différentiel maximum de pression alvéolaire 106mb : comment l'utiliser ?
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différentiel maximum de pression alvéolaire 106mb : comment l'utiliser ?
Bonjour.
Jusqu'à présent je matérialisais dans mes cours l'accroissement du risque de SP à l'approche de la surface avec le raisonnement ci-dessous :
(Début).
Une surpression pulmonaire est "garantie" après une remontée poumons pleins, glotte bloquée, de 1.7m (jusqu'à la surface), mais de 10.2m en partant de 60m car :
la SP est due à l'augmentation du volume d'air de plus de 17% dans les poumons en inspiration maximum,
ce qui donne bien une profondeur plancher de - 1.7m avec émersion, et une profondeur plafond de - 49.8m en partant de - 60m !
(Fin).
Or, d'une part je ne retrouve pas la source de ce 17%, et, par contre, je trouve la mention d'un "différentiel de pression alvéolaire maximum de 106mb" dans le livre : Plongée sous marine et milieu Subaquatique :Accidents - Aspects médicaux chez Masson,
qui aboutit également à une remontée maximum de 1.7m à la surface, mais je n'arrive pas à faire le lien entre les 2.
Merci pour ta réponse-questions. Ce sont des cours pour SP
Annotation: par DuboisP
et ce sont des cours à qui ?
des N2, N3, N4 ?
et le coefficient d'élasticité des alvéoles pulmonaires, variable selon l'âge et le mode de vie, où est-il pris en compte ?
franchement, quel intérêt ?
Ce sont des cours pour SP (futurs MF1), et l'intérêt réside dans une meilleur responsabilisation lors de leur évolution avec des débutants dans l'espace proche, voir à la piscine lors des exercices (encore pratiqués) d'échange de scaphandre ... etc.
L'intérêt d'être aussi précis c'est de les habituer à étayer leurs réponses par des valeurs perceptibles.
Le coefficient "critique" n'est effectivement pas modulé en fonction de la population des plongeurs, mais je suppose qu'il a été élaboré, comme le 1.6bar d'O2, avec une certaine marge, du genre : "En dessous de -1.70m tout le monde prend le risque d'une SP si il bloque sa respiration, poumons pleins, et rejoint la surface".
Franchement ... "ils" ont surement autre chose de plus intéressant à faire ..
Quant à ce "coefficient critique élaboré", il est peut être plus sage de l oublier, parce que là je crois simplement que TOUT LE MONDE S'EN FOUT, même si les études ne sont pas inintéressantes.
L'intérêt d'être aussi précis c'est de les habituer à étayer leurs réponses par des valeurs perceptibles.
Le coefficient "critique" n'est effectivement pas modulé en fonction de la population des plongeurs, mais je suppose qu'il a été élaboré, comme le 1.6bar d'O2, avec une certaine marge, du genre : "En dessous de -1.70m tout le monde prend le risque d'une SP si il bloque sa respiration, poumons pleins, et rejoint la surface".
peux-tu étayer "mais je suppose" par des valeurs perceptibles ?
Localisation: De passage ici bas. 36.071°N, 14.259°E dès que je peux
Pour la question de limite d'elasticité des alvéoles, j'ai un souvenir de différentiel de 300mb, faudrait voir d'où ça me traine.
pour le reste
Annotation: par qualité
l'intérêt réside dans une meilleur responsabilisation lors de leur évolution avec des débutants .
en français, ça veut dire quoi ?
chaque mot, ça va, je comprend.
mais je veux dire, le sens global, c'est quoi ?
Annotation: par qualité
L'intérêt d'être aussi précis c'est de les habituer à étayer leurs réponses par des valeurs perceptibles......
Annotation:
Une surpression pulmonaire est "garantie" après une remontée poumons pleins, glotte bloquée, de 1.7m (jusqu'à la surface), mais de 10.2m en partant de 60m
1,7m et 10,2 mètres.... Des valeurs perceptibles pour débutants
bon, au moins soyons positifs tu n'as fait qu'une seule décimale.
Faut arrêter la branlette et, pour les débutants, faire un exercice de perception réelle :
les faire descendre avec une bouteille plastique pleine d'air dans la main, pour sentir physiquement l'écrasement,
leur demander de l'ouvrir au fond, de la gonfler, puis reboucher. Et ensuite de leur faire ouvrir en surface.
et si tu veux être sensationnaliste, tu prend un ballon de baudruche à 3 mètres, tu le gonfles à la limite de rupture (avec un ds, pas avec tes poumons ) et ensuite tu le relaches.
vous regardez le ballon déchiré et vous jettez ta calculette.
ps : tu sais, ici, on a un peu de jugeotte à partager, parfois. alors ça peut nous faire un peu drôle qd tu précises :
(Début).
j'explique (fin).
tu marques ça parceque tu n'es pas certain de retrouver tes propres limites, ou parceque tu crains de nous perdre en route ?
détends toi, ça ira encore mieux
__________________ Opération Osiris : atelier amical de photo sous-marine à Malte[Vous devez vous enregistrer pour voir les liens.] et on recommencera !
une palme à Malte [Vous devez vous enregistrer pour voir les liens.]
une palme dans la Manche [Vous devez vous enregistrer pour voir les liens.]
et [Vous devez vous enregistrer pour voir les liens.] à louer à côté de la base de plongée d'Omonville la Rogue (Nord Cotentin)
@encoreplus2: je n'ai pas lu la démarche de "qualité" comme toi.
Pour moi, les valeurs dont on parle, c'est lui qui les utilise en parlant à des stagiaires péda, pour que ceux-ci comprennent, "admettent" qu'il existe bien des risques à évoluer même à peu de profondeur, donc avec des débutants.
Je n'ai pas compris que les stagiaires transmettaient ces valeurs aux débutants... Non ?
Après, raison ou pas raison... J'en sais rien !
Philippe.
PS: (fin)
EDIT: @qualité: en fait, si, j'ai ma p'tite idée sur ta démarche.
Tu dis vouloir faire en sorte que tes stagiaires prennent l'habitude d'étayer leurs réponses sur des données précises.
L'intention est, je trouve, louable.
Sauf que, comme le fait remarquer DuboisP, tu ne prends pas en compte tous les paramètres (coeff d'élasticité avec l'âge...).
Est-ce donc vraiment logique ?
Sans vouloir critiquer, cela me fait penser aux exercices de niveau 4 sur la flottabilité où l'on prend en compte "le volume du lest à mettre dans ou hors du caisson de l'appareil photo"; on se focalise sur des détails alors qu'à coté de ça, on a des densités en kg/l...
Peut-être serait-il plus intéressant / logique, de réaliser les applications pratiques dont parle encoreplus2 mais directement à tes stagiaires ? Non ?
Localisation: De passage ici bas. 36.071°N, 14.259°E dès que je peux
Annotation: par Pp_y
Bonjour,
@encoreplus2: je n'ai pas lu la démarche de "qualité" comme toi.
Pour moi, les valeurs dont on parle, c'est lui qui les utilise en parlant à des stagiaires péda, pour que ceux-ci comprennent, "admettent" qu'il existe bien des risques à évoluer même à peu de profondeur, donc avec des débutants.
Je n'ai pas compris que les stagiaires transmettaient ces valeurs aux débutants... Non ?
Après, raison ou pas raison... J'en sais rien !
Philippe.
PS: (fin)
[bien reçu]
je crois qu'on a lu la même chose :
Annotation:
les habituer à étayer leurs réponses par des valeurs perceptibles
j'en conclus que la démarche est de construire l'argumentaire des MF1
et moi, je plaide coupable et incompétent.
je ne sais pas percevoir une hauteur d'eau de 1,7 mètres.
Mais on sait que des spp se sont produites dans trois mètres d'eau (accidents médicalements documentés)
On sait faire une représentation d'une alvéole pulmonaire déchirée et des conséquences.
Quoi d 'autre est utile pour faire prendre conscience du danger ?
(un indice ? une calculette est trop petite pour se cacher derrière)
Tant pis, je ne dois pas avoir bien expliqué ma recherche
J'essaie de répondre à la question d'un stagiaire pédagogique :
Si un élève (peu importe le niveau) lui demande quelle est la différence de risque de surpression pulmonaire entre -2m et -60m, peut-il la lui quantifier, par le calcul, en salle de cours ?
J'ai trouvé la question interessante, j'ai cherché à y répondre, et n'arrivant pas à trouver la source de mon coefficient (17%) ni l'utilisation du 106mb publié, j'ai posé la question sur ce forum sans prévoir que j'allais me faire pourir. Merci néanmoins pour vos réponses, il y a toujours des enseignements à retirer de toutes les opinions.
Ceci dit, si quelqu'un prend la peine de m'expliquer comment utiliser la pression différentielle de 106mb dans un calcul, je l'en remercie beaucoup par avance.
Localisation: De passage ici bas. 36.071°N, 14.259°E dès que je peux
humm, comment dire, "qualité", si tu considères qu'on te pourrit quand on est pas de ton avis et qu'on ne partage pas totalement tes approches, tu passes à côté de beaucoup de choses dans la vie.
dommage pour toi ... et tes stagiaires.
ps1 : est-il bon de répondre à toute question sous le simple prétexte qu'elle a été posée ?
ps2 : tu trouveras des discussions sur les seuils de déclenchements REELS de spp en lisant le Broussolles.
Localisation: De passage ici bas. 36.071°N, 14.259°E dès que je peux
On ne fait que réactiver le type de conseil que tu avais déjà eu 2007 concernant [Vous devez vous enregistrer pour voir les liens.].
Oublie un peu la rigidité théorique et les calculs et revient aux réalismes opérationnels de la vraie vie et surtout à la relation à l'individu.
l'homme est son bon sens, c'est le plus important
Effectivement ma démarche est initialement justifiée par le SSP (Support aux Stagiaires Pédagogiques), mais à la réflexion elle s'applique aussi à la formation des initiateurs.
1.7m c'est la profondeur de la majorité des plongées scaphandre de formation des débutants pour la majorité des clubs de France, car c'est la profondeur du plongeur au fond de la piscine, non ?
On continue à y pratiquer des exercices qui peuvent occasioner des remontées incontrolées poumons pleins (le scaphandre musical, entre autre). Faute de les éliminer il faudrait que tous les formateurs sachent que ce risque existe. Je ne crois pas que ce soit le cas !
Ceci dit, j'aime pouvoir répondre à une question, fut-elle posée par un élève "baptème +", si je pense qu'il est capable de la comprendre (il y en a qui sont beaucoup plus intelligents que moi), et j'aime pouvoir citer une source avérée.
Localisation: De passage ici bas. 36.071°N, 14.259°E dès que je peux
Annotation: par qualité
1.7m c'est la profondeur de la majorité des plongées scaphandre de formation des débutants pour la majorité des clubs de France, car c'est la profondeur du plongeur au fond de la piscine, non ?.
Guy, tu es incorrigible.
la majorité, c'est 50,09% des plongées dans 1,700000 mètres ?
j'en sais fichtre rien.
y a plein de clubs qui forment en mer/milieu naturel (si si !!!)
les cinq clubs auxquels j'ai participé dans ma vie avaient des bassins à trois mètres/trois mètres cinquante et deux avaient des fosses.
et c'est pas très grave
Annotation: par qualité
On continue à y pratiquer des exercices qui peuvent occasioner des remontées incontrolées poumons pleins (le scaphandre musical, entre autre). Faute de les éliminer il faudrait que tous les formateurs sachent que ce risque existe. Je ne crois pas que ce soit le cas !.
je sis pas ce qu tu veux dire pas scaphandre musical.
au précédent milllénaire, qd j'ai découvert la plongée, on avait droit à un exercice de sensibilisation à la SP : dans les deux mètres de profondeur, inspirer à bloc, lever la tête vers le haut, et remonter doucement jusqu'à la surface, sans expirer.
Objectif présenté par l'équipe de formateurs : nous faire ressentir l'expansion des gaz, pour nous permettre ensuite d'eviter la surpression pulmonaire, puisqu'on en ressentait les signes avant-coureurs.
y a prescription.
c'était du temps du sanglage dumas et de la plongée avec une montre, quand on plongeait dans le sable si on savait pas prendre d'amer, quand l'idée du GPS n'avait pas encore gerlée dans l'esprit humain.
je souhaite de tout coeur que tu ne fréquentes pas des encadrants survivants de cette époque.
Pour la question de limite d'elasticité des alvéoles, j'ai un souvenir de différentiel de 300mb, faudrait voir d'où ça me traine.
j'ai ça aussi dans une paire de documents, probablement bien rangés dans le répertoire Plongée/Médecine.
mais je préfère laisser mes mouches tranquilles avant le week-end
@qualité: en fait, si, j'ai ma p'tite idée sur ta démarche.
Tu dis vouloir faire en sorte que tes stagiaires prennent l'habitude d'étayer leurs réponses sur des données précises.
L'intention est, je trouve, louable.
Sauf que, comme le fait remarquer DuboisP, tu ne prends pas en compte tous les paramètres (coeff d'élasticité avec l'âge...).
Est-ce donc vraiment logique ?
Sans vouloir critiquer, cela me fait penser aux exercices de niveau 4 sur la flottabilité où l'on prend en compte "le volume du lest à mettre dans ou hors du caisson de l'appareil photo"; on se focalise sur des détails alors qu'à coté de ça, on a des densités en kg/l...
Peut-être serait-il plus intéressant / logique, de réaliser les applications pratiques dont parle encoreplus2 mais directement à tes stagiaires ? Non ?
Merci Pp_y . J'ai beaucoup apprécié tes réponses. J'ai répondu à la plupart de celles-ci dans mon post précédant, et je ne peux que rajouter que bien sûr les exercices pratiques sont bien plus visuels, mais en salle de classe, on ne peut que les dessiner au tableau. Et, pour le fun, je me demande si l'expérience du ballon de baudruche a été faite autrement qu'au tableau, car la réalité est bien différente de celle qui est décrite plus haut ... à cause d'un bête problème de différence de pression entre le haut du ballon et son orifice de gonflage.
Merci encore en tous cas.
(Au fait, Guy c'est mon prénom et "Qualité" c'est mon nom).
Localisation: De passage ici bas. 36.071°N, 14.259°E dès que je peux
c'est pas les mouches, patrick, c'est l'humanité.
on est fait comme ça.
plus on est inquiet, plus on a besoin de se rassurer.
des fois mêmes avec des choses qui n'ont rien à voir avec le sujet d'inquiétude, mais simplement parce qu'elles semblent indiscutables.
Annotation:
j'aime pouvoir répondre à une question, fut-elle posée par un élève "baptème +", si je pense qu'il est capable de la comprendre
oui, bien sur, tu peux aimer répondre, par inclinaison personnelle.
mais ça ne rend pas forcèment la question plus pertinente ni fondée.
Oublie un instant la plongée et les différences de physiologie d'un individu à l'autre.
et imagine que tu apprends la conduite automobile.
tu demandes à ton moniteur à quelle vitesse max tu peux prendre un virage.
est-ce que sa réponse sera exprimée en km/h ou en points de repères opérationnels te permettant d'estimer correctement tes trajectoires
ceci contribue objectivement au fait que tu restes sur la route ou pas.
pourtant est-ce que tu en as besoin pour arriver entier à la boulangerie et rentrer chez toi.
Annotation:
Les transferts de charge
En réalité, les quatre pneus d'une voiture travaillent dans des conditions différentes et, par conséquent, concourent différemment à l'adhérence transversale.
Considérons les deux roues portées par un même essieu; dans des conditions statiques elles exercent sur le sol une charge à peu près identique (des variations faibles peuvent être dues à la répartition des poids ou des passagers et possèdent, par conséquent, une adhérence égale) cela signifie que l'adhérence totale de l'essieu est égale au double de l'adhérence de chaque roue.
Examinons maintenant les forces qui agissent sur le véhicule en marche ; celles-ci sont de deux types :
- force d'inertie (force centrifuge) et force active (vent latéral) ;
- les résultantes de ces forces sont respectivement appliquées au centre de gravité et au centre de poussée latérale.
Maintenant, si nous examinons les lignes d'isodérive sur le graphique ci-dessous, nous serons amenés à faire une remarque importante : lorsque des charges verticales identiques pèsent sur les deux pneumatiques, leurs adhérences sont égales et l'adhérence totale correspondra au double de cette valeur ; s'il se produit un transfert dynamique de charge, le pneumatique le plus chargé verra son adhérence augmenter, tandis que l'autre se trouvera dans la situation inverse.
EFFET DE LA VARIATION DE LA CHARGE VERTICALE
Les trois courbes d'isodérive décrivent la variation de l'adhérence d'un pneu isolément considéré en fonction de la variation de la charge verticale.
Les points de couleur indiquent deux situations différentes en virage pour un même essieu supportant un poids de 400 kg : au point rouge (cas idéal). il y a un transfert de charge nul et les deux roues. soumises chacune à une charge verticale de 200 kg. donnent chacune une force latérale égale à 130 kg : au point bleu (cas réel). sous l'effet du transfert de charge, le pneumatique intérieur (supportant 100 kg) donne une force latérale de 80 kg, l'extérieur (supportant 300 kg) donne une force latérale de 140 kg.
L'adhérence totale est, dans le deuxième cas, inférieure (220 kg contre 260).
Mais la relation entre dérives et forces latérales n'est pas linéaire (la courbe a une concavité vers le bas), de telle sorte que l'augmentation d'adhérence due à la surcharge est très inférieure et ne compense pas la diminution d'adhérence du pneumatique délesté ; donc, en définitive, l'adhérence totale de l'essieu sera moindre.
La conclusion qui s'ensuit est que l'adhérence d'un essieu est d'autant plus grande que les transferts de charge entre les roues sont moins importants. Dans le cas simplifié d'un véhicule sans suspension parcourant un virage à vitesse constante et soumis à la seule force centrifuge (appliquée à son centre de gravité), les variations de charge sont directement proportionnelles à la force centrifuge, à la hauteur du centre de gravité et inversement proportionnelles à la voie.
Dès lors, il devient évident que pour limiter les variations dynamiques, il faut, pour une force centrifuge égale, abaisser le centre de gravité ou élargir la voie. Rappelons que les voitures conçues pour Indianapolis ont conservé, pendant de longues années, une structure asymétrique (centre de gravité déplacé à gauche et demi-voie droite plus large que la gauche) afin de limiter la surcharge des roues extérieures, la " cuvette" n'ayant que des virages à gauche.
Ben moi je suis sadique, j'aime bien traumatiser les mouches et ce, quelque-soit le jour de la semaine...
Plus sérieusement, on apprend aux Stagiaires Pédas (j'en suis) à donner des éléments concrets, à évaluer de façon quantifiable et à partager ces critères quantifiables avec ses futurs élèves...
On parle pas de quantifiable pour l'explication
Néanmoins, avoir une idée, dans les grandes lignes, des gradients de pressions et de la limite d'elasticité moyenne des alvéoles pulmonaires, pour savoir si on est sans risque ou si il y a possibilité de surpression quand on fait faire des exercices à des élèves... c'est pas une mauvaise idée je trouve.
Donc le coup de la valeure unique de la différence de pression supportée par une alvéole pulmonaire alors qu'il y a d'autres facteurs, m'en fou un peu, du moment que je sais que c'est une valeure moyenne et que je ne l'utilise que pour me donner un élément dans ma réflexion sur la sécu quand je fais faire des exercices de remonté sur expiration contrôlé à des tout frais aspirant n1 par exemple.
Là où je ne suis pas vraiment notre amis, c'est le pourquoi chercher à faire un calcul exact pour une remontée à partir de -60m glotte bloquée, et connaître la profondeur haute max une fois parti de -60m qu'ont peut atteindre.
Ma démarche à moi serait plutôt de faire un calcul rapide démontrant que la limite d'élasticité peut être atteinte très rapidement même en partant de très peut profond, genre 3m, de l'étayer par les accidents documentés sités par encoreplus2...
Si on veut parler de gradient de pression, on peut faire très simple en expliquant que le gradient de pression de 7 à 6 bars par exemple (1/7e donc) est plus petit que le gradient de pression de 2 à 1 bar (1/2) ... et voilà.
Maintenant si on veut vraiment faire le calcul... suffit d'appliquer
Je trouve ça juste plus simple de parler en coef d'elasticité (elle peut supporter une augmentation de volume de temps de fois son volume normal... et l'appliquer au gradient de pression et le tour est joué)
... la profondeur de la plongée n'est pas un facteur prédictif.....
facteurs aggravants :
proximité du plongeur par rapport à la surface (le volume pulmonaire double entre dix mètres et la surface,
l'importance de la masse d'air intra pulmonaire au moment du blocage,
une vitesse de remontée trop rapide
si c'est assez précis pour des médecins, ça devrait suffire pour des plongeurs/encadrants, non ?
au lieu de la calculette et du calcul du rayon du ballon de baudruche, il vaut mieux parler des risques augmentés pour un asthmatique (bronchospames), de la prohibition de l'aspirine et de l'urgence de la mise sous oxygène.....
C'est drôle. Mon prof de math m'a évité un accident de la route
Lors d'un cours de fin de trimestre, il a décrit sur une élipse l'adhérence des pneus avant (en abscisses l'accélération, en ordonnées la direction des roues par rapport à la direction souhaitée). Le 2 janvier, lors de la rentrée, entre Marseille et Montpellier, Bingo, la neige. Dans un virage, je perds l'adhérence, j'applique la conclusion de la démonstration mathématique de mon prof, je débraye à fond, et l'adhérence revient ... magique les mathématiques, parfois !
Ceci dit merci pour ton document, je vais l'étudier parce que mon garagiste vient de me changer la crémaillère de mon camion, mais je pense qu'il a foiré le réglage du parallelisme. De temps en temps l'une des deux roues tire tout le monde de son côté, et le reste du temps c'est l'autre qui commande.