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  1. Ce qui cloche dans ce planning ? Ben ça ne vaut pas la peine de se taper le voyage jusqu'à Bonaire pour ne plonger 3 jours.... C'est débile comme idée !
    9 points
  2. Mauvaise foi, acte x : W : Le permis n'est pas une pièce d'identité. C : si, le permis est une pièce d'identité, mais insuffisant pour prouver sa nationalité (preuve à l'appui) W : j'ai donc raison, le permis ne certifie pas la nationalité Mauvaise foi, acte x+1 : W : le covid on s'en fout L'auteur étant 2ème contributeur le plus actif de cette discussion de 6400 messages, spécifiquement dédiée à la Covid, totalisant à lui seul plus de 10% des messages ...
    9 points
  3. Petit message update pour ceux qui m'avaient aidé en remplissant le questionnaire... Le Champagne est ouvert, mon DEJEPS est validé après une année intense ! Merci encore à tous pour le coup de main !
    8 points
  4. Consterné, je suis ! Les soignants ne donnent pas l'exemple, la population va rester majoritairement non vaccinée. La vague de décès sans précédent, qui a frappée de près ou de loin presque toutes les familles, n'aura motivée les individus qu'à la marge. C'est dire si l'égoïsme est une valeur forte dans la société guadeloupéenne. Tout ceci nous promet une magnifique 5ème vague, sans doute assez rapidement, quelques semaines après que les mesures barrières soient levées, ce qui nous amène tout droit vers de nouvelles restrictions en fin d'année, pendant les fêtes ou pour commencer la saison touristique. Impeccable. Comme ça, les syndicats et autres mouvements type LKP pourront toujours se lamenter sur la situation socio-économique en accusant l'Etat des choses qu'ils auront eux même générées. Là, je suis venu me reposer en métropole. Profiter des terrasses, restos, hôtels, autant d'établissements ouverts et accessibles, en présentant tout simplement un pass sanitaire. Le contraste est saisissant.
    8 points
  5. J'vais faire mon schtroumf grognon, mais le mec qui passe, pose une question "pointue" sans donner la moindre précision, ne répond pas aux questions qui pourraient nous aiguiller pour son problème, et dit "merci, mais c'est réglé"....ça a un poil tendance à m'agacer...
    7 points
  6. Bon, ça y est, certifié trimix sur mon JJ. Premières plongées pour moi avec ce gaz et comment dire ..... C'est vrai que ça change grandement ta vie de plongeur !! C'est pas compliqué, je n'en reviens toujours pas !! et je ressasse sans cesse ces quelques plongées réalisées dans un état que je ne connaissais pas çà ces profondeurs. Arrière du Togo : plongée de certification avec Aldo Ferrucci ou comment sortir de ta boucle et passer sur Bail Out à - 65 m Plongée de nuit sur le Togo - 53 m A+
    7 points
  7. Pas du tout. Le système français est très particulier et unique au monde et je pense qu'il est important que tout le monde en soit bien conscient. Je me fais d'ailleurs un plaisir et même un devoir de bien le faire savoir afin que tout le monde sache dans quel merdier nous vivons. Ceci expliquant cela on peut enfin rejoindre ton post et comprendre pourquoi le monde de la plongée française apprécie tout particulièrement les diptères. Et la boucle est bouclée .
    6 points
  8. C'est le plongeur à l'air, j'ai touché la tôle , j'ai fait le Togo.
    6 points
  9. bonjour Louis, Bonjour à tous, je me permets de recopier un article de "plongée, n°33" de mai dernier, du Dr Charles HONORE Comment mieux comprendre nos choix ? Personne ne se réveille, un matin, en se disant qu'il va avoir un accident de plongée. L'affirmation semble évidente mais les statistiques montrent que 41% des accidents impliquent une erreur humaine et donc directement les choix du plongeur ou de sa palanquée. Quels sont les mécanismes qui nous font prendre de mauvaises décisions ? comment y remédier ? Nous faisons tous des erreurs mais leurs conséquences en plongée peuvent être dramatiques. Après avoir découvert que 80% des accidents d'avion impliquaient une défaillance humaine, le monde de l'aviation a été le premier à s’intéresser à ce problème. Pour comprendre les erreurs, il faut arrêter de se focaliser sur le résultat et chercher plutot à comprendre le pourquoi des décisions sans vouloir absolument blâmer la victime. Cette réflexion a récemment été appliquée à la plongée par Gareth LOCK, ancien membre de la RAF et plongeur. Les compétences techniques semblent évidentes (palmage, gestion du matériel, flottabilité...)et sont à la base de tous les enseignements de plongée. Les compétences non techniques sont un concept plus abstrait qui peut néanmoins être défini comme la mise en application des compétences techniques individuelles au sein de l'interaction qu'à le plongeur avec son environnement et sa palanquée. Ces compétences non techniques peuvent être regroupées en 6 thèmes : la prise de décision, la conscience situationnelle, la communication, la cohésion, l'intelligence hiérarchique et les facteurs confondants. La prise de décision : Tous, nous prenons plusieurs décisions par minute et il faut être conscient du fait qu'elles ne sont pas prises en fonction du contexte réel mais sur la base des informations dont nous disposons (selon le concept de rationalité limitée). Elles sont modifiées par nos biais cognitifs qui modifient inconsciemment l'information reçue. Plusieurs outils nous permettent d’améliorer notre prise de décision (checklist, debriefing, briefing) mais il faut rester conscient que nous ne sommes pas infaillibles. La conscience situationnelle : elle est notre capacité à trier et prioriser les informations que nous percevons. En pratique, c'est l'effet tunnel qui nous fait perdre conscience de notre environnement lorsque nous sommes focalisés sur un élément (surcharge cognitive). Pour améliorer notre capacité à récolter et trier ces informations extérieures, il faut travailler la maitrise de nos compétences techniques et partager continuellement les informations au sein de la palanquée (consommation, panne d équipement, insécurité, froid ressenti...) La perte de conscience situationnelle est un élément essentiel à identifier lors du debriefing. Communication : Communiquer en plongée, c'est faire passer un message mais aussi s'assurer que le message a été bien compris. Pour nous améliorer, le plus simple est de structurer la communication en trois étapes : attirer l'attention, signaler et vérifier la bonne réception (avec formalisation d'un retour systématique d'un signe important). Pour les communications plus complexes, on néglige trop souvent la puissance d'une ardoise ou d'un carnet immergeable. Cohésion : Il ne suffit pas d'un briefing sur un bateau pour créer une équipe. Bien évidemment, non ne peut pas attendre de plongeurs qui se sont rencontrés le matin même de tisser des liens aussi forts qu'entre ceux qui se connaissent depuis des années. Néanmoins, pour dépasser le stade de plongeurs évoluant individuellement au sein d'un groupe artificiel, un moyen simple de créer une cohésion est de fixer à chacun un rôle défini et un objectif commun partagé par l'équipe. Intelligence hiérarchique : L'intelligence hiérarchique concerne autant le "chef" que ses "subordonnés". Il s'agit de la capacité individuelle à contribuer au succès d'une organisation collective. On a toujours besoin d'un décideur pour trancher mais il faut dépasser cette prérogative en donnant au "chef" la responsabilité de motiver, d'encourager, de rassurer, d'écouter et de garantir l'abandon d'objectifs destructeurs. Les "subordonnés" ne sont pas pour autant passifs. Ils doivent prendre des initiatives et ne jamais hésiter à challenger le "chef" s'ils estiment que c'est nécessaire. Facteurs confondants : Plusieurs facteurs contribuent à influencer de manière irrationnelle nos décisions. On retient comme facteurs confondants la pression sociale, le gradient d'autorité, le stress (qui devient contre productif lorsqu'il atteint un niveau d'intensité trop important), les modificateurs comportementaux (fatigue, alcool, drogues, mal de mer éventuel, froid), les différences de standards, la peur (de l'échec, de la punition, du jugement, du conflit... ) Pour s'affranchir de ces facteurs confondants et dédramatiser l'annulation d'une plongée, il est bon de rappeler, avant, chaque immersion, ce bon vieux principe de plongée technique : n'importe qui peut interrompre la plongée, à n'importe quel moment, pour n'importe quel motif. Créer une culture de sécurité psychologique. Chaque incident devrait être une occasion de s’améliorer, mais notre éducation ne nous incite pas à dévoiler ce qui pourrait être considéré comme des faiblesses. Pour libérer la parole, plusieurs secteurs d'activités (aéronautique, médecine, industrie nucléaire) partagent aujourd'hui l'idée que notre amélioration doit passer par une reconnaissance du droit à l'erreur non intentionnelle. Il s'agit de créer une culture de sécurité psychologique où l'on peut discuter chaque expérience et la contextualiser pour comprendre ses choix, sans avoir peur d’être jugé. L'erreur est humaine et il faut l'accepter. Blâmer la victime pour ses mauvais choix évite de se remettre en question, mais nous prive d'une occasion de nous améliorer collectivement. Considérer e plongeur comme un élément d'un système avec ses composants (compétences techniques) et ses interactions (compétences non techniques) nous permet de mieux comprendre le pourquoi de nos choix et de débriefer chacune de nos plongées sans culpabilisation. je ramasse les copies dans 3 heures... (je déconne bien sur) et sinon, Louis, ne culpabilise pas pour ton ordi : on fait tous des erreurs... avec l’expérience, on affine ses choix et on diminue le risque d'erreur (tu as bien lu : on se plante encore).
    6 points
  10. /mode provoc' ON : certains n'ont pas eu besoin d'être infectés par le COVID pour avoir des limitations côté matière grise
    6 points
  11. Mars 2021, ma belle mére , ma femme, son fils, mon beau frére et belle soeur sont infectés, je le suis 3 jours plus tard.Ma belle mére décéde, et pour moi, les premiers signes, sont mal de tete, mal aux yeux et perte d appétit, gout métallique de tous les aliments. J+3, je passe un premier examen des poumons, résultat < 10% ,un peu de toux, température 37°2, saturation avec mon oxymétre = de 92 a 95 J+7, je passe un premier examen de sang, saturation = 97, mais je suis trés fatigué et température monte doucement 37°5/37°7.( l´hopital me recommande de ne pas m interner chez eux, car trop risqué chez eux..) J+9 ´température monte 38°6, je suis mis sous oxygéne a domicile pour 3 jours, saturation tombe a 92 puis 89. Pouls 110 p/min J+13 dans la nuit, ma femme cherche un hopital , je pars avec ma bouteille d oxygéne, mais aprés 4 refus reviens a la maison, bouteille vide. Il m en reste une, en desespération, je contacte un ami de travail qui , grace a un ami d ´enfance, directeur de la clinique International de Lima, a une chambre de libre le jour meme, je suis admis aux urgences le Vendredi 19 Mars en soins intermédiares.J´ai perdu 9 kg en 2 semaines.. 21 examens médicaux aprés, saturation á 89, je suis sous oxygéne et corticoides, anti coagulants + d autres médicaments. J+14, les examens sont mauvais, le docteur téléphone a ma femme pour l´avertir qu´ ils n´ont pas de place en UCI ( réanimation) et qu´il faut qu´elle se prépare au pire. La veille, un docteur du département essais cliniques, est passé pour me demander si j´étais d´accord pour faire un essai avec un médicament ( anti inflammatoire tiré d´un champignon de Taiwan) récemment á l´étude dans cette clinique et en Argentine et USA, en paralléle du traitement classique de la clinique. Je donne mon accord, le document fait 20 pages... Je suis mis sur le ventre jour et nuit, un docteur m´indique q il doit me mettre sous oxygéne a haut débit dans la journée , le débit actuel n´étant pas suffisant.. J+15, j´ai subis des prises de sang ( 6 en 8 heures) durant la nuit, + les injections de corticoides, anti coagulants, examens des poumons, et au matin, le docteur me donne enfin une bonne nouvelle: ma saturation remonte, et il décide de baisser le nievau d´oxygéne. Je suis toujours sur le ventre, j´ai n nouveau médicament pour le mal de dos, les veines des 2 bras et mains sont noires, jaunes, bleues... J+16, je retrouve l´appétit, le moral aussi, la saturation remonte un peu, les analyses continues jour et nuit.Je donne un nom a l ´infirmier en charge des prises de sang, Dracula. J+ 17/18, les résultats sont meilleurs, je trés faim. J+20, on me retire l´oxygéne, , je suis toujours sous traitement conventionnel + anti inflammatoire de l´essai clinique. J+ 21 le matin , le docteur me donne le OK pour sortir,saturation 95. ) il doit commencer en a en avoir marre que je lui réclame á manger tout le temps) Mon premier vrai repas, je pleure au moment de couper une tranche de poulet avec un couteau, chose qui était devenu presque impossible durant la maladie...J´aurais des difficultés pour marcher durant 2 semaines. Les 2 premiéres semaines, je suis isolé a la maison, toujours sous traitement anti inflammatoire, ensuite durant 3 semaines, je serais examiné pour le OK définitif des docteurs ( clinique et essai) saturation 98.Les docteurs en charge de l´essai clinique seront surpris de la récupération rapide , Reprise de poids rapide en 3 semaines, vacciné fin Juin , et mi juillet Pfizer . les premiéres semaines aprés le covid effets secondaires, transpiration aprés les repas et aprés un effort léger, pouls toujours un peu élevé 95/100 6 mois aprés: saturation 99, pouls 85 , un peu de fatigue générale aprés un effort modéré. Tout cela aura eu un cout financier trés elevé pour moi, nous n´avons pas ici la sécu sociale, les hopitaux publiques sont trés mal équipés et saturés, pas d´oxygéne ou alors a un cout prohibitif pour beaucoup( un B50 coutait 1200 euros aprox, la recharge , environ 300 euros, attente de 3 jours pour faire remplir sa bouteille) Les derniers chiffres: Population 33 M d´habitants, 199600 morts aprox) Bonne journée p.s: clavier espagnol sans les accents.
    6 points
  12. Bonjour à toutes et tous Dernière vidéo de la série "Magie" Vidéo de plongée aux Galapagos, plongées rugueuses mais parfois exceptionnelles ... La vidéo a été tournée en Fev/Mars de cette année (2021) au 1DX Mark II en 60 fps, pas de lumières additionnelles, pas de filtre. J'en profite pour remercier chacune et chacun d'entre vous pour votre soutien, la série "Magie" a été officiellement selectionnée pour la 25ème Edition de l'International Underwater Film Festival of Belgrade et c'est en grande partie grace à vous. Encore un grand merci à toutes et à tous.
    5 points
  13. Il y a des phantasmes qui ont la vie dure, et celui là en fait partie. L’article 11 du code de procédure pénale prévoit que « sauf dans le cas où la loi en dispose autrement et sans préjudice des droits de la défense, la procédure au cours de l'enquête et de l'instruction est secrète. Toute personne qui concourt à cette procédure est tenue au secret professionnel dans les conditions et sous les peines des articles 226-13 et 226-14 du code pénal ». Concrètement les personnes tenues au secret de l’instruction sont les magistrats, les avocats, les gendarmes et policiers, les experts (en médecine légale, en balistique, en écriture...), les greffiers, ainsi que toute autre personne désignée par la loi pour effectuer des actes liés à l’instruction. Certainement pas les témoins. Si les personnes ayant accès aux faits n'ont pas souhaité commenter ici en grande détaille c'est peut-être tout simplement parce qu'ils ne trouvent pas ce forum approprié.
    5 points
  14. Hello voici un petit cr de mon dernier voyage, Suite à la fin du premier confinement, confiant et pensant que la crise était derrière nous, je me décide d'offrir à mon frère une croisière plongée (chose qu'il n'a jamais faites) et ça sera les Maldives ! (autant commencer par un des must). Je cherche un bateau, et je tombe sur le site Liveaboard qui a des tarifs intéressants et un grand choix de bateau. Ca sera donc le Blue Shark 1 (que j'ai déjà fait avec Dune) mais cette fois-ci géré par un club Allemand (EcoPro Diver) départ pour Octobre 2020 sur une croisière centre. J-3 avant le départ : On va faire nos tests Covid (-72h à l'époque) gros stress car les Labo galèrent à délivrer à temps les résultats mais on arrive à les avoir le jeudi matin dans les temps et nous sommes négatifs Youpi ! Mais ..... notre cher président annonce le jeudi soir .. que la France est confinée !!! donc départ annulé, vacances prises pour rien etc... bref complétement dégoutés. On contacte le Liveaboard et Lufthansa pas de soucis pour décaler en Mars 2021 sans frais supplémentaire ! Mars 2021 : 2 semaines avant le départ ... annonce d'un 3eme confinement.. nous décalons à Septembre 2021. Septembre 2021 : Mon frère et moi sommes vaccinés, ce qui nous autorisent à partir aux Maldives (classé rouge par la France on comprends toujours pas pourquoi mais bon ..) , nous faisons nos tests .. Pas de soucis nous sommes OK ! Pour la première fois depuis que je voyage, jusqu'à temps d'arriver sur le bateau, nous avons eu de l'angoisse que quelques choses foire, pour dire le vol était le samedi à 10h50 , j'ai fait ma valise vendredi soir, alors que d'habitude 2 semaines avant c'est ok. Voici une petite liste de chose qui aurait pu foirer : - La france reconfine ou interdit les voyages - Les Maldives bloque les Français ou interdit les voyages - Le vol est annulé - Nous sommes positif au covid avant le départ - Le bateau est mit en quarantaine suite à un cas positif la semaine avant nous Autant dire que ça en fait des possibilités de voir notre voyage une nouvelle fois annulé. Mais NON ! nous avons bien voyagés cette fois-ci ! Départ samedi 18/09 de Paris CDG pour une escale à Franckfort puis Direction Malé pour arriver le dimanche matin. Gros controle à Paris (Vaccin, Test négatif, réservation et enregistrement sur le site de la santé Maldivien) ça passe pas de soucis. En Allemagne rien de particulier en terme de controle c'est Open bar. Une fois arrivés sur place, nous avons attendu une bonne heure pour les contrôles, c'est long, on stress .. mais ça passe aussi. Une personne d'EcoPro Divers nous attends à la sortie de l'aéroport et nous attendons un autre groupe de plongeurs (j'en profite pour acheter une carte SIM pour avoir la datas sur le bateau). Nous avons passé le dimanche sur le bateau avant de plongée le lundi, ça j'avoue .. j'ai pas trop aimé car perdre une journée amarré dans le port de Malé ... mouai. Le bateau pas de surprise, c'est pas le grand luxe, mais largement suffisant. Nous serons que 15 plongeurs sur le bateau (uniquement nous 2 en Français et nous parlons pas Anglais ...). Lundi première plongée en check dive .... 7 raies mantas ! et pleins de requins, mon frère est aux anges, les Manta il voulait en voir ! Par contre nous n'avons pas eu les mantas de nuit ou le requin baleine, mais je lui avait dit que le Requin baleine c'était le bonus car très rare, donc pas de déception. Pour la partie plongée, j'ai fait un petit montage vidéo ça sera plus simple que de parler plongée par plongée : Dernier jour le samedi avant le départ le dimanche, une plongée le matin puis ... encore une fois l'attente dans le port. 2 Américains sur le bateau doivent faire un test pour rentrer chez eux, autant dire qu'on flip aussi qu'ils soient positifs, car ça voudrait dire blocage du bateau et bloqué 14 jours sur place ... la aussi ça passe ! nous soufflons ! Départ du bateau principal avec le Dhoni, 40min pour traverser ! une pluie d'enfer et des grosses vagues, on se dit que ceux qui arrivent... vont déprimer en voyant ça. Une fois à l'aéroport .. l'avion a au final 4h de retard ! et nous loupons donc la connexion à Franckfort, ce qui nous oblige à dormir sur place pour reprendre un vol le lundi matin à 8h00. Beaucoup de fatigue sur le retour, mais bien chez nous. En conclusion une excellente semaine, beaucoup de belles choses sur l'eau, j'ai enfin eu droit à mon BBQ sur la plage (à chaque fois de la pluie le jour J sur mes 3 précédents voyages) et en plus une semaine sans une seule goutte de pluie ! Par contre il est clair que je rachèterai pas un voyage avec la période Covid trop de galère, trop de stress qui empêche de profiter pleinement. Par contre une grosse mention positive au site Liveaboard qui propose de décaler gratuitement pendant 5 ans les voyages ! et ça c'est rassurant !
    5 points
  15. Le fameux « œil critique », connecté au non-moins fameux « ordinateur entre les oreilles », est très pratique dans les discussions sur les forums pour éviter de se faire prendre en défaut ; une fois sous l'eau, il a tendance à se faire bien plus discret. Lorsqu'il s'agit de contredire ce qu'affiche l'ordinateur, l'œil se fait en effet beaucoup moins critique, et le plongeur se dit souvent que, finalement, pour ce qui est de calculer une obligation de décompression, l'ordinateur entre ses deux oreilles n'est peut-être pas meilleur que celui qu'il a au poignet. En l'occurrence, si ton œil critique te laisse croire que les ordinateurs rendent pensables des journées à 4 plongées qui ne l'étaient pas du temps des tables, tu peux te fourrer le doigt dedans jusqu'à tes deux oreilles. Pour un certain nombre d'ordinateurs, il n'y a aucune différence, en cas de troisième ou quatrième plongée, avec la méthode « appliquer la procédure de plongée successive deux ou trois fois de suite » aux tables.
    5 points
  16. j´ai eu un peu de chance malgré tout , certains ce sont endettés pour plus de 100000 $ (soins intensifs, réanimation) . Le gouvernement de l´époque ( 3 présidents en 5 ans..) avait exigé aux hopitaux privés, de réduire les frais d ´ hospitalisation liés au covid, car trop de famille s´endettées , certaines á vie. Résultat des courses, les hopitaux n´indiquent plus sur les factures, soins covid, mais pneumonies, qui ne rentre pas dans le cadre de la restriction 6 mois ont passé depuis mon covid, je reste positif, c´ést la premiére fois et la derniére que je raconte cette petite expérience sur un site internet, maintenant la vie continue...
    5 points
  17. La houle est ce qu'elle est le jour de la plongée. Certains jours les petits parachutes d'un mètre vingt, on ne les voit même pas car ils ont bien souvent été gonflés à 3 mètres à moitié rempli. Le boudin ne se tient pas droit en surface et personne ne le voit. Ayant joué à moultes reprises à la sécu surface je peux dire que je ne jure aujourd'hui que par les parachutes d'1m50 au grand minimum et idéalement 1m80. Y'a également des plus de 2m. Le bateau ne voit que le courant de surface. De plus il attend de voir un parachute pour commencer la chasse. Tout cela fonctionne bien par mer calme mais le temps peut très vite se gâter en surface. Je suis plusieurs fois parti avec une mer à peu près calme au départ et bien formées au bout de près d'une demi-heure passé au fond. Donc méfiance ! Le parachute permet justement de bien gérer sa remontée. En plongée trimix (et donc profonde) ou même à l'air on se sert du parachute pour avoir une remontée propre et régulière en enroulant la ligne. De plus on appelle aussi cela une ligne de vie car elle est également utile pour le binôme qui peut s'accrocher après (en cas de besoin) et donc maintenir la cohésion du groupe. Dans la zone du Donator comme celle du Rubis les courants de surface et de fond ne circulent pas tj dans le même sens ou peuvent être à des vitesses différentes. Nous l'avons mis à de multiples reprises en évidence avec les binômes qui ne dérivent pas à la même vitesse suivant leur altitude dans la colonne d'eau. Larguer un parachute ne durera qu'une minute au plus et tu n'arrêtes pas la remontée pendant ce temps. Personnellement avec mon binôme l'un des deux déroule le parachute et le second sert de repère au premier pour faciliter la remontée. Cela évite d'avoir à se soucier de deux choses à la fois. Dans tous les cas la petite perte de temps ne change pas grand chose à la saturation.
    5 points
  18. Mon parachute, je ne le lance que très rarement dans 3 ou 6 mètres d'eau à part peut être en plongée tropicale où je reste longtemps dans quelques mètres d'eau avant de faire surface. Sur nos côtes mon parachute est habituellement largué en cours de remontée et au final toujours au-delà des 20 mètres. Sur une plongée profonde carrée il part quasiment du fond (Togo, Donator, Trafik, etc.) c'est à dire dans la zone des 40 mètres. Juste le temps de le sortir et de le larguer. L'avantage principal est que dans une zone à courant la sécu surface voit le parachute sortir près de la zone de plongée et non pas 100 mètres plus loin voire plus pour un plongeur qui attendrait le palier de 3m pour larguer. L’objectif étant que la sécu surface repère le parachute le plus vite possible pour ensuite le suivre en dérive. De plus un parachute est beaucoup plus facile à gonfler à 40 qu'à 3 mètres car il suffit de remplir qu'un cinquième du volume pour qu'il arrive plein en surface. On peut également signaler qu'avec le petit volume d'air insuffler dans le parachute il est facile de le retenir et donc de ne le lancer qu'une fois prêt. Ce qui est beaucoup plus compliqué à 3 ou 6 mètres car il faut y mettre beaucoup d'air avec le risque de se faire embarqué par le parachute en surface. Ce que l'on voit de temps en temps car le plongeur ne prend pas tj le temps de s'assurer que les 10 mètres de ficelle qui trainent dessous ne soient pas pris dans son équipement. D’où l'intérêt également d'utiliser un spool ou un dévidoir.
    5 points
  19. Juste pour être clair, si vous n'êtes pas capables de parler du fond sans passer aux attaques ad hominem, ce n'est pas la peine d'essayer d'échanger sur un forum... Je ferme quelques heures pour laisser les esprits se refroidir et on rouvre demain dans la journée.
    5 points
  20. En fait avec ce sujet je comprends mieux la phrase des plongeurs expérimentés au sujet du lestage et qui disent " tu verras quand tu seras à l'aise tu pourras enlever 1 ou 2 kg de plomb" Ce qu'ils oublient de dire c'est qu'ils rajoutent 1 ou 2 kg de matériel pour compenser
    5 points
  21. On les fait cracher au bassinet une 2e fois pour qu'on les réintègre
    4 points
  22. À la suite d’un mail promotionnel annonçant deux croisières « Manta Trust » à notre retour de la croisière de mai, nous n’avons pas résisté bien longtemps avant de prendre nos billets d’avion. Surtout que des amis rencontrés sur une croisière précédente étaient également disponibles. C’était l’occasion rêvée pour se retrouver à nouveau en croisière. Donc GOOOOOO… Bon il y a la COVID 19 et malgré « la chance » que nous avions eu lors du premier voyage, l’envie de repartir a été trop forte. No risk, no fun… Contrairement à mai pour venir aux Maldives, il y a obligation d’être vacciné cela va limiter les risques. Mais étant du genre prudent j’ai recherché une assurance prenant en charge les quarantaines imposées par les autorités de santé maldiviennes en cas de test positif, tout comme de cas contact. 14 jours à nos frais... hummm cela peut devenir très rapidement un problème financier. Après pas mal de recherches, j’ai fait le choix de prendre l’assurance proposée par Lufthansa. Lien sur le CR de mai J’étais en contact avec Mélanie de Seafari. Elle a trouvé une solution pour nous héberger une nuit, avant la croisière puisque nous n’avions pas la possibilité d’arriver le 23, jour du début de la croisière mais uniquement la veille. Lufthansa n’assurant aucun vol. Bon un petit surplus et une journée de « perdue » à attendre sans plonger … ☹ mais c’est toujours mieux que de rester en métropole Une journée, seuls avec nos amis plongeurs nous ayant accompagné sur ce voyage. Idéal pour se reposer et préparer le matos en toute tranquillité. Donc après une journée à ne rien faire, nous voilà au jour du départ, enfin plus exactement de celui de l’arrivée des autres passagers. J’avoue que cette journée fût longue, trop longue, trop impatient de tremper les palmes. Le 24 au matin réveil très matinal afin de faire une première plongée à « Lankan Manta Point » avant d’entamer la traversée vers l’atoll de Baa. Donc premier plouf et déjà des Manta au rendez-vous. Que du bonheur. A ma grande surprise il n’y aura pas de check dive, pas de sortie de parachute étrange… mais cela aura fait le bonheur de plus d’un… Nous avions Nicolas comme guide. Je dis "nous" parce que notre petit groupe de 4 plongeurs restera ensemble, nous aurons même un plongeur supplémentaire. Logique puisqu’il y a 19 plongeurs pour 4 guides sans compter Meesha, la chercheuse de Manta Trust qui nous accompagnera durant toute la croisière. Elle profite de cette croisière pour récolter des données supplémentaires sur la localisation des Mantas, au travers de leurs identifications par les taches sur leur ventre qui sont uniques. Un peu comme nos empreintes digitales Nous, les photographes et vidéastes nous avons pour « mission » de lui transmettre des images supplémentaires. Meesha fera tout au long de la croisière des petites sessions d’informations afin de nous communiquer des informations sur les Mantas mais aussi sur d’autres sujets, comme les tortues marines ou les requins. Vraiment très sympa. Donc après la première plongée nous entamons la navigation. La météo n’étant pas au beau fixe et les courants contraires nous mettrons « un certain temps » avant d’arriver. Cela aura pour conséquence que la seconde plongée du jour se transformera en plongée de nuit sur le site d’Anga Faru. Le lendemain nous avons un programme très chargé avec 3 plongées mais surtout si tout va bien du snorkeling à « Hanifaru Bay » Nous ne verrons pas de Mantas lors des 2 premières plongées sur Dharavandhoo et Dhonfan Thila, qui seront somme toute très belles.
    4 points
  23. Ah les gorgones et les mérous de Méditerranée... A coté la passe de Tiputa c'est Créteil le Lac !
    4 points
  24. mais, plus simple, personne n'oblige au tartinage, non plus... Perso, j'ai 7 futs ; si je prends une durée de 12 ans, dans le circuit TIV, je requalifie 2 fois. Si je prends un cout moyen de 50 euros par requalif, au bout de 12 ans et de 2 requalifications, le cout aura été de 700 euros. si je choisis de sortir du circuit TIV (alors que je suis en club et TIV moi meme), sur 12 ans, je devrais faire visiter mes blocs annuellement (ça a un cout) par un pro et payer une requalif tous les 2 ans..(350 euros x 6 ), de l'ordre de 2100 euros.. (plus l'Inspection Visuelle) nul ne les oblige, tu as bien raison... ça évite d'avoir des consommateurs qui exigent... ça leur montre l'état de leur bloc et des clapets, ça fait des bras au service de la collectivité, bref, la vie d'un club
    4 points
  25. Ça c'est la définition même du biais de confirmation ; chose qu'on s'efforce à éviter pas mettre en valeur.
    4 points
  26. Me voilà au bout de ce nouveau compte-rendu. C'est aussi un peu la fin d'un voyage.... A présent il va falloir trouver une nouvelle destination, pas vraiment facile en ces temps de COVID. Les Philippines tout comme l'Indonésie sont toujours encore fermés aux touristes et il n'y a pas de dates pour les ré-ouvertures. Les compagnies aériennes ne proposent pas de vol ou très peu. Je ne peux dire qu'une chose une croisière, a vivre "presque" normalement c.à.d. sans masque c'est vraiment génial. C'est en quelque sorte une zone protégée. Le retour à la vie avec le masque est une contrainte et permet de se rendre compte a quel point la situation est anormale. Croisons les doigts pour que l'embellie actuelle se confirme, que le monde puisse redevenir un peu comme "avant"
    4 points
  27. Je pense qu'il vaut mieux éviter le terme DP qui est un truc purement franco-français. La grande différence entre notre DP (Dieu le Père) et le Dive Manager local est que chez nous la fonction est hyper réglementée et imposée. Chez tout nos voisins et même à l'autre bout du monde le manager local, le GO ou ce que l'on veut s'organise comme bon lui semble et les fonctions peuvent être répartis. Chez nous tout repose sur les épaules d'une seule et même personne et on ne lui demande d'ailleurs pas son avis. Sans compter cette capacité à attribuer des prérogatives en plus ou en moins selon sa bonne ou mauvaise humeur du moment. Ce point est également une spécificité française qui déresponsabilise complètement le plongeur. A l'étranger le boss peut également limiter des plongeurs mais une part importante de responsabilité reste à la charge du plongeur qui est autonome et s'engage sur ses capacités. Au plongeur de savoir s'il est capable ou non d'effectuer la plongée et à l'occasion de demander un encadrement si besoin. Étant donné qu'en France nous avons une majorité écrasante de plongeurs encadrés (plus des deux tiers, ce qui est unique au monde) le pauvre DP français se retrouve bien seul devant la tâche immense. Même les plongeurs autonomes (N2 , N3 et plus) sont sous sont entière responsabilité. Un comble !
    4 points
  28. Toutafé Ce n'est pas, grâce à une déco améliorée, lire avec un bloc surrox, que tu es moins pété en bas
    4 points
  29. Perso le prosélytisme des plongeur TEK a tendance à me rendre fou et je ne l'ai jamais caché. Le but reste de prendre du plaisir, et personnellement la rigueur de la plongée TEK me coupe totalement de ce plaisir. Alors je ne fais pas les mêmes plongées, je patauge dans 30m, mais ca ne m’empêche de m'amuser et c'est bien l'essentiel. A l'opposé, et les teks qui plongent à 20m comme à 120m, je ne comprends pas. Qu'il faille être hyper rigoureux sur des plongées engagées je comprends, mais quand c'est juste du fun on peut péter un coup et lâcher la position de parachutiste non ?
    4 points
  30. Et je vais quand même essayer de participer au débat : - Pour les profils inversés, globalement il me semble qu'aujourd'hui il n'y a pas vraiment de consensus scientifique sur le sujet. Il reste que d’expérience on dit qu'il faut les éviter, a partir de la chacun prend ses responsabilités. Moi perso ça me semble être une contrainte assez facile à respecter, donc j'ai tendance à le faire dans le doute. Par ailleurs rien que sur l'argument de la fatigue de la première plongée + la digestion + ... , on peut trouver de bonnes raisons de penser qu'on est plus exposés sur une successive. - Pour le reste, sans déconner vous devriez commencer à admettre que tout le monde ne cherche pas la même chose dans la pratique de la plongée, c'est ce qui fait la diversité de notre passion et la richesse (sisi) de nos échanges. De ce que je comprends : -- @gercoul n'aime pas particulièrement la taule, quand il fait une épave c'est pour voir de la vie. C'est son droit non ? moi j'aime bien les épaves. -- Pour la technique : perso même plonger avec une déco, ca me gonfle. Mon plaisir dans la plongée c'est la liberté, et avoir trop de matos ca m’empêche de me sentir libre. Les plongées où je prends le plus de plaisir sont à 99% à moins de 30m et sans déco. Si je devais faire du recycleur, ca serait uniquement pour rester plus longtemps et faire moins de bulles. Encore une fois, aux dernières nouvelles il n'y a pas de compétition de plongée, et quand bien même il y en aurait on pourrait toujours remettre en cause les critères d'évaluation. On a chacun des attentes et des critères personnels, du coup essayer de se comparer n'a vraiment pas beaucoup de sens. Bref, si au lieu d'essayer de convaincre l'autre vous pouviez essayer de le comprendre, je pense que tout le monde y gagnerait.
    4 points
  31. Là tu racontes un peu n'importe quoi..ce jour là,j'étais sur le bateau, je plongeais et j'ai perdu un copain moniteur qui est descendu pour essayer de sauver les 2 qui étaient resté dans cette grotte et qui y est resté lui aussi ... Il sont entré dans la grotte en début de plongée..on est parti juste aprés eux en pensant faire cette grotte, mais ils étaient passé devant et avaient tellement remué les sédiment que la visi était nulle et on a fait demi tour ...Ce n'était donc pas un début de plongée.... La cause de cet accident était qu'aucun n'avait le niveau ni l'équipement pour aller dans cette grotte..On ne s'improvise pas plongeur sous plafond...... Rien a voir avec un profil inversé .
    4 points
  32. La conclusion de la dernière réponse est intéressante : "Malgré les résultats scientifiques erronés d'Edmonds et al, les deux groupes s'accordent à dire que les profils inversés ne sont pas des images miroir des profils avant et qu'ils nécessitent des obligations de décompression totalement différentes. Cependant, Edmonds et al les déconseillent, et le groupe de travail conclut qu'il n'y a aucune raison de les interdire pour les plongées sans décompression inférieures à 40 mètres et les différentiels de profondeur inférieurs à 14 mètres J'aimerais également souligner que des intervalles de surface beaucoup plus longs sont nécessaires pour les RDP. (Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)", j'ai retouché les profondeurs ) Une fois de plus, le plus important c'est la mesure : hurler (comme je l'ai vu sur facebook ou certain forum, tu es débiles tu as fait 25 mètres le matin et 28 l’après midi, c'est hyper dangereux et faire 40 le matin (avec du temps fond) et 60 l'après midi , ce n'est pas du tout la mêmes choses. Je vous rappelle que dans tout les cas vos table, votre ordinateur (vous savez, le grigri, l’amulette que vous avez au poigné) vous permetra toujours de calculer une déco, mais pas plus que l'état des connaissances de l'art le permettent.
    4 points
  33. Salut Paulo, Malheureusement non, mais je ne pouvais pas laisser ce propos diffamatoire sans réponse. Comme le confirme Laurent, (je ne sais pas du tout s’il a la même source d’information que moi), l’enquête ne va pas du tout dans ce sens et la structure n’a pas été suspendue, donc acte. A+
    4 points
  34. Je trouve toujours bizarre ces contributeurs qui s'inscrivent, publient un message de dénonciation (souvent c'est pour "dénoncer" un centre de plongée, là c'est encore plus grave) et qui ne reviennent plus...
    4 points
  35. Tu voudrais tout de même pas que l'on te plaigne
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  36. Au lieu de faire tes paliers pile à 3m, mets toi entre 4 et 5m et tu n'auras pas besoin de te lester davantage...
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  37. La lâcheté politique dans toutes sa splendeur. Elle ne veut pas se couper de sa base électorale communautaire et du coup dit n'importe quoi. Le même problème se pose également avec Tedy Riner.
    4 points
  38. Merci pour ce récit, hautement instructif. C'est très bien que ce genre d'expérience soit partagée sur le web. Trop d'internautes ne se gavent que d'informations chiffrées (qu'il sont souvent incapables d'appréhender convenablement), oubliant la réalité de la maladie et tirant des conclusions erronées. Il en faudrait plus des témoignages de ce type.
    4 points
  39. Bof, on aura largement eu le temps de leur installer une puce lors des frottis des sinus durant un test...
    4 points
  40. Y'a des DP aux Maldives, le système français commence à s'exporter ?
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  41. Je sais pas pourquoi tu fais une petite fixette sur cet inflateur Surtout que c'est bien pratique. Déjà, y a aucun entretien, ca gène pas pour le ranger etc... Et ensuite, c'est pratique pour souffler à la bouche une petite bulle dans le DSMB (je dis pas de le gonfler, juste une petite bulle - il n'y a pas plus d'effort que d'expirer normalement), afin que le dsmb se mette droit et tendu devant toi. Ce qui te permet ensuite de le gonfler plus facilement avec la méthode que tu préfères (le truc n' est pas en train de flotter entre 2 eaux). Quand a le découper et le reboucher, je crois que c'est à ce moment la que tu vas avoir des emmerdes Sinon my 2 cent: je pense que DSMB devrait être grand surtout si c'est pour la mer (1m80 min pour la mer, 1m20 pour un lac). Le but, c'est qu'il soit visible de loin et au-dessus des vagues. S'il y a de la houle, un petit ne sera visible que par intermittence. Tu devrais réfléchir a un modèle avec une boucle sur la partie haute (pour pouvoir accrocher une tablette et communiquer avec la surface) Coté achat, j'aime beaucoup innodive, etc... et les marques qu ils vendent, mais c'est juste les même dsmb que ceux que tu trouve sur aliexpress. Ils sont juste 2-3 fois plus cher. Ca ne fait pas fonctionner le marché locale, mais ca évite d’être pris pour un gros pigeon. J'ai des modèles d'ali depuis des années, aucun problème après des centaines de plongée (et malgré l'inflateur !!! )
    4 points
  42. Aujourd' hui, à part pour des plongées de plusieurs heures, le phare déporté ne se justifie plus trop ! Avec les petit phare à LED de 1800/2500 lm, on tiens facilement 2 voir 3 plongées de 45/50 mn ! Alors pourquoi s' em.....der avec un fil de plus qui traine ! Ma petite Tillytec maxi se fait complètement oublier sur ma main et tiens largement pour 2 à 3 plongées par jours et en carrière, elle " crache " aussi bien que ses grandes soeurs déportées !
    4 points
  43. Je suis comme @alofi et d'autres ici, j'ai du mal à saisir pleinement les tenant et les aboutissants de ces dispositions liées à l'article L212-9 du Code du Sport. Sur le dispositif lui même, si j'ai bien compris que les structures renseignaient les données d'identification des cadres, permettant ensuite un contrôle de la part de l'Etat, je ne comprends pas exactement la suite. Le contrôle sera systématique et immédiat ? Auquel cas, le cadre condamné antérieurement sera contacté par l'administration pour lui signifier de cesser ses activités ?? ou bien l'administration se réserve-t-elle simplement le droit de contrôler ultérieurement, à sa convenance, l'honorabilité de telle ou telle personne à un moment donné ? Outre la difficulté de saisie, quelles conséquences pour les structures qui auraient laisser encadrer des personnes "non-honorables" ? ... Sur le fond, je rejoins @autrichon gris, cet article ratisse quand même assez large (bien au delà des crimes sexuels, initialement dans le collimateur) et pose le problème d'une pénalisation persistante dans le temps. Ainsi, un individu condamné vingt ans en arrière pour usage de cannabis ou grand excès de vitesse, ayant payé sa dette à la société (amende réglée, prison effectuée ...), se trouverait dans l'impossibilité d'encadrer aujourd'hui dans un club associatif. Bien que non concerné personnellement, je trouve ça rude. Comme si le droit à l'erreur était rayé de notre société ...
    4 points
  44. Donc un niveau 4 de 40 ans n'a plus le droit d'être GP s'il a fait poussé des plantes sur son balcon il y a 20 ans????? uniquement s'il s'est fait prendre
    4 points
  45. En effet dans l'absolu les 2 approches sont complémentaires, et globalement pour moins font la mêmes choses mais pour les deux étages : - Aqualung augmente la pression d'entrée du 2ème étage pour augmenter le débit vers la pression ambiante. - Scubapro fait sortir plus d'air du premier étage quand la haute pression baisse ce qui permet dans doute de moins faire sentir l'effet de cette baisse. En vrai, c'est juste une question de technologie et de ce qui est facilement faisable avec un piston ou avec une membrane : La surcompensation "scubapro" se fait juste avec une forme spéciale du piston. Celle "Aqualung" joue sur la surface des membranes. un doc très bien fait : http://jncntnt.free.fr/cmasub_actualite/surcompensation.pdf
    4 points
  46. Perso, je déconseille fermement à un conjoint non plongeur d'accompagner l'autre qui va plonger 3 ou 4 fois par jour. Les deux ne vont tout simplement pas faire le même voyage et ça peut être source de grandes frustrations. J'admets que ça peut dépendre des équilibres de chaque couple, mais dans la mienne no way, je n'infligerai jamais ça à ma femme non plongeuse. Des formules plus équilibrées me semble préférables. Ca n'est que mon opinion.
    4 points
  47. Un cerveau... Bon, il n'est pas neuf, mais il était gratuit.
    4 points
  48. La plupart des réflexions sur « la redondance » l'abordent avant tout, si ce n'est exclusivement, du point de vue du matériel. Ça n'est pas très étonnant : c'est le plus visible de l'extérieur, et c'est un moyen facile de se rassurer (« tiens je vais rajouter un jeu de tables dans ma poche au cas où »). Pour autant, je pense que c'est une erreur : il me semble que c'est avant tout une question d'attitude et de procédure, et que le matériel en découlera simplement par la suite. Par ailleurs, la perfection étant atteinte lorsqu'il n'y a plus rien à retirer, il me semble également que cette réflexion sur les plans de réchappe doit avoir pour objectif secondaire de minimiser le matériel que j'emporte plutôt que d'emporter un maximum de choses pour être sûr de ne rien avoir oublié. Par exemple, plutôt que de penser « est-ce que je prends un deuxième ordinateur », il faudrait surtout réfléchir à « qu'est-ce que je vais faire si mon ordinateur tombe en panne ? ». La réponse qui devrait probablement être la plus répandue : si je plonge sans paliers, je ne vais rien faire de spécial, juste remonter tranquillement et mettre fin à la plongée. Je n'ai besoin d'aucun matériel particulier pour ça. Si en revanche je prévois d'avoir des paliers, et je ne me pense pas capable d'estimer en sécurité une remontée sûre « à l'œil et au manomètre » (ça peut être pour une bonne raison : sous terre ou au trimix, impossible d'estimer les profondeurs), alors je dois avoir un deuxième moyen de calculer mes paliers. Ça peut être un deuxième ordinateur, ça peut aussi être un runtime et un profondimètre. Si j'emporte un deuxième ordinateur, la réflexion ne s'arrête pas là ! Qu'est-ce qui se passe si les deux ordinateurs ne sont pas d'accord au fond ? Est-ce que je suis le « principal » ? Et si l'autre passe en mode erreur ? Est-ce que je suis les deux ? Dans ce cas, comment savoir au fond quelle sera ma DTR réelle ? C'est pareil pour tout le reste : il ne faut pas emporter un masque de secours parce que quelqu'un t'a dit que ça faisait partie de la liste des choses à prendre, sinon tu vas emporter tout le traîneau du père noël. Il faut emporter un masque de secours si tu envisages de perdre le tien et que tu estimes ne pas pouvoir ressortir en sécurité sans ton masque. Idem pour la lampe, les outils coupants, les sangles de masque, ... Tout ça, c'est (une partie de) ce qu'on appelle parfois les what if, et qui sont enseignés de façon plus ou moins explicite dans les cours de plongée technique. Ce qui au passage est sans doute quelque chose d'intéressant à suivre dans la vie d'un plongeur qui s'intéresse à ces sujets... Sous peine, trop souvent malheureusement, d'en comprendre une version un peu déviante où le matériel passe en priorité et où tout est doublé, triplé, quadruplé sans trop réfléchir « au cas où parce que c'est la redondance ». Enfin, note que si cette réflexion s'applique à mon sens d'abord au plan sous l'eau, elle n'empêche pas d'une part d'avoir en surface un sac plein de matériel divers et varié pour rattraper une catastrophe (on n'emporte pas une combi de rechange sous l'eau, mais ça peut servir d'en avoir une deuxième à l'occasion), et d'autre part de planifier non pas pour une « sortie en sécurité » mais pour être sûr de profiter de la plongée. C'est par exemple pour ça qu'il m'arrive de prendre une lampe de secours en eau claire quand je ne suis pas sûr de la charge de la principale, et c'est ce que @cosmosaure appelle les deux types de redondance (l'utilisation de la première mettant systématiquement fin à la plongée, alors que la deuxième permet de continuer à profiter).
    4 points
  49. Etonnant, Le vaccin Johnson étant à base d'un adénovirus donc d'ADN, il aurait potentiellement plus de chance de modifier l'ADN cellulaire que les vaccins à ARN. Si on veut écarter tous risque de ce point de vue là, autant attendre le vaccin à protéines recombinantes.
    3 points
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