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Plongeur.com - Le site de la plongée sous marine

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Contenu populaire

Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 28/04/2020 dans toutes les zones

  1. 4 points
    J'ai craqué avant la fin du confinement....mais j'ai un pb pour me justifier.....HELP ME!!! avec Lioson
  2. 4 points
    Après discussion avec des médecins, une première ébauche de réponse, loin d'être complète, validée ou définitive. Il semble que ceux passés en réanimation risquent de garder des lésions irréversibles du fait d'atteintes qui s'apparentent à des atteintes vasculaires graves. Pour ceux qui ont été moins gravement touchés et guéris, la nature et durabilité des séquelles pulmonaires n'est pas encore claire. Enfin, il semble exister de sérieuses possibilités de conservation des virus dans des zones respiratoires après guérison ... si ces personnes plongent, la contamination du matériel de plongée est possible. Beaucoup de conditionnel pour le moment ...
  3. 3 points
    Un petit bout, joli de surcroit, avec le nœud qu'il faut et ça coute quasi rien et fonctionne tout aussi bien.
  4. 2 points
    bonsoir, vous est il venu a l'idée que le 2 Juin est une date volontairement calculé pour nos gouvernants, au delà des considération des départements , des concentrations de malades des chiffres ou autres ? le 2 Juin n'est il pas le lendemain du Weekend de la Pentecôte qui est un week-end déjà très chargé en circulation, et en affluence vers les plages et les lieux touristique, ils évitent ainsi le cumul entre ce long week-end le début de certains départ en vacances et l'inévitable et très prévisible rush de masses vers les plages et la mer ainsi que vers d'autres destinations que l'ensemble de la population de plaisanciers et autres qui n'attendent que cela depuis le début du confinement, il était évident qu'ils n'allaient pas prendre le risque ! bon moi 100 Km du domicile c'est parfait, ( juste 45 km hors des clous mais sur des routes de campagne donc facile, j'en ai fait 150 AR aujourd'hui sans voir un képi ) Je vais donc rejoindre la Rochelle 245 km entre les deux et au moins si je ne peut naviguer ou plongée je serais au moins au bord de la mer ..........
  5. 2 points
    Bon! KISS qu'on disait, au juste, l'autre jour??? Bref, la configuration "OC - Twinset - FFM - Tec - Déco" va ressembler à ça... Ça n'en a peut-être pas l'air, vite comme ça, mais c'est relativement simple, comme configuration... Ce qui complexifie les choses, ce sont les redondances, mais comme on ne m'a pas encore convaincu que l'eau n'est pas un milieu hostile, je préfère ne pas prendre de chances... Des commentaires sur ce joyeux bordel? PS: Non, je ne vais pas embarquer tout ce foutoir sur un bateau de touristes OW à Cozumel...
  6. 2 points
    Tu pense qu'on va réussir à avoir 100 posts sur ce thread ? Possible quand on voit le sujet et certains intervenants de qualité internationale ... On n'est pas Vendredi mais avec le confinement , c'est vendredi tout les jours !
  7. 2 points
    Arrêtez moi si je me gourre mais le premier trimestre c'est Janvier février mars? Or c'était pas encore le bordel sauf fin mars donc normal que ça ne ressorte pas des masse. Voilà une jolie courbe de l'insee, le cumul des morts depuis le 01/03: On voit bien que la courbe était calmos puis s’accélère vers le 21/03. Au final:10 500 mort de plus entre le 01/03 et le 13/04 en 2020 par rapport à 2018 avec la grosse grippe et 18 500 de plus qu'en 2019.
  8. 2 points
    merci pour cette superbe appréciation ; nul doute qu'Olivier va apprécier... Je vais le reprendre dans un autre sens : quand tu as un enfant, ou que tu as été un enfant, tu apprends, on t'apprend, à ne pas faire certaines choses comme saisir à pleine main une casserole chaude, mettre les doigts dans une prise, courir devant un chien (qui peut le prendre comme un jeu, te courir derriere, te rattraper, te bousculer ou te mordre).. bref, les exemples de ce que l'on apprend (soi meme ou à notre descendance) ne manquent pas. et pourtant... courir le long d'une falaise, sur un trottoir, bref dans certains milieux font que la conjonction de l'action et du lieu sont dangereux (la falaise toute seule ne fait rien que laisser passer les siecles, le trottoir idem...), l'action de courir n'est pas dangereuse en soit... c'est le mélange des deux... j'ai grandi dans un milieu où nous entrainions à respirer sur un bloc, sans détendeur, dans des petits fonds... au cas où, j'ai passé des niveaux à une époque où nous percutions une petite bouteille sur la bouée colerette, à 40 m, et devions tout purger (et nous vider les poumons) pour nous stopper avant 30 m, j'ai fait des tests où nous devions respirer sur un DS pour tenir en attendant le détendeur de secours.. toutes choses que certains trouvent excessives aujourd'hui... les memes qui paniquent parce qu'ils sont incapables de faire un vidage de masque à 40, voire de le retirer et de le remettre... entrainement difficile, guerre facile (ce n'est pas de moi, mais, ça résume l'idée). En presque 2800 plongées, j'ai du me trouver short gaz 1 fois... j'ai plus de 100 plongées en dessous de 60 m j'en ai un peu moins de 1 000 entre 20 et 40, plus de 1 500 entre 40 et 60... le reste étant dans le pédiluve. La plongée, dangereux ? si on fait n'importe quoi, oui !!! comme toute activité humaine.
  9. 2 points
    Et pour bien finir de ruiner la journée , la question qui nous hante tous car on pouvait se dire que nous y serions à l'abri : Est ce que le Cov2 peut rester actif dans l'eau de mer ? Attention à la consommation de fruits de mer au moment du confinement pour fêter le retour à la vie C'est une évaluation en cours également. PS. : Loin de moi l'idée de vouloir démonter le moral de toute la communauté de plongeurs ici présente avec cette succession de news affligeantes sur cette maladie. Mais je dois avouer que, plus on avance, plus la question de remettre des plongeurs, sous notre responsabilité, dans l'eau, pose question. Alors je cherche des réponses qu'on puisse tous partager. Coronavirus : le Covid-19 peut-il rester actif dans la mer ? © ThalassaOff - Flickr C'est la question que tout le monde se pose avant l'été : va-t-on pouvoir nager en toute quiétude ? Une scientifique de l'Ifremer travaille actuellement sur sa possible dangerosité en mer dans un contexte inédit. Par Sophie Morand / La rédaction Thalassa Publié le 26/04/2020 à 12:24 Mis à jour le 26/04/2020 à 21:06 À Nantes, les équipes de Soizick Le Guyader cherchent à en savoir plus sur le comportement du virus SARS-CoV-2 et notamment sur sa persistance dans l’eau de mer. Si des traces du virus ont déjà été détectées dans les eaux usées de la ville de Paris, le laboratoire Ifremer de Nantes investigue lui sur les eaux usées susceptibles d’être rejetées proches du littoral. Des tests sont aussi prévus sur des coquillages qui sont de meilleurs indicateurs. La scientifique insiste sur le fait que le risque est « réduit » lorsque le virus se dissémine via les eaux usées dans la mer mais pour l’instant, aucune preuve scientifique n’existe. C’est la raison pour laquelle l’Ifremer enquête sur sa possible dangerosité en mer. Les équipes scientifiques se demandent s’ils vont observer des virus entiers ou seulement des fragments. En fonction de ces premiers résultats, connus d’ici 15 jours, ils pourront ensuite étudier sa durée de vie dans l’eau de mer. Et pour l’instant, c’est une énigme. La scientifique explique aussi que le risque de contamination à l’air libre est le même pendant les baignades que dans la vie quotidienne. Cet été, il faudra respecter les règles de distanciation sur les plages tout comme dans un supermarché, ou dans un parc… Quelle que soit la situation que l’on soit à l’air libre, dans un supermarché ou dans l’eau de mer, si on est trop près d’une personne qui postillonne il y a un risque d’être contaminé. Entretien avec Soizick Le Guyader, virologiste et responsable du laboratoire Santé Environnement et Microbiologie de l’Ifremer à Nantes Soizick Le Guyarder, virologiste à l’Ifremer de Nantes. / © Ifremer/M.Gouillou 2008 Que sait-on du comportement de ce virus SARS-CoV-2 dans l’eau de mer en sachant que l’on a déjà trouvé des traces de ce virus dans les eaux usées de Paris ? Soizick Le Guyader : Je pourrais répondre très simplement : à priori là-dessus on ne sait rien. Il y a très peu, voire aucun travail publié sur la persistance de ce virus dans l’eau de mer. La publication des collègues de Paris est effectivement informative, ils en ont trouvé dans des rejets d’eaux usées et il persisterait quelques particules après traitement. Ensuite il y a encore un long chemin entre les stations d’épuration et la mer. C’est aussi des éléments qu’il convient de prendre en compte puisque nos zones littorales sont quand même bien protégées et en général les rejets ne vont pas se faire directement dans des sites d’intérêt public je dirais soit pour la baignade ou pour la population. Donc si potentiellement les eaux usées vont à un moment donné dans la mer, on a quand même peu de chance d’en retrouver dans l’eau de mer, c’est bien ça ? Soizick Le Guyader : Les rejets vont être fortement dilués, surtout dans des régions qui ont des phénomènes de marée. Ce qu’il faut aussi considérer, c’est que le SARS-CoV-2 responsable de la pandémie qui nous attaque actuellement est un virus enveloppé et à la différence de ce que l’on pourrait penser, c’est un élément de fragilité. En général ces virus dits enveloppés ne présentent pas une forte persistance et ne restent pas infectieux dans l’environnement. C’est vrai, on peut détecter leur génome mais détecter un génome ne veut pas dire que le virus est dangereux pour l’homme. Estran du Cotentin / © Ifremer / O. Dugornay. 2014 Est-ce que l’on sait combien de temps il reste vivant dans l’eau ce virus ? S.L.G : Non à priori, on ne sait pas, moi à ma connaissance je n’ai vu encore aucune publication passée sur ce sujet. Donc on ne sait pas s’il reste actif 1 h, ½ h, 5 mn on n’a pas d’éléments ? S.L.G : Non, on n’a pas d’éléments et vous savez on a beaucoup d’autres facteurs qu’il faut prendre en compte comme la température de l’eau, la flore présente, la salinité et donc il y a énormément de paramètres qui peuvent jouer sur la persistance d’un micro-organisme pathogène d’origine humaine. Ce sont des notions qui sont difficiles à obtenir. Je vous pose la question que tous les Français doivent se poser : « Est-ce que cet été je vais prendre des risques à nager près d’une personne par exemple qui est porteuse du virus… Le fait de nager dans l’eau, de se baigner si jamais concrètement une personne crache ou souffle dans l’eau de mer, qu’est ce qui peut se passer ? Que pouvez-vous me dire en tant que scientifique ? S.L.G : Déjà, cet été, où en serons-nous de cette épidémie dans la population ? On entend des nouvelles informations tous les jours à la radio. Visiblement le nombre de cas commence à diminuer, on se dirige vers le déconfinement. Qu’est que cela va induire au niveau de la circulation de ce virus dans la population ? Là-dessus encore, il y a énormément d’incertitudes. Donc par rapport à votre question, il y a 2 éléments qui mériteraient une réponse. D’une part, il y a sa persistance dans l’eau de mer et là on n’y connaît rien. En revanche, si une personne tousse ou expire fortement et si vous êtes proche de lui, cela va se passer comme à l’heure actuelle, c’est-à-dire qu’il faudra respecter des règles de distanciations pour éviter d’être trop proche d’une personne qui est éventuellement contaminée. D'autre part, par rapport à la contamination et à la présence du virus dans l’eau c’est une question trop précoce pour y répondre. Il va falloir attendre de voir l’évolution de cette épidémie. Ces virus humains ne se retrouvent dans l’environnement (comme l’eau de mer) que s’il y a du virus qui circule dans la population. Si l’épidémie diminue, il y aura moins de virus rejeté et donc il y aura moins de probabilités de se contaminer via l’environnement. Les premiers tests sur les coquillages / © Ifremer Donc si je me baigne près d’une personne qui est porteuse du virus à 50 cm et que cette personne crache ou souffle dans l’eau je peux très bien comme à l’air libre attraper le virus ? C’est bien cela ? S.L.G : On pourra le supposer et d’ici cet été il y aura des règles établies. Il faudra voir avec les Agences Régionales de Santé sur les conditions dans lesquelles il faudra fréquenter nos plages cet été. En tant que scientifique on peut se dire que quelle que soit la situation que l’on soit à l’air libre ou dans un supermarché ou dans de l’eau de mer si on est trop près d’une personne qui postillonne puisque c’est un peu ça le problème on peut avoir des particules de virus qui passent d’une personne à une autre et ça c’est important. Est-ce que l’on peut retrouver des traces de ce virus dans les coquillages ? S.L.G : Un peu comme dans la persistance du virus dans l’eau de mer dans les coquillages nous n’avons aucune donnée. Donc l’Ifremer a mis en place une stratégie d’échantillonnage. Pour maximiser les chances de trouver ce virus nous avons sélectionné des sites dans des zones fortement contaminées donc absolument pas sur des sites de production ostréicoles. On a pris des zones d’étude Ifremer où l’on sait qu’il y a du virus qui peut arriver via des émissaires d’eau usée. Nous sommes en train de faire des échantillonnages dont nous allons commencer les analyses sous peu. Que cherchez-vous justement à savoir avec ces premiers tests ? S.L.G : On va détecter le génome du virus donc c’est juste une éventuelle présence physique de particules qui seront vraisemblablement dégradées, abîmées mais déjà voir si ce virus a pu être transporté par des rejets humains via les stations d’épuration jusqu’aux coquillages. Et ce sera une première hypothèse. Si jamais nous détections du génome de ce virus un peu comme ce qui a été fait dans les eaux usées, il conviendra d’aller voir plus loin les capacités de persistance de ce virus. Pouvez-vous nous éclairer sur les différents virus que l’on peut retrouver dans l’environnement...Coronavirus ? Herpès Virus ? Norovirus ? S.L.G : L’herpès Virus est un virus qui infecte le coquillage donc c’est une souche qui est vraiment spécifique aux mollusques. Il induit des mortalités importantes en fonction de l’âge de l’huître donc c’est un virus propre aux coquillages qui provoque des pertes économiques pour le producteur mais qui n’affecte absolument pas la santé humaine. Il y a eu des épidémies de Norovirus l’hiver dernier, suite à la consommation d’huîtres… Ce sont des virus entériques humains donc là, on bascule dans la santé humaine ; mais ce sont des virus très différents du Coronavirus, au SARSCOV-2. Les norovirus sont les virus des gastroentériques donc avec une symptomatologie digestive alors que le SARS-CoV-2 est un virus à symptomatologie respiratoire donc avec une infection dans les voies aériennes... Les Norovirus sont des petits virus « nus » (car sans enveloppe) qui pourront mieux persister pendant plusieurs semaines dans les eaux usées et dans les coquillages. Les norovirus étant des virus de gastroentériques ils sont rejetés dans des concentrations très importantes dans les selles humaines chose qui ne sembla pas être le cas pour le SARS-CoV-2. Elément très important à considérer dans la contamination de l’environnement. Existe-t-il des degrés de dangerosité entre le Norovirus et le Coronavirus, est-ce que le risque est le même pour la santé de l’homme ? S.L.G : Ces deux virus sont donc très différents. Le Nonovirus va résister très longtemps dans l’environnement étant un virus « nu » mais il va induire une pathologie minime chez le consommateur et il est à contamination orale donc on peut se contaminer en consommant des aliments comme des huitres contaminées. Le SARS-CoV-2 est un virus à transmission respiratoire beaucoup plus fragile, donc il va être dégradé, inactivé plus rapidement certainement que les Norovirus et à priori quand il est rejeté dans les eaux usées. Il sera donc dans des concentrations plus faibles et la probabilité de le détecter dans l’environnement sera certainement plus faible que pour les autres virus entériques. Mais en revanche on le voit avec la pandémie actuelle, c’est un virus beaucoup plus dangereux pour la santé de l’homme.
  10. 2 points
    Comme l'a écrit @Typhon , ça ne se coupe pas, c'est rédhibitoire pour moi. Le mousquif, c'est un mousqueton classique.
  11. 2 points
    Banco !! Je voudrais, ici, proposer que nous consacrions notre énergie à une autre polémique plutôt qu'à la sempiternelle question de "plongée, sport à risque ou pas". Comment ça il est "hostile" ce milieu marin ??? Je m'élève en faux !! J'affirme que ce sont les plongeurs qui sont hostiles et non le milieu On se forme aux risques contre la dangerosité d'autres plongeurs. Le milieu lui reste assez inerte et s'en fout.
  12. 2 points
    La bière protégerait-elle du virus ? moi je vote pour
  13. 1 point
    Dans cette activité composée essentiellement d’égocentrique narcissique, voici le mec le plus sympa du monde. R.I.P. Sylvain
  14. 1 point
    Rien sur la plongée spéléo, on est sous le radar comme d'habitude
  15. 1 point
    Il y avait aussi la brève de comptoir de feu Jean Carmet. "40% des accidents de la route sont provoqués par l'alcool, ça veut dire que 60% des accidents sont provoqués par des buveurs d'eau. énorme !"
  16. 1 point
    Va falloir après confinement comptabiliser les conjoints, conjointes enterrés dans les jardin...
  17. 1 point
  18. 1 point
    Ben non....en general ils sont tres souvent dcd à l'arrivée des secours...
  19. 1 point
    En plus des pistes déjà évoquées, il y a aussi potentiellement, l'effet de la grippe saisonnière qui a été plus marquée l'an dernier en terme de gravité/mortalité.
  20. 1 point
    Fait gaffe avec ce type de message. Ton extrait laisse penser que la mortalité attribuable au virus pourrait s'acheminer vers 30 à 40% ... ce qui ne manquerais pas de faire paniquer nos angoissés de concitoyens. Alors que l'article évoque la mortalité dans les service de réanimation, ce qui est quand même bien différent.
  21. 1 point
    "Trainer le détendeur" ? Le "perdre" ? J'avoue ne pas comprendre. Si tu me parles d'un détendeur de secours fixé avec un mousqueton: là je suis très inquiet (je n'ai aucune fixation sur mon détendeur de secours, il ne "traîne" nul part et m'est accessible mains gauche et droite). Quant au manomètre, tu le passes sous le bras et tu le mets sous la sangle pectorale ou pas d'ailleurs et il ne trainera nul part. "Less is more"
  22. 1 point
    M'enfin Olivier!!!! Sors un poisson de l'eau Laisse le à l'air libre , Essaie de lui coller un systeme d'aide respiratoire; Merde y va quand même crever...Ce con de poisson ne fait aucun effort!!!
  23. 1 point
    Je sais, c'est tout un art, l'appréciation juste et concise, qui va droit au but, avec le ton et le niveau de langage adéquat. J'ai longtemps été payé pour ce faire, d'ailleurs...
  24. 1 point
    Un échantillon de 110.000 habitants sur un pays de 83 M d'habitant .... autant dire que ça ne signifie rien . Comme d’attribuer cette situation uniquement au port du masque . Tient en France le pays basque est peut touché, la bas on pratique le surf .... donc le surf protége du coronavirus . De même le virus a commencé en Chine puis en Italie ... les 2 pays ou les pâtes sont dans la culture nationale .... les pâtes sont donc un facteur aggravant dans le coronavirus . Bref article sans intérêt
  25. 1 point
    et le bout noué se coupe... (ce qui constitue un avantage, pour moi)
  26. 1 point
    Je ne vois pas l’intérêt de mettre un mousqueton sur un flexible. Personnellement, moins j'ai de fourbi et mieux je m'en porte.
  27. 1 point
    Pas de bonnes nouvelles ce matin ... Quand ça ne veut pas, ça ne veut pas. En plus du reste, le Cov2 entraîne des formations de microcaillots jusque dans les capillaires... Une amputation à LA ... Gangrène sèche ... Une forme de coagulation inhabituelle est observée. Je vous laisse découvrir ces phénomènes à la lecture de l'article ci-dessous. Ce serait qu'il nous en veut spécialement ce virus, qu'on pourrait y croire ... Une autre mauvaise surprise du Covid-19 : des caillots de sang Par: AFP Publié le: 28 avril 2020 à 06:19 Pierre Antoine Fournil Pierre Antoine Fournil Pierre Antoine Fournil Après 18 jours en réanimation à Los Angeles, les médecins traitant l'acteur canadien Nick Cordero, gravement malade du nouveau coronavirus, ont amputé sa jambe droite. Un caillot indélogeable y bloquait la circulation du sang. C'est l'une des sombres découvertes de la pandémie: la maladie Covid-19, initialement perçue comme une virulente affection respiratoire, attaque bien plus que les poumons. Déjà, on s'est aperçu que d'autres organes, comme les reins, étaient affectés. La formation de caillots dans des vaisseaux sanguins peut asphyxier les membres. Quand ils se forment dans les veines de la jambe (phlébite), ils peuvent se déloger et remonter vers les poumons, y boucher l'artère et les mettre à l'arrêt (embolie pulmonaire). Dans le coeur, ils peuvent provoquer une crise cardiaque. Quand ils vont au cerveau, c'est l'accident vasculaire cérébral. Tous ces scénarios ont été observés chez des malades du Covid-19 qui n'avaient aucun facteur de risque autre que d'avoir contracté le nouveau coronavirus. Dans son service de NYU Langone, Shari Brosnahan, médecin réanimatrice spécialiste des poumons, dit à l'AFP que c'est encore rare. Mais le nombre de cas où des caillots remontent par les veines a plus que doublé pendant la pandémie chez ses patients en état critique. La jeunesse relative de certains patients est une surprise. Shari Brosnahan a actuellement deux quadragénaires en réanimation, dont l'un risque de perdre une main et l'autre, les quatre membres. "Les doigts peuvent souvent développer une gangrène sèche", explique-t-elle. Normalement, contre les caillots, des anticoagulants comme l'héparine sont administrés. Mais cela ne marche pas toujours et cause parfois une hémorragie interne, comme chez Nick Cordero, selon sa femme qui informe ses fans sur Instagram. "Cette coagulation ne ressemble pas à la coagulation habituelle", dit la médecin. Beaucoup ont des "microcaillots", dit-elle, "jusque dans les capillaires", qui sont les vaisseaux sanguins les plus petits. Impossible en ce cas d'opérer, contrairement aux gros caillots dans un poumon ou le cerveau. L'amputation est alors souvent la seule fin possible. A l'hôpital pour anciens combattants de New York, Cecilia Mirant-Borde, médecin réanimatrice depuis 25 ans, dit que la quasi-totalité des patients de son service sont traités avec des anticoagulants, voire des médicaments plus dangereux qui détruisent les caillots. Elle explique à l'AFP avoir découvert d'innombrables microcaillots dans les poumons, ce qui éclaircirait au passage un autre mystère du Covid-19: pourquoi les respirateurs artificiels semblent si inefficaces. En fait, le sang n'arrive pas à bien circuler dans les poumons à cause des caillots... et repart dans le corps sans s'être oxygéné. Le respirateur ne peut rien y faire. D'abord en Chine, puis en Europe, et maintenant aux Etats-Unis, les médecins apprennent sur le tas et tentent de documenter le phénomène. "J'ai vu des centaines de cas de caillots dans ma carrière, mais je n'avais jamais vu autant de cas anormaux extrêmes", dit à l'AFP Behnood Bikdeli, spécialiste en médecine interne au centre médical universitaire de Columbia. Il a participé à une collaboration internationale de 36 experts qui ont récemment publié leurs recommandations dans le Journal of the American College of Cardiology. L'énigme reste: pourquoi cette coagulation? Peut-être est-ce dû aux antécédents cardiovasculaires ou pulmonaires de nombreux patients, dit le médecin. Peut-être les caillots sont une conséquence de la flambée inflammatoire associée à la maladie. "Toute maladie aiguë, en elle-même, prédispose à la création de caillots", dit aussi tout simplement Behnood Bikdeli. Une dernière hypothèse est que le coronavirus agisse directement sur la coagulation. Mais à ce stade, rien n'est prouvé. Shari Brosnahan, elle, n'est qu'à moitié étonnée. "Les virus font souvent des choses étranges", dit la médecin, en rappelant que le virus de la mononucléose (Epstein-Barr) a été associé à la leucémie, ou le virus HPV au cancer du col de l'utérus. "On est juste en train de découvrir les choses étranges que ce virus produit". La diversité des complications du Covid-19 peut sembler déroutante, mais la recherche sur le ou les mécanismes profonds n'est commencée que depuis quatre mois. "Il est possible que tout soit causé par une chose unique, et qu'une solution unique existe", imagine Shari Brosnahan.
  28. 1 point
    Pour ceux qui doutent encore de l'efficacité des masques même "fabrication maison" https://a.msn.com/r/2/BB13hQvN?m=fr-fr&referrerID=InAppShare
  29. 1 point
    Ça se coupe pas, et ça coûte 23 €. À part ça...
  30. 1 point
    En même temps, un projet d'étudiant, ça a le niveau d'un projet d'étudiant. On en a tous fait des plus ou moins bancaux, c'est aussi comme ça qu'on apprend ; la seule différence quand c'est un sondage, c'est que ça se voit de l'extérieur
  31. 1 point
    y'a d'autre partie du forum pour être sérieux et politique
  32. 1 point
    https://www.performance-publique.budget.gouv.fr/actualites/2019/direction-budget-a-publie-edition-2019-budget-etat-vote-en-quelques-chiffres?sa=X&ved=2ahUKEwjL-Z7MlYnpAhVL6uAKHZ_bAOUQ9QF6BAgGEAI#.XqcbZ86-jmo
  33. 1 point
    J'ai la flemme d'aller chercher, mais je suis à peu près sûr que les sports automobiles sont, de fait, qualifiés de sport à risque (voire à « haut risque » pour, par exemple, la F1 ?). Quant à traverser la rue, s'il existait un sport où le principe serait de franchir une ligne parcourue par des centaines de kilos de métal lancées à 50 km/h, j'ai assez peu doute sur l'opinion des assurances dessus... Effectivement, mais si tu pars du postulat que le mec qui essaye une raquette de tennis ne connaît pas le tennis et n'a jamais mis les pieds sur un court... ben tu ne vas pas lui déconseiller de le faire parce que sinon il va mourir. Par la suite, tu dissuaderas ce même plongeur qui s'est formé au niveau 1 d'aller tout seul à 40 m, puis à 60, puis d'aller voir ce qui se passe dans les grottes, et ainsi de suite. Parce que notre activité comporte, de fait, des risques. Comme le dit @Nicolas Duguay, nous pratiquons dans un milieu éminemment hostile : sans notre équipement, nous ne pourrions pas y survivre plus de quelques minutes. Le fait que la plongée soit donc « à risque » me semble absolument incontestable. Sport à risque ne veut pas dire sport dangereux : un plongeur formé et dans les limites de ce qu'on lui a appris est, a priori, en sécurité. Précisément parce que cette formation lui a appris à gérer ces risques, que ce soit en prévention ou une fois qu'ils se manifestent.
  34. 1 point
    Si je comprends bien, ce que vous reprochez à l'auteur du sondage en question - sondage que je n'ai pas pu consulter - c'est qu'elle qualifie la plongée sous-marine de sport à risque? Ah bon... Il me semblait que c'était effectivement un sport à risque; c'est d'ailleurs pour cette raison que l'essentiel de la formation est consacrée non pas à des apprentissages techniques, mais plutôt à des situations de gestion de risque, ne serait-ce que parce que ce sport se pratique dans un environnement éminemment hostile, non?
  35. 1 point
    Quand on répond « arrête de faire ça tu vas mourir » à quelqu'un qui dit « j'ai récupéré du vieux matériel de plongée, je vais aller essayer de faire un tour sous l'eau pour voir ce que ça fait », c'est difficile d'argumenter qu'on ne pratique pas un sport à risque.
  36. 1 point
    je suis comme toi, simple pecheur... heu, plongeur.. mon souci, c'est que je ne veux pas mettre entre parentheses mon seul loisir ici pour des précautions de principe. Je ne veux pas rester passif, je ne veux pas vendre bateau, compresseur et matériels, et le pire, c'est qu'à Mayotte, il y a à peine des masques pour les soignants.. alors, les autres, le public, les individus... c'est meme pas en reve... je refuse de m'enfermer dans mon domicile pendant ............... le temps necessaire pour trouver un vaccin... Nous allons le choper, j'en suis convaincu ; simplement, il ne sera pas forcément de nature à nous envoyer à l'hosto, en rea...(voir le petit pourcentage qui rentre dans cette catégorie)... et, s'isoler, si cela nous permet de vivre, ne nous endurci pas l'organisme (voir les hivernants qui rentrent des TAAF à la Reunion et qui chopent toutes les saletés qui passent, parce qu'ils viennent de passer 6 mois loin des virus, des maladies, avec de l'air pur. Il y a bien un moment où il faut sortir...
  37. 1 point
  38. 1 point
    Aux vues de ces différents articles, la reprise de la plongée fait peur. Quels examens envisager si l'on pressent avoir été infecté ? Plutôt que de parler de gestes barrières, il serait bien que les instances médicales spécialisées tentent élaborer une check list. Ça ne doit pas être simple mais ça apporterait une aide.
  39. 1 point
    Une imagerie intéressante et bien illustrative sur l'état des poumons post-covid
  40. 1 point
    Et encore une avancée ... le lien est fait entre Covid et Embolie pulmonaire Pas très bon pour l"incertitude de la reprise en plongée pour ceux qui ont été au contact de la maladie mais une bonne avancée pour traiter les malades Coronavirus : une équipe de médecins du CHU de Besançon fait un lien entre covid-19 et embolie pulmonaire L'information peut se révéler capitale pour la survie d'un nombre conséquent de patients atteints du Covid-19: l'équipe de radiologie du CHU de Besançon a publié hier un article dans la revue internationale RADIOLOGY établissant pour la première fois un lien entre embolie pulmonaire et Covid-19. Par Catherine Schulbaum Publié le 24/04/2020 à 15:02Mis à jour le 24/04/2020 à 21:21 Jusque là, quand un patient atteint du Covid-19 présentait des difficultés respiratoires, on lui faisait passer un scanner thoracique. Il s'agit d'un scanner sans injection de produits de contraste qui ne permet pas de déceler une embolie pulmonaire. Or, on ne comprenait pas pourquoi certains malades ayant un faible pourcentage d'alvéoles pulmonaires atteintes par le Covid19 c nécessitaient une ventilation mécanique. La réponse proposée par l'équipe du Professeur Eric Delabrousse au CHU de Besançon est qu'ils souffraient d'une embolie pulmonaire associée au Covid-19. Etudes sur cent patients L’objectif de l'étude était d’évaluer l'intérêt de la réalisation d’un angioscanner pulmonaire - un scanner qui utilise une injection de produit de contraste - chez tous les patients atteints de COVID-19 présentant des signes de pneumonie, notamment pour détecter une embolie pulmonaire associée. Elle a été menée du 16 mars au 4 avril sur cent patients explorés par angioscanner pulmonaire. Vingt trois présentaient une embolie pulmonaire, c'est à dire près d'un sur quatre. "Là où on croyait au départ à la migrationde gros caillots en provenance des veines des jambes, on notait des emboles trés périphériques et diffus,probablement secondaires à une inflammation pulmonaire majeure", précise le Professeur Delabrousse. Une constatation qui a conduit les médecins à débuter cez ces patients un traitement par anti-coagulants pour fluidifier le sang et éviter la formation de ces caillaux intra- pulmonaires. Recommandation mondiale "Le diagnostic d'embolie pulmonaire chez les patients COVID-19 est impératif et impose la réalisation d'un angioscanner pulmonaire au lieu du scanner thoracique sans injection actuellement recommandé" conclut l'équipe du CHU. Une recommandation qui, selon elle, devrait s'imposer à tous. A l'hôpital de Besançon, depuis la fin de l'étude, tous les patients présentant des symptômes respiratoires bénéficient d' un angioscanner et tous les malades Covid-19 admis en réanimation sont sous traitement anti-coagulant. "Un vrai virage dans la prise en charge des patients covid19 à l'échelle mondiale", dit le Pr Delabrousse.
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    Après le poumon et le cerveau ... c'est au tour des vaisseaux sanguins d'être concerné par cette !§%µ$?& de virus. Pas grave, ce ne sont que des tissus inutiles pour les plongeurs Et la rate, ... et la rate ... Le coronavirus attaque les vaisseaux sanguins, selon une étude Par CNEWS - Mis à jour le 21/04/2020 à 17:14 Publié le 21/04/2020 à 17:13 D'après cette étude, les patients souffrent d'une inflammation systémique des vaisseaux sanguins qui peut endommager tous les organes.[©Karen Ducey / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / Getty Images via AFP] Des scientifiques zurichois affirment que le coronavirus peut s’attaquer aux vaisseaux sanguins, ce qui peut provoquer des défaillances d’organes vitaux. Selon cette étude de l'hôpital universitaire de Zurich publiée dans la revue scientifique The Lancet, le Covid-19 n’affecte pas seulement les poumons. Après avoir examiné au microscope des échantillons de tissus de patients décédés, ils ont découvert que le virus peut pénétrer dans l'endothélium - la couche de cellules tapissant l'intérieur des vaisseaux sanguins qui participe activement à la défense de l’organisme contre les agents pathogènes - de différents organes et ainsi provoquer la mort des cellules, des tissus et des organes touchés. D'après leurs résultats, les patients souffrent non seulement d'une inflammation des poumons, mais aussi d'une inflammation systémique des vaisseaux sanguins qui peut endommager le cœur, le cerveau, les poumons, les reins, mais aussi l'intestin, a expliqué Franck Ruschitzka, auteur de l’article et directeur de la clinique de cardiologie de l'université de Zurich. Plus précisément, les chercheurs affirment que le virus SARS-CoV-2 attaque le système immunitaire directement par les récepteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine II (ACE2) présents dans l'endothélium, qui de ce fait, perd son rôle protecteur. L'endothélium des plus jeunes est généralement capable de faire face aux attaques du virus. Mais chez les personnes souffrant d'hypertension, de diabète ou de maladies cardio-vasculaires, la fonction endothéliale est déjà particulièrement affaiblie. C'est pourquoi chez ces patients à risque, il est essentiel de lutter contre la multiplication du virus dans l'organisme tout en protégeant et stabilisant leur système vasculaire, a souligné le chercheur qui suggère de baptiser désormais cette maladie «COVID-endothélite». Et enfin cette communication de la commission médical de la ffessm : http://medical.ffessm.fr/?p=1742&fbclid=IwAR0q2CVl4rI_qNc--1NLXxx9hW1ch9VIjZzf-OG2o6yGgxY2yddZ6974XNk Covid-19 : attention à ne pas reprendre vos activités palmées trop tôt ! 21 avr, 2020 | Par Anne HENCKES Si vous avez présenté des symptômes comme de la fièvre (ressentie ou réelle), une toux, une douleur dans la poitrine, associée ou non à de la toux, des difficultés respiratoires une altération du goût et/ou des odeurs … attention à ne pas reprendre la plongée trop tôt ! Le Covid 19 donne le plus souvent une infection spécifique du poumon, avec parfois très peu voire pas du tout de gêne ou de manifestation ressentie ; il peut aussi toucher le cœur … Il y a un risque de séquelles qui peuvent être, dans certains cas, peu invalidantes dans la vie de tous les jours mais qui peuvent avoir un retentissement fonctionnel et être à risque accru d’accident de sport et de plongée (accidents cardiaques et/ou respiratoires potentiellement graves notamment !) : nous vous conseillons fortement d’attendre 3 mois avant la reprise de vos activités de plongée après la fin de vos signes et de consulter votre médecin de plongée avant de rechausser vos palmes.
  42. 1 point
    La traduction FB de cet article publié sur Wetnotes pour ceux qui ne lisent pas l'allemand. Très intéressante mise à jour Le Poumon - plongée après la maladie de Covid 19 ? Dr. Frank Hartig dirige le service des urgences d'Innsbruck (Tyrol) et se trouve dans un point chaud de la pandémie Du Covid19. Son équipe est confrontée à de nombreuses énigmes, notamment en ce qui concerne les changements massifs observés dans les poumons. Six plongeurs infectés et guéris ont néanmoins reçu une mauvaise nouvelle préliminaire en ce qui concerne leur aptitude à la plongée. Pour vous tenir informé, l'article du numéro de juin est déjà disponible en téléchargement gratuit: https://www.wetnotes.eu/tauchen-nach-covid-19-erkrankung/ Chers lecteurs de WETNOTES, La pandémie corona fait désormais partie de la vie quotidienne et les attentes pour normaliser le plus rapidement possible à tous les niveaux deviennent de plus en plus impatientes. Pour nous plongeurs, cependant, je voudrais dériver quelques observations importantes de la réalité et de la recherche. Comme vous le savez peut-être, je ne suis pas seulement médecin de plongée, mais également médecin en soins intensifs et d'urgence, pendant de nombreuses semaines j’étais au milieu de la ligne de front. Je ne veux pas sauter sur le train des soi-disant experts. J'écris tellement que les soi-disant experts du Covid n'existent pas du tout, car nous apprenons tous de nouvelles choses chaque jour et de nombreux livres doivent être réécrits. Les virologues ou épidémiologistes ne peuvent actuellement nous aider que très peu, même s'ils sont cités quotidiennement dans des interviews et des articles. Nous serons tous plus intelligents dans le futur seulement. Les innombrables rapports reflètent un réel éventail qui va des rapports sérieux aux théories du complot. Des faits troublants Cependant, en tant que médecin COVID-19, qui n'est certainement pas un expert, je voudrais attirer votre attention sur quelques faits passionnants mais aussi inquiétants qui nous affecteront nous les plongeurs.Au cours des dernières semaines, nous avons eu des patients COVID-19 de tous âges, du disséminateur sans symptômes aux patients en soins intensifs de réanimation. Les poumons sont l'un des nombreux organes cibles, ce qui nous intéresse clairement, nous les plongeurs. Six plongeurs actifs faisaient partie des infectés Après avoir dû attendre jusqu'à 32 heures pour les résultats des tests dans les premiers jours (ce que l'on appelle le test PCR), les radiologues ont observé qu'une tomodensitométrie des poumons montrait des changements typiques et similaires. Ils ont donc rapidement fait ce scanner thoracique en plus du test PCR. La tomodensitométrie a réussi même chez les patients sans toux ni essoufflement avec seulement de la fièvre et des contacts COVID suspects. Dans le cas de changements typiques, le patient atteint de pneumonie corona a été admis en surveillance jusqu'au résultat du test. Dans l'intervalle, ces connaissances ont également été publiées et le diagnostic ne nécessite pas toujours un test PCR positif, mais de nos jours l'image CT typique est souvent suffisante. Il était et est intéressant de constater qu'il existe une différence remarquable entre les résultats et le ressenti du patient. Des jeunes, en meilleur âge de plonger, se rendent à l'urgence à pied, ont des signes vitaux normaux et n'ont subjectivement pas besoin d'oxygène. Et puis ils ont ces impressionnants infiltrats bilatéraux dans leurs poumons qui ressemblent à quelque chose comme si on mettait une ou deux lingettes dans un seau d'huile avant de les suspendre au mur. D'autres patients ont la même image et viennent à la clinique avec une sous saturation en oxygène. À l'exception d'une augmentation de la fréquence respiratoire, que les patients ne remarquent guère, ils vont bien selon les circonstances, même s'ils ont des niveaux de gaz sanguins si mauvais que, selon le manuel, on devrait immédiatement penser à l'intubation. Si vous leur donnez ensuite 2 litres d'oxygène, la saturation en oxygène sera un peu meilleure, mais quelques heures plus tard, beaucoup d'entre eux sont en unité de soins intensifs avec intubation et insuffisance pulmonaire sévère. De nombreux collègues ont le sentiment que l'oxygène déclenche une cascade. Aucun de nous ne sait exactement ce qui se passe ici. Cela fait souvent peur. Mais n'oublions pas environ 80% des patients tout se passe très bien. L’une des raisons premières de mon article est la contribution récente de l'un des experts phares de la médecine de la plongée, qui a prétendu que l’on pouvait guérir le Covid en traitant des personnes avec une thérapie en chambre hyperbare. Cela montre que certains collègues, bien qu’ils ne veuillent que notre bien à tous, sont tout de même à des milliers de kilomètres du patient et de la réalité du terrain. Les premiers contrôles de ces six plongeurs, arrivés aux contrôles cliniquement sains après 5 à 6 semaines, sont maintenant très intéressants. Chez deux d'entre eux, nous avons constaté une carence en oxygène importante en situation de stress, signe typique d'un shunt pulmonaire persistant. Deux avaient les bronches encore très irritables pendant l'effort, comme c’est le cas chez les asthmatiques. Quatre des six plongeurs présentait au scanner encore des changements pulmonaires impressionnants. Il est maintenant clair ou est-ce que je veux en venir: -Aucun des six plongeurs ne peut recevoir de validation médicale pour la plongée pour le moment malgré son bien-être apparemment. -Les jeunes, remis d’un COVID qui veulent plonger à nouveau rapidement et semblent en bonne santé au premier abord pourraient échapper à la vigilance du médecin traitant lors d’un control médical. -Les shunts pulmonaires visibles des consolidations pulmonaires ne sont pas bons pour la plongée. -L'hyperexcitabilité bronchique / l'asthme ne sont pas bons pour la plongée. -L'hypoxémie physique n'est pas bonne pour la plongée. -Une sensibilité accrue à la toxicité pulmonaire de l'oxygène n'est pas bonne pour la plongée. -Et les infiltrats / consolidations (zones pulmonaires qui ne sont pas correctement ventilées) sont de toute façon des contre-indications strictes pour la plongée de toute nature. Bien entendu, ces effets s'appliquent également à l'apnée et à la plongée loisir. Dommages à long terme? La mesure dans laquelle les effets à long terme restent sur les poumons n'est pas claire et n’est actuellement que très spéculative. Nous ne savons pas combien de temps ces changements persisteront. En regardant les résultats, il est souvent difficile de croire à une guérison complète et totale, même sur le long terme. Ce qui est certain, c'est que les plongeurs qui, dans l'ensemble, se sentent à nouveau en bonne santé, ont manifestement des séquelles sérieuses, même après plusieurs semaines, ce qui ne conduit en aucun cas à l'aptitude à la plongée. Au cours des prochains mois, ces examens devront également être discutés au sein des médecins plongeurs, à savoir si les plongeurs doivent être examinés différemment ou plus en détail après une infection COVID. Avec ce petit nombre de cas, tout est actuellement encore hypothétique et de nouvelles études apporteront plus de clarté l'année prochaine. Mais nous sommes très vigilants. Ne soyez pas téméraires Mon évaluation personnelle est que le plongeur actif après une infection COVID survivante doit être examiné très attentivement par un médecin de plongée expérimenté du point de vue médical de la plongée. Et encore mieux: tout professionnel de la plongée doit faire tout son possible pour éviter de tomber malade du COVID-19 par simple négligence, donc les plongées de groupe / excursions de plongée avec le commentaire « Allez on fait tout, sauf les exercices avec échanges d’embouts » ne sont en aucun cas recommandées et pas vraiment professionnel. Malheureusement, nous avons également au Tyrol un grand nombre de jeunes patients dans l'unité de soins intensifs. Le plus important ce n’est pas la plongée, c’est surtout la survie. Nos observations sont actuellement en ligne avec les publications, et nous en saurons certainement plus à ce sujet dans d'autres groupes de recherche l'année prochaine. Que ce soit un fort ressenti de manque de la plongée, ou même dans le pire des cas la ruine financière pour un professionnel, l’idée que cela nous sauvera d’une catastrophe encore plus grande et potentiellement tragique nous aidera et sera peut être une consolation. Bonnes bulles où que vous soyez Frank Hartig
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