
Faute de grotte…

xuma….c’est quoi?
La consonance est exotique, le mot vibre sur la langue. Cela pourrait être un fruit délicieux, le nom d’une belle inconnue habitant une terre lointaine, ou encore la nouvelle danse de l’été. Mais que nenni. Avec une île pour chaque jour de l’année, les 365 ‘cays’ de sable blond formant l’archipel d’Exuma s’égrènent sur plus de 100 miles nautiques, la plus proche d’entre elles se situant à 50 miles au sud est de Nassau, capitale des Bahamas. A l’extrémité de la chaine, Great Exuma, elle-même reliée à sa sœur Little Exuma par un petit pont à voie unique, est restée fidèle à elle-même, inchangée, ni par le temps qui passe, ni par le clapotis de ses eaux turquoises qui lèchent les orteils de ceux qui savent l’apprécier a sa juste valeur. Et c’est tant mieux ainsi.
Et pourtant, nombreux sont ceux qui, sans même le savoir, ont admiré ses paysages. En effet, moultes scènes du film à gros budget ‘Pirates des Caraïbes’ ont été tournées sur ses immenses bancs de sable qui se découvrent à marée descendante. Le Commandant Jacques Cousteau lui-même, jugea bon de s’y rendre pour y explorer quelques unes de ses mystérieuses grottes sous marines, encore appelées ‘blue holes’, du fait de leur couleur bleu outremer, qui tranche sur le reste des fonds sablonneux peu profonds et dont le franc contraste fait instantanément pétiller le regard des plongeurs spéléo.
Que l’on y vienne pour y explorer ses récifs, ses épaves, son tombant de plus de 2000 mètres de profondeur ou encore ses nombreuses grottes sous-marines − dont la plupart des entrées peuvent être visitées par les plongeurs de tous niveaux − il est difficile de ne pas tomber sous le charme d’Exuma. J’ai découvert cet endroit magique il y a de cela trois ans, et depuis, il m’en coûte d’aller voir ailleurs.
Ce matin, une tasse de café au lait à la main, je traverse le jardin pour admirer la mer des Caraïbes s’étirer paresseusement, avec, au delà de la lagune, l’île de Stocking Island qui sert de barrage aux eaux plus tumultueuses de l’océan atlantique. Comme à mon habitude, je jette un coup d’œil dans l’eau, car il n’est point rare d’y trouver une raie filant sous la surface, ou encore d’y voir nager un bébé tortue, ou parfois même un dauphin batifoler a quelques dizaines de mètres du ponton, quand j’entends le téléphone sonner.
« Oh non ! » Est la pensée qui me vient immédiatement à l’esprit. Mais ici, le téléphone est souvent synonyme de bonnes nouvelles. Je cours donc jusqu’à la maison pour prendre la communication.
« Hey Delph ! Tu te souviens de ce que je t’ai montré hier soir sur Google earth ? »
« Comment pourrais je l’oublier, j’en ai rêvé toute la nuit ! ». Je réponds tout de go à mon interlocuteur en repensant à l’image satellite sur l’écran de son ordinateur qui ressemblait à s’y méprendre à l’entrée d’un ‘blue hole’, ce qui, en soi, ne serait pas particulièrement surprenant car l’île en compte déjà un bon nombre, à ceci près que personne n’a jusqu’alors jamais entendu parler de celui là .
« Prends ton matos ! On passe te prendre dans une demi-heure pour aller voir ce qu’il en retourne ! Il faut qu’on y aille avec les jet-ski, car il n’y a pas suffisamment de fond pour y aller en bateau ! »

Je suis tellement impatiente que j’en oublie de raccrocher le combiné. En quelques minutes, j’ai préparé mon sac de plongée : stab, détendeur, combine 3 mm, ordi, deux dévidoirs à fil d’Ariane et ma fidèle torche de plongée dive rite − mon ‘soleil dans les ténèbres’−, avec ses batteries 100 % rechargées. Je suis fin prête et commence à tourner en rond.
Une bonne heure plus tard − n’oublions pas que nous vivons ici dans un monde à part où 30 minutes signifient aussi bien ‘tout à l’heure’ que ‘la semaine prochaine’−, j’entends les pneus du SUV de mes amis crisser derrière la maison. Quelques instants plus tard, notre 4×4 brinquebale le long d’un chemin parsemé d’ornières. Nous traversons jusqu’à l’autre côté de l’île, non loin du pont qui sépare ‘Little’ de ‘Great’ Exuma. Le temps de mettre les deux jet-skis à l’eau, et je grimpe sur mon engin avec tout mon barda de plongée déjà sur le dos.
Nous voilà partis à toute vitesse au travers d’un dédale de mangroves, car même avec les jet-skis, nous risquons de nous échouer, tellement le niveau de l’eau est bas à cet endroit.
Sur les conseils avisés d’un ami commun qui a découvert l’endroit une semaine auparavant, nous avons bien étudié la topographie du lieu. Notre point de repère dans ce marécage marin est un bateau a voile qui s’est échoué sur le récif il y a quelques semaines, avec à bord des réfugiés haïtiens en quête d’un monde meilleur.

Passée l’épave, nous comptons les doigts de mer parmi les coraux. Un, deux, trois…le passage, c’est là ! Nous arrivons enfin à destination. Un coup d’œil circulaire me fait trépigner : l’eau est effectivement plus bleue dans cette vasque circulaire d’une vingtaine de mètres de diamètre, et la surface de l’eau frémit légèrement, signe incontestable qu’un courant la traverse. J’amarre mon jet ski à un bout de rocher et me prépare à plonger. Mes amis me regardent soudain d’un air un brin inquiet.

« Tu fais surface d’abord pour nous dire si tu vois une entrée, ok ? »
« Oui, ne vous inquiétez pas ! » je leur réponds.
« Et tu fais gaffe au courant ! Si tu sens que ca aspire dans le boyau, tu laisses tomber ! »
« Euh, ouais, merci du tuyau, ca me parait un bon plan. »
En effet, les grottes océanes sont sujettes à de forts courants qui dépendent des mouvements de marées. Selon que l’eau monte ou qu’elle descende, le courant qui les traverse change de sens, et donc tantôt il repousse le plongeur vers la sortie, tantôt il l’aspire vers ses entrailles. En règle générale, le meilleur moment pour pénétrer dans ces grottes est à marée étale avant qu’elle ne commence à redescendre, alors que le courant est inexistant ou faible et avant qu’il ne change de direction. Le hic, c’est que chaque système a son propre mode de fonctionnement, dont le timing ne coïncide pas toujours avec les tables de marées. Le seul moyen d’établir une méthode fiable est d’en étudier le comportement propre avant de se lancer dans l’exploration de ses galeries.
Je regarde l’eau d’un air soudain un peu moins assuré. Quelle est la raison qui nous pousse a quitter la surface, avec son air pur et son soleil réconfortant qui chauffe la peau, pour nous rendre seuls face à face avec l’inconnu et, peut être, la bouche sombre d’une grotte sous-marine, à la fois terrifiante et terriblement attirante? Tout d’un coup, je me pose la question. Mais pas pour longtemps. La curiosité et l’excitation d’être peut être la première à déflorer cet endroit l’emportent. Mais attention toutefois ! Comme on adore le dire aux USA, mon pays d’adoption, « Do not try this at home ! » Je ne pars pas à l’aveuglette, comme ca, sans éducation ni expérience. Je suis certifiée en plongée solo, ainsi qu’en plongée technique et souterraine. De plus, la nature m’a doté (à bonne raison) d’un caractère plutôt prudent. L’idée aujourd’hui n’est pas d’aller faire des bêtises, mais d’aller juste voir « si ca passe » avant de pousser plus avant l’exploration, si explo il y a à faire, avec un matériel plus adéquat la fois prochaine.
Je vérifie le bon fonctionnement de mon ordinateur, de mes torches et de mon équipement en général. Pas de bulles, sauf celles qui sortent de mon détendeur, c’est bon signe. Un dernier signe de la main, et je glisse sous la fraîcheur des eaux transparentes.

La cuvette est peu profonde, à peine cinq mètres de fond. Je décide de commencer par suivre le périmètre de la dépression, fait de roches coralliennes. Dès que j’entrevois une fissure, j’essaie de ressentir la sensation d’un courant. Je surprends une petite pieuvre en goguette, et m’attarde un instant à la regarder se sauver au fond de sa cache. Malheureusement pour elle, malgré ses efforts impressionnants de camouflage, les coquilles de mollusques diverses qui parsèment l’entrée de sa tanière sous marine sont la preuve incontestable de son existence. Je poursuis mon exploration. Ici, les langoustes sont reines, et de bonne taille. Elles sortent sans peur aucune pour inspecter l’intrus que je suis sur leur territoire, preuve incontestable qu’elles ne doivent pas avoir vu trop d’humains dans les parages jusqu’à présent. Sur le fond sablonneux, des centaines de Cassiopées (plus connues sous le nom de « méduses à l’envers » du fait qu’elles vivent l’ombrelle au sol et les filaments en l’air) pulsent comme autant de cÅ“urs battant la chamade. Je n’en ai jamais vu une telle concentration auparavant. Bien que peu urticantes, je prends toutefois garde à ne pas les déranger.

Apres une dizaine de minutes, je me rends malheureusement à l’évidence que, si entrée de grotte il y a, elle ne se trouve pas le long du périmètre rocheux. J’entreprends donc la traversée de la cuvette. S’il y a quelques instants je redoutais un peu de me retrouver nez-à -nez avec l’entrée d’une grotte jusque là inconnue, maintenant, je commence à trépigner en mon for intérieur et prie pour qu’elle existe. Mes espérances faiblissent à chaque coup de palme. Je ne peux que me rendre à l’évidence : « ça ne passe pas ». Peut être l’effondrement d’une partie de ce vieux récif corallien émergé a t’il bouché l’entrée de passages potentiels, mais, n’étant ni scientifique ni géologue, je ne peux me permettre que de faire des suppositions. Quoi qu’il en soit, je n’ai pas trouvé d’accès, et cette dépression circulaire demeurera pour moi, pour reprendre les paroles de la chanson d’Yves Duteil, « un grand mystère et deux piquets tout droits. »
Sans préavis aucun, les méduses Cassiopée jonchant le fond se mettent à se mouvoir comme un seul corps. En l’espace de quelques secondes, je me retrouve enveloppée d’une nuée de masses molles en suspension tout autour de moi. Je rentre la tête entre les épaules, afin ne pas entrer en contact avec elles, et prends cela comme un signe m’indiquant que la visite est terminée. Le cœur un peu lourd, je palme en direction de mon jet-ski, qui m’attend sagement à la surface.
« Alors ?? » me lance un trio de voix dès que je refais surface. « On ne te voyait plus, tu nous as dit que tu referais surface avant de… »
« Fausse alarme. Y’a rien. Je n’ai pas vu d’entrée, ou alors je suis complètement miraud, même avec mes lentilles. » Le regard déçu de mes amis n’a d’égal que le mien. « Par contre, c’est un sacré coin à langoustes…. »
Sourire jusqu’aux oreilles de mes amis. « Sans déc.’ ? »
Je me hisse sur le jet-ski et retire mes palmes. « Allez y si vous voulez, y’en a partout. Et des grosses. »
Je regarde mes amis enfiler leurs masques. Quelques secondes plus tard, ils partent en plongée libre pour nous choisir deux belles langoustes. Eux, au moins, ne rentreront pas bredouilles et le barbeque du soir est assuré : faute de grotte, on ne mangera pas des merles.
Texte Delphine Pontvieux
Photos Delphine Pontvieux, imagerie Google Earth, Francesca Stamp
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le 4 juin 2009 à 13:27
Salut,
Sympas ton article. Je connais un peu les Bahamas, je suis allé plonger à l’ile d’Andros où j’ai pu faire quelques trous bleus (j’ai trouvé ça Top) et j’ai profité de mon passage par Nassau pour faire 2 plongées (j’ai pas aimé) et pareil à Grand Bahama. Par contre, je ne connais pas Exuma (je voulais y aller mais bon… D’autres destinations également extraordinaires (Polynésie dans son ensemble, Maldives,…etc.) M’appelaient. Pourtant, je voulais y aller et ton récit ne m’en donne que plus envie.
Peut-être cet été puisque je dois aller voir mon beauf en Floride…
A ce sujet, questions:
- Puis-je te contacter si j’ai l’opportunité de venir ? J’ai le même type de certifs que toi.
- Également, je plonge beaucoup en recycleur; est-il possible de plonger avec ce dernier aux Exumas ? Juste besoin de chaux et de pouvoir gonfler à l’oxy.
- Crois-tu qu’il-y-ai encore des “premières” à trouver à faire ??? J’en ai fait quelques unes aux Iles Marquises et j’adore ça !
@mitié,
Yannig.
le 4 juin 2009 à 19:28
Hello yannig,
bien entendu que tu peux me contacter quand tu le veux, ca serait d’ailleurs chouette de plonger ensemble! (contact sur forum: tbd) par contre je ne plonge pas en recycleur. je pourrai me renseigner au sujet de la chaux mais la bas, c’est vraiment roots, tu sais, il n;y a meme pas une paire de doubles sur l’ile. (jusqu’a ce que je me decide a envoyer mon set la bas mais avec le poids ca coute bonbon alors ca vaudrait plus le coup de se fabriquer un set sur place avec deux blocs alu. il y a un centre de plongee mais je ne sais meme pas s’ils font du nitrox. se sont des potes, je leur poserai la question. (las bas je plonge tjs a l’air). au niveau de premieres, c’est sur qu’il y a de quoi faire par la bas. d’ailleurs j;ai un ami qui vit la bas qui en a repere un autre depuis cet article sur l’ile d’en face, donc je vais aller voir cela des que j;y retourne (a mon avis, c’est un offshoot de mystery cave, la grotte exploree par cousteau car apparemment l’entree reperee ne se trouve pas tres loin de celle de mystery cave.
et je ne te parle pas de toutes les autres iles inhabitees qui doivent en regorger.
si tu veux, je te donnerai le contact d’un excellent plongeur speleo qui vit a Andros je crois (je ne le connais pas personellement mais je sais qu’il a explore la plupart des blue holes aux bahamas), ca vaudrait le coup d’aller lui poser plein de questions et d’aller explorer les blue holes de Andros (c’est la mecque, la bas, et lui, je sais qu’il a tout le matos a sa disposition). il a un site egalement que tu peux consulter.
bonne journee!
Delph
le 5 juin 2009 à 1:33
Salut,
Tout d’abord, merci pour ta réponse qui me fait vraiment plaisir et c’est promis, si je passe dans le coin (ce que j’espère), Je passe te voir.
Te tracasse pas trop pour la chaux, c’est pas le plus important. Si y’en a pas sur place, ça encore je peux en amener. Suffit juste que je le sache. Par contre… Gonfler mes blocs à l’oyy pur… Ça je ne peux pas m’en passer. Mais si tes amis ont une install nirox ou plus simplement encore, quelques blocs d’oxy, je pense que ça devrait pouvoir se faire. Ca serait super par contre si tu pouvais me dire ce que je peux trouver sur place ou pas de manière à ce que je puisse essayer de prévoir.
ET au pire (qui reste quand même un privilège à mon sens) ,je plonge toujours en CO avec un 12L à l’air sur le dos avec un grand plaisir. C’est juste que quand je peux venir avec ma machine, c’est pour moi un plus… C’est tout mais ça m’empêchera de venir.
Sinon, à Andros je connais un bon plongeur spéléo qu’on surnomme Mouse. Peut-être est-ce le même…
@ bientôt j’espère,
@mitié,
Yannig.
le 5 juin 2009 à 16:48
haaaa l’aventure moi je rentre de nouvelle caledonie
le corail est en train de mourir tranquillement et surement
en plus de ton article les photos top
au plaisir de te lire
thierry
le 5 juin 2009 à 22:46
Très joli texte.
Que fais-tu aux États-Unis ?
Tomek
le 6 juin 2009 à 2:43
merci a vous pour les compliments et vos encouragements! dans la vie, je plonge et je viens de terminer d’ecrire mon premier roman (en anglais). Avis aux editeurs!
le 6 juin 2009 à 13:06
Salut Delphine,
Ça m’a fait bizarre de te voir la en premiere page de ce site, sur lequel je suis tombé par hasard. Je tenais a te féliciter pour cet article qui donne envie d’aller explorer cette région. En tous cas, ça fait plaisir d’avoir de tes nouvelles même si cela n’etait pas voulu apres environ 20 ans. Le monde est si petit. A bientot peut-être, bonne bulle et bonne chance pour ton romans ou plutot Merde. bonne continuation.
Stephane
le 6 juin 2009 à 17:36
Steph, peux tu m’envoyer un message perso sur ma boite du forum? mon login, c’est TBD. j’attends de tes nouvelles.
le 6 juin 2009 à 18:37
Pour plus d’infos ou plonger a Exuma, allez sur http://www.dive-exuma.com/
le 7 juin 2009 à 23:55
Salut Phinette…..Super pour ton article, maintenant ce me donne encore plus envie d’y aller. Laisse moi savoir le prochain trip et a nous des aventures. D’ailleurs elles ne font que commencer….
Bisous ma belle
le 9 juin 2009 à 22:59
Mais dis moi, belle sirène, où exactement n’es-tu pas allée ?, dans quelle mer n’as-tu pas plongé ?
On n’a qu’une vie, je te l’accorde et je te dis :
Continue et fonce et plonge et vois et raconte nous encore !!!!!
le 12 juin 2009 à 11:47
Coucou Delphine,
Bravo, jolie écriture….!! tu donnes effectivement envie ….de s’y remettre pour te suivre..un peu…dans tes aventures
En attendant d’être aux niveaux … au plaisir de te lire encore
Bonnes plongées
Isabelle
le 7 juillet 2009 à 22:42
hello yannig,
pour repondre a ta question, il n’y a pour le moment pas de nitrox sur l’ile. que de l’air!!!
a bientot,
Delph
le 3 décembre 2009 à 21:42
Allo a tous! Je vois qu’il y a llongtemps que personne n’a repondu sur ce blog mais je risque d’y aller moi aussi d’ici peu et je voudrais savoir si quelqu’un d’entre-vous aurais une idée ou je peux trouver ou se situe les blue hole et où se trouve tel type de poisson ou requin par exemple. Contacter moi sur on mail prescotj@uqtr.ca!! Je suis déja aller a gran exuma et a andross et j’ai trop été impressionné jy retourne en mars et et mai en voilier!
on se voit la bas!! haha
le 4 décembre 2009 à 18:53
Hello JPP,
je te contacterai via email pour plus d’info et afin de repondre a tes questions. on se verra peut etre, j’y serai de facon sure a Exuma pour la regatta! (mi a fin avril). c’est le meilleur moment pour venir a Exuma en dehors de l’hiver…
le 1 juillet 2010 à 18:39
Hello!
Excuse-moi si je débarque dans l’univers des plongeurs des “blue holes”, mais j’ai entendu parler d’une curieuse histoire d’un fils de Cousteau disparu près d’un “trou bleu”, puis qui n’a plus disparu, d’explosifs utilisés par Cousteau, de destruction de ord d’un “trou” par le commandant, etc.
Et j’aimerai en connaître un peu plus sur la question.
Note: si tu lisais le livre d’Andres Alfaya (un communiste cubain lieutenant de Castro, très “les pieds sur terre”) qui a écrit “le triangle des perturbations”, tu y regarderais à 2 fois avant de t’aventurer sur les blue holes…
a moins que tu saches à quoi t’en tenir.
Amicalement (et en attendant ta réponse avec grand intérêt)…
le 9 juillet 2010 à 19:43
Bonjour Soliris,
merci pour ton commentaire sur les blue holes. je n;ai encore pas lu ce livre mais je vais aller voir de quoi il en retourne, ça m’intrigue. Quant a ta mise en garde sur les blue holes, ca a rapport aux dangers potentiels inhérents a la plongée souterraine, ou autre chose de type conspiration secrete?
je te souhaite un excellent week end,
TBD
le 10 juillet 2010 à 11:47
Hello, Delphine.
Ne ris pas de la paranoïa (que je cultive en connaissance de cause) sur l’Ordre Mondial et l’immensité, rien que cela, des informations qui nous sont cachées par cet Empire depuis plus d’un siècle…
Pour faire court (et on entre ici dans le 3ième millénaire) cet ordre militaro-industriel (auquel Sarko fait sans cesse référence) a très bien connaissance que nous ne sommes pas les seuls peuples sur la Terre.
Dur à accepter, hein ?
Le plus consternant, c’est que là où cet ordre ne domine pas, comme chez les communistes cubains (et leurs anciens alliés russes) par exemple, …on est aussi au courant qu’il existe des traces substancielles de “passage” de ces peuples discrets (+ ou - )…
Et pour cause: les Caraïbes sont le théâtre de très étonnants phénomènes -passablement catastrophiques pour ceux qui s’y frottent- de distorsion de réalités, qui semblent s’entremêler, toujours au désavantage des ahuris que nous sommes.
En fait, des engins sortent, ni plus ni moins, par ces voies d’eau que tu appelles les blue holes.
J’ai parlé de distorsion de la réalité: notre peuple est absolument nul sur le plan de la physique de la perception; et lorsques nous nageons à l’intérieur des blue holes, ou que nous Y naviguons avec des petits et des grands bateaux, nous n’avons pas les moyens d’échapper aux risques incalculables, et dès lors, les disparitions sont légions.
Tu souris je suis sûr depuis le début de ce massage: renseignes-toi sur ce qui est arrivé au sous-marin nucléaire d’attaque appelé TRESHER, un bâtiment US, disparu littéralement en 1961;
Les Américains, ne supportant pas ceux qui possèdent une autre technologie, ont envoyé cet engin dans les eaux territoriales cubaines; il a disparu corps et âmes, et essaye toujours de savoir où en sont les recherches actuellement. Les communistes d’URSS ont subi les me^mes déboires AVEC un sous-marin nucléaire!, d’innombrables autres engins (volants) ont disparu au-dessus de ces blue holes.
Mais je cause, je cause, il faut lire Andres Alfaya “Le triangle des Perturbations”.
Nous ne sommes pas seuls sur la Terre, et en rire serait te mettre en péril inutilement.
Une dernière chose: les Indiens de Cuba qui vivaient avant les espagnols sur l’ïle, appelaient ces gens (qui passent par les blue holes et les grottes de Cuba): les Elohims. Fichtrement incroyable, non ?
Soliris
le 20 juillet 2010 à 5:51
hey Soliris,
il est vrai que de drôles de choses se passent dans le triangle des Bermudes. Chacun y voit midi a sa porte. néanmoins, j’ai visite pas mal de ces blues holes, et bien que je comprenne la fascination que ces trous bleus exercent sur les gens qui n’ont pas la chance de s’y rendre, je n’ai pas encore eu l’occasion d’y voir passer des Elohims. je ne te cache pas que ça m;intéresserait grandement de les rencontrer, je te tiendrai au courant si je les rencontre. ou, plus exactement, je si je venais a disparaitre de la circulation, la ta théorie aurait un fondement. Sérieusement, mon but n;est pas de te dénigrer, loin de la, c’est juste que je ne partage pas tes idées. bien que je ne renie nullement l’idée que nous ne sommes pas seuls dans notre univers…je vais néanmoins jeter un coup d’oeil au livre dont tu me parles…tout m’intéresse…
bonne continuation,
delph
le 30 août 2010 à 18:44
[…] Faute de grottes… (June 2009) […]