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Plongeur.com - Le site de la plongée sous marine

Classement


Contenu populaire

Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 15/01/2020 dans toutes les zones

  1. 6 points
    Les jeunes s'intérresseront à la plongée quand leurs smartphones permettront de faire des selfis à 20m...
  2. 4 points
    Moi j'y arrive même avec mon appareil photo.. enfin avec le grand angle la preuve
  3. 3 points
  4. 3 points
    Ne jamais publier une photo de toi sous l'eau, c'est les correctifs directes assurées A+
  5. 3 points
    C'est bien d'en avoir conscience beaucoup ne s'en rendent compte que lorsqu'elle s'est tirée… à toi
  6. 3 points
    Je sais !!! Ca va faire 30 ans en Avril que j'ai la même !!! Et je ne changerais pour rien au monde !! A+
  7. 3 points
    Les mêmes différences qu’il y a entre le chauffeur routier titulaire de sa FIMO et le mec qui loue un fourgon chez carrefour pour un week-end.
  8. 2 points
    Effectivement C'est vrai, j'ai oublié de mentionner le froid. Cela dit, deux remarques qui n'altèrent pas ce que tu dis : - D'une part, quand on en est à planifier une plongée à l'héliox, je ne pense pas que "utiliser des vêtements vraiment chauds" (voire même un gilet chauffant) pose vraiment de problème logistico-financier - D'autre part, puisque je mentionnais la plongée en recycleur, le problème du froid est aussi moins gênant. Je ne sais pas à quel point cela dit. C'est vrai aussi, mais on repasse alors dans une autre zone : après le passage trimix -> heliox dans la zone profonde, on repasse alors en heliox -> trimix dans la zone très profonde... Pour d'autres raisons du coup. Par ailleurs, en dehors du fait qu'effectivement ça ne concerne pas grand monde, on pourrait aussi argumenter que le trimix est alors un "faute de mieux" parce que le meilleur choix, à savoir l'hydrogène, n'est simplement pas accessible à un plongeur non-professionnel. L'hélium est mieux supporté si la procédure est respectée, mais c'est vrai, il est aussi plus strict quant à ce respect de la procédure. Dans une situation normale, je ne crois pas que ce soit vraiment un inconvénient (il faut remonter lentement, et bien remontons lentement)... ... mais dans une situation merdique je veux bien croire que ça la fasse empirer. Ceci étant dit, est-ce qu'une situation équivalente au trimix, qui plus est à une profondeur où on envisagerait l'héliox, n'aurait pas aussi un pronostic assez mal engagé ? Probablement (!summon @shapeshifter). Mais est-ce qu'entre un héliox et un trimix 5.5/84, la différence de procédure est significative ? J'ai l'impression que, même s'ils ne sont ni conçus pour au départ ni suffisamment testés pour ces plongées peu répandues, les modèles actuels avec les bons paramétrages (et peut-être une procédure adaptée par les plongeurs ?) ne fonctionnent quand même "pas trop mal" pour ce genre de mélange.
  9. 2 points
    Ben perso moi c'est tout reflechi...je les garde!!! je suis aussi, entre autre, un sacré vieux con!!!
  10. 2 points
    Réunion, Maurice, Rodrigues, Mozambique, Zanzibar, Mayotte ?... Mais bon quelle idée d'avoir déja été partout aussi... !
  11. 2 points
    Mauvaise exemple. Ton mec qui loue son fourgon n'a pas passé un permis poids lourd qui l'autorise à conduire un camion de la même taille avec la même charge dans les mêmes conditions de sécurité et les mêmes contrainte tout ça tant qu'on ne lui offre pas une bière en échange pour le remercier.
  12. 2 points
    Ben c'est déjà le cas, non ? Il y a plusieurs type de coques pour smartphones dispo sur la marché à des prix accessibles, et j'ai déjà vu de nombreux plongeurs avec leur "selfie stick" s'auto prendre en photo...
  13. 2 points
    Quand tu as travaillé comme moniteur de plongée tu ne te demande plus quelles sont les différences entre BE/DE et MF1...
  14. 2 points
    Ca va. Ma femme m'a connu lorsque je plongeais beaucoup et profond et etant elle meme plongeuse a l'epoque, le fait d'avoir les 25 m2 de notre studio envahi par le matos ne la genait pas trop, car il y avait egalement le sien. Bon, c'etait un peu plus compliqué lorsqu' il nous arrivait de loger des collegues egalement plongeurs qui arrivaient avec leurs matos. La, maintenant pour elle, c'est light surtout dans un appartement beaucoup beaucoup plus grand. A+
  15. 2 points
    Mais ce sont de très bonnes questions, dignes d'un bon forum d'échanges et super légitimes pour un plongeur volontaire et intéressé de monter en connaissance. Pour éviter de voler la vedette à tous nos amis ici , voici quelques premières réponses les plus simples possibles à tes questions qui sont très bien posées. 1) Voici pour te donner une illustration simple. Le sucre est un produit solide à température ambiante. Lorsque tu le verses dans ton café ou ton thé, il se dissous tant que la quantité du liquide n'est pas saturée. Donc le sucre n'est plus à l'état solide lorsqu'il est dissous dans le thé. De la même manière le gaz n'est plus à l'état gazeux lorsqu'il est dissous dans un tissu. Lorsqu'un gaz est à l'état gazeux dans le corps humain, il se présente sous forme de bulle comme lorsque tu expires lors de tes plongées dans l'eau de mer. 3) Oui, une remontée trop rapide est une des sources d'ADD potentielles. Pour ton information, il faut savoir que prés de 85% des accidents de décompression arrivent alors que toutes les procédures sont respectées. C'est une raison de plus pour ne pas ajouter des facteurs favorisant les accidents comme, par exemple, une vitesse de remontée trop rapide. Voilà, je laisse les autres questions plus faciles aux autres camarades du forum pour qu'ils participent un peu Je serais déçu qu'ils ne saisissent pas cette occasion de s'illustrer et, enfin, d'animer un sujet intéressant Si les réponses ne sont pas claires ou besoin de nouvelles explications surtout n'hésites pas.
  16. 1 point
    Je suis d'accord avec toi, ce n'est pas la carte qui fait le bon moniteur. Par contre nous devons suivre le code du sport qui dit qu'il faut un complément de formation pour pouvoir être rémunéré
  17. 1 point
    Mais a quel moment vous allez vous rendre compte qu'un plongeur lambda (comme moi) n'en a rien a faire que son moniteur soit MF1, BE, PADI... tant qu'il est compétent sous l'eau? Plongés l'an avec ma copine dans un centre de bord de mer, on a du plonger avec 4-5 moniteurs différents dont une femme qui était top, et qui après avoir un peu discuté m'a avoué n'être "que" MF1 et s'étant inscrite pour passer un BE l'an prochain (elle était aussi instructrice PADI ou SSI par ailleurs ayant exercé a l'étranger avant...), et bien elle était top on a vu aucune différence (ou alors dans le bon sens) avec certains BE! Pourquoi se compliquer la vie et ne pas faire comme a l'étranger ou tu es moniteur, point, charge a toi d'aller faire du bénévolat en assoc ou en faire un business..!
  18. 1 point
    Formation qui dans le cadre de la plongée à été suivi pour un MF1 car il est considéré par la lois comme étant apte à enseigner....
  19. 1 point
    Pour en revenir aux statistiques… je trouve que le pourcentage de "cons" (jeunes et vieux) est majoritaire sur ce forum.... Bon la il est temps que je sorte… donc
  20. 1 point
    Mais rien n'empêche ton copain d'ouvrir son restaurant si il cuisine comme un chef étoilé.
  21. 1 point
    Si ça peut vous rassurer je suis un jeune con qui garde ses ptoteges flexibles.
  22. 1 point
    Heu... pas vraiment. La Comex a testé des mélanges à base d'hydrogène (pour notamment établir leur record à -701m en caisson). Mais ce n'est absolument pas utilisé en plongée commerciale essentiellement pour des questions de complexité et de sécurité de manipulation de l'hydrogène. Pour le SNHP, j'avais lu des études contradictoires. J'avais retenu des premières études de la Comex qu'effectivement l'ajout d'azote dans l'heliox permettait de réduire l'apparition du SNHP. Mais les dernières études laissaient plutôt suggérer que le SNHP était principalement attribuable au phénomène de compression rapide de l'organisme (quelque soit la composition du mélange respiré) et que les effets supposés bénéfiques de l'ajout d'azote était en fait un biais apporté par les effets narcotiques de l'azote sur la perception des sujets.
  23. 1 point
  24. 1 point
  25. 1 point
    D’où, l’utilisation de l'hydréliox à partir de 130m dans les plongées à saturation ! Chez les pros naturellement .
  26. 1 point
    Tu n'es pas tres loin, nous aurons peut-être l'occasion de plonger ensemble un jour. Bonnes bulles à toi !! et je ne parle pas de la bière A+
  27. 1 point
    J'ai une telle prise "au vent" que c'est pas un DS un peu long qui va changer beaucoup la donne. Concernant le mousqueton il n'est vraiment pas bien placé mais c'est pas sa position habituelle. c'est normalement tout contre le principal.. La photo a été prise lors de la dernière plongée d'une croisière dans 10 m d'eau max.. a faire les cons, des photos dans tous les sens… bref… la photo idéale pour se faire "massacrer" par commentaires interposés Mais vous êtes observateurs les gars. Les caches/protèges tuyaux on me l'a dit déjà plus d'une fois… je sais mais je ne fais pas parce que je suis un "vieux con" et que les "vieux cons" ils n'en font qu'a leur tête... Mais promis j'y réfléchirai…
  28. 1 point
    A oui, tant que tu y sera : - Vire la protection contre ton 2e étage, ça sert a rien par contre ca rigidifie le flexible et ca fait faire une plus grande anse au flexible, - Rapproche ton mousqueton du connecteur acier (ainsi découvert), quand tu prends ton détendeur, par le flexible poing face au visage, le mousqueton tombe sous l'index (magique) - Si le principal n'est pas dans la main ou dans la bouche, il est fixé au Dring droit
  29. 1 point
    C'est ta sonde qui est écartée du bloc et fixée sur le DS de ton Gilet ? C'est pas con comme solution !
  30. 1 point
  31. 1 point
    Ben y a des bungalows climatisés, et depuis un bail d'ailleurs. En plus sils sont très grands... Effectivement pas de piscine, mais pas courant de vouloir se baigner après 4 plongées par jour Bon, eh ben, bon choix l'ami !
  32. 1 point
    Je ne sais pas si ma réponse colle avec la réalité actuelle du terrain, mais la différence entre un mf1 (que je ne suis pas et que je n'ai jamais voulu être) et un BE était quand même assez importante à l'époque et s'appelait "tronc commun". Et ce n'était pas un petit morceau à avaler entre le droit du sport, l'anatomie, la physiologie, la psychologie, la péda-psychologie, etc, etc... J'en ai vu plus d'un ne pas faire le pas, car trop dur et contraignant. Donc oui, il y a avait un gros écart entre le MF et le BE et ça dans tous les sports. En ce qui concernait les spécifiques (obligatoire pour exercer dans le sport que tu souhaitais) , les écarts étaient quasiment inexistants, le spécifique diplôme d'état découlant généralement de celui de la fédé pour ses moniteurs. Est-ce que c'est toujours le cas, je ne sais pas, d'ailleurs si quelqu'un à le détail du programme actuel, je suis curieux de le lire. A+
  33. 1 point
    Même pour l’air, cette procédure n’est plus systématique. Voir recommandation de la CTN dans Subaqua en 2019. Le principe que l’on ne mélange pas les procédures de décompression Ordi vs Tables MN
  34. 1 point
    Si l’opérateur monte un dossier équivalence et prouve qu'il respecte les requis de cette licence (ce qui reviens a reconnaître qu'il a le niveau de la dite licence, donc la licence, on appelle ça une équivalence ... et dans ce cas, seul l'operateur qui en as fait la demande serait reconnu, pour que cela soit automatique sur les équivalence nationale un accord de reconnaissance doit etre validé par les deux instance nationales chacun de son coté et c'est un gros bordel ....). Pour aller dans l'analogie du sujet qui nous intéresse, il faudrait qu'un instructeur d'un autre école que celles reconnues actuellement, monte un dossier de reconnaissance de ses compétences et leur équivalences/correspondance vis a vis du Code du sport, et après validation on lui donne équivalence (ça reviens a faire le dit diplôme et cela a un coût énorme difficilement amortis dans le domaine de la plongée). Sinon un organisme non reconnu peut monter le dossier pour être reconnu ... Le problème en france viens du noyautage fait par la fédé des diplômes pro, avec l'aval des autoritée, tant que le code du sport ne se séparera pas des pocifs de la fédé, peu de chances ... C'est fou comme cette histoire de diplôme d’état dérange énormément, alors que ya plein de metier, que certains d'entre vous ont en plus, qui nécessite un ticket d’accès pour exercer professionnellement (enfin contre rémuneration ...).
  35. 1 point
    Peux tu préciser ce que tu voulais dire par ceci ? Parce que d'un autre côté tu penses à la révision ou aux tares des modèles de détendeur ...
  36. 1 point
    Joli film agréable à regarder, merci.
  37. 1 point
    Mais de rien. Effectivement, c'est une possibilité. C'est pour cette raison que la raison impose de se prémunir en mettant toutes les bonnes conditions de son côté et n'ajoutant pas des conditions dont il est démontré qu'ils présentent des risques forts de déclencher un accident. Culotte de cheval, masse graisseuse … décidemment on sent que c'ést une bonne amie Je profite d'un des exemples donné par @PlongeurSDF pour apporter une nuance à l'intention de @RoussetteSoyeuse (ce n'est pas une critique). Dans le second cas, on peut discuter la notion de respect des procédures. En effet, il est aussi une règle clair qui consiste à ne jamais faire d'efforts dits violents après une plongée. En particulier si elle est engagée ou profonde. Monter sur une échelle en portant son bloc peut-être "un effort violent" et il y en a plein d'autres anodins : monter sur le SR sans l'échelle par le boudin, pousser le bloc pour aider à le sortir de l'eau sans souffler dans le même temps, … Tous ces efforts, en cas de FOP (25% de la population tout de même) peuvent représenter un risque plus ou moins fort selon les personnes.
  38. 1 point
  39. 1 point
    L'azote est présent dans le sang sous deux formes : la forme dissoute et la forme gazeuse. La forme « dissoute » consiste en un mélange homogène de sang (lui-même un mélange d'eau et d'autres choses) et d'azote, où les molécules d'azotes individuelles sont effectivement entourées par des molécules d'eau. La forme « gazeuse » correspond essentiellement aux micro-bulles (qui vont de « noyaux gazeux » aux grosses bulles qui coincent). Ce n'est plus un mélange « homogène », c'est des petites bulles gazeuses réparties dans le sang, chacune de ces bulles contenant un certain nombre de molécules d'azote regroupées ensemble. Tu peux voir ça comme une bouteille de champagne (ou de coca si tu as moins de 18 ans ) : quand tu l'ouvres, il y a plein de petites bulles qui se forment. Ces bulles sont des petites quantités de gaz (carbonique en l'occurrence), dont les molécules étaient auparavant présentes sous forme dissoute (quand la bouteille est fermée, c'est homogène, on ne distingue pas de dioxyde de carbone au milieu du reste. À l'équilibre (par exemple en surface), il n'y a essentiellement que de l'azote sous forme dissoute dans le sang. La formation et l'élimination des bulles se font essentiellement lors de la « désaturation » (ou « décompression ») dont tu as entendu parler. Sur la terre ferme, il y a une certaine quantité d'azote dissoute dans le sang. Pour mesurer cette quantité, puisqu'il ne s'agit pas d'une forme gazeuse, on ne parle pas de « pression » mais de « tension ». Il n'y a plus d'azote qui rentre ou qui sort du sang (ou, alternativement, tout ce qui rentre est compensé par tout ce qui sort) : on dit qu'on est à l'équilibre. Le sang a dissous la quantité maximale d'azote qu'il était capable de stocker sous cette forme. La remontée rapide est effectivement un facteur qui favorise les accidents, mais ça dépend de quelle distance on parle. Par exemple, si tu ne fais que lever ton bras très vite, tu es tranquille... Mais une remontée très (très très) rapide, même depuis une distance pas trop importante, peut conduire à un dégazage « explosif » aux conséquences dramatiques. Mais il va falloir franchement dépasser les 10 m / min pour ça. Ici, on sort de la physiologie pure (l'azote dissous dans le sang, les petites bulles, le dégazage qui sont des comportements bien réels qui se passent « dans la viande ») pour entrer dans le « modèle », c'est-à-dire un ensemble d'équations et de règles qui visent à « calculer » si oui ou non on peut sortir en sécurité. Les bulles ne mettent pas 3 minutes à faire des dégâts (parfois c'est plus, parfois c'est moins), et il ne s'agit pas d'une règle qui correspondent à un comportement physiologique réel. En réalité, il faut agir « le plus vite possible », et ce protocole ne correspond même plus vraiment au modèle mais à un rattrapage quand on est sorti de ce qu'on savait calculer correctement. Autrement dit, on a foiré, mais on essaye quand même de rattraper le coup. Tu peux lire ça et ça pour plus d'explications. Si tu passes 3h à respirer de l'air dans 2m d'eau, tu vas effectivement dissoudre dans ton sang plus d'azote qu'à la surface, mais cette quantité supérieure n'est pas jugée suffisamment importante pour poser des problèmes à la remontée (tu peux considérer pour simplifier que le sang « tolère » une certaine quantité d'azote supérieure à ce qu'il est capable de dissoudre). Dans le modèle des tables, la limite à laquelle tu penses au dessus de laquelle tu n'auras pas de palier obligatoire quel que soit le temps d'immersion se situe approximativement à 9 m. Et oui, après une plongée, on est toujours un peu saturé. Avec la pression qui augmente, ton sang a emmagasiné d'avantage d'azote que ce qu'il est capable de supporter sous forme dissoute en surface. Parfois, on reste dans la tolérance : on peut alors remonter « sans palier obligatoire ». Parfois, il y en a vraiment trop, et alors il faut faire des pauses le temps qu'il s'évacue, sans quoi il formera des bulles qui risquent de coincer. Dans l'air, essentiellement : l'oxygène et le dioxyde de carbone interagissent avec notre corps de manière complètement différente (c'est même tout l'intérêt de la respiration). En revanche, pour dépasser certaines limites en profondeur (la narcose, la toxicité de l'oxygène à haute pression et la densité du gaz respiré), certains plongeurs ajoutent notamment de l'hélium dans le gaz qu'ils respirent : il se comporte alors comme l'azote, et il faut en tenir compte pour le calcul des paliers. On parle de « gaz inertes », c'est-à-dire qui n'interagissent pas avec l'organisme et se contentent de se dissoudre dans le sang et les tissus. Je ne suis pas sûr d'avoir été très clair, et j'ai fait quelques approximations grossières. J'espère que ça t'aura au moins un peu aidé à mieux comprendre les choses, n'hésite pas si tu as d'autres questions.
  40. 1 point
  41. 1 point
  42. 1 point
    P*tain c'est un sacré chantier de répondre à toutes tes questions ....
  43. 1 point
  44. 1 point
    En fait les DE sont lents du cerveau, il leur faut 8 mois de plus
  45. 1 point
    En même temps qu'est ce qui différence un MF1 d'un DE? 8 mois de formation pour apprendre à être payé. On peut pas leur reprocher ensuite de mettre en pratique leur nouveau super pouvoir de recevoir de l'argent pour être allé à l'eau.
  46. 1 point
    Non, c'est une specialite p.com A+
  47. 1 point
    Ok, merci. N'hésite pas à faire un nouveau CR si tu fais une plongée plus longue.
  48. 1 point
    Il me semble que tout le monde (ou presque) s’accorde pour dire, qu’au lieu de rabâcher à nos élèves des définitions obscures, des noms de célèbres Savants momifiés, d’enseigner des théories fumeuses parfois incompréhensibles, souvent mal maitrisées par les formateurs eux-mêmes, de proposer des calculs modèles, il serait préférable de décrire et expliquer à nos élèves des faits, qui permettent de comprendre la nature des contraintes que nous subissons en pratiquant notre activité et leurs conséquences. On peut le faire simplement "avec les mains." Un Instructeur FFESSM « légendaire » des Pyrénées Orientales disait à ses stagiaires MF1, « ce que vous expliquez, un berger des Causses doit le comprendre ». Il avait raison. C’est à ce prix que notre activité pourra être pratiquée à tous les niveaux (plongeur, moniteur), par tout le monde, quel que soit son niveau scolaire, sa culture, et sa place dans la société. La plongée ne doit pas discriminer, elle doit rassembler. Elle doit être une « pratique populaire ». Donc fi de des approches abstraites, des doctrines, dont le seul intérêt est de se faire mousser dans les salons, un verre de champagne (avec des bulles) à la main. Du pratique, du pragmatique ! Soyons matérialistes. Je reste donc persuadé qu’il faut revoir toute notre conception de l’enseignement théorique pour la plongée, y compris et surtout pour ce qui concerne la décompression. Un certain nombre d’intervenant du forum jugent qu’il est nécessaire d’enseigner « la théorie de la décompression ». Pourquoi pas ? Mais c’est quoi la théorie de la décompression ? Force est de constater que plus la recherche (physique, physiologie, etc.) avance sur ce sujet, moins on comprend ce qui se passe réellement dans l’organisme lorsque l’on remonte. Prenons l’exemple des bulles. On sait depuis une dizaine d’années que les solutions sursaturées en gaz sont stables dans le temps, (souvent 3 semaines). Elles ne dégazent pas. Elles forment des bulles en équilibre dans le milieu, dont la masse est fixée par le taux de sursaturation. L’image de la bouteille de coca qui dégaze et qui dissémine ses bulles dans tout l’organisme est probablement fausse. Qu’il y ait des bulles dans les circuits sanguins pendant la remontée, cela ne heurte pas grand monde. Mais leur taille, leur forme ne sont pas connues. Les lois classiques de la compressibilité ne s’appliquent probablement pas aux gaz qui les constituent. D’autres paramètres sont évoqués dans l’accident de décompression, y compris une origine génétique. On ne dispose pas actuellement de théorie unitaire de la décompression. On cherche. Alors c’est quoi faire un cours sur la théorie de la décompression ? Expliquer comment ont été établis les modèles qui ont conduit aux algorithmes utilisés dans nos ordinateurs ? Si c’est cela, alors pardonnez-moi, mais on s’en tamponne. Cela n’a pas d’intérêt. Apprenons déjà à nos élèves à lire correctement le cadran de leur ordinateur et à utiliser l’appareil en respectant ses indications. Et puis, car nous sommes honnêtes, informons les que cela ne sera peut être pas suffisant pour leur éviter un accident de décompression.
  49. 1 point
    Bonjour, Je ne sais pas si le sujet doit être posé ici ou ailleurs... Quoi qu'il en soit je me posais la question de savoir si les membres du forum sont des "pures" ou des "mélangés". Je m'explique : On voit souvent de vastes débats sur la fédé, PADI, TDI etc...avec des échanges parfois pas piqués des hannetons... Je me demandais si toutes ces personnes qui s'étrillent joyeusement ont déjà été voir dans la chapelle d'à côté ce qu'il en retournait vraiment ? Pour ceux qui sont affiliés à de multiples organisations, un petit compte-rendu des bons et moins bons côtés (juste formations, plongée...pas politique) de chaque, en toute bonne fois et basés sur votre propre expérience et pas sur les "on dit", c'est possible ? Vous avez quatre heures :D
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