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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 07/12/2019 dans toutes les zones

  1. 2 points
    J’avoue que ma question était un brin provocatrice, car elle posait en filigrane le problème de la suppression de la RSE aux examens de la FFESSM. Était-ce un exercice inutile ? Ou bien est-ce inutile de maitriser cette technique ? La philoche propose une réponse en écrivant « Bin oui, a partir du moment où tu souhaites plonger solo, il y a quand mêmes un minimum de prérequis à maitriser. Ca ne change rien sur mon avis sur l'inutilité et la dangerosité de la rse dans les examens. » Je suis tout à fait d’accord avec lui. Scubaphil, dit borner ses plongées solo entre 0 et 20 m, « Mais sans dépasser 15-20 m, avec la possibilité de regagner la surface en vrac, en dernier recours ». À l’évidence, cette limitation est associée à sa maîtrise parfaite de la RSE jusqu’à ces profondeurs et même au-delà. Il sait qu’en cas de panne, il remontera sans problème sur expiration. Je comprends sa démarche, mais je ne peux m’empêcher de la rapprocher de ce qui se passait dans les années 70. Lorsque l’on posait la question « jusqu’à quelle profondeur peut-on descendre en plongée », certains formateurs nous répliquaient « jusqu’à la profondeur où tu peux remonter sans air ». Il s’en est suivi des « concours » de profondeur de remontée sans air, entre plongeurs, avec comme il fallait s’y attendre, une issue fatale. Dans l’esprit, la démarche de Scubaphil est dans la logique de cette époque. On descend jusqu’à la profondeur où on peut remonter, seul, en cas de panne d’air. Mais pourquoi une panne ? Lorsque l’on plonge en solo, c’est pour soi. C’est pour bâtir sa propre aventure. C’est avec le matériel que l’on choisit. Et on est censé adopter du matériel fiable. Et comme l’écrit Nics « Dans une logique solo, TU prends une redondance si TU penses que ça T'est indispensable... c'est TON cul qui est en jeu... » Si tu as peur de rouler en 2 roues, tu en mets 3, si tu trouves cela osé, tu en mets 4, et si tu trouves cela dangereux, tu mets des chenillettes. En plongée c’est pareil. Je vais revenir sur la remarque de Humuhumu « Quand tu plonges solo, c'est pour qu'on t'emmerde pas, pas vrai ? Alors tu pars plonger comme tu veux. Pourquoi t'aurais besoin d'un bi ? Un double sortie et 2 détendeurs séparés et ça va aller. » Il pose le problème du statut de l’Autre en plongée. En a-t-on besoin ? On nous bassine pour nous dire que oui, que c’est une sécurité. Ce n’est pas vrai. Je me sens infiniment plus en sécurité à 40 m, seul, qu’avec une palanquée de PE 40. L’Autre est un choix. Il prend toute sa dimension lorsque l’on plonge en autonomie. Et d’ailleurs, on ne devrait concevoir l’autonomie que lorsque l’on sait plonger en solo.
  2. 2 points
    En fait, je ne sais pas si on pourrait considérer qu'un mono cylindre équipé d'une valve à double sortie se qualifierait comme étant une véritable réserve d'air redondante... Sont de véritables redondances un double avec un manifold fermé, une configuration SM ou une config mono-BM avec un pony. Maintenant, quant à l'attitude "tout le monde m'emmerde, j'emmerde tout le monde", je sais pas trop... À mon humble avis, on plonge surtout solo parce que c'est parfois plus simple et pratique que de se trouver une buddy; parfois, c'est aussi parce qu'on veut pratiquer des trucs fondamentalement emmerdant pour un buddy, comme faire de la photo ou pratiquer des drills et des trucs comme des ajustements de trims et de flottabilité, non? Mais de là à positionner la plongée solo dans une dynamique misanthropique, je suis pas sûr...
  3. 1 point
    Bonjour à toutes et à tous, Voici un site bien sympathique pour savoir où et quand partir en fonction de la température de l'eau https://www.cabaigne.net/mers/ La plupart des mers et océans sont cités. Vous choisissez la mer ou l'océan de destination, le mois pendant lequel vous souhaitez plonger... une carte s'affiche avec les températures de l'eau.
  4. 1 point
    Dans une logique solo, TU prends une redondance si TU penses que ça T'est indispensable... c'est TON cul qui est en jeu... Pas forcément... ça peut être uniquement par égoïsme... Et pourquoi pas ? Pour ma part, c'est un peu le cas. J'aime bien être tout seul, ne pas avoir à me préoccuper d'où est l'autre, de savoir s'il va bien, ou s'il a besoin de remonter parce qu'il n'a plus de gaz ou besoin de pisser... Je plonge pourME faire plaisir... Et on a parfaitement le droit d'être misanthrope après tout.
  5. 1 point
    Quand tu plonges solo, c'est pour qu'on t'emmerde pas, pas vrai ? Alors tu pars plonger comme tu veux. Pourquoi t'aurais besoin d'un bi ? Un double sortie et 2 détendeurs séparés et ça va aller.
  6. 1 point
    Merci à toi Momzo ,mais je l'avais déja celui la , autant dire que niveau documentation je dois avoir receuillie presque tout ce qui peux exister sur le sujet
  7. 1 point
    Solution de dernier recours en guise d'échappatoire
  8. 1 point
    Bin oui, a partir du moment ou tu souhaites plonger solo , il y a quand mêmes un minimum de prérequis à maitriser. Ca ne change rien sur mon avis sur l'inutilité et la dangerosité de la rse dans les examens.
  9. 1 point
    À la louche, je dirais au moins 8 ou 10 Ricard bien serrés !
  10. 1 point
    C'est le point important, que le plafond soit physique ou physiologique, c'est ça qui change tout. @berny a raison, solo ne rime pas forcément avec profondeur : des plongées solo entre 5 et 20 mètres juste avec une 12 litres et un détendeur j'en ai fait un paquet, tu as un soucis , tu remontes et si il faut en larguant le bloc.
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