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“un monde ailleurs ” le site d’une blog-trotteuse, Marie-Ange OstrĂ©


au Botswana, dans la chaleur du delta de l’Okavango, Ă  scruter les marais pour trouver les crocosPlongeur.com vous propose de dĂ©couvrir ou redĂ©couvrir le blog de Marie-Ange OstrĂ©. Elle se dĂ©finit elle mĂŞme comme une blog-trotteuse qui propose de partager “les anecdotes de voyages et de plongĂ©e sous-marine, les gastronomies d’outre-France, les joies, les dĂ©boires, les surprises, les Ă©motions” mais aussi “le jardin secret, les coulisses rarement racontĂ©es ” des tournages de Francis Le Guen.

Laurent-Xavier GRIMA : Dans un premier temps, Marie Ange peux tu te présenter ?

Marie-Ange OstrĂ© : Blog-trotteuse accro aux rencontres avec des cultures diffĂ©rentes, dans des paysages diffĂ©rents et dans des conditions particulières. J’aime dĂ©couvrir, goĂ»ter, tester. J’Ă©coute, et j’observe beaucoup. Avec mes yeux, mes oreilles et mes Ă©motions.

Mais dès que je vis quelque chose de diffĂ©rent, j’ai envie de partager, de raconter, de tĂ©moigner. Vivre des situations extra ordinaires me semble de peu d’intĂ©rĂŞt si je ne peux pas en tĂ©moigner au retour, mĂŞme si je garde parfois certaines Ă©motions juste pour moi. On ne peut pas tout dire…

L-X G : Tu es donc plongeuse mais aussi photographe. Comment ces deux passions se sont dĂ©veloppĂ©es en toi ? Est-ce qu’aujourd’hui tu peux dissocier la plongĂ©e de la photo et inversement ou est ce que les deux sont dĂ©finitivement intimement liĂ©es ?

M-A O : Je me suis mise tardivement Ă  la plongĂ©e, depuis une dizaine d’annĂ©es seulement, mais je me suis rattrapĂ©e très vite ensuite. D’une part parce que ce fut un vrai coup de foudre, mais aussi parce que mon chemin de vie m’a amenĂ©e Ă  m’Ă©tablir dans des rĂ©gions favorables Ă  la plongĂ©e sous-marine. Pour suivre mon instinct de partager avec d’autres qui ne pouvaient pas voir ce que je contemplais sous l’eau, j’ai achetĂ© un tout petit appareil photo dans un tout petit caisson, et très vite Hugues Vitry sur l’Ă®le Maurice, grand photographe et passionnĂ©, m’a dit «laisse tomber ton appareil de touriste, et essaye ça». C’Ă©tait son Nikonos V et le virus m’est tombĂ© dessus. Je me suis perfectionnĂ©e grâce aux conseils avisĂ©s de Hugues parce que j’allais plusieurs fois par an sur Maurice, puis j’y ai vĂ©cu un an, et en plongeant deux fois par jour… tout va plus vite. Mais je ne suis encore qu’amateurdans le lac de Kakaban avec les mĂ©duses endĂ©miques, au large de Derawan, BornĂ©o (IndonĂ©sie) en photo sous-marine, mĂŞme si j’adore ça.

Aujourd’hui je plonge moins souvent avec un appareil parce que mes plongĂ©es ne sont plus forcĂ©ment des plongĂ©es loisir. Chaque photographe te dira qu’il faut du temps et de la sĂ©rĂ©nitĂ© pour photographier sous l’eau dans de bonnes conditions. Et mes plongĂ©es actuelles s’y prĂŞtent moins. Mais je souffre de ne plus pouvoir en faire, et de fait je vais reprendre mon appareil photo pour mes prochaines plongĂ©es, j’ai hâte de m’y remettre et je vais essayer d’adapter un peu plus mes plongĂ©es Ă  la photo sous-marine, ne serait-ce que pour me faire plaisir ! Mais ce n’est pas gagnĂ© d’avance !…

L-X G : Tu as dĂ©cidĂ© de te dĂ©voiler un petit peu sur un blog : http://www.unmondeailleurs.net/. Qu’est ce qui t’a poussĂ© Ă  passer le pas ?

M-A O : DĂ©voiler est bien le mot !… Je suis par dĂ©finition très pudique, mais si j’ai toujours racontĂ© chacun de mes voyages, chacune de mes rencontres, c’Ă©tait uniquement pour mes proches. Qui me poussaient alors Ă  publier mes rĂ©cits sur une plus grande Ă©chelle. Je suis venue petit Ă  petit Ă  tĂ©moigner par le biais du site web des Carnets de PlongĂ©e que j’ai rĂ©digĂ© pendant 3 ans, puis avec mes articles pour Plongeurs International. Et «l’Homme» m’a encouragĂ©e aussi Ă  ouvrir mon blog au grand public, ce que j’ai fait Ă  l’automne dernier, et très vite mes rĂ©cits et mes photos ont attirĂ© l’attention.

L-X G :Quant on vient sur ton blog, que pouvons nous découvrir ?

sur une pirogue Ă  moteur en forĂŞt de BornĂ©o, avec notre ingĂ©nieur du son, Jean-Baptiste BenoĂ®tM-A O : Tout ce qui est liĂ© Ă  trois de mes centres d’intĂ©rĂŞt : le voyage, la plongĂ©e, la photo. Et tout ce qui tourne autour de ces trois axes, en incluant mon travail de photographe et chroniqueuse sur les tournages, la gastronomie des destinations visitĂ©es, les conditions de voyage, mes lectures pendant les longues heures d’avion, etc… Je ne m’interdis pas grand-chose sur mon blog : je parle de mon vĂ©cu et de mes ressentis. De ce que j’aime, et de ce qui me touche. Je mets en ligne deux ou trois articles par semaine, mĂŞme si je voudrais publier davantage, mais je manque terriblement de temps. J’illustre avec mes photos prises sur le terrain. Et de fait, en voyage, je pense souvent Ă  mes lecteurs et je photographie ou je prends des notes en me disant «je vais raconter ça sur mon blog». En voyage, je suis toujours Ă  la recherche d’une connexion wifi !… C’est très gratifiant de pouvoir Ă©changer de cette façon, sur une interface interactive.

L-X G : Ton site fonctionne depuis maintenant presque un an. Quelles sont les rubriques les plus prisées par tes lecteurs et comment peux tu qualifier les relations que tu as avec les internautes qui viennent surfer sur ton blog ?

M-A O : Mes lecteurs, localisĂ©s dans le monde entier, sont souvent voyageurs ou plongeurs, d’autres sont intĂ©ressĂ©s par la photographie, certains par la gastronomie, et des personnes plus sĂ©dentaires, pour diverses raisons, trouvent sur mon blog un moyen de s’Ă©vader de leur quotidien (j’aime l’idĂ©e de les aider Ă  rĂŞver un peu). Des lecteurs français expatriĂ©s aiment y dans le lac de Kakaban avec les Ă©ponges roses de la mangrove du lacpartager une connivence avec ceux qui passent beaucoup de temps hors de l’hexagone. Ils y retrouvent les tracasseries du voyageur, des anecdotes sur des quiproquos, ils racontent aussi leur expĂ©rience de vie Ă  l’Ă©tranger, ils tĂ©moignent. C’est stimulant pour tous, et des relations quasi amicales s’Ă©bauchent. Les rĂ©cits sur la plongĂ©e sous-marine sont très lus, mais j’ai rĂ©cemment subdivisĂ© mes chapitres (catĂ©gories) en zones gĂ©ographiques et je m’aperçois que ce qui fascine surtout ce sont les zones lointaines, les pays qui sont moins abordables ou moins racontĂ©s. Le rare est cher, c’est bien connu, mĂŞme en rĂ©cits de voyages. Et mes albums photos sur les Ă®les dites paradisiaques ont beaucoup de succès aussi… ;-)

L-X G : Sur ton blog, nous dĂ©couvrons les rĂ©cits de tes voyages. Avec tes photographies, nous voyageons un peu avec toi. Parfois mĂŞme, nous partageons un repas et nous dĂ©couvrons des senteurs et des saveurs exotiques. Nous sommes aussi admis en back stage et nous dĂ©couvrons les coulisses des tournages des Carnets d’ExpĂ©dition de Francis Le Guen, que tu appelles « l’Homme » dans tes papiers.

M-A O : Il m’est difficile de parler de mes voyages sans parler forcĂ©ment, un peu, de mon travail, et donc des Carnets avec les femmes San, en Namibie, elles m’ont permis de passer une matinĂ©e entière avec elles, nous communiquions par gestes, en mimant, elles me montraient leur artisanat et je leur ai appliquĂ© du baume du tigre sur certains rhumatismes…d’ExpĂ©dition puisque la majoritĂ© de mes voyages se font dans le cadre des tournages. J’ai essayĂ© de ne pas en parler, au dĂ©but, mais très vite je recevais des questions de lecteurs me disant «mais quel mĂ©tier exercez-vous pour voyager aussi souvent ?» et de fil en aiguille je finissais toujours par avouer ma participation aux tournages. Donc j’ai dĂ©cidĂ© de ne plus chercher Ă  le cacher systĂ©matiquement, d’autant que ça me privait de beaucoup de spontanĂ©itĂ©. Je tiens Ă  ce que mon blog soit bel et bien un Ă©change entre voyageurs et plongeurs, et je ne veux pas que des esprits chagrins me reprochent de faire de la promotion pour une personne en particulier, ce serait se mĂ©prendre sur mes intentions. NĂ©anmoins comme ma vie est indissociable de… , j’ai choisi de surnommer Francis, l’Homme. Une majuscule qui est le reflet d’une personnalitĂ© bien particulière, et une marque de respect Ă©galement. Mais je ne parle pas que de lui ! Je cite aussi souvent les autres membres des Ă©quipes de tournage pour lesquels j’ai de l’affection et de la considĂ©ration, liĂ©es Ă©galement Ă  des moments de vie uniques sur les tournages. Et puis j’avoue que j’aime bien raconter l’aspect back stage, c’est une façon aussi d’expliquer Ă  mes lecteurs comment se construit une Ă©mission de tĂ©lĂ©vision, une façon de vous faire tous participer au tournage, de vous inviter dans les coulisses, de vous faire vivre nos difficultĂ©s sur le terrain, et nos fous rires, et montrer que nous ne passons pas toutes nos nuits dans des 5 Ă©toiles Ă  attendre que le rĂ©alisateur, cigare aux lèvres, prononce le fameux «Action». Je vous garantis qu’en rentrant de tournage nous sommes tous Ă©puisĂ©s. Heureux du travail accompli et du rĂ©sultat qui plaira, forcĂ©ment (on y croit !), au public. Mais crevĂ©s.

L-X G : Peux tu dĂ©crire pour les membres de la communautĂ© de plongeur.com, ta plus belle expĂ©rience lors d’un tes nombreux voyages.

avec les femmes et les enfants de la tribu des San, en Namibie, une journĂ©e extraordinaireM-A O : Difficile de choisir… un voyage chasse l’autre au palmarès des prĂ©fĂ©rences. Et j’ai vĂ©cu des situations très fortes notamment cette annĂ©e, qui dĂ©pendent d’Ă©motions : la peur, le plaisir, la surprise,… Mais la plus belle ?… Peut-ĂŞtre en Namibie, au Nord du dĂ©sert du Kalahari : j’ai passĂ© une matinĂ©e entière seule avec les femmes d’une tribu San, ces Bushmen qui ont Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©s au monde par le film « Les Dieux sont TombĂ©s sur la tĂŞte», ce qui ne leur a pas fait que du bien. Nous ne parlons aucune langue commune, mais j’ai rĂ©ussi Ă  communiquer avec elles grâce Ă  un interprète, et je ne peux pas oublier les regards de cette femme qui avait Ă  peu près mon âge mais qui avait dans les yeux toute la sagesse des traditions d’un peuple qui remonte Ă  l’aube de l’Afrique… C’Ă©tait extrĂŞmement Ă©mouvant, et extrĂŞmement enrichissant. Après ce type de rencontre, on se sent tellement petit, et presque neuf, comme si ces populations encore pures, presque intactes, nous offraient une forme de nouvelle virginitĂ©… On ne voit plus les choses de la mĂŞme façon ensuite. (NDLR : pour dĂ©couvrir les Ă©motions de cette rencontre http://www.unmondeailleurs.net/rencontre-avec-une-femme-de-la-tribu-des-san )

Mais pour parler plongĂ©e plus spĂ©cifiquement, je suis encore novice si on considère la grande expĂ©rience de ceux que j’accompagne sous l’eau pendant les tournages. L’Homme est un pro de la plongĂ©e spĂ©lĂ©o, les rĂ©alisateurs sous-marins (Yves Gladu, RenĂ© Heuzey, Didier Noirot) ont des milliers de plongĂ©es Ă  leur actif, dans tous les coins de la planète. Tous les quatre sont des bĂŞtes de terrain, rompus Ă  toutes les conditions de plongĂ©e.. Et donc… j’en bave souvent !… L’avantage dans un village africain du Malawi, certains enfants n’avaient jamais vu de blanche, et personne n’avait jamais vu de cheveux blonds !c’est que je plonge ainsi dans des endroits très peu plongĂ©s, comme dernièrement au Malawi, sur des sites uniques. Mais la plongĂ©e sans doute la plus exceptionnelle, sur un plan personnel, est sans doute celle que j’ai faite dans une galerie noyĂ©e, sur l’Ă®le d’Andros aux Bahamas. L’Homme m’avait formĂ©e un peu Ă  la plongĂ©e spĂ©lĂ©o (dans les sources de la Seine, une eau Ă  10°, une horreur pour moi qui aime l’eau chaude), et j’Ă©tais Ă©clairagiste sous-marin sur ce tournage, sous les directives du grand Didier Noirot. Pour une sĂ©quence nous nous sommes immergĂ©s dans un trou bleu Ă  l’intĂ©rieur de l’Ă®le, une eau au goĂ»t de soufre sur les trois premiers mètres, avec une turbiditĂ© accentuĂ©e. Ensuite descente dans une galerie noyĂ©e, en file indienne vu l’Ă©troitesse du boyau. Des fossiles sur les parois recouvertes de sĂ©diment, des stalactites, une plongĂ©e dans de l’encre dans une atmosphère confinĂ©e. Une atmosphère magique, certainement aussi parce que je me savais en sĂ©curitĂ© entre l’Homme et Didier. Jusqu’Ă  ce que l’Homme consulte son ordi de plongĂ©e et nous fasse le signe du retour : nous Ă©tions descendus sans nous en rendre compte jusqu’Ă  - 44 m. dans ce boyau. Les plongĂ©es spĂ©lĂ©o sont spĂ©ciales, et quelle beautĂ© !… Et surtout, quelle Ă©motion de souvent entrer lĂ  oĂą d’autres n’ont jamais mis leurs palmes, la primeur de la dĂ©couverte, une eau intacte… Par contre, je vous garantis que je ne le ferais avec aucun autre que ceux avec lesquels je plonge aujourd’hui. Question de confiance. Et de sĂ©curitĂ©. (NDLR pour dĂ©couvrir le rĂ©cit de cette plongĂ©e http://www.unmondeailleurs.net/gouffre-noye-dites-vous/ )

L-X G :Et quels sont les prochains voyages que tu proposeras sur ton blog ?.

M-A O : En fait je n’ai pas encore tout racontĂ© sur les derniers voyages et mes dernières plongĂ©es, en Afrique, en MarquisesIndonĂ©sie ou dans les CaraĂŻbes, Bahamas et Bermudes. Je suis en train de rĂ©diger le contenu du site officiel de l’Ă©mission qui sera mis en ligne bientĂ´t, donc je dois encore faire le tri entre l’officiel et les coulisses, le perso. L’officiel, c’est pour le site de France 5, et je vous rĂ©serve sur mon blog les coulisses et mes impressions personnelles.

Mais nous repartons dĂ©but juin vers le Pacifique, pour trois destinations originales : les Marquises, l’Ă®le de Pâques et l’archipel des Tonga. Les plongeurs connaissent les Marquises bien sĂ»r, mais l’Ă®le de Pâques rĂ©serve encore quelques surprises (en dehors des cĂ©lèbres statues) et l’archipel des Tonga est le dernier royaume indĂ©pendant du Pacifique et il est peu frĂ©quentĂ©, les plongeurs amĂ©ricains prĂ©fĂ©rant les Fidji toutes proches. J’ai hâte de dĂ©couvrir l’ambiance de l’Ă®le de Pâques, pour toute son histoire, son atmosphère mystĂ©rieuse. Et je suis aussi impatiente de tremper mes palmes aux Tonga, ce n’est pas si loin de la MicronĂ©sie et j’en attends beaucoup, peut-ĂŞtre mĂŞme autant qu’en IndonĂ©sie oĂą j’ai fait des plongĂ©es pourtant extraordinaires !… Je vous raconterai tout cela sur mon blog !

Je remercie Marie-Ange d’avoir bien voulu rĂ©pondre Ă  mes questions dans une pĂ©riode un peu mouvementĂ©e. En effet, c’est entre deux valises pour le tournage dans la Pacifique et la rĂ©daction de notes sur son blog mais aussi d’articles pour la presse spĂ©cialisĂ©e qu’elle a bien voulu se confier Ă  nous.
Marie-Ange et “l’Homme” sont rentrĂ©s de leur tournage dans le Pacifique. MalgrĂ© les difficultĂ©s d’accès Ă  internet, les petits problèmes de santĂ©, Marie-Ange a continuĂ© Ă  nous faire partager son travail et ses Ă©motions.
Je ne peux que vous inviter Ă  surfer sur son site pour profiter de ses rĂ©cits mais aussi pour dĂ©couvrir les coulisses du tournage de “carnets d’expĂ©dition” la nouvelle Ă©mission de Francis Le Guen
Pour mémoire et pour tous ses fans, vous découvrirez les cinq émissions sur France 5 à partir du samedi 21 juillet à 14h55
crédit photos copyright: Francis Le Guen et marie Ange

A lire aussi:

3 réponses pour ““un monde ailleurs ” le site d’une blog-trotteuse, Marie-Ange OstrĂ©”

  1. Merci à LXG et à Marie-Ange Ostré pour ce beau récit.
    Chouette idée LXG pour les liens vers tes autres articles.

  2. […] Entre le tournage dans le Pacifique en juin, le voyage Ă  Bali en juillet et deux ou trois petites choses urgentes Ă  gĂ©rer dĂ©but aoĂ»t dont la promo des films, la prĂ©paration du suivant, la rĂ©daction d’un article pour Plongeurs International et la gestion de quelques milliers de photos, j’ai oubliĂ© de vous signaler que j’ai rĂ©pondu en mai Ă  une interview rĂ©clamĂ©e par Laurent-Xavier Grima, pour www.plongeur.com, le meilleur et le plus grand portail francophone sur la plongĂ©e sous-marine. C’est paru sur le net le 6 juillet dernier, et c’est Ă  lire ici. […]

  3. […] Entre le tournage dans le Pacifique en juin, le voyage Ă  Bali en juillet et deux ou trois petites choses urgentes Ă  gĂ©rer dĂ©but aoĂ»t dont la promo des films, la prĂ©paration du suivant, la rĂ©daction d’un article pour Plongeurs International et la gestion de quelques milliers de photos, j’ai oubliĂ© de vous signaler que j’ai rĂ©pondu en mai Ă  une interview rĂ©clamĂ©e par Laurent-Xavier Grima, pour www.plongeur.com, le meilleur et le plus grand portail francophone sur la plongĂ©e sous-marine. C’est paru sur le net le 6 juillet dernier, et c’est Ă  lire ici. […]

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