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Plongeur.com - Le site de la plongée sous marine

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Contenu populaire

Affichage du contenu avec la meilleure réputation depuis le 13/10/2019 dans toutes les zones

  1. 1 point
    Bonne nouvelle le retour des longis aux Brothers ! Je vais voir ça dans les jours qui viennent, avec de grandes chances de voir nettement plus de plongeurs que de requins ! Un truc rigolo c'est d'essayer de deviner la nationalité des palanquées que tu croises sous l'eau à leur attitude ou à leur matos (parfois y a tellement de monde que de toute façon tu ne vois que des plongeurs et rien d'autre, par exemple certains jours à Elphinstone quand tu as 11 bateaux de croisières et les daily ! J'ai donné...) Je me souviens d'avoir croisé des Coréens (allez 90% sur, trop militaires pour être des chinois et morphologiquement plus coréens que japonais mais je peux me tromper) à Daedalus, c'était Star Wars ! Equipés comme des stormtroopers avec du matos en partie inconnu, en palanquées façon militaire derrière le DM, et la façon dont ils se sont jetés sur un barracuda qui trainait la pour le mitrailler avec des appareils photos dont une seule lampe coutait 8 croisières BDE pour moi, un bon souvenir, à défaut de requins marteaux !
  2. 1 point
    Et bien mon cher robby, si tu veux plonger avec moi, j'espère que tu as une bonne trim', même si tu ne t'y entraîne pas, parce qu'ici, pas de trim', pas de palmage "sout'" et tu lèves un magnifique nuage de vase très fine qui fait que très rapidement tu n'y vois plus rien (enfin, surtout ceux qui te suivent, toi tu t'en fout en fait...la merde est derrière !) Je suis confronté à ça a chaque plongée. De superbes MF1, N4, palmant 2 mètres au-dessus du fond et que tu suis à la trace sans aucun souci. Trim' à 45°, palmage ciseaux...et quelques secondes et quelques mètres derrières eux, de jolies volutes de peuf' qui "explosent" du fond et pourrissent le paysage. 'suffit de se décaler de deux mètres sur le côté et de suivre le nuage pour les retrouver. Là où ça devient compliqué c'est quand tout le monde remonte au même endroit. Parfois, grâce à une trim' et un palmage "fédé" des précédents, on est obligé de se tenir pour ne pas se perdre...visi zéro tellement les phacochères ont levé de merde. Donc non, la trim' n'est pas une branlette de mecs dingue de matos. Et essai de récupérer (trouver déjà) et gérer un mec posé au fond au milieu d'un nuage de vase...
  3. 1 point
    la seule bonne méthode est l'école française elle est la pire du monde à l'exception de toutes les autres, pour paraphraser Winston Churchill
  4. 1 point
    C'est supposé être une bonne chose de nous expliquer que c'est que des idées de mecs bourrés. Ca explique certaines choses XD
  5. 1 point
    A les success story a l'Américaine avec un story telling millimétré... j'ai chialé tellement c'est beau . Ça vaut les garages de Steeve Jobs ou Bill Gates .
  6. 1 point
    En 1958, Cousteau avait breveté son détendeur depuis 15 ans. Le monde du silence avait 3 ans, et il avait décroché la palme d'or à Cannes et un oscar à Hollywood. La Spirotechnique avait 12 ans, elle avait sorti le Mistral 3 ans auparavant sans se douter de son succès et attaquait déjà le marché international, à commencer par les US l'année d'avant. Est-ce que c'est le commandant Cousteau qui a amené le monde entier à vouloir plonger grâce à son charisme de grand écologiste ? Non, probablement pas. Mais dater la « genèse de la plongée récréative » à une série sortie aussi tard, dont personne en France (ni sûrement à peu près n'importe où ailleurs) n'a entendu parler jusqu'à aujourd'hui, c'est un peu fort de café. Est-ce qu'elle a marqué la découverte de la plongée de l'autre côté de l'Atlantique ? Peut-être, et ça coïncide d'ailleurs assez bien avec l'attaque du marché par la Spirotechnique. Mais ce n'est pas parce qu'on reproche continuellement aux plongeurs français de se croire seuls au monde qu'il faut faire la même en face. Enfin... est-ce que c'était vraiment innocent ?
  7. 1 point
    @NTD : je te réponds sur pourquoi le DIN : - pour la fiabilité du montage (DIN=300 bar vs étrier =230 bar c'est un bon indicateur même si on ne plonge qu'avec des blocs 230 bar) - le joint sur le détendeur et pas sur le l'insert du bloc donc pas de surprise avec des blocs de clubs (a fortiori à l'étranger) - pas de joint qui s'extrude (joint qui pète) comme souvent entendu sur les bateaux (souvent mauvais joint en fait, d'où mon point précédent aussi) - un joint de moins qu'avec un étrier sur bloc à insert (généralisé maintenant) - pour la compacité / poids, plus pratique pour les voyages, les cavités le cas échéant Après le DIN est c'est vrai plus délicat et se coince plus facilement qu'un étrier donc surtout ne pas forcer au montage et tjs bien visser / dévisser dans l'axe. J'ai plongé près de 15 ans avec des détendeurs étrier et j'ai tjs un Mk20 que j'utilise de temps en temps en voyage. Mais depuis presqu'autant je suis passé au DIN. Pour avoir connu les deux je recommande le DIN sans pour autant dire qu'un étrier soit une hérésie @Reaper avec 200 € de budget le Nemo Wide 2 en promo autour de 180 € est un bon choix. Ordi très répandu et j'en ai eu des bons retours (j'aime bien l'affichage clair sur ceux de mes élèves). Il est en promo car le Quad est sorti (249 € un peu partout). Après tous les ordinateurs font air et nitrox... donc pas d'inquiétude pour l'usage N2 ou bien après . Comme tu as dit je crois que tu as 40 ans, privilégie ce type d'ordinateur à grand écran, pour l'avenir. J'ai un Uwatec Galileo qui a aussi un grand écran bien pratique A moins d'avoir de l'argent en trop, pas besoin de mettre une fortune dans l'ordinateur. Mieux vaut garder de l'argent pour plonger
  8. 1 point
    Avez-vous pensé à l'association de malfaiteurs? Cette forme d'association est-elle soumise aux dispositions du CDS?
  9. 1 point
    Ah oui, vu que Gombessa 5 a l'air de vous passionner, une dernière anecdote. l'INPP avait prévenu les trois mousquetaires que le froid est le gros problème des plongées à saturation. Ils ne s'en sont pas assez préoccupés et, effectivement, ils se sont gelés copieusement . Voilà, j'espère que, comme moi, vous avez envie d'être plus vieux d'un an pour regarder (enfin) le film de cette belle aventure qui nous a tenu en haleine pendant un mois .
  10. 1 point
    C'est un choix commercial qui ne concerne que le gérant de la boutique. A croire qu'il est plus convaincu par les services, produits et/ou prix de SSI que ceux de PADI. Pour toi, comme client, ça ne change rien.
  11. 1 point
    3 options pour moi : - Dans la poche de ta combi si tu as. - Attaché avec un bungee sur le côté de la plaque. - Attaché avec un mousqueton sur un D-ring (plutôt arrière pour que ça traîne pas trop). Personnellement j'ai fini par prendre l'habitude de la deuxième solution (le bungee sur la plaque), même quand j'ai des poches (en étanche, en gros)... Je ne sais pas si c'est très pratique en config lourde, où dès que tu ajoutes une déco la place commence à coûter cher, mais en loisir c'est efficace. Et quand je prends une déco en général je suis aussi en SM, donc la question ne se pose plus -- à ce moment là je fais la troisième solution quand j'ai pas de poche cargo à accrocher derrière, mais je trouve pas ça super satisfaisant (après, accroché derrière, c'est propre et ça pendouille pas). Ensuite, si tu mets un plomb, une fois roulé dans le parachute n'importe quelle méthode fonctionne exactement pareil. Si tu mets un spool, si ton parachute est dans ta poche tu peux l'y ranger aussi, et tu peux même assez bien l'attacher à demeure : pas de risque que ça se déroule tout seul pendant la plongée, n'importe quel montage simple fonctionnera. Si le parachute est attaché à ta plaque, pas trop le choix, il faut séparer le spool (et l'attacher au moment de lancer), et le plus efficace est sans doute de l'accrocher sur un D-ring arrière. Si le parachute est accroché à un anneau, il y a des méthodes pour y attacher aussi le spool à demeure, mais elles ne m'ont jamais vraiment convaincu (la méthode simple de "je clip juste l'un sur l'autre avec un mousqueton qui passe dans le trou du spool" ne fonctionnant à ce moment là plus, parce que ça a toutes les chances de se décrocher pendant la plongée). À ce moment là je reste sur un spool accroché au même D-ring, encore une fois avec la méthode de Santi - il en existe peut-être d'autres - pour s'assurer que rien ne se défasse sous l'eau. Les DIR le mousquetonnent sur le D-ring de hanche, à gauche. Moi je n'aime pas devoir déclipper dès que je veux vérifier mon air, et comme quand je suis en BM a priori c'est des plongées loisir tranquillou, je le mousquetonne pareil mais sur le D-ring pectoral (toujours à gauche pour moi, mais c'est pas très important). J'ai entendu pas mal de monde faire pareil, quand encore une fois la place existe c'est assez propre et ça permet de le consulter facilement (chose que, finalement, on fait quand même assez souvent sur des plongées loisir). Je suppose que si tu préfères utiliser une sonde reliée à ton ordinateur, le clipper à la DIR est encore plus confortable puisque tu le consulteras finalement assez rarement. Sujet plus épineux Si tu plonges avec LH et tout, la question ne se pose pas, la méthode existe et est éprouvée. Sinon, finalement on peut adapter un bon paquet des méthodes habituelles pour l'attacher à une stab... En faisant quand même un peu attention à faire ça proprement (mais bon, on fait ça aussi en stab, hein ?), parce que sinon ça sert à rien de streamliner le reste de l'équipement. Donc, n'importe quelle attache-octopus de loisir devrait fonctionner... Clippée à un anneau, ça peut finalement être assez propre. Personnellement, mon octopus sort à gauche, et j'ai un clip aimanté attaché sur le D-ring pectoral droit. Le tuyau jaune passe par dessus mon épaule, sous le direct-system, et vient s'attacher sur le clip. La distance entre l'épaule gauche et le D-ring droit tendent suffisamment le tuyau pour éviter que ça traîne, et le passage par dessus l'épaule fait que ça ne gêne pas les mouvements des bras. L'aimant tient suffisamment bien pour éviter les décrochages intempestifs -- et quand ça arrive, y'a pas mort d'homme, on le remarque assez vite et ça se remet très facilement (encore l'avantage de l'aimant). Bien sûr, il faut faire attention avec la boussole, mais en pratique ça ne m'a jamais gêné. Bien sûr, ça paraît un peu circonvoluté, mais je rappelle encore une fois qu'on est sur une config loisir épurée, et donc dans ce contexte ça me satisfait finalement assez bien. Un jour, je mettrai sans doute aussi un LH sur ce détendeur là, mais en attendant... Sinon, il y a la solution classique de tuyau recourbé glissé dans la ceinture. Ça a l'avantage de s'adapter à à peu près n'importe quel équipement, et l'inconvénient que, selon la morphologie, parfois c'est un peu compliqué. Moi par exemple je suis trop grand (ou ma ceinture trop basse, ou mon tuyau trop court...) pour que ce soit suffisamment fiable. ----------------- Donc voilà, mes quelques propositions pour ranger tout ça, avec comme contexte une configuration qui reste celle de loisir "classique" (à part la wing) et comme objectif d'obtenir quand même quelque chose de propre. Il y a sans doute plein d'autres possibilités, donc sans doute encore plein de mieux. Celles là me semblent en tout cas au moins acceptables.
  12. 1 point
    Non, non, ce n’est pas du charabia, c’est la façon dont 90% des plongeurs dans le monde appellent ces dispositifs-là... J’ai le réflexe d’employer la terminologie anglo puisque mes bouquins de référence, pour mes cours de plongée, sont en anglais et lorsque je fouine sur le net à la recherche d’infos relativement à la plongée, dans 95% des cas, c’est sur des sites anglos... Ce n’est pas pour faire l’intéressant ou m’la jouer d’une quelconque façon: c’est juste que je n’ai même pas pensé que ça pourrait être un problème pour quelqu’un... En plus, comme je passe du français à l’anglais et vice-versa au moins 10 fois par jours au boulot, on s’entend que pour moi, tout ça, c’est du pareil au même... Il y a ça et il ya surtout le fait que ce sont des acronymes ou des noms courts qui disent clairement ce dont on parle: un DSMB, c’est un Delayed Surface Marker Buoy et ça se distingue d’une SMB en ce sens que le premier est destiné à être largué depuis le fond et, la plupart du temps, est équipé d’une valve de surpression. Un Lift Bag, ben, c’est un sac gonflable qui sert à soutenir ou à lever des trucs... Moins haut, plus trapu. Vous devriez, je crois, apprendre ces acronymes et expressions-là, la communauté de plongeurs allant bien au-delà des frontières (sommes toutes très limitées) de la francophonie.
  13. 1 point
    On ne défend rien de particulier, et y'a rien d'incohérent dans nos propos, et on ne défend aucune particularité. Chui à peu près sûr que la majorité des plongeurs du forum ont des spool ou des moulinets. Dans mes connaissance pas mal plongent avec un reel d'entre 60 et 100 mètres au cul, pas mal tirent le parachute de profond. Là dessus rien de particulier par rapport à toi. Le seul truc, c'est que tu proposes à un jeune plongeur qui va seulement être bientôt autonome à 20 mètres de partir avec un reel (de 30 mètres en plus...too much quand on voit la simplicité d'utilisation d'un spool). C'est comme dire à un jeune permis d'acheter une caisse de 450 kW (ça, c'est pour rester dans le système de mesure internationnal ..et ne pas rester sur notre particularité du cheval vapeur )
  14. 1 point
    si tu largues du fond un jour de courant sur le Donator, tes 200 pieds (65 m en unités système international) seront trop courts, vu que le fil partira à 45° :-) moi aussi, c'est juste une petite suggestion mais bon, le demandeur n'en est pas encore là. un petit spool avec moins de 30 m est suffisant
  15. 1 point
    Les différentes discussions sur le forum montrent, de manière évidente, une inculture vertigineuse de ce qui se pratique en dehors du cercle étroit de la plongée « franco-française ». Cela est vrai pour les plongeurs, mais encore plus grave, pour les moniteurs fédéraux et d’État. Comment évoluer dans ce contexte, comment sortir notre activité de sa gangue gauloise ? On parle d’effectuer des « formations continues, des rafraîchissements de ses connaissances etc. ». Qu’est-ce que cela signifie ? Faire le tour de son nombril et de vérifier qu’il est bien en place. Les esprits doivent s’ouvrir. Et si on prenait exemple (de loin) sur le monde universitaire ? La thèse est généralement insuffisante à un chercheur pour trouver un travail en France. Il lui faut effectuer un « post-doc », se frotter à la recherche étrangère. Il lui faut montrer qu’il est autonome, capable d’innover dans son domaine, apprendre une langue à peine abordée dans nos cursus classiques et surtout vivre autrement. Et si on exigeait des moniteurs d’état DE, DES, de finaliser leur formation par un stage rémunéré à l’étranger, dans une structure du RSCT, (ou autre) dans un pays de langue et de culture différentes de la nôtre, dans une structure qui fonctionne selon d’autres bases techniques, pédagogiques que la plongée française ? Faut des sous ? Oui !! Y en a !! Les Ministères de la Recherche et des Sports viennent de débloquer 20 millions d’euros pour améliorer les performances de nos athlètes aux JO de 2024 et atteindre les 80 médailles. https://www.gouvernement.fr/paris-2024-la-recherche-et-le-sport-font-equipe-pour-les-jeux-olympiques-2024 Faut surtout la volonté de contacter les « autres», les reconnaître et envisager de travailler avec eux. L’inconvénient est que cela allonge encore les formations, retarde la délivrance de la « peau d’âne », mais avec l’espoir que la découverte de ce qui se fait ailleurs, conduira ces nouveau moniteurs à appliquer en France d’autres approches pédagogiques et commerciales que les nôtres. On peut également espérer que certains trouveront lors de leurs stages, « palmes à leurs pieds » et qu’ils s’installeront à l’étranger, apportant au pays leur « culture française », qui comme chacun sait est « la meilleure du monde ». Un rêve ?
  16. 1 point
    Salut, Je connais assez bien cette carrière pour y faire de la plongée d'enseignement ou maintien des compétences pas mal de fois. Pour commencer, je confirme effectivement qu'à partir d'environ 25m c'est très sombre et 2 - 3 mètres plus bas "nuit noire". Pour le niveau 3 et travailler les remontées (assistance - sauvetage), tu as une plateforme à 40m (38m exactement) avec une paroi d'un côté et des autres côtés ça descend sur de la roche à 42m environ puis un peu plus quand on s'éloigne. Pour la remontée, difficile de prendre des repères sur la roche car la roche présente sur un côté de la plateforme ne remonte pas jusqu'à la surface. Reste donc pour le départ de laisser pendre le phare qui va éclairer le fond pour pouvoir "apprécier" la vitesse du début de la remontée, et une fois que la remontée est amorcée à partir de 33 - 32 m je dirais (je ne suis pas affirmatif), tu commences à pouvoir utiliser la luminosité provenant de la surface pour voir des bulles qui sont au-dessus de toi et voir également à quelle vitesse tu te rapproches de cette source de lumière (pas évident à décrire, excusez-moi, car certains vont me dire que "d'apprécier" sa vitesse par rapport à des bulles qui sont au-dessus de toi c'est pas évident mais c'est UN indicateur et je dirais qu'avec l'habitude (qui est un grand mot aussi voir un gros mot en terme de sécu des fois) on arrive à gérer avec cet élément entre le fond et le moment où l'on distingue les petites bulles). Compliquez à expliquer tout ça A partir de 28m environ, tu vas pouvoir gérer ta remontée avec les petites bulles. Voilà en gros, comment nous faisons lors ces plongées d'entraînement. Après il y a peut-être moyen (mais jamais fait) sur le côté droit de la carrière et au fond (donc en face du gros ponton de mise à l'eau) de faire des remontées en suivant la roche jusqu'à temps qu'il fasse jour. Pour le côté ressenti - émotion, c'est vrai que ça fait "drôle" quand même les premières fois de faire des exercices dans le noir complet. Pour certains je pense que l'ambiance peut être angoissante et ne pas aider à la réussite si ils sont habitués à bosser de plein jour... Concernant les ordinateurs, un écran couleur est un + c'est sûr (comme je l'ai lu plus haut) moi il est monochrome mais rétro éclairé à la demande. Cependant nous ne nous en servons que pour vérifier notre profondeur lors d'exercice de remontées 40m - 20m; 40m arrêt à 15m mais pas pour la vitesse de remontée. Donc en gros, c'est très formateur c'est clair. Pour des élèves aguerris pas insurmontable mais je pense qu'une accoutumance pour des exercices dans le noir ce n'est pas déconnant donc prévoir quelques plongées avant quand même. Voilà pour mon expérience qui n'engage que moi sur la description de la carrière mais je ne pense pas avoir dit de bêtises.
  17. 1 point
    On alors ils préfèrent utiliser leur capacité de financement pour d'autres projets. il faut reconnaître qu'ils ont pas mal investi ces dernières années. ​​​​​​ Edit : et trouver une banque française qui va te financer un investissement en Egypte... Comment dire..
  18. 1 point
    Et il aura peut-être droit aussi en exercice au plongeur syncopé au fond à redresser et à remonter. Il peut aussi avoir droit, sur une assistance normale, à l'assisté qui lâche son détendeur pendant la remontée, On peut ajouter aussi l'assisté qui gigote et qui oblige l'assistant à se mettre en position latérale voire derrière l'assisté. Tout ceci "en soft"
  19. 1 point
    Je vais corser le message. Oui, c'est à peu près ce que tu décris dans le post 10, sauf que dans la vraie vie, le cas échéant tu remonteras très rarement un assisté heureux, apaisé et consentant, mais plutôt un plongeur agité, peut-être essouflé, ou ayant un problème potentiellement grave, et du coup la remontée tranquille face à face que tu décris ok, mais il sera sans doute intéressant que tu fasse également en exercice des remontées en situation plus stressante, par exemple d'un plongeur très agité ou très essouflé, et donc prendre les bonnes décisions au moment de la prise et lors de la remontée.
  20. 1 point
    Les situations dont tu fais allusions sont relativement bien expliquées et se trouvent dans la compétence 6 et particulièrement dans "Identifier les situations" et "Intervenir pour un équipier en difficulté". L'objectif n'est pas de piéger l'élève dans des situations irréalistes mais bien de voir les différents cas de figure et savoir réagir pour chacun. Le N3 n'est pas un N4 avec des situations évolutives à souhait du genre je commence une remontée assistée et le moniteur tombent en panne d'air (avec RA2 imposée) et puis à l'occasion m'enlève mon masque et enfin me met son genou dans les parties histoire de voir si elles sont bien accrochés . Bien sûr on peut tj tomber, comme se fût à une époque, sur des moniteurs qui aiment à se faire plaisir dans des situations ubuesques voire délirantes mais j'ose espérer que cela ne fait plus partie du paysage. Par contre on peut très bien imaginer que tu démarres une assistance (avec RA), tu vérifie le mano de ton binôme et le compteur est quasi à 0 (voire zéro). Dans ce cas tu lui tends ton octopus et tu continues ta RA. L'exercice récapitulatif type est tout simplement la balade et le moniteur te fait des signes où des réactions à interpréter (panne d'air, essoufflement, etc.). Pour l'orientation c'est également très facile car cela peut se faire à chaque plongée où l'élève doit ramener la palanqué au bateau. Un exercice au compas peut également être de la partie. Mais tu es advanced et tu dois donc connaitre cela par coeur. Bref, pour un N3 (comme pour les niveaux précédents), il n'y a pas de piège mais uniquement des exos réalistes avec des cas concrets en explo. Pour les RA, on n'enchaine pas quinze mille remontées dans la même plongée. 2 à 3 reste le grand max. De plus on ne démarre pas une complète immédiatement. Déjà on évite le retour en surface avec arrêt obligatoire à 5m par exemple. Ensuite on travaille d'abord sur des profondeurs intermédiaires. On révise déjà les assistances du N2 (20-10, 20-5) puis des RA à 40 (40-30, 40-20). Si tout cela fonctionne on peut attaquer des 40-10 avec par exemple arrêt imposé à 20 puis 10 et si OK remonter tranquille à 5. Bref et fonction de chaque élève on peut mixer les exercices et les profondeurs plus ou moins rapidement. Il n'y a donc pas de règles précises car chaque élève est différent et c'est au moniteur de s'adapter mais toujours en restant réaliste, progressif et dans le strict respect de la sécurité.
  21. 1 point
    Salut, si vous voulez de la plongée pro sympa à la française, allez voir Buceo Sur à Playa de Arinaga. Bouteilles 200 et 300 bar, bon matos entretenu, plongées entre 45 et 65 min, réserve et toute l'île, petit club. Et les instructeurs privés, faites gaffe c'est des pirates sans licence officielle (sans assurance, sans permis, sans oxy...). Je dis ça, je dis rien.
  22. 1 point
    Pas dégeu en effet, mais whodive n'a pas tort: ce ne sont pas de belles photos. Il n'y a pas grand chose de net et la dominance bleue n'est pas terrible
  23. 1 point
    On ne dit pas ça, "tabernacle", mais plutôt "tabArnaK", en insistant sur le second A et en laissant traîner assez longtemps le K final. Mais c'est plutôt vulgaire et comme nous sommes entre gentlemen, nous pourrions plutôt nous contenter d'un putaing, comme vous dites chez vous, non?
  24. 1 point
    Oui, j'avais vaguement entendu parlé du système métrique, notamment... Vous savez, si vous êtes à l'aise avec le concept de litre pour déterminer la portance (lift) d'une BC (AKA stab!), tout roule! Je faisais juste observer qu'ici, en Amérique du Nord, dire à quelqu'une, par exemple, que ma Black Ice à 52 litres de flotta, je me retrouve du coup avec un type qui me jette un regard de poisson mort... Par contre, si je dis que j'ai un lift de 52 livres sur ma BC, tout le monde va comprendre que je peux m'enfiler du solide, comme lestage! Pour la p'tite histoire, vous saviez qu'au Québec, comme nous sommes toujours à nous demander si nous sommes des Américains francophones (ce qui est vrai) ou des Français en Amérique (ce qui est archi-faux), nous mélangeons système métrique et système impérial. Ainsi, la température de l'eau est toujours exprimée en Fahrenheit, la température de l'air en Celsius; le poids des aliments en grammes, celui des individus en livres; je sais que telle ville est à X kilomètres de ma résidence, mais que ma maison, elle, fait 5000 pieds carré de superficie habitable, comme je sais que je peux être à 100 mètres de la rive, mais que le fond, lui, se trouve à 90 pieds et ainsi de suite... Sinon, pour ce qui est des couilles des Marseillais, je dois admettre que ça nous laisse plutôt de glace, de ce côté-ci de la grande mare...
  25. 1 point
    je plussoie caolila, si le binôme est équilibré, le coup de palme suffit au décollage ensuite c'est de la gestion si le secouru ne l'est pas, gonflage et dès que ça bouge, coup de palme en ensuite gestion... ensuite plus besoin de palmer et on gagne du temps
  26. 1 point
    Moi je suis pas fan des coups de palmes pour décoller...déjà dans la vraie vie on aura souvent un binome pas équilibré (cas d'un essouflemment, syncopé etc etc...le mec aura autre chose à faire que bien s'équilibrer) donc va falloir forcer et encore pire si le mec est massif...pas une bonne idée. En plus si le mec syncope ben tu vas devoir faire un peu de "judo" pour le remettre droit avec son detendeur en bouche. Franchement il y a un petit bouton qui fait la même chose que palmer et qui n'a besoin qu'une petite pression d'index...autant ne pas s'en priver. Une fois qu'on décolle la séquence à retenir et qui marche bien: 1. Gonfler stab pour le décollage plus grosse inspi. 2. Expirer l'air des poumons au fur et à mesure (si monte trop vite on crache tout rapidemment) 3. Check de la vitesse ==> si encore trop vite un petit coup sur la purge rapide/ si vitesse trop faible on inspire à fond. 4. Reprendre au point n°2 Tu peux également te servir de tes palmes pour freiner en les mettant à 90° avec tes jambes c'est aussi très efficace. Dernier point important, pendant la remontée tes actions n'ont pas un effet immédiat. Il y a une inertie , un décallage de quelques secondes entre ton action et son résultat. Doinc ne pas hésiter à tout faire calmement tant que tout va bien et laisser 1 ou secondes avant d'agir pour corriger (sauf si tu remonte comme une balle bien sûr...)
  27. 1 point
    Bonsoir, @Monaco: comme les membres précédents, je me permets quelques conseils. D'abord, tu es en exercice, c'est à dire en apprentissage. Tu es là pour t'entraîner et apprendre de nouvelles techniques et de nouveaux gestes. N'hésite pas à demander à ton moniteur de pouvoir prendre ton temps pendant ton entraînement. Si, dès que celui-ci te fait un signe, tu te précipites en lui sautant dessus (est-ce le cas ?), tu vas forcément arriver sur lui en ayant une ventilation inadaptée, qui va te pénaliser pour la suite ainsi qu'un "mental" préoccupé et qui n'est plus réceptif aux sensations nécessaires à une bonne maîtrise de sa flottabilité. Donc: cool ! (et pas coule :-) ) Pose-toi la question et pose-la à ton moniteur: dans mes conditions de pratique de futur niveau 2 (i.e. autonome à 20m sous la responsabilité d'un DP), quelle situation nécessiterait que je "saute" sur mon binôme ? Est-ce réaliste ? Autre chose, un petit exemple tiré d'une célèbre école de plongée américaine (je n'ai pas dit qui): en cas de "situation de crise", il est conseillé de faire le "ARRA", un acronyme qui signifie: Arrête Respire (souffle !) Réfléchis Agis Encore un exemple: quand des pompiers interviennent sur un problème, se précipitent-ils ou bien restent-ils froids et concentrés pour pouvoir plus facilement analyser la situation et avoir ainsi un comportement adapté ? Maintenant, peut-être fais-tu déjà cela. Dans ce cas, je rejoins plusieurs commentaires ci-dessus: pour partir correctement, toi et l'assisté devez être stabilisés. Toi, c'est forcément le cas, si ça ne l'est pas, il faut reprendre ces bases. Pour l'assisté, s'il n'est pas stabilisé (dans quel cas cela pourrait-il arriver ? pourquoi ?), il faut d'abord le stabiliser, ça s'apprend pour faire ça de façon efficace. Et ensuite, décollage ! Je suis partisan de le faire au poumon-ballast: ça n'est pas fatiguant, tu contrôles très facilement ce que tu mets dans tes poumons (plus que dans une stab), et en plus, accessoirement, ça va bien avec le fait que tu doives respirer ! Cela permet également, dans la foulée, d'expirer plus ou moins profondément pour relâcher ce supplément de flottabilité que tu auras pris. Tu fais cela tranquillement plusieurs fois, et quand ton expiration ne suffit pas à te ralentir, tu dois dégonfler un ou même deux gilets. Et ainsi de suite. Et pour réaliser cela parfaitement, ben il n'y a pas trente-six mille solutions: il te faut des repères ! Ils peuvent être visuels (ordi, le milieu, les fameuses "petites bulles"...) ou sensitifs (l'impression de monter, d'être arrêté, d'accélérer...) Tout cela se travaille, pas forcément en enchaînant les assistances (au contraire même...) Une fois que tu auras compris cette prise de repères et l'anticipation qui va avec (quand on remonte, on est en accélération permanente, il faut donc en tenir compte), ça ira beaucoup mieux ! Mes deux (longs) centimes. Philippe.
  28. 1 point
    si je suis sur-lesté, pas équilibré, et qu'en plus j'expire au moment ou tu palmes, jamais tu me remonte. A part un essoufflement et/ou une crampe t'y gagne rien. Palmer pour quoi faire ? y a un gilet, même deux. on gonfle une fois et après y a plus qu'a purger. Dans tout les cas faudra purger à un moment donné, donc ça ne change rien. Le but étant quand même de quitter la zone dangereuse qu'est la profondeur (ce qui est plus vrai pour le N3).
  29. 1 point
    Si toi et l'assisté vous êtes a l'équilibre même a 40 m (ce qui est normalement le cas en balade a profondeur constante ) il suffit d'un rien pour monter de 2 ou 3 m, a ce moment la flottabilité sera passé en positif et tout doucement l'ascension va commencer. C'est facile a ce moment de checker l'assister, et de gérer avec son propre poumon ballast... c'est la technique qu'on m'a enseigné pour mon N4. Et elle a tout changé par rapport a celle qu'on m'a expliqué pour mon N3. La c'était du "brutal" tu donnes bon coup d'air et après tu gères la remontée...le problème c'est qu'en gonflant tu brises l'équilibre... et tu pars en fleche vers le haut donc tu dégonfle un max etc etc... pas cool c'est exactement le cas de l'initiateur du fil. @whodive : oui evidement si l'assisté plombe parce que en négatif, il faut donner ou petit coup d'air (enfin ce qu'il faut pour stopper la descente, cela dépendra de la profondeur, du débit du direct systeme..)
  30. 1 point
    je ne suis pas d'accord. Deja si l'assisté n'est pas bien équilibré (en négatif), il faut commencer par mettre un peu d'air afin d'éviter de descendre lors de la prise en charge, le temps de checker le mec, le mano et de décider de remonter. Et pour le départ il faut prendre une vitesse, passer de 0 à 15 m/min. Donc soit tu palme comme un con et tu consomme, soit tu gonfle son gilet. Une fois une vitesse prise il suffit de la contrôler au fur et a mesure de la remonté, pour cela il faut purger et utiliser le poumon ballast.
  31. 1 point
    Non si tu fais la manoeuvre suivante tu n'es même pas obligé d'en injecter. Tu t'approches en prenant de la vitesse, du gars a assister... pas trop quand même et tu fais une courbe (legerment vers le bas et tu remontes vers lui) en donnant 2 /3 coups de palmes tu le fais "décoller" a partir de la... l'air de ta et sa stab va commencer a ce dilater et la montée sera enclenchée... doucement il suffit donc de purger un tout petit peu lorsque cela accélère histoire de ralentir... Dans le "pire" des cas tu donnes un tout petit coups de gonflage au début ... mais pas grand chose ok... Si cela accelere de trop malgré les poumons vides pense a écarter les palmes histoire de freiner ca marche très bien.
  32. 1 point
    Et tu crois que j'ai fait du tricot pendant 2 heures? Certains peuvent pas s'empêcher sur ces put..n de forums à être donneur de leçon. Pire encore vers les débutant... Le mec qui peux vous dégoûter d'un forum. Je suis motard depuis plus de 10 ans, je me suis jamais permis de répondre de la merde à un mec qui pose des questions qui me paraissent bateau au bout de 10 ans ​​​​​​.. On a tous sur un sujet ou un autre des question "con" et puis il paraît qu'il n'y a pas de question "con" en plongée. Si tu dis de la merde, c'est que tu n'as pas compris un truc ou que l'on t'a mal expliqué. Avec toi, c'est sur je risque pas de comprendre quoique ce soit... Dwooppy, je sais pas qui tu es mais tu ne sers (pour les debutants) à rien dans un forum. Alors évite les sujet "debutant". Desolé pour les autres mais j'en ai ras le bol de ce genre de mecs. Aux autres qui veulent bien prendre du temps sur un truc que j'ai "cru" comprendre dans le manuel que j'ai "lu" peut être mal compris mais, celui ci a été lu plusieurs fois... Voici un screenshot ou le manuel parle de la dtr de l'ordi. Et à moins d'avoir mal compris mes cours de N2 cette année, la DTR = durée total de remontée... Et non comme sur le manuel = TEMPS restant sans décompression. ​​​​​​​
  33. 1 point
    Tu écris bientôt en bi, plongeras-tu uniquement avec ce bi, quel sera sa taille? Ces points sont importants car ils peuvent changer pas mal de choses concernant ton choix. Si tu te retrouves avec un bi assez gros (10l, 12l), une stab dorsale sera trop limite et tu devras plutôt choisir une wing. Sur cette wing, si tu comptes plonger quelquefois avec un mono il te faudra un STA et personnellement un bloc court et bien large comme on trouve malheureusement en majorité dans les clubs avec un STA c'est bien inconfortable (tangage, déport, ). Si ton bi est plus petit une stab dorsale ira mais les kits bi sont peu pratiques et le passage bi mono pas des plus simples. Niveau wing, il faudra aussi un STA pour passer en mono. Maintenant si tu restes en mono, je m'orienterais plutôt vers une wing avec guides pour monobloc intégrés qui te permettront d'éviter l'utilisation d'un STA. Et lorsque tu passera à un petit bi tu pourras même virer ces boudins et garder la wing. J'ai une WXT4 Apeks avec une plaque inox Apeks et un harnais basique, j'avais eu un très bon prix à l'époque en Angleterre, mais effectivement quand je vois les prix actuels Pour le prix je pense que ce n'est pas le meilleur matos, un ensemble comme proposé chez DIR zone sera tout aussi bien. Avec un tel poids en étanche, je partirais sur une plaque inox avec un baudrier de chasse ou bien celui en néoprène de Beuchat qui peut accueillir jusqu'à 7kg. Cela te permet de garder du poids sur toi, sait-on jamais en cas de décapelage et surtout se sera plus gentil pour les gens qui devront sortir ton bloc de l'eau ou tout simplement le déplacer . Comme écris aucune gène et même pour du portage la plaque bien rigide et de grande surface va répartir idéalement le poids sur ton dos. Même avec un baudrier on ne sent rien. Pour la purge on s'y fait très bien, et moins de purges il y a, moins de problèmes de fuites il y aura.
  34. 1 point
    Wing/plaque sans aucune hésitation car beaucoup plus modulable et polyvalent. Tu commences par choisir ta plaque, ton harnais ta bouée en fonction de ton type de plongée et du lestage correspondant. Si tu plonges avec un lestage conséquent, autant prendre une plaque inox plutôt qu'une plaque alu, cela te permettra d'alléger le lestage ailleurs. De même pour la bouée, inutile de prendre un gros volume si tu es toujours en mono 15l et que tu ne comptes pas passer en config lourde de type bi 10 et decos, etc, etc Un des gros avantage du principe plaque/wing, c'est que tout est modulable et peut ou pourra s'adapter à ta pratique de la plongée. A+
  35. 1 point
    La plaque alu pése environ 0.7 kg. La plaque inox 3 mm pése 2.5 kg ...C'est ça de lest en moins. Les poches à plomb fixées sur la plaque entre plaque et wing te permettent de régler ton trim , et tu n'as plus des tonnes de plomb sur une ceinture pour te casser les reins.. http://www.innodive.com/store/accessoires-103/poches-a-plombs-pour-plaque-635.html Evite si possible de mettre des plombs sur le bloc.Ca éloigne le poids de l'axe de rotation et augmente le ballant. Pense aussi qu'avec une wing/plaque/harnais, et si tu ne rajoutes pas un rembourrage de dos inutile , tu enléves pas mal de flottabilité en comparaison d'une stab classique, donc tu as moins besoin de lestage. Sans trop m'avancer, je pense que tu devras pouvoir retirer 2 kg.
  36. 1 point
    Parole d'Or ... D'autant plus que certaines marques,(DR entre autres) te proposent de petits accessoires pastique permettant de "confiner" l’expansion de la wing (notamment la RecExp) et d’adapter son utilisation à un monobloc. Et pour quasi le même prix. Et pour remettre deux francs dans la fente, un SAV dive-rite au top, avec des prestataires français qui sont au top aussi, et dieu sait que je suis chiant ! Donc pour moi, quelle que soit la config, à moins d'être pété de thunes, c'est une aile RecExp avec un harnais basique
  37. 1 point
    pour moi, la restriction à prendre en compte, c'est l'intervention sur un binome. Je ne te parle pas quand tout va bien, que tu es bien équilibré, que tu es au calme... je te parle de remonter un copain de 30 ou 40 m (c'est mieux, parce qu'avec la narcose, mettre des idées bout à bout, dans le froid, le noir et la pression, ça fait du handicap), eh bien, faut pas se louper. Il ne s'agit pas seulement de se gerer soi meme, tu l'as bien compris (et si tu as peur qu'une S80 pleine te fasse couler, d'une part, fait l'essai et d'autre part, envisage autre chose. Je n'ai rien contre les petits volumes, mais, je ne choisis pas cette option.
  38. 1 point
    C'est ce que je voulais dire dans mes points plus haut: Salut!
  39. 1 point
    Petit point à considerer dans l'achat de ta wing : la rigidité de l'enveloppe. Je m'explique chez DTD les enveloppes normales sont en cordura 2000D et la light (voyage) en 1000D. Agir et Halcyon doivent etre de l'ordre de 1000D (En tous cas elles ont la souplesse de la DTD travel) Cela peut paraitre anecdotique mais pour avoir les 2 formats DTD et pour avoir vu pas mal de wing, la cordura 1000 est plus souple et surtout plus agreable car plus facile à purger... Bref je recommande le 1000 deniers plutot que le 2000 deniers
  40. 1 point
    En fonction de ta localisation et celle de ton fournisseur, les prix de chaque marque varient pas mal... Et ce facteur compte! Sinon, en restant dans les marque "classiques" (de matos tec) tu n'auras pas de mauvais produit: Halcyon, X-Deep (aujourd'hui mes deux marques US et EU preferee pour les wing) DTD, Dive Rite, Hollis, Oxycheq... Y'en a pas mal sur le marche a présent! Perso je cherche plus des details de forme de l'enveloppe: etroit en haut (moins de gaz derriere la tete, meilleur acces aux valves, moins de torsion des flexibles), plus large sur la partie basse (stabilite laterale dans l'eau), sortie du coude 90° plutot centrée (pas d'interférence sur le fut du bi), toile cordura pas trop rigide si possible, et autres petits details... Et je suis de la famille preferant les bouees sans elastiques de retention, et si on en veut, que ce soit un systeme a elastique unique a la Dive Rite au moins! Pour les elements de gonflage/vidage, toutes ces marques respectent les precepts de base: pas de fenstop (coude simple); uniquement 1 purge rapide en bas a gauche, cote interieure; parfois en option, la longueur courte de tuyau annelé afin que l'inflateur reste sur le haut de l'epaule ("cave length" dans les descriptifs produits)... Elements qui sont aujourd'hui devenu un standard. (d'origine DIR, dit en passant) De la que perso, que j'aime moins les produits venant de marques plus generalistes, aux origines recreatives (Scubapro, seasub, voire meme Apeks/aqualung... Etc...), qui devient trop souvent de ces precepts et regroupent trop de petits point negatifs en comparaison a mes yeux. Ce sont quelques uns de mes points personnels au sujet des wings, certains en auront d'autres, et le facteur prix rentrera en compte aussi! En esperant que ca aide un peu, Salut!
  41. 1 point
    Je rejoins Bardass, pour le décollage à 20m si vous êtes bien équilibré une bonne inspiration suffit largement pour décoller... Tu auras de ce fait, moins de chance de te laisser emporter par une vitesse excessive... Pendant la remontée rester très proche de l'assisté, par contre j'utilise l'assisté comme moteur... C'est à dire sa stab légèrement plus gonflé que la mienne... Car dans le cas inverse si par mégarde tu purges un peu trop et que tu te retrouves arrêté, si ton assisté est lourd tu n'auras pas d'autre choix de remettre de l'air dans sa stab, ou pire commencer à palmer comme un bourrin avec le risque de t’essouffler... Si par contre c'est toi qui est un peu lourd, un coup de palme, une bonne inspiration et c'est reparti... Pour le stop à 3m freiner la remontée à partir de 9-10m, et purger les 2 stabs passé les 6m avec l'élan et en gérant avec les poumons on vient tranquillement se poser aux alentours de 4m... Un tour d'horizon et c'est joué...
  42. 1 point
    Ta prise est bonne. L'idée de garder la stab du "sauvé" toujours un peu plus gonflée est bonne. Si jamais il y a un soucis et que tu le lâche, mieux vaut qu'il monte. Au pire, il ira faire un tour au caisson. S'il retombe en lachant l'embout, il est quasiment mort. La RA est clairement une des maneuvres les plus difficiles à maitriser. C'est pourquoi elle figure à la plupart des examens techniques, quelquesoit le niveau. Néanmoins c'est aussi une des plus importantes et de nombreux accidents graves auraient pu être évités si le plongeur en question avait été entrainé à secourir son binome. Je lis trop souvent des résumés d'accidents dans lesquels il est écris: "Plongeur A n'arrivait pas à remonter Plongeur B" Si je peux te donner quelques conseils: La réaction au signe de détresse doit être rapide comme l'éclair. Néanmoins tu reste calme, confiant, tu donnes une impression de maitriser complètement la chose. Pas d'excitation. Donne confiance. N'ai pas les yeux collés sur ton ordi, mais regarde plutôt les particules en suspension autour de toi pour juger si tu montes ou tu descends et à quelle vitesse. La vieille règle dit "ne jamais monter plus vite que les plus petites bulles". C'est moins mathématique que 10M/m, mais ca marche bien. Donc cherche de "petites bulles" (2-3mm) et essaye de monter toujours un peu en retrait. Comme l'écrivaient les autres: sens tes oreilles, tes poumons etc... même les poils sur tes mains peuvent te donner un ressenti sur le fait de monter ou descendre! Qui ne fait pas que regarder son ordi pourra réagir à temps à la "surprise" que lui réserve "l'assisté": cracher l'embout, perdre connaissance... c'est du classique en examen. Regarde l'assisté dans les yeux. Joue le jeu. Reconforte le en lui tapant sur l'épaule, demande lui si ca va, ... Donne un bon coup de "frein" vers les 9-8M. Le temps que tu t'arrètes, tu seras à 5M, là ou ca commence à être difficile. Dans les derniers 5M ta stab devrait être presque vide. Tu gères au poumon, apnée inspiratoire si nécessaire. L'idée est de ne surtout pas "s'éjecter" ou de rater "l'arrêt" à 3M. Vraiment montrer que tu observes la surface lors du "tour d'horizon". Faire la toupie en regardant son ordinateur, ca ne fais pas de sens et pour moi c'est aussi éliminatoire que ne pas en faire. Selon les RT, il faut faire attention à la fin: stabiliser l'assisté en surface et le cas échéant (s'il est inconscient") faire le signe de détresse. Le gars qui perce la surface, làche "l'assisté" et se félicite, il est à deux doigts de râter...
  43. 1 point
    Si vous êtes tous les deux équilibrés à 20m, rien ne sert de gonfler les stab. C'est de l'air qu'il faudra purger ensuite ! Tu as des poumons, sers t'en pour le décollage en prenant une bonne inspiration avec pourquoi pas un petit coup de palme, c'est amplement suffisant. Évidemment tu ne bloques pas ta ventilation S'il est lourd, donc mal stabilisé alors oui le gonflage de la stab s'impose. Pour cela, il faut que tu demandes à travailler la pesée d'un plongeur pour ressentir s'il est lourd (gonflage stab) ou léger (équilibré donc poumons). Pour simplifier, la remontée consiste essentiellement à contrôler la vitesse, donc à freiner car il y aura accélération au fur et au mesure que tu te rapprocheras de la surface Et pour ca, tu as deux freins : tes poumons encore une fois, puis les purges. Le principe de base est le suivant : d'abord tu souffles l'air de tes poumons pour ralentir la vitesse. C'est amplement suffisant jusqu'à 12m. Ensuite, quand l'expiration ne suffit plus à freiner suffisamment alors tu peux purger la stab de ton équipier. Il faut retenir le principe suivant : tu purges une stab quand tes poumons sont vides. Deuxième principe : être proche, voire collé à ton équipier. Cela permet d'éviter d'avoir une colonne d'eau entre lui et toi. Quand, dans la zone des 10m, tu sens que ton corps s'éloigne du sien, c'est qu'il est temps de purger ta stab. N'oublie pas : tes poumons sont plus faciles à gérer que la stab d'un équipier.
  44. 1 point
    merci je veux bien. peux tu, au regard de ces publications, et vu que mon anglais n'est pas aussi bon que semble l'etre le tien, m'expliquer pourquoi les Russes ont choisi 2.3 bar de pp 02, les Français 1.6 et vont jusqu'à 2 en operation sans qu'ils semblent etre narcosé à l'oxy ? Penses tu que l'on mettrait un gaz qui trouble leur concentration pour faire des missions aussi pointues ? peux tu me dire pourquoi quand je choisis de prendre mon oxy à 9 m ou à 12 m, je ne me sens pas narcosé ? (d'autant que, comme tu l'écrivais plus haut, pour se narcoser en surface, du protoxyde d'azote fait bien l'affaire.... et pas de l'oxygène pur) (PS : il n'y a rien de plus récent dans ces études ? ) ( Since there is evidence that oxygen plays a part in the narcotic effects of a gas mixture,[1] the NOAA diving manual recommends treating oxygen and nitrogen as equally narcotic.[2] This is now preferred to the previous method of considering only nitrogen as narcotic, since it is more conservative. In this analysis, it is assumed that the narcotic potentials of nitrogen and oxygen are similar. Although oxygen has greater lipid solubility than nitrogen and therefore should be more narcotic (Meyer-Overton correlation), it is likely that some of the oxygen is metabolised, thus reducing its effect to a level similar to that of nitrogen ) http://en.wikipedia.org/wiki/Equivalent_narcotic_depth#cite_note-noaa2002-2
  45. 1 point
    Salut, j'y vais de mon petit commentaire, ce serait dommage que ce fil s'arrête prématurément, il est tellement distrayant (à plus d'un titre). Il n'est pas question d'assouvir un quelconque plaisir solitaire mais la narcose est l'un des risques majeurs de la plongée à l'air à 40 et + et dont l'apparition, avec des symptômes plus ou moins prononcés, est systématique. Comme c'est un peu la zone de villégiature des N3 il ne me parait pas complètement capilotracté que de l'appréhender pendant la formation (tout comme d'autres riques, mais pour l'essoufflement par exemple, on va plutôt travailler à sa prévention que de se mettre dans les conditions -accidentogènes pour l'élève comme pour l'encadrant- de son apparition à 40m pour lui faire comprendre). Si on masque les effets par le nitrox, l'élève n'aura pas forcément les clés pour comprendre ce qui se passera lors de sa plongée sur le Donator cet été. Et à choisir il vaut mieux découvrir la narcose pendant la formation: c'est le meilleur moyen d'apprendre à composer avec. ça sert aussi à ça les plongées de formation. Il n'empêche que par ailleurs, un N3 devrait savoir utiliser le Nx, surtout en déco compte-tenu des plongées auxquelles il a accès. Maintenant ceci est révisable: si demain la plongée est limitée à 30m à l'air et qu'en dessous c'est Tx Light, l'apprentissage de la narcose sera alors d'une importance moindre. Mais aujourd'hui un N3 c'est 60m à l'air. Déjà qu'il sera formé à 40m (hop 2€ dans la machine ;-) ), si en plus il est au Nitrox, il faut enlever des paragraphes au MFT... Pour en revenir à la formation décrite, c'est vrai que le premier récit a fortement contracté les muscles des mes sourcils que les éclaircissements de Pascal ont fort heureusement détendus mais il est vrai que l'utilisation de Nitrox ne correspond pas au MFT (sont où les ardents défenseurs des standards, prompt à pourfendre la 2F et sa liberté péda? Regardez dès fois à la 2F on est capable de lire nos standards!) et sur les profils. L'argument du mon ordi ne me donnait pas de paliers me parait léger: un ordi c'est une calculatrice: tant qu'il y aura des piles, des paramètres à intégrer et un processeur pour les traiter, il y aura un résultat. Mais un ordi a été conçu pour un usage loisir. Dès qu'on touche à du yoyo, on est hors conception. Pas forcément dangereux au final mais ça n'est juste pas développé pour ça donc le résultat donné est aléatoire. Tant que l'aléa est du bon coté tout va bien. Par ailleurs pour les profils inversés, les modèles développés n'ont pas à ma connaissance intégré cet usage dans leur conception. Donc on ne sait pas si c'est bien, mal ou quelqu part au milieu. ça n'a juste pas été pensé dans cette optique. En suivant les prescriptions des modèles on arrive tout de même à avoir des résultats erronés (= accident), alors si en plus on ne suit pas les prescriptions, on est dans l'expérimentation... pour le meilleur comme pour le pire!
  46. 1 point
    "L'alcoolisme : une manière simple et efficace de se familiariser avec la narcose."
  47. 1 point
    euh.......... tu fais comment sur un sanglage type sans régalge comme sur ma wing pour passer ta main sous ma sangle???? il n'y a pas une prise plus adaptée qu'une autre, il y a par contre une approche que je pratique et qui pour moi me semble la bonne: une prise doit être adaptable. départ sur essoufflement puis panne d'air puis syncope ben faut pouvoir bouger autour de l'assisté. bein entendue c'est un cas improbable mais bon. ce que j'enseigne moi c'est que si tu peux bouger autour de ta prise alors tu pourras faire face a des complications éventuelles . Ensuite la question que je pose c'est: mieux vaut il un ou deux morts??? en gros si tu te solidarise de l'assisté (blocage sous la sangle) genre sur une panique ou essoufflement et que celui sit'entraine comme une fusée en surface, tu fais quoi? moi j'ai choisi: je lache prise, au pire lui fait une surpression mais pas moi. Bref tout ca pour dire qu'il y a d'autre amnnière de faire que de solidariser de l'assisté.
  48. 1 point
    Te presse pas trop, maintenant tu vas avoir le plaisir du déballage, les angoisses devant le matos en vrac dans des poches plastique, les doigts que tu te niques avec la sangle neuve, les doigts pas encore esquintés que tu niques en remettant ce :help: d'anneau que tu as oublié au premier montage, les étages que tu descends et remonte pour aller récupérer le harnais que tu as passé par la fenêtre, les sparadraps sur les doigts qui t'empêchent de bien manipuler cette foutue sangle, et tu contemples enfin, tout fier, tout satisfait façon Gad Elmaleh, ton Oeuvre ... Tu ranges les cartons, les poches plastique, et tu trouves deux-trois trucs qui restent Mais c'est pas grave, ça fait six fois que tu as monté et démonté le truc, et une fois que tu auras cicatrisé, ce sera un jeu d'enfant d'installer les quelques trucs qui restent
  49. 0 point
  50. 0 point
    Ça existe encore le système impérial . Le système métrique est plus simple 1km = 1.000 m = 1.000.000 cm =... 1 mile = 5.280 pieds = 63.360 pouces..... facile les conversions .
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