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Handicapé, moi non plus !


Lettre ouverte à Roland Blanc, Président de la de la FFESSM

FFESSM, un problème avec l’autonomie des handicapés ? ou comment traiter les cas particuliers au sein des fédérations.

Toulouse le 08 Juillet 2008

Objet : lettre ouverte au Président Roland Blanc pour discrimination d’un invalide au sein de la FFESSM
Nota: dans ce courrier certains éléments en annexe sont des informations confidentielles qui sont en possession du médecin national de votre fédération

 

François-Pierre LangloisMonsieur,

Je vous alerte par ce présent courrier sur la discrimination dont je suis victime au sein de votre fédération en tant qu’invalide.

L’invalidité a de multiples visages :

  • Si le handicap est lourd, il rentre dans un cadre bien précis (fauteuil roulant, cadre handisport…); alors au sein de la FFESSM, tout est organisé pour accueillir les invalides.
  • Il existe des situations, où l’invalidité est moins caractérisée, permettant au sujet de conserver une pratique normale sans rentrer dans le cadre strict du handisport.

Je tiens à vous informer, alors que c’est dans cette 2nd catégorie que je pratique la plongée sous marine, que je suis en train de subir une grave discrimination au sein de votre fédération.

J’ai été candidat classé aux demi-finales des Championnats de France de photo sous marine qui se sont déroulés début juin sur l’étang de Thau.

Mon médecin fédéral, ainsi que les autres médecins que j’ai consulté jusqu’à présent, pour qualifier mon état, expriment qu’il existe chez moi des séquelles de tétraplégie récupérée.
Je marche (j’ai manifesté sur 10 kilomètres lors de l’explosion de l’AZF à Toulouse), je conduis des véhicules non aménagés, je skie (je suis ancien professeur National de ski) et quand j’ai souhaité passer mon niveau 2, je l’ai fait avec succès dans mon club sans aménagement particulier en dehors de toutes structures handisport et dans le plus strict respect de la réglementation (voir annexe 7).

La réalité de ma pratique depuis mon accident (en 1991, traumatisme non lié à la plongée), est la reprise régulière de la plongée depuis 2002, plus de 200 plongées à mon actif dans mon club affilié à la FFESSM et d’autres structures, en autonome (N2) donc sans encadrement. Ceci aurait pu encore durer pendant de nombreuses années.
Mon seul tort, avoir participé aux Championnats de France de photo sous marine 2008. Pour cette inscription, il a été demandé à mon médecin fédéral de rajouter la mention d’aptitude à la compétition de photo sous marine. Devant moi, mon médecin fédéral a fait part de sa décision positive en laissant un message sur le répondeur du médecin régional.

Lors de ce championnat j’ai effectué les 2 manches de 3 heures; qui se sont déroulées particulièrement bien, nous avons pris beaucoup de plaisir (bonne ambiance, bonne entente avec les compétiteurs et l’organisation …). Durant la 2eme manche, après 2 heures au moment du changement de blocs, j’ai eu un petit entretien de 10mn avec le médecin régional présent sur le bateau. Comme un hasard heureux c’est le médecin régional de mon comité, celui-là même qui a été informé par mon médecin fédéral, qui assure la sécurité. Il m’explique alors, qu’il s’étonnait un peu de me voir participer à cette épreuve car, en tant que médecin régional, il aurait du viser mon certificat médical. Mais il ajoute qu’il avait entendu parler de moi, et que surtout la nécessité de cette contre signature était abrogée à la demande la commission médicale nationale, cette décision d’abrogation devant être entérinée par le comité directeur de la fédération lors de sa prochaine réunion en octobre 2008.
(annexe 3)

Puis je repars finir la manche avec mon modèle.

J’ai ensuite souhaité participer à un stage fédéral organisé par La Commission Pyrénées Méditerranée conjointement avec Rhône-Alpes Bourgogne Auvergne, stage photo et vidéo du 5 au 12 juillet à Estartit.

L’organisateur de ce stage, m’a alors indiqué que le médecin régional l’avait rappelé à l’obligation de faire contre signer mon certificat médical. J’en fus surpris compte tenu de la conversation que j’avais eu quelques jours plus tôt avec lui sur le bateau.
Pourquoi cela ne l’a t il pas fait lors des championnats de France, puisqu’il était présent ??
Mais j’ai tout de même suivi la procédure et téléphoné à ce médecin régional qui m’a demandé de lui envoyer mon dossier médical, ce que j’ai immédiatement fait.
Le 2 juillet, soit trois jours avant le début du stage, je me permets de le contacter m’inquiétant de n’avoir pas encore reçu le dossier en retour. Il m’explique alors qu’il a demandé un avis au Médecin fédéral national de plongée Handisport (FFH), mais qu’en tout état de cause, le certificat médical actuel suffirait pour le stage.
Quelle ne fut pas ma surprise de recevoir le lendemain, un mail du médecin national handisport, qui vaut pour refus de validation (voir annexe 1 de cette lettre).
Je contacte le médecin national handisport par téléphone qui m’explique que ce refus est de pure forme et pure application des textes de la fédération. Je lui explique que ce n’est pas un avis sur les textes qui lui sont demandés, mais une étude de mon cas personnel, sur la base de renseignements qu’il devait avoir reçus. Il me dit dans un premier temps qu’il ne peut se prononcer sans me connaître puis pressé par moi de questions, m’informe que le médecin régional lui aurait expliqué que j’étais sorti de l’eau en hypothermie.
Je m’étonne de cette information, car je n’ai pas eu froid lors de cette épreuve alors que j’ai la sensibilité à la température (voir annexe 2) et comment le médecin régional responsable de la sécurité aurait il pu laisser repartir terminer sa manche un candidat en état d’hypothermie ?
En revanche, certains compétiteurs de cette épreuve m’ont apporté leurs témoignages (voir annexe 5) pour exprimer qu’eux même frissonnaient à la sortie de l’eau.
Je propose alors au médecin national handisport de me rencontrer pour une consultation. Il m’explique que c’est inutile car il connaît le tableau clinique des tétraplégiques (voir annexe 2 : “pertes de sensibilités au touché, pas de sensibilité à la température, donc sujet aux hypothermies, problèmes urinaires” : tout ceci ne m’est pas applicable : j’ai la sensibilité au toucher sur tout le corps, à la température, absence de problème urinaire.
Il y a discrimination : on tente de me faire appliquer un règlement qui concerne l’handisport alors que mon état clinique m’a toujours permis de rester en dehors de ce milieu.

Mon médecin fédéral, mon médecin traitant ainsi que d’autres médecins auxquels j’ai eu l’occasion de demander des certificats, ont toujours soutenu cette position : je plonge dans le cadre de mes prérogatives (aujourd’hui N2) et sans les limites des plongeurs handisport.

Le médecin national handisport me propose alors de plonger en dehors du cadre de la FFESSM. Bel exemple d’exclusion !

L’organisateur de ce stage, informé par moi-même, refuse alors ma participation la veille du départ, alors que j’ai déjà fait deux stages avec lui en 2006, conséquence de cette discrimination par les deux médecins évoqués dans ce courrier. J’ai du annuler mes vacances consacrées à ce stage.

Je vous encourage Mr le Président de bien vouloir visionner cette vidéo de moi, 2 ans après mon accident, en train de skier avec ma fille :


Egalement de consulter les annexes de ce courrier.

Le médecin national de la FFESSM (je ne parle plus de médecin national handisport) que j’ai alerté avec toutes les pièces nécessaires m’explique que la FFESSM est obligé d’appliquer des mesures mises en place par la fédération handisport.
Dans le même temps un responsable handisport de votre fédération m’assure que son premier objectif est de sortir les handicapés les plus autonomes du cadre de l’handisport.
Je vous rappelle que je n’ai jamais songé, n’y souhaité y entrer, n’étant pas, de toute évidence concerné.

Alors que croire ? Pouvez-vous m’aider à débrouiller cet écheveau.

Depuis trois jours, je me sens très handicapé… par la chaîne de décisions prises entre des médecins à la tête de votre fédération et l’organisateur du stage fédéral.

J’ai été atteint dans ma dignité, discriminé.

Un mois après ma participation aux championnats de France, je devrais être l’heure où je vous écris en train de participer à un stage photo fédéral à Estartit en Espagne, j’en suis exclu.

François-Pierre Langlois

Annexe 1

Mail du médecin national handisport essentiellement
De:xxxxx
À: xxxx
Objet: Plongée handi
Date: jeudi 3 juillet 2008 14:41

Cher ami,
Suite à la réception du ton courrier, en temps que médecin fédéral national
de plongée handisport, je voudrais rappeler les éléments suivants:
En l’état actuel:
- La plongée chez le tétraplégique est qualifiée d’exceptionnelle. TOUJOURS
ACCOMPAGNEE voire encadrée (2 plongeurs valides)
- Profondeur limitée à 10m. A cause de l’éventualité d’une fausse route.
- Durée: 15mn (augmentation possible de 1mn/degrés, sans dépasser 20mn. A
cause de l’hypothermie.
- équipement complet. 1/2 étanche souhaitée.
- Une seule plongée recommandée. Si deuxième immersion, T° ne doit pas être
au dessous de 37°.
Tout cela dans un but de protection du plongeur. Le certificat médical doit
préciser durée et profondeur, afin de ne pas mettre en défaut le moniteur.
Souhaitant avoir répondu à ta demande.
Bien amicalement

Docteur xxxx
Médecin fédéral national de plongée Handisport.
Responsable médical des sports de pleine nature.

Annexe 2

Ces éléments vont vous parvenir

Annexe 3

Extrait d’un mail du médecin régional :

la modification que je t’avais évoquée (suppression de l’obligation de contre signature par le président de la cmpr pour les plongeurs handi) ne pourra passer ce week end lors du cdn (ordre du jour déjà fait)
cela sera fait donc lors du cdn d’octobre 2008.
La règle actuelle reste donc de vigeur: tout certificat médical doit etre établi par un médecin fédéral et contre signé par le président de cmpr: cf le site:
http://medicale.ffessm.fr/RI_medical.htm#handi
Dans notre région j’ai délégué cette tache , je te le rappelle, au docteur….., notre référent “plongée handi”
Ce sympathique plongeur dont j’ai fait la connaissance à Thau peut donc me teléphoner pour la marche à suivre.
Je reste donc ainsi que la cmpr à votre disposition

Annexe 4

François-Pierre Langlois ne se contente pas d’être un plongeur autonome. Il participe activement à la rédaction du site plongeur.com à travers des articles traitant de tests poussés de matériel photo sous-marin. Les tests sous-marins étant bien sûr effectués par lui-même.

Voir : http://www.plongeur.com/magazine/2007/12/27/essai-test-canon-g9-photo-sous-marine/

Annexe5

Des plongeurs et des candidats aux championnats de France m’apportent leur témoignage.
Ces éléments vous vous parvenir.
Même si certains de ces témoignages sont publics, je vous fais parvenir ces pièces à part.

Annexe 6

Ce skieur doit-il être considéré comme “tétraplégique” tel que le définie le médecin national handisport
http://www.dailymotion.com/relevance/search/fpl_ski1_1993/video/x60a4h_fplski11993_lifestyle

Annexe 7

Lettre de Françoise Loubere MF2, au médecin national de la FFESSM
Monsieur,
En complément au mail de François Pierre, je tenais à vous apporter les précisions suivantes.

Lorsque François-Pierre a émis le souhait de passer le niveau 2, j’étais présidente de la commission technique du club, m’est donc incombée la décision de l’admettre ou pas dans cette formation.
Après en avoir débattu en réunion, la commission technique a adopté la position suivante :
- soit François-Pierre n’était capable de suivre le cursus N2 du club, son cas relevait donc de la plongée handi et nous n’étions pas en mesure de lui proposer de cursus adapté,
- soit il était apte à suivre le cursus N2 du club, auquel cas il serait considéré et traité comme les autres candidats.
Nous avons donc décidé de l’admettre au week-end d’évaluation, prérequis pour tous les candidats à la formation niveau 2.

L’évaluation nous a conforté dans l’idée que François Pierre était apte à suivre le cursus normal. Au cours de sa formation, il n’a bénéficié d’aucun traitement particulier, nous y avons particulièrement veillé. Il a été évalué en continu par différents moniteurs, et en particulier par les MF2 du club. J’ai personnellement participé à sa formation, et je dois dire qu’il m’a impressionnée, tant au plan technique que sur sa persévérance à s’améliorer. Par ailleurs, il possède une qualité qu’hélas on ne trouve pas chez un certain nombre de plongeurs dits valides, il a en effet une connaissance parfaite de ses capacités. C’est donc un plongeur valide doté des prérogatives d’un niveau 2 fédéral, en lequel nous avons pleinement confiance.

Par ailleurs, au delà de la discrimination dont François Pierre est victime je suis choquée que la position d’un médecin ne l’ayant jamais vu en situation de plongée, puisse remettre en cause le travail de toute une équipe pédagogique et, par la même, nier l’ensemble de ses compétences, pourtant dûment reconnues par la FFESSM.

J’espère que vous pourrez faire le nécessaire pour permettre à François Pierre de poursuivre ses activités de photo sous marine, et participer aux stages et compétitions au niveau fédéral.

Subaquatiquement

Françoise LOUBERE
MF2 n°1165

164 réponses pour “Handicapé, moi non plus !”

  1. J’assure François-Pierre de toute ma sympathie. Je souhaite qu’un responsable fédéral prenne ses responsabilité et accepte de traiter un cas particulier comme il se doit et non pas en opposant une structure fédérale bureaucratique et administrative à un individu.

  2. J’apporte également tout mon soutiens à François -Pierre dans ces démarches.
    A l’heure ou l’on veux plus que jamais intégrer le handicap dans le monde des valides, cette situation est surréaliste.
    De plus, le comportement de médecin refusant de recevoir un patient “parce qu’il sait” est tout à fait regrettable, et décrédibilises ceux qui eux ont validés les capacités de François-Pierre.
    Et je ne parle même pas des encadrants et moniteurs du club dont il fait parti.

  3. Je soutiens à François-Pierre. C’est totalement injustifié qu’il soit inapte à la plongée.

  4. Monsieur le Président,
    Messieurs les dirigeants fédéraux,

    Ces mésaventures nous montrent que nul n’est à l’abri d’une erreur d’appréciation.

    François-Pierre ne demande aucun passe-droit. Aucune compassion ou pitié..

    Simplement la prise en compte objective de sa situation et des ses compétences.

    La vie lui a apporté son fardeau.
    A défaut de le partager avec lui, de grâce, ne l’alourdissez pas.

    Président, il est encore temps d’examiner raisonnablement les faits, sans s’enferrer dans des positions de principes insoutenables à terme.

    Trouvez vite une issue à cette situation et vous sortirez grandis de cette épreuve.

  5. J’avoue ne pas comprendre.
    Je pratique la photo avec François Pierre et je le connais un peu.

    C’est une personne raisonnable, équilibrée , sportive depuis toujours qui assume son handicap et qui sait ce qu’il fait.

    En outre il prend un plaisir immense dans l’activité photo-plongée.

    On a joué avec la dignité de Pierre François
    S’il vous plait Messieurs qu’on annule cette décision qui n’ a pas de sens.

  6. je ne supporte plus ces gens de la fédération, c’est une véritable bande de bidochons et de faux culs, en plus il refuse le progres et en sont encore à enseigner la plongée sans stab ni détendeur de secours, une bande de malades mentaux, pas d’autres mots.
    La décision vis à vis de PIerre François est scandaleuse, en plus boujour la franchise du médecin régional, VIVE PADI

  7. J’affirme mon soutien a ce plongeur hors du commun qui arrive a surpasser son handicap pour assouvir sa passion du monde sous marin de facon trés active .

    Je suis choqué qu’un sport comme la plongée sous marine qui se veut universel et convivial puisse se montrer si administratif et burocratique.

    Cela contribue a la perte du charme de ce sport tellement beau.

    Agissez, cette lettre n’aurait meme pas du paraitre.
    J’ai honte de ces instances aveugles qui reprensente ce sport.

  8. De plus je rejoinds Verdier les instances francaise sont en grand retard sur beaucoup de sujet au niveau de la plongée et cet exemple ne fait que le montrer un peu plus

  9. je ne souhaite pas prendre position sur l’aptitude qui est bien du ressort médical . Cependant ,en tant que telle , il me semble qu’un examen médical de la personne est nécessaire ou plutot obligatoire .
    la fédération en laissant de tels agissements possibles ne se grandit pas .
    je souhaite témoigner de mon soutien à ce plongeur dans son combat .

  10. J’apporte mon soutient à François-pierre. Je ne comprends pas qu’un médecin puisse prendre une décision, sans même avoir vu la personne.
    Je suis sûr que François-Pierre serait près à effectuer des tests d’aptitude à la demande et devant ce médecin.

  11. j’affirme mon soutien à françois-pierre qui est un plongeur valide, et ça se voit.
    la fédé veut faire du zèle, et applique ses lois, sans comprendre, sans raisonnement, comme des machines ………
    ou va-t-on ……..
    je suis licenciée fédé et padi, j’ai choisis padi pour son ouverture d’esprit et non pas pour son commerce ………..
    la fédé est donc dirigée par des robots sans compréhension humaine ……..
    courage, on est avec toi françois-pierre.
    plongeusement.
    dany

  12. Bonjour,

    Catherine et moi sommes évidemment fortement scandalisés par ces pratiques !

    Nous pensons qu’elles résultent d’un effet de prudence juridique “à l’américaine”. Il faut se couvrir de tout, puisqu’on fait des procès pour tout… Une ouverture de parapluie outrancière, en l’espèce, infondée et qui ne devrait, fort heureusement, résister longtemps.

    Et puis, ne faut-il pas entrer dans les petites cases prévues à cet effet ? Sauf qu’ici, les cases ne correspondent manifestement pas, qu’il y a abus de pouvoir et que l’on dérroge, semble-t-il lourdement, à la déontologie médicale ! L’arbitraire ne saurait faire loi, à la FFESSM comme ailleurs !

    Notre soutien est acquis avec notre détermination à voir François - Pierre rétabli dans son bon droit !

    Vincent & Catherine

  13. La FFESSM ne sort pas grandie de cette situation. Cela reflète toutes les pesanteurs administratives auxquelles on se heurte aujourd’hui: on sort les parachutes de toutes parts et la mentalité “petit chef” prédomine.
    Voulez vous nous gacher le plaisir de la plongée?
    Où sont les valeurs telles que la solidarité et l’esprit d’équipe qui devraient prédominer dans ce sport?

  14. Bonjour,
    Je vous soutient et vous encourage.
    Je suis autant que vous concerné par ce problème.
    Malheureusement, j’ai moins de chances que vous car je suis paraplégique complet.

    Je suis un handi plongeur. Fin 2003, je me suis inscrit dans un club de plongée de ma région qui apprenait la plongée à des personnes à mobilité réduite. J’ai passé brillement le HP1 et le HP2, ensuite le niveau 1 auprès de la FFESSM.
    Mais après ses diplômes, je voulais passer le niveau 2. Malheureusement, le président de ce club l’entendait différemment et m’a fait comprendre que je ne passerai jamais le niveau 2 à cause des remontées assistées.
    Bien sur, j’ai pris des renseignements dans les autres clubs de France et je sais qu’on peut le passer sans soucis même si on est dans un fauteuil roulant !!

    On peut aussi parler de discrimination comme vous.

    Bref, pas démoraliser, je me suis dirigé vers PADI en Espagne pour passer d’une : une passerelle de FFESSM vers PADI puis passer mon ADVANCED. Désormais, je peux descendre à 40 mètres sans souci et avec le diplôme en conséquence :)

    Tous les jours, je fais de la pub pour PADI et raconte mon histoire.

    VIVE PADI

    Ecrivez-moi si vous voulez rentrer en contact.

  15. bonjour
    Que des dirigeants de club aient des réactions de rejet, face au handicap cela peut ce comprendre, ils manquent sans doute d’information et de formation… mais qu’un médecin sans voir le patient émette un avis ( qu’il soit positif ou négatif) c’est proprement scandaleux!!
    je vous soutient dans votre combat et bon nombre de plongeurs sont derrière vous!

  16. Félicitations à François-Pierre pour la dignité et le courage dont il fait preuve en exposant publiquement l’épreuve qu’il affronte.

    J’ai l’audace de croire que les dirigeants de notre fédération sauront mettre un terme rapide et efficace à cette situation absurde qui date d’un autre temps. Qu’elle serve également d’exemple à nos responsables actuels ou futurs pour que la plongée demeure une activité culturelle, sportive et de loisir accessible au plus grand nombre sans autres restrictions que la raison et le bon sens peuvent imposer.

    J’en profite pour remercier François-Pierre qui comme beaucoup d’autres, contribue par ses interventions sur ce site web ou ailleurs, à l’essor de cette activité passionnante qu’est la photo sub-aquatique.

    Courage et persévérance, je t’apporte mon humble soutien.

    David, un plongeur et modeste photographe.

  17. Bonjour,

    J’ai découvert votre histoire grace à un autre site. Je suis photographe comme vous mais en revanche je ne suis pas plongeur (a part quelques apnées quand j’ai l’occasion). Néanmoins à la lecture de votre récit et des éléments que vous y apportez à l’appui de votre état de santé et de votre condition physique, je ne puis que vous soutenir dans votre démarche.

    Cette situation est totalement absurde, d’autant plus que l’application de la réglementation dans votre cas est totalement aveugle. Je ne comprend l’attitude de certains medecins qui sont la clé de la solution dans cette histoire qui ne veulent pas vous rencontrer afin d’établir réél diagnostique… J’espère de tout coeur que les hautes instances de votre Fédération prendront les décisions de bon sens qui s’imposent pour vous faire justice, car c’est bien là le problème.

    Vous avez tout mon soutien.

    Cordialement

  18. Jean-François, je te souhaite d’avoir cette autorisation de pratiquer ton loisirs favori et quel loisir la photos sous-marine, étant moi même ciéaste sous-marin, je suis de tout coeur avec toi et soutient de ma passion quie set idhentique à la tienne. Bien cordialement.

  19. Bonjour,

    La demande de Jean-François est légitime et la réaction des différents médecins (Handisport et National) est scandaleuse. En effet comment peut-on donner un avis sur une personne sans l’avoir jamais vu et apparament pour le médecin handisport sans jamais avoir lu son dossier qu’il a pourtant eu en main.
    Je ne connais pas personnellement Jean-François mais il ne demande aucune faveur, juste un examen de son cas.
    Si des médecins l’interdisent de plonger en autonomie et l’obligent à plonger dans le cadre de l’handisport, il serait juste et déontologique qu’il lui accorde un entrevue et un examen personnel avant de se prononcer!!
    Je soutiens donc Jean-François dans sa démarche et espère sincèrement qu’il aura droit comme tout le monde à un examen personnel de son cas.

    Ulmo 133

  20. Bonjour,
    je ne comprends pas pourquoi l’on interdit à quelqu’un muni de toutes les autorisations réglementaires de plonger? Ca dépasse ma compréhension…
    Solidairement .
    Pascal Wauters

  21. S’il vous plaît je demande un peu de modération dans certains des propos que je viens de découvrir à l’instant. Pour les autres il y a de très beaux messages qui me vont droit au cœur.

    Non les gens de la FFESSM ne sont pas de bidochons, il y a des gens formidables et exceptionnels, j’en connais vraiment beaucoup et je ne demande qu’à en découvrir d’autres.

    Mais oui la chaîne de responsabilité qui fait qu’aujourd’hui je suis à mon bureau (très moyennement productif, aujourd’hui ;) ) au lieu de faire des photos à Estartit se trouve également dans ma fédération.

    Alors ?

    J’attends la réponse du président et je suis assez confiant.

  22. J’avoue ne pas tout comprendre dans la décision de ce médecin, mais c’est hallucinant de voir ça en 2008 !!

    J’espère que tu pourras vite replonger comme avant et nous ramener de belles photos !!

    Stephane alias cali31…

  23. Bonjour,

    Ayant connu monsieur BLANC il y a une quinzaine d’années au LAVANDOU( s’il s’agit bien du même ),et ayant pu contater son attitude irresponsable dans certaines circonstances, sa réaction est normale vis à vis de Monsieur LANGOIS mais une fois de plus inacceptable. Il est grand temps que ce monsieur prenne sa retraite!
    Soutenons fermement Monsieur LANGOIS que je félicite de tout mon coeur. Continuez le combat !
    Patrick un plongeur parmis tant d’autre.
    Patrick/ Un plongeur parmis tant d’autre.

  24. Tout mon soutien pour vous François-Pierre.Une histoire vraiment injuste.
    Bon courage.

  25. tendre France que de burocratie !!!! serait il une maladie des grandes Féderations sportives -postes assurés,prestige, pouvoir…etc ! grr…voir le foot. cyclisme, tennis! ouf et si rénovations étaient faites de ces dirigeants et réglementations peut être des meilleurs résultats suivraient…..

  26. >>Ayant connu monsieur BLANC….

    S’il vous plait, je viens juste deux message plus haut d’appeler à la modération.
    En ce qui me concerne je ne connais pas le président et je n’ai pas d’avis. Mais s’il est président c’est que c’est une personne responsable.

    Et personne à gagner à ce genre provocations.

  27. Je suis assez choqué par cette histoire.

    Je ne critique en rien un Dr qui se fait du soucie pour un patient. Mais quel praticien est-il pour prendre une décision a distance, sans même avoir ausculté la personne!?

    Chaque cas est particulier, et ainsi il n’avait pas à prendre une décision unilatéral sans même prendre la peine d’aller plus avant dans son expertise médical.

    Il est vraiment triste de voir de tel agissement.

    J’apporte mon soutient et toute ma sympathie à François-Pierre, qui souffre en ce moment bien plus d’une injustice que d’un handicape!

  28. Bonjour François-Pierre,
    Je vous adresse tout mon soutien dans cette situation qui me touche évidemment très personnellement ! ;o)
    Je souhaite de tout coeur que les personnes en charge de votre dossier réalisent la nature de votre situation.
    Je réalise aussi à quel point je suis chanceux de n’avoir rencontré que des personnes constructives qui, comme cela a été dit plus haut, cherchent constament à me “sortir” (ou plutôt ne jamais me faire entrer !) dans un cadre “handisport” puisque mon handicap le permet…
    Bon courage ! Et surtout, bonnes plongées !

  29. Bonjour à tous,

    je ne connais pas Mr Langlois mais par chance j’ai dans mon entourage des personnes handicapées, et je vis çà comme une humanité, une richesse.
    Son cas me touche.
    Je ne préjugerais pas de la décision de la “Fédé” concernant sa situation de plongeur : je ne suis pas compétent.
    Cependant n’oublions jamais que nous faisons de la plongée LOISIR, je le ré-écris “LOISIR”.

    Sans vouloir opposer la FFESSM avec toute autre forme d’association ou autre fédération, il va un jour falloir que l’on parle tous de l’avenir de la plongée, de son implication sur le milieu, de la notion de valeur transmise dans ce qui est il faut le dire plus une activité qu’un sport.

    Alors oui, oui à la plongée spéléo, oui au nitrox, oui à la photo, oui au film, oui à la plongée enfant, oui à la plongée handicap, oui à tout ce qui nous rend plus fort un eplongée détente qui nous unis dans une sorte d’osmose avec la mer.

    Moi j’ai un niveau de plongée que je n’ai jamais abordé dans ces fora parque je crois qu’un bon plongeur est un plongeur épanoui.
    Arretons d’opposer la course à la profondeur (ben on prend pas la voiture bourré, comment se fait il qu’en 2008 on ait la prétention d’avoir des N3 à 60M alors que le trimix par exempleoffre une vrai alternative à un domaine différent), arrêtons d’empêcher un plongeur handicapé de pratiquer.

    Moi je veux bien demain aller plonger avec ce monsieur, prendre mes responsabilité pour qu’il puisse m’offrir une belle photo parcequ’il aura gagné son concours.

    Je suis comme vous un plongeur, un simple plongeur : un pauvre bipède obligé d’utiliser de la tehcnique pour m’immicer humblement dans un milieu qui n’est pas le mien, celui des autres êtres vivant aquaitiques.

    Oui je suis comme Mr Langlois, un handicapé dans l’eau, je suis un poisson handicapé par son côté terrien qui le gêne tant pour pratiquer sa passion, celle qui nous oblige à faire des bulles exogènes et que Mr Langlois doit si admirablement fixer dans ses images.

    Signé : Vincent un plongeur comme vous, comme nous.

  30. Salut François-Pierre,

    Comme évoqué précédemment, bien que je ne te connaisse pas IRL, j’ai bien l’impression que l’étiquette que l’on souhaite te coller sur la peau ne te correspond pas du tout. Cela me rappelle vaguement une photo de Toscani où un corps était tatoué “HIV positive” sur la fesse. Rassure-moi ils ne t’ont pas tatoué “tétraplégique” ?

    Je trouve assez dégouttant que ton médecin, qui est probablement la personne la plus apte à statuer sur ton cas, soit désavouée par ses confrères. A fortiori, quand tu leurs prouves par tes nombreuses plongées et photos que tu es quelqu’un de tout à fait valide et apte à pratiquer la plongée sous-marine.

    Je te souhaite bien du courage face à ce mur de bêtise administrative, car plus une personne est haut placée, plus elle a du mal à reconnaître ses tords.

    Cédric (qui a toujours raison, sauf quand il a tord)

  31. Comme il est difficile aujourd’hui d’être celui qui ne rentre pas parfaitement dans une case, dans un moule, dans un modèle…

    Un peu d’intelligence et surtout un peu de conscience professionnelle de la part des censeurs, et cette amertume, ce sentiment d’injustice n’aurait pas existés.

    Combien cotoyons nous chaque jour de plongeurs non maturs, gonflés à la testostérone, qui risquent leur peau et celle des autres parce qu’ils en ont le droit ?…

    Où est passé notre bon sens?

    Tu as tout mon soutien.
    Pour ce que ça vaut.
    Mais tu l’as

    Amicalement
    Jean-marie

  32. Bonjour!

    Je suis kinésithérapeute et ostéopathe de formation, amputé tibial à la suite d’un accident de moto, MF1, moniteur handi IAHD et moniteur PADI, et dirige un centre de plongée pour handicapés moteurs aux Philippines

    Je rencontre hélas encore fréquemment dans ma pratique des médecins qui, tellement imbus d’eux-mêmes et de leur “connaissance”, se refusent à considérer que des patients puissent sortir du cadre rigide et ferme dans lequel ils enferment leur pratique et leurs rapports avec les autres acteurs médicaux et paramédicaux ainsi que les patients.

    La définition qu’il donne d’un tétraplégique est correcte lorsqu’il s’agit d’une lésion complète, ce qui n’est selon touteS évidenceS le cas de Jean-Pierre, bien au contraire !
    J’ai fait plonger et breveté une bonne dizaine de tétraplégiques dans mon centre, des paraplégiques, dont un tiers environ avait un handicap défini comme tétraplégie “incomplète”, qui pouvaient marcher ou se déplacer sans chaise, avaient une sensibilité tactile et motrice, une thermorégulation correcte etc, etc..
    Et même quelques rares cas de lésions complètes qui se débrouillaient mieux que certains paraplégiques.

    Il faudrait donc que certains médecins saupoudrent leur pratique d’un peu d’humilité et surtout de déontologie professionnelle et ne pas catégoriser et prendre des décisions coûteuses au sujet de certains patients, sans même les avoir vu !

    Courage,

    Eric Cotteron

  33. Bonjour, j’avais déjà laissé un message (voir au dessus) mais j’aimerais rentrer en contact avec Eric Cotteron. Comme déjà dit, je suis un paraplégique et serait interessé de plonger aux Philippines. Avez-vous un site web ?

    merci d’avance

  34. bjr ci cette personne et handicape il y a pas mal de personne a le fede qui sont handicape pas plus …………

  35. J’ai 73 ans, je plonge depuis 1954 pour le plaisir et le travail, je suis biologiste marin retraité et passionné de photo sous marine : j’ai rarement vu une situation pareille: voila un tetraplegique qui marche et plonge et on lui interdit la pratique d’un sport calme et intelligent comme la photographie sous-marine…justement le type de sport que l’on pourrait recommander à toute personne dans son cas ! On a un peu l’impression d’un cauchemar à la Kafka . Toute ma sympathie et mon soutien à Fançois Pierre . Jacques Laborel, professeur honoraire, Université de la Méditerranée, Marseille

  36. François-Pierre, continus à plonger et faire de la photo,
    car moi je plonge depuis 1961 et je fait de la vidéo sous-marine et si on me léve cette passion, j’en perdrais la vie, alors continus ton combat et je te souhaite que tu fasses de la photos sous-marine encore longtemps.
    Bien cordialement.

  37. Je soutiens l’initiative et je déplore ce qui arrive à ce plongeur. Si sa condition physique motive une contrindication particulière, il mérite au moins d’être ausculté par ce médecin ayant l’autorité nécessaire pour évaluer ses aptitudes. C’est un minimum !

  38. Je me joins a cette extraordinaire chaine de soutien contre la bétise humaine.

    Quel dommage qu’un médecin n’encourage pas la nécessaire prise de risque qu’est la vie, qu’il n’aide pas un modeste plongeur au talent artistique reconnu par ses pairs…

    Il est bien facile de se cacher derriere un titre et des réglements, il est plus difficile d’encourager et d’aller de l’avant.

    Cette histoire tellement abérrante meriterait qu’on en parle au 20 heures en arretant de parler des accidents de plongée pour faire du sensationnel.
    Montrons le positif de notre discipline et l’ouverture qu’elle peut avoir dans ses différentes branches (photo, tek, science ect…)!

    Allons amis plongeurs demandons révision de ce jugement hatif, que la Fédé présente ouvertement ses excuses pour le comportement déplacé de ce médecin a l’égard d’un de ses membres.

    François, nous sommes avec toi!

    David Auteza

  39. François-Pierre,
    Amis plongeurs,

    J’apporte mon soutien à cette demande, nécessitant une intervention éclairée et juste, critères que ne semblent pas remplir l’ensemble des décisions prises à ce jour.

  40. Je trouve la réaction de la fédération complètement absurde. François-Pierre a été clairement victime de discrimination ce qui est inacceptable.
    Comment peut ont interdire quelque chose à quelqu’un qui ne demande aucun traitement de faveur mais simplement d’être traité comme tout le monde??? Et il a clairement les capacités pour être traité comme tel.

    Le comité de direction de la fédération n’est elle pas sensé représenter l’intérêt de ses plongeurs?
    Si c’est le cas le problème va être vite réglé, il suffit de regarder le nombre de commentaire en si peu de temps…

    François-Pierre, je t’apporte tout mon soutien et j’espère que tu seras de nouveau rapidement traité dignement par la FFESSM…

  41. Cher Ami Plongeur ,

    Je vous soutiens évidemment.
    En tant que plongeur et médecin.
    De plus étant médecin attitré de deux clubs de
    handi - plongeurs , je vous comprends d’autaunt plus.

    Je me propose d’entrer en contact avec vous …
    Avez vous une adress e-mail ?

    Très amicalement,
    Philippe

  42. Un grand merci à tous, vous avez compris à quel point ces témoignages de sympathie mais aussi techniques et objectifs (ici ou ailleurs) parmi ceux qui ont déjà plongé ou fait du sport avec moi sont importants.

    Pour le docteur Bacq, il est périlleux de laisser traîner une adresse mail sur Internet (spam). Mais il est facile de m’envoyer un courriel via mon site www.fplanglois.com : lien “Envoyez-moi un message” sur la page d’accueil. Ou encore en s’inscrivant sur le forum de plongeur.com. Mon pseudo est fplanglois (pas très imaginatif).

  43. Toute la sympathie, d’un copain “handicapé mental” qui a connu la discrimination par ailleurs, et à qui on a dit un jour qu’ il ne saurait jamais faire une photo …
    Courage François-Pierre.

    A+
    PEP
    http://www.pauphoto.info
    http://www.pauphoto.com

  44. Cette décision tant arbitraire que stupide ne peut pas rester en l’état,

    Tout mon soutien, je ne peut douter que ça s’arrange…

  45. Il est vraiment déplorable de lire certains commentaires qui n’ont strictement rien à voir avec le problème que rencontre François-Pierre, qui doit faire “la police”…

  46. Je ne suis pas personnellement au courant des détails réels de ton histoire et peu enclin a condamner sans connaitre le contexte complet mais je ne serait même pas étonné que ce soit vrai.

    Bientôt une personne en santé athlétique ne pourra plus avoir un “certificat d’aptitude” faute de trouver un médecin capable de prendre un tel “risque”. C’est déjà le cas pour les gens qui osent avouer des antécédents d’asthme, de lésion auditives etc. et d’ailleurs ce n’est jamais qu’un certificat de “non contre-indication” (sous entendu apparentes)
    Et la “faute” n’est pas forcément au médecin mais à une forme de refus de tout risque dont nous sommes tous responsables … et pas coupables.

    Navrant mais si personne ne fait un effort pour assumer il ne te restera que la possibilité de plonger SEUL et hors structure, avec tous les risques pour toi et pas un responsable de mouillé.

    J’espère et je crois qu’il y aura un sursaut de bon sens gaulois dans ce merdier pour éviter que la France perde un compétiteur de valeur.

    Amitiés

    Yves Legrand

  47. Courage, il ne faut pas laisser tomber. Allez jusqu’au bout car vous avez raison. Je suis sur qu’ils reconnaitront leurs erreurs tôt ou tard.
    Certains médecins fédéral ne savent même plus plonger !
    Un handicap n’a jamais empeché une personne de faire du sport, car si cette personne fait un sport c’est qu’elle se sent capable de le faire.
    Y a t’il une guerre entre médecin ?

  48. bonjour.
    Je suis scandalisé par de telles attitudes mais cela ne m’étonne pas dutout de la part de la fédé, ni de ces médecins.Certains responsables de la fédé devraient se regarder avant de juger.
    Patrick n3 photographe professionnel pas par la fédé

  49. abasourdi,ecoeure,je ne sais pas quel mot est le mieux adapte a cette situation. courage,courage,on est tous avec toi,msieur langlois,et on espere un denouement heureux et rapide.

  50. c’est navrant et ecoeurant. J’espère pour toi qu’ils reconnaitront leur erreur et réviseront leur verdict.

    A messieurs les médecins fédéraux, arrêter de vouloir à tout prix faire rentrer les gens dans les petites cases de vos formulaires préétablis. Il y a des fois où ça ne rentre pas et il faut savoir l’admettre

  51. Chers amis plogeurs,
    Cher François-Pierre,

    j’espère que ta situation sera vite debloquée!

    et que tu pourra continuer à faire de la photo sous-marine pendant beaucoup d’années

    et à nous fournir ces magnifiques tests d’appareils photos et flash sous-marins, qu’on, sans aucun doute, aider à pas mal de personnes à bien choisir leur outils de travail!

    que la force soit avec toi !

    Oriol

  52. Il ne faut surtout pas lâcher. C’est une péripitie qui demande un ré-examen par les autorités qui se sont prononcées. Pour avoir plongé avec chacun toi FP et avoir eu ce médecin comme élève MF1, je pense à la charte que j’ai signée: promouvoir une plongée sure et responsable pour tous.
    Je ferais donc tout mon possible pour que soit examinée cette situation

    Amicalement

  53. François Pierre : tiens bon !… en tant que MF2, je suis scandalisé du peu d’ouverture de notre fédération qui devrait revenir à ses prérogatives : n’est elle pas délégataire de l’organisation de la plongée en France… POUR TOUT LE MONDE !

    Je te remercie aussi pour tous tes conseils en photo sous marine sur plongeur.com et sur ton site : continue, cela nous aide tous !

    Amitiés,

    Bertrand Elgoyhen

  54. pour Stephane KNOERR, mon site subi une remise à jour, qui sera terminée avant fin juillet. www.handidivers.com

    A bientôt j’espère !

  55. François Pierre, je t’apporte à mon tour tout mon soutien !
    Après tout le courage qu’il t’a fallu pour récupérer de ton accident je suis vraiment choqué qu’on cherche encore à te mettre face à une épreuve de la vie … administrative cette fois. J’ai un profond respect pour le corps médical et bien que ne te connaissant pas très bien, il me semble évident que tu es quelqu’un de responsable et plus que raisonnable, aussi je trouve que l’attitude des médecins les plus “hauts” de notre chère fédération, ne fait pas honneur à leur profession.

    J’espère que pour une fois, la ffessm saura faire confiance à ses membres, les traiter en personnes responsables, et cesser de les infantiliser en dépit des pressions de “règlementation” ou des assureurs !

    Bon courage à toi et compte sur moi pour faire passer le mot à tous les plongeurs que je connais…

  56. Si tu penses qu’on peut apporter un soutien plus actif en adressant directement un courrier au Pdt de la FFESSM et au médecin national, n’hésite pas à nous communiquer leurs adresses.

  57. Je n’ai l’honneur de te connaître, François-Pierre, qu’à travers tes interventions sur le forum, interventions que j’apprécie particulièrement.
    Sois assuré de tout mon soutien dans cette nouvelle épreuve dont tu te serais bien passé !
    Je n’ose cependant pas imaginer un seul instant que ton dossier ne trouve une issue favorable…

    Puissent nos dirigeants lire ces interventions et réagir dans l’intérêt de notre fédération.

    Salutations.

  58. J’apporte mon soutien total à François Pierre afin qu’au plus vite cette anomalie qui ne peut faire que de l’ombre à la fédération concernée soit rectifiée.

    Pour quelle raison j’apporte ce soutien et à quel titre ?

    La première vraie raison est des plus simples, j’ai rencontré à plusieurs reprises François Pierre Langlois et je peux donc émettre un avis basé sur du réel et du concret, et non sur du supposé ou de l’a priori.

    En compagnie d’un groupe de photographes « terrestres », nous organisons régulièrement des sorties photo et François Pierre fait partie de notre groupe. Que nos sorties soient en plaine ou dans des lieux beaucoup plus accidentés il est des nôtres et si parfois il est en retard sur le groupe ce n’est pas en raison de son handicap mais bien parce qu’il s’attarde à réaliser une vue panoramique d’un paysage avec un talent que nous sommes nombreux à envier.

    Lors de ces sorties, depuis des années il nous montre aussi avec passion ses photos réalisées en plongée et nous espérons tous qu’il pourra bientôt nous en montrer de nouvelles réalisées après ce qui j’espère n’aura été qu’une péripétie.

    Pour revenir à son handicap, certes je n’ai jamais fait de plongée en sa compagnie (j’en serais bien incapable), mais j’ai été passager à plusieurs reprises d’un véhicule dont il était le conducteur et je n’ai jamais eu l’impression de mettre ma vie en danger. Enfin, ayant rencontré son épouse, je crois pouvoir affirmer qu’au moindre doute sur la sécurité de François Pierre en plongée il n’y aurait pas besoin de faire appel à un médecin pour que la décision qui s’impose soit prise. François Pierre est un garçon responsable et je ne pense pas qu’il prendrait le risque de mettre sa famille en péril pour un loisir.

    Ceci étant le priver ainsi de sa passion est à l’évidence injuste, et s’il convient de porter cette injustice à la connaissance du plus grand nombre pour que l’humain reprenne enfin le pas sur une décision purement administrative, François Pierre peut compter sur mon soutien actif.

  59. françois-pierre
    je suis de tout coeur avec toi.
    je te conseille de te retourner vers la HALDE c’est l’organisme en france qui lutte contre toutes les discriminations.Elle est située rue saint-georges à Paris

    bon courage

  60. J’ai 53 ans, il y a quatre ans j’ai fais un AVC heureusement sans séquelles préjudiciables à la plongée, quoique ça ne changerais rien pour moi avec un handicap mineur, je ne comprend pas cet état d’esprit rétréci qu’a la fédération, crois moi te prend plus la tête avec les bœufs, et ne fais pas parti des gnous, un conseil trouve un coéquipier, qui sera comme un frère, et fait comme moi depuis 30 ans l’aise tomber la troupe et prend tes propre chemins

  61. J’ai lu avec intérêt le courrier de François-Pierre LANGLOIS.
    Cela ne m’étonne pas : j’ai passé mon spécifique 3ème degré d’état avec pour thème une étude prospective sur la plongée handisport. J’ai donc eu à cette occasion, le bonheur de rencontrer des “sommités” tant à la FFESSM qu’à la FFH.
    Sans généraliser mais en toute franchise : une partie de la FFESSM est drivé par une bande de joyeux drilles plus soucieux de politique que d’intégration, quand à la FFH, il suffit de lire les prodigieuses normes qu’ont pondu le DTF Gabriel LARONDELLE et le médecin fédéral, pour comprendre que la plongée à la française, c’est toujours une affaire d’élite.
    Pour ma part, j’ai plongé avec un médecin tétraplégique (C4 je pense) dans le Lac d’Annecy (4°) jusqu’à 30m et dans la passe de Rangiroa en Polynésie jusqu’à 50m. Pas besoin d’une grue, de deux accompagnateurs, et de je ne sais quoi, quand le plongeur est bien formé.
    Aujourd’hui je plonge régulièrement avec un paraplégique jusqu’à 60m (aucun souci pour lui, il fait 64m en apnée, chapeau bas s’il vous plait…) et vous savez quoi ?
    Aucun des deux ne marchait avant de s’immerger et bien c’était pareil en ressortant !
    Mais qu’est-ce qu’ils peuvent s’éclater comme ça quand même.

    La lutte continue !!!

    La bêtise humaine est la seule chose qui donne une idée de l’infini.
    Ernest RENAN
    Extrait de Dialogues et fragments philosophiques

  62. Quand je vous dis qu’il existe des gens formidables et responsables au sein de la FFESSM.
    Je reçois ce matin cette réponse officielle (je suis donc autorisé à en faire état) de Pierre Dunac, mon président de région.
    Il se trouve qu’il est également président de la Commission Juridique Nationale.

    Pierre étant membre du jury aux Championnats de France, il m’a donc vu, il a tout simplement pu juger la “bête” sur pièce.

    Réponse officielle de Pierre Dunac :

    Cher François-Pierre,

    J’ai pris connaissance de votre lettre ouverte sur plongeur.com et je souhaitais, par la présente, vous confirmer les termes de notre conversation téléphonique afin que cette triste affaire trouve sans plus attendre l’issue qu’elle mérite.

    Je regrette d’ailleurs de n’avoir eu connaissance de vos difficultés que cette semaine, soit postérieurement au début du stage auquel vous auriez dû participer, car il n’est pas dans mes habitudes de ne pas assumer les responsabilités qui m’incombent en ma qualité de président du Comité Interrégional Pyrénées-Méditerranée, et qu’en l’occurrence ce litige n’aurait assurément pas connu de tels développements.

    Au-delà, je ne crois pas légitime que l’ensemble de la fédération soit ici incriminée. En effet, il faut savoir que les Commissions fédérales (commission régionale audiovisuelle en ce qui vous concerne) n’ont pas de personnalité juridique et, qu’en conséquence, ceux qui en leur sein organisent les manifestations sportives ont l’obligation de respecter strictement la réglementation afin de ne pas engager, au moins au plan civil, la responsabilité de l’organe dont elles dépendent : fédération pour les commissions nationales, comité régional ou interrégional pour les commissions régionales, comité départemental pour les commissions départementales.

    Par ailleurs, il peut arriver ici comme en toute matière, qu’une réglementation qui, un temps, pouvait avoir une raison d’être, n’ait pas suivi l’évolution de la pratique et, échappant à toute vigilance, perdure. En l’occurrence, tel n’est peut-être pas tout à fait le cas puisque la Commission Médicale et de Prévention Nationale a sollicité l’abrogation de la disposition à l’origine de vos déboires et que celle-ci est donc, pour l’heure, en sursis dans l’attente de la prochaine réunion du Comité Directeur National prévue au mois d’octobre prochain.

    Il faut convenir que cette disposition qui prévoit, pour la pratique de la plongée pour les handicapés, que le certificat médical de non contre-indication rédigé par un médecin fédéral « doit être visé par le Président de la Commission Médicale Régionale et de Prévention du lieu du club du licencié » est à tout le moins inique. En effet, non seulement ce simple visa n’assure pas un double contrôle, dont la légitimité au demeurant serait contestable, mais encore il instaure, à tout le moins une lourdeur administrative injustifiable et, au-delà, une forme de défiance à l’égard du médecin fédéral signataire.

    Or nos médecins fédéraux sont des professionnels, au sens noble du terme, qui savent pertinemment que l’examen médical permettant de délivrer le certificat de non contre-indication engage leur responsabilité. En outre et conformément aux règles de bonne pratique en la matière, ils adressent leur patient à un spécialiste lorsqu’ils ont un doute ou ne s’estiment pas suffisamment compétents en un domaine particulier. C’est ainsi d’ailleurs que le responsable de la Commission médicale régionale a réagi, même s’il ne s’agissait pour lui que d’apposer un visa sur votre certificat, en vous adressant au médecin fédéral national de la fédération handisport.

    A ce stade, je ne vous cache pas que je suis perplexe s’agissant de la position péremptoire prise par ce dernier sans examen médical préalable.

    Toujours est-il qu’en ce qui concerne les membres de nos commissions fédérales il ne leur appartenait pas de prendre quelque liberté que ce soit avec la réglementation en vigueur, cette responsabilité ne pouvant incomber qu’aux instances dirigeantes.

    Cependant, il demeure :

    - d’une part, que vous êtes titulaire d’un N II, et que vous avez donc été jugé apte par nos moniteurs fédéraux, auxquels j’accorde toute confiance, d’exercer pleinement les prérogatives qu’il confère ;

    - d’autre part, qu’un médecin fédéral, dont les compétences ne sont plus à vanter, a estimé, après examen médical, que vous ne présentiez pas de contre-indication à la pratique ;

    - et enfin, que vous n’avez pas à souffrir plus longtemps d’une situation parfaitement inéquitable au seul motif qu’une disposition ne sera abrogée qu’en octobre.

    Aussi, à situation exceptionnelle, décision exceptionnelle, et je vous confirme donc très officiellement que je prends bien volontiers la responsabilité de demander aux commissions du Comité de vous réserver désormais le même traitement que celui qui est réservé aux autres plongeurs licenciés niveau II (licence, NII, certificat de non contre-indication à la pratique de l’activité considérée, exempt de tout autre visa bien entendu).

    Enfin, je me dois de vous préciser que cette décision que j’assume en qualité de Président du Comité Interrégional Pyrénées-Méditerranée ne vaut qu’à l’égard des commissions qui dépendent du Comité que je préside, et ne peut préjuger de la décision du comité directeur national en ce qui concerne l’abrogation de la disposition litigieuse.

    Toutefois, le présent courrier ayant un caractère officiel je vous autorise bien entendu à vous en prévaloir.

    Vous souhaitant bonne réception et surtout de belles plongées,

    Je vous prie de croire, Cher François-Pierre, à l’assurance de mes sentiments sportifs et dévoués.

    Pierre DUNAC

    - - - - - - - - - - - - - - - - -

    Président de la Commission Juridique Nationale

    Président du Comité F.F.E.S.S.M. Pyrénées-Méditerranée

  63. Je fais donc les remarques suivantes :

    -Quand on fait l’effort de me voir, le jugement peut être radicalement différent
    -Vous êtes peu nombreux à avoir soulevé un point clef, du dossier : l’obligation de contre signature qui a été objectivement à l’origine de mon exclusion a été jugée INIQUE par Pierre Dunac. Et surtout abandonné sur le principe, validation en octobre.
    - Il exonère l’organisateur du stage. Pour ma part, j’estime que tout individu a des obligations juridiques mais aussi morales.
    -Cette décision a une portée régionale, il reste à attendre la validation nationale de cette décision. Nous attendons donc la réponse du président.

    Sur le forum, parodiant La ferme des animaux ” de Georges Orwell (également 1984), j’avais écrit :

    “Tous les médecins sont égaux, mais certains sont plus égaux que d’autres”.

    Heureusement tout le monde n’est pas d’accord !

  64. Cher François-Pierre,

    Votre cas démontre une fois de plus la complexité mais aussi le manque d’objectivité et de réels arguments scientifiques qui motivent parfois les décisions des médecins du sport, notamment lorsqu’il s’agit d’un public spécifique comme les personnes en situation de handicap (que ce dernier soit définitif ou séquellaire comme dans votre cas).

    Je suis médecin, tétraplégique et plongeur, et j’ai surtout participé avec un certain nombre de confrères, de moniteurs de plongée, et de d’handiplongeurs, aux études scientifiques les plus récentes dans le domaine qui ont d’ailleurs donné lieu a des colloques nationaux.

    Je vous propose donc de vous contacter sur votre mail personnel pour essayer de trouver une issue objective et positive, à une problématique qui me semble totalement déplacée et injuste

    Très cordialement

  65. Témoignage d’un arbitraire absurde et intolérable !
    Il va falloir en appeler au sommet de la République.
    Courage !

    Jean-Marie

  66. Cher docteur Guenin,
    Vous pouvez trouver mon mail via la page d’accueil de mon site.
    Je vous remercie de votre attention.

    >>mais aussi le manque d’objectivité et de réels arguments scientifiques
    Oui le fait a été évoqué avec les médecins des plus hautes instances, par correspondance privée.

    Il faut encore remercier le Président de la Commission Juridique Nationale,
    Président du Comité F.F.E.S.S.M. Pyrénées-Méditerranée, Pierre Dunac, pour l’engagement et la responsabilité qu’il prend dans cette affaire.

  67. En tant que moniteur PADI je ne suis pas étonné du manque de consideration des responsable de la FFFESSM pour un cas “difficile” comme le votre.
    Par contre du point de vue du medicale, je comprends la prudence du medecin, car il y a tellement de flou juridique et medical dans des cas comme celui ci, que si François-Pierre Langlois avait eu un accident dû a ses traumatisme anterieur, le medecin signant son autorisation aurait pu être poursuivit devant un tribunal. Je pense qu’il est temps que la FFESSM joue la transparence et qu’elle edite des regles clair pour tous, comme c’est le cas chez PADI. En tant que moniteur PADI la raison principal, pour laquel je ne veut pas adhérer a la FFESSM est que les responsables de la FFESSM peuvent faire se qu’ils veulent, car ils sont rois dans leurs petits royaumes. Mais pour en revenir a la cause medical, il y a DAN Europe, qui est une organisation qui fait des recherches médicales liées spécifiquement à la plongée. Je pense que François-Pierre Langlois devrait les consulter, car si il y a des spécialiste qui peuvent l’aider, il sont la pour ça. https://www.daneurope.org/fra/francais_.htm

    Mais il est clair que je soutiens le combat de François-Pierre Langlois a 100%.
    COURAGE un jour même la FFESSM écoutra ses membres.

    Richard Hennig PADI MASTER INSTRUCTOR

  68. Cher Francois Pierre ,
    Cheres amies et amis plongeurs,

    Il en faut du courage et de la tenacité pour écrire une si belle lettre ouvertre , objective et sincère…

    Tu as eu déjà rapidement des réponses officielles.

    La lettre de Mr Dunac , efficace.
    Les multiples marques des soutien des amis plongeurs ou non.
    Le témoignage émouvant de la responsable dans ton annexe 7.

    Les confrères dont le Dr Guenin.
    Ta fédé .

    Suggestion , extérieure , à Mr Dunac : si dans des statuts ou annexes des Règlements , une ligne ou un paragraphe était modifié : le nommer
    - arrêté - annexe ” Langlois “. :) :) ;)

    philippe b.

  69. Bonjour,
    Votre cas Mr François-Pierre Langlois, ne relève malheureusement plus de la médecine mais du corporatisme, de la stupidité de certains…
    Comme souvent lors de tels disfonctionnements, certains croient légitime parce qu’ils ont été froissé de ne pas être consultés -alors qu’ils se trouvent pourtant trés importants- d’exercer leur (abus de) pouvoir.
    Cela vous l’avez compris comme nous tous; mais comme “comprendre” ne signifie pas “accepter et se résigner”, je vous souhaite beaucoup de courage afin de faire valoir vos droits légitimes.
    Communiquez, expliquez, et ne restez pas seul face à cette injustice et je suis certain que vous pourrez de nouveau jouir de votre passion et oublier cette triste affaire
    Bon courage
    Sam

  70. Un bien bel exemple de ce qui constitue notre société aujourd’hui:

    Soit des gens, qui sans doute on été compétents, gagnant leur salaire (souvent élevé) en remplissant admirablement leur FONCTION mais absolument pas leur METIER.
    Se couvrir par les textes pour ne pas se mouiller (ils n’ont qu’à encadrer des clubs de philatélie plutot que les plongeurs :)

    Heureux pour vous François-Pierre, d’avoir le franc témoignage de votre médecin Pierre Dunac, antithése heureuse de ce que je dis plus haut.

    quoi qu’il en soit vous avez prouvez par vous même vos aptitudes en direct à des gens compétents, aussi si cette situation vous blesse, elle fait aussi ressortir qui des deux antagoniste à le plus de burnes de celui qui contraint par un handicap à su le dépasser , de l’autre qui d’abord sans contrainte, limite lui-même ses mouvement jusqu’à s’handicaper

    Il serait convenable dés lors et sans être toutefois procédurier que la légèreté d’évaluation de votre situation soit reconnue et révisée.

    bon courage, vous avez bien du mérite.

    Xavier

  71. je réponds à Pierre-François,surtout qu’il ne se laisse pas abattre; j’ai connu la même chose; amputée de l’avant bras je me suis fait refoulée dans 2 clubs qui ne voulaient pas prendre de responsabilité car j’étais soit-disant incapable d’assurer une remontée assistée, heureusement un moniteur m’a fait confiance, et je suis NIII, alors accroche toi et rapporte nous de belles photos

  72. salut.ben il faut etre toujour en avant.meme avec ses deffucltes.je te conseille d etre cnfiant de toi pour mieux agir.et avoir ton avoir.

  73. je viens de lire l article , et je ne comprend toujour pas.
    Si tu faisais une pétition sur net , je signe .

    Bon courage , ça va changer , c est pas possible autrement .

  74. Pierre François je te souhaite beaucoup de courage et de percévérance

  75. Bonjour,
    Je suis handicapé reconnu COTOREP suite à des séquelles de poliomyélithe étant jeune ! Jusqu’au niveau 2, au sein de mon club, je n’ai pas éprouvé de problèmes spécifiques discriminatoires sinon qu’à le différence des autres amis plongeurs je boite et je me déplace beaucoup plus lentement mais c’est alors que je passais le N4 et ensuite le MF1 que la discrimination de l’encadrement s’est réellement fait sentir sans parler des phrases à l’emporte pièce de m’as-tu vu qui s’y croient! J’ai tenu bon, je suis moniteur et j’aime cela! Si j’ai réussi a passer au travers des amilles de cette ségrégation, c’est simplement qu’il y a encore des gens intelligents et compétents.
    Voilà, pour ceux qui comme moi ont des problèmes physiques ou autres et qui veulent exister au sein de ceux qui semblent normaux!
    LOL
    @+
    Chris

  76. Y-a-t-il eu une réponse du Pdt Blanc? S’est-il intéressé à ce cas?

  77. Bonjour,
    Je tiens à exprimer mon soutien à François-Pierre dans son combat contre une discrimination caractérisée.
    Président du club de plongée auquel il appartient depuis plusieurs années, j’ai eu l’honneur de valider son Niveau 2.
    Quand il m’a exprimé son désir de passer un examen de plongée autonome tel que le Niveau 2, je me suis moi-même questionné quand à la spécificité de son handicap.
    Après concertation, la commission technique de notre club a décidé que s’il était capable de suivre le cursus de formation Niveau 2, et donc de réaliser l’ensemble des exercices nécessaires pour valider ce diplôme, il serait reçu et aurait l’autorisation fédérale de plongée de manière autonome et avec les mêmes prérogatives qu’un autre plongeur N2.
    Ses efforts, sa persévérance lui ont permis de valider son diplôme de plongée en autonomie dans des conditions d’exercice identiques à celles d’un plongeur valide, aucun favoritisme ou aucune démarche facilitant cette formation n’ayant été mise en place pour François-Pierre.
    Fort de son Niveau 2, non seulement François-Pierre plonge avec autant de facilité qu’un autre plongeur, mais il a développé un goût particulier pour la photo sous-marine qu’il pratique de manière intensive et dans laquelle il excelle. Ses compétences sont d’ailleurs reconnues par des fournisseurs professionnels de matériels photographiques qui lui demandent de tester du nouveau matériel et un distributeur de matériel sous-marin va même jusqu’à le sponsoriser…. C’est dire à quel point il est à l’aise sous l’eau…
    Je suis particulièrement choqué par le comportement du second médecin qui a porté un jugement contraire à celui de son confrère au sujet de ce plongeur et photographe émérite, et cela même, sans avoir pris la peine de l’ausculter.
    Pour la plongée plus que pour tout autre sport, l’accord médical nécessaire pour pratiquer cette activité relève de la personne elle-même. Chaque individu possède des capacités qui lui sont propres et qui doivent être évaluées par un praticien compétent et consciencieux dans son travail qui jugera de manière objective les aptitudes du futur plongeur.
    Je renouvelle mon soutien à François-Pierre et je ne doute pas que le Président de notre fédération adoptera la même position que moi face à une telle situation de discrimination.
    Notre sport valorise la solidarité, le respect de la nature mais aussi le respect de l’homme ; faisons en sorte que chacun garde à l’esprit ces valeurs.
    Subaquativement,
    François Rondet
    Président du CASA
    (Club Aux Activités Subaquatiques Airbus France Toulouse)

  78. Moi-même étant interdit de plongée pour raison médicale et, étant d’accord avec mon médecin, je comprend très bien François-Pierre et je suis révolté qu’un médecin fédéral puisse prendre une telle décision sans avoir vu son patient. De plus ce médecin se rend encore plus ridicule en contre disant totalement le médecin fédéral précédent.
    La FFSSM va t elle prendre une sanction à l’encontre de ce dernier ? Le ridicule ne tue pas, heureusement pour certains.
    Continuer le combat pour FP et pour les autres.

  79. Je n’ai eu l’occasion de plonger qu’une seule fois en juin 2007 avec François Pierre à Port Vendres 66, lors d’une explo-photo. Les conditions étaient plutôt bonnes avec malgré tout du courrant en surface et descente en pleine eau sur 20 m. François pierre avait son équipement photo. Tout au long de l’immersion François Pierre s’est comporté comme un plongeur lambda, en totale autonomie, sans que son handicap ne le pénalise en rien.
    Bon courage Francois Pierre
    Bernard PANNIER MF 1 n° 7811

  80. Un grand bravo à Pierre Dunac, le premier haut responsable fédéral (mais j’espère pas le dernier, puisque la lettre ouverte de François-Pierre est adressée à Roland Blanc, donc à travers lui, à toutes les instances nationales) à trancher de manière humaine et sensée dans cette scandaleuse affaire.

    Il commence à relever l’honneur de la fédé, terni par des agissements individuels pitoyables :
    - un médecin régional à l’attitude incohérente et incompréhensible (il parle avec François-Pierre sur le bateau entre deux manches du championnat de France, puis le laisse repartir plonger, et prétend pourtant a posteriori - alors qu’il était responsable de la sécurité - avoir décelé des signes d’hypothermie ! c’est - et pour cause - son seul argument, par ailleurs plus que douteux, pour alerter le médecin handi et le responsable du stage régional de manière à empêcher FP d’y participer)
    - un médecin national handi qui déshonore sa fédé et sa profession en refusant de rencontrer FP, en le cataloguant handi malgré lui, et en désavouant de fait le diagnostic du médecin fédé qui, lui, suit de près FP
    - un organisateur de stage fédé qui, pressé de part et d’autre, choisit d’appliquer un règlement obsolète au lieu d’assumer ses responsabilités en le reconnaissant “inique” (je cite P.Dunac)

    Je connais François-Pierre depuis très longtemps mais je n’ai pas eu l’occasion de plonger avec lui (j’ai - provisoirement - cessé de plonger à l’époque où lui débutait). Je peux donc seulement témoigner de sa récupération extraordinaire, de sa sagesse et prudence, de sa capacité à s’évaluer … D’autres que moi, plongeurs et/ou photographes ont complété son dossier (déjà très étayé) par des témoignages plus percutants. En particulier son président de club et une MF2 de son club. Toute la réflexion et le travail de la commission technique de ce club, qui a en conscience évalué collégialement FP comme un N2 “normal”, se trouvent (pour l’instant !) annihilés par quelques personnes qui cherchent à étiqueter FP handi malgré lui.

    J’espère très fort que ces péripéties kafkaïennes seront très officiellement désavouées, et qu’une publicité suffisante sera donnée aux prises de position officielles, pour que l’injustice et le mépris dont FP est victime soient au moins épargnés à d’autres.

  81. La Fédération a fait la moitié du chemin par la parole de M. Pierre Dunac.
    Maintenant il faut qu’elle aille jusqu’au bout.

  82. J’ai eu le plaisir de suivre ma formation niveau II dans la même session que François-Pierre, et j’ai en particulier souvent travaillé les mêmes exercices en binôme avec lui. Au vu de nos succès respectifs sur certains exercices, je me suis souvent demandé qui était le plus handicapé de nous deux …

    Et je n’ose imaginer l’écart qui a encore pu se creuser depuis entre nous, compte tenu de nos nombres de plongées respectives depuis cette joyeuse formation !

    Je suis confiant dans le fait que le bon sens retrouvera son chemin dans cet imbriglio administratif.

    Amitiés

    Bruno

  83. Il semble raisonnable de penser que cette triste affaire trouve une issue favorable, et qui sais peut-être durant cette semaine du 14 juillet, fête nationale qui commémore l’abolition des privilège et l’égalité des droit?

    Il apparait au demeurant que si certaines personnes sont doté d’un pouvoir décisionnaire pour le bien et/ou la sécurité de tous, le fait d’en user régulièrement dans le cadre leur activité leur fassent perdre de vue le fait qu’il s’agit de la vie de personnes, et non de simples dossiers au bas desquels on appose un tampons “certifié conforme”.
    Quoi qu’il en soit, il est grand temps que les lourdeurs administratives responsables de temps d’ “erreurs de jugement” disparaissent pour laisser la place a la raison et au bon droit dans ce genre d’affaire comme d’en d’autre.

    Courage pour faire valoir ton droit F.P.

    Frédéric

  84. Bonjour a tous
    A la lecture de votre lettre ouverte, je suis fortement peiné de constater que certaine personne sont lâche dans leur décision.
    La plongée est un très beau sport qui peut être partagé par tous, le monde de l’handicap est pour moi le bienvenue.
    Dans votre cas il s’avère que vous êtes remis de votre handicap, et pour les personnes qui aurait a traversé les mêmes soucis que vous, avoir l’espoir un jour de pouvoir replonger normalement en cas de remissions doit être gardé.
    Continuer votre actions et que la communauté des plongeurs soit derrière vous pour que cette injustice soit revu.
    A bientôt sous la grande bleue

  85. Tiens, si quelqu’un de la Fédé me lit, ce serait enfin bon à l’heure du pétrole cher et de la dégradation des rapports humains de par le monde, de continuer la réforme de notre fédé vers une réflexion sur une plongée moins orientée vers les performances et plus vers l’Homme et son environnement.

    La performance pouvant être recherché dans des conditons particulières comme la plongée tech.

    Du coup, la mixité handi-moins handi (car nous sommes tous des handicapés subaquatiques) serait une bonne base de réflexion vers une nouvelle plongée moderne ; une parmis tant d’autres.

  86. Bonjour,

    Pour avoir plongé à plusieurs reprises avec François-Pierre, je peux témoigner qu’il s’agit d’un plongeur en totale possession de ses moyen, totalement autonome. En plus il fait des photos magnifiques, vraiment dommage de le priver de compétition.

    En espérant que cette situation trouvera un dénouement favorable rapidement, François-Pierre je t’assure mon sontient dans ton combat contre cette discrimination.

    Amitiés subaquatiques ;)
    6RiL

  87. plongeur N4 et dentiste j’ai assisté à la formation N2 de francois pierre et je suis prêt à replonger avec lui quand il veut et ou il veut ,je me sentirais bien plus en sécurité avec lui qu’avec certains plongeurs du dimanche mêmes diplomés.Si je prend la plume c’est pour hurler contre la frilosité de certains medecins qui par peur des responsabilité prefere gacher la vie de quelqu’un plutôt que de prendres des risques! en medecine le courage existe et la fonction si elle doit rester noble appelle des decisions humaineset non medico legales

  88. La vie semble tellement plus simple quand on peut tout ranger dans des cases, parfaitement imperméables les unes par rapport aux autres.
    Les photographes d’un côté, les bio d’un autre, les handicapés au fond à droite.
    Quelqu’un faisait remarquer que sous l’eau on est tous des handicapés (je pourrais ajouter qu’avec un appareil photo, c’est encore plus vrai), alors on se donne tous rendez-vous au fond à droite?

    Pour avoir eu la chance de plonger et de côtoyer François-Pierre, j’ai pu remarquer qu’il ne se range pas facilement dans une case, et ce à de multiples égards, comme son humour !
    D’un point de vue plus plongistique, il est indéniable qu’en tant que MF2 dans son club, je peux témoigner que François-Pierre est un N2 qui se range facilement dans la case des gens avec qui on a du plaisir à plonger que ce soit sous l’eau ou sur l’eau, dans la case de ceux qui aiment et qui savent partager leur passion et dans la case de ceux qui font cela en toute sécurité pour eux et pour les autres.

    Heureusement, notre fédération défend ces valeurs.
    Heureusement elle encourage ses moniteurs à ne pas tout vouloir ranger dans des cases mais au contraire à s’adapter à chaque cas spécifique et à former les plongeurs à réagir de la manière la + adaptée à une situation donnée.

    Ne doutons pas que, à l’image du Comité Régional, nos instances fédérales nationales sauront prendre les décisions qui s’imposent afin d’appliquer à elles-mêmes les principes qu’elles souhaitent (avec raison) inculquer à leurs plongeurs.

    Avec toutes mes amitiés, mon souhait de plonger bientôt avec toi et de te voir continuer ton chemin de photographe émérite.
    Que cet incident n’altère pas ton sens de l’humour

    Laurent caballé
    Pour avoir eu la chance de plonger et de cotoyer Francois-Pierre, j’ai pu remarquer qu’il ne se range pas facilement dans une case à de multiples égards (outre l

  89. Bonjour François-Pierre,

    Je constate que tu n’est pas seul dans ce combat.
    La lecture des mots de soutien et prises de position en ta faveur font plaisir à lire. Merci à tous pour votre engagement!
    Je te souhaite de vite retrouver tes loisirs avec en prime la paperasse en règle ;-)

    Bien amicalement,

    Mark

  90. Pour avoir eu la chance de plonger et de côtoyer François-Pierre je trouve cette décision vraiment injuste.
    En espérant que cette situation trouvera un dénouement favorable rapidement, je t’assure de mon sontient dans ton combat contre cette discrimination.
    Continue, on te soutient.
    Amicalement

    Frédéric

  91. Monsieur le Président,
    Je connais François- Pierre Langlois et son sens des responsabilités et je trouve inique cette situation qui déclanche légitimement la hire des spécialistes de la plongée qui le connaissent.
    Il est heureux et à saluer que le responsable régional a su prendre ses responsabilités et ne s’est pas défaussé.
    Il m’arrive professionnellement de participer à la certification et à la validation d’enseignant handicapés. La lacheté n’a pas sa place dans ce genre de prise de décision. Il faut savoir tr

  92. Bis corrigé (manque d’habitude de ce genre de forum) mais heureuse d’intervenir pour défendre une victime de discrimination.

    Monsieur le Président,
    Je connais François- Pierre Langlois et son sens des responsabilités et je trouve inique cette situation qui déclenche légitimement la consternation des spécialistes de la plongée qui le connaissent.
    Il est heureux et à saluer que le responsable régional ait su prendre ses responsabilités et ne s’est pas défaussé.
    Il m’arrive professionnellement de participer à la certification et à la validation d’enseignants handicapés. La lâcheté n’a pas sa place dans ce genre de prise de décision. Il faut savoir travailler au cas par cas, en fonction des sujets, des situations.
    J’espère que vous saurez prendre la décision d’apaisement et de justice qui s’impose.
    Meilleures salutations.

  93. FP est l’exemple vivant d’une personne atteinte d’handicap qui jouit de la vie après un accident.

    La plongée et la photo sont des activités qu’il pratique avec passion et rigueur. L’empécher d’en profiter est, non seulement un désaveu de l’encadrement du club, mais surtout une atteinte morale grave.

    Encore du courage FP pour surmonter ce coup bas, mais au vu des témoignages, je reste confiant dans une issue positive.

    Alors bonnes bulles, et au plaisir de contempler tes prochaines photos !

  94. Incroyable méli-mélo à la française, où par peur de prendre des décisions, une personne se retranche derrière des textes, des paragraphes, des normes. Et l’humain alors, le cas particulier, n’était-il pas plus simple de faire une rencontre avec François Pierre et de règler ce cas.
    Courage François Pierre, savoure cette belle chaîne de solidarité et au plaisir de découvrir tes prochaines photos.
    Bien photographiquement
    Daphnée

  95. Bonjour à tous,

    J’ai participé en tant que stagiaire pédagogique ou MF1 aux formations N1 & N2 de François-Pierre. Je me souviens d’un élève ayant des diifficultés. Comme tout débutant. Mais à le différence de bea

  96. Bonjour à tous,

    J’ai participé en tant que stagiaire pédagogique ou MF1 aux formations N1 & N2 de François-Pierre. Je me souviens d’un élève ayant des diifficultés. Comme tout débutant. Mais à la différence de beaucoup d’autres il possède la ténacité et la volonté de réussir. Je me souviens de progrès sur des exercices de stabilisation entre deux séances, dûs à un travail individuel dans sa piscine.
    Comme Directeur de Plongée dans son club, je ne vois aucune raison de faire des choix spécifiques sur le choix des sites ou les conditions de plongée lorsque François est avec nous sur le bateau.
    Merci François Pierre pour l’exemple que tu nous donnes à tous encore aujourd’hui pour ta ténacité et à bientôt sur l’Ophelia.

    Sincèrement

    Pascal

  97. Bonjour à tous,

    Je suis vraiment choqué qu’un médecin puisse encore, en France, émettre un avis favorable ou défavorable sans même avoir vu la personne en consultation !!!

    François Pierre j’espère que tu pourras retrouver ton autorisation de plongée, après tout la première chose que l’on nous apprend ces de connaitre ses limites et je pense que tu dois bien connaître les tiennes.

    Bon courage
    Sandrine

  98. Belle exemple de bêtise administrative, ou l’être humain et la responsabilité personnelle est le dernier des soucis…
    Bon courage… et un conseil laisse tomber les gens obtus le monde est grand et heureusement plein de plongeurs qui ne sont pas spysco-rigide…

    Xavier Trubert

  99. Après la réponse de Pierre Dunac, voici une seconde réponse à caractère officiel (puisqu’il est précisé qu’elle a vocation à être largement diffusée) de Phlippe Grand, président adjoint de la FFESSM.

    Cette longue lettre me va droit au coeur en attendant la résolution définitive de cette histoire :

  100. Philippe GRAND
    président adjoint de la FFESSM
    en charge du dossier plongée et activités subaquatiques
    pour les personnes en situation de handicap

    note préliminaire : ce message peut être largement diffusé

    objet : le cas de François-Pierre LANGLOIS et … de bien d’autres

    … très long plaidoyer pour ce qui me semble être une injustice !

    Vous ne m’avez pas encore entendu sur ce sujet, ce n’est pas pour cela que je ne suivais pas l’affaire, j’ai laissé les réponses s’exprimer sur les mails à la suite des messages de ce plongeur, François-Pierre LANGLOIS, je l’ai évidemment eu au téléphone et nous avons ensuite correspondu par mail, j’ai promis, en tant que responsable, de suivre ce dossier.

    Je voulais le faire dans le calme en espérant que le bon sens émanerait de la plupart des réponses reçues … mais devant certaines réactions, j’ai décidé de vous infliger mes réflexions en tant que chargé du développement de l’accueil des personnes en situation de handicap au sein de nos structures fédérales.

    Comme je n’ai pas l’habitude de ne pas dire, vous allez rapidement comprendre mon coup de gueule !

    Vous le savez tous, je suis moniteur et formateur habitué à pratiquer, avec la plus grande joie, avec des personnes que la vie a plus ou moins éprouvées et rendues « différentes » aux yeux bien faits du public qui les observe.

    Je voudrais donc rappeler certains concepts, à la fois humains et sportifs

    Il y a deux grands principes développés autour de la plongée pour les personnes handicapées, nous verrons plus tard qu’il serait beaucoup plus intelligent de parler de situation de handicap dans l’activité que de handicap sociétal reconnu pour la vie professionnelle indépendamment d’une possibilité de pratique sportive.

    Le premier de ces principes est le suivant :

    « développer le maximum d’autonomie avec les capacités restantes »

    ce qui, vous en conviendrez, suppose une analyse et un jugement sur les capacités réelles de la personne et non sur un simple tableau clinique pré-établi pour correspondre au cas le plus général possible qui ne peut évidemment pas tenir compte des cas particuliers voire exceptionnels.

    C’est d’ailleurs à l’expérience que le constat peut être fait.
    Il n’y a pas une identité « handicapée » et chaque personne a des possibilités différentes ceci est d’autant plus vrai pour les handicap qualifiés de lourds tels que les paraplégies, tétraplégies ou plutôt souvent tétraparésies où les tableaux et capacités peuvent être considérablement différents.

    Donc, dans un premier temps, rien ne peut se dire sans étude spécifique, le médecin traitant est sans doute celui qui connait le mieux la personne, et si ce médecin traitant est médecin de plongée que vouloir de plus ?
    Si ce médecin qui connait la plongée ne voit pas de contre indication pourquoi aller chercher si par hasard on ne pourrait pas trouver une contre indication cachée qui pourrait … peut être… à la rigueur… dans certaines circonstances… après un voyage … dans de l’eau dans on ne connait la propreté … ou la température … etc , etc …

    Prendre un avis d’un spécialiste de cette forme de handicap dans les cas où manifestement le médecin se déclarerait incompétent est sans doute une bonne idée mais … je vous préviens à l’avance, les médecins de rééducation fonctionnelle connaissant la plongée ne sont pas légion !

    Ensuite, dans un deuxième temps, les évaluations techniques, elles, ne sont pas du ressort du médecin mais, bien entendu, du moniteur, formé ou non à la plongée handisport, deux cas peuvent se présenter :

     première possibilité :
    la personne a besoin dans un premier temps d’être rassurée, d’être prise en main par un moniteur formé à la plongée handi

    pourquoi pas, si c’est justifié !

    Remarque importante : si après formation dans ce cursus adapté (en ce moment cursus FFH – Fédération Française Handisport) la personne répond aux critères de la plongée standard (valide) qui n’adapte pas les niveaux techniques mais peut permettre d’arriver « autrement » aux mêmes compétences et savoir faire, alors la personne devient « insérable » et elle ne relève plus du cursus spécifique mais peut éventuellement continuer dans le cursus standard FFESSM.

    Rappel : les niveaux techniques ne sont pas modifiables pour les personnes handicapées, mais c’est l’évaluation des compétences et savoir faire qui doit être jugée et si la personne les réalise « autrement » cela n’a pas d’importance, c’est le résultat qui compte !

     deuxième possibilité :
    la personne peut suivre un cursus standard …

    alors pourquoi la diriger sur un cursus adapté ?

    A noter aussi que ces deux solutions en permettant l’accueil de personnes handicapées (pas nécessairement en situation de handicap dans l’activité) pour une pratique partagée aux mêmes horaires, dans le même bassin, avec les mêmes vestiaires, avec le même bar ou resto d’après plongée que les plongeurs valides présentent l’avantage d’être à fond dans la démarche d’intégration

    appliquer le contraire serait la négation même de l’intégration !

    Le deuxième de ces principes est :

    « mise en harmonie du handicap et de l’activité »

    il s’agit là de permettre par adaptation personnelle du matériel, aides techniques diverses etc … de faciliter, en sécurité, la vie du plongeur.

    « en sécurité » est important ! par exemple un lest « boulonné non largable » ne sera pas autorisé !

    Mais maintenant pour alimenter la réflexion, donnons un autre exemple du côté valide celui-là :

    un valide qui ne souhaite pas se « tuer » le dos par les portages successifs, achètera volontiers un sac de plongée à roulettes ou un porte bloc roulant et ce n’est pas pour cela qu’il ne sera pas considéré comme un « vrai » plongeur … alors même qu’il s’agit d’une aide technique.

    avons nous la même approche avec des personnes en situation de handicap ?

    car là il y a bien une situation de handicap, le plongeur valide est dans l’incapacité de porter son matériel, il est handicapé face à cette situation ! (c’est le cas, par exemple, du poids du matériel pour la plongée enfant)

    Ce préambule passé, venons en à des considérations humaines :

    Lorsqu’une personne « handi » fait preuve de suffisamment d’énergie, de volonté, de technicité, de … rapprochement avec la fédération, notre fédération pour présenter un niveau technique, quelle y parvient, qu’elle est en quelque sorte un exemple de ce que l’être humain est capable de surmonter lorsque la vie lui joue un vilain tour …

    … alors je ne sais pas de quel droit peuvent se prévaloir certaines personnes pour mettre des bâtons dans les roues de cette personne qui n’attend rien d’autre que la reconnaissance de son niveau réel à la valeur qu’elle affiche tous les jours dans sa vie courante et sportive !

    Cessons d’être hypocrite et admettons notre modestie dans nos possibilités intrinsèques de jugement et sachons reconnaître ce qui est.
    Sachons voir et regarder sans a priori, sans refuge derrière une soi-disant prudence ou responsabilité,

    « tu comprends, il faut être prudent … le principe de précautions … etc, etc … »

    et là on pourrait bien entendre :

    « mais … que fait la fédé ? »

    ma foi, tout bien réfléchi, cette fois, cette question me semblerait tout à coup bien fondée !

    Se pose alors une autre question :

    « où sont les pionniers qui ont permis à notre fédération d’être reconnue ? »

    Rappelons nous il y a quelques années, lorsqu’il s’agissait de lancer la plongée enfant !
    Quel parcours du combattant ! et combien de réunions pour qu’enfin ça tourne et que nous soyons exemplaires sur le sujet, comme si cela avait toujours existé au sein de la FFESSM et que surtout … les petits puissent, enfin, rêver à leur tour !

    De grâce, alors que partout s’entend le mot « intégration » ne soyons pas à la traîne avec notre activité de rêve … mais … qui ne saurait pas traiter les exceptions !

    Nous sommes au coeur d’une activité sportive que peut pratiquer une personne en situation de handicap en quittant son fauteuil ! La seule activité en trois dimensions accessible aux personnes à mobilité réduite, aux plongeurs que j’aime qualifier de « plongeurs autrement »

    Pour certains véritablement en situation de handicap cette plongée est rendue possible par un cursus adapté mis au point entre la FFH et la FFESSM, c’est bien ! et cela doit être poursuivi ! j’en suis l’un des fervents acteurs et un des chauds partisans, mais …

    … n’imposons pas cette voie différente de « rattrapage » à ceux qui n’en ont pas besoin. (le mot « rattrapage » n’est pas péjoratif, car il veut bien dire ce qu’il veut dire, c’est à dire une passerelle possible pour rejoindre les autres, les valides !)

    Si une personne, sans pour cela avoir un jugement ni plus sévère, ni plus indulgent

    « parce qu ‘on ne sait jamais … c’est un handicapé tout de même … »

    fait tout ce qu’il faut, alors sans hésitation permettons à cette personne d’avancer et nous, soyons les moniteurs qui sauront mettre en avant les moyens de la réussite avec un peu plus de perspicacité que le classique :

    « je te montre, après tu feras comme moi »

    car une personne en situation de handicap demande une approche pédagogique différente mais, tellement enrichissante et fructueuse pour l’avenir et surtout transposable dans bien des situations où la façon habituelle de faire ne fonctionne pas.
    C’est en cela que j’ai toujours estimé que cette forme d’interrogation, liée à cette activité, sur le rôle, qui me semble le vrai rôle du moniteur, trouve tout son sens :

    « mettre en place une pédagogie différenciée dans le but d’arriver au même résultat »

    Alors quelquefois, devant tant de réticences, se pose la véritable question :

    Que devons nous faire, nous qui faisons plonger des enfants ou des adultes handicapés moteurs et maintenant handicapés mentaux ?

    Devons nous arrêter ?

    Je ne le crois pas et en tout cas soyons tous plus ouverts aux autres.

    Si quelqu’un de différent répond en sécurité aux critères attendus selon les techniciens qui, répétons le, sont les plus à même de juger des compétences dans les limites données par le ou les médecins, alors deux solutions sont possibles :

     ou les moniteurs se déclarent incompétents, ce qui serait dommage mais recevable, et dans ce cas, ils dirigent la personne vers la structure adaptée avec des moniteurs formés à la plongée handisport.

     ou ils y vont et forment la personne suivant le cursus standard avec éventuellement une réflexion pédagogique « adaptée ».

    Mais dans tous les cas on ne botte pas en touche ! en excluant la personne qui, par ailleurs fait preuve d’une longue expérience en plongée, ce qui est le cas de François-Pierre, ceci est proprement intolérable et tellement injuste.

    Alors même que François-Pierre, après son handicap, a été jugé apte au niveau 2 sans adaptation, ni indulgence et que de nombreux témoignages attestent de sa parfaite aptitude à son niveau de plongée, on voudrait maintenant lui faire admettre qu’il est plus handicapé qu’il le croit ! ! !

    nous nageons réellement dans l’absurde !

    Certes il porte la trace de son handicap « récupéré » mais il est opérationnel, marchant, autonome, ayant la sensibilité, sans les tracas urinaires classiques des blessés médullaires, etc , bref une exception ! et …
    … suivi, de surcroit, par un médecin fédéral bien connu au sein de la FFESSM par son implication dans le domaine de la plongée enfant (qui sont aussi des « plongeurs particuliers ») et c’est à cette personne exceptionnelle que notre réponse en forme de sanction est :

    « tu comprends, tu ne peux plus plonger comme hier … parce que tu vas avoir froid … tu risques de te blesser parce que tu ne sens rien … tu es limité à une plongée par jour de dix minutes … etc … »

    On voudrait faire pire dans la non intégration qu’on ne ferait pas mieux !

    Nous sommes totalement éloigné de sa réalité physique et de sa vie de plongeur de tous les jours

    cessons ce comportement « arriériste » allons de l’avant dans le sens de la société et …

    … soyons honnêtes ! répondons nous, nous mêmes, encore totalement à la hauteur sportive et physique de notre niveau passé il y a … ?

    Devant cette situation qui serait cocasse si elle ne touchait pas au plus profond d’elle-même une personne qui démontre tous les jours sa capacité d’adaptation dans une activité idéale et …

    qui vit pleinement sa passion au sein de notre fédération,

    il nous faut réagir et agir.

    Je crois, même si tout le monde n’est pas d’accord, qu’il y va de l’honneur et de la crédibilité de notre fédération de savoir reconnaître les exceptions et tendre la main à ceux qui nous regardent partir du port sans oser pousser la porte de nos clubs.

    J’aimerais qu’en lisant ces quelques lignes, vous ne me considériez pas comme un donneur de leçons mais plutôt que vous lisiez cela en réfléchissant et en étant convaincus qu’il est grand temps d’éveiller les consciences et qu’enfin le bon sens l’emporte !

    Oublions le handicap de François-Pierre puisque ce handicap a été « récupéré », ce qui a une réelle signification sur le plan de la rééducation fonctionnelle et sachons lui dire :

    « bienvenu dans notre fédé, dans ta fédé »

    puisqu’il ne relève pas de la plongée handi, laissons le plonger tranquille avec nous !

    Je vous souhaite à tous d’avoir un jour la chance, comme moi souvent, de plonger avec des personnes comme François-Pierre, Gaby, Jean-Christophe, Vincent, Ludo, Boris, Olivier, Pierre, Jean-Michel, Dominique, Gaëlle etc … et bien d’autres encore

    ils n’attendent que votre main tendue et vous rendront un sourire que vous ne serez pas près d’oublier …

    amitiés à tous

    Philippe GRAND

  101. Je me réjouis de voir ces différentes réponses (ou droits de réponse qui permettent d’éviter aussi l’amalgame dans les responsabilités prises), et j’ose espérer qu’une injustice aussi évidente permettra de faire changer certaines procédures.

    Sans aucune polémique, au delà de ces messages responsables, est-ce qu’une action officielle a été lancée pour contrer cette absurdité qui choque tout le monde ?…

  102. Grand merci.

    à François Pierre, pour la façon dont il a géré ce nouveau fardeau.

    Il a du lui paraître plus facile de jeter le bébé avec l’eau du bain ; pas facile de résister à la tentation de se laisser aller à un grand renoncement ; peut-être même a -t-il eu celle de tenter la négociation sans gloire, dans l’ombre.

    Non il a osé porter le débat sur la place publique, pour lui, pour les autres.

    Donnant une grande leçon à ses compagnons d’infortune et aux valides.

    Grand merci à Philippe Grand, pour le plaisir que je viens d’éprouver à lire sa position.

    L’acceptation de la différence est un long chemin.

    Pas plus celle des enfants, celle des handicapés n’est définitivement acquise et chaque jour qui passe réclame sa lutte contre la constante érosion.

    Ce matin, la vie est belle !

  103. De tout coeur avec toi j’ai déjà eu l’occassion de plongée avec toi et pu me rendre compte que tu maitrise parfaite la plongée en atonomie en tant que niveau II.
    Je pense que certains medecins sont frileux et peurreux de prendre la moindre responsabilité ou ne connaissant pas vraiment tes compétances.
    “Il vaut mieux se perdre dans sa passion que de perdre sa passion”
    Je te souhaite de convaincre les derniers recalcitrants

    amitié

    fred

  104. Très belle lettre effectivement, où tout le monde ici sera certainement d’accord avec le contenu.

    Je ne sais pas si Philippe GRAND lis ces messages, mais je n’aurais qu’une question à lui poser : “Et donc ????”.
    Qu’est-ce qui va se passer ? pour François Pierre, mais aussi pour tous les autres, pour les médecins concernés …..

    Cette histoire révèlent des problèmes qu’il faudra je crois régler par des faits !

  105. Madame, Monsieur les médecins,
    Si vous excluez Francois-Pierre, alors pourquoi ne pas faire passer une radio des poumons aux plongeurs fumeurs avec tous les risques médicaux que cela occassionnent ?
    Pourquoi ne pas faire un examen complet pour ceux qui sont plongeurs obèses avec tous les risques médicaux que cela occassionnent !!!!!!!!!!!!!!!!!
    Je voudrai aussi connaître la condition physique des médecins qui ont pris cette décision ?
    A bon entendeur…

  106. De tout coeur avec toi, toute l’équipe FT te soutien toi et ta passion pour la plongée, bats toi on est certain que tu auras gain de cause !

    @ bientôt

  107. Triste affaire qui illumine quelques cheffaillons imbus de leurs pouvoirs, désireux de pourrir sans raison et en abusant de leurs prérogatives l’existence de certaines personnes, tout en ternissant l’image de leur profession, leur fédération, et en se contrefichant totalement de leur collègues qui emmettent des avis après observation.

    En espérant que les responsables de cette histoire seront punis.

  108. Affligeant de constater que certains “responsables” à la mentalité de cheffaillon profitent et abusent de leurs fonctions et prérogatives afin de pourrir sans raison la vie de Mr. tout le monde, et ce, en envoyant paître les cadres qui ont fait l’effort de suivre l’intéressé.
    En espérant que François-Pierre et les hauts-responsables dignes de ce nom auront gain de cause.

  109. Le plus grand mal, à part l’injustice, serait que l’auteur de l’injustice ne paie pas la peine de sa faute.

    La discrimination est grave.

    Je te souhaite tout mon courage pour aller au bout des choses Jean-François. En te remerciant encore pour ton aide dans la photo subaquatique, professionnalisme et sérieux sont tes mots d’ordre.

    Merci et Courage.

    Arne.

  110. Merci M. Grand.
    Ayant moi-même été “éjecté” de la FFESSM pour un soi-disant handicap alors que j’avais déjà satisfait aux épreuves de N2 et que j’entamais le N4, et que comme vous le mentionnez, l’attitude générale n’est pas
    “Sachons voir et regarder sans a priori, sans refuge derrière une soi-disant prudence ou responsabilité”
    Mais plutôt,
    « tu comprends, il faut être prudent … le principe de précautions … etc, etc … »
    et ce sans fondement médical ou scientifique. Je suis ravi de voir que le bon sens pourrait finir par prévaloir au sein de cette fédé.

  111. Bonjour,

    Je tiens à apporter mon soutien à François Pierre dans son combat pour vivre plainement sa passion.

    La passion fédère, et la fédération exclue.
    Un peu plus d’humanité, nous ferait du bien à tous.

    Merci de te battre avec le courage dont tu fais preuve.

  112. chapeau bas, Mr Grand ! si tout le monde voulait bien raisonner de meme, la vie serait encore plus belle. et bonnes plonges et belles photos a françois pierre.

  113. Salut,

    Et bien moi, suis tétraplégique sur un fauteuil, et je donnerais n’importe quoi pour être tétraplégique comme toi.

    Je suis vraiment heureux pour toi pour cette bonne santé que tu as. On nous refuse de voyager seul en avion, et plein de choses. Et toi, autonome, on te met des bâtons dans les roues ou de l’eau dans le tubas. A quand le cas par cas dans ce genre de situation ? Toujours des textes, c’est écrit alors c’est comme ça, la seule réponse quand il n’y a pas de réponse, ou surtout quand on ne veut pas répondre.

    Bon courage à toi. J’ai fait à 2 reprises de la plongée (Le Lavandou en 2000 et Cuba en 1999), pas profond et accompagné car je suis tétra C5-C6. C’était super.
    Bonne continuation.

    Chrys

  114. De tout coeur avec toi François-Pierre dans ce combat contre la bétise et l’absurdité !

    Heureusement , il semble qu’il y ait quelques esprits sensés à la Fédé ; espérons qu’ils puissent débloquer rapidement cette déplorable situation.

    A trés bientôt sous l’eau ! ;)

  115. Affligeant de constater que certains “responsables” profitent et abusent de leurs fonctions et prérogatives afin de pourrir sans raison la vie de Mr. tout le monde, et ce, en envoyant paître les cadres qui ont fait l’effort de suivre l’intéressé.
    En espérant que François-Pierre et les hauts-responsables dignes de ce nom auront gain de cause.

  116. Faisant partie du même club que François-Pierre et plongeant régulièrement avec lui, je ne peux que bondir en voyant une telle injustice.
    Quand on voit le matériel photo qu’il emporte avec lui pendant ses plongées et l’absence de gêne que cela apporte à son aquacité, il y aurait de quoi faire pâlir bien des plongeurs ….
    La seule chose que demande François-Pierre est de lui passer délicatement son énorme appareil une fois qu’il est à l’eau, cela pour épargner tout choc au matos lors de sa bascule arrière ou de son saut droit …..
    Bref, on est dans un autre monde quand on voit l’injustice, la maladresse, la bêtise de la décision auquel on le soumet. Cela est vraiment regrettable et je trouve cela désolant …. C’est dire ce que doit ressentir François-Pierre.
    Comment peut-on remettre en cause la capacité de plonger d’un plongeur qui a passé son N1, son N2, qui affiche plus de 200 plongées et qui participe au championnat de France de photo sous-marine … il était tant de se réveiller ou plutôt, continuez à dormir cela nous fait du bien.
    Bref, l’heure n’est pas à la polémique mais plutôt à l’action afin de tirer une belle leçon de cette regrettable affaire afin que cela ne se reproduise plus, mais aussi afin que le médecin qui a par manque d’information commis une regrettable erreur, revienne sur son jugement et pourquoi pas s’excuse auprès de François-Pierre.
    Les réactions des instances fédérales sont très bien et on peut se réjouir de leurs manifestations, de leurs engagements et de leurs soutiens. Par contre, si la fin semble heureuse, il y a comme un gout d’inachevé …. Chacun imagine la fin de l’histoire à sa façon …. On est encore loin de la raison.
    Enfin, un petit mot pour François-Pierre, continue à plonger et à amener ta bonne humeur sur notre bateau mais aussi, continue à nous émerveiller avec tes belles photos. Tu peux compter sur mon soutien sans faille dans cette malheureuse histoire.
    Amitiés, Stéphane (E2).

  117. Salut,
    à fond avec toi, quand la discrimination pousse à l’ineptie.
    JMg (N3 initiateur et encadrant handiplongée FFH/FFESSM)

  118. A chaque handicapé correspond un handicap spécifique qui lui est propre et qu’il a appris à maîtriser! Aucun réglement n’est à même de définir qui est apte à quoi; le seul qui connaisse ses limites c’est l’handicapé; ensuite il existe des contre indications mais qui elles peuvent s’appliquer à tous les plongeurs. Quand je plonge avec des handis je ne vois pas plus de différences qu’avec d’autres plongeurs plus ou moins expérimenté. Pour moi un plongeur handi est un plongeur avant tout et non un handicapé même s’il aborde la plongée d’une façon différente de la mienne.
    Tout mon soutien pour faire changer des réglements inadaptés écrits par des personnes qui ne connaissent pas le sujet.!
    Cordialement!

  119. La lettre étant adressée au Président de la FFESSM, il aurait été NORMAL et pour le moins RESPECTUEUX DES REGLES DE POLITESSE que celui-ci lui réponde personnellement, au lieu de se décharger de la “corvée” sur un Vice-Président.
    DES ACTES, Monsieur le Président (une prise de position, un texte), DU CONCRET!!
    Il est visiblement coutumier pour les hautes instances de la 2F de ne pas répondre aux courriers des licenciés……..

  120. Hello François Pierre,

    que de témoignges de soutien et pas des moindres.
    Je te confirme mon soutien , désolé retard ,je rentre de l’ étranger.
    Avec un peu de bonne volonté, je pense que comme tu l’as toujours écrit et sans jeter d’anathème sur les dirigeants et/ou praticiens , une “adaptation” ou tolérance doit pouvoir être d’application…
    Dans ton “cas” , assez rapidement
    Je te recontacte.

    Philipe

  121. A mon avis, François-Pierre, ton seul handicap à ce jour est que tu persistes à vouloir faire des photos sous marines avec un compact !!
    Tu souffres aussi d’un autre handicap très lourd pour un plongeur photographe : tu n’es pas bricoleur.
    Pour le reste, moi qui te vois souvent, je n’ai pas vraiment remarqué ……………..

  122. Après un mois et demi, visiblement aucune action n’a été faite au niveau national…
    En plus de François-Pierre, vu le nombre de réactions des plongeurs sur le site, c’est nous tous qui attendons des actions concrètes.

    Il serait temps d’agir!!!

    Bon courage à toi François-Pierre.

  123. A part un engagement à titre personnel d’un haut membre de la FFESSM, il est décourageant de voir que ce problème ne suscite pas grand intérêt de la fédé….. Les vacances n’expliquent pas tout…… C’est triste.

  124. Avec toi le temps qu’il faudra.

  125. Je ne connaissais pas François-Pierre avant ce week end, où j’ai plongé avec lui : voici la conclusion sur ce que j’ai constaté :
    l’équipement de plongée ne lui est apparemment pas suffisant, il faut qu’il en rajoute en emportant son matériel photo étanche avec vis, écrous, poignées, rotules, flashes etc etc… Si cet homme là n’est pas autorisé à plonger da… il va falloir vider les océans de

  126. Dsl, fausse manip, je continue le message précedent :

    il va falloir vider les océans de pas mal de plongeurs !

    Je pense que plutot que de parler de l’hypothermie virtuelle de François-Pierre, ces Messieurs les médecins et autres spécialistes ou responsables devraient au préalable analyser leur frilosité à prendre des décisions rationnelles mais justes.

    Allons Messieurs un peu clairvoyance : Francois-Pierre ne mérite rien de ce que vous êtes en train de lui infliger.

    Au risque de passer pour un grossier personnage, je tente tout de même cette citation, de notre cher disparu M. Audiard : “Les c… ça ose tout, c’est même à ca qu’on les reconnait”… à méditer par les gens qui prennent des décisions.

  127. J’aime bien ta citation :-)

    En tout cas, comme déjà dis sur le forum, la lettre de notre vice président, qu’en est t-il ?

    Des mots qui te tirent une larme, des sous entendus de changement (vous remarquerez que je n’ai pas dis promesses) et … rien … tel un discours de président….. ou d’homme politique en campagne …

    A bon entendeur …

  128. je suis paraplegique et je voudrai rentrer en contact avec Stephane KNOERR pour avoir quelques renseignements car je voudrai passer mon advanced padi.
    merci
    jefrau@hotmail.com

  129. […] Cet article a commencé de triste façon, alors qu’il était prévu de passer l’appareil de main en main pour un test de terrain grandeur nature durant un stage de photos sous-marines, les évènements en ont décidé autrement (cf article du 9 juillet 2008) […]

  130. Bonjour à tous,

    Je connais François Pierre personnellement puisque nous sommes collègue de travail depuis maintenant 2 ans.

    Il est vrai que François Pierre boite, mais pour autant, je ne l’ai jamais considéré comme handicapé.

    Rien que pour venir sur son lieu de travail il monte et descend 2 fois par jour les escaliers. Aucune infrastructure spécifique n’est installée pour lui et ça ne lui pose aucun problème……..puisqu’il n’en a pas besoin.

    François Pierre nage, conduit, marche, monte et descend les escaliers, joue au ping pong, ……..plonge et fait une multitude d’autre chose seul.

    Evidemment il ne peut pas se mesurer à moi si on fait la course………..

    mais pourquoi aller l’empêcher de faire les choses qu’il est capable de faire seul et qu’il a prouvé pouvoir faire seul depuis plusieurs années.

    Il a deux passions dans la vie : la plongée et la photo.
    Etant donné qu’il fait des photos sous marine une règle trop généraliste peut le priver de ces 2 passions.

    J’espère qu’on ne lui enlèvera pas le droit de continuer à profiter de la vie à fond et que cette règle sera revue et corrigée

    Merci

  131. En réponse à certains courriers de donneurs de leçons qui bien sûr arrivent quand la bataille est presque gagnée. Où étaient-ils il y 30 ans où sont-ils en 2009? pour s’engager et prendre des responsabilités
    En 1989 plongeur professionnel paraplégique à la suite d’un add j’ai trouvé très peu de monde pour m’aider à lancer la plongée handi on nous traitait de fous nous allions au casse-pipe Quelques moniteurs se sont mis en délicatesse avec la ffessm (Dany) et nous avons travaillé à une reconnaissance qui s’est faite au fil du temps Nous étions les premiers,ensuite d’autres fd nous ont imité mais elles n’étaient pas tenues par des règlements et un ministère alors oui les critères étaient durs nous n’avions pas le droit à l’erreur nousétions… nous sommes toujours observés et ceux qui aujourd’hui crient avec les loups seraient les premiers à nous traiter d’inconscients si le moindre incident arrivait.Puisque M Guillaume m’a citer il devrait participer aux réunionx de travail que nous avons régulièrement pour faire progresser notre discipline. Nous avons fait beaucoup de progrès et l’ouverture est grande
    Nous avons besoin de cadres pour nous aider encore à progresser.
    Nous ne sommes que des techniciens et non des médecins. Nos critères sont techniques.
    J’ai eu François Pierre au téléphone il connait ma pensée.
    Un responsable doit compter avec ses autorités supérieures
    Mais comme l’a dit philippe Grand lorsque une personne a les compétences pour accéder à un niveau de la ffessm nous l’encourageons à le passer.
    Quand à nous, nous travaillons toujours à l’intégration et attendons avec impatience de nouveaux moniteurs et médecins pour nous aider à progresser encore.
    Larondelle . Gabriel
    DTF plongée handisport

  132. Bonjour
    je suis de tout coeur avec FP
    nous avons un plongeur qui a resenti un malaise suite a une plongée de 15m et son trouble n’etre pas dus a un accident
    cependant il a eu la malchance d’avoir a ete admi en caisson et maintenant alors qu’il va tres bien il est en bataille avec les differents medecins et comité ….bref tres compliqué pour une decision
    ce plongeur rencontre aussi des medecins pretencieux qui j’en suis sur ne plonge que tres peu et qu’il ne souhaite pas le recevoir
    il serait tant de mettre un coup de pied dans cette fourmillieres
    fred

  133. J’ai entendu ce WE une interview à la radio du président de la fédération handisport à l’occasion de l’ouverture des J.O. , sur l’intégration des handi dans le monde du sport, la mixité etc …

    cela me faisait penser que c’est le bon moment au niveau médiatisation pour parler de vos soucis.
    Alors fp n’y a t’il pas moyen de secouer un peu plus la fédé, en envoyant des lettres, des mail de la part de tous ceux qui sont sur ce forum, de faire un peu plus de bruit devant le silence des dirigeants ???

  134. Bonjour;
    Je ne veux pas polémiquer mais pour moi c’est une affaire interne à la FFESSM puisque JL n’était pas licencié à handisport.
    Nous FFH nous avons délégation du ministère pour tous les sports pratiqués par les HP et sensoriels. Nous avons notre réglementation qui jusqu’à présent après presque 30 ans de pratique nous a permis de n’avoir aucun accident et d’être reconnu. Il faut se rappeler que lorsque nous avons commencé il était impensable qu’un handicapé plonge. C’est notre persévérance et notre entêtement qui fait que maintenant c’est devenu presque banal. Il ne fallait pas heurter les consciences. Comme je le disais dans ma réponse Où étaient où sont ces donneurs de leçons quand il faut s’engager; prendre des risques. Que connaissent-il de la réalité du handicap? savent-ils faire la différence entre un paraplégique et un polio? connaissent-ils les contraintes liées à chaque handicap? Ils n’en ont pour la plupart qu’une vague idée visuelle. (Evoluant dans le milieu médical je peux vous dire que la réalité du handicap est peu connue de beaucoup de médecin.) Qu’ils viennent nous rejoindre et ils feront progresser le mouvement. Je plonge depuis 45ans bientôt et j’en ai vu qui au pied du mur se sont défilé. Alors au lieu de nous faire des reproches ils devraient nous remercier car le mouvement existe la route est tracée et ne demande qu’à s’améliorer

  135. Je félicite en tout cas votre persévérance exemplaire, une vrai leçon de savoir vivre !

  136. je suis tres fiere d etre ton ami.moi aussi je suis un handicapes sportif

  137. Bonjour à tous,

    j’ai initialement apporté mon modeste soutien à François-Pierre le 11 juillet 2008, persuadé que son bon droit serait vite rétabli et que les autorités compétentes régulariseraient sa situation dans des délais normaux lui permettant de retrouver un statut de plongeur FFESSM qui n’aurait, semble-t-il, jamais du lui être ôté.

    Aujourd’hui je suis très étonné de voir que son dossier avance peu et surtout très déçu par le mutisme des responsables à part Philippe GRAND et Gabriel LARONDELLE.

    Comme le rappelle très justement ce dernier, le cas de François-Pierre, dans l’état actuel de son dossier médical, ne relève aucunement de la Fédération Handisport, et le certificat médical de non contre-indication à la plongée établi par son médecin traitant, n’aurait jamais du être remis en cause sur une simple constatation, puis un avis téléphonique sans examen clinique préalable.

    Je suis médecin, plongeur et tétraplégique, je pense qu’aucun confrère ne saurait contredire quelques règles de bon sens :
    un diagnostic d’hypothermie (par opposition à un simple refroidissement) ne se fait pas sans prise de la température centrale et sans connaître les éventuelles spécificités des blessés médullaires,
    un diagnostic, quel qu’il soit, ne doit pas se faire par téléphone (sauf éventuelle situation d’urgence, dans laquelle ne se trouvait pas François-Pierre compte tenu de son absence d’antécédents).

    Certes les responsabilités du médecin sont de plus en plus lourdes (raison pour laquelle je plaide en faveur de commissions médicales pluridisciplinaires pour décider des indications ou contre-indications délicates), et aucun professionnel ne doit se croire à l’abri d’une éventuelle erreur d’appréciation. Mais cela ne nous autorise pas pour autant à occulter tous les bénéfices nombreux, concrets et parfois vitaux que procurent des activités comme la plongée, au profit d’un risque hypothétique (souvent fantasmatique, rarement scientifique), au seul motif que notre responsabilité médicale deviendrait trop pesante.

    J’aurais donc pu comprendre, un excès de zèle, une erreur de diagnostic aboutissant à la demande d’examen complémentaire nécessaire à la confirmation d’une non contre-indication à la plongée à la lueur d’éléments nouveaux (cette fameuse hypothermie en question), à la seule condition que le droit de plonger ne soit pas retiré à François-Pierre tant qu’aucun élément clinique n’avait été confirmé.

    Mais je suis profondément choqué de cette décision de privation arbitraire et immédiate. Je rappelle que François-Pierre n’est pas tétraplégique, mais tétraparétique (avec notamment récupération significative de sa sensibilité ce qui change tout), et subsidiairement qu’aucun cas d’hypothermie avéré n’a été, à ma connaissance, scientifiquement établi et publié chez le plongeur tétraplégique depuis 30 ans.

    Au contraire des phénomènes d’adaptation possibles pour les plongeurs tétraplégiques ont été évoquées notamment par le Général BITTEL chef de service du CRESSA Grenoble, bien connu pour sa contribution scientifique essentielle à toutes les préparations d’explorations polaires. Je connais d’ailleurs pour ma part plusieurs tétraplégiques qui plongent en lac dans une eau pouvant atteindre par instant 10°C. (Bien entendu ce n’est pas un but en soi et une température d’eau modérée est toujours souhaitable en plongée ne serait-ce que pour diminuer les risques de stress chez tout plongeur, et ses conséquences). François-Pierre ne pouvait donc pas être considéré en situation de danger (seul cas de figure qui aurait, à mon avis, justifié cette interdiction immédiate)

    C’est un peu comme si des gendarmes, peu convaincus de vos qualités d’automobiliste malgré la validité de votre permis de conduire, et en l’absence d’infraction, vous retiraient ce dernier sur le champ, jusqu’à ce qu’une autre commission veuille bien statuer à nouveau sur votre cas. Cela n’a pas de sens, et surtout on comprend le sentiment d’injustice qu’il peut légitimement provoquer.

    En conclusion, mes propos n’ont pas de finalité accusatrice. Cependant, la situation de François-Pierre ne peut, en aucun cas, relever d’une commission Handisport, si sa récupération physique est stable, ce qui lui a permis d’obtenir le niveau de compétence N2. Je souhaite donc qu’il soit réhabilité sur le champ, et si pour une fois, les personnes à l’origine de cet imbroglio stupide et inutile, pouvaient lui présenter des excuses pour les différents préjudices subis, ils ne pourraient, de mon point de vue de médecin et plongeur tétraplégique, en sortir que grandis.

    Cordialement à tous

    Michel GUENIN

  138. Bonjour à toi!

    J’avoue ton histoire me donne des frissons! Moi même handicapée, je suis N2 tout comme toi, hors cadre handisport et me sens tout à ma place dans l’eau en compagnie de mes camarades valides. J’ai récemment décidé de m’investir plus avant dans ma pratique et me suis fixé pour objectif de passer mon N4. Sachant que la validation et même, le passage du N4 est soumis à l’accord de la fédération, je vois un peu mes espoirs fondre comme neige au soleil… Vais-je me retrouver soumise à la même discrimination? Certes, je n’ai qu’une seule jambe, mais cela ne m’empeche absolument pas de plonger en toute autonomie.
    Pourquoi devrais-je me cantonner au cadre handisport alors que le seul moment où justement je ne ressens pas mon handicap c’est lorsque le bloc sur le dos je me jette à l’eau…
    La fédération devrait arrêter d’appliquer stupidement une règlement qui, je le vois jour après jour, ne s’applique pas au plus grand nombre. De nombreux plongeurs sont handicapés dans la vie de tous les jours, mais pas dans le milieu aquatique. Nos capacités physiques sont souvent les mêmes que celles des valides et lorsque le physique nous fait défaut, nous le compensons par la technique…
    J’espère que ton combat ouvrira la voie pour tous ceux qui te suivent.

  139. Bien sur, Fleur,

    on en revient au thème de fond de cette lamentable histoire.

    Handicapé n’est pas une nature, comme d’être femme ou blond.

    Il y a des personnes qui présentent un handicap par rapport à une tache ou une fonction, mais sans que la totalité de leurs activités soient pénalisées.

    La perte de ta jambe ne devrait pas te pertuber professionnellement si tu es standardiste, alors que celle d’un simple pouce de la main dominante doit être beaucoup plus pénalisante si tu es horloger ou dentiste.

    Dans ce cas, que la reconnaissance du handicap par rapport à une activité existe et qu’on mette en place les moyens pour aider à compenser est défendable.
    Pas besoin d’être expert pour le comprendre, le bon sens citoyen y suffit !

    Attribuer la qualité d’handicapé bien que la formation et la pratique se fassent tout naturellement dans le cadre général est déjà un non-sens.

    Mais en plus, si ça se traduit par une sur-pénalisation de la personne au lieu de l’aider, ça devient inadmissible.

    FP, je pense bien à toi pour demain….

  140. Merci à tous pour vos témoignages.

    J’évite d’intervenir sur cette page, ce sont vos avis, votre opinion que je souhaite entendre jusqu’au terme de cette triste histoire.

    Ma position et des nouvelles de cette affaire, j’en donnerai en temps et heure.

    Je viens juste ajouter un petit mot au très beau message de Michel Guenin. Il cite dans les responsables de la FFESSM qui se sont exprimés, Philippe Grand et Gabriel Larondelle mais oublie la très courageuse position prise par Pierre Dunac. Ce n’est qu’un oubli dans l’élan de ce témoignage très argumenté et compétent, il n’y a aucun mal.

    Mais il faut rappeler que Pierre Dunac qui est également le président de la commission juridique m’a permis, par la décision qu’il a prise en tant que président de la région Pyrénées Méditerranée de plonger dans mon club ainsi que dans quelques structures de plongées du sud-ouest sans que celles-ci ne soient inquiétés. Je rappelle que sa décision de surseoir aux interdictions n’avait qu’une portée régionale.

    Bien sûr, j’avais pour projet des plongées dans d’autres régions, des stages, l’attente d’une qualification fédérale pour mes compétences photos. Tout cela est resté en suspend.

  141. Concernant ton handicap Fleur, je suppose que:
    - celui-ci n’est pas “évolutif”
    - ne peut être aggravé par la pratique de la plongée
    - n’entraine pas de risques bio physiques ou bio chimique accru par rapport à une personne “bipède”
    Dés lors, la logique voudrait que:
    - l’on te conseille de ne faire que de l’explo si tu te mets en danger lors de la préparation de ton N4;
    - ou que tu ne sois recalée qu’aprés un échec aux diverses épreuves …
    Bref, que l’on te traite comme les autres stagiaires.
    Dans le cas contraire, cela signifierait que les épreuves ne sont ni adaptées pour valider les prérogatives du N4, ni ssez selectives pour ne garder que les personnes ayant le niveau requis pour garantir la sécurité d’une palanquée. La discrimination se faisant selon le manuel du moniteur sur la réussite ou non de tel ou tel exercice et non pas en fonction de facteurs non décrits (couleur des yeux, membre sur-numéraire, sympathie, compatibilité sexuelle etc…).
    Maintenant ce n’est qu’un avis, le mien et je crains que tu ne sois confrontée à une toute autre réalité. En tout cas bon courage à toi si tu te lances dans cette aventure qu’est le N4
    Sam

  142. […] Cet article fait suite à notre édition spéciale du 10 juillet […]

  143. […] certains de me voir appliquer des textes qui ne me concernaient pas. Le rappel des faits ici : http://www.plongeur.com/magazine/200…ie-handicapes/ Le prsident Roland Blanc s’est excus au nom de la FFESSM et n’a pas fait dans la demi-mesure […]

  144. […] FFESSM : discrimination d’un plongeur pour son handicap D’autres infos ici : http://www.plongeur.com/magazine/200…pes/#more-2083 fp […]

  145. petit bonjour, de quelques plongées passer ensemble a banyuls .

  146. Bonjour Jean-François, tu sais aux dernières nouvelles le Président Roland Blanc aurait démissionné. Alors je’espére que pour tous les amoureux de la mer et les plongeurs qui comme toi ont un handicap, le nouveau Président prendra ce probléme à bras le corps, pour y trouver une issue favorable. Bien amicalement et avec un peu en retard tous mes voeux pour cette nouvelle année: quelle te permettes de continuer la plongée et la photo sous-marine.

  147. Merci Eugène,

    Comme tu le sais probablement, Roland Blanc avait donné une suite très positive à cette lettre ouverte et la problématique que je présentais qui est très spécifique :
    http ://www.plongeur.com/magazine/2008/09/24/plongee-handicap-ffessm/

    Je l’en remercie encore une fois.

    Il faut rester très vigilant.

    Des deux candidats à la succession de Roland Blanc, il y a Pierre Dunac, qui m’a soutenu dès les premiers jours, il faut dire qu’il était parfaitement au fait de ma situation et ne résonnait pas, lui, à travers des fantasmes.

    Je ne peux pas me prononcer sur le deuxième candidat, Jean-Louis Blanchard, je n’ai pas eu l’occasion de croiser son chemin. Je note juste sur sa liste une personne qui a eu une action très négative dans mon affaire.

    Espérons juste que s’il parvient à cette haute responsabilité qu’il aura l’occasion de trouver des conseillés avisés, capables de raisonner sur des faits et d’écouter les médecins et les moniteurs fédéraux de mon entourage ou de simplement me rencontrer.

  148. bien reçu ton mesage , j’espere pouvoir replonger avec vous . didier , souvenir de banyuls

  149. Sans vouloir rallumr ce qui c’est éteint suite à la réunion du mois de novembre en présence des intéressés. Je rapelle que la Fédération Française Handisport et elle seule a compétence par délégation ministérielle pour la plongée des handicapés physiques ou sensoriels; que ses rapports avec la ffessm sont bons mais qu’en aucun lieu la plongée handisport est sous la tutelle de la ffessm que la convention de partenariat entre les 2 federations stipule que la FFH détermine les pathologies compatibles avec la plongée ainsi que les cursus de formation spécifique ; de même les moniteurs de la ffessm qui souhaitent encadrer ou former des handiplongeurs doivent suivre une formation spécifique délivrée par la FFH. Nous attendons donc les futures élections pour voir avec la nouvelle équipe quel partenariat et comment nous pourrons faire progresser la plongée pour les personnes hadicapées physique ou sensoriels.
    Gabriel Larondelle
    Directeur Technique Fédéral Plongée
    FFH

  150. hummm, marrant comme ça ressemble à l’exploitation d’un évènement médiatisé pour faire un joli marquage de territoire.

    Mais bon on dira que ton intervention ne peut pas être aussi tordue que ça.
    .
    Alors si tu viens ici mais pour ne pas parler du cas personnel de françois-pierre, ça aurait été interessant AU MOINS de donner la position de la FFH sur le cas de personnes qui n’ont pas besoin de l’appui de la FFH pour plonger.

    Ceux qui ont un handicap “objectif” mais suivent une formation “banale” aux normes des personnes valides, qui réussissent les épreuves de certiication “standard”, au côté de valides, avec un suivi médical normal d’un médecin fédéral, qui pratiquent normalement.

    Où les places-tu dans ton combat territorial d’institutions ?

    Est-ce que ce sont des ’sujets’ dépendants de de la ffh qui serait “seule a compétente par délégation ministérielle pour la plongée des handicapés physiques ou sensoriels” (sic)

    ah, oui, et la question habituelle : hors structure, ils deviennent quoi les handiplongeurs ?

    Bref, la réunion dont tu fais état a-t-elle permis de concrétiser un cadre institutionnel AU BENEFICE des plongeurs handicapés ???

    Pour l’instant, ton message me fait penser qu’aujourd’jui encore, tout plongeur accidenté de la vie menant pourtant une vie normale de plongeur peut se faire imposer le cadre de FFH brutalement et contre son gré.

    Et découvrir du jour au lendemain qu’il n’est pas un plongeur normal.

    Mais ce n’est qu’un sentiment de ma part.
    Est-ce que je suis dans le vrai ou pas ?

  151. François-Pierre,

    je tiens dans ce fil qui t’a certainement été douloureux, te remercier,
    car si à “Pau Photo”, dont tu es maintenant “co-organisateur”, nous pouvons avoir une partie “salon photo sous-marine”, c’est uniquement grace à toi.
    nous avons une piéce de cent mètres carrés réservée à la photo de plongée sous-marine, dans le Centre Bosquet à Pu, et il y aura grace à toi un stand “plongeur.com” dans “Pau Photo 2009″, Fabrice Charleux m’a téléphoné l’autre jour depuis la Polynésie pour me le réserver.

    Merci pour tout,
    je t’appelle très vite.

    PEP

  152. Salut,
    Je ne désire pas rentrer dans vos discussions, sinon pour, une nouvelle fois attester que je suis handicapé polio, reconnu cotorep … (%tage assez éloquent) mais devenu MF1 dans le circuit dit “normal” (monitorat présenté avec mon handicap et ce sans problème, il existe encore des gens intelligents) Ce fut un choix … personnel et une juste réponse aux imbéciles, tout ce que j’ai à dire, c’est que les écussons, marques, appartenances, étoiles etc… je m’en bat l’oeil et qu’en tant qu’homme libre ma différence physique, est un pied de nez à ceux qui cherchent à canaliser un sport de loisir pour assouvir un petit pouvoir personnel….
    Les problèmes de successions, il y en aura encore d’autres … le seul problème qui se pose à moi, c’est de savoir si mon niveau est reconnu partout dans le monde.
    Ah oui, j’oubliais, les médecins, du haut de leurs compétences ne sont pas tous des cadors ….
    LOL

  153. Pour repondre a Fasoul, j’ai aussi le niveau1 et je n’ai jamais de probleme pour plonger a travers le monde. Je suis paraplegique et quand je voyage, je prend contact avec le club de plongee de la ou je vais et je leur explique ma situation.
    Je profite de ce mail pour demander si il y a des personnes qui sont seules pour faire des voyages plongees de prendre contact avec moi pour eventuellement faire un voyage ensemble. Car c’est plus marrant de voyager a plusieurs…

  154. Je veux juste répondre à jefrau et souhaite rentrer en contact avec lui pour de futurs voyages. Merci de me laisser ton mail perso pour que l’on parle hors forum
    a+

  155. mon mail est le suivant

    jefrau@hotmail.com

    a bientot
    fred

  156. faut être un minimum honnête: on peut pas à la fois se faire reconnaitre handi au plan social pour bénéficier des avantages des % accordés par les tutelles et exiger une reconnaissance de valide pour faire de la plongée!

  157. Faut surtout être un minimum informé avant de raconter des sornettes médisantes.

    Tu affirmes que FPL bénéficie d’avantages ?
    dis nous un peu lesquels et d’où tu tiens ton information.

    Environ 10% de la population active est handicapée.
    La loi oblige les administrations à employer 6% d’handicapés. En réalité, l’état n’en employe même pas 4%. Bel exemple de solidarité nationale !

    Je t’invite à consuter attentivement ce rapport : http://www.equall.fr/fr/articles/actions/raffermir-action-publique/IMG/pdf/Cherpion.pdf et particulièrement à partir de la page 32;

  158. Pour répondre à CHABBAL,
    Tu as parfaitement raison, je te suggère de présenter ton handicap (qui doit certainement relever du mental) en commission COTOREP … pour évaluer le % de celui-ci. Quand on ne connait pas un sujet, on apprends à se taire et quand à l’honnêteté, c’est comme les frittes, plus on en parle, moins on en a !!! Allez l’handicapé, je te souhaite de supporter les inconvénients de ceux qui le sont …..@+

  159. réponse à chabbal/

    Un pianiste amputé de deux doigts aura une reconnaissance d’un handicap qui ne l’empêchera pas de plonger.
    Fasoul vous explique qu’il est MF1. Un autre handicapé MF1 du forum auquel j’expliquais que certains voudraient bien lui voir contester sa qualification me répondait : “m’en fout j’ai maintenant le BEES1″.

    Votre remarque montre assez bien votre méconnaissance du sujet, mais elle a le mérite de bien présenter le fond du problème face au dogmatisme de certains.

  160. Faisons attention à ne pas “pourrir” ce sujet de discussion qui a le mérite de mettre en lumière la plongée et le handicap.
    Et ne mélangeons pas le handicap et sa composante professionnelle avec ce qui reste pour une grande majorité un loisir.

    De toute façons comme je l’ai déjà écris plus haut, dans l’eau on est tous des handicapés … c’est bien pour çà que nous utilisons des prothèses pulmonaires, pour nos membres inférierus(des palmes), …
    Bref s’il y a bien une activité ou certains handicaps sont gommés ce sont les sports aquatiques.

    @ +
    Vincent

  161. Je suis handicapé(j’ai qu’un bras de naissance, un et demi même) et j’habite Marseille
    je nage très bien, je suis entièrement autonome, je conduis, je travaille, j’ai fais un baptême en aout dernier et un il y a une semaine, j’aimerais poursuivre et apprendre à plonger, où dois-je aller ?

  162. Salut LOUIS,
    Tu te choisis un club de plongée et tu passes tes niveaux au sein de ce club, rien de plus facile … Ils t’expliqueront …
    Bonnes bulles
    @+
    Chris

  163. salut!
    j’ai le même problème,, suite à un accident il y a 25 ans, et je suis niveau 3 , va voir plongée 2000 à la ciotat et demande conseil à Françoise : elle est super
    bonnes bulles et profites-en
    à +
    nicole

  164. le 01 janvier 2010 à 22h28

    François Pierre je suis tout à fait d’accord avec le Doc Michel Guénin bien placé en expérience de handicap sur le cas de jurisprudence que tu imposes à la ffessm car ton problème se situe entre eux et la ffh par l’intermédiaire des médecins de la fédération. Je ne connais pas le dossier d’origine de ton handicap mais je pense que tout réside dans le fait de cette évaluation. En est la preuve ta musculature d’athlète sur la photo et la vidéo à skis. Tu es un exemple de traumatisme évolutif qui ne devrait que conforter la médecine sur les possibilité d’une récupération physique hors normes. Moi même je subis les contraintes physiques et sensorielles d’un accident de décompression, une tétraplégie incomplète évolutive depuis trente ans et il y a encore 10 ans quand je nageais en mer personne ne voyait la différence avec un autre nageur, ce n’est que lorsque je réintégrai mon fauteuil roulant qu’on pouvait mettre une étiquette. Je ne sais pas où en est ton affaire aujourd’hui mais j’espère qu’on te donne enfin le droit d’exercer la passion et la liberté de ta vie.

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