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  • #46
    Envoyé par shapeshifter Voir le message
    Un mf2 n'ayant jamais vu l'eau froide serait largement mieux encadré par un n2 habitué qu'en autonomie.
    faut changer le mot encadré par binômé alors
    La modestie des plongeurs n’a d’égale que la haute opinion qu’ils ont d’eux-mêmes

    on maitrise ce qu'on fait quand on sait de quoi on est capable

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    • #47
      Si je plonge sur le France avec un moniteur qui n'a jamais vu l'eau froide de sa vie il serait encadré dans le sens réel du mot et tant pis si ça ne correspond pas avec le sens fédéral.

      C'est justement là où on pourrait agir : intégrer dans les esprits que les niveaux et capacités réels pour une plongée donnée ne sont pas définis par une carte de portée generaliste et qu'il est tout à fait plausible qu'un n2 soit plus compétent pour certaine choses qu'un IN.

      Envoyé par whodive Voir le message

      faut changer le mot encadré par binômé alors

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      • #48
        dsl mais encadré ça s'apprend.
        donc si je suis ton raisonnement faut que quelqu'un qui ne sait ni encadrer, ni enseigner s'occupe de qqun qui n'est pas habitué à un certain milieu.

        bref, ceci n'est aucunement une solution.
        La modestie des plongeurs n’a d’égale que la haute opinion qu’ils ont d’eux-mêmes

        on maitrise ce qu'on fait quand on sait de quoi on est capable

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        • #49
          Envoyé par val74700 Voir le message
          Oui, pourquoi pas des qualif' techniques comme ça se fait ailleurs, indépendamment du niveau d'autonomie.

          Y'a bien les intro to tek, essential, fundies, extended range, wreck diver, cave diver, etc... dans d'autres organisations.

          Pourquoi ne pas les intégrer et/ou les reconnaître, si l'on n'est pas capable de proposer un équivalent ?

          Tu n'est "que" niveau 2 ou 3. Ton autonomie ce limite a un environnement "classique".

          Tu veux aller en lac, dans le froid, etc...forme toi !
          Sauf que le système PADI, de ma compréhension, c'est pas tout à fait ça.
          N'être que AOW ne t'empêche pas d'allez plonger à plus de 30m ou sur épave. Les formations complémentaires (deep, wreck, ...) sont là pour compléter la formation, sans que l'absence de ces certifs t'empêchent de faire quoique ce soit.
          Au final, c'est le responsable (DP en France, dive leader ou autre nom ailleurs) qui impose, ou pas, les qualifications requises. PADI ne fait que recommander de faire plonger le plongeur dans des situations proches de ces certifications (on t'as formé à plonger à 30m à l'air, on te recommande de plonger à 30m à l'air, ce qui est assez différent de "on t'interdis de plonger à + de 30m")

          La plongée est déjà énormément réglementé en France, rajouter une couche pour compenser l'absence de lucidité de certains, je ne suis pas convaincu que ça soit une bonne approche pour développer l'activité. Dis autrement, je ne suis pas favorable à soigner la conséquence plutôt que la cause, surtout qu'ils sont capable de ne faire (et ne reconnaitre) que des diplômes franco français "épave", "froid", ...
          Ça pourrait (et encore...) limiter le nombre d'accident, mais ça entrainerais un sacré frein au développement d'une activité qui est déjà assez complexe (pour une structure) à mettre en œuvre en France.
          On a déjà des DP spécifique par gaz, si en plus ils nous inventent le DP "épave", ou le DP "lac", parce que spécifique (oui parce que le DP, il est formé sur un environnement "classique", on lui interdit d'être DP parce que pas formé pour la plongée en lac?)

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          • #50
            Si tu parts du principe que par definition un n4 ne peut pas être encadré (dans le sens réel du mot) par un n3 c'est effectivement pas une solution.

            Mais déjà dit, il faut changer les esprits afin de pouvoir prendre en compte les réalités des capacités de chacun.


            Envoyé par whodive Voir le message
            dsl mais encadré ça s'apprend.
            donc si je suis ton raisonnement faut que quelqu'un qui ne sait ni encadrer, ni enseigner s'occupe de qqun qui n'est pas habitué à un certain milieu.

            bref, ceci n'est aucunement une solution.

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            • #51
              On va dire que le N2 aura la fonction de guide de palanquée. Au sens littéral et non fédéral : celui qui guide la palanquée.

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              • #52
                et puis un mf2 ça a de la bouteille. et si vraiment ça ne connait pas l'eau froide ça a déjà entendu parlé de givrage ou de débit constant.
                de là a le faire encadré par un N2 par 20m où les risques sont très réduit faut pas pousser..

                De plus on ne responsabilise pas un N2 qui n'est pas armé pour ça.
                Charge au DP de faire des rappels suivants les spots et de poser les restrictions s'il le faut.
                La modestie des plongeurs n’a d’égale que la haute opinion qu’ils ont d’eux-mêmes

                on maitrise ce qu'on fait quand on sait de quoi on est capable

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                • #53
                  et puis il faudra aussi me prouver que le plus expérimenté ne va pas, un jour qui ne sera pas comme un autre, paniquer et se noyer ou remonter comme un bouchon...

                  Commentaire


                  • #54
                    Envoyé par abysse-rider Voir le message

                    Certains souteux le font avec des scooters, mais il ne faut pas se trompe de cap
                    On en a vu qui l'ont rejoint en pédalo aussi. Dans le genre, les deux se valent. La preuve que la détention d'une certification dite "de haut niveau" et/ou l'utilisation de matériel de pointe n’empêchent pas une surexposition au risque.
                    berny

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                    • #55
                      Et pourquoi pas simplement évoquer et/ou former, lors des formations classiques N2/N3, aux environnements spécifiques et aux nécessités sécuritaires qui s'y rattachent.
                      Genre : "en lac ou eau froide, deux détendeurs et bi...et procédures qui vont avec".

                      Chez nous qui plongeons en lac, personne au club ne part à l'eau sans deux premiers étages et sans lampe. Le club est "fédé" mais applique des règles qui vont avec les contraintes du milieu. Et des givrages j'en ai déjà vu au moins trois ou quatre en un an. Simples incidents.

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                      • Pub

                      • #56
                        Perso je me sens parfaitement a l'aise dans une eau froide sombre et ayant une visi de quelques m,.... parfois cm… d'ailleurs dans mon coin c'est le cas de beaucoup. Nous faisons souvent des formations dans des eaux pas très accueillantes pour le commun des plongeurs.. mais ceci ne nous dispense pas a un entrainement régulier.

                        Après j'avoue me balader souvent dans la zone des 40 voir un tout petit peu plus avec un mono 15 L ( a 230 bar) avec un bloc 50% en plus pour le cas ou…et surtout pour ma déco. Je ne me sens pas particulièrement en danger ok un bi serait mieux mais je sais fermer mes robinets tout seul si jamais j'ai un givrage et je sais aussi respirer sur un détendeur fusant… alors (peut etre a tors ) je ne me fais pas trop de souci pour faire le France (au programme 2019).
                        J'avoue par contre que j'ai appris beaucoup par une formation, hors FFESSM mais TDI.
                        Je n'ai jamais été formé a fermer mon bloc avant et pourtant je suis arrivé au N4... chercher l'erreur.

                        Je trouve comme beaucoup que la fédé devrait se "bouger" pour ne pas etre vulgaire… l'enseignement dispensé n'est clairement pas à la hauteur des risques que prennent les plongeurs de "l'intérieur" qui n'ont souvent pas d'autre solution que de plonger dans une eau a 5 °C.
                        Par contre je dis stop a une plus surcouche de règlementation, mais changeons les programmes d'enseignement intelligemment… pas comme les dernières modifs effectuées complètement débiles

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                        • #57
                          Envoyé par val74700 Voir le message
                          Et pourquoi pas simplement évoquer et/ou former, lors des formations classiques N2/N3, aux environnements spécifiques et aux nécessités sécuritaires qui s'y rattachent.
                          Genre : "en lac ou eau froide, deux détendeurs et bi...et procédures qui vont avec".

                          Chez nous qui plongeons en lac, personne au club ne part à l'eau sans deux premiers étages et sans lampe. Le club est "fédé" mais applique des règles qui vont avec les contraintes du milieu. Et des givrages j'en ai déjà vu au moins trois ou quatre en un an. Simples incidents.
                          la "liberté pédagogique" de l'enseignant le permet, libre à chaque formateur d'adapter son cours à son publique.
                          L'ajouter comme indispensable à une formation N2/N3 par contre, je pense que la majorité des plongeurs, formé en corse par exemple, s'en tape un peu des lacs "sombres et froids"

                          Au final, la réponse viens des club qui doivent/devraient adapter la formation s'ils vont plonger régulièrement en environnement particulier (lac, ou zone à fort courant, marée, ...), et aux plongeurs qui ne connaissent pas ces milieux particulier de se renseigner et/ou demander des compléments de formation quand ils vont plonger dans ces endroits, non?

                          Commentaire


                          • #58
                            Je suis entièrement d'accord. J'n'attends pas que le savoir me tombe dans le bec, je vais le chercher spontanément et de manière systématique, quelque soit le sujet que j'aborde. Mais tout le monde n'a pas ce réflexe, et un peu d'aide parfois...

                            Commentaire


                            • #59
                              la fermeture des robinets n'est pas une compétence dédiée aux lacs sombres et froids. Elle peut être utile quelle que soit le site de plongée.
                              C'est bien la raison pour laquelle des organismes de plongées l'enseignent comme une compétence de base.

                              au delà de cette simple compétence, c'est la définition même de l'autonomie par le code du sport qui est, à mon avis, à revoir : un plongeur qui a besoin d'un DP ou d'un équipier pour savoir ce qu'il peut faire et qui attend de l'aide en cas de pépin n'a rien d'un plongeur autonome selon ma définition.
                              C'est un plongeur assisté à défaut d'être encadré.

                              et ce que je trouve extra-ordinaire, c'est ce plongeur soit disant autonome à 60m qui a besoin d'un DP pour descendre à 60.
                              Alors que sans DP, il n'est plus autonome qu'à 40m ...
                              j'ai vraiment un problème avec cette vision de "l'autonomie"
                              Chuck Norris utilise un OSTC.
                              Je n'oserais pas utiliser un autre ordinateur.

                              Commentaire


                              • #60
                                Envoyé par bardass Voir le message
                                la fermeture des robinets n'est pas une compétence dédiée aux lacs sombres et froids. Elle peut être utile quelle que soit le site de plongée.
                                C'est bien la raison pour laquelle des organismes de plongées l'enseignent comme une compétence de base.
                                Soit. Mais si on enseigne les v-drills, il va falloir interdire l'infâme robinet "Y" avec les petits volants...
                                L'interdiction au binôme de toucher au robinet lors d'un givrage est de bon sens. Donc ce doit être une compétence d'autonome et pas d'équipier.

                                Envoyé par bardass Voir le message
                                au delà de cette simple compétence, c'est la définition même de l'autonomie par le code du sport qui est, à mon avis, à revoir : un plongeur qui a besoin d'un DP ou d'un équipier pour savoir ce qu'il peut faire et qui attend de l'aide en cas de pépin n'a rien d'un plongeur autonome selon ma définition.
                                C'est un plongeur assisté à défaut d'être encadré.
                                Ça marche très bien comme ça dans l'immense majorité de la pratique "loisir". Le problème de fond à mon sens c'est la limite de la plongée "loisir" (profondeur, plafond palier, gaz, conditions).

                                Envoyé par bardass Voir le message
                                et ce que je trouve extra-ordinaire, c'est ce plongeur soit disant autonome à 60m qui a besoin d'un DP pour descendre à 60.
                                Alors que sans DP, il n'est plus autonome qu'à 40m ...
                                j'ai vraiment un problème avec cette vision de "l'autonomie"
                                Là je suis moins d'accord avec toi, ou alors, il faut intégrer l'organisation de plongée entre autonomes (+ RIFAP) dès le PA40, ce qui m'irait bien

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