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Plonger à Toulon

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  • Plonger à Toulon

    Bonsoir

    Je vais à Toulon la semaine prochaine. Quel club de plongée conseillez-vous?

    Je souhaite voir des épaves d'avion.

    Pour info j'ai la certif' PADI AOWD et j'ai plongé dans la GBR et en Malaisie (Perhentian Islands). Mais je me considère toujours comme un débutant. J'ai été conquis par la plongée wreckdiving.

    D'avance merci pour vos suggestions.

  • #2
    Bonjour


    les épaves d'avions sont profondes.
    Du coté du Pradet, il reste des restes d'un Glen Martin mais sur 45 m (et des restes, une aile et un moteur)
    du coté de la Seyne, un Super Mystere B2, chiffonné, sur 50, (l'hydravion et le mirage sont en zone militaire, donc interdits)
    le Mustang de la presqu'ile de Giens est à 51 m
    le Heinkel 111 en rade de Toulon, c'est 90 m
    le P38, en rade de la Ciotat, c'est 38m
    un Junker 88, entre la Cassidaigne et le Bec de l'Aigle à la Ciotat, sur 80 m
    un hydravion Latécoere, vers Planier, sur 60,
    les restes d'un JU88 sur le Frioul à 15 m (c'est le seul si peu profond)
    et un autre, au Frioul, toujours, sur 45-50m


    donc, tu vois, ce n'est pas forcement proche de la surface, tout ça.
    au fond, la forme
    Who dare dive

    Christophe 38
    bien faire et laisser braire

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    • #3
      Ou encore :
      le Dornier 24 à St Mandrier, entre 42 et 47 m selon les morceaux,
      le Messerschmitt au Planier à 45 m,
      le Hellcat entre Le Lavandou et Cavalaire, à 57 m,
      le Wildcat au Lavandou à 53 m
      ...
      comme dit par christophe38, pas facilement accessible tout ça .

      Me concernant, je n'ai connaissance que 2 épaves d'avion peu profonde :
      - un Stuka à Giens par 5 m de fond,
      - les restes d'un avion dont je ne connais pas la marque, entre 3 et 6 m, devant le quartier Marégaud à St Mandrier. Le moteur à été déplacé de quelques centaines de mètres et il est facilement visible en PMT, dans 3 m d'eau, au milieu des posidonies, à la limite de la zone de baignade de la plage St Asile, quartier Pin Rolland, devant le club de Plongée.

      Après, ce que je vois te convenir idéalement, c'est un truc du genre B17 à Calvi, dans les 25 m je crois, nettement plus intéressant et accessible ... mais ce n'est pas vraiment à coté de Toulon ... .

      Celà étant dit, il y a autour de Toulon de très belles plongées, sans nécessairement faire une épave d'avion.
      Personnellement, je suis fan des roches autour du Cap Sicié et des Deux Frères : des paysages sous marins accidentés, des gorgones rouges à profusion, poissoneux à souhait, pas trop de monde ... de quoi faire un plongeur heureux.
      Club associatif en Guadeloupe ?

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      • #4
        et encore, nous oublions le B26, sous Sicié, sur 30 m environ (mais, comme il a percuté la mer, il est explosé..)
        au fond, la forme
        Who dare dive

        Christophe 38
        bien faire et laisser braire

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        • #5
          Ah tiens, je ne la connaissais pas celle-là. Ne reste que des pièces éparses alors.
          Club associatif en Guadeloupe ?

          Commentaire


          • #6
            Envoyé par Scubaphil
            Ah tiens, je ne la connaissais pas celle-là. Ne reste que des pièces éparses alors.

            re


            voilà ce que j'ai trouvé, le concernant :
            http://www.toulonplongee.com/epaves_toulon_126.htm
            http://sudwall.superforum.fr/t6910-b...il-a-aout-1944

            et



            Les vestiges du B 26
            L'empennage, les mitrailleuses et les caisses de balles
            Les moteurs, la roue et les bouts d'aile L'emplanture de l'aile et le gros homard
            B 17 = B 26 (et réciproquement)
            Je vous rassure tout de suite : Il ne s'agit pas de révolutionner l'algèbre ni de tente de prouver jusqu'où peut mener le calcul moderne !

            Histoire du maraudeur B 26 (19 Août 1944)

            L'histoire se déroule vers la fin des années soixante dix.

            Depuis plus de quarante ans flotte sur le port de Saint-Elme le récit de la mauvaise fortune d'une forteresse volante abattue par la FLAK le 19 avril 1944 au dessus de Toulon et qui est venue s'abîmer en mer, derrière le cap Sicié, après avoir frôlé la crête des montagnes....

            D'après les témoins de la scène, l'équipage aurait pû sauter en parachute au dessus de la forêt de Janas, à l'exception d'un homme qui aurait péri dans l'accident.

            Toujours d'après les pêcheurs de Saint-Elme, cet équipage, exclusivement composé d'américains, aurait été fait prisonnier par les Allemands.

            "Mickey", un des patrons pêcheurs de Saint-Elme, raconte même qu'il a amené sur les lieux du naufrage la famille de la victime après la fin des hostilités. Il affirme avoir plongé sur l'épave en compagnie de Marcel Dohm et de quelques pionniers de cette époque héroïque. Il la décrit par environ 36 mètres de fond, dans une eau troublée par les effluents de l'émissaire, avec l'aileron de queue bien dressé.

            Notre curiosité naturelle taquinée par de tels propos nous amena illico à aller traîner nos palmes dans cette eau glauque et pestilentielle. Avec une visibilité dépassant rarement cinq ou six mètres nous avons donc écumé la quasi totalité de ce plan d'eau où se déverse les effluents de toute la région toulonnaise.

            Malgré la présence sporadique de petit débris métalliques informes arrachés à la vase grisâtre, aucune de nos plongées face à l'émissaire ne nous fournira des élément corroborants les dires de Mickey.....

            Ce ne fut que quand nous déplaçames nos recherches en direction du cap Vieux que nous commençâmes à découvrir des gisements métalliques plus consistants. Des fragments de plus en plus nombreux de tôles d'aluminium à moitié ensevelis dans cette vase impalpable qui tapisse et asphyxie le fond de la baie. Par endroits des fragments de boîtiers électriques laissaient encore émerger d'imposantes bobines de bakélite.

            Nous évoluions alors sur des fonds d'environ trente mètres, survolant des mattes de posidonies rachitiques qui luttaient contre l'envasement. Les coups de vent d'est qui en hiver s'abattaient sur cette partie du rivage avaient creusé de larges vallées parmi les racines et celles ci servaient de récepteurs aux éléments plus denses que l'émissaire et les hommes abandonnaient négligemment.

            Toutefois, au large du cap Vieux, alors que j'évoluais au dessus des mattes à l'affût de tous les indices qu'auraient pu emprisonner les rhizomes, l'éclat métallique d'un banc de sars attira mon attention.

            Bien blottis dans un creux du substrat, de grandes feuilles d'aluminium se chevauchaient grossièrement laissant entre elles des vides plus sombres où tout un banc de sars avait apparemment élu domicile. Bien que rien ne pouvait véritablement rappeler un morceau d'avion, les dimensions de cette trouvaille ainsi que les bordures des tôles plus ou moins galbées laissaient penser aux élément d'un empennage rabattu sur lui même, façon château de cartes.

            Les caisses de munitions encore pleines de balles de 12,7 mm montées sur des rubans métalliques jonchaient la matte et l'éclat de l'acier inox animait le site de reflets.

            A une dizaine de mètres dans le sud de ces débris d'empennage s'arrêtait brusquement la matte. Ca provoquait une sorte de décrochement d'environ un mètre dans le relief. Apparemment les posidonies n'arrivaient pas à conquérir des profondeurs supérieures, certainement par rapport à la turbidité de l'eau liée aux courants qui souvent sont assez sensibles.

            Une visite des abords où la vase s'étendait à perte de vue nous permit de rencontrer deux mitrailleuses jumelées encore garnies de fragments de verrière en plexiglas. Grâce à l'implantation de leur fixations il fut très facile de différentier la mitrailleuse de queue et celle située dans la tourelle dorsale. Les munitions, toujours engagées dans l'arme semblaient prêtes à reprendre du service.

            Une seconde plongée fut nécessaire pour remonter un mitrailleuse jumelée ainsi qu'une caisse de munitions et ses projectiles.

            Alors que la mitrailleuse, après un sérieux brossage nous révéla des numéros de série qui pourraient être utiles pour identifier l'appareil, ce qui nous étonna le plus fut l'état des canons de l'arme qui malgré une quarantaine d'années d'immersion conservaient toute la brillance de l'inox. Celle-ci tranchait avec la pièce ferreuses de la mitrailleuse où l'oxydation avait entamé depuis longtemps son processus.

            Quant aux munitions, pour éviter un accident, j'avais pris la précaution de dessertir une à une toutes les balles des cartouches et les granulés de poudre furent extraits précautionneusement. Après séchage à l'air ils ressemblaient à des granulés de Totaliment. Je récoltais la totalité de cette substance explosive la remis en main propres à mon copain Momo, plongeur démineur afin qu'il rapporte l'ensemble auprès des services de la pyrotechnie. L'envie était pourtant trop forte de savoir si cette poudre possédait encore des capacités explosives aussi grâce à une munition retirée directement de la culasse de la mitrailleuse je procédais à ma petite expérience. Après avoir desserti la balle elle même et vidé les granulés sur une surface cimentée, j'attendis le séchage pour approcher une allumette. bien évidemment il ne se produisit aucune explosion car les granulés était à l'air libre mais une flamme un peu rousse embrasa le tas.

            Même après quarante années d'immersion, cette poudre conservait tout ou partie de ses pouvoirs.

            Au cours des plongées suivantes où nous avons commencé par parcourir le bord de la matte de posidonies sans résultat probant je me suis décidé à entamer une prospection vers le sud là où le fond vaseux semblait descendre régulièrement. Il me fallut atteindre les quarante mètres pour deviner la présence d'autres éléments disséminés sur le fond.

            De l'Ouest vers l'Est, vers le quarante quatre mètres,à très peu de distance les uns des autres nous pouvions trouver un élément assez épais ressemblant à l'embase d'une aile, un moteur avec son hélice à quatre pâles qui s'était décoré avec le temps de nombreux filets de pêche. Un second fragment d'aile à la section plus fine, un second moteur avec son hélice hérissée de morceaux de filets, un troisième morceau d'aile qui malgré sa partie envasée profondément faisait penser à une extrémité.

            Un peu plus dans l'Est, émergeant de la vase, un imposant cadre métallique contenant des bobinages électriques en porcelaine faisait penser à la radio du bord.

            Légèrement plus au Sud, à une profondeur de quarante huit mètres se trouvait une partie du train d'atterrissage avec la roue et son pneu toujours gonflé.

            Il fallait ensuite descendre jusqu'à une profondeur de cinquante six mètres pour trouver un gros fragment d'aile présentant de nombreuses similitudes avec l'emplanture d'aile décrite plus haut.(Probablement l'emplanture de l'autre aile ?)

            Bien que la carlingue, le poste de pilotage, deux moteurs et le restant du train d'atterrissage manquaient à l'appel, chacun de nous s'est alors imaginé la triste fin de ce monstre volant tout comme il avait supputé sa trajectoire aérienne de l'arsenal de Toulon en passant par Janas et Notre Dame du Mai.

            Chacun s'est concocté son petit film personnel et a "vu" la traînée de fumée s'échapper de la forteresse, celle-ci piquer du nez, les parachutes s'épanouir, l'avion ricocher sur l'eau en se pulvérisant sur la mer....

            Débuta alors un patient travail de reconstitution du drame au niveau des archives laconiques (dans le langue de Goethe) de la marine.

            Notre ami Christian, toujours mieux renseigné que ses camarades, a même réussi le tour de force de se faire communiquer les coordonnées en latitude et longitude de l'épave. Après vérification sur la carte nous sommes tombés en plein sur.....la base aéronavale de Cuers.

            En partant des éléments en notre possession, j'ai tenté de faire l'inventaire de ce qu'il nous restait à découvrir au fond par comparaison avec les plans de B.17 fournis par Mimi : Il ne nous manque en gros que deux moteurs et la quasi totalité d'une aile, la carlingue et un dizaine de mitrailleuses ! Presque rien en somme !

            Pourtant un détail m'intriguait depuis le début de ces découvertes: Les moteurs trouvés au fond possèdent des hélices à quatre pâles alors que sur toutes les photographies représentant des forteresses B.17 ils sont toujours équipés d'hélices à trois pâles....

            Avec une logique toute maritime, j'en étais venu à estimer qu'il devait exister divers types d'hélices adaptées aux besoins et aux performances des appareils en fonction de leur charge.

            Le jour où mon ami JPJ me contacta pour son livre sur les épaves des côtes Provençales, je lui fis tout naturellement l'inventaire de nos découvertes parmi lesquelles figurait en bonne place notre "forteresse"

            Sa réponse ne se fit pas attendre: A sa connaissance il n'y a jamais eu de B.17 avec des hélices à quatre pâles !

            Conclusion, soit notre avion est un prototype ,soit ce n'est pas un B.17 !

            Quelques temps plus tard, JPJ qui lui aussi jouait au rat d'archives me fait parvenir un rapport circonstancié sur le naufrage d'un bombardier "devant la presqu'île de Saint-Mandrier" qui remit en question beaucoup d'idées reçues.

            Il s'agit du récit de l'extraordinaire aventure d'un B.26 du groupe "Franche Comté".

            Le B.26 est un bombardier bimoteur construit par la firme Martin à partir de 1939 sur la demande de l'armée américaine.

            Il se caractérise par une grosse charge alaire (La charge alaire étant le rapport entre le poids de l'appareil et la surface de portance des ailes). Cette particularité conférait au B.26 une vitesse plus élevée que la normale mais également des difficultés accrues aux vitesses réduites (atterrissages, décrochages, etc.) pour le manoeuvrer.

            Notre histoire se passe le 19 août 1944 :

            A 9h 40, trois groupes de B.26 (Gascogne, Bretagne, Franche Comté) décollent par très beau temps de Villacrido, en Sardaigne.... L'objectif est la presqu'île de Saint-Mandrier, déja attaquée la veille, mais sans succès.

            Pour défendre Toulon, la Flak (terme désignant l'ensemble des batteries antiaériennes allemandes) a installé un nombre impressionnant de batteries de "88" et de "105" redoutées des aviateurs alliés.

            Deux canons de "340" installés dans des casemates bétonnées (Les anciens canons du cuirassé Provence qui avaient échappés au sabordage) que les Allemands avaient récupéré et placé sur des rails ainsi qu'une une rampe bétonnée débouchant sur la plage de Cavalas sont la cible de l'opération en cours.

            Les bombardiers arrivent sur les côtes de France aux environs de la presqu'île de Giens, ils volent par 4000 mètres avec des bombes semi-perforantes de 500 kg.

            Des "flocons noirs" apparaissent devant les premiers appareils. Le bombardement commence. Le deuxième groupe e bombardiers passe juste au dessus des tirs des artilleurs allemands mais le troisième se retrouve juste à l'altitude des éclatements...

            Les appareils maintiennent leur route. Plus rien ne bouge.

            La Flak se fait violente et plus précise aux abords de la presqu'île. Tous les appareils reçoivent des éclats. Ceux du groupe Bretagne rentreront aussi avec des traces multiples.

            Au retour, un B.26 du Franche Comté se posera d'urgence à Calvi, avec un blessé à bord (le sergent mitrailleur Scollan).

            Le éclats pleuvent aussi sur l'avion leader n°77 et font un bruit comparable à celui de la grêle. Une gerbe d'éclats vient le frapper à l'avant, provoquant un saut de l'appareil et de la fumée. L'un des éclats vient finir sa trajectoire sous la semelle du pilote....

            "Ce n'est rien ! Ca se passera ! lui lance le copilote !"

            Le bombardier largue ses bombes.

            Le colonel Bouvard annonce alors au pilote que l'avion brûle. L'incendie s'est déclaré dans la soute à bombes. Un obus a traversé le poste radio et a pénétré dans le système de transfert d'essence. Mais un bombe est restée accrochée et risque d'exploser à tout instant. Il faut abandonner l'avion!

            Le pilote amorce un brutal et rapide dégagement à gauche; le train est sorti. Les trois mitrailleurs sautent par les postes de tir latéraux, le bombardier par la trappe de la roulette avant, suivi du colonel Bouvard et du copilote.

            Le capitaine Lasnier-Lachaise réduit la vitesse de son appareil, compte les parachutes, coupe les moteurs et saute à son tour.

            Le B.26 effectue alors un demi tour à droite en direction de la côte et explose une vingtaine de secondes plus tard. Une aile se détache. Le reste de l'avion en flammes tombe dans la mer en dégageant une épaisse fumée noire. Il est 11 h 45.

            Pour chacun des membres de l'équipage commence alors une épreuve de natation. Les gilets de sauvetage se révèlent heureusement à la hauteur de l'attente des aviateurs.

            Le bombardier (Capitaine Baudoin) arrive à Saint-Mandrier, à quelques dizaines de mètres des batteries qu'il essayait de détruire. Il est accueilli par une patrouille allemande.

            Le mitrailleur arrière (Sergent chef Reviller), qui ne savait pas nager trouve moyen d'atteindre le rivage en barbotant après cinq heures d'efforts...

            Le mécanicien (Sergent-chef Piras) essaye de se dissimuler en atteignant la terre ferme mais il est rapidement découvert.

            Le capitaine Lasnier-Lachaize, apercevant deux soldats sur une barque (dont l'un mâchait du chewing-gum) à l'endroit où s'est englouti son "maraudeur" les prend pour des Américains et les appelle. Cruelle déception, ce sont des Allemands venus récupérer quelques objets flottants et qui avaient trouvé les fameux chewing-gums dans les boites de ration.

            Dans l'ensemble cependant l'accueil n'est pas trop désagréable.

            Après avoir gravi en plein soleil la falaise du Cap Sicié avec ses "anges gardiens", le capitaine Lasnier-Lachaize est conduit dans une petite église transformée en P.C. anti-aérien.

            Le soir même il rejoint cinq membres de l'équipage déjà réunis et qui se demandaient s'il avait eu le temps de sauter.

            "Nous sommes heureux de nous revoir sains et saufs !"

            Le premier repas allemand est assez vite consommé : Pain noir, crème de gruyère "Graff", confiture et breuvage ayant un vague goût de thé.

            Puis c'est la nuit. Trois officiers dans une baraque, trois sous-officiers dans une autre avant peut être un éventuel départ pour un camp d e prisonniers en Allemagne.

            Le lendemain matin (20 août) les attaques aériennes se poursuivent.

            De nombreux P.47, par groupes de quatre attaquent Saint-Mandrier en piqué.

            L'équipage français se tient pendant ce temps sur un banc d'où il observe un officier allemand donner nerveusement des ordres. Par contre il leur parle très correctement.

            Après un repas consistant, servi à midi, les six Français rejoints par un aviateur américain "ramassé" lui aussi en mer sont embarqués dans un camion, sous escorte.

            Ils traversent ainsi La Seyne et un partie de Toulon en ruines.

            La ville est déserte. Une route en lacets les conduits au fort Saint-Antoine. Des civils en grand nombre se sont réfugiés dans la campagne.

            Dès leur arrivée au fort, les aviateurs sont fouillés.

            Pendant ce temps, des formations de B.26 américains attaquent le port. La Flak tire presque continuellement. En trois ou quatre minutes, trois B.26 sont descendus. Peu de parachutes sont observés... Des B.25 attaquent aussi.

            L'engagement aérien fait rage sur Toulon.

            Des prisonniers Américains (Aviateurs et fantassins) sont amenés au fort.



            L'équipage du B.26 "Maraudeur" n°77 de le 2° escadrille du Franche-Comté était composé de la manière suivante :

            Capitaine LASNIER-LACHAIZE. Pilote et commandant de la deuxième escadrille.

            Commandant LAGER. Copilote. Commandant en second du "Franche Comté". Désireux de s'entraîner, a remplacé le copilote habituel en mission en Afrique du Nord.

            Capitaine BAUDOIN (bombardier).

            Sergent-chef DHYSER (Radio).

            Sergent-chef REVILLER (Mitrailleur).

            Sergent-chef PIRAS ( mécanicien au sol, remplaçant le mécanicien habituel malade).

            Lieutenant-Colonel BOUVARD (passager). Commandant de la 4° escadre. Il avait été soigneusement mis à l'écart du reste de l'équipe dès sa sortie de l'eau!... Pour l'anecdote, il s'agit du papa de Philippe Bouvard !!! Comme quoi même le monde est petit !



            A la suite de ces précieux renseignements nous pûmes tirer quelques conclusions hâtives :

            1°) Si les récits des pêcheurs de Saint-Elme est exact, il devrait y avoir au minimum deux avions aux alentours du cap Sicié.

            Le B.17 abattu le 19 avril 1944, avec son équipage américain.

            Le B.26 abîmé en mer le 19 août 1944.

            2°) Le B.26 est équipé de deux moteurs Pratt &Whitney R.2800-43 double wasp à 18 cylindres en étoile, avec des hélices à quatre pales alors que le B.17 possède quatre moteurs Wright R.1820-97 Cyclone à neuf cylindres en étoile et des hélices à seulement trois pales. Il reste donc à compter le nombre de cylindres, chose à laquelle nous n'avions même pas songé, obnubilés par les langoustes, homards et autres violets au demeurant plus attirants.


            tiré de là : http://www.premiumorange.com/archive..._diverses.html
            au fond, la forme
            Who dare dive

            Christophe 38
            bien faire et laisser braire

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            • #7
              Envoyé par Scubaphil
              Celà étant dit, il y a autour de Toulon de très belles plongées, sans nécessairement faire une épave d'avion.
              Personnellement, je suis fan des roches autour du Cap Sicié et des Deux Frères : des paysages sous marins accidentés, des gorgones rouges à profusion, poissoneux à souhait, pas trop de monde ... de quoi faire un plongeur heureux.
              Saint-Mandrier Plongée Pratique, sérieux et sympathique. (j'y ai été le mois dernier sur les conseils de christophe 38 )

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              • #8
                Moi je plonge régulièrement au CPSM, coté Pin Rolland. Grand confort, très sérieux aussi.
                D'une manière générale, dans le secteur, je trouve intéressant de passer par des structures situées sur le coté sud de la rade de Toulon (La Seyne, quartier Fabrégas ou St Elme, Saint Mandrier), pour un accès rapide aux sites autour de Sicié et des Deux Frères.
                Entre l'Hippocampe à Fabrégas, le Marin Plongeur et le CSMS à St Elme, le CPSM et St Mandrier Plongée à St Mandrier, il y a l'embarras du choix.
                Club associatif en Guadeloupe ?

                Commentaire


                • #9
                  Envoyé par christophe 38
                  Les vestiges du B 26
                  L'empennage, les mitrailleuses et les caisses de balles
                  Les moteurs, la roue et les bouts d'aile L'emplanture de l'aile et le gros homard
                  B 17 = B 26 (et réciproquement)
                  [...]
                  tiré de là : http://www.premiumorange.com/archive..._diverses.html
                  Merci Christophe pour toutes ces précisions !
                  Club associatif en Guadeloupe ?

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                  • #10
                    le b26 j'ai déja fait en fait c'est une plongée puzzle, on part d'un point et on tourne de morceau en morceau, et place a l'imaginaire
                    j'aime quand un plan se déroule sans accroc.....

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                    • #11
                      Quelques vidéos des tôles profondes de la région

                      Le heinkel et le torpilleur
                      http://youtu.be/PmTzcZRvzfg

                      Le Gapeau

                      http://youtu.be/lUCgTZwZgbU

                      Encore le Gapeau
                      http://youtu.be/pv85uAKnSC0


                      Je précise qu'elles ne sont pas de moi mais que je fais partie de la bande de joyeux bulleurs...
                      P

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                      • #12
                        Une bonne adresse pour ceux et celles qui veulent plonger sur Toulon: Aquabulles plongée au Pradet .

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                        • #13
                          Envoyé par rakkasans
                          Une bonne adresse pour ceux et celles qui veulent plonger sur Toulon: Aquabulles plongée au Pradet .

                          et ?

                          sur ce post dont la dernière réponse date de 14 mois, ils font quoi de particulier, quoi en plus des autres, dans cette association (parce que pour faire des plongées au niveau de Sicié, il y a les centres de St Mandrier ou des Sablettes et de l'autre coté, il y a Carqué ?
                          au fond, la forme
                          Who dare dive

                          Christophe 38
                          bien faire et laisser braire

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                          • #14
                            Une bonne adresse n'a pas d'âge. Si tu veux savoir ce qu'il propose le mieux c'est de prendre contact avec eux. Aquabulles plongée possède un site Internet ou, tu trouveras leur coordonnées.

                            Commentaire


                            • #15
                              Envoyé par rakkasans
                              Une bonne adresse n'a pas d'âge. Si tu veux savoir ce qu'il propose le mieux c'est de prendre contact avec eux. Aquabulles plongée possède un site Internet ou, tu trouveras leur coordonnées.

                              bonjour



                              en gros, je vais aller sur Internet, je vais trouver un club de plongée et je vais poster ici, un truc dans le style "allez chez Machin, c'est super !".

                              Imagine toi (un petit instant) que pour t'ecrire que si on veut faire des plongées du coté de Sicié, on peut aller à St Mandrier ou que de l'autre coté, il y a des structures sur Carqué....ça aurait du te sonner et te rendre compte qu'en face du Pradet, il y a entre rien et pas grand chose et que les sites proposés sont du coté de Sicié ou de Carqué et de la presqu'ile de Giens. (je suis donc déjà allé voir et j'ai meme écris que c'etait un club).

                              Sinon, comme je te l'ai écris juste un peu plus haut.... je vais faire un post presque comme le tien.
                              Si vous allez sur Menton, il y a le Palme beach, il est super ! (et je le pense)



                              (c'est presque au hasard, puisque la semaine dernière, j’étais sur Menton mais, si on me demande des précisions, moi, je peux répondre, car j'y ai plongé (il y a 18 mois)).

                              et une bonne adresse peut avoir de l'age :
                              d'une part, le gérant peut avoir changé, l'ambiance peut être moins bonne, le matos peut ne pas avoir été renouvelé...
                              Bref, une assertion erronée
                              au fond, la forme
                              Who dare dive

                              Christophe 38
                              bien faire et laisser braire

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