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Handicapé, moi non plus !
Lettre ouverte à Roland Blanc, Président de la de la FFESSM
FESSM, un problème avec l’autonomie des handicapĂ©s ? ou comment traiter les cas particuliers au sein des fĂ©dĂ©rations.
Toulouse le 08 Juillet 2008
Objet : lettre ouverte au PrĂ©sident Roland Blanc pour discrimination d’un invalide au sein de la FFESSM
Nota: dans ce courrier certains éléments en annexe sont des informations confidentielles qui sont en possession du médecin national de votre fédération
Monsieur,
Je vous alerte par ce prĂ©sent courrier sur la discrimination dont je suis victime au sein de votre fĂ©dĂ©ration en tant qu’invalide.
L’invaliditĂ© a de multiples visages :
- Si le handicap est lourd, il rentre dans un cadre bien précis (fauteuil roulant, cadre handisport…); alors au sein de la FFESSM, tout est organisé pour accueillir les invalides.
- Il existe des situations, oĂą l’invaliditĂ© est moins caractĂ©risĂ©e, permettant au sujet de conserver une pratique normale sans rentrer dans le cadre strict du handisport.
Je tiens Ă vous informer, alors que c’est dans cette 2nd catĂ©gorie que je pratique la plongĂ©e sous marine, que je suis en train de subir une grave discrimination au sein de votre fĂ©dĂ©ration.
J’ai Ă©tĂ© candidat classĂ© aux demi-finales des Championnats de France de photo sous marine qui se sont dĂ©roulĂ©s dĂ©but juin sur l’Ă©tang de Thau.
Mon mĂ©decin fĂ©dĂ©ral, ainsi que les autres mĂ©decins que j’ai consultĂ© jusqu’Ă prĂ©sent, pour qualifier mon Ă©tat, expriment qu’il existe chez moi des sĂ©quelles de tĂ©traplĂ©gie rĂ©cupĂ©rĂ©e.
Je marche (j’ai manifestĂ© sur 10 kilomètres lors de l’explosion de l’AZF Ă Toulouse), je conduis des vĂ©hicules non amĂ©nagĂ©s, je skie (je suis ancien professeur National de ski) et quand j’ai souhaitĂ© passer mon niveau 2, je l’ai fait avec succès dans mon club sans amĂ©nagement particulier en dehors de toutes structures handisport et dans le plus strict respect de la rĂ©glementation (voir annexe 7).
La rĂ©alitĂ© de ma pratique depuis mon accident (en 1991, traumatisme non liĂ© Ă la plongĂ©e), est la reprise rĂ©gulière de la plongĂ©e depuis 2002, plus de 200 plongĂ©es Ă mon actif dans mon club affiliĂ© Ă la FFESSM et d’autres structures, en autonome (N2) donc sans encadrement. Ceci aurait pu encore durer pendant de nombreuses annĂ©es.
Mon seul tort, avoir participĂ© aux Championnats de France de photo sous marine 2008. Pour cette inscription, il a Ă©tĂ© demandĂ© Ă mon mĂ©decin fĂ©dĂ©ral de rajouter la mention d’aptitude Ă la compĂ©tition de photo sous marine. Devant moi, mon mĂ©decin fĂ©dĂ©ral a fait part de sa dĂ©cision positive en laissant un message sur le rĂ©pondeur du mĂ©decin rĂ©gional.
Lors de ce championnat j’ai effectuĂ© les 2 manches de 3 heures; qui se sont dĂ©roulĂ©es particulièrement bien, nous avons pris beaucoup de plaisir (bonne ambiance, bonne entente avec les compĂ©titeurs et l’organisation …). Durant la 2eme manche, après 2 heures au moment du changement de blocs, j’ai eu un petit entretien de 10mn avec le mĂ©decin rĂ©gional prĂ©sent sur le bateau. Comme un hasard heureux c’est le mĂ©decin rĂ©gional de mon comitĂ©, celui-lĂ mĂŞme qui a Ă©tĂ© informĂ© par mon mĂ©decin fĂ©dĂ©ral, qui assure la sĂ©curitĂ©. Il m’explique alors, qu’il s’Ă©tonnait un peu de me voir participer Ă cette Ă©preuve car, en tant que mĂ©decin rĂ©gional, il aurait du viser mon certificat mĂ©dical. Mais il ajoute qu’il avait entendu parler de moi, et que surtout la nĂ©cessitĂ© de cette contre signature Ă©tait abrogĂ©e Ă la demande la commission mĂ©dicale nationale, cette dĂ©cision d’abrogation devant ĂŞtre entĂ©rinĂ©e par le comitĂ© directeur de la fĂ©dĂ©ration lors de sa prochaine rĂ©union en octobre 2008.
(annexe 3)
Puis je repars finir la manche avec mon modèle.
J’ai ensuite souhaitĂ© participer Ă un stage fĂ©dĂ©ral organisĂ© par La Commission PyrĂ©nĂ©es MĂ©diterranĂ©e conjointement avec RhĂ´ne-Alpes Bourgogne Auvergne, stage photo et vidĂ©o du 5 au 12 juillet Ă Estartit.
L’organisateur de ce stage, m’a alors indiquĂ© que le mĂ©decin rĂ©gional l’avait rappelĂ© Ă l’obligation de faire contre signer mon certificat mĂ©dical. J’en fus surpris compte tenu de la conversation que j’avais eu quelques jours plus tĂ´t avec lui sur le bateau.
Pourquoi cela ne l’a t il pas fait lors des championnats de France, puisqu’il Ă©tait prĂ©sent ??
Mais j’ai tout de mĂŞme suivi la procĂ©dure et tĂ©lĂ©phonĂ© Ă ce mĂ©decin rĂ©gional qui m’a demandĂ© de lui envoyer mon dossier mĂ©dical, ce que j’ai immĂ©diatement fait.
Le 2 juillet, soit trois jours avant le dĂ©but du stage, je me permets de le contacter m’inquiĂ©tant de n’avoir pas encore reçu le dossier en retour. Il m’explique alors qu’il a demandĂ© un avis au MĂ©decin fĂ©dĂ©ral national de plongĂ©e Handisport (FFH), mais qu’en tout Ă©tat de cause, le certificat mĂ©dical actuel suffirait pour le stage.
Quelle ne fut pas ma surprise de recevoir le lendemain, un mail du médecin national handisport, qui vaut pour refus de validation (voir annexe 1 de cette lettre).
Je contacte le mĂ©decin national handisport par tĂ©lĂ©phone qui m’explique que ce refus est de pure forme et pure application des textes de la fĂ©dĂ©ration. Je lui explique que ce n’est pas un avis sur les textes qui lui sont demandĂ©s, mais une Ă©tude de mon cas personnel, sur la base de renseignements qu’il devait avoir reçus. Il me dit dans un premier temps qu’il ne peut se prononcer sans me connaĂ®tre puis pressĂ© par moi de questions, m’informe que le mĂ©decin rĂ©gional lui aurait expliquĂ© que j’Ă©tais sorti de l’eau en hypothermie.
Je m’Ă©tonne de cette information, car je n’ai pas eu froid lors de cette Ă©preuve alors que j’ai la sensibilitĂ© Ă la tempĂ©rature (voir annexe 2) et comment le mĂ©decin rĂ©gional responsable de la sĂ©curitĂ© aurait il pu laisser repartir terminer sa manche un candidat en Ă©tat d’hypothermie ?
En revanche, certains compĂ©titeurs de cette Ă©preuve m’ont apportĂ© leurs tĂ©moignages (voir annexe 5) pour exprimer qu’eux mĂŞme frissonnaient Ă la sortie de l’eau.
Je propose alors au mĂ©decin national handisport de me rencontrer pour une consultation. Il m’explique que c’est inutile car il connaĂ®t le tableau clinique des tĂ©traplĂ©giques (voir annexe 2 : “pertes de sensibilitĂ©s au touchĂ©, pas de sensibilitĂ© Ă la tempĂ©rature, donc sujet aux hypothermies, problèmes urinaires” : tout ceci ne m’est pas applicable : j’ai la sensibilitĂ© au toucher sur tout le corps, Ă la tempĂ©rature, absence de problème urinaire.
Il y a discrimination : on tente de me faire appliquer un règlement qui concerne l’handisport alors que mon Ă©tat clinique m’a toujours permis de rester en dehors de ce milieu.
Mon mĂ©decin fĂ©dĂ©ral, mon mĂ©decin traitant ainsi que d’autres mĂ©decins auxquels j’ai eu l’occasion de demander des certificats, ont toujours soutenu cette position : je plonge dans le cadre de mes prĂ©rogatives (aujourd’hui N2) et sans les limites des plongeurs handisport.
Le mĂ©decin national handisport me propose alors de plonger en dehors du cadre de la FFESSM. Bel exemple d’exclusion !
L’organisateur de ce stage, informĂ© par moi-mĂŞme, refuse alors ma participation la veille du dĂ©part, alors que j’ai dĂ©jĂ fait deux stages avec lui en 2006, consĂ©quence de cette discrimination par les deux mĂ©decins Ă©voquĂ©s dans ce courrier. J’ai du annuler mes vacances consacrĂ©es Ă ce stage.
Je vous encourage Mr le Président de bien vouloir visionner cette vidéo de moi, 2 ans après mon accident, en train de skier avec ma fille :
Egalement de consulter les annexes de ce courrier.
Le mĂ©decin national de la FFESSM (je ne parle plus de mĂ©decin national handisport) que j’ai alertĂ© avec toutes les pièces nĂ©cessaires m’explique que la FFESSM est obligĂ© d’appliquer des mesures mises en place par la fĂ©dĂ©ration handisport.
Dans le mĂŞme temps un responsable handisport de votre fĂ©dĂ©ration m’assure que son premier objectif est de sortir les handicapĂ©s les plus autonomes du cadre de l’handisport.
Je vous rappelle que je n’ai jamais songĂ©, n’y souhaitĂ© y entrer, n’Ă©tant pas, de toute Ă©vidence concernĂ©.
Alors que croire ? Pouvez-vous m’aider Ă dĂ©brouiller cet Ă©cheveau.
Depuis trois jours, je me sens très handicapé… par la chaĂ®ne de dĂ©cisions prises entre des mĂ©decins Ă la tĂŞte de votre fĂ©dĂ©ration et l’organisateur du stage fĂ©dĂ©ral.
J’ai Ă©tĂ© atteint dans ma dignitĂ©, discriminĂ©.
Un mois après ma participation aux championnats de France, je devrais ĂŞtre l’heure oĂą je vous Ă©cris en train de participer Ă un stage photo fĂ©dĂ©ral Ă Estartit en Espagne, j’en suis exclu.
François-Pierre Langlois
Annexe 1
Mail du médecin national handisport essentiellement
De:xxxxx
Ă€:xxxx
Objet: Plongée handi
Date: jeudi 3 juillet 2008 14:41Cher ami,
Suite à la réception du ton courrier, en temps que médecin fédéral national
de plongée handisport, je voudrais rappeler les éléments suivants:
En l’Ă©tat actuel:
- La plongĂ©e chez le tĂ©traplĂ©gique est qualifiĂ©e d’exceptionnelle. TOUJOURS
ACCOMPAGNEE voire encadrée (2 plongeurs valides)
- Profondeur limitĂ©e Ă 10m. A cause de l’Ă©ventualitĂ© d’une fausse route.
- Durée: 15mn (augmentation possible de 1mn/degrés, sans dépasser 20mn. A
cause de l’hypothermie.
- équipement complet. 1/2 étanche souhaitée.
- Une seule plongée recommandée. Si deuxième immersion, T° ne doit pas être
au dessous de 37°.
Tout cela dans un but de protection du plongeur. Le certificat médical doit
préciser durée et profondeur, afin de ne pas mettre en défaut le moniteur.
Souhaitant avoir répondu à ta demande.
Bien amicalementDocteur
xxxx
Médecin fédéral national de plongée Handisport.
Responsable médical des sports de pleine nature.Annexe 2
Ces éléments vont vous parvenir
Annexe 3
Extrait d’un mail du mĂ©decin rĂ©gional :
…
la modification que je t’avais Ă©voquĂ©e (suppression de l’obligation de contre signature par le prĂ©sident de la cmpr pour les plongeurs handi) ne pourra passer ce week end lors du cdn (ordre du jour dĂ©jĂ fait)
cela sera fait donc lors du cdn d’octobre 2008.
La règle actuelle reste donc de vigeur: tout certificat médical doit etre établi par un médecin fédéral et contre signé par le président de cmpr: cf le site:
http://medicale.ffessm.fr/RI_medical.htm#handi
Dans notre rĂ©gion j’ai dĂ©lĂ©guĂ© cette tache , je te le rappelle, au docteur….., notre rĂ©fĂ©rent “plongĂ©e handi”
Ce sympathique plongeur dont j’ai fait la connaissance Ă Thau peut donc me telĂ©phoner pour la marche Ă suivre.
Je reste donc ainsi que la cmpr Ă votre dispositionAnnexe 4
François-Pierre Langlois ne se contente pas d’ĂŞtre un plongeur autonome. Il participe activement Ă la rĂ©daction du site plongeur.com Ă travers des articles traitant de tests poussĂ©s de matĂ©riel photo sous-marin. Les tests sous-marins Ă©tant bien sĂ»r effectuĂ©s par lui-mĂŞme.
Voir : http://www.plongeur.com/magazine/2007/12/27/essai-test-canon-g9-photo-sous-marine/
Annexe5
Des plongeurs et des candidats aux championnats de France m’apportent leur tĂ©moignage.
Ces éléments vous vous parvenir.
Même si certains de ces témoignages sont publics, je vous fais parvenir ces pièces à part.Annexe 6
Ce skieur doit-il ĂŞtre considĂ©rĂ© comme “tĂ©traplĂ©gique” tel que le dĂ©finie le mĂ©decin national handisport
http://www.dailymotion.com/relevance/search/fpl_ski1_1993/video/x60a4h_fplski11993_lifestyleAnnexe 7
Lettre de Françoise Loubere MF2, au médecin national de la FFESSM
Monsieur,
En complĂ©ment au mail de François Pierre, je tenais Ă vous apporter les prĂ©cisions suivantes.Lorsque François-Pierre a Ă©mis le souhait de passer le niveau 2, j’Ă©tais prĂ©sidente de la commission technique du club, m’est donc incombĂ©e la dĂ©cision de l’admettre ou pas dans cette formation.
Après en avoir débattu en réunion, la commission technique a adopté la position suivante :
- soit François-Pierre n’Ă©tait capable de suivre le cursus N2 du club, son cas relevait donc de la plongĂ©e handi et nous n’Ă©tions pas en mesure de lui proposer de cursus adaptĂ©,
- soit il était apte à suivre le cursus N2 du club, auquel cas il serait considéré et traité comme les autres candidats.
Nous avons donc dĂ©cidĂ© de l’admettre au week-end d’Ă©valuation, prĂ©requis pour tous les candidats Ă la formation niveau 2.L’Ă©valuation nous a confortĂ© dans l’idĂ©e que François Pierre Ă©tait apte Ă suivre le cursus normal. Au cours de sa formation, il n’a bĂ©nĂ©ficiĂ© d’aucun traitement particulier, nous y avons particulièrement veillĂ©. Il a Ă©tĂ© Ă©valuĂ© en continu par diffĂ©rents moniteurs, et en particulier par les MF2 du club. J’ai personnellement participĂ© Ă sa formation, et je dois dire qu’il m’a impressionnĂ©e, tant au plan technique que sur sa persĂ©vĂ©rance Ă s’amĂ©liorer. Par ailleurs, il possède une qualitĂ© qu’hĂ©las on ne trouve pas chez un certain nombre de plongeurs dits valides, il a en effet une connaissance parfaite de ses capacitĂ©s. C’est donc un plongeur valide dotĂ© des prĂ©rogatives d’un niveau 2 fĂ©dĂ©ral, en lequel nous avons pleinement confiance.
Par ailleurs, au delĂ de la discrimination dont François Pierre est victime je suis choquĂ©e que la position d’un mĂ©decin ne l’ayant jamais vu en situation de plongĂ©e, puisse remettre en cause le travail de toute une Ă©quipe pĂ©dagogique et, par la mĂŞme, nier l’ensemble de ses compĂ©tences, pourtant dĂ»ment reconnues par la FFESSM.
J’espère que vous pourrez faire le nĂ©cessaire pour permettre Ă François Pierre de poursuivre ses activitĂ©s de photo sous marine, et participer aux stages et compĂ©titions au niveau fĂ©dĂ©ral.
Subaquatiquement
Françoise LOUBERE
MF2 n°1165
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le 10 juillet 2008 à 7:21
J’assure François-Pierre de toute ma sympathie. Je souhaite qu’un responsable fĂ©dĂ©ral prenne ses responsabilitĂ© et accepte de traiter un cas particulier comme il se doit et non pas en opposant une structure fĂ©dĂ©rale bureaucratique et administrative Ă un individu.
le 10 juillet 2008 à 8:37
J’apporte Ă©galement tout mon soutiens Ă François -Pierre dans ces dĂ©marches.
A l’heure ou l’on veux plus que jamais intĂ©grer le handicap dans le monde des valides, cette situation est surrĂ©aliste.
De plus, le comportement de mĂ©decin refusant de recevoir un patient “parce qu’il sait” est tout Ă fait regrettable, et dĂ©crĂ©dibilises ceux qui eux ont validĂ©s les capacitĂ©s de François-Pierre.
Et je ne parle mĂŞme pas des encadrants et moniteurs du club dont il fait parti.
le 10 juillet 2008 à 9:04
Je soutiens Ă François-Pierre. C’est totalement injustifiĂ© qu’il soit inapte Ă la plongĂ©e.
le 10 juillet 2008 à 9:15
Monsieur le Président,
Messieurs les dirigeants fédéraux,
Ces mĂ©saventures nous montrent que nul n’est Ă l’abri d’une erreur d’apprĂ©ciation.
François-Pierre ne demande aucun passe-droit. Aucune compassion ou pitié..
Simplement la prise en compte objective de sa situation et des ses compétences.
La vie lui a apporté son fardeau.
A dĂ©faut de le partager avec lui, de grâce, ne l’alourdissez pas.
PrĂ©sident, il est encore temps d’examiner raisonnablement les faits, sans s’enferrer dans des positions de principes insoutenables Ă terme.
Trouvez vite une issue à cette situation et vous sortirez grandis de cette épreuve.
le 10 juillet 2008 à 9:23
J’avoue ne pas comprendre.
Je pratique la photo avec François Pierre et je le connais un peu.
C’est une personne raisonnable, Ă©quilibrĂ©e , sportive depuis toujours qui assume son handicap et qui sait ce qu’il fait.
En outre il prend un plaisir immense dans l’activitĂ© photo-plongĂ©e.
On a joué avec la dignité de Pierre François
S’il vous plait Messieurs qu’on annule cette dĂ©cision qui n’ a pas de sens.
le 10 juillet 2008 à 10:51
je ne supporte plus ces gens de la fĂ©dĂ©ration, c’est une vĂ©ritable bande de bidochons et de faux culs, en plus il refuse le progres et en sont encore Ă enseigner la plongĂ©e sans stab ni dĂ©tendeur de secours, une bande de malades mentaux, pas d’autres mots.
La décision vis à vis de PIerre François est scandaleuse, en plus boujour la franchise du médecin régional, VIVE PADI
le 10 juillet 2008 à 10:56
J’affirme mon soutien a ce plongeur hors du commun qui arrive a surpasser son handicap pour assouvir sa passion du monde sous marin de facon trĂ©s active .
Je suis choquĂ© qu’un sport comme la plongĂ©e sous marine qui se veut universel et convivial puisse se montrer si administratif et burocratique.
Cela contribue a la perte du charme de ce sport tellement beau.
Agissez, cette lettre n’aurait meme pas du paraitre.
J’ai honte de ces instances aveugles qui reprensente ce sport.
le 10 juillet 2008 à 10:57
De plus je rejoinds Verdier les instances francaise sont en grand retard sur beaucoup de sujet au niveau de la plongée et cet exemple ne fait que le montrer un peu plus
le 10 juillet 2008 à 11:12
je ne souhaite pas prendre position sur l’aptitude qui est bien du ressort mĂ©dical . Cependant ,en tant que telle , il me semble qu’un examen mĂ©dical de la personne est nĂ©cessaire ou plutot obligatoire .
la fédération en laissant de tels agissements possibles ne se grandit pas .
je souhaite témoigner de mon soutien à ce plongeur dans son combat .
le 10 juillet 2008 à 11:12
J’apporte mon soutient Ă François-pierre. Je ne comprends pas qu’un mĂ©decin puisse prendre une dĂ©cision, sans mĂŞme avoir vu la personne.
Je suis sĂ»r que François-Pierre serait près Ă effectuer des tests d’aptitude Ă la demande et devant ce mĂ©decin.
le 10 juillet 2008 à 11:20
j’affirme mon soutien Ă françois-pierre qui est un plongeur valide, et ça se voit.
la fĂ©dĂ© veut faire du zèle, et applique ses lois, sans comprendre, sans raisonnement, comme des machines ………
ou va-t-on ……..
je suis licenciĂ©e fĂ©dĂ© et padi, j’ai choisis padi pour son ouverture d’esprit et non pas pour son commerce ………..
la fĂ©dĂ© est donc dirigĂ©e par des robots sans comprĂ©hension humaine ……..
courage, on est avec toi françois-pierre.
plongeusement.
dany
le 10 juillet 2008 à 11:25
Bonjour,
Catherine et moi sommes évidemment fortement scandalisés par ces pratiques !
Nous pensons qu’elles rĂ©sultent d’un effet de prudence juridique “Ă l’amĂ©ricaine”. Il faut se couvrir de tout, puisqu’on fait des procès pour tout… Une ouverture de parapluie outrancière, en l’espèce, infondĂ©e et qui ne devrait, fort heureusement, rĂ©sister longtemps.
Et puis, ne faut-il pas entrer dans les petites cases prĂ©vues Ă cet effet ? Sauf qu’ici, les cases ne correspondent manifestement pas, qu’il y a abus de pouvoir et que l’on dĂ©rroge, semble-t-il lourdement, Ă la dĂ©ontologie mĂ©dicale ! L’arbitraire ne saurait faire loi, Ă la FFESSM comme ailleurs !
Notre soutien est acquis avec notre détermination à voir François - Pierre rétabli dans son bon droit !
Vincent & Catherine
le 10 juillet 2008 à 11:28
La FFESSM ne sort pas grandie de cette situation. Cela reflète toutes les pesanteurs administratives auxquelles on se heurte aujourd’hui: on sort les parachutes de toutes parts et la mentalitĂ© “petit chef” prĂ©domine.
Voulez vous nous gacher le plaisir de la plongée?
OĂą sont les valeurs telles que la solidaritĂ© et l’esprit d’Ă©quipe qui devraient prĂ©dominer dans ce sport?
le 10 juillet 2008 à 11:37
Bonjour,
Je vous soutient et vous encourage.
Je suis autant que vous concerné par ce problème.
Malheureusement, j’ai moins de chances que vous car je suis paraplĂ©gique complet.
Je suis un handi plongeur. Fin 2003, je me suis inscrit dans un club de plongĂ©e de ma rĂ©gion qui apprenait la plongĂ©e Ă des personnes Ă mobilitĂ© rĂ©duite. J’ai passĂ© brillement le HP1 et le HP2, ensuite le niveau 1 auprès de la FFESSM.
Mais après ses diplĂ´mes, je voulais passer le niveau 2. Malheureusement, le prĂ©sident de ce club l’entendait diffĂ©remment et m’a fait comprendre que je ne passerai jamais le niveau 2 Ă cause des remontĂ©es assistĂ©es.
Bien sur, j’ai pris des renseignements dans les autres clubs de France et je sais qu’on peut le passer sans soucis mĂŞme si on est dans un fauteuil roulant !!
On peut aussi parler de discrimination comme vous.
Bref, pas dĂ©moraliser, je me suis dirigĂ© vers PADI en Espagne pour passer d’une : une passerelle de FFESSM vers PADI puis passer mon ADVANCED. DĂ©sormais, je peux descendre Ă 40 mètres sans souci et avec le diplĂ´me en consĂ©quence
Tous les jours, je fais de la pub pour PADI et raconte mon histoire.
VIVE PADI
Ecrivez-moi si vous voulez rentrer en contact.
le 10 juillet 2008 à 11:59
bonjour
Que des dirigeants de club aient des rĂ©actions de rejet, face au handicap cela peut ce comprendre, ils manquent sans doute d’information et de formation… mais qu’un mĂ©decin sans voir le patient Ă©mette un avis ( qu’il soit positif ou nĂ©gatif) c’est proprement scandaleux!!
je vous soutient dans votre combat et bon nombre de plongeurs sont derrière vous!
le 10 juillet 2008 à 12:02
FĂ©licitations Ă François-Pierre pour la dignitĂ© et le courage dont il fait preuve en exposant publiquement l’Ă©preuve qu’il affronte.
J’ai l’audace de croire que les dirigeants de notre fĂ©dĂ©ration sauront mettre un terme rapide et efficace Ă cette situation absurde qui date d’un autre temps. Qu’elle serve Ă©galement d’exemple Ă nos responsables actuels ou futurs pour que la plongĂ©e demeure une activitĂ© culturelle, sportive et de loisir accessible au plus grand nombre sans autres restrictions que la raison et le bon sens peuvent imposer.
J’en profite pour remercier François-Pierre qui comme beaucoup d’autres, contribue par ses interventions sur ce site web ou ailleurs, Ă l’essor de cette activitĂ© passionnante qu’est la photo sub-aquatique.
Courage et persĂ©vĂ©rance, je t’apporte mon humble soutien.
David, un plongeur et modeste photographe.
le 10 juillet 2008 à 12:04
Bonjour,
J’ai dĂ©couvert votre histoire grace Ă un autre site. Je suis photographe comme vous mais en revanche je ne suis pas plongeur (a part quelques apnĂ©es quand j’ai l’occasion). NĂ©anmoins Ă la lecture de votre rĂ©cit et des Ă©lĂ©ments que vous y apportez Ă l’appui de votre Ă©tat de santĂ© et de votre condition physique, je ne puis que vous soutenir dans votre dĂ©marche.
Cette situation est totalement absurde, d’autant plus que l’application de la rĂ©glementation dans votre cas est totalement aveugle. Je ne comprend l’attitude de certains medecins qui sont la clĂ© de la solution dans cette histoire qui ne veulent pas vous rencontrer afin d’Ă©tablir réél diagnostique… J’espère de tout coeur que les hautes instances de votre FĂ©dĂ©ration prendront les dĂ©cisions de bon sens qui s’imposent pour vous faire justice, car c’est bien lĂ le problème.
Vous avez tout mon soutien.
Cordialement
le 10 juillet 2008 à 12:07
Jean-François, je te souhaite d’avoir cette autorisation de pratiquer ton loisirs favori et quel loisir la photos sous-marine, Ă©tant moi mĂŞme ciĂ©aste sous-marin, je suis de tout coeur avec toi et soutient de ma passion quie set idhentique Ă la tienne. Bien cordialement.
le 10 juillet 2008 à 12:34
Bonjour,
La demande de Jean-François est lĂ©gitime et la rĂ©action des diffĂ©rents mĂ©decins (Handisport et National) est scandaleuse. En effet comment peut-on donner un avis sur une personne sans l’avoir jamais vu et apparament pour le mĂ©decin handisport sans jamais avoir lu son dossier qu’il a pourtant eu en main.
Je ne connais pas personnellement Jean-François mais il ne demande aucune faveur, juste un examen de son cas.
Si des mĂ©decins l’interdisent de plonger en autonomie et l’obligent Ă plonger dans le cadre de l’handisport, il serait juste et dĂ©ontologique qu’il lui accorde un entrevue et un examen personnel avant de se prononcer!!
Je soutiens donc Jean-François dans sa dĂ©marche et espère sincèrement qu’il aura droit comme tout le monde Ă un examen personnel de son cas.
Ulmo 133
le 10 juillet 2008 à 12:34
Bonjour,
je ne comprends pas pourquoi l’on interdit Ă quelqu’un muni de toutes les autorisations rĂ©glementaires de plonger? Ca dĂ©passe ma comprĂ©hension…
Solidairement .
Pascal Wauters
le 10 juillet 2008 à 12:38
S’il vous plaĂ®t je demande un peu de modĂ©ration dans certains des propos que je viens de dĂ©couvrir Ă l’instant. Pour les autres il y a de très beaux messages qui me vont droit au cĹ“ur.
Non les gens de la FFESSM ne sont pas de bidochons, il y a des gens formidables et exceptionnels, j’en connais vraiment beaucoup et je ne demande qu’Ă en dĂ©couvrir d’autres.
Mais oui la chaĂ®ne de responsabilitĂ© qui fait qu’aujourd’hui je suis Ă mon bureau (très moyennement productif, aujourd’hui
) au lieu de faire des photos à Estartit se trouve également dans ma fédération.
Alors ?
J’attends la rĂ©ponse du prĂ©sident et je suis assez confiant.
le 10 juillet 2008 à 12:54
J’avoue ne pas tout comprendre dans la dĂ©cision de ce mĂ©decin, mais c’est hallucinant de voir ça en 2008 !!
J’espère que tu pourras vite replonger comme avant et nous ramener de belles photos !!
Stephane alias cali31…
le 10 juillet 2008 à 12:55
Bonjour,
Ayant connu monsieur BLANC il y a une quinzaine d’annĂ©es au LAVANDOU( s’il s’agit bien du mĂŞme ),et ayant pu contater son attitude irresponsable dans certaines circonstances, sa rĂ©action est normale vis Ă vis de Monsieur LANGOIS mais une fois de plus inacceptable. Il est grand temps que ce monsieur prenne sa retraite!
Soutenons fermement Monsieur LANGOIS que je félicite de tout mon coeur. Continuez le combat !
Patrick un plongeur parmis tant d’autre.
Patrick/ Un plongeur parmis tant d’autre.
le 10 juillet 2008 à 13:00
Tout mon soutien pour vous François-Pierre.Une histoire vraiment injuste.
Bon courage.
le 10 juillet 2008 à 13:03
tendre France que de burocratie !!!! serait il une maladie des grandes FĂ©derations sportives -postes assurĂ©s,prestige, pouvoir…etc ! grr…voir le foot. cyclisme, tennis! ouf et si rĂ©novations Ă©taient faites de ces dirigeants et rĂ©glementations peut ĂŞtre des meilleurs rĂ©sultats suivraient…..
le 10 juillet 2008 à 13:16
>>Ayant connu monsieur BLANC….
S’il vous plait, je viens juste deux message plus haut d’appeler Ă la modĂ©ration.
En ce qui me concerne je ne connais pas le prĂ©sident et je n’ai pas d’avis. Mais s’il est prĂ©sident c’est que c’est une personne responsable.
Et personne Ă gagner Ă ce genre provocations.
le 10 juillet 2008 à 13:31
Je suis assez choqué par cette histoire.
Je ne critique en rien un Dr qui se fait du soucie pour un patient. Mais quel praticien est-il pour prendre une décision a distance, sans même avoir ausculté la personne!?
Chaque cas est particulier, et ainsi il n’avait pas Ă prendre une dĂ©cision unilatĂ©ral sans mĂŞme prendre la peine d’aller plus avant dans son expertise mĂ©dical.
Il est vraiment triste de voir de tel agissement.
J’apporte mon soutient et toute ma sympathie Ă François-Pierre, qui souffre en ce moment bien plus d’une injustice que d’un handicape!
le 10 juillet 2008 à 13:48
Bonjour François-Pierre,
Je vous adresse tout mon soutien dans cette situation qui me touche évidemment très personnellement ! ;o)
Je souhaite de tout coeur que les personnes en charge de votre dossier réalisent la nature de votre situation.
Je rĂ©alise aussi Ă quel point je suis chanceux de n’avoir rencontrĂ© que des personnes constructives qui, comme cela a Ă©tĂ© dit plus haut, cherchent constament Ă me “sortir” (ou plutĂ´t ne jamais me faire entrer !) dans un cadre “handisport” puisque mon handicap le permet…
Bon courage ! Et surtout, bonnes plongées !
le 10 juillet 2008 à 14:01
Bonjour Ă tous,
je ne connais pas Mr Langlois mais par chance j’ai dans mon entourage des personnes handicapĂ©es, et je vis çà comme une humanitĂ©, une richesse.
Son cas me touche.
Je ne prĂ©jugerais pas de la dĂ©cision de la “FĂ©dĂ©” concernant sa situation de plongeur : je ne suis pas compĂ©tent.
Cependant n’oublions jamais que nous faisons de la plongĂ©e LOISIR, je le rĂ©-Ă©cris “LOISIR”.
Sans vouloir opposer la FFESSM avec toute autre forme d’association ou autre fĂ©dĂ©ration, il va un jour falloir que l’on parle tous de l’avenir de la plongĂ©e, de son implication sur le milieu, de la notion de valeur transmise dans ce qui est il faut le dire plus une activitĂ© qu’un sport.
Alors oui, oui Ă la plongĂ©e spĂ©lĂ©o, oui au nitrox, oui Ă la photo, oui au film, oui Ă la plongĂ©e enfant, oui Ă la plongĂ©e handicap, oui Ă tout ce qui nous rend plus fort un eplongĂ©e dĂ©tente qui nous unis dans une sorte d’osmose avec la mer.
Moi j’ai un niveau de plongĂ©e que je n’ai jamais abordĂ© dans ces fora parque je crois qu’un bon plongeur est un plongeur Ă©panoui.
Arretons d’opposer la course Ă la profondeur (ben on prend pas la voiture bourrĂ©, comment se fait il qu’en 2008 on ait la prĂ©tention d’avoir des N3 Ă 60M alors que le trimix par exempleoffre une vrai alternative Ă un domaine diffĂ©rent), arrĂŞtons d’empĂŞcher un plongeur handicapĂ© de pratiquer.
Moi je veux bien demain aller plonger avec ce monsieur, prendre mes responsabilitĂ© pour qu’il puisse m’offrir une belle photo parcequ’il aura gagnĂ© son concours.
Je suis comme vous un plongeur, un simple plongeur : un pauvre bipède obligĂ© d’utiliser de la tehcnique pour m’immicer humblement dans un milieu qui n’est pas le mien, celui des autres ĂŞtres vivant aquaitiques.
Oui je suis comme Mr Langlois, un handicapĂ© dans l’eau, je suis un poisson handicapĂ© par son cĂ´tĂ© terrien qui le gĂŞne tant pour pratiquer sa passion, celle qui nous oblige Ă faire des bulles exogènes et que Mr Langlois doit si admirablement fixer dans ses images.
Signé : Vincent un plongeur comme vous, comme nous.
le 10 juillet 2008 à 14:13
François Pierre bonjour,
Etant moi mĂŞme très “partiellement handicapĂ©” suite Ă un accident, j’ai toutefois rĂ©ussi les diffĂ©rentes Ă©preuves pour devenir assistant formateur d’instructeurs chez…. PADI, instructeur de spĂ©cialitĂ© Tek avec TDI (Nitrox, Recycleur…), moniteur CMAS 2 Ă©toiles ou je suis sorti major de ma promotion devant des valides en 2000… formation faite et validĂ© par des CTN de a fĂ©dĂ©…
A l’origine de ma formation d’instructeur CĂ©dric et Evelyne VERDIER, qui m’ont encouragĂ©s et poussĂ© de part la qualitĂ© de leur enseignement, Ă aller bien plus loin que je ne l’aurai fait au dĂ©part.
Je t’apporte tout mon soutien, et n’hĂ©sites pas Ă me contacter si tu dĂ©sires un appui plus prononcĂ© pour essayer de crĂ©er un cas de jurisprudence nous concernant (nous les partiellement handicapĂ©s ayant rĂ©cupĂ©rĂ©).
Aujourd’hui avec plus de 5000 plongĂ©es, plus de 1000 baptĂŞmes enseignĂ©, et sans incident ni accident (safety first !), je peux moucher plus d’un moniteur FĂ©dĂ© national sur plusieurs points et mĂŞme lui porter assistance (cas vĂ©cu !).
Les grands mots et grands discours de la part de nos politiques… mais sur le terrain et dans la rĂ©alitĂ©, rien n’avance… Et on se targue d’ĂŞtre le pays des droits de l’homme…
La volontĂ© d’un handicapĂ© ou 1/2 handicapĂ©, est bien au dessus de toute exigence qu’un valide peut avoir (Ă l’image d’un sportif de haut niveau… ce que les valides bien souvent ne peuvent comprendre!).
Le mental fait tout.
Alors,
continue, ne lâche rien, d’autres partiellement handicapĂ© qui ne veulent pas rentrer dans la catĂ©gorie des Handi te rejoindront…
Frédéric Barragué
fredpalmo(a)hotmail.com
le 10 juillet 2008 à 14:38
Salut François-Pierre,
Comme Ă©voquĂ© prĂ©cĂ©demment, bien que je ne te connaisse pas IRL, j’ai bien l’impression que l’Ă©tiquette que l’on souhaite te coller sur la peau ne te correspond pas du tout. Cela me rappelle vaguement une photo de Toscani oĂą un corps Ă©tait tatouĂ© “HIV positive” sur la fesse. Rassure-moi ils ne t’ont pas tatouĂ© “tĂ©traplĂ©gique” ?
Je trouve assez dĂ©gouttant que ton mĂ©decin, qui est probablement la personne la plus apte Ă statuer sur ton cas, soit dĂ©savouĂ©e par ses confrères. A fortiori, quand tu leurs prouves par tes nombreuses plongĂ©es et photos que tu es quelqu’un de tout Ă fait valide et apte Ă pratiquer la plongĂ©e sous-marine.
Je te souhaite bien du courage face à ce mur de bêtise administrative, car plus une personne est haut placée, plus elle a du mal à reconnaître ses tords.
Cédric (qui a toujours raison, sauf quand il a tord)
le 10 juillet 2008 à 14:41
Comme il est difficile aujourd’hui d’ĂŞtre celui qui ne rentre pas parfaitement dans une case, dans un moule, dans un modèle…
Un peu d’intelligence et surtout un peu de conscience professionnelle de la part des censeurs, et cette amertume, ce sentiment d’injustice n’aurait pas existĂ©s.
Combien cotoyons nous chaque jour de plongeurs non maturs, gonflĂ©s Ă la testostĂ©rone, qui risquent leur peau et celle des autres parce qu’ils en ont le droit ?…
Où est passé notre bon sens?
Tu as tout mon soutien.
Pour ce que ça vaut.
Mais tu l’as
Amicalement
Jean-marie
le 10 juillet 2008 à 14:48
Bonjour!
Je suis kinĂ©sithĂ©rapeute et ostĂ©opathe de formation, amputĂ© tibial Ă la suite d’un accident de moto, MF1, moniteur handi IAHD et moniteur PADI, et dirige un centre de plongĂ©e pour handicapĂ©s moteurs aux Philippines
Je rencontre hĂ©las encore frĂ©quemment dans ma pratique des mĂ©decins qui, tellement imbus d’eux-mĂŞmes et de leur “connaissance”, se refusent Ă considĂ©rer que des patients puissent sortir du cadre rigide et ferme dans lequel ils enferment leur pratique et leurs rapports avec les autres acteurs mĂ©dicaux et paramĂ©dicaux ainsi que les patients.
La dĂ©finition qu’il donne d’un tĂ©traplĂ©gique est correcte lorsqu’il s’agit d’une lĂ©sion complète, ce qui n’est selon touteS Ă©videnceS le cas de Jean-Pierre, bien au contraire !
J’ai fait plonger et brevetĂ© une bonne dizaine de tĂ©traplĂ©giques dans mon centre, des paraplĂ©giques, dont un tiers environ avait un handicap dĂ©fini comme tĂ©traplĂ©gie “incomplète”, qui pouvaient marcher ou se dĂ©placer sans chaise, avaient une sensibilitĂ© tactile et motrice, une thermorĂ©gulation correcte etc, etc..
Et même quelques rares cas de lésions complètes qui se débrouillaient mieux que certains paraplégiques.
Il faudrait donc que certains mĂ©decins saupoudrent leur pratique d’un peu d’humilitĂ© et surtout de dĂ©ontologie professionnelle et ne pas catĂ©goriser et prendre des dĂ©cisions coĂ»teuses au sujet de certains patients, sans mĂŞme les avoir vu !
Courage,
Eric Cotteron
le 10 juillet 2008 à 14:54
Bonjour, j’avais dĂ©jĂ laissĂ© un message (voir au dessus) mais j’aimerais rentrer en contact avec Eric Cotteron. Comme dĂ©jĂ dit, je suis un paraplĂ©gique et serait interessĂ© de plonger aux Philippines. Avez-vous un site web ?
merci d’avance
le 10 juillet 2008 à 15:36
bjr ci cette personne et handicape il y a pas mal de personne a le fede qui sont handicape pas plus …………
le 10 juillet 2008 à 15:40
J’ai 73 ans, je plonge depuis 1954 pour le plaisir et le travail, je suis biologiste marin retraitĂ© et passionnĂ© de photo sous marine : j’ai rarement vu une situation pareille: voila un tetraplegique qui marche et plonge et on lui interdit la pratique d’un sport calme et intelligent comme la photographie sous-marine…justement le type de sport que l’on pourrait recommander Ă toute personne dans son cas ! On a un peu l’impression d’un cauchemar Ă la Kafka . Toute ma sympathie et mon soutien Ă Fançois Pierre . Jacques Laborel, professeur honoraire, UniversitĂ© de la MĂ©diterranĂ©e, Marseille
le 10 juillet 2008 à 15:54
François-Pierre, continus à plonger et faire de la photo,
car moi je plonge depuis 1961 et je fait de la vidĂ©o sous-marine et si on me lĂ©ve cette passion, j’en perdrais la vie, alors continus ton combat et je te souhaite que tu fasses de la photos sous-marine encore longtemps.
Bien cordialement.
le 10 juillet 2008 à 15:57
Je soutiens l’initiative et je dĂ©plore ce qui arrive Ă ce plongeur. Si sa condition physique motive une contrindication particulière, il mĂ©rite au moins d’ĂŞtre auscultĂ© par ce mĂ©decin ayant l’autoritĂ© nĂ©cessaire pour Ă©valuer ses aptitudes. C’est un minimum !
le 10 juillet 2008 à 17:08
Je me joins a cette extraordinaire chaine de soutien contre la bétise humaine.
Quel dommage qu’un mĂ©decin n’encourage pas la nĂ©cessaire prise de risque qu’est la vie, qu’il n’aide pas un modeste plongeur au talent artistique reconnu par ses pairs…
Il est bien facile de se cacher derriere un titre et des rĂ©glements, il est plus difficile d’encourager et d’aller de l’avant.
Cette histoire tellement abĂ©rrante meriterait qu’on en parle au 20 heures en arretant de parler des accidents de plongĂ©e pour faire du sensationnel.
Montrons le positif de notre discipline et l’ouverture qu’elle peut avoir dans ses diffĂ©rentes branches (photo, tek, science ect…)!
Allons amis plongeurs demandons rĂ©vision de ce jugement hatif, que la FĂ©dĂ© prĂ©sente ouvertement ses excuses pour le comportement dĂ©placĂ© de ce mĂ©decin a l’Ă©gard d’un de ses membres.
François, nous sommes avec toi!
David Auteza
le 10 juillet 2008 à 17:12
François-Pierre,
Amis plongeurs,
J’apporte mon soutien Ă cette demande, nĂ©cessitant une intervention Ă©clairĂ©e et juste, critères que ne semblent pas remplir l’ensemble des dĂ©cisions prises Ă ce jour.
le 10 juillet 2008 à 17:14
Je trouve la réaction de la fédération complètement absurde. François-Pierre a été clairement victime de discrimination ce qui est inacceptable.
Comment peut ont interdire quelque chose Ă quelqu’un qui ne demande aucun traitement de faveur mais simplement d’ĂŞtre traitĂ© comme tout le monde??? Et il a clairement les capacitĂ©s pour ĂŞtre traitĂ© comme tel.
Le comitĂ© de direction de la fĂ©dĂ©ration n’est elle pas sensĂ© reprĂ©senter l’intĂ©rĂŞt de ses plongeurs?
Si c’est le cas le problème va ĂŞtre vite rĂ©glĂ©, il suffit de regarder le nombre de commentaire en si peu de temps…
François-Pierre, je t’apporte tout mon soutien et j’espère que tu seras de nouveau rapidement traitĂ© dignement par la FFESSM…
le 10 juillet 2008 à 17:16
Cher Ami Plongeur ,
Je vous soutiens évidemment.
En tant que plongeur et médecin.
De plus étant médecin attitré de deux clubs de
handi - plongeurs , je vous comprends d’autaunt plus.
Je me propose d’entrer en contact avec vous …
Avez vous une adress e-mail ?
Très amicalement,
Philippe
le 10 juillet 2008 à 17:26
Un grand merci à tous, vous avez compris à quel point ces témoignages de sympathie mais aussi techniques et objectifs (ici ou ailleurs) parmi ceux qui ont déjà plongé ou fait du sport avec moi sont importants.
Pour le docteur Bacq, il est pĂ©rilleux de laisser traĂ®ner une adresse mail sur Internet (spam). Mais il est facile de m’envoyer un courriel via mon site www.fplanglois.com : lien “Envoyez-moi un message” sur la page d’accueil. Ou encore en s’inscrivant sur le forum de plongeur.com. Mon pseudo est fplanglois (pas très imaginatif).
le 10 juillet 2008 à 17:27
Toute la sympathie, d’un copain “handicapĂ© mental” qui a connu la discrimination par ailleurs, et Ă qui on a dit un jour qu’ il ne saurait jamais faire une photo …
Courage François-Pierre.
A+
PEP
http://www.pauphoto.info
http://www.pauphoto.com
le 10 juillet 2008 à 17:59
Cette dĂ©cision tant arbitraire que stupide ne peut pas rester en l’Ă©tat,
Tout mon soutien, je ne peut douter que ça s’arrange…
le 10 juillet 2008 à 18:57
Il est vraiment dĂ©plorable de lire certains commentaires qui n’ont strictement rien Ă voir avec le problème que rencontre François-Pierre, qui doit faire “la police”…
le 10 juillet 2008 à 19:39
Je ne suis pas personnellement au courant des détails réels de ton histoire et peu enclin a condamner sans connaitre le contexte complet mais je ne serait même pas étonné que ce soit vrai.
BientĂ´t une personne en santĂ© athlĂ©tique ne pourra plus avoir un “certificat d’aptitude” faute de trouver un mĂ©decin capable de prendre un tel “risque”. C’est dĂ©jĂ le cas pour les gens qui osent avouer des antĂ©cĂ©dents d’asthme, de lĂ©sion auditives etc. et d’ailleurs ce n’est jamais qu’un certificat de “non contre-indication” (sous entendu apparentes)
Et la “faute” n’est pas forcĂ©ment au mĂ©decin mais Ă une forme de refus de tout risque dont nous sommes tous responsables … et pas coupables.
Navrant mais si personne ne fait un effort pour assumer il ne te restera que la possibilité de plonger SEUL et hors structure, avec tous les risques pour toi et pas un responsable de mouillé.
J’espère et je crois qu’il y aura un sursaut de bon sens gaulois dans ce merdier pour Ă©viter que la France perde un compĂ©titeur de valeur.
Amitiés
Yves Legrand
le 10 juillet 2008 à 19:42
Courage, il ne faut pas laisser tomber. Allez jusqu’au bout car vous avez raison. Je suis sur qu’ils reconnaitront leurs erreurs tĂ´t ou tard.
Certains médecins fédéral ne savent même plus plonger !
Un handicap n’a jamais empechĂ© une personne de faire du sport, car si cette personne fait un sport c’est qu’elle se sent capable de le faire.
Y a t’il une guerre entre mĂ©decin ?
le 10 juillet 2008 à 19:42
bonjour.
Je suis scandalisĂ© par de telles attitudes mais cela ne m’Ă©tonne pas dutout de la part de la fĂ©dĂ©, ni de ces mĂ©decins.Certains responsables de la fĂ©dĂ© devraient se regarder avant de juger.
Patrick n3 photographe professionnel pas par la fédé
le 10 juillet 2008 à 20:19
abasourdi,ecoeure,je ne sais pas quel mot est le mieux adapte a cette situation. courage,courage,on est tous avec toi,msieur langlois,et on espere un denouement heureux et rapide.
le 10 juillet 2008 à 20:53
c’est navrant et ecoeurant. J’espère pour toi qu’ils reconnaitront leur erreur et rĂ©viseront leur verdict.
A messieurs les mĂ©decins fĂ©dĂ©raux, arrĂŞter de vouloir Ă tout prix faire rentrer les gens dans les petites cases de vos formulaires préétablis. Il y a des fois oĂą ça ne rentre pas et il faut savoir l’admettre
le 10 juillet 2008 à 20:56
Chers amis plogeurs,
Cher François-Pierre,
j’espère que ta situation sera vite debloquĂ©e!
et que tu pourra continuer Ă faire de la photo sous-marine pendant beaucoup d’annĂ©es
et Ă nous fournir ces magnifiques tests d’appareils photos et flash sous-marins, qu’on, sans aucun doute, aider Ă pas mal de personnes Ă bien choisir leur outils de travail!
que la force soit avec toi !
Oriol
le 10 juillet 2008 à 21:56
Il ne faut surtout pas lâcher. C’est une pĂ©ripitie qui demande un rĂ©-examen par les autoritĂ©s qui se sont prononcĂ©es. Pour avoir plongĂ© avec chacun toi FP et avoir eu ce mĂ©decin comme Ă©lève MF1, je pense Ă la charte que j’ai signĂ©e: promouvoir une plongĂ©e sure et responsable pour tous.
Je ferais donc tout mon possible pour que soit examinée cette situation
Amicalement
le 10 juillet 2008 à 22:00
François Pierre : tiens bon !… en tant que MF2, je suis scandalisĂ© du peu d’ouverture de notre fĂ©dĂ©ration qui devrait revenir Ă ses prĂ©rogatives : n’est elle pas dĂ©lĂ©gataire de l’organisation de la plongĂ©e en France… POUR TOUT LE MONDE !
Je te remercie aussi pour tous tes conseils en photo sous marine sur plongeur.com et sur ton site : continue, cela nous aide tous !
Amitiés,
Bertrand Elgoyhen
le 11 juillet 2008 à 0:00
pour Stephane KNOERR, mon site subi une remise à jour, qui sera terminée avant fin juillet. www.handidivers.com
A bientĂ´t j’espère !
le 11 juillet 2008 à 0:30
François Pierre, je t’apporte Ă mon tour tout mon soutien !
Après tout le courage qu’il t’a fallu pour rĂ©cupĂ©rer de ton accident je suis vraiment choquĂ© qu’on cherche encore Ă te mettre face Ă une Ă©preuve de la vie … administrative cette fois. J’ai un profond respect pour le corps mĂ©dical et bien que ne te connaissant pas très bien, il me semble Ă©vident que tu es quelqu’un de responsable et plus que raisonnable, aussi je trouve que l’attitude des mĂ©decins les plus “hauts” de notre chère fĂ©dĂ©ration, ne fait pas honneur Ă leur profession.
J’espère que pour une fois, la ffessm saura faire confiance Ă ses membres, les traiter en personnes responsables, et cesser de les infantiliser en dĂ©pit des pressions de “règlementation” ou des assureurs !
Bon courage Ă toi et compte sur moi pour faire passer le mot Ă tous les plongeurs que je connais…
le 11 juillet 2008 à 0:44
Si tu penses qu’on peut apporter un soutien plus actif en adressant directement un courrier au Pdt de la FFESSM et au mĂ©decin national, n’hĂ©site pas Ă nous communiquer leurs adresses.
le 11 juillet 2008 à 1:15
Je n’ai l’honneur de te connaĂ®tre, François-Pierre, qu’Ă travers tes interventions sur le forum, interventions que j’apprĂ©cie particulièrement.
Sois assuré de tout mon soutien dans cette nouvelle épreuve dont tu te serais bien passé !
Je n’ose cependant pas imaginer un seul instant que ton dossier ne trouve une issue favorable…
Puissent nos dirigeants lire ces interventions et rĂ©agir dans l’intĂ©rĂŞt de notre fĂ©dĂ©ration.
Salutations.
le 11 juillet 2008 à 7:06
J’apporte mon soutien total à François Pierre afin qu’au plus vite cette anomalie qui ne peut faire que de l’ombre à la fédération concernée soit rectifiée.
Pour quelle raison j’apporte ce soutien et à quel titre ?
La première vraie raison est des plus simples, j’ai rencontré à plusieurs reprises François Pierre Langlois et je peux donc émettre un avis basé sur du réel et du concret, et non sur du supposé ou de l’a priori.
En compagnie d’un groupe de photographes « terrestres », nous organisons régulièrement des sorties photo et François Pierre fait partie de notre groupe. Que nos sorties soient en plaine ou dans des lieux beaucoup plus accidentés il est des nôtres et si parfois il est en retard sur le groupe ce n’est pas en raison de son handicap mais bien parce qu’il s’attarde à réaliser une vue panoramique d’un paysage avec un talent que nous sommes nombreux à envier.
Lors de ces sorties, depuis des années il nous montre aussi avec passion ses photos réalisées en plongée et nous espérons tous qu’il pourra bientôt nous en montrer de nouvelles réalisées après ce qui j’espère n’aura été qu’une péripétie.
Pour revenir à son handicap, certes je n’ai jamais fait de plongée en sa compagnie (j’en serais bien incapable), mais j’ai été passager à plusieurs reprises d’un véhicule dont il était le conducteur et je n’ai jamais eu l’impression de mettre ma vie en danger. Enfin, ayant rencontré son épouse, je crois pouvoir affirmer qu’au moindre doute sur la sécurité de François Pierre en plongée il n’y aurait pas besoin de faire appel à un médecin pour que la décision qui s’impose soit prise. François Pierre est un garçon responsable et je ne pense pas qu’il prendrait le risque de mettre sa famille en péril pour un loisir.
Ceci étant le priver ainsi de sa passion est à l’évidence injuste, et s’il convient de porter cette injustice à la connaissance du plus grand nombre pour que l’humain reprenne enfin le pas sur une décision purement administrative, François Pierre peut compter sur mon soutien actif.
le 11 juillet 2008 à 7:09
françois-pierre
je suis de tout coeur avec toi.
je te conseille de te retourner vers la HALDE c’est l’organisme en france qui lutte contre toutes les discriminations.Elle est situĂ©e rue saint-georges Ă Paris
bon courage
le 11 juillet 2008 à 8:03
J’ai 53 ans, il y a quatre ans j’ai fais un AVC heureusement sans sĂ©quelles prĂ©judiciables Ă la plongĂ©e, quoique ça ne changerais rien pour moi avec un handicap mineur, je ne comprend pas cet Ă©tat d’esprit rĂ©trĂ©ci qu’a la fĂ©dĂ©ration, crois moi te prend plus la tĂŞte avec les bĹ“ufs, et ne fais pas parti des gnous, un conseil trouve un coĂ©quipier, qui sera comme un frère, et fait comme moi depuis 30 ans l’aise tomber la troupe et prend tes propre chemins
le 11 juillet 2008 à 8:13
J’ai lu avec intĂ©rĂŞt le courrier de François-Pierre LANGLOIS.
Cela ne m’Ă©tonne pas : j’ai passĂ© mon spĂ©cifique 3ème degrĂ© d’Ă©tat avec pour thème une Ă©tude prospective sur la plongĂ©e handisport. J’ai donc eu Ă cette occasion, le bonheur de rencontrer des “sommitĂ©s” tant Ă la FFESSM qu’Ă la FFH.
Sans gĂ©nĂ©raliser mais en toute franchise : une partie de la FFESSM est drivĂ© par une bande de joyeux drilles plus soucieux de politique que d’intĂ©gration, quand Ă la FFH, il suffit de lire les prodigieuses normes qu’ont pondu le DTF Gabriel LARONDELLE et le mĂ©decin fĂ©dĂ©ral, pour comprendre que la plongĂ©e Ă la française, c’est toujours une affaire d’Ă©lite.
Pour ma part, j’ai plongĂ© avec un mĂ©decin tĂ©traplĂ©gique (C4 je pense) dans le Lac d’Annecy (4°) jusqu’Ă 30m et dans la passe de Rangiroa en PolynĂ©sie jusqu’Ă 50m. Pas besoin d’une grue, de deux accompagnateurs, et de je ne sais quoi, quand le plongeur est bien formĂ©.
Aujourd’hui je plonge rĂ©gulièrement avec un paraplĂ©gique jusqu’Ă 60m (aucun souci pour lui, il fait 64m en apnĂ©e, chapeau bas s’il vous plait…) et vous savez quoi ?
Aucun des deux ne marchait avant de s’immerger et bien c’Ă©tait pareil en ressortant !
Mais qu’est-ce qu’ils peuvent s’Ă©clater comme ça quand mĂŞme.
La lutte continue !!!
La bĂŞtise humaine est la seule chose qui donne une idĂ©e de l’infini.
Ernest RENAN
Extrait de Dialogues et fragments philosophiques
le 11 juillet 2008 à 8:45
Quand je vous dis qu’il existe des gens formidables et responsables au sein de la FFESSM.
Je reçois ce matin cette réponse officielle (je suis donc autorisé à en faire état) de Pierre Dunac, mon président de région.
Il se trouve qu’il est Ă©galement prĂ©sident de la Commission Juridique Nationale.
Pierre Ă©tant membre du jury aux Championnats de France, il m’a donc vu, il a tout simplement pu juger la “bĂŞte” sur pièce.
Réponse officielle de Pierre Dunac :
Cher François-Pierre,
J’ai pris connaissance de votre lettre ouverte sur plongeur.com et je souhaitais, par la présente, vous confirmer les termes de notre conversation téléphonique afin que cette triste affaire trouve sans plus attendre l’issue qu’elle mérite.
Je regrette d’ailleurs de n’avoir eu connaissance de vos difficultés que cette semaine, soit postérieurement au début du stage auquel vous auriez dû participer, car il n’est pas dans mes habitudes de ne pas assumer les responsabilités qui m’incombent en ma qualité de président du Comité Interrégional Pyrénées-Méditerranée, et qu’en l’occurrence ce litige n’aurait assurément pas connu de tels développements.
Au-delà , je ne crois pas légitime que l’ensemble de la fédération soit ici incriminée. En effet, il faut savoir que les Commissions fédérales (commission régionale audiovisuelle en ce qui vous concerne) n’ont pas de personnalité juridique et, qu’en conséquence, ceux qui en leur sein organisent les manifestations sportives ont l’obligation de respecter strictement la réglementation afin de ne pas engager, au moins au plan civil, la responsabilité de l’organe dont elles dépendent : fédération pour les commissions nationales, comité régional ou interrégional pour les commissions régionales, comité départemental pour les commissions départementales.
Par ailleurs, il peut arriver ici comme en toute matière, qu’une réglementation qui, un temps, pouvait avoir une raison d’être, n’ait pas suivi l’évolution de la pratique et, échappant à toute vigilance, perdure. En l’occurrence, tel n’est peut-être pas tout à fait le cas puisque la Commission Médicale et de Prévention Nationale a sollicité l’abrogation de la disposition à l’origine de vos déboires et que celle-ci est donc, pour l’heure, en sursis dans l’attente de la prochaine réunion du Comité Directeur National prévue au mois d’octobre prochain.
Il faut convenir que cette disposition qui prévoit, pour la pratique de la plongée pour les handicapés, que le certificat médical de non contre-indication rédigé par un médecin fédéral « doit être visé par le Président de la Commission Médicale Régionale et de Prévention du lieu du club du licencié » est à tout le moins inique. En effet, non seulement ce simple visa n’assure pas un double contrôle, dont la légitimité au demeurant serait contestable, mais encore il instaure, à tout le moins une lourdeur administrative injustifiable et, au-delà , une forme de défiance à l’égard du médecin fédéral signataire.
Or nos mĂ©decins fĂ©dĂ©raux sont des professionnels, au sens noble du terme, qui savent pertinemment que l’examen mĂ©dical permettant de dĂ©livrer le certificat de non contre-indication engage leur responsabilitĂ©. En outre et conformĂ©ment aux règles de bonne pratique en la matière, ils adressent leur patient Ă un spĂ©cialiste lorsqu’ils ont un doute ou ne s’estiment pas suffisamment compĂ©tents en un domaine particulier. C’est ainsi d’ailleurs que le responsable de la Commission mĂ©dicale rĂ©gionale a rĂ©agi, mĂŞme s’il ne s’agissait pour lui que d’apposer un visa sur votre certificat, en vous adressant au mĂ©decin fĂ©dĂ©ral national de la fĂ©dĂ©ration handisport.
A ce stade, je ne vous cache pas que je suis perplexe s’agissant de la position péremptoire prise par ce dernier sans examen médical préalable.
Toujours est-il qu’en ce qui concerne les membres de nos commissions fédérales il ne leur appartenait pas de prendre quelque liberté que ce soit avec la réglementation en vigueur, cette responsabilité ne pouvant incomber qu’aux instances dirigeantes.
Cependant, il demeure :
- d’une part, que vous êtes titulaire d’un N II, et que vous avez donc été jugé apte par nos moniteurs fédéraux, auxquels j’accorde toute confiance, d’exercer pleinement les prérogatives qu’il confère ;
- d’autre part, qu’un médecin fédéral, dont les compétences ne sont plus à vanter, a estimé, après examen médical, que vous ne présentiez pas de contre-indication à la pratique ;
- et enfin, que vous n’avez pas à souffrir plus longtemps d’une situation parfaitement inéquitable au seul motif qu’une disposition ne sera abrogée qu’en octobre.
Aussi, à situation exceptionnelle, décision exceptionnelle, et je vous confirme donc très officiellement que je prends bien volontiers la responsabilité de demander aux commissions du Comité de vous réserver désormais le même traitement que celui qui est réservé aux autres plongeurs licenciés niveau II (licence, NII, certificat de non contre-indication à la pratique de l’activité considérée, exempt de tout autre visa bien entendu).
Enfin, je me dois de vous préciser que cette décision que j’assume en qualité de Président du Comité Interrégional Pyrénées-Méditerranée ne vaut qu’à l’égard des commissions qui dépendent du Comité que je préside, et ne peut préjuger de la décision du comité directeur national en ce qui concerne l’abrogation de la disposition litigieuse.
Toutefois, le présent courrier ayant un caractère officiel je vous autorise bien entendu à vous en prévaloir.
Vous souhaitant bonne réception et surtout de belles plongées,
Je vous prie de croire, Cher François-Pierre, à l’assurance de mes sentiments sportifs et dévoués.
Pierre DUNAC
- - - - - - - - - - - - - - - - -
Président de la Commission Juridique Nationale
Président du Comité F.F.E.S.S.M. Pyrénées-Méditerranée
le 11 juillet 2008 à 8:58
Je fais donc les remarques suivantes :
-Quand on fait l’effort de me voir, le jugement peut ĂŞtre radicalement diffĂ©rent
-Vous ĂŞtes peu nombreux Ă avoir soulevĂ© un point clef, du dossier : l’obligation de contre signature qui a Ă©tĂ© objectivement Ă l’origine de mon exclusion a Ă©tĂ© jugĂ©e INIQUE par Pierre Dunac. Et surtout abandonnĂ© sur le principe, validation en octobre.
- Il exonère l’organisateur du stage. Pour ma part, j’estime que tout individu a des obligations juridiques mais aussi morales.
-Cette décision a une portée régionale, il reste à attendre la validation nationale de cette décision. Nous attendons donc la réponse du président.
Sur le forum, parodiant La ferme des animaux ” de Georges Orwell (Ă©galement 1984), j’avais Ă©crit :
“Tous les mĂ©decins sont Ă©gaux, mais certains sont plus Ă©gaux que d’autres”.
Heureusement tout le monde n’est pas d’accord !
le 11 juillet 2008 à 9:55
Cher François-Pierre,
Votre cas dĂ©montre une fois de plus la complexitĂ© mais aussi le manque d’objectivitĂ© et de rĂ©els arguments scientifiques qui motivent parfois les dĂ©cisions des mĂ©decins du sport, notamment lorsqu’il s’agit d’un public spĂ©cifique comme les personnes en situation de handicap (que ce dernier soit dĂ©finitif ou sĂ©quellaire comme dans votre cas).
Je suis mĂ©decin, tĂ©traplĂ©gique et plongeur, et j’ai surtout participĂ© avec un certain nombre de confrères, de moniteurs de plongĂ©e, et de d’handiplongeurs, aux Ă©tudes scientifiques les plus rĂ©centes dans le domaine qui ont d’ailleurs donnĂ© lieu a des colloques nationaux.
Je vous propose donc de vous contacter sur votre mail personnel pour essayer de trouver une issue objective et positive, à une problématique qui me semble totalement déplacée et injuste
Très cordialement
le 11 juillet 2008 à 9:58
TĂ©moignage d’un arbitraire absurde et intolĂ©rable !
Il va falloir en appeler au sommet de la République.
Courage !
Jean-Marie
le 11 juillet 2008 à 10:26
Cher docteur Guenin,
Vous pouvez trouver mon mail via la page d’accueil de mon site.
Je vous remercie de votre attention.
>>mais aussi le manque d’objectivité et de réels arguments scientifiques
Oui le fait a été évoqué avec les médecins des plus hautes instances, par correspondance privée.
Il faut encore remercier le Président de la Commission Juridique Nationale,
PrĂ©sident du ComitĂ© F.F.E.S.S.M. PyrĂ©nĂ©es-MĂ©diterranĂ©e, Pierre Dunac, pour l’engagement et la responsabilitĂ© qu’il prend dans cette affaire.
le 11 juillet 2008 à 10:39
En tant que moniteur PADI je ne suis pas Ă©tonnĂ© du manque de consideration des responsable de la FFFESSM pour un cas “difficile” comme le votre.
Par contre du point de vue du medicale, je comprends la prudence du medecin, car il y a tellement de flou juridique et medical dans des cas comme celui ci, que si François-Pierre Langlois avait eu un accident dĂ» a ses traumatisme anterieur, le medecin signant son autorisation aurait pu ĂŞtre poursuivit devant un tribunal. Je pense qu’il est temps que la FFESSM joue la transparence et qu’elle edite des regles clair pour tous, comme c’est le cas chez PADI. En tant que moniteur PADI la raison principal, pour laquel je ne veut pas adhĂ©rer a la FFESSM est que les responsables de la FFESSM peuvent faire se qu’ils veulent, car ils sont rois dans leurs petits royaumes. Mais pour en revenir a la cause medical, il y a DAN Europe, qui est une organisation qui fait des recherches mĂ©dicales liĂ©es spĂ©cifiquement Ă la plongĂ©e. Je pense que François-Pierre Langlois devrait les consulter, car si il y a des spĂ©cialiste qui peuvent l’aider, il sont la pour ça. https://www.daneurope.org/fra/francais_.htm
Mais il est clair que je soutiens le combat de François-Pierre Langlois a 100%.
COURAGE un jour même la FFESSM écoutra ses membres.
Richard Hennig PADI MASTER INSTRUCTOR
le 11 juillet 2008 à 11:12
Cher Francois Pierre ,
Cheres amies et amis plongeurs,
Il en faut du courage et de la tenacitĂ© pour Ă©crire une si belle lettre ouvertre , objective et sincère…
Tu as eu déjà rapidement des réponses officielles.
La lettre de Mr Dunac , efficace.
Les multiples marques des soutien des amis plongeurs ou non.
Le témoignage émouvant de la responsable dans ton annexe 7.
Les confrères dont le Dr Guenin.
Ta fédé .
Suggestion , extérieure , à Mr Dunac : si dans des statuts ou annexes des Règlements , une ligne ou un paragraphe était modifié : le nommer
:)
- arrĂŞtĂ© - annexe ” Langlois “.
philippe b.
le 11 juillet 2008 à 11:23
Bonjour,
Votre cas Mr François-Pierre Langlois, ne relève malheureusement plus de la mĂ©decine mais du corporatisme, de la stupiditĂ© de certains…
Comme souvent lors de tels disfonctionnements, certains croient lĂ©gitime parce qu’ils ont Ă©tĂ© froissĂ© de ne pas ĂŞtre consultĂ©s -alors qu’ils se trouvent pourtant trĂ©s importants- d’exercer leur (abus de) pouvoir.
Cela vous l’avez compris comme nous tous; mais comme “comprendre” ne signifie pas “accepter et se rĂ©signer”, je vous souhaite beaucoup de courage afin de faire valoir vos droits lĂ©gitimes.
Communiquez, expliquez, et ne restez pas seul face Ă cette injustice et je suis certain que vous pourrez de nouveau jouir de votre passion et oublier cette triste affaire
Bon courage
Sam
le 11 juillet 2008 à 13:54
Un bien bel exemple de ce qui constitue notre sociĂ©tĂ© aujourd’hui:
Soit des gens, qui sans doute on été compétents, gagnant leur salaire (souvent élevé) en remplissant admirablement leur FONCTION mais absolument pas leur METIER.
Se couvrir par les textes pour ne pas se mouiller (ils n’ont qu’Ă encadrer des clubs de philatĂ©lie plutot que les plongeurs
Heureux pour vous François-Pierre, d’avoir le franc tĂ©moignage de votre mĂ©decin Pierre Dunac, antithĂ©se heureuse de ce que je dis plus haut.
quoi qu’il en soit vous avez prouvez par vous mĂŞme vos aptitudes en direct Ă des gens compĂ©tents, aussi si cette situation vous blesse, elle fait aussi ressortir qui des deux antagoniste Ă le plus de burnes de celui qui contraint par un handicap Ă su le dĂ©passer , de l’autre qui d’abord sans contrainte, limite lui-mĂŞme ses mouvement jusqu’Ă s’handicaper
Il serait convenable dĂ©s lors et sans ĂŞtre toutefois procĂ©durier que la lĂ©gèretĂ© d’Ă©valuation de votre situation soit reconnue et rĂ©visĂ©e.
bon courage, vous avez bien du mérite.
Xavier
le 11 juillet 2008 à 14:26
je rĂ©ponds Ă Pierre-François,surtout qu’il ne se laisse pas abattre; j’ai connu la mĂŞme chose; amputĂ©e de l’avant bras je me suis fait refoulĂ©e dans 2 clubs qui ne voulaient pas prendre de responsabilitĂ© car j’Ă©tais soit-disant incapable d’assurer une remontĂ©e assistĂ©e, heureusement un moniteur m’a fait confiance, et je suis NIII, alors accroche toi et rapporte nous de belles photos
le 11 juillet 2008 à 16:47
salut.ben il faut etre toujour en avant.meme avec ses deffucltes.je te conseille d etre cnfiant de toi pour mieux agir.et avoir ton avoir.
le 11 juillet 2008 à 19:41
je viens de lire l article , et je ne comprend toujour pas.
Si tu faisais une pétition sur net , je signe .
Bon courage , ça va changer , c est pas possible autrement .
le 12 juillet 2008 à 8:37
Pierre François je te souhaite beaucoup de courage et de percévérance
le 12 juillet 2008 à 11:49
Bonjour,
Je suis handicapĂ© reconnu COTOREP suite Ă des sĂ©quelles de poliomyĂ©lithe Ă©tant jeune ! Jusqu’au niveau 2, au sein de mon club, je n’ai pas Ă©prouvĂ© de problèmes spĂ©cifiques discriminatoires sinon qu’Ă le diffĂ©rence des autres amis plongeurs je boite et je me dĂ©place beaucoup plus lentement mais c’est alors que je passais le N4 et ensuite le MF1 que la discrimination de l’encadrement s’est rĂ©ellement fait sentir sans parler des phrases Ă l’emporte pièce de m’as-tu vu qui s’y croient! J’ai tenu bon, je suis moniteur et j’aime cela! Si j’ai rĂ©ussi a passer au travers des amilles de cette sĂ©grĂ©gation, c’est simplement qu’il y a encore des gens intelligents et compĂ©tents.
Voilà , pour ceux qui comme moi ont des problèmes physiques ou autres et qui veulent exister au sein de ceux qui semblent normaux!
LOL
@+
Chris
le 12 juillet 2008 à 12:47
Y-a-t-il eu une rĂ©ponse du Pdt Blanc? S’est-il intĂ©ressĂ© Ă ce cas?
le 12 juillet 2008 à 13:57
Bonjour,
Je tiens à exprimer mon soutien à François-Pierre dans son combat contre une discrimination caractérisée.
Président du club de plongée auquel il appartient depuis plusieurs années, j’ai eu l’honneur de valider son Niveau 2.
Quand il m’a exprimé son désir de passer un examen de plongée autonome tel que le Niveau 2, je me suis moi-même questionné quand à la spécificité de son handicap.
Après concertation, la commission technique de notre club a décidé que s’il était capable de suivre le cursus de formation Niveau 2, et donc de réaliser l’ensemble des exercices nécessaires pour valider ce diplôme, il serait reçu et aurait l’autorisation fédérale de plongée de manière autonome et avec les mêmes prérogatives qu’un autre plongeur N2.
Ses efforts, sa persévérance lui ont permis de valider son diplôme de plongée en autonomie dans des conditions d’exercice identiques à celles d’un plongeur valide, aucun favoritisme ou aucune démarche facilitant cette formation n’ayant été mise en place pour François-Pierre.
Fort de son Niveau 2, non seulement François-Pierre plonge avec autant de facilité qu’un autre plongeur, mais il a développé un goût particulier pour la photo sous-marine qu’il pratique de manière intensive et dans laquelle il excelle. Ses compétences sont d’ailleurs reconnues par des fournisseurs professionnels de matériels photographiques qui lui demandent de tester du nouveau matériel et un distributeur de matériel sous-marin va même jusqu’à le sponsoriser…. C’est dire à quel point il est à l’aise sous l’eau…
Je suis particulièrement choqué par le comportement du second médecin qui a porté un jugement contraire à celui de son confrère au sujet de ce plongeur et photographe émérite, et cela même, sans avoir pris la peine de l’ausculter.
Pour la plongée plus que pour tout autre sport, l’accord médical nécessaire pour pratiquer cette activité relève de la personne elle-même. Chaque individu possède des capacités qui lui sont propres et qui doivent être évaluées par un praticien compétent et consciencieux dans son travail qui jugera de manière objective les aptitudes du futur plongeur.
Je renouvelle mon soutien à François-Pierre et je ne doute pas que le Président de notre fédération adoptera la même position que moi face à une telle situation de discrimination.
Notre sport valorise la solidarité, le respect de la nature mais aussi le respect de l’homme ; faisons en sorte que chacun garde à l’esprit ces valeurs.
Subaquativement,
François Rondet
Président du CASA
(Club Aux Activités Subaquatiques Airbus France Toulouse)
le 12 juillet 2008 à 19:21
Moi-mĂŞme Ă©tant interdit de plongĂ©e pour raison mĂ©dicale et, Ă©tant d’accord avec mon mĂ©decin, je comprend très bien François-Pierre et je suis rĂ©voltĂ© qu’un mĂ©decin fĂ©dĂ©ral puisse prendre une telle dĂ©cision sans avoir vu son patient. De plus ce mĂ©decin se rend encore plus ridicule en contre disant totalement le mĂ©decin fĂ©dĂ©ral prĂ©cĂ©dent.
La FFSSM va t elle prendre une sanction Ă l’encontre de ce dernier ? Le ridicule ne tue pas, heureusement pour certains.
Continuer le combat pour FP et pour les autres.
le 13 juillet 2008 à 9:46
Je n’ai eu l’occasion de plonger qu’une seule fois en juin 2007 avec François Pierre Ă Port Vendres 66, lors d’une explo-photo. Les conditions Ă©taient plutĂ´t bonnes avec malgrĂ© tout du courrant en surface et descente en pleine eau sur 20 m. François pierre avait son Ă©quipement photo. Tout au long de l’immersion François Pierre s’est comportĂ© comme un plongeur lambda, en totale autonomie, sans que son handicap ne le pĂ©nalise en rien.
Bon courage Francois Pierre
Bernard PANNIER MF 1 n° 7811
le 13 juillet 2008 à 12:34
Un grand bravo Ă Pierre Dunac, le premier haut responsable fĂ©dĂ©ral (mais j’espère pas le dernier, puisque la lettre ouverte de François-Pierre est adressĂ©e Ă Roland Blanc, donc Ă travers lui, Ă toutes les instances nationales) Ă trancher de manière humaine et sensĂ©e dans cette scandaleuse affaire.
Il commence Ă relever l’honneur de la fĂ©dĂ©, terni par des agissements individuels pitoyables :
- un mĂ©decin rĂ©gional Ă l’attitude incohĂ©rente et incomprĂ©hensible (il parle avec François-Pierre sur le bateau entre deux manches du championnat de France, puis le laisse repartir plonger, et prĂ©tend pourtant a posteriori - alors qu’il Ă©tait responsable de la sĂ©curitĂ© - avoir dĂ©celĂ© des signes d’hypothermie ! c’est - et pour cause - son seul argument, par ailleurs plus que douteux, pour alerter le mĂ©decin handi et le responsable du stage rĂ©gional de manière Ă empĂŞcher FP d’y participer)
- un médecin national handi qui déshonore sa fédé et sa profession en refusant de rencontrer FP, en le cataloguant handi malgré lui, et en désavouant de fait le diagnostic du médecin fédé qui, lui, suit de près FP
- un organisateur de stage fĂ©dĂ© qui, pressĂ© de part et d’autre, choisit d’appliquer un règlement obsolète au lieu d’assumer ses responsabilitĂ©s en le reconnaissant “inique” (je cite P.Dunac)
Je connais François-Pierre depuis très longtemps mais je n’ai pas eu l’occasion de plonger avec lui (j’ai - provisoirement - cessĂ© de plonger Ă l’Ă©poque oĂą lui dĂ©butait). Je peux donc seulement tĂ©moigner de sa rĂ©cupĂ©ration extraordinaire, de sa sagesse et prudence, de sa capacitĂ© Ă s’Ă©valuer … D’autres que moi, plongeurs et/ou photographes ont complĂ©tĂ© son dossier (dĂ©jĂ très Ă©tayĂ©) par des tĂ©moignages plus percutants. En particulier son prĂ©sident de club et une MF2 de son club. Toute la rĂ©flexion et le travail de la commission technique de ce club, qui a en conscience Ă©valuĂ© collĂ©gialement FP comme un N2 “normal”, se trouvent (pour l’instant !) annihilĂ©s par quelques personnes qui cherchent Ă Ă©tiqueter FP handi malgrĂ© lui.
J’espère très fort que ces pĂ©ripĂ©ties kafkaĂŻennes seront très officiellement dĂ©savouĂ©es, et qu’une publicitĂ© suffisante sera donnĂ©e aux prises de position officielles, pour que l’injustice et le mĂ©pris dont FP est victime soient au moins Ă©pargnĂ©s Ă d’autres.
le 14 juillet 2008 à 15:52
La Fédération a fait la moitié du chemin par la parole de M. Pierre Dunac.
Maintenant il faut qu’elle aille jusqu’au bout.
le 14 juillet 2008 à 21:37
J’ai eu le plaisir de suivre ma formation niveau II dans la mĂŞme session que François-Pierre, et j’ai en particulier souvent travaillĂ© les mĂŞmes exercices en binĂ´me avec lui. Au vu de nos succès respectifs sur certains exercices, je me suis souvent demandĂ© qui Ă©tait le plus handicapĂ© de nous deux …
Et je n’ose imaginer l’Ă©cart qui a encore pu se creuser depuis entre nous, compte tenu de nos nombres de plongĂ©es respectives depuis cette joyeuse formation !
Je suis confiant dans le fait que le bon sens retrouvera son chemin dans cet imbriglio administratif.
Amitiés
Bruno
le 14 juillet 2008 à 23:42
Il semble raisonnable de penser que cette triste affaire trouve une issue favorable, et qui sais peut-ĂŞtre durant cette semaine du 14 juillet, fĂŞte nationale qui commĂ©more l’abolition des privilège et l’Ă©galitĂ© des droit?
Il apparait au demeurant que si certaines personnes sont dotĂ© d’un pouvoir dĂ©cisionnaire pour le bien et/ou la sĂ©curitĂ© de tous, le fait d’en user rĂ©gulièrement dans le cadre leur activitĂ© leur fassent perdre de vue le fait qu’il s’agit de la vie de personnes, et non de simples dossiers au bas desquels on appose un tampons “certifiĂ© conforme”.
Quoi qu’il en soit, il est grand temps que les lourdeurs administratives responsables de temps d’ “erreurs de jugement” disparaissent pour laisser la place a la raison et au bon droit dans ce genre d’affaire comme d’en d’autre.
Courage pour faire valoir ton droit F.P.
Frédéric
le 15 juillet 2008 à 9:19
Bonjour a tous
A la lecture de votre lettre ouverte, je suis fortement peiné de constater que certaine personne sont lâche dans leur décision.
La plongée est un très beau sport qui peut être partagé par tous, le monde de l’handicap est pour moi le bienvenue.
Dans votre cas il s’avère que vous êtes remis de votre handicap, et pour les personnes qui aurait a traversé les mêmes soucis que vous, avoir l’espoir un jour de pouvoir replonger normalement en cas de remissions doit être gardé.
Continuer votre actions et que la communauté des plongeurs soit derrière vous pour que cette injustice soit revu.
A bientĂ´t sous la grande bleue
le 15 juillet 2008 à 9:27
Tiens, si quelqu’un de la FĂ©dĂ© me lit, ce serait enfin bon Ă l’heure du pĂ©trole cher et de la dĂ©gradation des rapports humains de par le monde, de continuer la rĂ©forme de notre fĂ©dĂ© vers une rĂ©flexion sur une plongĂ©e moins orientĂ©e vers les performances et plus vers l’Homme et son environnement.
La performance pouvant être recherché dans des conditons particulières comme la plongée tech.
Du coup, la mixitĂ© handi-moins handi (car nous sommes tous des handicapĂ©s subaquatiques) serait une bonne base de rĂ©flexion vers une nouvelle plongĂ©e moderne ; une parmis tant d’autres.
le 15 juillet 2008 à 9:40
Bonjour,
Pour avoir plongĂ© Ă plusieurs reprises avec François-Pierre, je peux tĂ©moigner qu’il s’agit d’un plongeur en totale possession de ses moyen, totalement autonome. En plus il fait des photos magnifiques, vraiment dommage de le priver de compĂ©tition.
En espĂ©rant que cette situation trouvera un dĂ©nouement favorable rapidement, François-Pierre je t’assure mon sontient dans ton combat contre cette discrimination.
Amitiés subaquatiques
6RiL
le 15 juillet 2008 à 11:55
plongeur N4 et dentiste j’ai assistĂ© Ă la formation N2 de francois pierre et je suis prĂŞt Ă replonger avec lui quand il veut et ou il veut ,je me sentirais bien plus en sĂ©curitĂ© avec lui qu’avec certains plongeurs du dimanche mĂŞmes diplomĂ©s.Si je prend la plume c’est pour hurler contre la frilositĂ© de certains medecins qui par peur des responsabilitĂ© prefere gacher la vie de quelqu’un plutĂ´t que de prendres des risques! en medecine le courage existe et la fonction si elle doit rester noble appelle des decisions humaineset non medico legales
le 15 juillet 2008 à 15:23
La vie semble tellement plus simple quand on peut tout ranger dans des cases, parfaitement imperméables les unes par rapport aux autres.
Les photographes d’un cĂ´tĂ©, les bio d’un autre, les handicapĂ©s au fond Ă droite.
Quelqu’un faisait remarquer que sous l’eau on est tous des handicapĂ©s (je pourrais ajouter qu’avec un appareil photo, c’est encore plus vrai), alors on se donne tous rendez-vous au fond Ă droite?
Pour avoir eu la chance de plonger et de cĂ´toyer François-Pierre, j’ai pu remarquer qu’il ne se range pas facilement dans une case, et ce Ă de multiples Ă©gards, comme son humour !
D’un point de vue plus plongistique, il est indéniable qu’en tant que MF2 dans son club, je peux témoigner que François-Pierre est un N2 qui se range facilement dans la case des gens avec qui on a du plaisir à plonger que ce soit sous l’eau ou sur l’eau, dans la case de ceux qui aiment et qui savent partager leur passion et dans la case de ceux qui font cela en toute sécurité pour eux et pour les autres.
Heureusement, notre fédération défend ces valeurs.
Heureusement elle encourage ses moniteurs à ne pas tout vouloir ranger dans des cases mais au contraire à s’adapter à chaque cas spécifique et à former les plongeurs à réagir de la manière la + adaptée à une situation donnée.
Ne doutons pas que, à l’image du Comité Régional, nos instances fédérales nationales sauront prendre les décisions qui s’imposent afin d’appliquer à elles-mêmes les principes qu’elles souhaitent (avec raison) inculquer à leurs plongeurs.
Avec toutes mes amitiés, mon souhait de plonger bientôt avec toi et de te voir continuer ton chemin de photographe émérite.
Que cet incident n’altère pas ton sens de l’humour
Laurent caballé
Pour avoir eu la chance de plonger et de cotoyer Francois-Pierre, j’ai pu remarquer qu’il ne se range pas facilement dans une case Ă de multiples Ă©gards (outre l
le 15 juillet 2008 à 15:56
Bonjour François-Pierre,
Je constate que tu n’est pas seul dans ce combat.
La lecture des mots de soutien et prises de position en ta faveur font plaisir Ă lire. Merci Ă tous pour votre engagement!
Je te souhaite de vite retrouver tes loisirs avec en prime la paperasse en règle
Bien amicalement,
Mark
le 15 juillet 2008 à 17:45
Pour avoir eu la chance de plonger et de côtoyer François-Pierre je trouve cette décision vraiment injuste.
En espérant que cette situation trouvera un dénouement favorable rapidement, je t’assure de mon sontient dans ton combat contre cette discrimination.
Continue, on te soutient.
Amicalement
Frédéric
le 16 juillet 2008 à 17:06
Monsieur le Président,
Je connais François- Pierre Langlois et son sens des responsabilités et je trouve inique cette situation qui déclanche légitimement la hire des spécialistes de la plongée qui le connaissent.
Il est heureux et Ă saluer que le responsable rĂ©gional a su prendre ses responsabilitĂ©s et ne s’est pas dĂ©faussĂ©.
Il m’arrive professionnellement de participer Ă la certification et Ă la validation d’enseignant handicapĂ©s. La lachetĂ© n’a pas sa place dans ce genre de prise de dĂ©cision. Il faut savoir tr
le 16 juillet 2008 à 22:58
Bis corrigé (manque d’habitude de ce genre de forum) mais heureuse d’intervenir pour défendre une victime de discrimination.
Monsieur le Président,
Je connais François- Pierre Langlois et son sens des responsabilités et je trouve inique cette situation qui déclenche légitimement la consternation des spécialistes de la plongée qui le connaissent.
Il est heureux et à saluer que le responsable régional ait su prendre ses responsabilités et ne s’est pas défaussé.
Il m’arrive professionnellement de participer à la certification et à la validation d’enseignants handicapés. La lâcheté n’a pas sa place dans ce genre de prise de décision. Il faut savoir travailler au cas par cas, en fonction des sujets, des situations.
J’espère que vous saurez prendre la décision d’apaisement et de justice qui s’impose.
Meilleures salutations.
le 17 juillet 2008 à 19:29
FP est l’exemple vivant d’une personne atteinte d’handicap qui jouit de la vie après un accident.
La plongĂ©e et la photo sont des activitĂ©s qu’il pratique avec passion et rigueur. L’empĂ©cher d’en profiter est, non seulement un dĂ©saveu de l’encadrement du club, mais surtout une atteinte morale grave.
Encore du courage FP pour surmonter ce coup bas, mais au vu des témoignages, je reste confiant dans une issue positive.
Alors bonnes bulles, et au plaisir de contempler tes prochaines photos !
le 18 juillet 2008 à 16:36
Incroyable mĂ©li-mĂ©lo Ă la française, oĂą par peur de prendre des dĂ©cisions, une personne se retranche derrière des textes, des paragraphes, des normes. Et l’humain alors, le cas particulier, n’Ă©tait-il pas plus simple de faire une rencontre avec François Pierre et de règler ce cas.
Courage François Pierre, savoure cette belle chaîne de solidarité et au plaisir de découvrir tes prochaines photos.
Bien photographiquement
Daphnée
le 19 juillet 2008 à 12:41
Bonjour Ă tous,
J’ai participĂ© en tant que stagiaire pĂ©dagogique ou MF1 aux formations N1 & N2 de François-Pierre. Je me souviens d’un Ă©lève ayant des diifficultĂ©s. Comme tout dĂ©butant. Mais Ă le diffĂ©rence de bea
le 19 juillet 2008 à 12:49
Bonjour Ă tous,
J’ai participĂ© en tant que stagiaire pĂ©dagogique ou MF1 aux formations N1 & N2 de François-Pierre. Je me souviens d’un Ă©lève ayant des diifficultĂ©s. Comme tout dĂ©butant. Mais Ă la diffĂ©rence de beaucoup d’autres il possède la tĂ©nacitĂ© et la volontĂ© de rĂ©ussir. Je me souviens de progrès sur des exercices de stabilisation entre deux sĂ©ances, dĂ»s Ă un travail individuel dans sa piscine.
Comme Directeur de Plongée dans son club, je ne vois aucune raison de faire des choix spécifiques sur le choix des sites ou les conditions de plongée lorsque François est avec nous sur le bateau.
Merci François Pierre pour l’exemple que tu nous donnes Ă tous encore aujourd’hui pour ta tĂ©nacitĂ© et Ă bientĂ´t sur l’Ophelia.
Sincèrement
Pascal
le 19 juillet 2008 à 20:46
Bonjour Ă tous,
Je suis vraiment choquĂ© qu’un mĂ©decin puisse encore, en France, Ă©mettre un avis favorable ou dĂ©favorable sans mĂŞme avoir vu la personne en consultation !!!
François Pierre j’espère que tu pourras retrouver ton autorisation de plongĂ©e, après tout la première chose que l’on nous apprend ces de connaitre ses limites et je pense que tu dois bien connaĂ®tre les tiennes.
Bon courage
Sandrine
le 20 juillet 2008 à 12:09
Belle exemple de bĂŞtise administrative, ou l’ĂŞtre humain et la responsabilitĂ© personnelle est le dernier des soucis…
Bon courage… et un conseil laisse tomber les gens obtus le monde est grand et heureusement plein de plongeurs qui ne sont pas spysco-rigide…
Xavier Trubert
le 21 juillet 2008 à 0:35
Après la rĂ©ponse de Pierre Dunac, voici une seconde rĂ©ponse Ă caractère officiel (puisqu’il est prĂ©cisĂ© qu’elle a vocation Ă ĂŞtre largement diffusĂ©e) de Phlippe Grand, prĂ©sident adjoint de la FFESSM.
Cette longue lettre me va droit au coeur en attendant la résolution définitive de cette histoire :
le 21 juillet 2008 à 0:36
Philippe GRAND
président adjoint de la FFESSM
en charge du dossier plongée et activités subaquatiques
pour les personnes en situation de handicap
note préliminaire : ce message peut être largement diffusé
objet : le cas de François-Pierre LANGLOIS et … de bien d’autres
… très long plaidoyer pour ce qui me semble ĂŞtre une injustice !
Vous ne m’avez pas encore entendu sur ce sujet, ce n’est pas pour cela que je ne suivais pas l’affaire, j’ai laissĂ© les rĂ©ponses s’exprimer sur les mails Ă la suite des messages de ce plongeur, François-Pierre LANGLOIS, je l’ai Ă©videmment eu au tĂ©lĂ©phone et nous avons ensuite correspondu par mail, j’ai promis, en tant que responsable, de suivre ce dossier.
Je voulais le faire dans le calme en espĂ©rant que le bon sens Ă©manerait de la plupart des rĂ©ponses reçues … mais devant certaines rĂ©actions, j’ai dĂ©cidĂ© de vous infliger mes rĂ©flexions en tant que chargĂ© du dĂ©veloppement de l’accueil des personnes en situation de handicap au sein de nos structures fĂ©dĂ©rales.
Comme je n’ai pas l’habitude de ne pas dire, vous allez rapidement comprendre mon coup de gueule !
Vous le savez tous, je suis moniteur et formateur habitué à pratiquer, avec la plus grande joie, avec des personnes que la vie a plus ou moins éprouvées et rendues « différentes » aux yeux bien faits du public qui les observe.
Je voudrais donc rappeler certains concepts, Ă la fois humains et sportifs
Il y a deux grands principes dĂ©veloppĂ©s autour de la plongĂ©e pour les personnes handicapĂ©es, nous verrons plus tard qu’il serait beaucoup plus intelligent de parler de situation de handicap dans l’activitĂ© que de handicap sociĂ©tal reconnu pour la vie professionnelle indĂ©pendamment d’une possibilitĂ© de pratique sportive.
Le premier de ces principes est le suivant :
« dĂ©velopper le maximum d’autonomie avec les capacitĂ©s restantes »
ce qui, vous en conviendrez, suppose une analyse et un jugement sur les capacités réelles de la personne et non sur un simple tableau clinique pré-établi pour correspondre au cas le plus général possible qui ne peut évidemment pas tenir compte des cas particuliers voire exceptionnels.
C’est d’ailleurs Ă l’expĂ©rience que le constat peut ĂŞtre fait.
Il n’y a pas une identitĂ© « handicapĂ©e » et chaque personne a des possibilitĂ©s diffĂ©rentes ceci est d’autant plus vrai pour les handicap qualifiĂ©s de lourds tels que les paraplĂ©gies, tĂ©traplĂ©gies ou plutĂ´t souvent tĂ©traparĂ©sies oĂą les tableaux et capacitĂ©s peuvent ĂŞtre considĂ©rablement diffĂ©rents.
Donc, dans un premier temps, rien ne peut se dire sans étude spécifique, le médecin traitant est sans doute celui qui connait le mieux la personne, et si ce médecin traitant est médecin de plongée que vouloir de plus ?
Si ce mĂ©decin qui connait la plongĂ©e ne voit pas de contre indication pourquoi aller chercher si par hasard on ne pourrait pas trouver une contre indication cachĂ©e qui pourrait … peut ĂŞtre… Ă la rigueur… dans certaines circonstances… après un voyage … dans de l’eau dans on ne connait la propretĂ© … ou la tempĂ©rature … etc , etc …
Prendre un avis d’un spĂ©cialiste de cette forme de handicap dans les cas oĂą manifestement le mĂ©decin se dĂ©clarerait incompĂ©tent est sans doute une bonne idĂ©e mais … je vous prĂ©viens Ă l’avance, les mĂ©decins de rééducation fonctionnelle connaissant la plongĂ©e ne sont pas lĂ©gion !
Ensuite, dans un deuxième temps, les évaluations techniques, elles, ne sont pas du ressort du médecin mais, bien entendu, du moniteur, formé ou non à la plongée handisport, deux cas peuvent se présenter :
ď¬ première possibilitĂ© :
la personne a besoin dans un premier temps d’ĂŞtre rassurĂ©e, d’ĂŞtre prise en main par un moniteur formĂ© Ă la plongĂ©e handi
pourquoi pas, si c’est justifiĂ© !
Remarque importante : si après formation dans ce cursus adaptĂ© (en ce moment cursus FFH – FĂ©dĂ©ration Française Handisport) la personne rĂ©pond aux critères de la plongĂ©e standard (valide) qui n’adapte pas les niveaux techniques mais peut permettre d’arriver « autrement » aux mĂŞmes compĂ©tences et savoir faire, alors la personne devient « insĂ©rable » et elle ne relève plus du cursus spĂ©cifique mais peut Ă©ventuellement continuer dans le cursus standard FFESSM.
Rappel : les niveaux techniques ne sont pas modifiables pour les personnes handicapĂ©es, mais c’est l’Ă©valuation des compĂ©tences et savoir faire qui doit ĂŞtre jugĂ©e et si la personne les rĂ©alise « autrement » cela n’a pas d’importance, c’est le rĂ©sultat qui compte !
ď¬ deuxième possibilitĂ© :
la personne peut suivre un cursus standard …
alors pourquoi la diriger sur un cursus adapté ?
A noter aussi que ces deux solutions en permettant l’accueil de personnes handicapĂ©es (pas nĂ©cessairement en situation de handicap dans l’activitĂ©) pour une pratique partagĂ©e aux mĂŞmes horaires, dans le mĂŞme bassin, avec les mĂŞmes vestiaires, avec le mĂŞme bar ou resto d’après plongĂ©e que les plongeurs valides prĂ©sentent l’avantage d’ĂŞtre Ă fond dans la dĂ©marche d’intĂ©gration
appliquer le contraire serait la nĂ©gation mĂŞme de l’intĂ©gration !
Le deuxième de ces principes est :
« mise en harmonie du handicap et de l’activitĂ© »
il s’agit lĂ de permettre par adaptation personnelle du matĂ©riel, aides techniques diverses etc … de faciliter, en sĂ©curitĂ©, la vie du plongeur.
« en sécurité » est important ! par exemple un lest « boulonné non largable » ne sera pas autorisé !
Mais maintenant pour alimenter la réflexion, donnons un autre exemple du côté valide celui-là :
un valide qui ne souhaite pas se « tuer » le dos par les portages successifs, achètera volontiers un sac de plongĂ©e Ă roulettes ou un porte bloc roulant et ce n’est pas pour cela qu’il ne sera pas considĂ©rĂ© comme un « vrai » plongeur … alors mĂŞme qu’il s’agit d’une aide technique.
avons nous la mĂŞme approche avec des personnes en situation de handicap ?
car lĂ il y a bien une situation de handicap, le plongeur valide est dans l’incapacitĂ© de porter son matĂ©riel, il est handicapĂ© face Ă cette situation ! (c’est le cas, par exemple, du poids du matĂ©riel pour la plongĂ©e enfant)
Ce préambule passé, venons en à des considérations humaines :
Lorsqu’une personne « handi » fait preuve de suffisamment d’Ă©nergie, de volontĂ©, de technicitĂ©, de … rapprochement avec la fĂ©dĂ©ration, notre fĂ©dĂ©ration pour prĂ©senter un niveau technique, quelle y parvient, qu’elle est en quelque sorte un exemple de ce que l’ĂŞtre humain est capable de surmonter lorsque la vie lui joue un vilain tour …
… alors je ne sais pas de quel droit peuvent se prĂ©valoir certaines personnes pour mettre des bâtons dans les roues de cette personne qui n’attend rien d’autre que la reconnaissance de son niveau rĂ©el Ă la valeur qu’elle affiche tous les jours dans sa vie courante et sportive !
Cessons d’ĂŞtre hypocrite et admettons notre modestie dans nos possibilitĂ©s intrinsèques de jugement et sachons reconnaĂ®tre ce qui est.
Sachons voir et regarder sans a priori, sans refuge derrière une soi-disant prudence ou responsabilité,
« tu comprends, il faut ĂŞtre prudent … le principe de prĂ©cautions … etc, etc … »
et lĂ on pourrait bien entendre :
« mais … que fait la fĂ©dĂ© ? »
ma foi, tout bien réfléchi, cette fois, cette question me semblerait tout à coup bien fondée !
Se pose alors une autre question :
« oĂą sont les pionniers qui ont permis Ă notre fĂ©dĂ©ration d’ĂŞtre reconnue ? »
Rappelons nous il y a quelques annĂ©es, lorsqu’il s’agissait de lancer la plongĂ©e enfant !
Quel parcours du combattant ! et combien de rĂ©unions pour qu’enfin ça tourne et que nous soyons exemplaires sur le sujet, comme si cela avait toujours existĂ© au sein de la FFESSM et que surtout … les petits puissent, enfin, rĂŞver Ă leur tour !
De grâce, alors que partout s’entend le mot « intĂ©gration » ne soyons pas Ă la traĂ®ne avec notre activitĂ© de rĂŞve … mais … qui ne saurait pas traiter les exceptions !
Nous sommes au coeur d’une activitĂ© sportive que peut pratiquer une personne en situation de handicap en quittant son fauteuil ! La seule activitĂ© en trois dimensions accessible aux personnes Ă mobilitĂ© rĂ©duite, aux plongeurs que j’aime qualifier de « plongeurs autrement »
Pour certains vĂ©ritablement en situation de handicap cette plongĂ©e est rendue possible par un cursus adaptĂ© mis au point entre la FFH et la FFESSM, c’est bien ! et cela doit ĂŞtre poursuivi ! j’en suis l’un des fervents acteurs et un des chauds partisans, mais …
… n’imposons pas cette voie diffĂ©rente de « rattrapage » Ă ceux qui n’en ont pas besoin. (le mot « rattrapage » n’est pas pĂ©joratif, car il veut bien dire ce qu’il veut dire, c’est Ă dire une passerelle possible pour rejoindre les autres, les valides !)
Si une personne, sans pour cela avoir un jugement ni plus sévère, ni plus indulgent
« parce qu ‘on ne sait jamais … c’est un handicapĂ© tout de mĂŞme … »
fait tout ce qu’il faut, alors sans hĂ©sitation permettons Ă cette personne d’avancer et nous, soyons les moniteurs qui sauront mettre en avant les moyens de la rĂ©ussite avec un peu plus de perspicacitĂ© que le classique :
« je te montre, après tu feras comme moi »
car une personne en situation de handicap demande une approche pĂ©dagogique diffĂ©rente mais, tellement enrichissante et fructueuse pour l’avenir et surtout transposable dans bien des situations oĂą la façon habituelle de faire ne fonctionne pas.
C’est en cela que j’ai toujours estimĂ© que cette forme d’interrogation, liĂ©e Ă cette activitĂ©, sur le rĂ´le, qui me semble le vrai rĂ´le du moniteur, trouve tout son sens :
« mettre en place une pĂ©dagogie diffĂ©renciĂ©e dans le but d’arriver au mĂŞme rĂ©sultat »
Alors quelquefois, devant tant de réticences, se pose la véritable question :
Que devons nous faire, nous qui faisons plonger des enfants ou des adultes handicapés moteurs et maintenant handicapés mentaux ?
Devons nous arrĂŞter ?
Je ne le crois pas et en tout cas soyons tous plus ouverts aux autres.
Si quelqu’un de diffĂ©rent rĂ©pond en sĂ©curitĂ© aux critères attendus selon les techniciens qui, rĂ©pĂ©tons le, sont les plus Ă mĂŞme de juger des compĂ©tences dans les limites donnĂ©es par le ou les mĂ©decins, alors deux solutions sont possibles :
ď¬ ou les moniteurs se dĂ©clarent incompĂ©tents, ce qui serait dommage mais recevable, et dans ce cas, ils dirigent la personne vers la structure adaptĂ©e avec des moniteurs formĂ©s Ă la plongĂ©e handisport.
ď¬ ou ils y vont et forment la personne suivant le cursus standard avec Ă©ventuellement une rĂ©flexion pĂ©dagogique « adaptĂ©e ».
Mais dans tous les cas on ne botte pas en touche ! en excluant la personne qui, par ailleurs fait preuve d’une longue expĂ©rience en plongĂ©e, ce qui est le cas de François-Pierre, ceci est proprement intolĂ©rable et tellement injuste.
Alors mĂŞme que François-Pierre, après son handicap, a Ă©tĂ© jugĂ© apte au niveau 2 sans adaptation, ni indulgence et que de nombreux tĂ©moignages attestent de sa parfaite aptitude Ă son niveau de plongĂ©e, on voudrait maintenant lui faire admettre qu’il est plus handicapĂ© qu’il le croit ! ! !
nous nageons rĂ©ellement dans l’absurde !
Certes il porte la trace de son handicap « rĂ©cupĂ©rĂ© » mais il est opĂ©rationnel, marchant, autonome, ayant la sensibilitĂ©, sans les tracas urinaires classiques des blessĂ©s mĂ©dullaires, etc , bref une exception ! et …
… suivi, de surcroit, par un mĂ©decin fĂ©dĂ©ral bien connu au sein de la FFESSM par son implication dans le domaine de la plongĂ©e enfant (qui sont aussi des « plongeurs particuliers ») et c’est Ă cette personne exceptionnelle que notre rĂ©ponse en forme de sanction est :
« tu comprends, tu ne peux plus plonger comme hier … parce que tu vas avoir froid … tu risques de te blesser parce que tu ne sens rien … tu es limitĂ© Ă une plongĂ©e par jour de dix minutes … etc … »
On voudrait faire pire dans la non intĂ©gration qu’on ne ferait pas mieux !
Nous sommes totalement éloigné de sa réalité physique et de sa vie de plongeur de tous les jours
cessons ce comportement « arriĂ©riste » allons de l’avant dans le sens de la sociĂ©tĂ© et …
… soyons honnĂŞtes ! rĂ©pondons nous, nous mĂŞmes, encore totalement Ă la hauteur sportive et physique de notre niveau passĂ© il y a … ?
Devant cette situation qui serait cocasse si elle ne touchait pas au plus profond d’elle-mĂŞme une personne qui dĂ©montre tous les jours sa capacitĂ© d’adaptation dans une activitĂ© idĂ©ale et …
qui vit pleinement sa passion au sein de notre fédération,
il nous faut réagir et agir.
Je crois, mĂŞme si tout le monde n’est pas d’accord, qu’il y va de l’honneur et de la crĂ©dibilitĂ© de notre fĂ©dĂ©ration de savoir reconnaĂ®tre les exceptions et tendre la main Ă ceux qui nous regardent partir du port sans oser pousser la porte de nos clubs.
J’aimerais qu’en lisant ces quelques lignes, vous ne me considĂ©riez pas comme un donneur de leçons mais plutĂ´t que vous lisiez cela en rĂ©flĂ©chissant et en Ă©tant convaincus qu’il est grand temps d’Ă©veiller les consciences et qu’enfin le bon sens l’emporte !
Oublions le handicap de François-Pierre puisque ce handicap a été « récupéré », ce qui a une réelle signification sur le plan de la rééducation fonctionnelle et sachons lui dire :
« bienvenu dans notre fédé, dans ta fédé »
puisqu’il ne relève pas de la plongĂ©e handi, laissons le plonger tranquille avec nous !
Je vous souhaite Ă tous d’avoir un jour la chance, comme moi souvent, de plonger avec des personnes comme François-Pierre, Gaby, Jean-Christophe, Vincent, Ludo, Boris, Olivier, Pierre, Jean-Michel, Dominique, GaĂ«lle etc … et bien d’autres encore
ils n’attendent que votre main tendue et vous rendront un sourire que vous ne serez pas près d’oublier …
amitiés à tous
Philippe GRAND
le 21 juillet 2008 à 2:25
Je me rĂ©jouis de voir ces diffĂ©rentes rĂ©ponses (ou droits de rĂ©ponse qui permettent d’Ă©viter aussi l’amalgame dans les responsabilitĂ©s prises), et j’ose espĂ©rer qu’une injustice aussi Ă©vidente permettra de faire changer certaines procĂ©dures.
Sans aucune polĂ©mique, au delĂ de ces messages responsables, est-ce qu’une action officielle a Ă©tĂ© lancĂ©e pour contrer cette absurditĂ© qui choque tout le monde ?…
le 21 juillet 2008 à 7:47
Grand merci.
à François Pierre, pour la façon dont il a géré ce nouveau fardeau.
Il a du lui paraĂ®tre plus facile de jeter le bĂ©bĂ© avec l’eau du bain ; pas facile de rĂ©sister Ă la tentation de se laisser aller Ă un grand renoncement ; peut-ĂŞtre mĂŞme a -t-il eu celle de tenter la nĂ©gociation sans gloire, dans l’ombre.
Non il a osé porter le débat sur la place publique, pour lui, pour les autres.
Donnant une grande leçon Ă ses compagnons d’infortune et aux valides.
Grand merci Ă Philippe Grand, pour le plaisir que je viens d’Ă©prouver Ă lire sa position.
L’acceptation de la diffĂ©rence est un long chemin.
Pas plus celle des enfants, celle des handicapĂ©s n’est dĂ©finitivement acquise et chaque jour qui passe rĂ©clame sa lutte contre la constante Ă©rosion.
Ce matin, la vie est belle !
le 21 juillet 2008 à 8:02
De tout coeur avec toi j’ai dĂ©jĂ eu l’occassion de plongĂ©e avec toi et pu me rendre compte que tu maitrise parfaite la plongĂ©e en atonomie en tant que niveau II.
Je pense que certains medecins sont frileux et peurreux de prendre la moindre responsabilité ou ne connaissant pas vraiment tes compétances.
“Il vaut mieux se perdre dans sa passion que de perdre sa passion”
Je te souhaite de convaincre les derniers recalcitrants
amitié
fred
le 21 juillet 2008 à 8:31
Très belle lettre effectivement, oĂą tout le monde ici sera certainement d’accord avec le contenu.
Je ne sais pas si Philippe GRAND lis ces messages, mais je n’aurais qu’une question Ă lui poser : “Et donc ????”.
Qu’est-ce qui va se passer ? pour François Pierre, mais aussi pour tous les autres, pour les mĂ©decins concernĂ©s …..
Cette histoire rĂ©vèlent des problèmes qu’il faudra je crois rĂ©gler par des faits !
le 21 juillet 2008 à 9:41
Madame, Monsieur les médecins,
Si vous excluez Francois-Pierre, alors pourquoi ne pas faire passer une radio des poumons aux plongeurs fumeurs avec tous les risques médicaux que cela occassionnent ?
Pourquoi ne pas faire un examen complet pour ceux qui sont plongeurs obèses avec tous les risques médicaux que cela occassionnent !!!!!!!!!!!!!!!!!
Je voudrai aussi connaître la condition physique des médecins qui ont pris cette décision ?
A bon entendeur…
le 21 juillet 2008 à 11:37
De tout coeur avec toi, toute l’Ă©quipe FT te soutien toi et ta passion pour la plongĂ©e, bats toi on est certain que tu auras gain de cause !
@ bientĂ´t
le 21 juillet 2008 à 13:22
Triste affaire qui illumine quelques cheffaillons imbus de leurs pouvoirs, dĂ©sireux de pourrir sans raison et en abusant de leurs prĂ©rogatives l’existence de certaines personnes, tout en ternissant l’image de leur profession, leur fĂ©dĂ©ration, et en se contrefichant totalement de leur collègues qui emmettent des avis après observation.
En espérant que les responsables de cette histoire seront punis.
le 21 juillet 2008 à 15:59
Affligeant de constater que certains “responsables” Ă la mentalitĂ© de cheffaillon profitent et abusent de leurs fonctions et prĂ©rogatives afin de pourrir sans raison la vie de Mr. tout le monde, et ce, en envoyant paĂ®tre les cadres qui ont fait l’effort de suivre l’intĂ©ressĂ©.
En espérant que François-Pierre et les hauts-responsables dignes de ce nom auront gain de cause.
le 21 juillet 2008 à 16:16
Le plus grand mal, Ă part l’injustice, serait que l’auteur de l’injustice ne paie pas la peine de sa faute.
La discrimination est grave.
Je te souhaite tout mon courage pour aller au bout des choses Jean-François. En te remerciant encore pour ton aide dans la photo subaquatique, professionnalisme et sĂ©rieux sont tes mots d’ordre.
Merci et Courage.
Arne.
le 21 juillet 2008 à 19:04
Merci M. Grand.
Ayant moi-mĂŞme Ă©tĂ© “Ă©jectĂ©” de la FFESSM pour un soi-disant handicap alors que j’avais dĂ©jĂ satisfait aux Ă©preuves de N2 et que j’entamais le N4, et que comme vous le mentionnez, l’attitude gĂ©nĂ©rale n’est pas
“Sachons voir et regarder sans a priori, sans refuge derrière une soi-disant prudence ou responsabilitĂ©”
Mais plutĂ´t,
« tu comprends, il faut être prudent … le principe de précautions … etc, etc … »
et ce sans fondement médical ou scientifique. Je suis ravi de voir que le bon sens pourrait finir par prévaloir au sein de cette fédé.
le 21 juillet 2008 à 22:29
Bonjour,
Je tiens à apporter mon soutien à François Pierre dans son combat pour vivre plainement sa passion.
La passion fédère, et la fédération exclue.
Un peu plus d’humanitĂ©, nous ferait du bien Ă tous.
Merci de te battre avec le courage dont tu fais preuve.
le 22 juillet 2008 à 19:40
chapeau bas, Mr Grand ! si tout le monde voulait bien raisonner de meme, la vie serait encore plus belle. et bonnes plonges et belles photos a françois pierre.
le 23 juillet 2008 à 13:58
Salut,
Et bien moi, suis tĂ©traplĂ©gique sur un fauteuil, et je donnerais n’importe quoi pour ĂŞtre tĂ©traplĂ©gique comme toi.
Je suis vraiment heureux pour toi pour cette bonne santĂ© que tu as. On nous refuse de voyager seul en avion, et plein de choses. Et toi, autonome, on te met des bâtons dans les roues ou de l’eau dans le tubas. A quand le cas par cas dans ce genre de situation ? Toujours des textes, c’est Ă©crit alors c’est comme ça, la seule rĂ©ponse quand il n’y a pas de rĂ©ponse, ou surtout quand on ne veut pas rĂ©pondre.
Bon courage Ă toi. J’ai fait Ă 2 reprises de la plongĂ©e (Le Lavandou en 2000 et Cuba en 1999), pas profond et accompagnĂ© car je suis tĂ©tra C5-C6. C’Ă©tait super.
Bonne continuation.
Chrys
le 23 juillet 2008 à 14:47
De tout coeur avec toi François-Pierre dans ce combat contre la bĂ©tise et l’absurditĂ© !
Heureusement , il semble qu’il y ait quelques esprits sensĂ©s Ă la FĂ©dĂ© ; espĂ©rons qu’ils puissent dĂ©bloquer rapidement cette dĂ©plorable situation.
A trĂ©s bientĂ´t sous l’eau !
le 24 juillet 2008 à 13:40
Affligeant de constater que certains “responsables” profitent et abusent de leurs fonctions et prĂ©rogatives afin de pourrir sans raison la vie de Mr. tout le monde, et ce, en envoyant paĂ®tre les cadres qui ont fait l’effort de suivre l’intĂ©ressĂ©.
En espérant que François-Pierre et les hauts-responsables dignes de ce nom auront gain de cause.
le 26 juillet 2008 à 12:33
Faisant partie du même club que François-Pierre et plongeant régulièrement avec lui, je ne peux que bondir en voyant une telle injustice.
Quand on voit le matériel photo qu’il emporte avec lui pendant ses plongées et l’absence de gêne que cela apporte à son aquacité, il y aurait de quoi faire pâlir bien des plongeurs ….
La seule chose que demande François-Pierre est de lui passer délicatement son énorme appareil une fois qu’il est à l’eau, cela pour épargner tout choc au matos lors de sa bascule arrière ou de son saut droit …..
Bref, on est dans un autre monde quand on voit l’injustice, la maladresse, la bêtise de la décision auquel on le soumet. Cela est vraiment regrettable et je trouve cela désolant …. C’est dire ce que doit ressentir François-Pierre.
Comment peut-on remettre en cause la capacité de plonger d’un plongeur qui a passé son N1, son N2, qui affiche plus de 200 plongées et qui participe au championnat de France de photo sous-marine … il était tant de se réveiller ou plutôt, continuez à dormir cela nous fait du bien.
Bref, l’heure n’est pas à la polémique mais plutôt à l’action afin de tirer une belle leçon de cette regrettable affaire afin que cela ne se reproduise plus, mais aussi afin que le médecin qui a par manque d’information commis une regrettable erreur, revienne sur son jugement et pourquoi pas s’excuse auprès de François-Pierre.
Les réactions des instances fédérales sont très bien et on peut se réjouir de leurs manifestations, de leurs engagements et de leurs soutiens. Par contre, si la fin semble heureuse, il y a comme un gout d’inachevé …. Chacun imagine la fin de l’histoire à sa façon …. On est encore loin de la raison.
Enfin, un petit mot pour François-Pierre, continue à plonger et à amener ta bonne humeur sur notre bateau mais aussi, continue à nous émerveiller avec tes belles photos. Tu peux compter sur mon soutien sans faille dans cette malheureuse histoire.
Amitiés, Stéphane (E2).
le 28 juillet 2008 à 19:10
Salut,
Ă fond avec toi, quand la discrimination pousse Ă l’ineptie.
JMg (N3 initiateur et encadrant handiplongée FFH/FFESSM)
le 13 aoĂ»t 2008 à 21:31
A chaque handicapĂ© correspond un handicap spĂ©cifique qui lui est propre et qu’il a appris Ă maĂ®triser! Aucun rĂ©glement n’est Ă mĂŞme de dĂ©finir qui est apte Ă quoi; le seul qui connaisse ses limites c’est l’handicapĂ©; ensuite il existe des contre indications mais qui elles peuvent s’appliquer Ă tous les plongeurs. Quand je plonge avec des handis je ne vois pas plus de diffĂ©rences qu’avec d’autres plongeurs plus ou moins expĂ©rimentĂ©. Pour moi un plongeur handi est un plongeur avant tout et non un handicapĂ© mĂŞme s’il aborde la plongĂ©e d’une façon diffĂ©rente de la mienne.
Tout mon soutien pour faire changer des réglements inadaptés écrits par des personnes qui ne connaissent pas le sujet.!
Cordialement!
le 14 aoĂ»t 2008 à 4:55
La lettre Ă©tant adressĂ©e au PrĂ©sident de la FFESSM, il aurait Ă©tĂ© NORMAL et pour le moins RESPECTUEUX DES REGLES DE POLITESSE que celui-ci lui rĂ©ponde personnellement, au lieu de se dĂ©charger de la “corvĂ©e” sur un Vice-PrĂ©sident.
DES ACTES, Monsieur le Président (une prise de position, un texte), DU CONCRET!!
Il est visiblement coutumier pour les hautes instances de la 2F de ne pas rĂ©pondre aux courriers des licenciĂ©s……..
le 14 aoĂ»t 2008 à 10:51
Hello François Pierre,
que de témoignges de soutien et pas des moindres.
Je te confirme mon soutien , dĂ©solĂ© retard ,je rentre de l’ Ă©tranger.
Avec un peu de bonne volontĂ©, je pense que comme tu l’as toujours Ă©crit et sans jeter d’anathème sur les dirigeants et/ou praticiens , une “adaptation” ou tolĂ©rance doit pouvoir ĂŞtre d’application…
Dans ton “cas” , assez rapidement
Je te recontacte.
Philipe
le 14 aoĂ»t 2008 à 11:02
A mon avis, François-Pierre, ton seul handicap à ce jour est que tu persistes à vouloir faire des photos sous marines avec un compact !!
Tu souffres aussi d’un autre handicap très lourd pour un plongeur photographe : tu n’es pas bricoleur.
Pour le reste, moi qui te vois souvent, je n’ai pas vraiment remarquĂ© ……………..
le 14 aoĂ»t 2008 à 12:37
Après un mois et demi, visiblement aucune action n’a Ă©tĂ© faite au niveau national…
En plus de François-Pierre, vu le nombre de rĂ©actions des plongeurs sur le site, c’est nous tous qui attendons des actions concrètes.
Il serait temps d’agir!!!
Bon courage à toi François-Pierre.
le 14 aoĂ»t 2008 à 18:06
A part un engagement Ă titre personnel d’un haut membre de la FFESSM, il est dĂ©courageant de voir que ce problème ne suscite pas grand intĂ©rĂŞt de la fĂ©dĂ©….. Les vacances n’expliquent pas tout…… C’est triste.
le 15 aoĂ»t 2008 à 1:03
Avec toi le temps qu’il faudra.
le 26 aoĂ»t 2008 à 10:56
Je ne connaissais pas François-Pierre avant ce week end, oĂą j’ai plongĂ© avec lui : voici la conclusion sur ce que j’ai constatĂ© :
l’Ă©quipement de plongĂ©e ne lui est apparemment pas suffisant, il faut qu’il en rajoute en emportant son matĂ©riel photo Ă©tanche avec vis, Ă©crous, poignĂ©es, rotules, flashes etc etc… Si cet homme lĂ n’est pas autorisĂ© Ă plonger da… il va falloir vider les ocĂ©ans de
le 26 aoĂ»t 2008 à 11:05
Dsl, fausse manip, je continue le message précedent :
il va falloir vider les océans de pas mal de plongeurs !
Je pense que plutot que de parler de l’hypothermie virtuelle de François-Pierre, ces Messieurs les mĂ©decins et autres spĂ©cialistes ou responsables devraient au prĂ©alable analyser leur frilositĂ© Ă prendre des dĂ©cisions rationnelles mais justes.
Allons Messieurs un peu clairvoyance : Francois-Pierre ne mérite rien de ce que vous êtes en train de lui infliger.
Au risque de passer pour un grossier personnage, je tente tout de mĂŞme cette citation, de notre cher disparu M. Audiard : “Les c… ça ose tout, c’est mĂŞme Ă ca qu’on les reconnait”… Ă mĂ©diter par les gens qui prennent des dĂ©cisions.
le 26 aoĂ»t 2008 à 11:14
J’aime bien ta citation
En tout cas, comme dĂ©jĂ dis sur le forum, la lettre de notre vice prĂ©sident, qu’en est t-il ?
Des mots qui te tirent une larme, des sous entendus de changement (vous remarquerez que je n’ai pas dis promesses) et … rien … tel un discours de prĂ©sident….. ou d’homme politique en campagne …
A bon entendeur …
le 1 septembre 2008 à 15:43
je suis paraplegique et je voudrai rentrer en contact avec Stephane KNOERR pour avoir quelques renseignements car je voudrai passer mon advanced padi.
merci
jefrau@hotmail.com
le 2 septembre 2008 à 11:35
[…] Cet article a commencĂ© de triste façon, alors qu’il Ă©tait prĂ©vu de passer l’appareil de main en main pour un test de terrain grandeur nature durant un stage de photos sous-marines, les Ă©vènements en ont dĂ©cidĂ© autrement (cf article du 9 juillet 2008) […]
le 2 septembre 2008 à 14:55
Bonjour Ă tous,
Je connais François Pierre personnellement puisque nous sommes collègue de travail depuis maintenant 2 ans.
Il est vrai que François Pierre boite, mais pour autant, je ne l’ai jamais considĂ©rĂ© comme handicapĂ©.
Rien que pour venir sur son lieu de travail il monte et descend 2 fois par jour les escaliers. Aucune infrastructure spĂ©cifique n’est installĂ©e pour lui et ça ne lui pose aucun problème……..puisqu’il n’en a pas besoin.
François Pierre nage, conduit, marche, monte et descend les escaliers, joue au ping pong, ……..plonge et fait une multitude d’autre chose seul.
Evidemment il ne peut pas se mesurer à moi si on fait la course………..
mais pourquoi aller l’empêcher de faire les choses qu’il est capable de faire seul et qu’il a prouvé pouvoir faire seul depuis plusieurs années.
Il a deux passions dans la vie : la plongée et la photo.
Etant donné qu’il fait des photos sous marine une règle trop généraliste peut le priver de ces 2 passions.
J’espère qu’on ne lui enlèvera pas le droit de continuer Ă profiter de la vie Ă fond et que cette règle sera revue et corrigĂ©e
Merci
le 2 septembre 2008 à 16:44
En rĂ©ponse Ă certains courriers de donneurs de leçons qui bien sĂ»r arrivent quand la bataille est presque gagnĂ©e. OĂą Ă©taient-ils il y 30 ans oĂą sont-ils en 2009? pour s’engager et prendre des responsabilitĂ©s
En 1989 plongeur professionnel paraplĂ©gique Ă la suite d’un add j’ai trouvĂ© très peu de monde pour m’aider Ă lancer la plongĂ©e handi on nous traitait de fous nous allions au casse-pipe Quelques moniteurs se sont mis en dĂ©licatesse avec la ffessm (Dany) et nous avons travaillĂ© Ă une reconnaissance qui s’est faite au fil du temps Nous Ă©tions les premiers,ensuite d’autres fd nous ont imitĂ© mais elles n’Ă©taient pas tenues par des règlements et un ministère alors oui les critères Ă©taient durs nous n’avions pas le droit Ă l’erreur nousĂ©tions… nous sommes toujours observĂ©s et ceux qui aujourd’hui crient avec les loups seraient les premiers Ă nous traiter d’inconscients si le moindre incident arrivait.Puisque M Guillaume m’a citer il devrait participer aux rĂ©unionx de travail que nous avons rĂ©gulièrement pour faire progresser notre discipline. Nous avons fait beaucoup de progrès et l’ouverture est grande
Nous avons besoin de cadres pour nous aider encore Ă progresser.
Nous ne sommes que des techniciens et non des médecins. Nos critères sont techniques.
J’ai eu François Pierre au tĂ©lĂ©phone il connait ma pensĂ©e.
Un responsable doit compter avec ses autorités supérieures
Mais comme l’a dit philippe Grand lorsque une personne a les compĂ©tences pour accĂ©der Ă un niveau de la ffessm nous l’encourageons Ă le passer.
Quand Ă nous, nous travaillons toujours Ă l’intĂ©gration et attendons avec impatience de nouveaux moniteurs et mĂ©decins pour nous aider Ă progresser encore.
Larondelle . Gabriel
DTF plongée handisport
le 8 septembre 2008 à 10:56
Bonjour
je suis de tout coeur avec FP
nous avons un plongeur qui a resenti un malaise suite a une plongĂ©e de 15m et son trouble n’etre pas dus a un accident
cependant il a eu la malchance d’avoir a ete admi en caisson et maintenant alors qu’il va tres bien il est en bataille avec les differents medecins et comitĂ© ….bref tres compliquĂ© pour une decision
ce plongeur rencontre aussi des medecins pretencieux qui j’en suis sur ne plonge que tres peu et qu’il ne souhaite pas le recevoir
il serait tant de mettre un coup de pied dans cette fourmillieres
fred
le 8 septembre 2008 à 11:06
J’ai entendu ce WE une interview Ă la radio du prĂ©sident de la fĂ©dĂ©ration handisport Ă l’occasion de l’ouverture des J.O. , sur l’intĂ©gration des handi dans le monde du sport, la mixitĂ© etc …
cela me faisait penser que c’est le bon moment au niveau mĂ©diatisation pour parler de vos soucis.
Alors fp n’y a t’il pas moyen de secouer un peu plus la fĂ©dĂ©, en envoyant des lettres, des mail de la part de tous ceux qui sont sur ce forum, de faire un peu plus de bruit devant le silence des dirigeants ???
le 8 septembre 2008 à 20:41
Bonjour;
Je ne veux pas polĂ©miquer mais pour moi c’est une affaire interne Ă la FFESSM puisque JL n’Ă©tait pas licenciĂ© Ă handisport.
Nous FFH nous avons dĂ©lĂ©gation du ministère pour tous les sports pratiquĂ©s par les HP et sensoriels. Nous avons notre rĂ©glementation qui jusqu’Ă prĂ©sent après presque 30 ans de pratique nous a permis de n’avoir aucun accident et d’ĂŞtre reconnu. Il faut se rappeler que lorsque nous avons commencĂ© il Ă©tait impensable qu’un handicapĂ© plonge. C’est notre persĂ©vĂ©rance et notre entĂŞtement qui fait que maintenant c’est devenu presque banal. Il ne fallait pas heurter les consciences. Comme je le disais dans ma rĂ©ponse OĂą Ă©taient oĂą sont ces donneurs de leçons quand il faut s’engager; prendre des risques. Que connaissent-il de la rĂ©alitĂ© du handicap? savent-ils faire la diffĂ©rence entre un paraplĂ©gique et un polio? connaissent-ils les contraintes liĂ©es Ă chaque handicap? Ils n’en ont pour la plupart qu’une vague idĂ©e visuelle. (Evoluant dans le milieu mĂ©dical je peux vous dire que la rĂ©alitĂ© du handicap est peu connue de beaucoup de mĂ©decin.) Qu’ils viennent nous rejoindre et ils feront progresser le mouvement. Je plonge depuis 45ans bientĂ´t et j’en ai vu qui au pied du mur se sont dĂ©filĂ©. Alors au lieu de nous faire des reproches ils devraient nous remercier car le mouvement existe la route est tracĂ©e et ne demande qu’Ă s’amĂ©liorer
le 8 septembre 2008 à 21:05
Je félicite en tout cas votre persévérance exemplaire, une vrai leçon de savoir vivre !
le 14 septembre 2008 à 1:24
je suis tres fiere d etre ton ami.moi aussi je suis un handicapes sportif
le 16 septembre 2008 à 22:07
Bonjour Ă tous,
j’ai initialement apporté mon modeste soutien à François-Pierre le 11 juillet 2008, persuadé que son bon droit serait vite rétabli et que les autorités compétentes régulariseraient sa situation dans des délais normaux lui permettant de retrouver un statut de plongeur FFESSM qui n’aurait, semble-t-il, jamais du lui être ôté.
Aujourd’hui je suis très étonné de voir que son dossier avance peu et surtout très déçu par le mutisme des responsables à part Philippe GRAND et Gabriel LARONDELLE.
Comme le rappelle très justement ce dernier, le cas de François-Pierre, dans l’état actuel de son dossier médical, ne relève aucunement de la Fédération Handisport, et le certificat médical de non contre-indication à la plongée établi par son médecin traitant, n’aurait jamais du être remis en cause sur une simple constatation, puis un avis téléphonique sans examen clinique préalable.
Je suis médecin, plongeur et tétraplégique, je pense qu’aucun confrère ne saurait contredire quelques règles de bon sens :
un diagnostic d’hypothermie (par opposition à un simple refroidissement) ne se fait pas sans prise de la température centrale et sans connaître les éventuelles spécificités des blessés médullaires,
un diagnostic, quel qu’il soit, ne doit pas se faire par téléphone (sauf éventuelle situation d’urgence, dans laquelle ne se trouvait pas François-Pierre compte tenu de son absence d’antécédents).
Certes les responsabilités du médecin sont de plus en plus lourdes (raison pour laquelle je plaide en faveur de commissions médicales pluridisciplinaires pour décider des indications ou contre-indications délicates), et aucun professionnel ne doit se croire à l’abri d’une éventuelle erreur d’appréciation. Mais cela ne nous autorise pas pour autant à occulter tous les bénéfices nombreux, concrets et parfois vitaux que procurent des activités comme la plongée, au profit d’un risque hypothétique (souvent fantasmatique, rarement scientifique), au seul motif que notre responsabilité médicale deviendrait trop pesante.
J’aurais donc pu comprendre, un excès de zèle, une erreur de diagnostic aboutissant à la demande d’examen complémentaire nécessaire à la confirmation d’une non contre-indication à la plongée à la lueur d’éléments nouveaux (cette fameuse hypothermie en question), à la seule condition que le droit de plonger ne soit pas retiré à François-Pierre tant qu’aucun élément clinique n’avait été confirmé.
Mais je suis profondément choqué de cette décision de privation arbitraire et immédiate. Je rappelle que François-Pierre n’est pas tétraplégique, mais tétraparétique (avec notamment récupération significative de sa sensibilité ce qui change tout), et subsidiairement qu’aucun cas d’hypothermie avéré n’a été, à ma connaissance, scientifiquement établi et publié chez le plongeur tétraplégique depuis 30 ans.
Au contraire des phénomènes d’adaptation possibles pour les plongeurs tétraplégiques ont été évoquées notamment par le Général BITTEL chef de service du CRESSA Grenoble, bien connu pour sa contribution scientifique essentielle à toutes les préparations d’explorations polaires. Je connais d’ailleurs pour ma part plusieurs tétraplégiques qui plongent en lac dans une eau pouvant atteindre par instant 10°C. (Bien entendu ce n’est pas un but en soi et une température d’eau modérée est toujours souhaitable en plongée ne serait-ce que pour diminuer les risques de stress chez tout plongeur, et ses conséquences). François-Pierre ne pouvait donc pas être considéré en situation de danger (seul cas de figure qui aurait, à mon avis, justifié cette interdiction immédiate)
C’est un peu comme si des gendarmes, peu convaincus de vos qualités d’automobiliste malgré la validité de votre permis de conduire, et en l’absence d’infraction, vous retiraient ce dernier sur le champ, jusqu’à ce qu’une autre commission veuille bien statuer à nouveau sur votre cas. Cela n’a pas de sens, et surtout on comprend le sentiment d’injustice qu’il peut légitimement provoquer.
En conclusion, mes propos n’ont pas de finalitĂ© accusatrice. Cependant, la situation de François-Pierre ne peut, en aucun cas, relever d’une commission Handisport, si sa rĂ©cupĂ©ration physique est stable, ce qui lui a permis d’obtenir le niveau de compĂ©tence N2. Je souhaite donc qu’il soit rĂ©habilitĂ© sur le champ, et si pour une fois, les personnes Ă l’origine de cet imbroglio stupide et inutile, pouvaient lui prĂ©senter des excuses pour les diffĂ©rents prĂ©judices subis, ils ne pourraient, de mon point de vue de mĂ©decin et plongeur tĂ©traplĂ©gique, en sortir que grandis.
Cordialement Ă tous
Michel GUENIN
le 17 septembre 2008 à 9:58
Bonjour Ă toi!
J’avoue ton histoire me donne des frissons! Moi mĂŞme handicapĂ©e, je suis N2 tout comme toi, hors cadre handisport et me sens tout Ă ma place dans l’eau en compagnie de mes camarades valides. J’ai rĂ©cemment dĂ©cidĂ© de m’investir plus avant dans ma pratique et me suis fixĂ© pour objectif de passer mon N4. Sachant que la validation et mĂŞme, le passage du N4 est soumis Ă l’accord de la fĂ©dĂ©ration, je vois un peu mes espoirs fondre comme neige au soleil… Vais-je me retrouver soumise Ă la mĂŞme discrimination? Certes, je n’ai qu’une seule jambe, mais cela ne m’empeche absolument pas de plonger en toute autonomie.
Pourquoi devrais-je me cantonner au cadre handisport alors que le seul moment oĂą justement je ne ressens pas mon handicap c’est lorsque le bloc sur le dos je me jette Ă l’eau…
La fĂ©dĂ©ration devrait arrĂŞter d’appliquer stupidement une règlement qui, je le vois jour après jour, ne s’applique pas au plus grand nombre. De nombreux plongeurs sont handicapĂ©s dans la vie de tous les jours, mais pas dans le milieu aquatique. Nos capacitĂ©s physiques sont souvent les mĂŞmes que celles des valides et lorsque le physique nous fait dĂ©faut, nous le compensons par la technique…
J’espère que ton combat ouvrira la voie pour tous ceux qui te suivent.
le 17 septembre 2008 à 10:58
Bien sur, Fleur,
on en revient au thème de fond de cette lamentable histoire.
HandicapĂ© n’est pas une nature, comme d’ĂŞtre femme ou blond.
Il y a des personnes qui présentent un handicap par rapport à une tache ou une fonction, mais sans que la totalité de leurs activités soient pénalisées.
La perte de ta jambe ne devrait pas te pertuber professionnellement si tu es standardiste, alors que celle d’un simple pouce de la main dominante doit ĂŞtre beaucoup plus pĂ©nalisante si tu es horloger ou dentiste.
Dans ce cas, que la reconnaissance du handicap par rapport Ă une activitĂ© existe et qu’on mette en place les moyens pour aider Ă compenser est dĂ©fendable.
Pas besoin d’ĂŞtre expert pour le comprendre, le bon sens citoyen y suffit !
Attribuer la qualitĂ© d’handicapĂ© bien que la formation et la pratique se fassent tout naturellement dans le cadre gĂ©nĂ©ral est dĂ©jĂ un non-sens.
Mais en plus, si ça se traduit par une sur-pĂ©nalisation de la personne au lieu de l’aider, ça devient inadmissible.
FP, je pense bien Ă toi pour demain….
le 17 septembre 2008 à 13:14
Merci à tous pour vos témoignages.
J’Ă©vite d’intervenir sur cette page, ce sont vos avis, votre opinion que je souhaite entendre jusqu’au terme de cette triste histoire.
Ma position et des nouvelles de cette affaire, j’en donnerai en temps et heure.
Je viens juste ajouter un petit mot au très beau message de Michel Guenin. Il cite dans les responsables de la FFESSM qui se sont exprimĂ©s, Philippe Grand et Gabriel Larondelle mais oublie la très courageuse position prise par Pierre Dunac. Ce n’est qu’un oubli dans l’Ă©lan de ce tĂ©moignage très argumentĂ© et compĂ©tent, il n’y a aucun mal.
Mais il faut rappeler que Pierre Dunac qui est Ă©galement le prĂ©sident de la commission juridique m’a permis, par la dĂ©cision qu’il a prise en tant que prĂ©sident de la rĂ©gion PyrĂ©nĂ©es MĂ©diterranĂ©e de plonger dans mon club ainsi que dans quelques structures de plongĂ©es du sud-ouest sans que celles-ci ne soient inquiĂ©tĂ©s. Je rappelle que sa dĂ©cision de surseoir aux interdictions n’avait qu’une portĂ©e rĂ©gionale.
Bien sĂ»r, j’avais pour projet des plongĂ©es dans d’autres rĂ©gions, des stages, l’attente d’une qualification fĂ©dĂ©rale pour mes compĂ©tences photos. Tout cela est restĂ© en suspend.
le 17 septembre 2008 à 13:51
Concernant ton handicap Fleur, je suppose que:
- celui-ci n’est pas “Ă©volutif”
- ne peut être aggravé par la pratique de la plongée
- n’entraine pas de risques bio physiques ou bio chimique accru par rapport Ă une personne “bipède”
Dés lors, la logique voudrait que:
- l’on te conseille de ne faire que de l’explo si tu te mets en danger lors de la prĂ©paration de ton N4;
- ou que tu ne sois recalĂ©e qu’aprĂ©s un Ă©chec aux diverses Ă©preuves …
Bref, que l’on te traite comme les autres stagiaires.
Dans le cas contraire, cela signifierait que les Ă©preuves ne sont ni adaptĂ©es pour valider les prĂ©rogatives du N4, ni ssez selectives pour ne garder que les personnes ayant le niveau requis pour garantir la sĂ©curitĂ© d’une palanquĂ©e. La discrimination se faisant selon le manuel du moniteur sur la rĂ©ussite ou non de tel ou tel exercice et non pas en fonction de facteurs non dĂ©crits (couleur des yeux, membre sur-numĂ©raire, sympathie, compatibilitĂ© sexuelle etc…).
Maintenant ce n’est qu’un avis, le mien et je crains que tu ne sois confrontĂ©e Ă une toute autre rĂ©alitĂ©. En tout cas bon courage Ă toi si tu te lances dans cette aventure qu’est le N4
Sam
le 24 septembre 2008 à 22:48
[…] Cet article fait suite Ă notre Ă©dition spĂ©ciale du 10 juillet […]
le 17 janvier 2009 à 22:15
[…] certains de me voir appliquer des textes qui ne me concernaient pas. Le rappel des faits ici : http://www.plongeur.com/magazine/200…ie-handicapes/ Le président Roland Blanc s’est excusé au nom de la FFESSM et n’a pas fait dans la demi-mesure […]
le 18 janvier 2009 à 14:06
[…] FFESSM : discrimination d’un plongeur pour son handicap D’autres infos ici : http://www.plongeur.com/magazine/200…pes/#more-2083 fp […]
le 7 fĂ©vrier 2009 à 18:31
petit bonjour, de quelques plongées passer ensemble a banyuls .
le 8 fĂ©vrier 2009 à 7:14
Bonjour Jean-François, tu sais aux dernières nouvelles le PrĂ©sident Roland Blanc aurait dĂ©missionnĂ©. Alors je’espĂ©re que pour tous les amoureux de la mer et les plongeurs qui comme toi ont un handicap, le nouveau PrĂ©sident prendra ce problĂ©me Ă bras le corps, pour y trouver une issue favorable. Bien amicalement et avec un peu en retard tous mes voeux pour cette nouvelle annĂ©e: quelle te permettes de continuer la plongĂ©e et la photo sous-marine.
le 8 fĂ©vrier 2009 à 12:24
Merci Eugène,
Comme tu le sais probablement, Roland Blanc avait donné une suite très positive à cette lettre ouverte et la problématique que je présentais qui est très spécifique :
http ://www.plongeur.com/magazine/2008/09/24/plongee-handicap-ffessm/
Je l’en remercie encore une fois.
Il faut rester très vigilant.
Des deux candidats Ă la succession de Roland Blanc, il y a Pierre Dunac, qui m’a soutenu dès les premiers jours, il faut dire qu’il Ă©tait parfaitement au fait de ma situation et ne rĂ©sonnait pas, lui, Ă travers des fantasmes.
Je ne peux pas me prononcer sur le deuxième candidat, Jean-Louis Blanchard, je n’ai pas eu l’occasion de croiser son chemin. Je note juste sur sa liste une personne qui a eu une action très nĂ©gative dans mon affaire.
EspĂ©rons juste que s’il parvient Ă cette haute responsabilitĂ© qu’il aura l’occasion de trouver des conseillĂ©s avisĂ©s, capables de raisonner sur des faits et d’Ă©couter les mĂ©decins et les moniteurs fĂ©dĂ©raux de mon entourage ou de simplement me rencontrer.
le 8 fĂ©vrier 2009 à 16:29
bien reçu ton mesage , j’espere pouvoir replonger avec vous . didier , souvenir de banyuls
le 8 fĂ©vrier 2009 à 16:32
Sans vouloir rallumr ce qui c’est Ă©teint suite Ă la rĂ©union du mois de novembre en prĂ©sence des intĂ©ressĂ©s. Je rapelle que la FĂ©dĂ©ration Française Handisport et elle seule a compĂ©tence par dĂ©lĂ©gation ministĂ©rielle pour la plongĂ©e des handicapĂ©s physiques ou sensoriels; que ses rapports avec la ffessm sont bons mais qu’en aucun lieu la plongĂ©e handisport est sous la tutelle de la ffessm que la convention de partenariat entre les 2 federations stipule que la FFH dĂ©termine les pathologies compatibles avec la plongĂ©e ainsi que les cursus de formation spĂ©cifique ; de mĂŞme les moniteurs de la ffessm qui souhaitent encadrer ou former des handiplongeurs doivent suivre une formation spĂ©cifique dĂ©livrĂ©e par la FFH. Nous attendons donc les futures Ă©lections pour voir avec la nouvelle Ă©quipe quel partenariat et comment nous pourrons faire progresser la plongĂ©e pour les personnes hadicapĂ©es physique ou sensoriels.
Gabriel Larondelle
Directeur Technique Fédéral Plongée
FFH
le 8 fĂ©vrier 2009 à 17:50
hummm, marrant comme ça ressemble Ă l’exploitation d’un Ă©vènement mĂ©diatisĂ© pour faire un joli marquage de territoire.
Mais bon on dira que ton intervention ne peut pas être aussi tordue que ça.
.
Alors si tu viens ici mais pour ne pas parler du cas personnel de françois-pierre, ça aurait Ă©tĂ© interessant AU MOINS de donner la position de la FFH sur le cas de personnes qui n’ont pas besoin de l’appui de la FFH pour plonger.
Ceux qui ont un handicap “objectif” mais suivent une formation “banale” aux normes des personnes valides, qui rĂ©ussissent les Ă©preuves de certiication “standard”, au cĂ´tĂ© de valides, avec un suivi mĂ©dical normal d’un mĂ©decin fĂ©dĂ©ral, qui pratiquent normalement.
OĂą les places-tu dans ton combat territorial d’institutions ?
Est-ce que ce sont des ’sujets’ dĂ©pendants de de la ffh qui serait “seule a compĂ©tente par dĂ©lĂ©gation ministĂ©rielle pour la plongĂ©e des handicapĂ©s physiques ou sensoriels” (sic)
ah, oui, et la question habituelle : hors structure, ils deviennent quoi les handiplongeurs ?
Bref, la réunion dont tu fais état a-t-elle permis de concrétiser un cadre institutionnel AU BENEFICE des plongeurs handicapés ???
Pour l’instant, ton message me fait penser qu’aujourd’jui encore, tout plongeur accidentĂ© de la vie menant pourtant une vie normale de plongeur peut se faire imposer le cadre de FFH brutalement et contre son grĂ©.
Et dĂ©couvrir du jour au lendemain qu’il n’est pas un plongeur normal.
Mais ce n’est qu’un sentiment de ma part.
Est-ce que je suis dans le vrai ou pas ?
le 8 fĂ©vrier 2009 à 18:00
François-Pierre,
je tiens dans ce fil qui t’a certainement Ă©tĂ© douloureux, te remercier,
car si Ă “Pau Photo”, dont tu es maintenant “co-organisateur”, nous pouvons avoir une partie “salon photo sous-marine”, c’est uniquement grace Ă toi.
nous avons une piĂ©ce de cent mètres carrĂ©s rĂ©servĂ©e Ă la photo de plongĂ©e sous-marine, dans le Centre Bosquet Ă Pu, et il y aura grace Ă toi un stand “plongeur.com” dans “Pau Photo 2009″, Fabrice Charleux m’a tĂ©lĂ©phonĂ© l’autre jour depuis la PolynĂ©sie pour me le rĂ©server.
Merci pour tout,
je t’appelle très vite.
PEP
le 8 fĂ©vrier 2009 à 23:51
Salut,
Je ne dĂ©sire pas rentrer dans vos discussions, sinon pour, une nouvelle fois attester que je suis handicapĂ© polio, reconnu cotorep … (%tage assez Ă©loquent) mais devenu MF1 dans le circuit dit “normal” (monitorat prĂ©sentĂ© avec mon handicap et ce sans problème, il existe encore des gens intelligents) Ce fut un choix … personnel et une juste rĂ©ponse aux imbĂ©ciles, tout ce que j’ai Ă dire, c’est que les Ă©cussons, marques, appartenances, Ă©toiles etc… je m’en bat l’oeil et qu’en tant qu’homme libre ma diffĂ©rence physique, est un pied de nez Ă ceux qui cherchent Ă canaliser un sport de loisir pour assouvir un petit pouvoir personnel….
Les problèmes de successions, il y en aura encore d’autres … le seul problème qui se pose Ă moi, c’est de savoir si mon niveau est reconnu partout dans le monde.
Ah oui, j’oubliais, les mĂ©decins, du haut de leurs compĂ©tences ne sont pas tous des cadors ….
LOL
le 11 fĂ©vrier 2009 à 12:59
Pour repondre a Fasoul, j’ai aussi le niveau1 et je n’ai jamais de probleme pour plonger a travers le monde. Je suis paraplegique et quand je voyage, je prend contact avec le club de plongee de la ou je vais et je leur explique ma situation.
Je profite de ce mail pour demander si il y a des personnes qui sont seules pour faire des voyages plongees de prendre contact avec moi pour eventuellement faire un voyage ensemble. Car c’est plus marrant de voyager a plusieurs…
le 11 fĂ©vrier 2009 à 15:28
Je veux juste rĂ©pondre Ă jefrau et souhaite rentrer en contact avec lui pour de futurs voyages. Merci de me laisser ton mail perso pour que l’on parle hors forum
a+
le 13 fĂ©vrier 2009 à 11:03
mon mail est le suivant
jefrau@hotmail.com
a bientot
fred
le 1 mars 2009 à 1:22
faut être un minimum honnête: on peut pas à la fois se faire reconnaitre handi au plan social pour bénéficier des avantages des % accordés par les tutelles et exiger une reconnaissance de valide pour faire de la plongée!
le 1 mars 2009 à 4:44
Faut surtout être un minimum informé avant de raconter des sornettes médisantes.
Tu affirmes que FPL bĂ©nĂ©ficie d’avantages ?
dis nous un peu lesquels et d’oĂą tu tiens ton information.
Environ 10% de la population active est handicapée.
La loi oblige les administrations Ă employer 6% d’handicapĂ©s. En rĂ©alitĂ©, l’Ă©tat n’en employe mĂŞme pas 4%. Bel exemple de solidaritĂ© nationale !
Je t’invite Ă consuter attentivement ce rapport : http://www.equall.fr/fr/articles/actions/raffermir-action-publique/IMG/pdf/Cherpion.pdf et particulièrement Ă partir de la page 32;
le 1 mars 2009 à 9:13
Pour répondre à CHABBAL,
Tu as parfaitement raison, je te suggère de prĂ©senter ton handicap (qui doit certainement relever du mental) en commission COTOREP … pour Ă©valuer le % de celui-ci. Quand on ne connait pas un sujet, on apprends Ă se taire et quand Ă l’honnĂŞtetĂ©, c’est comme les frittes, plus on en parle, moins on en a !!! Allez l’handicapĂ©, je te souhaite de supporter les inconvĂ©nients de ceux qui le sont …..@+
le 1 mars 2009 à 11:54
réponse à chabbal/
Un pianiste amputĂ© de deux doigts aura une reconnaissance d’un handicap qui ne l’empĂŞchera pas de plonger.
Fasoul vous explique qu’il est MF1. Un autre handicapĂ© MF1 du forum auquel j’expliquais que certains voudraient bien lui voir contester sa qualification me rĂ©pondait : “m’en fout j’ai maintenant le BEES1″.
Votre remarque montre assez bien votre méconnaissance du sujet, mais elle a le mérite de bien présenter le fond du problème face au dogmatisme de certains.
le 1 mars 2009 à 22:04
Faisons attention Ă ne pas “pourrir” ce sujet de discussion qui a le mĂ©rite de mettre en lumière la plongĂ©e et le handicap.
Et ne mélangeons pas le handicap et sa composante professionnelle avec ce qui reste pour une grande majorité un loisir.
De toute façons comme je l’ai dĂ©jĂ Ă©cris plus haut, dans l’eau on est tous des handicapĂ©s … c’est bien pour çà que nous utilisons des prothèses pulmonaires, pour nos membres infĂ©rierus(des palmes), …
Bref s’il y a bien une activitĂ© ou certains handicaps sont gommĂ©s ce sont les sports aquatiques.
@ +
Vincent
le 29 mai 2009 à 13:33
Je suis handicapĂ©(j’ai qu’un bras de naissance, un et demi mĂŞme) et j’habite Marseille
je nage très bien, je suis entièrement autonome, je conduis, je travaille, j’ai fais un baptĂŞme en aout dernier et un il y a une semaine, j’aimerais poursuivre et apprendre Ă plonger, oĂą dois-je aller ?
le 29 mai 2009 à 15:25
Salut LOUIS,
Tu te choisis un club de plongĂ©e et tu passes tes niveaux au sein de ce club, rien de plus facile … Ils t’expliqueront …
Bonnes bulles
@+
Chris
le 30 mai 2009 à 18:40
salut!
j’ai le mĂŞme problème,, suite Ă un accident il y a 25 ans, et je suis niveau 3 , va voir plongĂ©e 2000 Ă la ciotat et demande conseil Ă Françoise : elle est super
bonnes bulles et profites-en
Ă +
nicole