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Plongeur.com - Le site de la plongée sous marine

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Showing content with the highest reputation since 01/28/2021 in all areas

  1. Pas de souci alors petit retour ( thérapeutique) de la plongée en elle-même : Bonnes conditions : grand beau , mer calme , 2 bateaux , 8 plongeurs et le pilote . 4 palanquées de 2 plongeurs tous expérimentés, N3 a minima , tous nitrox confirmés, tous avec déco Nx 50 . Plongée sur épave 52m. pas de fatigue particulière , bonne nuit et couchée tôt . 1:30 de navigation pour arriver sur site . Pas de houle . Tranquille . Je suis en sidemount 2x S80 à l’air et une S40 Nx50, En étanche . Ma dernière plongée remonte à une dizaine de jours , Je plonge régulièrement , sur les côtes basque et landaise . J’ai 530 plongées . Jamais aucun pb ni accident . Je suis en forme . Mon binôme en bi+déco aussi . Descente au bout , il y a du courant . Mais pas d’effort pour descendre à part tout au début où il a fallu un peu palmer pour rejoindre le bout . descente nickel . Au fond à 52m, début de plongée tranquille . Bonne visi , mais du courant . On reste près des points d’accroche de principe on regarde les congres. Et d’un coup, je ne me sens pas confortable puis rapidement moins bien . Je sens une difficulté respiratoire qui va en s’accentuant . Je m’essouffle . Je suis en manque d’air. Je passe sur l’autre détendeur . Pareil . Mes mano sont bons. Je regarde l’ordi : 10mn. Mon masque se remplit . Je vide . Je m’agite. Mon binome est à côté . Il m’attrape . Je dis ça ne va pas . Début de remontée assistée . J’ouvre la Valve de l’étanche . Il me calme mais je suis en dyspnee , puis douleur thoracique . ça ne va pas . Je regarde l’ordi vitesse correcte mais je me sens de plus en plus mal j’étouffe . On arrive à 15 m . Stop visu ordi : 4 mn de paliers à 6m. Il me restabilise à la verticale car je bouge, je bascule . J’étouffe je n’arrive pas à respirer, l’impression que l’air n’arrive pas .que je n’arrive pas à inspirer . Je pousse sur le bouton du détendeur . L’air est là mais je n’arrive pas à le prendre .je suis bloquée . J’inspire rien ne vient . comme un spasme . J’entre en panique . Horrible . J’arrache tout je me dégage je file comme une fusée à la surface chercher de quoi respirer . Douleur et oppression thoracique violentes. Je pense que je vais mourir . Je fais surface . Dyspnee et mousse dans la bouche . J’ai toujours mal dans la poitrine ,c’est atroce . J’ai peur de mourir je me noie de l’intérieur . Je gonfle mon étanche et la stab . J’arrive à appeler au secours , le bateau arrive tout de suite . Je suis de suite desequipee puis montée sur le bateau , retrait du haut de l’étanche . Mise sous O2. Appel des secours. je suis assise .je respire mieux . Mon binôme est là à côté . Il me parle , me rassure. Apparition des paresthesies des pieds puis des jambes . Douleur thoracique. Mais je respire normalement . Montée dans l’helico : techniquée perfusée scopée . Ecg normal . Direction bdx . Stress énorme je sens les fourmis qui remontent au dessus du genou. On se pose . La suite est plus haut. voilà . Le diagnostic est donné à Bordeaux : OAP d’immersion au fond et pdt la remontée . Avec une petite surpression pulmonaire . Puis un ADD en suraccident . Ce n’était pas un simple essoufflement avec une panique. l’OAP d’immersion est un accident qui peut récidiver et survenir n’importe quand même lorsqu’on est entraîné , et en forme et en bonne santé. je n’ai pas de séquelle , plus de signes neuro . Le cardio va bien aussi . Ecg et écho normaux . J’ai été caissonnée . 2 séances . A la sortie de la deuxième ( a 24h de la première séances ) petite faiblesse du membre inf G . Donc 6 séances de plus 2/jour . iRM médullaire normale , probable petite inflammation post bulles . Je vais mieux et tout rentre dans l’ordre . Voilà ce que je peux dire à 48h de la ballade à 50 . J’ai cru mourir . j’ai eu beaucoup de chance et des secours parfaits . Si J’avais été au trimix , ou si j’avais paniqué au fond , ou si mon binome n’avait pas été au top …ou si les copains n’avaient pas été entraînés à la chaîne des secours… .mais avec des si on refait le monde …. J’ai eu très très peur , à vrai dire j’ai eu peur de mourir . Voilà si vous avez d’autres questions pas de souci si l’expérience peut servir . Bonnes plongées prudentes à tous , Je vais quant à moi me reposer 6 bons mois et ensuite nous verrons bien . Gaelle
    18 points
  2. je viens de me payer le comité AURA, ce genre de pratique m'insupporte
    15 points
  3. Non, en fait tu ne veux pas comprendre, c'est différent. C'est pourtant simple. Dans une population de supporters assistant à un match, il est illusoire d'espérer un respect global des gestes barrières. Partant de là, il n'y a que 2 solutions. Soit on ferme les matchs au public, et les gars comme toi crieront au scandale, l'entrave à la liberté toussa toussa. Soit on ouvre avec un passe sanitaire pour limiter le risque d'individus contaminés/contaminants. Et les gars comme toi crient au scandale parce que le passe est inefficace en raison des quelques cas de contamination de personnes vaccinées pendant le match de truc contre machin. Nous sommes tous d'accord sur le fait que le port du masque dans cet environnement serait souhaitable en plus. Mais là, on parle quand même de supporters de football ...
    14 points
  4. Voici une opinion dans la presse américaine, celle d'un médecin qui fait du Covid depuis 1 an et demi. C'est à l'américaine, un peu forcé, mais c'est plutôt bien amené et ça décrit très bien l'état d'esprit dans lequel les soignants du Covid, les vrais (pas ceux qui jouent sur les croyances pour soigner leur popularité), se trouvent. C'est ce dont ne se rende pas compte tous les "anti" de tout poil. Ils fatiguent tout le monde et finissent par épuiser les réserves psychologiques de leurs soignants. Peu à peu, on ne leur accorde plus la même attention. En gros ils se mettent tout seuls hors-jeu. https://www.latimes.com/opinion/story/2021-08-17/vaccinated-covid-doctor-shot (en anglais) Traduction automatique par Google, arrangée à la marge par mes soins :
    14 points
  5. Paranoïaque, comique, totalitaire, moulin à vent, diffamant ... me voilà bien habillé pour la saison cyclonique ! Veuillez excuser, votre grandeur, mon outrecuidance. Vous apportez la contradiction, jamais je ne devrais. Expliquer les principes de la communication scientifique était une sombre idée, tant il est évident que tout le monde la maîtrise. Qu'on me fouette en place publique !
    14 points
  6. Bonjour, @PlongeurSDF tu soulèves là une question qui n'a pas de réponse très claire. En fait, l'hyperoxie (pas le nitrox en tant que tel) a été suspectée d'avoir un rôle potentiel dans la survenue d'OPI, il y a une dizaine d'année, suite à des travaux scientifiques qui ont démontré que l'hyperoxie induisait une vasoconstriction périphérique et des mécanismes d'adaptation cardiovasculaire persistants après l'exposition hyperoxique (https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/21069379/). D'autres travaux ont plutôt montré un effet neutre de l'hyperoxie sur la pression de la circulation pulmonaire (qui a un rôle important dans la genèse de l'OPI) (https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/21148341/) et plaident plutôt pour l'absence d'impact de l'hyperoxie. Enfin, l'étude la plus sérieuse sur les facteurs de risque d'OPI (https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/31683358/), conduite par Dr Anne Henckes, actuelle Présidente de la commission médicale nationale de la FFESSM, retient les plongées à plus de 20 m comme étant un facteur de risque (avec toutefois un risque relatif assez faible [2]). L'hyperoxie pourrait être une explication à ce risque augmenté par la profondeur, parmi d'autres possibles. Il faut bien comprendre que dans les 2 premières études rapportées, de nature expérimentales, quand on parle d'hyperoxie, on parle du fait de respirer de l'O2 à plus de 0,21 bar de PPO2, par définition. Rien à voir avec les accidents désignés par le même terme. Et pour être en situation d'hyperoxie, il n'est pas nécessaire de plonger au nitrox. Plonger à l'air a n'importe quelle profondeur entraine une situation d'hyperoxie (PPO2 > 0,21). Il n'y a pas eu d'études plus avancées sur le sujet, mais concrètement, le milieu médical spécialisé ne considère pas la piste hyperoxique comme une voie d'intérêt majeur dans le mécanisme des OPI. J'ajouterais que les risques liés à la désaturation restent quand même les plus fréquents (même si l'OPI n'est pas si rare que ça). A mon sens, chez des plongeurs ne cumulant pas les facteurs de risque d'OPI, l'utilisation du Nitrox peut être recommandée sans difficulté. Attention quand même avec ce genre de rapprochement. Oui, on utilise l'O2 dans la prise en charge des OPI. Mais l'O2 ne traite pas la cause, il traite les conséquences : l'asphyxie induite par l'oedème pulmonaire. Le problème de fond, l'oedème pulmonaire, lui, est traité par le fait que la victime a été sortie de l'eau (donc plus en immersion), déséquipée (combi retirée) et éventuellement par des médicaments (diurétiques). Il n'y a donc pas d'opposition formelle à ce que l'O2 soit à la fois un facteur favorisant (hypothétique) et un traitement du même mal.
    13 points
  7. Sinon en 30 minutes sur les bons groupes Facebook c'est bon aussi.
    13 points
  8. Oui, ça s'appelle la communication scientifique. On présente une méthode de travail, des résultats, et après on les discute. Cette étape de "discussion" (c'est le terme consacré) consiste à auto-critiquer (au sens noble du terme) ses propres résultats pour en montrer les limites, les pistes de développement ultérieur, ou les mettre en perspective avec d'autres travaux connexes. Ce qu'on retrouve dans cet article grand public, ce sont des éléments de la discussion de l'article scientifique. Le travail est préliminaire et montre un potentiel intérêt à vacciner des Covid-longs. Le problème, c'est que là, tu montes en épingle la discussion pour la servir comme base de déni aux "anti-tout" de service. Préciser qu'on ne sait pas combien de temps dure l'effet, c'est juste un écrit de bon sens. Oui, l'étude est publiée à un moment donné, le recul sur les effets est donc limité par définition. Scientifiquement parlant, personne ne s'aventurera à prédire l'avenir. Personne ne sais prédire combien de temps tiendra la batterie de ta voiture. Et pourtant, ça ne t'empêches pas de l'avoir acheté et de l'utiliser.
    12 points
  9. Alors j'ai du croiser des personnes de ta famille ou nous même!! Pour la plongeuse c'est Christine. Pour le plaisir de partager, les dernières photos avec un spectacle en soirée! (et oui c'est bien Cherbourg et sa rade en arrière plan, mer calme, soleil même au mois d'avril!!)
    12 points
  10. Je souhaite à tous les membres de Plongeur.com un très joyeux Noël
    11 points
  11. Aucun élément publié et/ou attesté ne permet d’alléger une quelconque piste vaccinale. Pourquoi tenter de nous embarquer sur ce terrain?
    11 points
  12. Je suis d'accord sur pas mal d'exercice, mais le vidage de masque carrément pas, perso j'en fais quasiment à chaque plongée, soit parceque je suis mal rasé et que de l'eau rentre, soit parceque je fais rentrer de l'eau pour rincer la buée, soit pour n'importe quelle raison. 160 plongée sans faire un vidage de masque, je veux bien la marque du masque :).
    11 points
  13. Comment ça, balle au centre ? C'est quoi ce neutralisme de façade ? Sur le sujet de la vaccination anti-Covid : - primo, on ne "traite" pas avec le vaccin, on prévient. - deuzio, si on vaccine, dans l'absolu il y aura peut être des morts, mais 95 à 70 % de moins chez les vaccinés (une paille). - troisio, si on vaccine en masse, on réduit la circulation virale, et la mortalité chute globalement, y compris chez les non-vaccinés (expérience israélienne à l'appui). Donc non, la balle n'est pas au centre. Prétendre qu'elle est au centre, c'est afficher une égalité qui n'existe pas, donc implicitement soutenir les antivax, en se faisant passer pour le sage équilibriste.
    11 points
  14. Sérieusement, est-ce qu'il est possible d'arrêter avec cet argument bidon ?!? 1/ D'une part, le corps ne produit pas que des anticorps dans sa réponse immunitaire, il y a la voie humorale où des anticorps sont produits et la voie cellulaire, où ce sont des cellules "tueuses" qui sont utilisées (vulgarisons en simplifiant largement, si vous voulez des dessins, regardez "Il était une fois la vie..."). Si les anticorps sont les plus faciles à mesurer, la durée de leur présence mesurable n'est pas forcément en rapport avec la durée de la protection : les plasmocytes (cellules qui produisent les anticorps) peuvent être induits et des anticorps de nouveau produits même lorsque les taux d'anticorps ne sont plus mesurables dans le temps. Et heureusement ! C'est en partie grâce à la voie cellulaire de l'immunité (Lymphocytes-mémoire par exemple). Lors d'une nouvelle infection par le même agent pathogène, ces cellules mémoires peuvent tout à fait les reconnaître et déclencher une réponse immunitaire (médiée par les anticorps entre-autre) beaucoup plus rapidement que lors d'une primo-infection et donc combattre la maladie de manière efficace. Même en l'absence d'anticorps circulants préalablement à la seconde infection. C'est le principe de la vaccination d'ailleurs. Non les vaccins ne maintiennent pas forcément un stock d'anticorps circulants en permanence dans le corps. Ils éduquent le système immunitaire pour que celui-ci puisse régir plus rapidement que s'il n'avait jamais vu l'agent pathogène avant, voie cellulaire ou voie humorale. 2/ Il existe des maladies pour lesquelles, l'immunité naturelle est nulle : on dit qu'elles sont très peu ou non immunisantes. C'est le cas du tétanos par exemple : il est possible de faire plein de tétanos de suite (si l'on ne meurt pas du premier...) et pourtant on ne sera jamais protégé ! Par contre, le vaccin induit une protection rapide et durable (20 ans chez l'adulte). Faut-il arrêter de se vacciner contre le tétanos parce que de toute façon l'immunité naturelle est nulle ?!? 3/ En ce qui concerne le vaccin contre le coronavirus, on saura dans 1an, 2 ans, 10ans, 20ans combien de temps il reste efficace contre la souche pour lequel il a été développé. Pour le moment, il ne me semble pas avoir vu passer de papier donnant une limite. Ne pas confondre : "on ne peut pas encore dire combien de temps ça va durer, mais ça dure au moins 3mois" avec "ça ne dure pas plus de 3mois" Que les souches varient et que l'efficacité varie, c'est une chose. L'efficacité n'a d'ailleurs pas besoin d'être de 100% pour rester bonne et profitable dans un contexte de pandémie. Et encore une fois, ce n'est pas parce qu'un vaccin est "moins efficace" contre une souche ou un variant que l'efficacité qu'il a n'est pas suffisante. Merci...
    11 points
  15. Alors pour être clair et comme je l'ai déjà expliqué en MP, la sanction que @Nicolas Duguay a reçu est totalement fondée sur la charte et il n'y a donc absolument aucune raison de remettre en cause la compétence ou le travail des modérateurs sur ce sujet. Si certains trouvent la charte, ou son application, trop rigide, ils sont priés d'aller trouver un terrain de jeu plus à leur convenance ailleurs. Concernant les modérateurs, je tiens encore une fois à rappeler qu'ils font un travail bénévole qui n'est pas toujours très marrant et qui demande un niveau d'implication certains. Ce ne sont pas des censeurs sanguinaires enivrés par leur petit pouvoir mais juste des gens qui sacrifient une bonne partie de leur liberté de parole sur le forum pour que tout le monde puisse avoir la sienne. Je ne remercierai jamais assez @Scubacastor et @LGF et je pense que l'ensemble des membres devraient leur être reconnaissant.
    11 points
  16. Attention pendant le teletravail...
    10 points
  17. Bienvenue au club, si je puis dire ! Nous sommes un certains nombres sur ce fil a avoir fait ce type de constat navrant ... Tu as butté sur les mêmes "obstacles" que bien d'autres, dont je suis. Défaut d'écoute et d'analyse. Interlocuteurs ayant posés les conclusions avant la discussion. Frénésie de réponses dans tous les sens pour toujours avoir le dernier mot. Jugements à l'emporte pièce. Arguments d'autorités ... Un florilège des pires méthodes de la rhétorique. Et encore, tu n'as été qualifié que de "fonctionnaire inutile". On t'a épargné les clichés sociétaux surannés comme la Porsche, le Golf à 15h, l'invitation à l'autre bout du monde dans un endroit luxueux ... On en revient une nouvelle fois à cette conclusion : don't feed the troll !
    10 points
  18. Ma foi, médecin spécialiste en Hématologie (pour ta culture, c'est à dire que je soigne des cancers du système immunitaire), Maîtrise de Virologie générale et systématique, Master 2 en biochimie, biologie cellulaire et moléculaire. Et comme dit si bien @DocTroll, "je pense avoir les connaissances nécessaires pour comprendre un discours scientifique et faire la différence entre le bullshit qu’un nombre incroyable de personnes propage (journalistes ou non) sans rien n’y piper et des arguments scientifiques ou factuels ou de bio statistiques." Mais je suis sûr que tu trouveras un moyen de dire que c'est insuffisant. D'ailleurs, tu l'as si bien fait avec Doctroll : anticipation du principal concerné : Et hop, la pirouette attendue est arrivée, complètement à coté de la plaque, mais elle est arrivée quand même ! ça en dit long sur ton niveau de connaissance sur le sujet. Un peu de lecture pourrait t'aider : https://fr.wikipedia.org/wiki/Coronavirus Si tu ne le lis pas, ça servira au moins pour d'autres forumeurs sur cette discussion. Pour conclure ce message, je tiens à préciser qu'il ne s'agit pas de te rapprocher de ne pas être hautement diplômé en science, mais de proférer des affirmations en soutenant que tu n'a ni compétence ni connaissance sur le sujet ! De nombreux forumeurs ne sont pas diplômés en science, mais au moins, ils s'appuient sur des informations (plus ou moins fiables, c'est un autre débat).
    10 points
  19. Ok ... d'accord ... Donc pas de compétence, pas de connaissance, aucune documentations le sujet ... Mais par contre, tu as réponse à tout. C'est impressionnant, il faut l'avouer.
    10 points
  20. On voit bien que tu ne les connais pas ! Les crétins-grévistes-anti-tout de notre CHU, ceux qui bloquent les parkings depuis 1 mois, font des barrages avec des lits de l'établissement, menacent et intimident tous leurs détracteurs, sabotent les serrures de la direction, répandent de l'huile de vidange dans la DRH, molestent ceux qui osent les contester, crèvent les pneus de leurs opposants etc, et bien ceux-là donc, que je croise tous les matins à l'entrée de l'hôpital, je peux te garantir qu'ils n'ont aucune envie de travailler ! Ce sont des professionnels du néant. Ils sont contre tout et profitent depuis des décennies du moindre prétexte pour s'absenter, faire grève ou exercer un droit de retrait. D'ailleurs, depuis plus d'un mois qu'ils claironnent tous les matins devant l'hosto, ils ne manquent à personne. Les services continuent à tourner malgré les emmerdes. Il y a bien longtemps que tout le monde a apprit à se passer d'eux. Ils ne sont jamais là. Sauf pour le piquet de grève. Le vaccin, c'est un nouveau prétexte. Une obligation imposée par l'Etat français. Du pain béni pour ce groupuscule indépendantiste. Donc vu du coté de ceux qui bossent vraiment, cette obligation vaccinale, c'est peut être l'occasion de les éjecter en toute légalité. Surtout que depuis quelques jours, ils commencent à devenir nettement plus minoritaires. L'ensemble du personnel est vacciné à 74% alors que nous n'étions qu'à 30% début aout. Comme quoi, malgré leurs vociférations, insultes et mensonges, la vaccination avance.
    10 points
  21. Voici le traduction (automatique) d'un post très intéressant sur TDF de Simon Mitchell au sujet de la physiologie de base du CO2 en plongée
    10 points
  22. Ben moi je suis un homme heureux!!! Ma fille et sa famille arrivent fin Aout et elle n'est pas (encore) vaccinée (refus jusqu'à maintenant cause grossesse) . Elle me disait il y a 4 jours : "voici la liste des restos que tu vas nous offrir..." Rdv pour sa 2 ieme dose le 04/09 P***in!!!! les economies que je fais sur ce coup là
    10 points
  23. Bonjour a toutes et a tous, voici une capture d ecran donnant une idee des endroits ou avec ma binome Costa Ricaine nous avons cherche a pousser plus loin les possibilites de plongee sur la cote pacifique du Costa Rica. Une centaine de plongee, dans l inconnu, et des resultats a couper le souffle que je detaillerai dans les prochains jours avec un post et une description des conditions et de ce que l on a vu, trouve... En tout cas, si vous aller au Costa Rica, d'ici l an prochain, on va vous offrir la possibilité de plonger ailleurs qu'a isla del caño ou playa del coco, et ce sera specialement concu pour celles et ceux qui aimenet le gros. Par gros je veux dire, requins, parmis lesquels citron, pointe blanche, tigres, bouledogues et marteaux. On parlera aussi des dauphins, plusieurs especes comme les taches, nez de bouteille ou globycephales. Mais aussi les raies, mobulas, mantas oceaniques, aigles, pastenagues et munks devil mobula... Vu l'effort tant financier que physique les sites ne sont pas localises precisemments. A demain
    10 points
  24. Oui il faut ne pas abuser et y aller trop souvent, ce sont eux qui viennent par curiosité, nous voir ! Cette zone est difficile d'accès, forts courants, exposée à la houle et peu de temps à avoir ce grand aquarium! Comme pour les toutes les photos d'animaux, être discret pour ne pas attirer les foules, ne pas montrer les photos aussitôt, pas de données de géolocalisation dans les paramètre des photos... C'est aussi ce que je fais en terrestre! Comme ces jeunes renards à quelques mètres qui restent à jouer devant l'objectif avec juste un regard a chaque déclenchement! Je n'y suis aller une seule fois!
    10 points
  25. Se taire. Sans ces circonstances et ce temps du deuil. Ne pas commencer à essayer de parler alors qu'on n'a rien à dire. Se taire.
    10 points
  26. Vous vous compliquez la vie, je trouve.
    10 points
  27. Une petite pour le plaisir!
    10 points
  28. Je ne peux pas ne pas réagir. Quand certains pays arrêtent AstraZeneca par "précaution de mort par thromboembolique", le statisticien que je suis calcule sur une population : Info venant de BFMTV : 30 cas et 7 morts suspectés en Angleterre pour 18 millions de doses soit ratio de 0,00004 % de décès Info venant de Liberation : thromboembolie "naturelle" 1 pour 10000 personnes soit ratio de 0,01 % de décès par an. Presque 100000 morts annoncés du Covid19 en France depuis le début de la pandémie pour environ 67 millions d'habitants soit ratio de 0,15 % de décès sur un an. Vous êtes tous autorisés à corriger mes calculs. Conclusion personnelle vivement mon rappel AstraZeneca qui s'il n'est pas efficace à 100% me protègera mieux que d'attendre le virus.
    10 points
  29. La configuration sidemount a comme origine la plongée souterraine, activité aux contraintes et aux règles bien spécifiques. Depuis plusieurs années cette configuration se développe en plongée dite « récréative ». Si dans de nombreux pays cette notion de « récréative » est synonyme de plongées à profondeur moyenne et sans décompression obligatoire, force est de constater qu'en France et dans quelques autres pays (Belgique …), les caractéristiques de ce qu'on nomme également « plongée loisir » sont un peu différentes : profondeur plus importante, durées de palier en conséquence. Il y a quelques années, j'ai présenté une méthode de planification pour les plongées à l'air afin de donner un outil facile d'utilisation aux plongeurs. Après plusieurs échanges avec un moniteur professionnel enseignant le sidemount (membre de ce forum), il nous a semblé intéressant de proposer un outil similaire aux plongeurs loisirs utilisant déjà ou souhaitant utiliser cette configuration. Ce document a donc pour but de présenter une méthode simple et acceptable leur permettant de planifier leur plongée en tenant compte des particularités du sidemount. Il permet aussi de montrer les limites de certaines configurations afin d'inciter les pratiquants à la prudence. Le document est libre de droits, vous pouvez l'utiliser ou le diffuser selon vos souhaits. Pour les fainéants (:D), une synthèse de la méthode est proposée en page 12. Bonne lecture. Planification d’une plongée en SM et gestion d’une assistance panne de gaz v1.0.pdf
    10 points
  30. hello, je suis pas "les pros" mais juste un ex. Sur le sujet "MF peuvent travailler", une réponse qui vaut ce qu'elle vaut : comme dans ce fil ou chacun y va de son anecdote personnelle et pose son avis via le prisme de sa propre pratique, il y a (presque) autant de pros que d'avis, d'autant que ces avis varient, selon le temps, l'évolution, la pratique, l’expérience, la position. En bref, ce que j'ai pu constater et penser personnellement à chaque étape de mes 15 ans de pratique pro plein temps, a évolué : - moniteurs RSTC sans BE/DE : pour. Comme tu le dit très bien "le couteau dans l'huitre pour ouvrir à terme etc...." (même si j'entends ce concept -en vain- depuis Septembre 1988, ou il n'était alors question que de quelques semaines avant que cela soit effectif. 2021 : ça n'a pas bougé d'un poil de iota de cheveu coupé en 4, et ce, malgré une condamnation de la France pour non respect des règles Européennes) - Les MF actuels et futurs : dans l'ensemble : bien sûr pour, tu m'étonnes... ya moyen de gratter des brouzoufs et/ou de se faire payer les oucances, pourquoi s'gêner ? Je trouve que c'est légitime, même si j'attends avec impatience et si ça passe, les témoignages des MF rémunérés, au retour de leur vacances dans leur centre habituel en Med/Corse par exemple, après avoir vécu une saison avec contraintes, horaires, obligation de résultat, relation clientèle etc.... Rien que pour ça, je serais pour ! les MF au boulot légalement ))))) - BEES ancienne formule (avant 1997). Pour les quelques uns qui sont encore actifs, ils s'en battent les steaks, car plus concernés (dont je). Donc ni pour, ni contre, à quelques exceptions près* - Pour les DE actuels nouvelle formule : super contre. Très légitime là aussi, ça leur a couté une tonne, ça leur a pris un temps fou, certains étaient déjà MF, et demain on leur annoncerait que tout ça n'a servi à rien. Les mecs (les filles), ça les ferait tousser, normal. - Les patrons de centres* en France : plutôt pour. Ils aimeraient pourvoir engager de bons moniteurs/monitrices qui répondent à leur besoins (loisir, TEC, langues étrangères). Problème : BEESS/DE obligatoire. C'est tellement cher, chiant et long d'obtenir un DE aujourd'hui, que les nouveaux diplômés pensent (+/ ou - à juste titre) faire partie d'une élite. Se comportent comme des divas "oué mais attends, moi j'ai un DE, Coco, alors j't'essplique....." On en arrive donc au sujet de la pénurie, directement créée par cette putain de formation DE nouvelle formule, à coté de la plaque, trop chère, trop longue, déconnectée total des réalités actuelles, qui n 'a pour but que de maintenir sous perfusion les CREPS et leurs fonctionnaires autour desquels ont étés construits les locaux. (NB : ceci est une généralité de toute mauvaise foi, car certains d'entre eux sont absolument formidables et m'épatent par leurs compétences, encore aujourd'hui. Même si ils se comptent sur les doigts d'un index.) La pénurie de moniteurs professionnels n’est donc que la conséquence directe de la (toute pourrite) formation de moniteurs professionnels, c'est bête comme chou. Donner l’accès à la profession aux MF n'est qu'un pansement sur une plaie ouverte du menton au nombril, faite à la hache aiguisée rasoir. D'autant que pardon hein, mais les status de la FFESSM, association loi 1901 pour rappel, ne font à aucun moment état de : "formation professionnelle". Ni de près, ni de loin. Une des 2 listes souhaite participer aux jurys d'examens DE. Ah bon ? En tant que quoi exactement ? Organisme professionnel de formation professionnelle ? Nan mais sans déconner ..... Ou bien pourquoi pas finalement, mais alors il faudrait, par mesure d’équité ouvrir aussi à l'ANMP, SNMP, FSGT, l'INPP, organismes RSTC, et créer en ce sens, un sorte de hum...je sais pas... "Comité Consultatif et représentatif" de la plongée, qui aurait pour fonction de représenter la plongée en France, dans toute sa diversité, auprès de l'État. merde....ce truc me rappelle quelque chose, mais quoi ....? Pour le reste, à savoir : "le MF avec expérience il est + fort que le DE fraichement émoulu," "ouais mais non ! passque moi dans mon club, hében figure toi que...." "le judo c'est + fort que le karaté," "Nikon c'est mieux que Canon," "PC c'est mieux que Mac c'est, comment dire.... "puéril" ? "Super passionnant" Naaaan..... : conforme à la ligne.
    10 points
  31. Ce graph me fait penser à certains ici...
    10 points
  32. Oui, tout à fait. Venons-en maintenant à ce qu'est un "médecin en santé publique", puisque c'est ainsi que nous est présentée le Dr Desbiolles. C'est un médecin spécialiste, titulaire d'un diplôme d'études spécialisées en "santé publique". Une spécialité orientée vers l'échelle collective, où les statistiques, l'épidémiologie, l'analyse, l'organisation et la gestion des systèmes de santé sont des axes fondamentaux. Ce ne sont donc pas des "soignants" à proprement parler. Si vous préférez, le médecin en santé publique n'a pas pour vocation première de voir des patients. Ce qui m'amène à ceci : L'article étant réservé aux abonnés, je n'ai pu lire que le début de l'entretien. Néanmoins, la 1ère réponse du Dr Desbiolles commence par : "En tant que médecin, j'applique le serment d'Hippocrate et le code de déontologie médicale". Une évidence placée en préambule de son propos. Mais venant d'un médecin en santé publique, une évidence qui prête un peu à sourire. Pour les non-initiés, j'expliquerais simplement que dans la pratique médicale, la majorité des difficultés et des écueils de la déontologie au quotidien, réside autour du quatuor médecin-malade-proches-revenus. Mettre en avant son application minutieuse du code de déontologie, quand on ne voit pas de patients, oui, je maintiens, ça prête à sourire. Dans la même veine, l'interview sur le plateau de Europe 1 : L'entretien s'arrête un long moment sur les conflits d'intérêts et l'invitée nous affirme ne pas en avoir. Fort bien. Sauf que dans sa pensée et celle de la journaliste, le lien d'intérêt et le conflit d'intérêt semblent se résumer aux relations avec la grande méchante industrie pharmaceutique qui veut du mal au gentil peuple. On comprend donc que ce médecin n'a pas de relation commerciale avec l'industrie. Peut-on pour autant affirmer qu'elle n'a pas de conflit d'intérêt, alors que l'on ne sait rien de son statut professionnel ? Médecin en santé publique, ce n'est qu'une spécialité, une compétence, un brevet. Mais quel est son emploi ? Travaille-t-elle pour une administration publique ? un institut de recherche ? une entreprise privée ? une ONG ? ... En cherchant un peu (vraiment pas beaucoup), on la découvre aussi membre d'un parti politique, autrice d'un livre, influenceuse ... autant de statuts qui peuvent être source de conflits d'intérêts potentiels. D'ailleurs, la séquence sur Europe 1 est de portée assez générale et n'apporte aucune plus-value scientifique ou technique sur la pandémie ou sa gestion. A bien y regarder, les messages qu'elle essayent plus ou moins subtilement de faire passer (et sur lesquels je ne porte aucun jugement) sont plutôt d'ordre politique et écologique. Pas inintéressant en soi. Mais par rapport à la notion de conflit d'intérêt ? ...
    9 points
  33. Je n'interviens plus trop ici car j'ai recommencé à plonger Je me permets de donner quelques éléments par rapport à cette idée que l'on entend beaucoup notamment chez les médecins (j'ai rien contre eux, hein, j'en ai une à la maison). L'idée qu'un variant plus contagieux perde sa virulence est une vieille idée qui vient de Theobald Smith, un des pionniers de la bactériologie et de l'épidémiologie. Ça s'appelle "l'a-virulence" ou "loi de décroissance de la virulence". C'est une idée qui reste très partagée. Ça a l'avantage, de plus, d'être intuitif : pourquoi un virus qui "veut" transmettre son ADN tuerait son hôte ? A priori, le coût évolutif est trop important. La sélection naturelle tendrait a favoriser des mutations plus transmissibles et moins virulentes. C'est remis en question par la biologie évolutionniste moderne. Un résumé chez Samuel Alizon : "Malheureusement, cette « intuition » ne résiste pas à l’analyse, car elle nécessite de voir le virus de l’immunodéficience humaine (VIH), le bacille de la tuberculose, l’hématozoaire du paludisme ou encore la grippe comme des exceptions. En fait, on a beau chercher, difficile de trouver des « parasites » (pour utiliser un terme de biologie de l’évolution) qui se conforment à cet axiome, baptisé « loi de la virulence décroissante » au début du XXème siècle." Le facteur confondant est l'immunité acquise de la population qui fait baisser la létalité/gravité "apparente" des variants mais pas nécessairement la virulence intrinsèque d'un variant (aka dans une population qui serait "naïve"). En fait, une souche plus virulente peut avoir un avantage évolutif si elle est plus transmissible et si elle n'y a pas de coût évolutif à l'être : par exemple, si l'essentiel des contaminations se fait avant le décès de l'hôte (pas de bol, c'est la cas de SARS-COV-2). Pour Omicron, il y a un second problème, c'est qu'il est difficile de savoir s'il se développe parce que plus transmissible ou parce qu'en échappement partiel à l'immunité : "Our findings confirm that the rapid spread of the Omicron VOC primarily can be ascribed to the immune evasiveness rather than an inherent increase in the basic transmissibility." On pourrait donc avoir un variant pas plus transmissible que Delta (et peut être moins virulent ce qui serait une bonne nouvelle) mais qui prend sa place du fait de la pression de sélection dans une population avec une forte séro-prévalence. Bref, je pense que c'est très compliqué d'avoir une opinion tranchée sur la question. Perso, je suspend mon opinion Pour ceux, que çà intéresse, un livre de vulgarisation sur ces questions.
    9 points
  34. La musique adoucit les moeurs ?
    9 points
  35. Comme je l'ai écrit à maintes reprises sur ce forum, l'autonomie, ce n'est pas une question de diplôme, ni mêmes de formation, c'est une question d'état d'esprit; la majorité des gens s'en foutent, ils aiment être trimbalé par, un guide, moniteur, encadrant de tout poil, ils sont en vacances et veulent surtout s'occuper de rien, moi ça me gonfle, donc je me prend en main. Et c'est valable pour autre chose que la plongée.
    9 points
  36. Moi j'aime bien cette définition de l'autonomie ! "En philosophie, « être autonome implique une relation interdépendante à autrui et suppose une parfaite connaissance de soi. L'autonomie peut se définir comme la capacité d'agir avec réflexion, en toute liberté de choix." Et oui ! On est jamais tout seul dans son coin et même le mode "solo" implique le respect de règles sociétales et éthiques ne serais-ce que par son engagement de responsabilité envers ses proches.
    9 points
  37. J’ai fait une petite synthèse sur l’analyse des risques en plongée loisir et Tec. Ce document est sous Licence Creative Commons CC BY-NC-ND. Vous pouvez donc le distribuer gratuitement à tous le monde. Le but de ce document est de conscientiser les plongeurs, encadrants et moniteurs à l’immense importance que revêt l’analyse de risque avant de partir plonger, d’emmener des clients ou des amis ou des membres plonger ! Il est principalement destiné aux Instructeurs Trainers et Course Directors, qui pourront y trouver les ressources pour sensibiliser leurs candidats à cette problématique. Je suis, bien entendu, à l’écoute des suggestions constructives me permettant d’améliorer ce document http://www.jctdive.be/page-version2004/chargement/Analyse de risques en plongée loisir.pdf Analyse de risques en plongée loisir .pdf
    9 points
  38. Je partage vos points de vue sur l'hôpital, et croyez-moi, je suis très bien placé pour en parler. Je fais partie de la plus petite génération de médecin de l'histoire de France (ayant subi le numerus clausus le plus serré au niveau national). Et les conséquences me suivent à chaque étape de ma vie professionnelle, parfois positives (petits effectifs quand j'étais étudiant, facilité à trouver un poste et large choix), souvent négatives (surcharge chronique de travail, perte de qualité globale chez les confrères car le volume prime, désorganisation progressive du système par manque d'effectif ...). Je confirme également que le système de santé est fagoté par une surpopulation administrative qui entrave le fonctionnement fluide des choses. Les ARS en sont l'archétype : inutiles à 80-90%. Tous les médecins de terrain le savent très bien. La primauté de l'économie est devenue une réalité que les professionnels essayent de compenser par des efforts individuels constants ... ou effectivement lâchent le morceau et partent dans le privé ou dans d'autres secteurs d'activité. La médecine française a été très fortement dévalorisée au cours des 40 dernières années, au point qu'aujourd'hui, la qualité s'aligne (vers le bas) sur les rémunérations. Les français en ont tiré une image faussée, qu'une consultation de 1er recours à 25€ est beaucoup trop chère si elle n'est pas remboursée, alors que son coût réel et de l'ordre de 2 à 4 fois plus partout dans le monde occidental. Les médecins en ont tiré une conséquence délétère pour tous : ils font du volume au détriment de la qualité. MAIS tout ceci n'a pas grand chose à voir avec la problématique de la Covid. Il ne faut pas se tromper d'échelle. Même avec un système de santé plus fourni en soignant et mieux portant (paré à affronter le VRS (la bronchiole) et la grippe saisonnière), la pandémie aurait saturé le système. La chaine de soins est dimensionnée pour une moyenne. La crise Covid est un pic qui dépasse fortement cette moyenne. On ne peut pas prévoir un système avec 50% du personnel qui ne fait rien pendant des décennies, en attendant qu'une crise survienne. Oui "on" le savait. Toi aussi d'ailleurs. Et après ? On savait quoi ? Qu'une pandémie virale surviendrait un jour ou l'autre. Je l'ai appris dès mes premières années d'études, comme la majorité des étudiants. Et comme beaucoup de monde a pu le lire de ci de là dans des revues ou des pages web de vulgarisation. Le problème, c'est que personne n'était en mesure de dire quand, ni quel type de virus. A parti de là, on fait quoi ? On prévoit un stock de masque. Qu'il n'aurait pas fallu réduire. D'accord. D'ailleurs, toi qui savais qu'une pandémie virale surgirait, avais-tu prévu une boite de masque d'avance ? Que tu as remplacée régulièrement pour échapper à la péremption ? Et quoi d'autre ? Ben pas grand chose en fait. Et tout ceci ne justifie en rien de s'opposer au vaccin et aux mesures sanitaires.
    9 points
  39. Mauvaise foi, acte x : W : Le permis n'est pas une pièce d'identité. C : si, le permis est une pièce d'identité, mais insuffisant pour prouver sa nationalité (preuve à l'appui) W : j'ai donc raison, le permis ne certifie pas la nationalité Mauvaise foi, acte x+1 : W : le covid on s'en fout L'auteur étant 2ème contributeur le plus actif de cette discussion de 6400 messages, spécifiquement dédiée à la Covid, totalisant à lui seul plus de 10% des messages ...
    9 points
  40. Si c’était si simple … Je vais faire mieux: 2 mots ! "Avis différent" Différent, oui c’est le moins que l’on puisse dire … : - le vaccin rend stérile, - le vaccin est télécommandé et va permettre de tuer tous les vaccinés en un clic, - le vaccin modifie notre identité, - le vaccin tue massivement, - la France profite des Outres-mers pour tester le vaccin sur les noirs, - le vaccin est inutile, il faut compter sur l’immunité naturelle, - le vaccin est inutile, je prends zeb à pic - le vaccin est inutile, la Covid n’existe pas … Voilà ce qu’on entend. La tolérance, l’écoute, je veux bien, mais il y a des limites. Quand ça vient du quidam moyen, passe encore. Mais là on parle de personnels hospitaliers. Celles et ceux, agents du service publique, qui s’occupent de personnes fragiles. Personnels soutenus par un syndicat majoritaire, d’inspiration indépendantiste et révolutionnaire, qui incite ouvertement depuis 3 mois les agents à ne pas se faire vacciner. Et depuis que l’épidémie flambe, le discours syndical est orienté contre la Direction et l’Etat (comme d’hab, quel que soit le sujet, ils sont contre) qui n’auraient rien fait pour « protéger la population ». Foutage de gueule, quand on sait que le vaccin était disponible depuis janvier et n’a jamais manqué. Je passe sur les agents qui se vaccinent en toute discrétion pour éviter les insultes et les menaces de la part des autres, et sur les menaces de mort à l’encontre du Directeur et de sa famille. Donc ton empathie pour les avis différents, en essayant de me faire passer pour un obtus de premier ordre, tu peux la garder. Tu n’as pas ces excités en face de toi. Tu n’as pas échangé avec eux, tu ne leur a pas fait un topo didactique pour leur expliquer l’intérêt du vaccin. Et d’ailleurs au regard de tes échanges sur le forum, je doute que tu tiennes plus de 3 minutes en face d’eux avant d’essayer de les agresser …
    9 points
  41. Je m'y colle aussi : mon petit retour d'expérience de la formation sidemount de septembre 2020 avec Pp_y (merci pour les précédents CRs qui m'ont fortement aidé pour le choix de Philippe). Le pourquoi : plongeur FFESSM N3/E1 (dans les 200 plongées en mer en une petite dizaines d'années), je voulais me remettre un peu en question et le sidemount m'intéressait par la rigueur qu'il semblait impliquer ... Et pour ces deux points (remise en question, rigueur), j'ai été servi ! C'est le CR à chaud fait tous les soirs, je n'ai pas eu envie de le raccourcir : j'implore votre indulgence ! Lundi matin - théorie. Ventilation / Flottabilité / Trim / Position Philippe m'a appris plein de choses (dont pleins que j'ai réutilisé avec bonheur pour le peu de formation que j'ai pu faire depuis) et j'ai enfin compris des notions qui étaient assez obscures pour moi - il était temps ! Plongée backmount lundi après-midi (bloc 12L) pour que Philippe constate les dégats. Bien bien bien … déjà une bonne remise en cause (moi qui me prenait pour un bon plongeur ...). Ce n’est pas la cata mais plein de détails sont à revoir : - Ventilation - Palmage (gainage !) - Position du regard (relever la tête … bouteille trop haute). - En plus je fais le culbuto car l’air se répartit mal dans ma donut. - Longueurs et routage de mes tuyaux Après la plongée, débrief vidéo et mise en évidence de tous les points à améliorer. Et Philippe s’attelle ensuite à améliorer mon matos : on change 2 flexibles (direct system et mon principal que j’ai autour du coup – je respire sur le secours). Le miflex jaune de mon secours dépare aussi à la vidéo : longueur un peu bâtarde et ça flotte … Et aussi un peu de théorie « pratique » pour le lendemain (initiation au réglage du harnais) Plongée backmount mardi matin (bloc 12L) Un invité de marque : Bardass qui vient jouer les observateurs. Sympa de le rencontrer et de pouvoir lui dire un grand merci pour ses partages d’expérience. Et en plus, il est venu avec le Triton ! Y’a sans doute du mieux mais toujours pas mal de chose à améliorer. Et en sortie, je fais 3 lâchers de parachute : le mien 2 fois (le premier consécutif à une erreur de ma part : il est parti sans ficelle au bout – heureusement, belle interception de Laurent au dessus de moi qui me remet en jeu), et celui de Philippe. Plongée sidemount mardi après midi – 2 blocs alu 7litres On y est ! Toujours avec Laurent comme observateur qui a troqué sa config Triton contre une config sidemount plus légère (en fait, il a juste viré le Triton et troqué sa superbe étanche contre une humide – mais les blocs sont les mêmes). Et il va servir de sherpa en début de plongée : Philippe ne m’équipe que d’un seul bloc au début et c’est Laurent qui promène le second en attendant que Philippe m’équipe du second (sous l’eau bien évidemment). On part, et les sensations sont bonnes (mis à part que je me sens dans la peau du mec qui fait son baptême et qui ne gère rien), ça glisse bien, les conseils prodigués par Philippe avant et après les autres séances m’aident à trouver une position pas trop dégueulasse. Philippe me fait jouer avec un mousqueton que je dois déplacer sur les anneaux du harnais, l’idée étant de le faire sans regarder et en conservant son trim. J’y arrive à peu près, je ne trouve pas encore facilement les anneaux vers les épaules. Au bout de 15/20 min, Philippe récupère la bouteille auprès de notre sherpa de luxe et la pose sur le fond. Il se déséquipe de la bouteille correspondant (la droite au long hose), et me montre comment la clipser sur le harnais. Je dois suivre ses gestes … bon … j’ai fait des trucs mais je n’ai pas réussi à fixer l’élastique sur le robinet pour ramener la bouteille contre moi … Philippe s’y colle, mais demain, ce sera bien à moi de le faire. On fait des exercices de changement de détendeurs. Théorie mercredi matin Du palmage : faut que je demande les noms à Phillippe. (back, flutter ?, modified ?). Monter les détendeurs sur les blocs S’équiper avec les blocs SDrill (Safety Drill) : donner de l’air avec le long hose (2 cas à gérer selon qu’il est dans la bouche ou sur clipser à l’anneau) Répéter ! Plongée sidemount mercredi après midi – 2 blocs alu 7litres Cette fois-ci je gère mon matériel (sous la surveillance aiguisée de Philippe … qui c’est qu’avait pas connecté le direct system ?) La mise à l’eau se passe bien (saut avec les 2 blocs alu 7litres clipsés avec des mousquetons) et je mets les élastiques en place … ça passe. On descend et on évolue tranquille. Puis les nouveaux types de palmage qui font avancer, le back se sera pour plus tard dans la séance (en principe). On évolue encore un peu … et là l’instant de grâce qui me fait sans doute toucher du doigt la beauté du sidemount : j’ai pendant quelques secondes l’impression de glisser/voler avec une fluidité jamais ressentie en backmount ! Le pieds total ! De la grâce, on va passer à la frustration totale : je ne suis pas capable de rester à l'arrêt (pour faire des SDrills) sans lamentablement piquer la tête en bas … j’ai beau essayer de m’arquer, monter la tête pour regarder vers le haut, rien n’y fait ! Devant ce spectacle pitoyable, Philippe se lance dans une opération à wing ouverte pour repositionner les plombs un peu plus bas … les chose s’améliore un peu … puis je rechute … nouvelle opération à wing ouverte pour encore redescendre les plombs … ça va mieux mais c’est bien fragile. Au final, on fait quelques SDrills (avec quelques erreurs mais ça commence à rentrer – Je pense au mantra de Santiago : Train and practice practice …). On finit par un lâcher de parachute acceptable. Puis Philippe me fait me déséquiper du bloc droit, relover le long hose et on remonte tout doucement et je n’ai plus qu’à accrocher le bloc droit à un mousqueton et à remonter à l’échelle. Le debrief sur le bateau est assez simple, les gestes techniques commencent à rentrer par contre, le trim/position ce n’est pas ça et quand Philippe commence à me dire avec tact que mon souci n’est sans doute pas dû qu’à un mauvais placement des plombs … je sais déjà ce qui va suivre … je ventile mal (trop haut). Chose qui se confirme au debrief vidéo le soir, les choses à améliorer : la ventilation, le gainage, la position des palmes (quand ça merde, je replie les palmes vers les fesses). Après le debrief, on enchaine avec un peu de théorie et pratique à sec sur les VDrills. On verra l’application concrète demain ! Plongée sidemount jeudi matin – 2 blocs alu 7litres Et bien on applique et ça rentre petit à petit. Bon … pour le Back Kick, ce n’est pas gagné, mais le Shuffle Kick et le Modified Flutter kick passent sans trop d’encombre. Et concernant les VDrills, ça passe aussi sans trop de cagades. Plongée sidemount jeudi après midi – 2 blocs alu 7litres Practice, practice, practice, … lors du debrief, Philippe me dit que ça vient ! Un bon moment, le S Drill : Philippe m’avait dit qu’il avait équipé ses long hoses avec des mécanismes cassants rapidement si on tire fort dessus afin d’éviter à avoir à démousquetonner le détendeur. Philippe me fait le signe de la panne d’air, j’identifie le détendeur en bouche (celui du bloc gauche), je dois donc libérer le droit (celui du long hose) en faisant une franche poussée … 1 fois, 2 fois, 3 fois … cette foutue pièce qui aurait du se rompre facilement ne veut rien savoir – 4 fois, 5 fois … Philippe me montre le mouvement avec son long hose, une forte poussée et la pièce se rompt facilement … je réessaie, ça ne marche pas. Philippe démousquetonne mon long hose et le remousquetonne sur son harnais pour faire la manip : 1 poussée … nada, 2ème poussée : ça marche … sauf que ce n’est pas la bonne pièce qui s’est rompue, c’est le rilsan qui assurait la liaison entre le détendeur et ladite pièce Un peu de théorie le soir sur la planification avec des blocs sidemounts. Plongée sidemount vendredi matin – 2 blocs alu S80 D’abord essai avec 1 bloc et un plomb de l’autre côté pour équilibrer … ça marche aussi sans le plomb. Et on refait … Echec en back kick :je n’arrive pas à me mettre en bonne position : allongée regard vers le haut. J’ai l’impression que quand j’essaie de m’allonger et de descendre les jambes, les palmes en appui contrecarre le mouvement ! L’impression de revenir 2 jours en arrière ! Une belle cagade sur une assistance : je gonfle la stab au lieu de la vider en me trompant de bouton sur le DS et je persiste … Et un n’importe quoi à la fin quand on commence à plier les gaules pour remonter en surface. Mais ça vient … Plongée sidemount vendredi après midi – 2 blocs acier 10 litres Plongée de validation au cours de laquelle il va se produire quelques évènements … Même si j’ai enlevé 1,5Kg, le phoque est drôlement plus facile avec les blocs aciers ! Petite promenade puis Philippe repère un vieux filet sur un tombant dans lequel sont empêtrés des poissons morts et 4 petites cigales dont 3 sont vivantes : une opération de sauvetage s’organise sous la direction de Philippe qui sort son easycut : c’est la première fois que j’en vois un en action sous l’eau (je n’ai jamais eu l’occasion de me servir du mien). Je lui prête main forte pour débarrasser les cigales de mer des forts nombreux bouts de fil. La mission est une réussite : 3 cigales sauvées ! Philippe récupère les bribes du filet et les place à côté de l’ancre pour les remonter à la fin de la plongée. La plongée se poursuit sans anicroche (et des bonnes réactions de ma part aux évènements). Il y a plein de poissons, l’eau est chaude (23°), ça glisse … Fin de plongée, Philippe récupère les bouts de filets et les remonte. Petit debrief tranquille sur le bateau, me voilà certifié plongeur IANTD sidemount … tout reste à faire !
    9 points
  42. Tous les antivax ne sont pas complotistes et certains craignent à juste titre les conséquences et effets secondaires de la vaccination...
    9 points
  43. Allez, je mets mon grain de sel. Je verrais bien comme évolution de la plongée « à la française » une approche totalement différente de la technique. Aujourd'hui on est toujours énormément axé sur la sécurité. Évidemment, c'est mieux si on ne se tue pas sous l'eau, ni si on ne tue personne. Mais ne pourrait-on pas voir les choses différemment ? En plus de la découverte du milieu, on pourrait aborder la plongée comme étant un sport de glisse. Être fluide dans l'eau, se fondre dans l'environnement, jouer avec le milieu, s'intégrer à lui. Cela nécessiterait de mettre au centre certaines techniques et de revoir leur enseignement ; configuration matérielle, ventilation, stabilisation, palmage. Autant d'items pour lesquels l'apprentissage pourrait évoluer et se moderniser, et qui collent parfaitement avec le respect du milieu, en phase avec notre époque - et en plus, dont la maitrise renforce la sécurité ! Un autre point que je vois aujourd'hui est que le public a évolué. Comme je le disais dans un autre fil, on a toujours des passionnés, qui s'investissent beaucoup dans l'activité, mais aussi des plongeurs non pas « loisirs » (c'est pour nous tous un loisir) mais je dirais « tranquilles » qui plongent plus ou moins régulièrement pour le plaisir, se détendre, comme ils font d'autres activités de loisir, plus ou moins sportives. En valeur absolue, je ne sais pas, mais en pourcentage, les « passionnés » ont baissé par rapport aux « tranquilles ». Le problème est que nous (centre, clubs et organismes de formation) proposons aux plongeurs toujours le même type de plongées (ou presque) qu'il y a 20-25 ans. Les cursus et leurs prérogatives n'ont quasiment pas évolué. Or pour progresser et apprendre, et donc pouvoir accéder à certaines plongées, eh bien il n'y a pas de miracle : il faut du temps. Le passionné le trouvera, le temps. Le plongeur plus ponctuel, moins. La difficulté est de pouvoir concilier certaines de nos habitudes (profondeur et plongée avec déco, notamment) avec ces pratiquants. C'est pour cela qu'il serait peut-être intéressant de faire évoluer nos cursus, et les prérogatives qui vont avec. Des idées ?
    9 points
  44. Prévenir avant de guérir ... la grande majorité des plongeurs formés dans le monde ne sont pas formés aux remontées assistées telles que nous les pratiquons. Et il ne me semble pas qu’ils aient plus d’accidents ou de baro que les plongeurs de l’école française de plongée. Certes, l’école française enseigne des plongées potentiellement plus « engagées ». Cet engagement ne justifie pas pour autant que nous focalisions notre enseignement sur des remontées assistées. Il est encore plus important de mettre en place un enseignement permettant d'éviter de les mettre en oeuvre. Enseignement basé sur le comportement du plongeur, le retour au triptyque ventilation/stabilisation/déplacement trop souvent bâclé et dernier point, base de l’autonomie : l’analyse de la situation sur les plans humain, matériel et environnemental afin d’anticiper les problèmes. une fois que cet enseignement est mis en place, la remontée assistée n’est qu’un sujet parmi tant d’autres et non le principal critère de délivrance d’un brevet d'autonomie.
    9 points
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