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  1. Voici la vidéo de la dernière plongée d'exploration à la Fosse Dionne. Au cours de cette plongée, le terminus à -70 mètres de profondeur et à 370 mètres de l'entrée a été prolongé jusqu'à -79,5 m. Il s'agissait d'une plongée de reconnaissance dans cette partie profonde de la cavité dont l'accès est rendu difficile par un passage relativement étroit à 40 mètres de profondeur, le « passage sous la pierre ». La première partie a été effectuée en recycleur et la seconde en circuit ouvert. La prochaine plongée sera réalisée uniquement en recycleur. https://vimeo.com/367552841
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  2. Voici 2 citations intéressantes sur le sujet par deux personnalités spécialistes de la décompression . Même si ces conclusions datent un peu ne sont elles pas toujours d'actualité ? La première par JM Belin dont on peut retrouver certains articles sur le site de la plongée souterraine. Il a en outre défini les procédures de décompression lors de l'expédition "Coelacanthes" avec Ballesta. "Les résultats issus des tables et calculateurs permettent aux plongeurs de gérer leur décompression. Ces résultats semblent donner satisfaction même si la démarche suivie est souvent très éloignée de la physiologie humaine. Voici une partie des incertitudes fondamentales non encore élucidées. L'Oxygène est toxique mais nous ne savons pas vraiment pourquoi. L'Azote peut avoir un effet narcotique mais la cause exacte demeure inconnue. Les changements de gaz peuvent provoquer des troubles méconnus. Les quantités de gaz absorbées et restituées ne sont pas vraiment connues. La diffusion interne et cutanée n'est pas quantifiée. Quelle est la bonne procédure de remontée ?" Nous ne disposons actuellement que de moyens détournés permettant d'obtenir les résultats ( approximatifs ) souhaités." La seconde par JC Le Pechon, enseignant en DU Hyperbare, membre de MEDSUBHYP, concepteur des tables DORIS. "Pour l'instant, aucune solution théorique n'a pu remplacer un modèle approximatif dont les paramètres de remontée sont ajustés pour coller aux observations empiriquement validées. Arrêtons d'enseigner comme des dogmes au plongeur de base, des modèles de calculs qui ne supportent pas l'analyse scientifique. Contentons nous de bonnes procédures dont l'utilisation soit simple, sans sources d'erreur pour l'utilisateur. Peu importe le support mathématique."
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  3. Après avoir passé 4 semaines aux Philippines en 2017, me voici de retour pour un programme plongée un peu différent. Vol pris avec Emirates avec une escale à Dubaï. 19h00 à l aller et un peu plus au retour pour 709 € du 15 août au 7 septembre. Première nuit à Cebu, pas trop le choix l arrivée de mon avion étant à 16h30, je profite pour me rendre au Ayala center, pour changer mes euros en pesos au taux de ×57 et acheter une carte sim (global) à environ 12€ avec 5 gigas. J ai essayé cette fois ci le Harold's hôtel, très bien mais un peu bruyant ( mais 15 minutes à pied du centre commercial ). Direction le lendemain pour le port des ferrys de Cebu (10 minutes de taxi). Cette année j avais décidé de prendre les billets avant pour voir si les mêmes taxes s'appliquaient, et bien oui 50 pesos pour rentrer pour 2 personnes et 200 pesos pour les bagages, toujours pareil, contrôle idem que dans les aéroports. 2 heures de traversée. Puis 2 heures de taxi. Anda J ai choisi l hôtel Blue Star Dive and resort, chambre allant de 63€ à 115€, un peu cher, mais bonnes critiques sur TripAdvisor, personnel sympa et surtout club de plongée sur place proposant du nitrox. Maintenant parlons plongées ! Ils ont deux banka, bateau bien pratique par manque de fond. Une petite et une plus grosse que nous n avons pas vu. Étant quasiment les seuls clients de l hôtel durant notre séjour, plongées royales pour mon épouse et moi pendant 5 jours, 3 membres d équipage pour nous deux !!! Un excellent guide local (Richard). Mur de plongée en face de l l'hôtel à 100 mètres du bord, fonds de 35 mètres maxi. Très riche en coraux durs et mous, faune abondante, parfait !! Par contre dérivante quasiment à chaque fois. Par une journée venteuse nous avons changé de site pour aller plus à l est du côté de Lamanok island. 3 îlots magnifiques avec des fonds à maxi 18 mètres regorgeant d une faune exubérante (même vu une manta) !! Par contre un peu chargé ! Donc photos moyennes ! Sauf pour la macro. Vraiment à faire + balade en banka pour le retour. Prix à 1740php la plongée et forfait 5 plongées à 8400 php, nitrox à 300 php. Cabilao Reparti pour 2h30 de route puis 30 minutes de bateau pour aller à Cabilao. J ai choisi le Cabilao sanctuary comme hôtel, trouvé sur booking, bien mais pas donné ! Club de plongée dans l hôtel proposant du nitrox (gratuit). Ils ont un matos de fous, recycleurs, compresseur à membrane, des stabs et des combinaisons neuves. Petite île très connue dans la plongée réputée pour ses requins marteaux, il y a très longtemps ! Moi j en ai pas vu, d un autre coté vu le trafic des ferrys dans le coin je ne m attendais pas à en voir ! Un mur de 60m couvert de vie ! Corail dur et mou que du bonheur. Excellentes plongées, très bon guide local et pour ceux qui ont du mal avec l anglais, 2 instructeurs français (Simon et Léo). Par contre pas de bac pour rincer les appareils photos ! Dauin Pour aller au Thalatta resort à Dauin en partant de Cabilao, il faut prendre un bateau qui vous conduira au port de Sandingan, puis un taxi direction Tagbilaran et prendre un ferry pour 2 h de traversée et enfin récupérer un taxi pour une heure de route. Une journée et environ 6500 php de perdus ! Arrivée au Thalatta resort, hôtel que je connaissais pour y avoir séjourné il y a quelques années, très bien, très propre, nourriture excellente et prix très corrects. Concernant les plongées, très proche de Apo island (environ 40 minutes de bateau) où les plongées sont magnifiques. Bancs de caranques sur dérivante, nudibranche, corail dur et mou... c est dommage lors de notre séjour il y avait eu beaucoup de vent et la visi n était pas top. Quelques plongées à faire aussi sur le reef artificiel en face du resort ! Magnifique !! Crevette arlequin, grog fish, hyppo... Une semaine de bonheur ! Puis direction Moaboal et son sardine run. Moalboal Pour l hôtel j avais choisi le blue orchid dans la pointe Nord de Moalboal, déçu par l hôtel et sa propreté ! Mais staff (le gérant irlandais) vraiment sympa. Pour info personne ne parle français. Concernant les plongées, les premières pas terribles du tout ! Le Tchernobyl de la plongée, corail dans certains endroits détruit à 100%, vraiment triste. J allais finir déçu de mes plongées ! Mais les deux dernières ont été somptueuses ! La première sur pescador island, une petite île entourée d un tombant couvert de corail mou de toute les couleurs ! La seconde le sardine run de Moalboal je pensais que c'était un attrape touriste et bien non j en suis revenu émerveillé ! Des millions ou peut être des milliards de sardines formant des nuages qui parfois assombrissaient complètement le soleil ! Plonger à l'intérieur fût un grand moment de bonheur !!! Dernière nuit à Cebu, cette fois ci pas loin de l aéroport. Puis retour Paris
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  4. Pour une plongée à plus de 50 m, si on ne se sent pas en forme, raisonnablement, je pencherais plutôt pour ne pas faire la plongée ou plonger beaucoup moins profond. Dans cette situation, ça me semble beaucoup plus pertinent que de durcir son ordi. Plonger au nitrox avec ordi réglé "air", le sujet est sensible ... pour certains seulement. Notamment les nombreux forumeurs qui ne veulent pas entendre parler de cette procédure, parce qu'ils ne trouvent pas ça rationnel. Pourtant, c'est une des rares procédures de plongée qui a été validée expérimentalement. Bien qu'elle ne s'exprime pas sous une forme de type "a+b=c", elle répond quand même à une validation scientifique et trouve donc toute sa place dans ce sujet !
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  5. La raison, c'est de plonger au nitrox avec ordi air
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  6. Merci pour le compte-rendu! Très chouettes photos, en particulier celles d'ambiance... Tu utilises un complément grand angle sur ton caisson ? En tout cas, ça me donne hâte d'aller tremper mes palmes dans le même coin... plus que 6 semaines à attendre... Au niveau de la quantité de poissons j'ai du mal à me rendre compte, vu que ma 1ère fois en mer rouge c'était cette année. Si c'est le cas, c'est un peu flippant. Les seuls endroits où j'ai plongé de manière répété à plusieurs années d’intervalle, c'est la méditerranée et les Canaries... Dans les Canaries j'ai eu la même sensation, qu'il y a 10 ans on voyait plus de poissons... En méditerranée j'ai la sensation inverse, j'ai l'impression que la situation s'est améliorée (probablement grâce au parcs protégés qui ont eu le temps de porte leur fruit)
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  7. JM Bellin est ce que les anglosaxon appellent un "table maker" il synthétise les connaissances et propose à partir de là un modèle de déco, mais il ne conçoit pas à proprement parler les tables. Il réalise un excellent boulot. Le Pechon, c'est un autre calibre, lui il a vraiment construit les tables à partir de protocole expérimental qui ont été ensuite largement utilisé (notamment par moi ) Si on pouvait arrêter de parler de tissus (os/sang /gras ) dans les formations des plongeurs on ferait déjà un grand pas en avant dans la formation des plongeurs.
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  8. Bonjour caolila, Merci pour ton message. Je serai présent aux côtés d'Antoine pour le salon, rdv la bas
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  9. Le gros problème c'est qu'à l'écrit, l'humour est beaucoup plus difficile a faire passer, en particulier l'ironie ou le second degré. Principalement en raison de la distance dans l'espace et dans le temps : celui qui lit le message ne voit pas l'auteur et ne peut donc pas voir le sourire de celui qui l'écrit, ou entendre son rire. Aussi autour d'une table on est globalement tous dans le même état d'esprit, sur un forum l'auteur peut être d'humeur badine alors que le lecteur sera peut être moins léger pour plein de raison. Du coup les tentatives d'humour finissent très souvent par blesser certains lecteurs, et c'est bien pour ça que nous sommes souvent obligés de les modérer.
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  10. Désolé pour ma formulation initiale « un peu brouillonne » et surtout imprécise, remarquée par Typhon, mais j’ai en fait utilisé une intervention de Nicolas Dugay, « Non, comme les procédures de déco découlent de la science, il y a MOINS d'ADD dans le respect des dites procédures ». Comme je ne comprenais pas le sens que Nicolas donnait à « Science », j’aurais aimé en discuter, mais le fil a été rompu. C’est la raison pour laquelle j’ai relancé le sujet. L’analyse de Typhon est pertinente. Ma position est très proche de celle exprimée par Jeff, et je vais la préciser. Force est de constater que les recherches sur la modélisation du comportement des plongeurs lors de la décompression (tables, protocoles de remontée, etc.) et celles qui concernent une meilleure connaissance des phénomènes physiologiques, physiques, etc. survenant pendant les décompressions, appartiennent à deux domaines disjoints. La première relève de l’observation et des statistiques. La seconde emprunte les chemins classiques utilisés en physique, dans les études médicales, en physiologie, etc. Les deux sont respectables. Pour se rendre compte de la situation, je permets de vous présenter une bibliographie rapide (et probablement incomplète) accessible, de la recherche fondamentale et appliquée concernant l’origine des ADD. Cela va nous permettre de nous interroger sur notre pratique et de répondre à la question : les aspects évoqués sont-ils pris en compte dans les protocoles de décompression. L’époque où on comparait un plongeur qui remonte, à une bouteille de champagne dont on a fait sauter le bouchon, est révolue. On abandonne aujourd’hui, l’idée mécanique de la bulle qui se forme et qui entrave la libre circulation, en un point du circuit sanguin, empêchant le dioxygène d’accéder à certains tissus. Le phénomène est beaucoup plus complexe. Pendant la décompression, qu’il y ait formation d’agrégats gazeux dans l’organisme, c’est probable, mais on n’en connait ni les formes, ni les tailles, ni leur localisation (à la surface des tissus, ou en solution), encore moins leurs propriétés physico-chimiques, et comportements sachant de plus, que ceux-ci peuvent varier d’un individu à l’autre. La prise de conscience de cette situation, s’est sans doute produite, il y a une dizaine d’années lorsque des physiciens se sont intéressés aux propriétés des solutions aqueuses sursaturées de gaz, et aux bulles présentes en solution. En 2010, il a été montré que des solutions aqueuses de diazote, avec une concentration 30 fois celles de l’équilibre de Henry, (taux de sursaturation égal 30), étaient stables plusieurs semaines, avec des bulles d’un rayon égal à 50 nm (nm = nanomètres). https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0009250909007052 Depuis, il a été préparé, en laboratoire des solutions de dihydrogène avec des taux de sursaturation de l’ordre de 300, stables également dans le temps. Contrairement à l’idée reçue, les solutions sursaturées en gaz sont stables (plus de 2 semaines), et n’évoluent pas spontanément vers l’équilibre de Henry. S’il en est ainsi, sachant que toute décompression débute forcément par la formation de milieux sursaturés, on s’interroge sur le devenir des gaz contenus dans notre organisme pendant la remontée, une fois la plongée terminée, d’une plongée à l’autre, d’un jour à l’autre. Cette propriété n’est pas sans conséquence. Récemment, il a été montré qu’une augmentation de la pression ambiante sur une solution sursaturée, avait pour conséquence une augmentation de la taille des bulles et non pas une diminution comme on pouvait s’y attendre. La loi de Mariotte ne s’applique pas sur ces « bulles ». https://hal.sorbonne-universite.fr/hal-02281737 Ce résultat pose le problème de la pertinence des tables thérapeutiques utilisées dans les caissons hyperbares. Le fait que les « bulles » ne soient pas des objets parfaitement définis dans l’organisme pose également le problème de leur suivi par les techniques Doppler. Qu’est-ce que l’on compte ? Qu’est-ce que l’on suit ? On sait parfaitement que des plongeurs avec des taux importants de bulles, peuvent très bien supporter leur situation, alors que d’autres avec quelques bulles qui grésillent à peine, vont développer un ADD. Que valent les mesures Doppler au point de vue prévisionnel ? Cela demande à être précisé et surtout compris. Les recherches dans le domaine de la décompression sont vastes et concernent de nombreux domaines. Des travaux actuels concernent les moyens d’éviter les ADD par des techniques de pré-conditionnement https://www.ingentaconnect.com/content/asma/amhp/2017/00000088/00000002/art00008;jsessionid=f7regs0fhq384.x-ic-live-03, ou bien par la prise de médicaments, https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6050390/pdf/fphys-09-00906.pdf L’origine génétique des ADD est évoquée dans certains travaux (sur les rats), https://europepmc.org/abstract/med/28731987 La présence de gaz intestinaux pourrait ne pas être étrangère à l’apparition d’un accident de décompression Certains chercheurs attribuent aux nano-bulles « posées » sur les tissus hydrophobes, l’origine de la formation de « grosses » bulles dans l’organisme. À ce titre l’article de J.P. Imbert, est une excellente mise au point sur le sujet. https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/fphys.2019.00807/full Etc. Alors qu’en conclure ? Que tous ces aspects de la recherche fondamentale et appliquée sur l’apparition des ADD que nous venons d’évoquer, ne sont pas pris en compte, actuellement, par les modèles de décompression, et cela n’a rien d’étonnant. Le problème est de faire la liaison entre « connaissances » et « modélisation » pour une population, pour un individu, ce que l’on ne sait pas faire. Un jour peut-être ? Pour l’instant il me semble qu’il faut rester prudent avec les modèles qu’on nous propose. En 1986, A. Bühlmann faisait la remarque suivante sur « le fondement des tables zurichoises de décompression à l’air ». « Le plongeur critique sait qu’une bonne table de décompression pour la plupart des usagers, et des diverses situations, est une recette efficace mais que même, la meilleure formule ne pourra offrir une garantie de 100%. » Ceci est toujours vrai. 80% des accidentés de décompression accueillis dans nos caissons, ont respecté scrupuleusement les indications de leur ordinateur (Dr. Pierre Louge 30 mars 2018, première Journée Nationale sur la « Prévention des accidents de plongée »)
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  11. Oui, c'est sûr qu'en parlant néerlandais, tu n'affiches pas explicitement ta francophonie ...
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  12. Dans le même post tu nous sert tout et son contraire ... Surtout te plante pas dans tes exemple .... Tu m'as fait bien rire avec Renault très en avance sur les voiture autonomes et électrique ... Bon vraiment enlève le voile bleu blanc rouge que tu as devant les yeux, tu ne fais que confirmer notre arrogance et manques d'ouverture (qui oh stupeur est à l'origine de nos réussites, ou de l’expansion de nos entreprises ... l'ouverture hein, pas l'arrogance.). Pour bosser avec bcp d’étranger, d’après eux, les français peuvent être bons, voire très bons quand ils s'inspirent ou inspirent les autres et qu'ils échangent et apprennent des autres, mais se plantent à chaque fois lorsqu'ils se croient les meilleurs. Et comme le dirai notre ami Canadien, nous sommes meilleurs Rookie que Leader Alors arrête de croire et de prêcher que nous sommes les meilleurs en plongée, ouvre toi et comprend, approprie toi ce qui ce fais ailleurs, tu n'en deviendras que meilleur plongeur
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  13. Et vous expliquez ça comment, au juste? À vous lire, personnellement, ça ne peux que confirmer l'idée que j'avais de la France comme une nation très profondément conservatrice et très nostalgique d'une gloire passée qui suscite chez elle beaucoup d'amertume face aux progrès réalisés ailleurs dans des champs d'activités où elle pavait, naguère, la voie. En fait, contrairement à ici, en Amérique du Nord, où, dans des domaines qui reposent sur la technologie comme la plongée, le respect des traditions est systématiquement reléguée derrière une soif pour le progrès - pour le meilleur comme pour le pire - on dirait que chez vous vous estimez avoir atteint une sorte de finitude, de Fin de l'Histoire. Pire encore, comme des Français ont effectivement joué un rôle important et historique dans la création de la plongée sous-marine "civile", vous agissez parfois comme si tous les Français étaient frappés de la Grâce et, du simple fait d'être né en France, vous étiez de meilleurs plongeurs que tout le monde. Ça explique votre fermeture et votre attitude - franchement désagréable - face aux autres écoles de pensée en plongée. Ça explique les commentaires qu'on lis ici à pleine page. Ça explique votre mépris décomplexé envers Padi et les plongeurs nord-américains qui, justement, ne considèrent rien comme sacré, surtout pas la plongée. Ça explique que vous êtes les seuls au monde à croire - en complète négation des bonnes pratiques ailleurs dans le monde - qu'il est OK de faire des profondes à l'air. Ça explique pourquoi vos côtes, pourtant réputées très belles, sont ignorées par une majorité de plongeurs internationaux qui croient, comme moi, qu'ils n'ont pas à supporter le mépris et la condescendance des locaux qui vont regarder, avec dédain, leurs cartes PADI ou SSI... Moi, je trouve ça très dommage. Surtout pour vous.
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  14. On ne dénigre pas vos aventuriers mais plutôt la sale manie que la France à de tout vouloir codifier et encadrer. Cela vous mets plein de limites qui pour finir sclérosent un peut tout.
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