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Plongeur.com - Le site de la plongée sous marine

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Affichage du contenu avec la meilleure réputation depuis le 28/09/2019 dans toutes les zones

  1. 12 points
    C'est quand même hallucinant le niveau de ce fil... Y a des réponses on se demande si ce sont des caricatures de réponses ou réellement ce que leurs auteurs pensent... On se croirait sur le fil de la féminisation de la plongée, où des filles viennent expliquer pourquoi elles ne sont pas plus que ça emballées par divers aspects liés à la plongée et que ça explique pour elles la moindre féminisation de l'activité et qu'on leur répond qu'elles n'ont pas d'excuses et qu'on sait mieux qu'elles. Ici c'est pareil, des "étrangers" (Suisses, Canadien...) et des "français qui n'ont plongé qu'à l'étranger" donnent leur avis sur une certaine approche française de la plongée qui explique probablement pourquoi il y a aussi peu de plongeurs étrangers qui viennent en France malgré les kilomètres de côtes accessibles et les épaves historiques berceau de la plongée dans le monde (on est pas à un marronnier près cet été....), bref donnent leur ressenti sur leur expérience de l'accueil à la française et on leur répond : En gros : casse-toi et retourne plonger chez toi (c'est où chez toi d'ailleurs !?) et laisse les vrais, les Hommes (avec deux testicules bien lourdes de chaque côté du mot), si tu veux pas faire d'effort et que tu t'attends à trouver la même chose que chez toi (où ça d'ailleurs ?!) ben t'es mal tombé mon coco, parce qu'ici c'est Roger et Bibi qui commande - hein Marcel ! - et si on te dit que tu portes, tu portes ! Et d'ailleurs, tu ferais tes longueurs de piscine comme tout bon plongeur, tu galérerais pas autant pour monter sur le zodiac, allez avance, tu vois bien que tu gènes, t'es pas tout seul ici et c’est l'heure de l'apéro ! Sérieux ? Parce qu'il n'y a pas moyen d'expliquer simplement que (en vrac et au choix) : - c'est un club convivial, tu vois, chacun participe et aide tout le monde, la plongée française c'est dans l'esprit associatif tu sais - c'est la France, et avec toutes ces charges mon bon monsieur, on ne peut pas se payer du petit personnel, alors il faut porter un peu - comme c'est sur une plage de galets et de sable et que c'est un site classé on ne peut pas installer un tapis qui permettrait d'utiliser un diable ou une brouette et que le mieux pour porter ça reste de s'équiper : tiens d'ailleurs t'as un banc là c'est plus pratique, tu peux faire en deux fois, sans te faire mal au dos et si tu as du mal, on demandera à machin de te donner un coup de main - (faut-il vraiment que je continue ??) Alors, on peut aussi parler de la notion de commerce, mais désolé, quand j'entends ça : Je peux entendre et comprendre les excuses qu'on cherche à trouver à quelqu'un qui exerce son métier, un métier physique et fatiguant certes, mais qu'il a choisi (oserais-je en toute connaissance de cause...) Mais b**** c'est un métier de SERVICE. On peut se voiler la face comme on veux, mais si l'ACCUEIL du CLIENT n'est pas un pilier de ta PRESTATION DE SERVICE c'est que tu n'as rien compris à ton job... Alors, oui, ce n'est pas facile tous les jours, oui, c'est physique, oui, tu n'as pas le temps de prendre une pause tous les midis, oui, tu portes des charges lourdes, oui, tu vis des situations parfois stressantes avec des clients ou d'autres, oui, tu as peut-être mal dormi parce que tu t'es levé dans la nuit, mais quand tu accueilles un client, tu essaye d'être avenant et professionnel ! Et là je ne parle pas forcément de plongée, mais simplement de "commerce". D'ailleurs, le paragraphe précédent a été écrit en pensant à mes dernières semaines de boulot et ben vous savez quoi ? Je n'avoine pas tous les clients qui viennent me voir pour leurs animaux, juste parce qu'ils ont l'impression qu'il n'y a qu'eux qui comptent alors que j'en vois 30 par jour, que d'habitude le Dr Machin (qui n'est plus là depuis 4 ans) leur fait une remise, etc... Et au passage, je ne porte pas les chiens quelque soit leur poids, j'ai investi dans des tables qui se montent et se baissent, un brancard... c'est un petit investissement certes, mais les clients apprécient, vous allez pas me faire croire qu'un système de verrin hydraulique pour monter un bloc à la bonne hauteur c'est du matériel trop technique pour un dieu de la plongée française ? (y a des plongeurs, même pas français et même pas moniteurs qui arrivent à l'utiliser en HS sur leur voiture...) Et pour finir : Bonjour, Je suis plongeur français, N3 ANMP (désolé, je ne fais pas partie de la Glorieuse Mère Fédération, peut-être que du coup mon expérience ne vaudra rien) et j'ai plongé dans plusieurs centres purement PADI à l'étranger et... ben j'y ai plongé comme tout le monde, sans qu'on me prenne la tête à propos de mon niveau, sans que je sois considéré comme dangereux ou "à surveiller". Et pour anticiper sur certains commentaires : oui, aussi dans certains cas à 40m et un peu plus, avec de la déco. Et avec la même finalité : plonger et découvrir les fonds marins. Donc, tu te trompes ? Peut-être qu'il existe autre chose dans la plongée que ce que tu connais ? J'irai plus loin en disant que j'y ai même pris du plaisir et que j'y retournerai bien volontiers ! (et ben retournes-y et fous-nous la paix - tu vois pas besoin de te fendre d'une réponse, j'ai anticipé) Peut-être une histoire de mentalité ? Pis j'ai plongé aussi dans des clubs Français, où j'ai vécu - pourtant en tant que Français, issu d'une Fédération Française - et j'y ai pris du plaisir aussi. Et pourtant il n'y a que dans des clubs commerciaux français que l'on m'a fait des réflexions désagréables car répétitives sur la lourdeur de mon sac (oui j'emmène mes plombs, ça s'appelle un P-weight, oui je sais qu'il y en a sur le bateau mais celui là il est adapté pile poil à la plaque de ma wing, oui, ma wing, c'est comme une stab dorsale mais en kit si tu veux, non, ça ne change pas grand chose à ta façon de plonger mais moi je me sens mieux dedans, et non, je n'ai vraiment pas besoin d'un autre plomb, j'ai tout ce qu'il faut merci, on peut aller plonger maintenant ?) J'ai globalement le même sac en "zone PADI" et la seule chose que l'on m'a dit c'est "ok, tu peux mettre des plombs là en plus du tiens si tu veux, penses juste à vérifier qu'ils y sont parce que comme on change les blocs entre deux plongées et qu'il sont du coup sur la sangle, ils peuvent glisser."
  2. 12 points
    Ah non, là, ça ne peut pas prendre, trop simple. Il faut une assertion criticable, qui puisse faire réagir. Après ça répond dans tous les sens, avec des arguments à toutes les sauces, puis ça sur-répond et là ça devient une belle discussion, bien touffue, pleine de pages, de dérives, d'avis tranchés, de réponses à coté de la plaque etc. Donc "PADI, y a pas mieux" ou "PADI, c'est le top" ou "PADI, la meilleure formation", là tu as des chances d'amorcer un peu plus. Et si tu rajoutes un argument qui n'en n'est pas un ou partisan ou teinté de mauvaise foi, alors là, ça va décoller : "parce ce qu'ils son leader du marché" ou "parce qu'ils ont certifié le plus grand nombre de plongeur dans le monde" ou "grâce à l'excellence de la méthode américaine" ou encore "parce qu'ils n'ont pas beaucoup d'accidents" ou "s'ils avaient des accidents ça se saurait" ... Le mieux pour troller reste encore d'attaquer frontalement les interlocuteurs sur ce qu'ils sont. Ici, sur ce forum majoritairement des français et beaucoup de plongeurs formés par le système FFESSM. Un truc du genre : "c'est quand même dingue qu'un petit pays comme le votre s'entête à faire si différent que le meilleur système qui existe, PADI, leader du marché, dont même les principaux concurrents se sont alignés sur un système de formation quasi-identique". Avec ça, lancé à la volée dans une discussion honnête, tu es sûr de faire un carton !
  3. 11 points
    moi je dis qu'il faut une loi pour standardiser tous ces signes Mieux !! : une loi française qu'on imposera au monde entier et surtout aux nord américains qui ne comprennent rien à la vraie plongée
  4. 11 points
    bonjour, pour répondre à une question posée : oui, il existe bien des centres de plongée qui proposent des services haut de gamme, voire très très haut de gamme. Comme pour tout commerce de service, les tarifs sont bien souvent en relation. Logique. Ces centres, ne se contentent pas d'afficher :"ici service VIP, viendez tous", ils concentrent leur efforts commerciaux sur une clientèle ciblée, ils ne font pas de pub dans Subaqua par exemple, ils offrent réellement des services haut de gamme; (qui vont au delà d'un simple portage de bloc - détail ô combien débattu-), ils peuvent même commissionner des pourvoyeurs de clients. Ces centres existent en France et à l'étranger. Ce n'est pas parce qu'ils sont plus rares, ou qu'ils sont peu ou pas fréquentés par les participants de forums que ces centres de plongée n'existent pas. Contrairement à une idée reçue et souvent répétée -ce qui n'en fait pas force de loi- : le service n'est pas lié aux charges et aux salaires, mais à un état d'esprit. Parce qu'il semble être de bon ton d'y aller de son exemple (aussi marginal soit-il) pour illustrer : les marins/moniteurs de yachts sont payés de 3000 à 5000$/mois, et on ne peut pas vraiment leur reprocher un service médiocre. Sans aller jusqu'à cet extrême, de bons centres de plongée traditionnels (j'entends par là : services de base, baptême, explo, N1, N2), sur les côtes françaises sont réputés pour leur accueil et la qualité de leur service, avec quelques simples bricoles : accueil, aide, attention, sourire, bonne ambiance. Rien de fou. Pas toujours, mais bien souvent, cet état d'esprit aide à faire passer la pauvre qualité des fonds, sur lesquels lesdits centres n'ont aucune prise. Les moniteurs qui travaillent dans ces 2 exemples de cas de figure, ne se sentent pas du tout dans une position d'esclave ou de "boy", non plus. Ils ont juste le sentiment de faire leur boulot correctement dans un commerce de loisir. Comme dans n'importe quel commerce de service, à charge du prestataire d’afficher le détail du service proposé, son coût, et de respecter le tout; Reste au client de l’accepter, ou pas, et/ou de trouver le meilleur rapport qualité/prix au regard de ses attentes, de ses moyens, de ses envies. Au delà de ces faits, d'ailleurs tirés d'une étude de 2018 publiée par "The University of Poncifs", chaire de La Palissade, dirigée par le Captain Obvious, je me pose une question : un mauvais accueil, aucune aide, du sarcasme permanent, des pratiques à l'ancienne, des moniteurs fatigués le 15 Août, voire des plongeurs qui attendent un service (on croit rêver) pourraient t-ils être mis en relation avec le secteur qui tire un peu la langue financièrement parce qu'il ne travaille que quelques mois d'été par an ? Je sais pas hein, je pose la question, je préfère laisser la parole aux experts et aux sachant. Une autre question que je me pose, histoire d'élargir encore un peu : le débat MF vs DE/BEES revient souvent. Si il est admis que chacun des 2 est tout à fait capable d'enseigner un vidage de masque, une esquive/volute/saisie prise d'assistance verrouillée 90°/soumission, de faire un baptême dans les règles de l'art, ou de dessiner de tête un superbe schéma de circulation sanguine, pour un cours N4, est-ce que le module business enseigné au DE (et sans présumer de la qualité du module -que je ne connais pas-) ne fait pas justement la différence ? Je ne fais que m’interroger, histoire de causer, mais je serais très reconnaissant à ceux, qui dans ce fil, semblent avoir une solide expérience du business de la plongée, qui ont jugé que Didiplongée n'avait pas compris le fonctionnement d'une structure de plongée commerciale en France, je leur serais très reconnaissant donc, de bien vouloir m'éclairer, et d'avance, je les remercie des réponses qu'ils voudront bien apporter.
  5. 11 points
    Bonjour, J'ai passé une bonne partie de l'après-midi à recenser les principaux joints toriques pour la plongée. J'en ai fait 2 tableaux, si cela vous intéresse (également en PDF). Selon les vendeurs (Big.., DiveA..., Inno..., LaPal..., etc.) on ne trouve pas toujours les dimensions, ni parfois les mêmes pour une même référence (AN.../R...). Si vous voyez une erreur, merci de m'en informer, je mettrais à jour mes tableaux. Principaux_Joints_&_Robinet.pdf
  6. 11 points
    Outch, j'arrive un peu plus tard, mais la Nicolas tu as tapé fort et la ou ça fait mal (déclin de la France, ancienne puissance coloniale, etc), mais bon, pourquoi tirer sur l'ambulance ? Dans l'Histoire: -Sans la France, pas de Québec, pas de francophonie en Amérique du Nord, ni ailleurs. Bon c'était au 16è et 17è siècle ou nous étions une grande puissance, et à l'époque ça passait par la colonisation. -Sans la France, pas de Code Civil, dont le droit privé du Québec, et de dizaines de pays dans le monde est largement inspiré, et ça a fait ses preuves vs la common law anglo saxonne (qui a ses vertus également). -Sans la France, peu ou pas de modèles étatiques centralisés efficaces dans le Monde (hors communisme et dictature) pour le meilleur, ...et pour le pire. -Sans la France, pas de vin en Californie et ou que ce soit dans le monde, et ça quand même tu avoueras que ce serait très très grave... et pas de système métrique ! Et dans le monde actuel: -France première destination touristique mondiale, Airbus, fusée Ariane L'Oréal, LVMH, puissance agricole, plusieurs multinationales de taille mondiale, 7è économie mondiale; 2è en Europe...certes en déclin, avec de multiples problèmes internes et externes, comme toutes les vieilles démocraties sociales démocrates, à l'heure ou les modèles performants sont les dictatures plus ou moins soft (Chine) et les démocratures (Turquie...) et encore et toujours les USA, qui masquent sous leur montagne de dollars dont ils arrosent la planète leurs énormes problèmes internes. Bref, cher Nicolas, oui la France était une puissance coloniale qui avait et a encore comme modèle culturel l'intégration universaliste, effectivement issu du Siècle des Lumières, de Napoléon, de De Gaulle et de JP Sartre qui dit que la France a une voix particulière dans le monde, sentiment incontestablement arrogant mais peut-être pas plus que l'arrogance des colons blancs vis à vis des Natives en Amérique du Nord ou que celle vis à vis des Noirs aux USA aujourd'hui, ou des Indonésiens à l'égard des Papous, des Russes vis à vis des Tchétchènes, des Chinois vis à vis des Tibétains liste interminable... Et j'ai pas parlé des problèmes que vous avez au Canada avec les Natives en ce moment ! Donc, nous avons un modèle universaliste certes un peu surrané, peut être dépassé à l'heure du communautarisme partout, mais justement en France, le communautarisme c'est pas dans la culture. Et la culture c'est un truc loin, très long à changer. Tu noteras au passage que c'est pas non plus celle des Chinois qui veulent assimiler de force les Ouighours et les Tibétains, et je ne reviens pas non plus sur ce qu'on a fait aux Natives en Amérique du Nord tu le sais mieux que moi. A tout prendre, je préfère la France à prétention universaliste, celle de l'Etat providence, de la laïcité, et de la Déclaration des Droits de l'homme avec toute son arrogance supposée et son intansigeance à tout ce qu'on nous propose aujourd'hui comme modèles d'avenir, qui oscillent entre le nationalisme ethnique et le relativisme culturel. Je ne fais pas l'impasse sur ce que le modèle français a posé comme problème pendant la colonisation ou pour le droit des femmes, entre autres, et a méprisé voire écrasé la diversité et le multiculturalisme. Mais bon, it's a long way to Tipperary !
  7. 10 points
    Suite des tests de l’algorithme Fused 2, proposé par Suunto, comme une évolution majeure du Fused, suite aux commentaires peu amènes des plongeurs pour les plongées au-delà de 40 mètres. La première version des tests publiée en mars concernait les profils carrés. Ma conclusion de l’époque était que Suunto avait bien corrigé le tir pour des plongées jusqu’à 50m avec des profils proches de ceux des ordinateurs utilisant un algorithme Buhlmann correctement réglés. Au-delà de 60m, cela se corse pour le Fused 2, on retrouve les mêmes défauts que pour le Fused avec des plans de décompression exagérément longs, que ce soit à l’air ou au trimix avec des gaz Nitrox en déco. La conclusion de l’époque était que le Fused 2 était bien adapté à la plongée loisir jusqu’à 50m. Et donc parfaitement adapté à un ordinateur comme le modèle D5 chez Suunto. Mais pas du tout pour les profils trimix autorisés par les modèles Eon (Steel et Core) Pour cette suite, j’ai décidé de mettre à l’épreuve l’algo Fused 2 sur des profils moins contraignants mais peut-être plus réalistes par rapport à notre pratique : les profils multi-niveaux, avec un point bas en début de plongée et une remontée progressive le long d’un tombant ou autour d’un sec. Evidemment, il n’est pas possible de modéliser une remontée progressive sur une plongée complète. J’ai simplifié le modèle en travaillant sur des profils à 3 niveaux de profondeur : - profil 40 mètres : niveau 1 = 8 minutes à 40 mètres, niveau 2 = 10 minutes à 30 mètres, niveau 3 = 15 minutes à 20 mètres. - profil 60 mètres : 5 minutes à 60 mètres, 5 minute à 40 mètres, 10 minutes à 20 mètres - profil 70 mètres : 6 minutes à 70 mètres, 5 minutes à 50 mètres, 5 minutes à 30 mètres - profil 96 mètres : 10 minutes à 96 mètres, 5 minutes à 70 mètres, 5 minutes à 51 mètres. Pour chaque profil, un Run Time de remontée est établi et sera respecté par les simulateurs utilisés. Run Time profil 40 mètres : niveau 40m quitté à la 10e minute, niveau 30m à la 21e minute, niveau 20m à la 37 minute Run Time profil 60 mètres : 60m/8e min, 40m/15e min, 20m/27e min Run Time profil 70 mètres : 70m/10e min, 50m/17e min, 30m/24e min Run Time profil 96 mètres : 96m/15e min, 70m/23e min, 51m/30e min Selon le profil et réglages utilisés, il a parfois fallu diminuer la durée d’un niveau pour respecter le RunTime de remontée. Les hypothèses sont les suivantes : - Les temps de descente ne sont pas inclus, les durées annoncées correspondent au temps passé réellement sur chaque niveau. - La vitesse de descente est réglée à 20 mètres / minutes, les vitesses de remontées à 10 mètres / minute pour l’algorithme Buhlmann, 8 mètres / minute pour les Fused. - l’altitude est réglée à 0 mètre (1013 mb) - l’option Palier profond des algo Fused est désactivé - pour chaque profil, 3 modes de sécurisation sont testés : P-2, P0, P+2 - La consommation est de 15 litres/minute en surface. - Les profils sont réalisables avec les blocs prévus pour chaque profil, avec les procédures de perte de gaz le cas échéant - l’algorithme embarqué dans le simulateur DM5 fourni par Suunto est équivalent à celui embarqué dans les ordinateurs de la marque. - le simulateur Buhlmann + GF utilisé est PastoDeco 4.9.0.P du regretté A. Pastorelli. Les résultats ont été croisé avec Ostc Planner 3.00 beta 14. Profil 40 mètres avec gaz Air, Nitrox 28 ou Air + Nitrox 75. Bloc 15 litres à l’air ou Nx28 et pony 7l pour le Nx75 Quels que soient les gaz utilisés, les profils Fused et Fused 2 sont quasiment parfaitement alignés. En sécurisation P0, Fused et Fused 2 correspondent quasiment à un Buhlmann + GF80/80 (réglage que j’utilise sur ce type de profil) En sécurisation P-2, Fused et Fused 2 correspondent à un GF90/90 En sécurisation P+2, Fused et Fused 2 correspondent à un GF66/66 Cela vient (encore) renforcer l’idée (puisque aucune information n’est fournie par Suunto) que Fused et Fused 2 sont identiques entre 0 et 40 mètres et que l’évolution du Fused concerne les plongées au-delà de 40 mètres. Profil 60 mètres avec gaz Air, Air et Nitrox 50 Bloc 15 litres à l’air et pony s80 pour le Nx50 Les remarques suivantes sont applicables quels que soient les gaz utilisés dans cette simulation. En mode P0, l’algo Fused 2 est assez proche des valeurs de GF60/75 que j’utilise, il sort 4 minutes après avec de l’air ou en même temps quand une déco est utilisée. Cela montre que l’algo Fused 2 n’aime pas l’air et préfère quand le Nitrox est utilisé en déco. Ce qui n’est pas un mal vu le profil de la plongée … Quant à l’algorithme Fused 1e version, c’est la catastrophe : il attaque les paliers dès 24 mètres ce qui nécessite d’ajuster la durée du niveau à 20 mètres. Conséquences : en mode Air, il sort 23 minutes après son petite frère Fused 2. Avec un Nitrox 50 en déco, la peine est moindre, il sort 13 minutes plus tard. C’est sur ce type de profil que l’on se rend compte de l’inadéquation de l’algorithme Fused : sur un profil classique où un plongeur lambda sort la tête de l’eau après 50 minutes de plongée environ, le Fused le fait sortir 25 minutes plus tard … En mode P-2, l’algo Fused 2 correspond à un GF80/80, en mode Air ou Air+Nx. Fused est toujours à la ramasse en sortant 15 à 20 minutes après tout le monde. En mode P+2, l’algo Fused 2 correspond peu ou prou à un GF60/60, en mode Air ou Air+Nx Fused … des paliers à partir de 27 mètres et une sortie entre 15 et 25 minutes plus tard. Que dire … Profil 70 mètres Trimix. Bloc 2x10 litres en Tx18/45 et pony s80 pour le Nx50 Grosse surprise sur ce profil ! Quel que soit le niveau de sécurisation Px, Fused et Fused 2 sont quasiment alignés en terme de remontée. Avec une différence notable : Fused 2 débute les paliers plus profond, cherchant à maximiser la ppO2 au palier à 21m et raccourcit les paliers proches de la surface. J’en reparlerai plus bas. En mode P0, les deux Fused sont quasiment alignés sur les profils GF50/70 ou 60/75 que j’utilise. En mode P-2, les deux Fused correspondent à un profil GF45/85. En mode P+2, les deux Fused correspondent à un profil GF20/65. C’est plutôt pas mal. Profil 96 mètres Trimix Bloc s80 Tx 23/50 en travel à 20m pour la descente Bloc 2x12 litres en Tx10/65 Bloc s80 Tx 23/50 en déco à 51m Bloc s80 Nx50 à 21m Bloc s80 OXY à 6m La surprise se confirme : là encore, quel que soit le niveau de sécurisation Px, Fused et Fused 2 sont très proches en terme de remontée. Certes, le Fused première version sort tard, mais l’écart avec le Fused 2 est bien plus faible que sur les profils carrés au trimix. En mode P0, Fused 2 un profil presque équivalent à un GF05/80 avec des paliers débutants à 72m pour les Fused et 63 mètres pour le GF. A titre de comparaison, avec un GF40/70 que j’utiliserai sur cette plongée, les premiers paliers apparaissent à 39m. En mode P-2, Fused 2 a un profil équivalent à un GF15/90 En mode P+2, Fused 2 a un profil équivalent à un GF05/70 Comme sur les profils carrés, les premiers paliers des Fused démarrent très profond (72 mètres) et les paliers proches de la surface sont raccourcis par rapport à mes réglages GF (type 40/70). Tableau des équivalences GF pour les profils de remontée générés par le FUSED 2 Conclusion Les profils mutli-niveaux sont moins contraignant que les profils carrés au niveau de la décompression. De fait, l’algo FUSED 2, mais aussi son ainé le FUSED, sont plus à leur aise dans cet exercice que précédemment. Je tire les constats de l’analyse de ces nouvelles courbes : - les algorithmes FUSED et FUSED 2 n’aiment pas l’air en plongée. C’est d’autant plus vrai pour le FUSED dès que le plongeur dépasse 40 mètres. FUSED 2 corrige la donne même s’il sécurise encore pas mal comme on a pu le voir sur les profils carrés. Sur les profils multi-niveaux, cela se ressent moins. - l’algorithme FUSED 2, encore plus que le FUSED, a tendance à démarrer les premiers paliers vraiment profonds. C’était carrément visible sur les profils carrés, cela se voit moins sur les profils multi-niveaux. Toutefois la plongée multi-niveaux depuis 96 mètres est révélatrice de ce comportement : le plongeur n’a pas atteint le dernier niveau de sa plongée à 70 mètres qu’il a déjà attaqué les paliers de décompression à 72 mètres !! Honnêtement, je ne comprends pas, je me croirais revenu dans les années 2000. Depuis ce temps, il y a eu pas mal de publications, de discussions, de webinar indiquant une tendance générale à remonter la valeur du GF bas et à diminuer la valeur du GF haut pour limiter le risque d’ADD, l’hélium permettant de remonter plus vite que prévu initialement par les modèles. Or, à voir ses équivalents GF, Suunto continue de produire des algorithmes qui ne tiennent pas compte de ces avancées sur les procédures de remontées. C’est dommage de rester 15 ans en arrière … Du coup, je confirme ma conclusion précédente : Pour moi, FUSED 2 reste encore un algorithme Loisir. Sur le principe, il est tout à fait adapté aux caractéristiques du modèle D5 de Suunto. Mais il l’est beaucoup moins sur un ordinateur Trimix comme l’EON CORE (80m) ou STEEL (150m) et autres modèles Trimix. Dommage … Episode 3 à venir : l'algorithme FUSED 2 et les recycleurs
  8. 10 points
    De retour de plongée, voici un témoignage d'un incident. Contexte, plongée organisée par le Club en deuxième journée avec pour le premier jour, deux plongées de respectivement 45m et 30m max. Plongeurs aguerris niveau 3 minimum. Ce dimanche météo favorable, le vent est tombé dans la nuit ainsi que les vagues. Site la Drôme, 52m. Directive du DP pression de départ 90b DTR 12. Je descent avec un plongeur confirmé N3, planification au préalable entre nous. La descente se passe sans aucun soucis, visibite mauvaise mais nous atteignons l'épave sans difficulté nous suivons le chemin que nous avions prévu puis encore situé sur l'épave après échange de nos paramètres, nous nous donnons le signal de remontée. En palanquée serrée nous débutons la montée, et à 36 m, je vois mon binôme repartir vers le fond tête en bas.... Il me faut quelques secondes pour essayer de comprendre puis je prends la décision de le rejoindre il me reste 120b sur mon bloc. Je le rejoins à 46m et le saisie par son gilet pour nous placer en vis à vis. Regard hagard, je contrôle son Mano qui indique 50b. Ne me donnant pas l'impression de comprendre la situation, saisie fermement je commence à le remonter. Mais je dois lutter contre lui qui ne cesse d'agir sur ces purges pour les vider. J'arrive néanmoins à le remonter tout en ayant par deux fois été en début dessoufflement. Durant la remontée, je lui fait prendre mon détendeur de secours dès qu'il attend 20b. Arrivee dans la zone des 10m, je tente encore de communiquer, mais si apparemment moins distrait, il continu à ne pas gérer son équilibre à purger continuellement, je gère donc toute la déco comme je peux. Je lui indique que de mon côté mon ordi m'indique que la déco est terminée et lui m'indique qu'il a encore des paliers à faire. Je prends son bras de force pour lire son ordi et pour me rendre compte que son ordi est en SOS. Je force son attention pour qu'enfin il me fasse un signe et me disant, le chef de la palanquée c'est toi. La tout devient plus facile, il est docile, je nous stabilisé à 3m et vide quasiment mon bloc, je rappel que nous sommes deux sur mon bloc. Puis revenu en surface, je gonfle son gilet et demande à la secu surface de le prendre en charge avec mise sous oxy. Apres explication en surface, il m'explique que lorsque je l'ai rejoint il pensait remonter et qu'il avait la sensation de problèmes matériel tout au long de notre remontée. Il pense qu'en fait la narcose et l'état de stress après l'a complètement perturbé au point de perdre tout repère. C'est un bon plongeur et nous avons plongé à plusieurs reprises sans jamais quoi que ce soit à dire. Pour moi cette remontée assisté à été très compliquée même si au regard de la courbe de plongée, la remontée est à peu près régulière, elle a été difficile car j'ai du lutter contre ses mauvais réflexes, et limite à me mettre en danger par essoufflement. Ce qui m'a énormément surpris c'est de devoir le gérer jusqu'en surface même si en faible profondeur il avait l'air plus lucide. Voilà c'est un peu long, mais c'est un temoignage
  9. 10 points
    le texte est écrit à demeure j'ai de la place, au dos, pour rajouter du texte... dans le "tuyau jaune", il y a un crayon mine dont je verifie regulierement l'état. Je n'ai qu'à cocher et à rajouter un peu de texte avant d'envoyer.
  10. 10 points
    Bonjour a tous, Ça fait un peu "3615 mylife" mais j'ai envie de le partager avec vous : la petite Manon nous a rejoint hier matin après une plongée de 9 mois dans le ventre de sa maman. L'adaptation a la surface se passe plutôt bien même si elle empêche pas mal des parents de dormir. Tout le monde va bien en tout cas. Petit message au passage : je compte sur vous pour rester sage pendant cette période où je serai dans doute un peu moins réactif (sauf la nuit vers 3/4h du matin visiblement)
  11. 9 points
    Toujours pas d'accord sur la procédure de sortie avant d'avoir terminé les paliers obligatoires. Outre le fait que tu n'as pas respecté la consigne de ne pas avoir de paliers obligatoires (cette consigne est valable toute la plongée, pas uniquement lors de la remontée pour les faire disparaitre, le pire des scénario en termes de désat), tu auras pu faire ses 3 minutes en palmant dans le sens du retour et faire surface à l'issu des paliers. Si la visibilité était si mauvaise, il fallait prévoir et utiliser une boussole avec un cap de retour. Et même sans boussole, à l'aller, vous avez été capables de vous orienter, vous étiez normalement capables, sans perte d'équipier, de trouver le sens du retour. Sinon il y a un problème de planification du trajet dès le début de la plongée. Imagine dans ton scénario que tu n'arrives à pas te réimmerger, on se retrouve avec : - 1 plongeuse seule sous l'eau qui vient de perdre son 2e équipier - 1 plongeur en surface qui devra partir au caisson si la procédure est respectée - 1 abruti qui revient avec une palanquée qui n'est pas la sienne et un DP ravi d'être sur le bateau avec une telle équipe de bras cassés.
  12. 9 points
    Comme suggéré par @brenique , voici un petit CR de mon séjour à Marsa Shagra en août 2020. Si vous avez des questions, je suis tout à fait prêt à y répondre... Le contexte Initialement, le plan était de faire une croisière Diving Attitude du 8 au 15 août mais les vols qui étaient prévus pour rejoindre Hurghada ayant été annulés, il n'était plus possible de concilier un emploi du temps contraint et des vols pas simples pour rejoindre le bateau à temps. Ma petite soeur et moi avons donc décidé de nous rabattre sur une valeur sûre: Marsa Shagra. C'était mon 4e séjour sur place. Rejoindre Shagra - Edelweiss En cette période Covidienne pas simple, la seule compagnie qui dessert Hurghada et Marsa Alam depuis l'Europe de l'Ouest en ce moment, c'est Edelweiss au départ de Zurich. Il y a partage de code avec Swiss Air, mais c'est bien Edelweiss qui opère le vol. Il y a un vol seulement par semaine vers Marsa Alam, le jeudi. Le reste du temps, la compagnie propose des Zurich-Hurghada. La compagnie est vraiment au top. Elle propose dans le prix de base 23kg de franchise + 23kg pour le matériel de plongée... de quoi voir venir sereinement. Les vols partent assez tôt le matin de Zurich, obligeant à passer la nuit sur place (l'IBIS budget proche de l'aéroport, bien que spartiate, fait le job. Il est à moins de 5min de tram de l'aéroport). Pour plus d'infos sur les prix (très très corrects) et horaires : https://www.flyedelweiss.com/EN/Pages/home.aspx Pour rejoindre Zurich, nous avons choisi le train depuis Paris. Rien à redire là dessus, c'est facile. Une fois à Hurghada, Red Sea Diving Safari s'occupe du transfert. Rien à redire sur ce point. Petite cerise sur le gâteau, le visa est gratuit en ce moment... c'est toujours ça de pris. Marsa Shagra en période COVID Pour la faire rapide, je ne me suis jamais senti aussi en sécurité dans un lieu public depuis un bon moment. Tout est vraiment bien pensé pour assurer la sécurité des clients du site et l'équipe est aux petits oignons. - la réouverture a été conditionnée à la limitation à 25% de la capacité maximale ; - seuls les chalets individuels sont ouverts car ils disposent de sanitaires individuels. Les tentes ont été démontées et les huttes ne sont pas accessibles pour limiter l'utilisation de sanitaires partagés ; - À l'arrivée sur place, passage obligatoire au centre médical en face pour réaliser un test rapide (facturé 15€, le même prix qu'en France). Considérant que ce test rapide sort trop de faux positifs, on ne voulait pas prendre le risque de se retrouvés à l'isolement sur place. On est donc arrivés avec une PCR faite avant de partir. Il semblerait que le pays va bientôt l'exiger pour arriver sur son sol. - Arrivés sur le site à proprement parler, nos bagages et nos petits petons ont été désinfectés avant d'être pris en charge par la réception pour le check in - Les buffets qui sont habituellement proposés ont été remplacés par un service à table. On retrouve le même choix qu'au buffet, il faut juste patienter un peu d'être servis. Côté plongée Pendant notre semaine passée sur place, nous étions entre 2 et 15 plongeurs selon les jours ! Pour mémoire, la capacité max est d'environ 200 plongeurs. Très peu d'étrangers étaient présents et nous étions tous passés par Zurich... C'est un peu égoïste de dire ça, mais du coup, c'était vraiment hyper confortable car nous avions le house reef quasiment pour nous tout seul et l'ambiance était vraiment géniale. Le staff est réduit mais tout ce qui fait la force du concept Shagra est là. Les excursions : Vu le peu de plongeurs sur place, le choix des excursions est plus réduit (les sorties en zone A accessible par la route sont annulées). En revanche, nous étions seuls sur tous les sites où nous sommes allés (Elphinstone où j'ai plongé trois fois, Om Halhala, Shaab Abu Dabab). Nous Avon juste croisé un semi-rigide sur Elphinstone, mais nous ne plongions pas au même moment. J'ai pu faire ma plongée technique sur Elphinstone, comme en période normale, donc aucun regret, loin de là Le staff Le faible volume de plongeurs s'accompagne d'une réduction du staff et seuls trois instructeurs sont présents (tous trois égyptiens). On ne retrouve donc pas les instructeurs francophones, ce qui peut gêner certains, mais c'est minime. En revanche, tout le monde était vraiment aux petits soins et c'était encore plus détendu et agréable qu'à l'accoutumée. En conclusion Je comprends les craintes et les doutes que l'on peut avoir. Mais je dois admettre que malgré les difficultés pour rejoindre le site (il faut passer par Zurich), c'était le meilleur de mes 4 séjours à Shagra. Des promotions assez importantes sont proposées en ce moment pour inciter les gens à revenir (j'ai oublié de noter qu'il y a un surcoût de 5€ par jour pour les mesures COVID, c'est pas énorme), le staff est aux petits soins. Les sites sont très très calmes, ce qui rend l'expérience assez géniale en comparaison des rushs de safari boats que l'on voit parfois. Bref, c'était TOP ! En conclusion, voici quelques photos en vrac (j'ai pas eu le temps de trier tout ça, je rentre à peine) Ma pomme par 55m à Elphinstone Quand déco rime aussi avec plaisir des yeux. Pas de gros cette fois, mais on voit de bien belles choses
  13. 9 points
    Tu veux sans doute dire que, pour faire la même plongée, là où un p'tit Frenchy n'a besoin que d'un joli caleçon et d'une bouteille tellement petite qu'on ne la voit pas, un Nord-Américain doit emporter la réserve de gaz d'un sous-marin et une double wing capable de renflouer le Titanic ? Tsss... Société consumériste...
  14. 9 points
    Bonjour Faktice, Rapide présentation pour savoir qui te réponds: je suis un moniteur non-professionnel (fédéral), moins de 1000 plongées. Je plonge habituellement en eau chaude, je me passionne de bio et je m'investi dans la vie associative. J'ai aussi fait un divemaster après mon niveau 3 qui est un diplôme qui ne m'a finalement peu appris, sauf en ce qui concerne le fonctionnement du modèle PADI. Pour l'aisance, mieux vaut plonger, en variant les expériences. Passer des diplômes et surtout le divemaster dans cet objectif bof bof. Pourquoi pas t'installer (comme moi) dans un petit coin de paradis pour profiter des eaux chaudes tropicales au quotidien? Par contre je te mets doublement en garde: les centres te promettront certainement des choses pour te vendre une formation de divemaster (ou pour que tu leur nettoies les chiottes sans avoir à te payer) mais cette formation ne permet pas, sauf rare cas de gagner sa vie. Bon si tu parles courement japonnais, allemand et anglais tu intéresseras peut être un club calédonien.... Il faut savoir que la "formation professionnelle" de PADI leur rapporte plus d'argent que la plongée elle même.... Donc choper des petits jeunes, les faire rêver du métier de moniteur de plonger ("Changer de vie") et leur prendre pas mal de sous c'est le coeur de métier de PADI (plus que la plongée elle-même) et ... pas seulement de PADI. Bref il y a peu de chance qu'après ton DM tu puisses travailler dans la plongée, mais tu pourras plus certainement acheter d'autres formations, .... J'ai peu de chance que tu m'entendes, le rêve est souvent trop beau, mais je te rappelle que si tu as envie de plonger, la solution de te trouver un métier autre sous les tropique par exemple, et de vivre ta passion dans le milieu associatif (ce que je fais) est, à mon avis, bien plus réaliste et plaisant.
  15. 9 points
    Bonjour, Ci-joint le dossier que j'ai préparé, je vous le transmets car vous souhaitiez avoir un retour. Ce dossier a été préparé en peu de temps compte tenu de son coefficient peu important dans mon cursus. L2EM_PRIMAULT_BELLANGER_Engagement corporel.pdf
  16. 9 points
    Voilà ce qui nous attends, pauvre de nous
  17. 9 points
  18. 9 points
    Et après ça, on me demande pourquoi je suis farouchement opposé à votre système des PE40... 25 plongées, de la peine à se stabiliser et on les envoie par 40m de fond dans le bleu... @clic, ce n'est pas contre toi, ta copine ou cette plongée, c'est contre ce système dans lequel un plongeur pro qui a une carte pas locale ne pourra pas faire son métier mais on prend des débutants à des profondeurs auxquelles ils n'ont rien à faire...
  19. 9 points
    Le Directeur de Plongée a eu raison sur un point, le principal, un essoufflement survenu en plongée peut majorer le risque d'ADD. Pour appuyer @LGF et @Matt, le pourquoi du comment et les contre-arguments fondés sur tel ou tel détail du modèle de truc ou de machin sont sans grande importance. Oui, c'est vrai, dans le modèle de Henry, la ventilation n'a aucun impact sur la saturation/désaturation. Sauf que dans ton cas, on ne parle pas du modèle de Henry, on parle de TOI, de TON risque d'ADD. Ce risque est estimé par ton ordinateur (par le calcul, non par une mesure de ce qui se passe dans ton corps), à partir du modèle de Henry, mais d'autres éléments interviennent à coup sûr dans ton organisme. Tu as fait un essoufflement, c'est à dire, pour faire simple, que pendant un moment de ta plongée, ta ventilation a été inadaptée aux besoins de ton organisme. Tu as été incapable d'éliminer suffisamment de CO2 pendant quelques minutes au moins. Ca, c'est sûr et certain. A ce titre, pendant ce temps là, et probablement aussi les minutes nécessaires au retour à un semblant de normalité, ton organisme (dans son ensemble, peu importe le paramètre précis concerné) s'est très probablement éloigné assez fortement des différents modèles avec lesquels les ordinateurs simulent ce qui se passe dans la viande. A partir de là, il est tout simplement bon de relativiser fortement ce que peut te dire l'ordinateur et de se méfier. Typiquement, je ne replongerais pas dans la journée après un évènement de ce type. Pour finir, j'ajouterais que dans la conception actuelle de la genèse des ADD, on incrimine notamment des micronoyaux gazeux au niveau de la paroi des vaisseaux dans la formation des bulles. L'origine et la composition de ces micronoyaux gazeux reste discutée, mais certains auteurs proposent que ces noyaux soient initialement formés avec du CO2 ...
  20. 9 points
    ça suffit, les journalistes connaissent leur boulot et s'ils te disent que tu as fait du caisson, tu as fait du caisson et pis c'est tout!
  21. 9 points
    Puisque nous sommes au bistrot, je vais vous en raconter une: l'histoire se passe au bar des sports-PMU "chez Manu" un dimanche matin. Une altercation éclate au comptoir entre Nico, un touriste qui passe du temps dans la région, et Roro, un vieux de la vieille qu'a tout vu et qui sait tout. Nico explique à Roro que dans son patelin ils servent le Pastis bien différemment d'ici et qu'ils mettent le pastis, puis les glaçons, puis l'eau. Roro est outré de cette indélicatesse, il sait bien que dans le Pastis on met toujours les glaçons en dernier, sinon ça fausse tout! Aucun des deux n'en démord et le ton monte... les noms d'oiseaux commencent à fuser. Aux tables alentour les couples de passage commencent à s'inquiéter et les parents avec enfants quittent l'établissement pour protéger leurs petits de ce vocabulaire grossier. Les piliers de comptoir se rapprochent et savourent ce moment de franche rigolade, ils ont parfois tendance à rajouter une pique pour remettre de l'huile sur le feu quand il menace de s'éteindre. Manu, le patron du troquet, commence à s'inquiéter du raffut et il demande aux protagonistes de bien vouloir se calmer pour ne pas faire fuir tous ses clients. Il arrive même à prendre Nico à part 5 minutes pour lui demander de se calmer et de se conformer aux usages locaux. Peine perdue, la situation empire, les verres se renversent et le Pastis est gâché. Manu demande à Lolo, son serveur, de virer les 2 ivrognes et de faire le ménage sur le comptoir. Le calme revient enfin, les clients qui n'ont pas fui sont soulagés et reprennent leurs conversations habituelles, nous avons même l'instituteur et le maire du village qui se lancent dans une discussion sur les bienfaits et les échecs de la science pour la prévention de l'alcoolisme, c'est vachement intéressant. Par contre, nos 3 piliers de comptoir sont bougons, l'ambiance est retombée. Fifi dit à qui veut l'entendre qu'on aurait pu éviter le conflit en faisant plus de prévention et qu'il n'y aurait pas eu besoin de les virer, Polo lui répond que le serveur il est pas payé pour faire de la psychologie et qu'il a pas le niveau pour faire casque bleu mais qu'il est plutôt bas du front, et Nono aurait préféré qu'on laisse la situation se calmer d'elle-même et qu'on pourrait très bien se passer d'un serveur et de la police et qu'on pourrait se faire un bar libertaire auto-géré qui fonctionnerait bien mieux. Nul doute que dimanche prochain, tout ça recommencera, pour le plus grand plaisir des petits et des grands Toute ressemblance avec des faits réels est purement fortuite.
  22. 8 points
    Bonjour à tous, Afin de couper court à toutes discussions sans connaitre les tenants et aboutissants je vous informe que c'est moi, Mr Canonge Lionel, dirigeant de la structure Plongée Com'Aix installé au Bourget du lac qui n'a pas validé le niveau 1 FFESSM, de Mr xxxxx. Le client s'est présenté comme ayant préparé son niveau 1 en piscine et n'a pas pu le valider suite au COVID. Il me demande donc s'il est possible de lui faire son niveau 1 sur 4 séances (le maximum de créneau qu'il avait) alors que je forme au niveau 1 sur un ensemble de 6 séances. Etant donné qu'il a déjà pratiqué je lui indique que cela doit être possible et que j'allais vérifier les acquis correspondant au cursus FFESSM. Dès la première séance, je m'aperçois que cet élève est loin d'avoir les connaissances que l'on demande pour une première séance et qu'il a un palmage et une ventilation qui sont loin de pouvoir en faire un plongeur équilibré (en parti normal car c'est la première fois qu'il pratique en milieu naturel et qu'il porte une véritable combinaison de plongée). Mes 3 premières séances ne dépassent jamais 6m tant que l'ensemble des exercices ne sont pas fait correctement et que le plongeur n'a pas un minimum d'équilibre. Au final à la dernière séance (la 4ème) je n'ai toujours pas dépassé 6m : après un très rapide débriefing sur la validation du niveau ou non à la demande du client, je lui indique que la validation du niveau 1 est impossible car il est très loin de maitriser son équilibre. Sa réponse "j'étais toujours à coté de toi". Mon vécu : un plongeur qui est sans arrêt en dessus, en dessous, avec une ventilation de terrien et un palmage sans cesse avec des appuis (entre autre pas très efficace). Suite au résultat qui ne correspond pas à ses attentes, le client a bien déchargé son bloc à la station de gonflage, a bien sortie sa combinaison pour la déposer dans le bac de lavage... la laissé... j'ai donc du la mettre moi même sur l'étendage (par 2 fois car cela n'avait pas été fait la veille non plus). Dans l'état actuel, la seule validation d'un PE12 était envisageable. Je lui est donc dit que je ferais sa validation PE12, qu'il recevrait une attestation provisoire en attendant sa carte définitive. Deux jours ont passés avant que je ne reçoive son mail : sa validation n'a pas été faite par manque de temps (mais pas de quoi s'en inquiéter, tout les clients qui ont leur niveau obtienne la carte) et il me demande de remplir son carnet de plongée et donc de lui envoyer. Si le client avait pris le temps de s'occuper de son matériel (compétence attendue N°1) et également de remplir son carnet de plongée il n'en serait pas là. Etant une structure professionnelle, mon temps c'est de l'argent. Les choses qui n'ont pas été faite par l'élève se reporte donc sur moi. En conséquence il a été demandé la somme de 50 € (rien à voir avec le coût de la carte, celui-ci est toujours inclus dans mes tarifs formation). Discussion autour de la validation : - l'élève pense avoir perdu son temps -> ce n'est pas le cas il aura progressé. - l'élève a payé pour une formation niveau 1 (tarif adapté car seulement 4 séances) et il n'obtient pas ce qu'il escompté-> il ne l'obtient pas car on n'achète pas son niveau, on l'acquiert. Voilà, tout cela est écrit en toute transparence, vous pourrez maintenant avoir des réponses éclairées.
  23. 8 points
    Je tiens à préciser que le easycut c'est la galère pour le saucisson
  24. 8 points
    Hello, Mon message n'apportera rien à la discussion, c'est plus un témoignage de lecteur habituellement plutôt silencieux. Je viens de faire un bond de 25 ans de technologie... en passant de l'Aladin Pro au Perdrix . C'est peut-être bête mais ce vieil ordi je lui fais encore confiance, bien que moins sécurisant, je n'ai jamais eu de souci malgré l'âge qui arrive et des centaines de plongées. Mais il fallait bien changer un jour . Vous allez rire mais je crois que je vais le garder en secours, l'ancien, il ne veut pas mourir et la sonde de pression est encore exacte. Merci pour ce sujet et ses réponses, qui m'incitent à la modestie sur une partie de mes connaissances , étant donné que mon nouvel équipement m'incite à me pencher sur le sujet ... Voilà c'était juste histoire de vous dire... vous êtes lus
  25. 8 points
    Il n'y a pas si longtemps, il y a eu un mouvement d'ampleur mondial... #metoo Et en France, on a pas été épargné. Dois je te rappeler qu'il y a encore en France 1 femme qui meurt sous les coups de son compagnon tous les 3 jours... en 2020! Ceci peut certainement t'agacer, pour autant il y a une vérité certaine. Les reluquages insistants, les remarques déplacées, les "dragouilles" lourdingues, les insultes lorsqu'un gros lourd est rembarré, les "hep m'dame, t'es bonne", se demander si elles peuvent porter telle ou telle tenue suivant ou elles vont, et j'en passe et des meilleures sont des choses que beaucoup de nanas vivent régulièrement. J'ai assez d'amies que le vivent. Quand ça commence à l'adolescence, à une période pas toujours facile pour une fille (la mienne entre dans cette période)... au bout de quelques années, oui je comprends le raz le bol et une certaine paranoïa. Alors non, tous les mecs ne sont pas des gros lourds, mais il y a assez de gros lourds pour faire penser que tous les mec en sont. Le problème est bien là Ici même sur ce forum, on a eu l'exemple d'un comportement inacceptable et déplacer avec une histoire de concombre auprès d'une ado. Il y a quand même des crétins qui ont trouvé ça marrant et on amoindrit l'impact que ça peut avoir sur une gamine et relativisé cet épisode... ce n'est pas acceptable. Je suis désolé, mais un gros dégueulasse fait ça à ma fille... j'lui pète les dents. Un gros dégueulasse fait ça à une gamine à coté de moi... j'lui pète les dents aussi. Et si plus de mecs réagissaient comme ça (au moins s'insurger) fasse à ces gros dégueulasses, ça changerait déjà pas mal de choses.
  26. 8 points
    Après les gars, je dis ca pour vous taquiner un peu, mais ceux qui échangent sur le fil ne sont pas les derniers a conseiller un teric a ceux qui viennent demander un conseil avec un besoin correspondant à un Zoop :). Après il ne faut pas s’étonner que les mecs ne sachent pas s'en servir.
  27. 8 points
    Des conseils, on peut en donner plein mais pourquoi faire? des conseils pour réussir cette "épreuve" avec la personne qui va t'évaluer? c'est quasiment impossible: entre le moniteur "canal historique" et le moniteur tekkie biberonné au trim les attentes vont être tellement différentes qu'il est impossible de te dire comment réussir ton examen sans connaître ton enseignant. des conseils pour gérer les phases de remontée en plongée, seul ou à deux? si je ne devais retenir qu'un conseil: "écoute" ton corps et tes sensations lors des phases de rupture d'équilibre (montée et descente); ressens ce qu'il se passe dans tes oreilles, sur ta peau, le volume de ton gilet... les sensations d'accélération et de ralentissement, de descente et de montée, de rotation et d'inclinaison. si tu as un enseignant avec qui tu peux le faire, fais des "expériences" sensorielles en immersion: ferme les yeux, enlève tes palmes, gère sa descente, fais du "fractionné" en faisant des décollages puis stabilisation puis recommence. Cherche à provoquer un déséquilibre puis un équilibre, à toute profondeur, seul puis à deux... pour réussir une remontée à deux, il faut d'abord trouver tes sensations - pas l'écran de l'ordinateur - pour se stabiliser seul, remonter seul, puis à deux. En te disant cela je te donne mes attentes et la façon dont je regarde quelqu'un plonger, probablement pas celles de la personne que tu auras en face de toi. La plongée -la gestion des phases de déséquilibre en particulier- c'est l'art de retrouver sous l'eau les sensations que nous perdons lors de l'immersion, tout ce qu'on appelle la proprioception, que l'on perd dès lors que nous n'avons plus les pieds sur terre et un horizon stable à fixer. En tout cas je suis d'accord avec moi-même et peut-être même avec ceux qui ont partagé ces notions avec moi
  28. 8 points
    Je profite de mon retour en train pour compléter le CR de @fleq avec qui j'ai passé la semaine pour la formation SM proposée par Philippe Pellegrin au centre Aquanaut de Saint-Cyr sur Mer. Pour faire simple, de tous les moniteurs que j'ai rencontrés au cours de ma jeune "carrière" de plongeur, Philippe est de très loin le meilleur que j'ai vu, et cette semaine était un véritable bonheur malgré la remise en question dont parle @fleq Avant d'entrer dans le vif du sujet (le SM), laissez-moi préciser pourquoi je trouve Philippe au top. - Primo, il est d'une gentillesse et d'une bienveillance remarquables, aux petits soins, étant venu nous accueillir à la gare, m'y redéposer, ayant été super disponible avant le stage pour répondre à toutes nos questions etc. - Dès qu'il s'agit de plongée, on découvre un instructeur qui a réfléchi en profondeur à sa pratique, aux raisons qui motivent telle ou telle procédure. Comme il le dit, il ne cherche pas à former des gens qui vont survivre dans l'eau, mais des plongeurs qui savent ce qu'ils font et pourquoi ils le font, et ça commence dès les premières bulles (je le lui ai dit, j'aurais voulu démarrer avec lui pour acquérir d'emblée les bonnes pratiques et les bons réflexes). - Philippe est aussi très exigeant (envers lui pour commencer), et envers ses élèves, qu'il cherche à amener au meilleur niveau. Mais quand l'exigence est combinée à la bienveillance, c'est vraiment chouette. - Il s'adapte aussi totalement aux élèves qu'il a face à lui : dans le cas présent, deux plongeurs plutôt orientés loisirs (j'ai découvert que mon advanced nitrox et les quelques expériences tek que j'ai eue n'étaient clairement pas assez solides ). On a donc décidé ensemble de prendre plus de temps pour acquérir ce dont on avait besoin pour être lâchés en SM, car il fallait effectivement en repasser par des "bases" qui nous manquaient : MIEUX se stabiliser, MIEUX palmer, MIEUX respirer. En gros, il s'agissait de laisser tomber l'"a peu prisme" pour tendre vers la rigueur. - Les briefings et débriefings sont aussi vraiment peaufins, notamment grâce à l'usage de la vidéo pour rejouer le match une fois sortis de l'eau et visualiser les éléments à améliorer. - Ajoutons à cela que Philippe est hyper humble et ouvert. Il cherche en permanence à améliorer sa pratique et son enseignement, on est loin, trèèèès loin du moniteur qui à tout vu, tout fait. Cela rend les échanges au top avec ce passionné de plongée. Je suis donc complètement en phase avec @Nemo83 et @val74700, les plongeurs DIR qui ont déjà un trim parfait, qui maitrisent la vie à plat feront probablement face à un gap bien plus petit que nous. En revanche, il me semble qu'il faille aborder cette formation avec humilité (comme chaque formation en fait), car il y a peut-être là matière à prendre conscience de ses lacunes, et c'est piquant au début Côté SIDEMOUNT maintenant : - Philippe est impressionnant dans sa connaissance et sa maîtrise de tous les aspects de la pratique. Qu'il s'agisse de l'historique, des différents courants existant, des spécificités matérielles, etc, on est face à une personne qui a bossé son sujet, et qui a surtout beaucoup expérimenté, bref un passionné ! Dans le détail (le plan de départ était de faire 5 plongées, mais en fait, 6 étaient nécessaires pour être plus à l'aise. Philippe en était presque désolé et ne poussait pas à la consommation, on a du lui dire qu'on voulait vraiment le faire pour être mieux armés ). - 1e plongée : découverte des sensations. Après les réglages à terre, c'est parti pour l'acculturation, avec d'abord une S80, puis une seconde à mi-plongée. C'est l'occasion d'appréhender les sensations et de peaufiner tous les réglages qui nous permettront de ne pas faire du bordel mount ensuite - 2e plongée : cette fois, c'est à nous de prendre en charge l'équipement. C'est aussi, après les essais sur table du matin, l'occasion de s'essayer aux différents palmages... et de prendre conscience que c'est pas ça du tout . On découvre aussi les joies du lovage de notre long hose sous l'eau, et de notre propension à oublier de rester en position, voire à carrément faire n'importe quoi - 3e plongée : équipement depuis le bateau (à faire proprement, et pas en vrac), premiers S-drills et valve-drills... que c'est dur de garder un bon trim et une bonne stabilisation quand on doit faire ces exercices. - 4e plongée : on reprend les mêmes exercices et on recommence, avec de notables progrès. - 5e plongée : de nouveaux palmages arrivent au menu et on continue à améliorer notre trim, et notre aisance dans la réalisation des S-drills, Valves drills, et autres manipulations de blocs (que faire si l'attache basse casse, si le bungee casse, etc). C'est aussi l'occasion de faire quelques exercices de respiration pour être plus fins et plus précis (c'est dans ces moments là que je réalise que je faisais pas mal de choses à peu près bien... et qu'entre à peu près bien et bien, il y a une belle marge de progrès!) - 6e plongée : c'est la plongée ludique : après le S-Drill et une remontée avec @fleq, Philippe simule plein de problèmes sous l'eau. Un premier étage qui fuit, un mousqueton qui casse, un free flow, etc... Bref, c'est un pot pourri de tout ce qui peut nous arriver, fait dans la bonne humeur. Après 6 plongées, un petit test théorique, une petite correction et de nombreuses discussions plus tard, nous voilà certifiés... c'est-à-dire qu'il nous revient désormais à nous de continuer à progresser, à apprendre, à travailler. C'est le début d'une nouvelle façon de plongée, SM ou back mount, avec plus de précision et avec toujours autant de plaisir, si ce n'est plus Je profite de ce post pour remercier l'équipe de @aquanaut (LECQUES AQUANAUT) qui était au top tout au long de la semaine, et avec qui nous avons eu plaisir à faire, ce matin, une petite 7e plongée pour le plaisir. Désolé pour le CR un peu long
  29. 8 points
    Je peux te donner une vision de l'autre cote, mes 6 chimios pour un lymphome classique, celui qui se soigne bien, je les ai plutôt bien supporte. Penser a la mort, oui quand tu as la perf dans le bras, tu as le temps de cogiter , avant d’être assomme par les calmants, tu y penses intensément. Je n'ai jamais arrêté le boulot, mêmes si c’était loin d’être parfait , mais je preferais ca a tourner en rond et cogite chez moi. J'ai continue a plonger après les 2 premières (j'avais juste range le recycleur, car tu vis dans un brouillard permanent et le système immunitaire n'est pas au top) et après c’était le ski. Pourquoi j'ai continue a plonger , parceque c'est ma passion, depuis l'age de 14 ans. Une chimio c'est une telle contrainte a vivre , que je n'allais pas me priver de mes plaisirs, a partir du moment ou je me sentais capable de les assumer. Objectivement, il y avait un tas de raison pour ne pas plonger (les produits de chimio peuvent attaquer le cœur etc ....) le problème c'est que quand j'ai pose la question la seule réponse que j'ai eu, c’était "on ne sait pas mais c’est non , est ce que vous voulez voir un psy ?". Le psy il pouvait se le carrer .... Le plaisir de voir les siens , ce n'est pas forcement évident, en chimio, il ne faut pas se tromper, tu pars en lambeaux petit a petit, tu as des problèmes de bides, tu pèles etc ... et pires que tout tu dois affronter le regard des autres : ce qui on peur de l'attraper, gérer le stress de sa compagne, qui n'est pas dans l'action et qui a un sentiment terrible d'impuissance, les misérabilistes qui projettent sur toi leurs propres angoisses etc ... ( ce que je t’écris la, c'est recoupe avec d'autres personne). Tout ça pour te dire que oui, je me suis raccroche a ce qui me faisait egoistement plaisir, la plonge en fait parti. C'est ma vision des choses, je suis conscient qu'elle n'est que parcellaire et que tu dois croiser des cas beaucoup plus lourd.
  30. 8 points
    Et je ne parle pas des 45% de français qui croient qu'il a raison, non pas parce que ce sont tous des spécialistes des épidémies mais parce que: Il s'oppose au gouvernement Il est seul contre tous Il est marseillais contre l'élite parisienne Il est anti conformiste...
  31. 8 points
    Bon désolé, en fait il y a 1 erreur. Pour la sortie HP du 1er étage, il faut lire 7/16 UNF La même chose en version graphique Qu'est-ce que l'on ne peut pas faire quand on a du temps ... Principaux_Joints_&_Robinet.pdf
  32. 8 points
    Pas si simple. Ce sont les chinois d'abord qui ont annoncé avoir des résultats intéressants avec la chloroquine. Le Pr Raoult a trouvé ces résultats très prometteurs (un des seuls experts occidentaux qui se soit vraiment enthousiasmé) et a lancé sa propre étude dés les 1ers cas pris en charges en région Sud. Il a présenté ses résultats partiels en conférence scientifique la semaine passée (procédé habituel). L'information a été immédiatement médiatisée et on connaît la suite. Bah, le paracétamol, comme pour toute infection fébrile, c'est juste du confort. Quand tu as 39°, des sueurs, des courbatures, des maux de tête ... une dose de paracétamol et 1h après tu te sens beaucoup mieux. C'est tout. Rien de plus. Après, c'est toujours la même histoire, un problème de communication. On demande a un expert quel est le traitement du Covid-19. Il répond : "actuellement, pas de traitement, juste du paracétamol" (sous entendu pour faire baisser la fièvre et se sentir moins mal). Les médias reprennent : "il faut prendre du paracétamol". Le clampin moyen comprend : "le paracétamol est efficace contre Covid-19". Conséquence, des milliers de gens foncent dans les pharmacies pour acheter du paracétamol. Le pharmacien soucieux de son chiffre laisse faire (pas tous, heureusement). In fine, le vrai malade Covid confiné chez lui, quand il aura besoin de paracétamol, se trouve confronté à de vraies difficultés d'approvisionnements parce que ses idiots de voisins en ont stockés 10 boites chez eux ... On vit une époque formidable.
  33. 8 points
    Voici MON analyse du nouvel algorithme Fused 2. Ne disposant pas sous la main d’ordinateur utilisant cet algo, je me base sur le simulateur Suunto DM5, dans sa version Pc 1.4.1.407 (la version Mac étant une grosse bouze qui plante toutes les 5 minutes). C’est donc mon hypothèse de départ : l’algo embarqué dans le simulateur est équivalent à celui qui sera embarqué sur les ordinateurs de la marque. J’utilise les algorithmes en P0 (sauf indication contraire) sans paliers profond (sauf sur la plongée à 30m). Pour les autres simulateurs, je me suis servi de : - OSTC Planner 3.00 beta 14 correspondant à la version 3.13 utilisé par les OSTC 2c v3.13. - simulateur du Teric v17, une merveille. L’objectif est de comparer des profils de remontée sur des plongées à profil carré, selon MES réglages pour les profondeurs déjà réalisées (jusqu’à 70m) ou avec des réglages utilisés par des plongeurs de mon entourage pour la plongée à 96m. Idem pour les gaz, ce sont ceux que j’ai réellement utilisés sur ces plongées quand j’étais en circuit ouvert. Vous pouvez ne pas être d’accord, cela ne changera pas grand chose Plongée 32 mètres - 25 minutes de temps fond, incluant le temps de descente, gaz Air Très peu de changement entre l’algo Fused et Fused 2 : ils font sortir le plongeur plus rapidement qu’un algo Buhlmann+GF80/80. C’est cohérent : le réglage GF80/80 est très sécurisé pour un tel profil. Plongée 42 mètres - 20 minutes de temps fond, gaz Nitrox30 L’algo Fused 2 commence à se démarquer de son prédécesseur avec un profil quasi identique à ceux du Teric et de l’OSTC. La seule différence est que les algo Fused utilisent une vitesse de remontée de 8m/min, le Teric est à 10m/min. Dès cette profondeur, on commence à deviner le niveau de sécurisation du Fused qui a tant fait parler. Plongée 48 mètres - 15 minutes de temps fond, gaz Air Voici le profil typique qui a tant fait râler les plongeurs français utilisant l’algo Fused : il sort 10 minutes plus tard que ses camarades. Et encore, j’ai désactivé le palier profond pour éviter des arrêts à 22m. On voit les progrès du Fused 2 qui a un profil quasi identiques aux algo bubul + GF80/80 Plongée 48 mètres - 15 minutes de temps fond, gaz Air + Nx80 Avec un pony Nx80, la tendance est la même que pour la plongée précédente : le Fused 2 colle aux GF80/80 tandis que le Fused 1e version sort 7 ou 8 minutes plus tard que les GF. Plongée 55 mètres - 15 minutes de temps fond, gaz Air Voilà la plongée des gros barbus de la fédé, pour laquelle le Fused 1e version ne peut pas convenir : il fait sortir le plongeur au bout de presque 2h de plongée, avec quasiment 90 minutes de paliers. Le Fused 2 a bien évolué en sortant 7 minutes après le GF80/80, GF limite à l’air à cette profondeur, à mon sens. Plongée 55 mètres - 15 minutes de temps fond, gaz Air+Nx50 Fused 2 et GF80/80 sont alignés, quoi que le Fused 2 démarre ses paliers un peu plus profond et un palier moins long à 6m. Je n’aime pas cela, point de vue très personnel. Le Fused est toujours à la ramasse, en sortant 18 minutes plus tard avec des premiers paliers à 27m … (option paliers profonds désactivés). Avec un Nx75, les écarts augmentent : Fused 2 et GF sont presque alignés et sortent en 34 minutes avec la même tendance du Fused 2 à démarrer les paliers plus profonds et à raccourcir celui à 6m. Fused 1 sort lui 22 minutes plus tard … Plus le pourcentage d’oxy augmentent, plus la tendance du Fused 2 s’accentuent avec des paliers de + en + profonds (18m avec un pony Oxy alors que GF démarre à 12m). Mais le Fused reste proche des GF/ Le Fused 1, lui, s’enfonce de plus en plus : il sort 30 minutes plus tard avec un pony Oxy. Pour l’instant, l’algorithme FUSED 2 tient à peu près ses promesses de mon point de vue. La suite est moins glorieuse … Plongée 55 mètres - 15 minutes de temps fond, gaz Tx20/30 Voilà le type de plongée avec ce gaz fond pour laquelle le choix du gaz de déco est important. Parce que je considère que Suunto n’est pas allé au bout de sa démarche avec le Fused 2.Ainsi avec une déco Nx50, la courbe de remontée Fused est parfaitement alignée avec celle du GF50/80. Le Fused ne sort pas trop loin mais avec une courbe vraiment pas à mon goût : paliers dès 30m sur le gaz fond, bof … Avec une déco Nx75, l’algo Fused 2 commence à partir en cacahouète et reprend une courbe proche quasi identique à celle du Fused 1e génération : la remontée est identique jusqu’à 6m, avec des paliers plus courts à 6m pour le Fused 2. Et ils sortent 10 minutes après les GF. Avec une déco Oxy, c’est encore pire. Les Fused sont alignés, le Fused 2 étant un poil plus court sur le palier à 6m. Et ils sortent 15 minutes plus tard que les GF. Plongée 65 mètres - 15 minutes de temps fond, gaz Tx18/45 Là, c’est le début de la galère avec les algo FUSED, version 1 ou 2. Accompagné d’un nitrox 50, les Fused attaquent les paliers au delà des 30m, donc sur le gaz fond. Je rappelle que les paliers profonds ont été désactivés pour les 2 algorithmes. Le plongeur passe donc près de 7 minutes en paliers à respirer son gaz fond. Alors que les GF démarrent les paliers lors du passage au nitrox 50, avec une fenêtre oxygène maximale. Etonnement et comme pour la plongée à 55m, l’algo Fused 2 préfère allonger les paliers profonds et raccourcir le palier à 6m pour finir en même temps que son ainé. Au final, les Fused sortent entre 7 et 9 minutes plus tard que les GF. Avec un nitrox 75 ou un OXY, les profils de remontée sont identiques à celui rencontrés avec le NX50. Sauf que les paliers profonds sont toujours aussi profonds, que le temps à respirer sur le gaz fond avant de passer au mélange enrichi en oxygène augmentent donc de plus en plus en plus, et que l’écart en sortie avec les GF augmentent aussi : avec un NX75, les plongeurs sortent 14 minutes plus tard que les GF. Avec un OXY, ils sortent 20 minutes plus tard. Avec un nitrox 75 Avec un OXY pur Imaginons maintenant une config un peu plus lourde avec le même mélange fond et deux déco : un nitrox 50 + OXY. Et bien cela ne change pas grand chose : avec les Fused, les paliers avec démarrent toujours aussi profonds et ils sortent avec 10 minutes de retard par rapport aux GF. En fait, quelle que soit la configuration des déco, les FUSED 1 et 2 ont un profil de remontée quasi identique. En cela, le FUSED 2 n’apporte donc aucune évolution par rapport au FUSED de première génération. Plongée 70 mètres - 13 minutes de temps fond, gaz Tx18/45 et Nx50 Evidemment, cette plongée est très peu différente de la précédente. Mais c’est un profil que je connais bien, sur lequel j’utilise un GF50/80 voire un GF60/75. J’ai rajouté un profil GF30/80 car c’est celui enseigné par la FFESSM notamment, et c’est souvent un réglage de base des ordi tek trimix. Là encore, les algo FUSED (réglage P0 de base, je rappelle) sortent avec 10 minutes de retard par rapport à les GF. Et toujours un profil de remontée décalée vers le fond pour les FUSED, assez éloigné de ma pratique. Sur ce profil, j’ai joué sur les réglages de sécurité du FUSED 2 pour m’approcher de mes profils : le FUSED réglée en P-2 donne un profil quasi identique à mon GF60/75. A l’identique de ce que faisait le FUSED 1e génération. Plongée 96 mètres - 15 minutes de temps fond, gaz Tx10/65 Voici la seule plongée que je n’ai jamais réalisée. Pour les gaz, je me suis servi de ceux utilisés réellement par une palanquée sur cette épave. Je n’ai aucun idée des GF utilisés par ces plongeurs. De mon côté, ce serait un GF40/70. J’ai aussi ajouté au comparatif des GF tels qu’utilisés par des plongeurs de mon entourage : 20/70 ou 30/80 Si on analyse les courbe, on retrouve encore FUSED 2 = FUSED 1 : profil de remontée identique, FUSED 2 sort un poil plus vite. Avec des paliers commencent dans la zone des 65m. Bien trop profonds à mon goût. Et 15 à 25m plus profond que les premiers paliers avec les GF. N’ayant pas de recul sur cette plongée, je vous laisse tirer vos propres conclusions. Au final : Suunto a fait un véritable effort avec son algo FUSED 2 pour les plongées loisir jusqu’à 50m, avec ou sans déco. Au delà ça se gâte : toutes les courbes suivantes sont quasi alignées entre les deux versions de FUSED, quelles que soient les profondeurs, gaz et déco utilisés. FUSED 2 = FUSED 1 Pour l’utiliser au delà de 50m, il faudra encore abaisser au maximum la sécurité du FUSED 2 pour obtenir des profils qui me conviennent. Dommage que Suunto n’est soit pas allé au bout de sa démarche avec le Fused 2. Pour moi, cela reste encore un algorithme Loisir. Sur le principe, ce n’est pas gênant quand il est utilisé sur une D5. Ca l’est beaucoup plus s’il doit être implémenté sur un ordinateur Trimix comme l’EON CORE (80m) ou STEEL (150m) et autres modèles Trimix. Dommage …
  34. 8 points
    Personne n'a remis en cause l'effet anti-agrégant de l'aspirine, qui est utilisée dans ce but par des millions de patients dans le monde, tous les jours. C'est là qu'il manque une petite subtilité pour être exacte : "qui lui permettrait, en théorie, de limiter la formation de caillots dans le sang à l'occasion des accidents de décompression, bien qu'aucune démonstration de son intérêt thérapeutique dans ce domaine n'ait été apportée". Inutile. Pas du tout. On simplifie une conduite à tenir inutilement complexe. Tout le monde sait qu'en situation de crise, d'urgence, plus c'est simple, mieux c'est. Et bien, pour une fois, on fait les choses dans le bon sens. Les recommandations françaises étaient les seules au monde à recommander l'aspirine en pré-hospitalier. Sur le terrain, depuis des décennies, cette histoire d'aspirine dans les ADD a malheureusement généré une certaine confusion dans les esprits de nombreux plongeurs, aboutissant à des prises sans administration d'O2 ni déclenchement de la chaine des secours, témoignant d'une inversion de priorité regrettable. Le retrait de l'aspirine des recommandations devrait permettre de passer un peu plus facilement le message que le médicament du plongeur, c'est l'O2, pas l'aspirine.
  35. 8 points
    3615 my life A la trentaine (45 maintenant) j'ai été instructeur padi pendant 2 ans. (je rentre bien dans les stats :-)) Sur ces 2 années soit 4 centres dans 4 pays j'ai gagné respectivement par mois environ Rép Dom : 800$ - logement et bouffe non inclus 400$ = 400$ (6j/7) Grèce : 600€ - bouffe 150€ = 500€ (6j/7j) Vietnam : 300$ - logement et bouffe 300$ = 0$ (7j/7j) Egypte : 800€ (logement et bouffe inclus) = 800€ (6j/7j) Bien sur il a fallut payée l'avion et la cotisation padi ... vivre un peu ... et sans cotiser à la retraite et avec encore la sécu (on avait encore droit à 2 ans de couverture à l'époque, plus maintenant) Financièrement , pour mon cas ce n'a pas été le jackpot, mais j'en avais envie et ne voulais pas regretter de ne pas avoir essayé. De plus j'avais un petit matelas financier et de l'expérience pro hors plongée sur un secteur porteur (info) qui m'a permis de reprendre "une voie classique" après cette aventure. De mon point de vue, bien sur il y en a qui réussisse mais ce n'est pas la majorité. La plongée est un business basé sur la passion des jeunes encadrants avec tout les travers que cela engendre.
  36. 8 points
    un vieux qui a 20 ans de forum et 3 ans de sevrage. bonsoir à tous (chez moi, il est + 2h par rapport à vous)
  37. 8 points
    Il me semble que tout le monde (ou presque) s’accorde pour dire, qu’au lieu de rabâcher à nos élèves des définitions obscures, des noms de célèbres Savants momifiés, d’enseigner des théories fumeuses parfois incompréhensibles, souvent mal maitrisées par les formateurs eux-mêmes, de proposer des calculs modèles, il serait préférable de décrire et expliquer à nos élèves des faits, qui permettent de comprendre la nature des contraintes que nous subissons en pratiquant notre activité et leurs conséquences. On peut le faire simplement "avec les mains." Un Instructeur FFESSM « légendaire » des Pyrénées Orientales disait à ses stagiaires MF1, « ce que vous expliquez, un berger des Causses doit le comprendre ». Il avait raison. C’est à ce prix que notre activité pourra être pratiquée à tous les niveaux (plongeur, moniteur), par tout le monde, quel que soit son niveau scolaire, sa culture, et sa place dans la société. La plongée ne doit pas discriminer, elle doit rassembler. Elle doit être une « pratique populaire ». Donc fi de des approches abstraites, des doctrines, dont le seul intérêt est de se faire mousser dans les salons, un verre de champagne (avec des bulles) à la main. Du pratique, du pragmatique ! Soyons matérialistes. Je reste donc persuadé qu’il faut revoir toute notre conception de l’enseignement théorique pour la plongée, y compris et surtout pour ce qui concerne la décompression. Un certain nombre d’intervenant du forum jugent qu’il est nécessaire d’enseigner « la théorie de la décompression ». Pourquoi pas ? Mais c’est quoi la théorie de la décompression ? Force est de constater que plus la recherche (physique, physiologie, etc.) avance sur ce sujet, moins on comprend ce qui se passe réellement dans l’organisme lorsque l’on remonte. Prenons l’exemple des bulles. On sait depuis une dizaine d’années que les solutions sursaturées en gaz sont stables dans le temps, (souvent 3 semaines). Elles ne dégazent pas. Elles forment des bulles en équilibre dans le milieu, dont la masse est fixée par le taux de sursaturation. L’image de la bouteille de coca qui dégaze et qui dissémine ses bulles dans tout l’organisme est probablement fausse. Qu’il y ait des bulles dans les circuits sanguins pendant la remontée, cela ne heurte pas grand monde. Mais leur taille, leur forme ne sont pas connues. Les lois classiques de la compressibilité ne s’appliquent probablement pas aux gaz qui les constituent. D’autres paramètres sont évoqués dans l’accident de décompression, y compris une origine génétique. On ne dispose pas actuellement de théorie unitaire de la décompression. On cherche. Alors c’est quoi faire un cours sur la théorie de la décompression ? Expliquer comment ont été établis les modèles qui ont conduit aux algorithmes utilisés dans nos ordinateurs ? Si c’est cela, alors pardonnez-moi, mais on s’en tamponne. Cela n’a pas d’intérêt. Apprenons déjà à nos élèves à lire correctement le cadran de leur ordinateur et à utiliser l’appareil en respectant ses indications. Et puis, car nous sommes honnêtes, informons les que cela ne sera peut être pas suffisant pour leur éviter un accident de décompression.
  38. 8 points
    Je ne suis pas sûr de voir exactement où tu veux en venir : je ne sais pas comment le dire de façon agréable, mais je trouve le message initial un peu brouillon. En particulier, il pose ou semble poser un tas de questions différentes, et à mon sens la plus intéressante n'est pas formulée clairement. Je vais donc essayer de le prendre une par une pour clarifier ça, au moins dans ma tête. 1. Est-ce que les procédures ont été améliorées sont meilleures que celle de Haldane en 1908 ? Il me semble indiscutable que oui, ne serait-ce que parce que tu cites Bühlmann juste après, qui est une progression par rapport aux travaux de Haldane ; progression très bien mesurée par la réduction du nombre d'accidents observés, sans confondre empirisme et validation expérimentale. 2. Est-ce que les procédures ont été améliorées par rapport à celles des années 70-90, en particulier GERS 65, COMEX et Bühlmann ? Je ne me prononcerai pas sur les tables COMEX, ni de façon générale sur leur approche de la décompression "moderne" qui vise un type de plongées très différent de celles dont il est question ici. Pour les tables GERS 65, je n'ai pas de source à citer, mais il me semblait avoir compris que les tables qui ont suivi (MN 90, puis leur adaptation fédérale) étaient aussi directement justifiées par un objectif (atteint) de réduction du nombre d'accidents. Il me semble donc que, pour notre pratique, les procédures actuelles sont effectivement meilleures et que personne ne le conteste tellement. Par rapport à Bühlmann, la question est un peu mal posée à mon sens, parce que justement les ordinateurs multi-gaz dont tu parles implémentent pour la plupart une version de Bühlmann. À la rigueur, on pourrait dire que la différence avec la présentation originale vient des gradient factors. J'avoue être trop jeune pour savoir si vous utilisiez déjà ça "à ton époque" et trop flemmard pour chercher, mais bon ça reste fondamentalement du Bühlmann. 3. Est-ce que les procédures de décompression sont meilleures en passant au multi-gaz ? Il s'agit d'une question que tu n'as pas vraiment posée, mais qui semble être là en filigrane : est-ce que, en mettant de côté à la fois la narcose et la réduction du risque hyperoxique (et donc les plongées très profondes qui deviennent possibles), le trimix constitue ou non un progrès en termes de décompression ? Ici il me semble que la réponse a au moins été donnée clairement par Bernard Gardette lors du congrès "Plongées profondes souterraines" : si les procédures sont respectées, l'helium est effectivement un gaz nettement plus sécuritaire que l'azote. Je ne pense pas que l'argument "l'azote est plus permissif si on fait n'importe quoi" tienne vraiment la route, et donc oui, je pense qu'on peut considérer qu'en passant à des mélanges ternaires on a fait un progrès en termes de décompression (encore une fois, sans compter tout le reste). 4. Est-ce que l'ordinateur a amélioré les procédures de décompression ? Tu cites les ordinateurs dans les exemples modernes de progrès supposés, donc j'y réponds : je pense que c'est une question orthogonale, et que l'ordinateur est surtout un outil qui permet de faire des choses qu'on savait déjà faire avant mais pour lesquelles on n'avait pas de solution technique. Plus clairement, on savait déjà calculer des procédures de décompression précises pour des plongées à profils complexes, et on a continué à proposer des modèles par la suite sans avoir besoin d'ordinateurs immergeables pour ça. À la limite, on n'a même pas besoin d'ordinateur pour faire une plongée multi-niveaux planifiée et calculer une décompression sans considérer simplement la profondeur maximale : il suffit d'une petite calculette en surface et d'une plaquette immergeable. Les ordinateurs permettent de le faire pour chaque plongée et sans avoir à planifier à l'avance précisément les niveaux atteints : il s'agit d'une solution plus confortable, mais fondamentalement elle ne change rien à nos connaissances sur la décompression ni à nos modèles de calcul. Simplement, elle permet de ne pas avoir à faire des simplifications purement calculatoires du problème pour que ça devienne humainement gérable (du genre "je considère que toute la plongée sera faite à la profondeur maximum" pour éviter d'avoir 1000 pages de tables en fonction de tous les niveaux atteints). 5. Est-ce qu'il y a un lien entre notre connaissance de la décompression et la modélisation des comportements ? C'est la question principale que tu poses, et je pense qu'elle est mal posée. En effet, à mon sens, ce lien existe et est incontestable : il n'y a qu'à voir les ordinateurs fondés sur les différents modèles à bulles qui sont apparus quand on a considéré que ces modèles décrivaient mieux la réalité, ou plus récemment l'adaptation des procédures par les utilisateurs des capteurs d'Azoth System en fonction précisément d'une meilleure connaissance de leur décompression. Quand nos connaissances ont avancé (ou du moins quand on l'a pensé), les procédures ont toujours évolué. Parfois ça s'est peu remarqué (parce que l'avancée ne menait pas à un changement énorme), mais il y a en tout cas un lien que je pense indiscutable. Après, peut-être que la question que tu voulais poser est plutôt la suivante : 6. Est-ce que notre connaissance scientifique de la décompression est le seul moteur de nos procédures ? Et là, la réponse est aussi indiscutablement non. L'exemple le plus parlant est sans doute celui des Pyle stops, où tout le monde s'est mis à adopter des procédures de remontée comme une balle jusqu'à mi-profondeur suivi d'une pause d'une ou deux minutes parce qu'un ichtyologiste "se sentait mieux" en faisant un truc qui ressemble. Quelques années après, même les fédéraux commencent par faire désactiver ces paliers au début des stages de monitorat. On a donc indiscutablement des adaptations des procédures basées sur un empirisme hasardeux, à ne pas confondre avec les validations expérimentales, proprement scientifiques, qui ont fondé de nombreux modèles. Parfois aussi, les scientifiques, malgré leur rigueur, se sont trompés, et on est revenus sur des changements bien établis (ce qui veut simplement dire que notre connaissance a évolué, et que même si on pouvait être dans l'erreur, la méthode était la bonne). Enfin, je pense que ça nous amène à la question qui est selon moi la bonne à se poser : 7. Est-ce qu'on peut raisonnablement affirmer que notre connaissance actuelle de la décompression est suffisamment bonne pour mener non seulement à de meilleures procédures que dans le passé, mais en plus pour ne pas introduire dans ces procédures (en plus des imprécisions inévitables) de véritables erreurs sur lesquelles on reviendra plus tard ? Et là, tu es scientifique comme moi et plusieurs autres ici : sans même se prononcer sur la validité des modèles actuels, affirmer que, ça y est, on sait comment faire les choses et qu'on a atteint le pinacle de nos connaissances serait à mon avis simplement la preuve d'un orgueil démesuré. Une confiance aveugle en l'état actuel de nos connaissances ne vaut pas beaucoup mieux qu'un refus net des avancées du domaine. En variant un peu, invoquer "la science" comme un argument incontestable qui coupe court à toute discussion sans chercher à comprendre ce qui se passe est aussi une attitude un peu ridicule. C'est malheureusement un peu ce qu'on retrouve dans les messages de @Nicolas Duguay, où les mots "science" ou "consensus" sont utilisés un peu à tout bout de champ en espérant couper court à toute discussion, et en particulier pour éviter d'avoir à se poser les vraies questions. Ma conclusion à ce message serait donc quelque chose comme ça : la science de la décompression progresse encore, et on est loin d'avoir atteint les limites de nos connaissances. Les procédures vont évoluer, peut-être même que certaines bonnes pratiques actuelles vont être révisées. Ça reste pour autant "ce qu'on sait faire de mieux à l'heure actuelle", et tout en gardant l'esprit critique il ne faut pas ignorer cet état de nos connaissances -- mais se contenter des résultats sans comprendre leur domaine d'application et leur justification est complètement contraire à un véritable esprit scientifique.
  39. 7 points
    en tant que DP, je demande aux plongeurs de sortir la tête de l’eau uniquement une fois les paliers obligatoires (et pas les autres) réalisés par chaque plongeur et surtout de sortir un parachute pendant ces paliers pour se signaler. Et tant qu’à faire, que le nom/surnom/prénom du plongeur soit écrit sur le parachute. cela évite le cas n° 1 que tu présentes quand au cas n° 2, je le réfute. Car le risque est important qu’un « incident » de plongée (perte d’un équipier) se transforme en accident. pas tant à cause d’une mise en carafe d’un ordinateur, mais plutôt en cas d'incapacité de réimmersion : oreille, lestage inadapté, stress, hyperventilation ... quelle est la sécurité apportée par un retour en surface alors que des paliers obligatoires n’ont pas été réalisés ? Aucune donc mise en sécurité de tous les plongeurs par le respect des procédures de fin de plongée et signalement pour la surface.
  40. 7 points
    mdr, cela me rappel lors de ma formation N4... descente dans le "bleu" en gravière le moniteur nous dit, Vous descendez la tête la première et vous vous stabilisez juste au dessus du fond. Question il y a combien de mètres là ? hummm entre 30 et 35... OK On y va, on y croit ... a 20 on se retrouve la tête dans la vase...
  41. 7 points
    Certains d’entre vous le savent, nous avons un membre du forum qui a créé son propre ordinateur de plongée. Après plusieurs boîtiers différents, voici la nouvelle version, nommé McLean Extreme Diving Computer Cet ordinateur n’est pas une surprise pour moi : j’avais testé des versions précédentes du soft et le boitier est le même que celui du Divecomputer.eu que j’avais testé pendant quelques mois l’année dernière. Ce premier test a été réalisé en mode Recycleur, diluant Tx11/51, setpoint fond à 1,2 et déco à 1,4, GF60/75. Il a été comparé à un Petrel connecté et un Teric en redondance, tous avec les mêmes réglages. Un retour rapide : - la prise en main du logiciel est vraiment facile pour les plongeurs habitués aux ordinateurs tek. On trouve assez facilement les réglages à appliquer avant la plongée : type de plongée, gaz, gf, sp, - l’interface est en francais et en anglais - les boutons piezo sont réglables en dureté - l’écran est très lisible, David a fait le choix d’afficher les informations primordiales en gros caractères. - les informations de déco sont très proches du Teric et du Petrel connecté. J’ai eu 4 minutes de DTR en plus sur le McLean (34 minutes pour 30 minutes avec le Teric et Petrel). Au moment des paliers, la DTR s’est alignée et les 3 ordinateurs ont calculé une fin de déco à la minute près. Good job. Il reste encore un peu de travail, c’est normal vu la jeunesse du produit : - quelques fautes d’ortograffes subsistent - certaines données secondaires sont affichées en caractères trop petits à mon gout - la consommation électrique (ou son calcul) doit être confirmée. La pile est passée de 80% à 8% au moment le plus froid de la plongée pour remonter à 30% en fin de plongée - certains calculs non indispensables sont à vérifier : plafond, cns, otu et iss Je n’ai pas encore testé les fonctions bluetooth, boussole, planificateur, il me reste du boulot En résumé, un ordinateur bien né qui fonctionne parfaitement. Les ajustements sont mineurs.
  42. 7 points
    encore une intervention ................................ "qui fait plaisir à lire"... tu as le don d'etre clivant. en France, il y a des plongeurs qui plongent à l'air ou au nitrox pour les memes profondeurs... ça te gène en quoi ??? pour certains d'entre nous, nous avons connu des ppO2 de 2 bars, voire plus... quant à plonger à autre chose... c'est bien que tu sois trimix, c'est bien !!! tu comprends que si nous avons environ 350 000 plongeurs en France, il y en a peut etre 10-15 000 qui sont trimix et qui pratiquent. pour beaucoup, la plongée, c'est aller dans l'eau voir des petits poissons... la course à la cacarte ne les interesse pas. donc, plonge nitrox, plonge trimix... c'est super. et si tu as l'occasion de venir en France, essaie d'en faire autant et reviens nous donner le résultat. L'air, c'est le moyen le plus disponible, le plus facile, le plus connu pour faire nos plongées, jusqu'à 60 maintenant (il y a 30 ans, nous pouvions aller à 85 m à l'air). nous ne nous gaussons pas des ppO2 des nords americains... chacun fait ce qu'il veut...ou ce qu'il peut.
  43. 7 points
    j'y reviens... je ne vais pas faire plaisir, mais, j'ai un peu l'habitude de prendre les choses avec un autre angle. La mort, c'est une maitresse que je croise parfois. En plus de 30 ans de boulot, j'ai eu à intervenir sur des flinguages, des accidents de la voie publique, des accidents de la route et de voir des corps abimés, des mourants, des morts... (et meme un accident en (début de ) plongée (passé dans l'hélice, fémorale sectionnée, mais il s'en est tiré). (Bref, souvent, ils sont encore tout chauds) Je suis aussi intervenu sur des collègues qui se sont suicidés (et mon épouse est intervenue le mois dernier sur un collègue qui s'est pendu ; comme nous le disons, tant que la tête n'est pas séparé du corps ou qu'il n'y a pas de certificat de décès, on prodigue les premiers secours). Comme les gens en blanc, nous avons tous notre placard (mémoriel) dans lequel ces images restent (les odeurs restent moins longtemps, mais quand on les a dans le nez, on a du mal à les évacuer, d'autant qu'elles sont associées avec les images). Nous sommes donc obligés de nous betonner le mental, quitte à chialer un bon coup dans notre coin, après (la pudeur et il faut évacuer). Comme les gens en blanc ou ceux qui sont dans les voitures rouges, nous sommes obligés de dissocier pour rester efficace. et cette dissociation nous sert quand c'est un proche qui est gravement malade ou qui meurt.... (au moins en public). La pudeur (ou la connerie (fierté)) font qu'on a du mal à en parler entre nous... donc on entasse (les corps sur les situations pas jolies-jolies). J'applique aussi une maxime que j'ai trouvé sympa : "les morts ne sont vraiment morts que quand on ne pense plus à eux"... (donc, de temps en temps, boire un petit coup à la mémoire d'UNTEL ou UNAUTRE) Vieux con, j'ai connu l'époque où nous veillions nos morts, où nous leur faisions la toilette, les habillions des plus beaux vêtements avant de les mettre dans la boite. Maintenant, la mort est déshumanisée ; on ne meurt plus, on part. Nous avons même peur des mots... Pourtant, ça ne sert à rien, la mort est contagieuse : elle nous chopera tous. Après, coté éthique, cela dépend comment on veut finir : veut on laisser une belle image de nous ou de ce que nous avons fait ou pratiquer la politique de la terre brulée ??? ça peut conditionner notre vie, avant de faire le bilan final. sinon, cékankonplonge (le 14, sur Mayotte, voisin) c'etait mon quart d'heure sérieux : Matt ou Laurent, si cela ne colle pas, vous pouvez passer l'éponge et effacer...
  44. 7 points
  45. 7 points
    Une raie rare et méconnue filmée sur la barrière de corail
  46. 7 points
    Notre DGS compare l'epidemie actuelle à l'epidemie de peste . Vivement la fin!!!!!
  47. 7 points
    En tout cas, ça va occuper les médias qui ne manquerons pas de relayer les délires d'un type capable d'affirmer tout et son contraire dès le lendemain sans le moindre scrupule ... Il suffit pour se faire une idée d'écouter/lire ses interventions pour en mesurer la pertinence intellectuelle ...
  48. 7 points
    Wah ! Toi qui faisait l'éloge de ce que devrait être la fédération, une force pro-active de proposition, fer de lance du déconfinement réfléchi et accéléré de sa branche d'activité, on te retrouve ici réaliste et attentiste ... Face à l'envolée d'espoir et de perspectives de certains, quelle déception. Tu nous ferais presque du Blanchard ...
  49. 7 points
    Ça risque aussi de développer le marché noir... D'ailleurs, pour ceux qui sont intéressés, je loue mon chien (cf mon avatar) pour les personnes voulant se promener. Créneaux de 30, 45 ou 60' ; autorisation de promenade et sakakaka fournis. Tarifs attractifs et carte de fidélité possible. (faut bien compenser la chute de C.A. !)
  50. 7 points
    Je pense qu'il y en a quelques uns par ici qui doivent faire ça regulièrement... Mais pour moi c'était une première. Ce matin j'avais donc rdv avec un club de la costa brava qui organise des plongées sous glace en hiver. Ça se passe au Vall de Nuria dans un petit lac artificiel qui sert de reservoir aux canons à neige de la station. Après avoir pris le train à crémaillère, briefing devant un petit dej... on part s'équiper et on emmène notre matos sur des luges. Les trous sont déjà coupés, 2 des 4 moniteurs s'en sont occupé pendant le briefing. A part moi, il y a 4 madrilèenes sympas qui sont venus pour l'occasion... Bon c'est parti, on entre dans l'eau... Et déjà petit soucis, j'ai de l'eau qui rentre par un poignet (surement un de mes nouveaux gants étanches qui est mal mis), je refais surface on arrange ça, petit test ok c'est bon c'est de nouveau étanche et c'est reparti. Bon finalement après 1 minute dans l'eau de nouveau de l'eau qui rentre par le poignet... Discussion rapide avec le guide sous l'eau... "oui j'ai de l'eau qui rentre" "tu veux ressortir ?" " non c'est bon on continue, si je me caille trop je te le dirais" C'est fou ce qu'on peut réussir à se dire avec des gestes En même temps ça tourne pas mal dans ma tête... bon normalement la plongée est prévue seulement de 30min... oui mais bon j'ai le bras mouillé et l'eau est a 1°... oui mais y a quelques ouvertures intermédiaires pour sortir au cas où... Au final je ressortirai de l'eau complètement trempé... mais sans avoir eu froid ( et là pour le coup je crois que je peux remercier ma sous-couche). On voit 2 truites qui sont au ralenti, mais sinon pas grand chose à voir et à faire à par jouer avec la glace... Mais au final je crois que ce que j'ai préféré ce sont les jeux de lumières sur les ouvertures Ma conclusion, une fois rentré à la maison... C'était très sympa, et ça valait le coup d'essayer... mais je crois bien que je préfère plonger en mer... Weekend prochain je retourne dans l'eau salée
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