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Plongeur.com - Le site de la plongée sous marine

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Showing content with the highest reputation since 12/03/2021 in all areas

  1. Bonsoir à tous, Je vois les posts partir dans tous les sens... c'est mon binôme et moi qui àvons trouvé le corps de H. Un grand gaillard qui mesurait plus de 30 cm que moi. Mon binôme a une carrière militaire sur des points très chauds de la planète. Je n'avais pas l'intention de partager mon histoire et je crois que je ne vais pas en dire beaucoup. Mais oui on a pris la décision de laisser le corps là où il était et de laisser les SSF faire le boulot. Parce que c'est une zone exigeante. Parce que remonter qq de 50m ça veut dire gérer des volumes, ça veut dire heurter un corps et peut-être fausser l'autopsie si on ne s'y prendre pas bien. Ça veut dire supporter son regard bleu clair pendant 40 minutes. Alors oui, on l'a laissé. On a vérifié qu'il était bien accroché. On a vérifié les paramètres pour les indiquer aux équipes des SSF. Je lui ai tenu la main une petite minute. Je lui ai dit par la pensée que des gars bien allaient venir le rechercher et que la seule chose que je pouvais faire, moi la minette de 63 kg à laquelle il n'a pas pu s'empêcher de lancer une blague un poil sexiste quand on s'équipait, c'était de montrer à son âme le chemin vers la sortie. Ensuite on a géré. Géré notre sortie sans prendre de risque. Géré ses copains dans la galerie qui repartaient plonger pour les empêcher d'aller plus loin. Géré les traductions avec les gendarmes qui ne parlaient pas anglais pour récolter les informations. Donné les consignes de discrétion pour que la famille en Hollande soit mise au courant avant que la presse ne diffuse ses mensonges... Beaucoup de gens ici ne savent pas de quoi ils parlent... tout paraît simple tant qu'on ne sait pas de quoi on parle.
    23 points
  2. Oui, quand tu es dans les 400 premiers mètres et à 800 mètres au Ressel, ce n'est plus du tout la mêmes choses. je vais être franc, l'avis de madame Michu on s'en fout. laisses les plongeurs spéléo juger ce qui est dangereux ou pas d'autant plus qu'en France, on assume : on gère nous mêmes les secours.
    17 points
  3. il a raison @Vanosaca, les vraies valeurs se perdent. Le milieu est hostile, rien ne doit être laissé au hasard, en conséquence un N1 se doit d'être carré et aguerri. Du temps long, des heures de théorie, des conditions corsées, de l'eau fraîche qui stimule le jarret... c'est qui permettra a un VRAI N1 de sauver un N3 ou N4 en difficulté. Sur ces point cruciaux, il est regrettable constater que la fédé a beaucoup mollit ces dernières années. Heureusement que certains clubs continuent à tenir la barre. Honneur & Patrie. Vive la France, et vive la République.
    17 points
  4. Toutafé ! Synthèse juste, éclairée et sans parti pris. À laquelle j'ajouterais qu'il ne faut pas négliger l'aura d'abnégation et d'altruisme qui irradie autour du moniteur bénévole, partout ou il va. Il sait, il transmet, il est désintéressé, et ça les gens le ressentent. (peu de gens le sachent, mais Gandhi était d'ailleurs MF1 dans le système fédéral indien. Nelson Mandela n'était que N4 initiateur, mais il a toujours été très actif pour aider, écouter, accompagner.) Le MF1 rayonne, qu'il soit aux abords d'une piscine.... ou chez son boucher. Il contribue à l'éducation des masses et par là même : à la grandeur de la France. Le DEJEPS lui, tente vainement d'en faire autant. Sans succès parce qu'il est mercantile (voire fourbe), le DEJEPS. Sans compter qu'il arrive sur le marché du travail à 65 ans, complètement rincé, après toutes ses formations, après lesquelles il ne mangera que des pâtes au mieux, des galette de boue séchées au pire. Si il a de la chance, il se nourrit des restes d'apéros, s'habille des t-shirts et des chaussons puants oubliés par les plongeurs. Ça lui fait un petit complément. Pour ce qui est de l'OWSI PADI, pas la peine de s'étendre : pyramide de Ponzi, alimentation des caisses du parti unique chinois, aucun respect des droits de l'homme etc... tout le monde sait ça. Attention à bien garder ces aspects à l'esprit au moment de choisir son cursus, c'est important. Mettre en lumière et au besoin : dénoncer. C'est tout ce qui pourra sauver les naïfs, rien d'autre.
    14 points
  5. Allez, je me lance ! Ponçage et graisse de hérisson ! A+
    14 points
  6. Ça me rappelle quelque chose: En 1989, sur la côte vermeil, un client perd son dentier en se penchant par dessus bord, au mouillage. Je descends 5 m plus bas dans les posidonies, trouve un dentier, lui remonte et………il le remet en place……..ce n’était pas le sien
    14 points
  7. Bonjour, @PlongeurSDF tu soulèves là une question qui n'a pas de réponse très claire. En fait, l'hyperoxie (pas le nitrox en tant que tel) a été suspectée d'avoir un rôle potentiel dans la survenue d'OPI, il y a une dizaine d'année, suite à des travaux scientifiques qui ont démontré que l'hyperoxie induisait une vasoconstriction périphérique et des mécanismes d'adaptation cardiovasculaire persistants après l'exposition hyperoxique (https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/21069379/). D'autres travaux ont plutôt montré un effet neutre de l'hyperoxie sur la pression de la circulation pulmonaire (qui a un rôle important dans la genèse de l'OPI) (https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/21148341/) et plaident plutôt pour l'absence d'impact de l'hyperoxie. Enfin, l'étude la plus sérieuse sur les facteurs de risque d'OPI (https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/31683358/), conduite par Dr Anne Henckes, actuelle Présidente de la commission médicale nationale de la FFESSM, retient les plongées à plus de 20 m comme étant un facteur de risque (avec toutefois un risque relatif assez faible [2]). L'hyperoxie pourrait être une explication à ce risque augmenté par la profondeur, parmi d'autres possibles. Il faut bien comprendre que dans les 2 premières études rapportées, de nature expérimentales, quand on parle d'hyperoxie, on parle du fait de respirer de l'O2 à plus de 0,21 bar de PPO2, par définition. Rien à voir avec les accidents désignés par le même terme. Et pour être en situation d'hyperoxie, il n'est pas nécessaire de plonger au nitrox. Plonger à l'air a n'importe quelle profondeur entraine une situation d'hyperoxie (PPO2 > 0,21). Il n'y a pas eu d'études plus avancées sur le sujet, mais concrètement, le milieu médical spécialisé ne considère pas la piste hyperoxique comme une voie d'intérêt majeur dans le mécanisme des OPI. J'ajouterais que les risques liés à la désaturation restent quand même les plus fréquents (même si l'OPI n'est pas si rare que ça). A mon sens, chez des plongeurs ne cumulant pas les facteurs de risque d'OPI, l'utilisation du Nitrox peut être recommandée sans difficulté. Attention quand même avec ce genre de rapprochement. Oui, on utilise l'O2 dans la prise en charge des OPI. Mais l'O2 ne traite pas la cause, il traite les conséquences : l'asphyxie induite par l'oedème pulmonaire. Le problème de fond, l'oedème pulmonaire, lui, est traité par le fait que la victime a été sortie de l'eau (donc plus en immersion), déséquipée (combi retirée) et éventuellement par des médicaments (diurétiques). Il n'y a donc pas d'opposition formelle à ce que l'O2 soit à la fois un facteur favorisant (hypothétique) et un traitement du même mal.
    14 points
  8. Non, en fait tu ne veux pas comprendre, c'est différent. C'est pourtant simple. Dans une population de supporters assistant à un match, il est illusoire d'espérer un respect global des gestes barrières. Partant de là, il n'y a que 2 solutions. Soit on ferme les matchs au public, et les gars comme toi crieront au scandale, l'entrave à la liberté toussa toussa. Soit on ouvre avec un passe sanitaire pour limiter le risque d'individus contaminés/contaminants. Et les gars comme toi crient au scandale parce que le passe est inefficace en raison des quelques cas de contamination de personnes vaccinées pendant le match de truc contre machin. Nous sommes tous d'accord sur le fait que le port du masque dans cet environnement serait souhaitable en plus. Mais là, on parle quand même de supporters de football ...
    14 points
  9. Je me permets de rompre le silence-radio pour vous présenter un p’tit bouquin qui vient tout juste de sortir, ici, au Québec. Je ne sais pas si c’est disponible chez-vous, mais si vous vous intéressez à la plongée technique, aux plongées hyper-engagées sur des épaves vierges et aux raisons qui font que certains font ce type de plongée, ici, dans des conditions pour le moins difficiles, ce livre est pour vous! L’auteur, un anthropologue qui a rédigé sa thèse sur la tribu des plongeurs tek, lui-même un plongeur CCR qui se tape des plongées à 600’ dans des puits de mines inondées, a découvert récemment un p’tit groupe de plongeurs tek qui s’est donné le mandat de découvrir des épaves perdues au fin-fond de l’estuaire du St-Laurent et de notre riche histoire maritime. Un p’tit groupe de plongeurs que, personnellement, j’apprécie et respecte moi-même beaucoup… Bref, essayez sans blague de mettre la main là-dessus; ça en vaut la peine pour comprendre comment on plonge au Québec, dans nos conditions assez particulières, pourrait-on dire…
    13 points
  10. Après un premier séjour en 2021 qui nous avait littéralement emballé, nous avons décidé à la fin de l’automne d’y retourner en juillet de cette année afin de profiter pleinement de cette destination conjuguant jolies plongées et liberté absolue. Pour préparer ce voyage, je ne peux que conseiller l’excellent guide rédigé par Jean-Claude Taymans alias JCT (http://www.jctdive.be/page-version2004/website-plongee-bord/index.html) qui donne tous les éléments pour choisir son type d’hébergement, la location de l’indispensable pick-up et le forfait de location des blocs comme le descriptif détaillé de toutes les plongées. Bien qu’ayant résidé en 2021 au Dive Hut Resort et ayant été satisfait de notre petit studio, nous avons choisi, pour cette année de prendre une prestation complète appartement, location du pick-up et package plongées chez Tropical divers (https://www.tropicaldiversbonaire.com/fr). Ce resort familial se situe dans le sud de Kralendijk, non loin de l’aéroport. Cet établissement est tenu par Sylvia et sa fille Prisca. Bien qu’allemande d’origine, Prisca est parfaitement francophone facilitant ainsi les échanges par mail en amont du séjour. Particulièrement réactive, elle fut toujours très prompte à répondre à nos questions. Elle nous a même très gentiment proposé de nous faire quelques courses en avance au regard de notre horaire d’arrivée. Pour le vol, nous avons choisi KLM (seul TUI propose également cette destination). Les 23kg en soute et les 12kg en cabine plus le sac à dos permettent de prendre l’ensemble du matériel de plongée et photo sans faire de renoncements. Comme tous les vols vers Bonaire partent de l’aéroport Schipol d’Amsterdam, nous avons donc choisi d’y aller en voiture et de la laisser sur place durant notre séjour. A cet effet et grâce, une fois de plus grace à JCT, nous avons réservé un package nuitée + 30 jours de parking à l’hôtel Van der Valk (https://www.hotelschiphol.com/). Situé à 10’ de l’aéroport, cet hôtel, aux chambres spacieuses et très confortables, propose en outre un service de navette gratuite par bus. Notre arrivée à destination a été marqué par un déroutement vers Aruba d’une nuit et une matinée du fait de la tempête Irma. KLM a parfaitement organisé ce séjour «forcé» (transfert en bus vers un hôtel, vouchers pour les repas). A l’aéroport Flamingo de Kralendijk, Prisca nous a accueilli et nous a guidé vers l’agence AVIS pour la récupération du pick-up (tropical’s diver dispose également en propre d’une flotte de Peugeot Landtrek double cabine de location). Cette année nous avions un simple cabine de marque Fiat équipé de l’indispensable rack en bois pour charger les blocs dans la benne. Une fois au resort, accueilli par la maman de Prisca, nous avons pris possession d’un très beau et bien agencé appartement tout équipé. Dans l’espace séchage du matériel de plongée, 3 cintres/personne (combi, stab et un pour les palmes + chaussons) ont été personnalisés à nos prénoms. Toujours particulièrement affables et souriantes, Sylvia et Prisca ont été durant tous notre séjour très à l’écoute de nos besoins. Nous avons particulièrement aimé l’ambiance familial qui règne chez Tropical diver. Les échanges avec les autres résidants plongeurs également a été facilité par l’organisation d’un apéro particulièrement bienvenue. Ainsi, les rencontres quotidiennes autour du local séchage ou sur le parking de chargement des blocs permirent de s’échanger les dernières info en matière de visibilité, courant, et bébêtes rencontrées. En matière de plongée, notre séjour de 4 semaines nous a permis de faire un maximum de sites et surtout de refaire ceux que nous avons aimé le matin, l’après-midi et à la tombée de la nuit. Avec un rythme de 3 plongées/jour en moyenne (jusqu’à 4 les jours où nous étions motivés ;-)), facilité par l’utilisation du nitrox, nous avons pris l’habitude faire 2 plongées consécutives le matin et après un repos bien mérité autour de la piscine d’aller plonger au sunset. Le principe de fonctionnement du resort est : on prend autant de blocs que l’on veut et lorsque le dive center est fermé, on met de côté des blocs accessibles 24h/24 à l’aide d’un cadenas à combinaison. La proximité des sites permet de minimiser les déplacements en pick-up (il faut compter en moyenne 15’-20’ de route pour accéder indifféremment aux sites de Sud ou du Nord, 30’ pour aller jusqu’à Karpata). Cette année nous avons volontairement décidé de ne pas refaire les sites du parc Washington Slagbaai (que nous avions tous fait en 2021) du fait des délais de route et des contraintes horaires assortis. Nous n’avons malheureusement pas plongé dans l’est, même si la concentration en tortues, raies et requins permet d’avoir la chance de faire ces plongées remarquables. En effet, seul le puissant semi rigide du centre de plongée Eastcoastdiving permet de sortir du lac Cai et de plonger sur ces sites particulièrement exposés à la houle. Le peu de places et de créneaux disponibles, la météo incertaine et le système de boocking/règlement par internet en avance des 130$ pour une 2 dive tanks nous ont décidé à y renoncer. Les 58 plongées réalisées nous ont offert la chance de d’admirer un très large panel de la diversité de faune et de flore des caraïbes néerlandaises. Bien évidemment la rencontre quasi quotidienne avec des tortues, tarpons, raies aigles et pastenagues (vues plus rarement) provoque chaque fois une émotion qui donne le sourire. Pour autant la richesse des sites coralliens et les couleurs ont permis à mon épouse de réaliser des centaines de clichés. Le souvenir de « chasses » aux antennaires couronnées de succès et d’une chasse nocturne de tarpon autour de nous, laissent également d’excellents souvenirs. Notre dernière plongée du séjour sur le site The lake a été en particulier marquée par le passage à 2-3 mètres de nous de deux groupes de 6 puis dans la foulée une dizaine dauphins dont 2 bébés.
    13 points
  11. Il ne faut pas voir ça comme un ordi de plongée qui fait smartwatch. Mais plutôt le contraire une smartwatch, certes orientée sport, qui fait ordi de plongée. Et si on regarde la population de plongeurs a un niveau mondial je pense que 90% se satisferait des 40m max. Le mec PADI OW qui plonge deux fois l’année qui ne veut pas investir dans un ordinateur de plongée, il serait content d’avoir cette fonction embarquée dans sa smartwatch.
    13 points
  12. Rhoo c'est que tu as pas gentiment demandé, c'est vachement plus ouvert d'esprit aujourd'hui la plongée ... (nan mais la je suis partis treeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeessssssssssssssssssssss loin ....) ça me rappelle un foux rire ... jeune demoiselle qui demande au DP, dis tu peux me tamponner rapidement sur le capot de la voiture ... blocage de tout le monde et explosion de rire ... maintenant on dit : mettre ton tampon sur mon carnet ...
    13 points
  13. Il était une fois..... .... un grand prophète descendit sur Terre, voici son Histoire : - Hi les gens. Je suis Ze Cathedral, mais vous pouvez m'appeler La Cathédrale. Je suis là pour vous éduquer et pour vous montrer la voie. Les Gens : mhhmm...? Y veut quoi lui ? La Cathédrale : "depuis toujours, the wrong path you suivre, la bonne Voie, vous montrer je vais ". Des hérétiques vous êtes, vos méthodes faites de blocs 15L dans le dos, de tuyaux qui dépassent et de vieilles croyances révolues, sont dangereuses passé 40m. La lumière à celui qui streamlined, sera. la preuve, voici l'un de mes disciples : Alors ? ça vous la coupe ça, hein mécréants ? Stream-li-gnêd je vous dit !!!! De plus, pour les cailloux des mines d'acier vos toges mexicaines ne sont pas faites. De la toge Californienne utiliser, vous devrez. Si vous comprenez ça, que vous vous laissez pénétrer, à l'étape de conscience supérieure "TêqueKâtBloques", aspirer, vous pourrez !!! Les gens : "heuu, m'sieur Cathédrale, tout ça, on connait, très bien pour certains, depuis une dizaine d'années. Ya tout un tas de tablettes dans les archives de notre Agora qui y font référence. il y a eu des débats, parfois enflammés, qui parlent de tout ça, en long en large et en travers... Toi, m'sieur La cathédrale, on a pas bien compris c'est quoi tu veux nous dire et nous apprendre en fait ?" La Cathédrale : la con de ta mère !!!!!.....hum... pardon, sorry, apologies, my bad.... I mean : "pas prêt à comprendre La Voie, tu es", tes vieilles croyances, dépasser, tu dois. Alors !...et seulement alors... vers l'illumination suprême, t'élever, tu pourras. Grâce au liftbag des Cieux Éternels - une burnous bien répartie de chaque coté - à cheval, tu verras la Lumière. Les gens : ok ok ok. T’énerve pas Gandi. On te crois, mébon, c'tà dire que nous tu vois, on pense que tu racontes des conneries et que t'y connais un gros beignet en fait.. Le prend pas mal hein, mais quand même, ça s'voit trop que t'y connais un beignet. Alors, si tu veux, on peut t'esspliquer, débattre toussa toussa, mais quand tu nous prend pour des débiles, ben...ça nous agace ou ça nous fait rigoler un brin. Tu comprends le concept ? La Cathédrale : Kouâââ ?????? mécréant, hérétique, gueux !!!!! comment oses tu ??? Prosterne toi, adule moi, aime moi, ou je pars en te laissant dans ton ignorance.... tout de suite, ...avant minuit....enfin demain en fait, avec le jetlag, tu vois.... ou plutôt la semaine prochaine, passque là, j'ai un truc à faire..... Les gens : bon, ben, Tchô alors. Merci d'être venu. La Cathédrale : oui, bon, une chance je te laisse. Pitié tu me fais. La bonne parole est un sacerdoce, fait d"humilité et d'abnégation. Dans mon infinie bonté, une dernière chance, te laisser, je veux bien. Mais que je t'y reprenne plus. L'Histoire ne dit pas si tous ces ignorants et ces peignes-culs ont fini par enfin voir La lumière, ou si La Cathédrale Céleste des Cieux Infinis s'en est tournée vers d'autres peuplades plus réceptives à son message...
    13 points
  14. Permets moi d'en douter ... Ils font ça parce que : - la plongée a mauvaise réputation, activité dangereuse et mortelle, bla bla ... - il y a beaucoup d'obligations réglementaires, donc beaucoup de points potentiels à contrôler. Contrôler un club de plongée, ça permet de concentrer beaucoup de points de contrôle en un temps et lieu limité (autrement écrit, faire du chiffre facilement), tout en se donnant bonne conscience. Du pain béni pour le fonctionnariat zélé. On parle ici de la DRAJES (Délégation Régionale Académique à la Jeunesse, à l’Engagement et aux Sports). J'avoue découvrir ce nouvel acronyme, qui depuis 2021 désigne les ex-DRJSCS (depuis 2009), elles-mêmes ex-DRJS (combinées à d'autres trucs imbitables). En gros, l'administration officielle des activités physiques et sportives. Le seul fait de changer de nom toutes les 2 ou 3 olympiade en dit déjà long sur le temps passé à nommer le machin plutôt qu'à se pencher sur sa mission et son intérêt réel. Donc, ils mettent un point d'honneur à contrôler tous les alinéas du Code du Sport et autres règlements applicables à l'activité, sans discernement. En soi, c'est déjà assez aberrant. Quand on y rajoute le fait d'interrompre l'activité des clients sans scrupule (le ferait-il lors d'un match de foot amateur du dimanche matin ?) et l'invention d'obligations qui n'existe pas, on peut légitimement s'interroger sur les capacités cognitives des responsables.
    12 points
  15. Ça m'épatera toujours le fait de devoir bosser des mois pour se préparer à un truc qui devrait tout de même rester de l'ordre du loisir et de devoir faire une semaine H24 avec les autres candidats pour être en mode "esprit de corps" pour avoir des chances de réussir... La plongée n'est décidément de loin pas sortie de son mode "militaire" chez mes voisins hexagonaux...
    12 points
  16. puisque c'est la rentrée, vous pouvez aussi suggerer aux moniteurs de faire des formations étanches ; ça aidera dans les piscines non chauffées..
    12 points
  17. Il est rigoureusement interdit de prendre des animaux terrestres sous l'eau... Les poneys en font partie... Si on regarde, même au water-polo, les joueurs sont "à pied"...
    12 points
  18. Compte rendu anonymisé d'un plongeur ayant subi un OPI. Etabli à partir des discussions engagées avec le plongeur et le DP ayant organisé la prise en charge du plongeur. Publié avec leur accord. Le plongeur est un moniteur expérimenté, 62 ans, en excellente condition physique, pratiquant notamment la course à pieds, profil de marathonien. Non fumeur. La veille de l'accident, le plongeur a plongé par deux fois dans une carrière peu profonde (14m max pour 37 minutes cumulées) mais en eau froide et combinaison humide. Le jour de l'accident, la plongée se déroule en lac alpin, dans une eau à 8°. Le plongeur, en combinaison humide, encadre un moniteur stagiaire avec un élève. Le programme prévu consiste à gérer la vitesse de remontée en détectant et suivant des petites bulles entre 30 et 10m. La courbe de plongée montre des vitesses de remontée contrôlée de 12m/min pour la première remontée et de 15m/min pour la seconde. La palanquée reste ensuite ans la zone des 10m pendant 3 minutes avant que l'élève remonte à 6m pour lâcher son parachute. Le plongeur ressent alors une impérieuse envie de sortir de l'eau pour se mettre en sécurité sur la berge et retirer tout ce qui perturbe sa ventilation. La remontée se fait sans s'arrêter entre 6m et la surface, en 1 minute environ. Plongée à 33m max, 17 minutes d'immersion totale sans aucun palier obligatoire. Le plongeur ne prévient personne de son état mais est incapable d'enlever seul sa combinaison. Ce qui met la puce à l'oreille du moniteur stagiaire, car c'est un comportement inhabituel chez le plongeur. Le moniteur stagiaire informe alors le DP. Ce dernier, après discussion avec le plongeur, identifie assez rapidement les signes d'un OPI : sa combinaison humide semble légèrement serrée, le plongeur est essoufflé, ne peut pas ventiler au delà du volume courant, il a des quintes de toux lors de l'expiration forcée avec du spume saumoné abondant, l'inspiration forcée est impossible et douloureuse. Il est en position assise, la position la moins inconfortable pour lui. La position allongée sur le dos est impossible à tenir, car elle déclenche des quintes de toux sans fin. Le plongeur est rapidement mis sous oxygénothérapie et les secours sont appelés. Le DP propose de l'eau au plongeur qui en boit 2 verres. L'oxymètre est inférieur à 90% malgré l'assistance respiratoire sous oxygène. Le plongeur est emmené par les pompiers dans un service médical d'urgence vitale sous coordination d'un médecin hyperbare. Le plongeur est suivi par le médecin hyperbare pour des examens approfondis à réaliser. Sur des premières analyses réalisées, l'échographie présente beaucoup de bruit dans les lobes pulmonaires. Absence de bulles confirmée par IRM (thoracique, cou, cérébral), pas de lésion sur les tissus, pas d'accident de désaturation. Le plongeur présente une hypertension artérielle anormale selon lui (18/11) Il ressort 24h plus tard après récupération totale. D'après le DP, au moment de la prise en charge, le plongeur l'a informé qu'il présentait déjà des signes d'essoufflement après chaque plongée depuis 1 an, sans y prêter une grande attention. Comme ces signes d'essoufflement n'existaient pas lors de ses activité sportives sur terre, il n'a pas jugé utile d'en parler. D'après ce compte rendu, il est possible d'identifier plusieurs facteurs favorisant l'OPI, sur 3 axes : 1 - environnement - le froid. C'est un facteur identifié dans toutes les publications comme facteur déclenchant de l'OPI. 2 - matériel - l'effort inspiratoire. Un matériel non adapté ou peu performant augmente le travail respiratoire impactant les parois alvéolaires. Comme un détendeur mal réglé et dur à respirer ou, dans le cas du plongeur, une combinaison serrée. 3 - humain - l'âge. Les OPI sont plus fréquents chez les plongeurs de plus de 40 ans - une hyper tension artérielle. Attention à la réhydratation en surface, qui doit être mesurée afin de ne pas majorer l'œdème.
    12 points
  19. T'as raison, tu trouveras bien un binôme qui en a un... A mes binômes qui me disent "t'as le tien, je prends pas le mien", je réponds "si on se perd, j'ai le mien". En général il retourne chercher le sien...
    11 points
  20. Bonsoir à toutes et tous, Je suis bien placée pour savoir qu'il est plus sympa de venir se présenter dans la rubrique idoine, étant moi même modératrice dans un forum de grande fréquentation (modélisme). Je m'appelle Julie et je suis née en 1968. J'ai commencé la plongée à mes 17 ans, par des stages de vacances UCPA. Je me souviens de plongées un peu profonde, sans gilet, avec un tirette pour passer en réserve et des sites magnifiques autour de Port Gros, Sanari, Port Issol et compagnie. J'ai passé le fameux Brevet Elementaire puis le niveau plongeur autonome moitié en club en région parisienne, moitié en stages UCPA, je découvre le gilet, les tables, les heures à palmer en piscine et toussa. De superbes plongées à Bouillante, en Corse ... 40 ou 50 plongées au total, je ne sais plus je n'ai jamais retrouvé mon carnet de plongée - et puis une "catastrophe". Un incident de plongée - panique en Corse dans une grotte sous marine - faut dire que j'étais fatiguée et stressée ... et je n'ai plus jamais plongé pendant 28 ans jusqu'à ... Décembre 2021, j'atterri sur une petite ile de 300 m par 1200 m aux Maldives, Ukulhas pour les intimes. C'est facile à se représenter. D'un bout de la plage plantée sur la rue principale on voit l'autre côté de l'ile ... et le tour se fait en moins d'une heure, en tongues et sans forcer. Mon objectif était de ne rien faire. S'oublier et toussa ... Bon, bien évidemment, au bout d'une journée je me fais ch..r comme une souris morte ... Je demande au gentil garçon de la famille qui m'héberge, que puis-je donc faire en dehors des coups de soleil sur le sable blanc ? il me présente tout un tas d'activités (bof bof) et puis me parle de plongée ... Trois clubs sur l'ile. Je choisis celui qui m'est indiqué comme le plus fun. Murakabay ! Et je dois dire que je suis tombée sur une superbe équipe. Une plongée DSD (oui oui c'est du PADI) et me voilà à passer OWD puis AOWD en quelques jours - oui c'est comme le vélo, ça revient très vite - et à enchainer une quinzaine de plongées au milieu des raies manta, des requins, des langoustes ... enfin bref, vous connaissez le coin. De l'eau à 28° et toussa. Ah j'ai oublié de vous dire. Je fais du pendulaire entre la France et le Sénégal, j'habite un mois sur deux à Poitiers et le mois suivant à Dakar. On fait plus calme comme vie mais c'est ma vie et j'adore. Du coup, j'ai cherché un club de plongée sur Dakar, j'en ai essayé deux et j'ai choisi le Barracuda. Pour l'ambiance et pour l'équipe. Et puis j'ai acheté tout le matos (masque, palmes, gilet Pearl, compas, computer, détenteur Core, combi 7 et 3 mm, parachute ...). Et un masque à ma vue ça change la pratique ! Une grosse quarantaine de plongée depuis la reprise, je me sens super bien et en progression constante, surtout en flottabilité et même en navigation. Parce que j'ai compris que je m'étais perdue dans la performance / technique à en être dégoutée et que en réalité j'adore l'eau, la plongée, mais pour le fun, la photographie et la vie sauvage. Du coup j'ai passé quelques spécialités (Deep, Nitrox, EFR et Rescue), j'en prépare d'autres (CMAS 3* en équivalence, Photo et Wreck) et j'ai prévu de passer le divemaster avec l'option DSD cette été. Dans mon club de Dakar ! Bon le divemaster c'est comme un challenge pour moi, j'irais peut être jusqu'à Assistant Instructor. Pour donner un coup de main au club et guider des plongées, c'est un peu comme un rêve. Des photos viendront, je viens d'acquérir un TG-6 avec son caisson et le flash annulaire. J'aime bien le macro micro que j'ai découvert aux Maldives. Bon sinon je raconte un peu tout ça ici : samaker.fr . C'est un blog perso que j'alimente quand j'y pense donc pas souvent. Voilà voilà, pour les courageux qui m'ont lu jusqu'au bout. Je vous embrasse ! et à très vite sur le forum que je trouve génial. Où au Barracuda pour celles et ceux qui passent par Dakar. Kisss. PS: la photo c'est moi avec un TG-5 que j'essaye en février dernier, dans de l'eau à 14°. Ben non il ne fait pas toujours très chaud à Dakar sous l'eau, ça dépend de la saison. Photo pas glop mais faudra vous en contenter pour l'instant
    11 points
  21. J'avoue que j'ai un peu de mal avec ces histoires de détendeur de secours plutôt à droite qu'à gauche ou inversement. Finalement il revient à chacun de le mettre là où il veut à partir du moment où l'on est capable de le dégainer rapidement sans même le regarder ...
    11 points
  22. Si j’ai bien compris l’histoire, Je pense que @christophe 38a raison. Vivant actuellement une situation assez traumatisante et étant dans mon activité pro, un référent stress et harcèlement, je peux affirmer que nous plongeurs, sommes une population supportant un très haut niveau de stress. Cela n’empêche pas que nous le subissons et qu’il peut nous péter à la gueule à tout moment. Donc, on parle, on discute même avec n’importe qui, mais on essaie de se libérer, et ça, même si on n’en a pas envie. C’est d'ailleurs parfois plus facile avec un parfait inconnu dans un premier temps. A + Jeff
    11 points
  23. Et nous voici a présent, 6ans apres... 🫣 Temps d'annoncer que la ch'tite merite sa place ici sur p.com, en tant que plongeuse ! Apres 3-4 années de snorkeleuse active (PMTiste?), à avoir déjà nagé avec des requins-baleines, raie-mantas, raie-aigles, tortues, dauphins, et toutes sortes de poissons de récifs des Caraïbes, tout comme en nombreux cenotes ... Il était grand temps de faire le pas a la plongée bouteilles ! On lui a donc proposé une evolution par étapes en guise de cadeau d'anniversaire de ses 6 ans: piscine, mer, bateau... 1. Laisser une bouteille dans la piscine, avec 4 long hose branchés dessus, quelques mois avant ses 6ans... Expliquer quelques bases et jouer l'aisance avec, en groupe, seule... (Respiration, vidage de masque, poumon ballast, vidage embout, palmage frog kick, back kick, etc...) 2. Proposer une premiere plongée mer pour peu avant ses 6ans, depuis la côte : Et vu que mon mf date un peu, ne me souvenant pas de qui doit tenir le robinet de qui entre moniteur et eleve... Sa mère s'est indubitablement gourée a priori! 3. Pour fêter les 6ans, plus qu'a prendre le bateau et aller visiter les jolis récifs du coins, dans un parc naturel protégé! Et avec sa super cop' en binôme en plus... https://www.facebook.com/reel/607032524272414?s=yWDuG2&fs=e On remarquera la moman en Sidemount DiveUltimate au passage... Encore 2-3 en mer et go pour plonger en cenote! Voili voilou, a 6 ans la môme est a present une plongeuse heureuse, quelques plongées dans le carnet déjà, amante et connaisseuse de la mer, de l'eau et de la nature... Et plonge avec plus d'aisance et un meilleur trim que 78,7% des plongeurs ici ! 🫣 Née dans l'eau, grandi dans l'eau, de parents plongeurs... ça promet pour la suite... Ah, et pour les fermés du bulbe: oui c'est pas l'age mini requis par vot' fédé blablabla... Je reçois vos écris en mp pour y répondre avec diligence. 🫶 Salut!
    11 points
  24. En sm 4 tanks, deep dive et multi liftbags, easy...
    11 points
  25. Je souhaite à tous les membres de Plongeur.com un très joyeux Noël
    11 points
  26. tu es en train d'apprendre de nouvelles techniques via une nouvelle école. C'est une chance ! une chance de pouvoir apprendre et expérimenter plusieurs techniques différentes. Aucune n'est meilleure que l'autre. C'est le contexte et ton expérience qui définiront quelle technique est la mieux adaptée "possible". Formé à l'école française, j'ai appris certaines techniques d'intervention. Quand je suis passé chez TDI et IANTD, j'en ai appris d'autres. Mon passé de plongeur et moniteur m'ont permis d'analyser le pourquoi et le comment elles sont enseignées. Et d'en discuter. Parfois mes moniteurs étaient ouverts à l'échange. Parfois ils ne faisaient que répéter ce qu'ils avaient eux-même appris d'anciens sans savoir pourquoi. Si je peux te donner un seul conseil, c'est celui de toujours conserver un œil critique (dans son sens analytique) et d'être curieux. Curiosité qui va se manifester par la question du pourquoi. C'est au moniteur de justifier son enseignement, d'expliquer le pourquoi et le comment de son enseignement. Le but n'est pas de le défier, mais de comprendre. Ensuite, tu auras les outils pour voir si tu adhères . Lorsque tu passes un examen, tu es obligé d'entrer dans le moule, quelle que soit l'école. Mas ensuite, c'est ton expérience, le partage, l'expérimentation et l'entrainement qui te permettront d'utiliser la technique la plus adaptée dans le panel de toutes celles que tu maitrises.
    10 points
  27. Étant un petit peu de la partie et @aquanaut n'étant pas toujours devant P.com, je me permets d'intervenir histoire d'apporter quelques précisions et de répondre à certains commentaires de ce fil qui s'auto-alimente de façon... surprenante Le bi qui a disparu date de 2021 ou 2022 et celui qui a été retrouvé (en photo dans le premier post) de 2014 ; pas tout à fait la même date. Ils sont quasi identiques à la différence des fixations de stab : celui qui a disparu n'a pas de fixations à poste donc le plongeur qui l'a récupéré devrait se rendre compte de son erreur quand il voudra monter sa stab... Mais quand ? Le but du fil est simplement de donner de la visibilité à la recherche, des fois que le propriétaire du bloc, ou une de ses connaissances passe sur le forum et reconnaisse le bi. Bien sûr qu' @aquanaut cherche également dans les fiches de sécurité en croisant avec l'emprunt ou non d'un bloc. Mais éplucher quasiment quatre semaines de plongées en saison d'un centre de taille moyenne, ça prend un peu de temps, d'autant que le centre continue de tourner et qu'il faut bien qu'il fasse aussi son boulot de patron Alors autant essayer en même temps d'autres canaux de recherche pour maximiser les chances de retrouver le propriétaire du bloc. Juste en passant, je l'ai lu quelque part dans le fil, penser que le gonfleur peut se souvenir du propriétaire du bloc ben heu... Non, désolé, autant je (puisque je suis un des gonfleurs du centre) peux me souvenir des plongeurs que j'ai vus, également des blocs des plongeurs réguliers du centre, autant non, je n'arrive pas à me rappeler tous les blocs que je gonfle en saison. Mémoire de poisson rouge ou grand âge, je ne sais pas, mais non, pas possible. En tous cas, pas la peine de s'exciter, ce n'est à mon avis qu'une question de temps, l'affaire sera un jour résolue ! Merci à ceux qui apportent des idées ou suggestions constructives et merci aux autres également ; c'est rigolo. Bonnes plongées !
    10 points
  28. 10 points
  29. Bien vu @nics ! et confirmé quelques minutes plus tard :
    10 points
  30. Bonjour, merci de respecter la charte du forum, nous ne sommes pas sur un chat ou un forum pour adolescents.
    10 points
  31. Chouette, enfin un concours pour déterminer qui fait pipi le plus loin !
    10 points
  32. Salut tout le monde, Juste un petit rappel de contexte, amical, et sans envie de (re)jeter un pavé dans la mare, pour tout le monde et particulièrement pour @TokongLaut : - pourquoi utilise-t-on l'air pour plonger, malgré ses 'défauts' (sous entendre l'azote) au niveau déco : ben tout simplement, parce qu'on en trouve partout, qu'il n'est pas cher et pas compliqué à mettre en bouteille, - l'hélium : perso j'adore, mais, mais, mais... Gaz rare... du moins dans les centres de plongée en France. Et tout ce qui est rare est cher, pour des raisons plus ou moins bonnes et plus au moins (mal)honnêtes du point de vue intellectuel et commercial. Donc même si vous êtes prêts à payer votre gonflage nettement plus cher (et franchement en ouvert ça pique vite), que vous avez les qualifs requises, ben essayez donc de trouver du trimix en saison estivale sur les côtes de la Grande Bleue, par exemple... Franchement, à part chez certains prestataires bien identifiés, la plupart du temps, vous allez enchaîner les déconvenues, alors que vous aviez contacté le(s) dit(s) prestataire(s) avant : "ah ben non, on nous a pas livré la B50", ou "ah oui mais là tu comprends, c'est l'été, on a pas le temps..." (je pourrais admettre si on ne m'avait pas assuré du contraire avant). Le prix du foutage de gueule revenant à un bouib d'une île atlantique : bien sûr qu'on plonge trimix chez moi ! Tu viens avec tes blocs, tes gaz, ton run time, que j'approuverai (ou pas), mais de toute manière, tu auras les mêmes paramètres que les gars à l'air, mais par contre tu paieras plus du double... No comment ! - l'oxy en cocktail à fort % : j'aime encore plus l'hélium, parce que c'est sensé être plus simple... J'ai ma petite 3L et le détendeur idoine... Sur une plongée type "Donator", ça vous change la vie. Sauf que... Là encore, entre les promesses non tenues et l'incompétence de base : "ah non, tu prends pas ta déco, ça tient trop de place sur le bateau", ou encore "ouhlà le nitrox c'est dangeureux", ou pire "si ça t'a besoin de ça, c'est que tu ne sais plonger" (un grand classique), ben franchement que ce soit en SCA ou en associatif, moi, ça me donne une furieuse envie d'ouvrir la boîte à bafffes ! Tout ça pour dire que les plongées à l'air, sans vraiment se préoccuper des GF, ont encore un bel avenir devant elles. Pour faire avancer le schmilblick et pour info, mes choix en matières de GF, après tatonages divers et lectures nombreuses : - OC air et nitrox, ou CCR (diluant air, j'ai pas encore la qualif diluant hélium) : 80/80 - OC Trimix normo (j'ai pas l'hypo) : 50/80 (pour me faire l'avocat du Diable, j'ai longtemps utilisé du VPM + 2, sur des plongées unitaires, ça passe crème et ça n'est pas si différentu du 50/80) - vitesse de remonté : 10m / minute en toute circonstance Pourquoi ces choix ? Parce que j'en ai marre des décos très agressives (comprendre "rapides") qui me laissaient aussi énergique qu'une méduse échouée, parce que ce n'est pas trop long non plus (comprendre : quand la météo de surface tourne sans prévenir, pas besoin d'interrompre la déco pour partir en urgence, on m'attend gentiment...), parce que ces paramètres faisant l'objet d'un certain consensus (à prendre avec des pincettes et jusqu'à ce qu'on en sache plus) je n'ai pas besoin de débattre durant des plombes avec le DP. Pour info me concernant : 50 berges, plongeur depuis 1990, N3 en 2000, Trimix normo en 2010, et j'entame ma 3ème saison en CCR Trtion (diluant air comme déjà dit), plus de 1000 plongées sous la ceinture. Sur ce : bonnes plongées à tous, le week end arrive. PS : ceux qui déduiront à la lecture de ses lignes que, j'ai, primo "'un mauvais caractère", secundo "que je suis une victime de mauvaises lectures, me poussant à utiliser un style lourd et lamentable, proche de celui du célèbre Achille Talon", auront raison.
    10 points
  33. Hello, je précise que je je vais dire est fait dans le cadre de formation en club associatif. En SCA ou en stage, il y a des choses qui seraient pas forcément applicables aussi facilement. Je pars du constat qu'au sein de l'école de plongée française, les niveaux impairs sont des niveaux où l'apport théorique est "mineur" par rapport aux niveaux pairs qui ont des apports critiques pour le reste du cursus. Dit autrement: - N1: en étant provoquant, je dirai pas de théorie. Apport homéopathique au fil de l'eau, orienté pratique et en insistant sur les éléments de sécurité (localisation des baros et surtout moyens de s'en prémunir par exemple). On répond aux questions sans réserve, on coche les cases du MFT (pour ceux de la FFESSM) mais on se focalise sur la pratique. Ils sont là pour plonger, pas pour se faire bourrer le crâne. Et de toute façon, ils ont un assistant personnel serviable et corvéable, un puits de sciences subaquatiques, pour répondre aux questions qui apparaitraient en pratiquant, on appelle ça un encadrant - N2: pour le coup, niveau crucial à mon sens du cursus global, une théorie mal assimilée au N2, on va se la reprendre dans la tronche au N4. C'est comme un vidage de masque mal appris au N1 et qu'on retrouve merdique au MF1.... La formation est basée sur ce que sait un N1: en théorie asymptotique à zéro, mais en pratique, même sur quelques plongées, une somme de sensations et de ressentis sur lesquels on va venir mettre des explications. Comme il sait comment se passe une plongée, la formation théorique s'appuie la dessus et se fera sur la base d'un profil de plongée: la préparation, la mise à l'eau, la descente, au fond, la remontée, la sortie. Ce qui veut dire que les éléments théoriques seront vus /revus à chaque fois qu'ils sont présents: les baros (encore) seront vus à la descente comme à la remontée parce que ce ne sont pas les mêmes. Comme on associe des éléments théoriques avec du vécu, qu'on suit le cheminement logique d'une plongée, on favorise l'assimilation en faisant des couples sensations/explications. C'est particulièrement vrai et efficace pour ceux de nos élèves qui ont quitté les études précocement (et qui ne feront pas de moins bons plongeurs que des BAC+7 qui sont capables d'avaler un Mole comme un Foret et de le revomir à la virgule près à l'examen... mais pas nécessairement en ayant compris ce qu'ils recrachaient). Et c'est beaucoup plus agréable pour les autres. En terme de format on est entre 6 et 8 cours de 1h30 (encore une fois en asso, on n'est pas aux pièces, ça pourrait être plus compact). On va dire qu'en commençant à la Toussaint, à Noel c'est bouclé, à raison d'un cours par semaine. En général, examen écrit, pour des questions de dimension de groupe (J'y reviendrai au N3) -N3: Mon premier cours du N3 c'est pour leur démontrer que sur la théorie ils savent déjà (pratiquement) tout après le N2. Prenez le Foret N2 et N3, pour passer de l'un à l'autre quand vous avez 20m vous mettez 40 et quand vous avez 40 vous mettez 60 et vous y êtes (Ne vous enflammez pas je caricature à gros traits mais vous voyez je l'espère le concept). Donc les cours théoriques vont se focaliser sur le seul point différenciant du N3 par rapport au N2 à savoir l'autonomie totale. Donc chaque cours se fait sous la forme d'une plongée théorique à préparer (avant / pendant / après) avec un gros focus sur l'évaluation des risques spécifiques de cette plongée, les moyens pour s'en prémunir et les réactions à adopter si malgré les précautions, ces risques se manifestent. Bien entendu, chaque plongée théorique porte des risques spécifiques qui permettent de re-balayer toute la théorie pour vérifier qu'il n'y a pas de trous dans la raquette et faire les compléments nécessaires (pas folle la guêpe). Chaque cours est l'occasion de confronter leur vécu, de réfléchir à leur pratique, de mettre des explications sur des moments vécus (normalement plus variés qu'à l'issue du N1). On finit avec un tableau sur excel que les élèves ont construit sur les risques, une description de celui-ci, les moyens de s'en prémunir et le cas échéant les bonnes réactions à adopter. Avec une colonne supplémentaire où on glisse toutes les petites astuces qu'on aurait pu partager. L'examen se fait uniquement à l'oral sur une plongée à préparer en salle (fichier météo, carte du site, fiche épave et contexte général - en gros 6 N3 qui partent plonger en mer et en bateau avec un pilote MF1 qui ne plonge pas mais veut bien faire DP sur la feuille si il n'a rien à préparer...). Je ne fais plus que de l'oral sur le N3 pour ne pas pénaliser les élèves qui ont quitté les études il y a longtemps (à l'oral, on peut leur faire sortir ce qu'ils savent alors qu'à l'écrit si il manque quelque chose, on est marron) et pour ne pas pénaliser les élèves avec des troubles du type dyslexique (et ce n'est pas rare!!). Je n'ai eu qu'un seul échec avec cette formule...un prof de math! Paumé parce qu'il ne pouvait pas répondre à des questions en vomissant des pages apprises par cœur (mais à l'épreuve de l'oral, très clairement pas comprises). Alors que dans le même temps, un CAP cuisine, un CAP maçon, un mécanicien auto et un "j'ai arrêté mes études à 14 ans" sont passés haut la main. Il y en a un qui est DE depuis. Ce format fonctionne sur un petit groupe de 5/7 élèves, au delà ça deviendrait chaud. Voilà c'était my2cents
    10 points
  34. Peut être plus embêtant, la quinte de toux après la plongée, pendant la phase de bullage veineux. La toux, c'est un effort à glotte fermée. Un réflexe naturel qui consiste en une expiration volontaire (par effort musculaire pour contracter la cage thoracique) avec une fermeture transitoire (très brève) de la glotte, ce qui fait monter la pression dans la cage thoracique et permet ensuite une expiration plus forte, un flux sortant plus puissant, qui entraine avec lui des sécrétions et permet de les expulser. Et une montée en pression de la cage thoracique, c'est aussi un effet sur la circulation droite et notamment le coeur droit, qui monte en pression également. Avec un risque potentiel d'inversion du flux sanguin d'un shunt D-G (vous savez le fameux FOP qui existe chez 30% de la population). Vous connaissez tous l'effet d'une bonne quinte de toux, qui vous fait devenir tout rouge. C'est justement l'effet de montée en pression de la circulation droite. Le genre de truc qu'on aime bien éviter quand les bulles circulent généreusement dans la circulation droite dans l'heure qui suit la plongée ...
    10 points
  35. Ce n'est pas une question de mesure approximative, mais d'inclinaison. La rose du compas s'aligne sur les lignes de champs magnétique, cf. la figure ci-dessous. Du coup, si la masse de la rose était parfaitement équilibrée, dans l'hémisphère nord, le côté nord de la rose (celui où il y a marqué Sud du coup, parce qu'on regarde par l'opposé) « plongerait » vers l'intérieur de la terre. Autrement dit, le disque de la rose ne serait pas bien horizontal mais penché par le nord. Pour compenser ça, le côté Sud (celui où il y a a marqué Nord) est plus lourd, ainsi la rose reste à peu près horizontale. Du coup, si tu apportes ton compas « hémisphère nord » dans l'hémisphère sud, c'est l'inverse : comme tu le vois sur les lignes de champs, elle va maintenant avoir tendance à pencher du côté Sud. Comme en plus il est alourdi, les deux effets se renforcent. Le risque n'est pas donc une mesure approximative, mais une rose qui se « coince » dans le cadran au lieu de tourner correctement. Si jamais tu en as besoin, tu le remarqueras vite, et en inclinant un peu le compas tu pourras toujours la décoincer au moins le temps qu'elle s'aligne correctement. Quelques notes en vrac : - Tu peux voir sur l'image que les lignes de champs n'attaquent pas la surface avec le même angle sur tout l'hémisphère nord. La compensation est donc « moyenne », parce que l'effet reste suffisamment faible pour qu'on puisse espérer avoir une boussole utilisable à la fois à Alger et à Reykjavik. - Les bateaux qui ont un besoin sérieux d'un compas fiable et qui voyagent dans toutes les mers du globe, plutôt qu'une compensation constante, utilisent des compas gyroscopiques pour assurer l'inclinaison de la rose. - En plongée, vue l'utilisation qu'on en fait, l'inclinaison du compas a pour seul effet éventuel de le « coincer ». Dans d'autres domaines comme l'aviation, ces effets de l'orientation en 3D du champs magnétique sont à prendre en compte aussi pour interpréter la mesure : par exemple, un avion qui vire vers l'ouest n'est plus sur un plan « horizontal », et le temps du virage la mesure sera décalée.
    10 points
  36. Merci @Jeff__06 c'est très gentil Pour ceux que ça intéresse : Deuxième étape du championnat de La Réunion et comptant pour 2/3 des points, la compétition s'est déroulée ce dimanche 18/04/22 à St Gilles. 11 binômes photographes, 2 plongées à 20m maxi, et de 60 min maxi sur les sites de la pierre au préfet et la pierre aux Platax. Deux contraintes majeures : pas plus de 150 photos sur la journée et photos jpg brutes de capteur. Au terme de la journée, il fallait rendre 5 photos jpg : 1 dans chaque catégorie suivante : - Ambiance faune mobile - Grand Angle (hors faune mobile) - Macro hors poisson - Poisson - Thème : "la plus petite profondeur de champ" Les images ont été jugées par un jury composé de 4 personnes (James Caratini, plongeur vidéaste et photographe réunionnais, Emanuelle Camallonga, plongeuse photographe réunionnaise, Armand Daydé apnéiste et vidéaste réunionnais et Galice Hoarau, plongeur et photographe norvégien, d'origine réunionnaise, à la photothèque et aux classements impressionnants, jetez un œil sur www.galice.no ça vaut le coup d'œil !) Voilà ma participation : - Ambiance Faune mobile (1er) - Grand Angle (1er) - Macro (1er) - Poisson (non classé) - Thème (4ème) Au terme de cette journée de compétition et en prenant également en compte les points acquis lors du Concours Photosub organisé en février, j'ai été sacré Champion Régional de Photographie Sous-Marine. La suite ? Le Championnat de France qui aura lieu en août à La Gravière du Fort...
    10 points
  37. Oui, exactement, on te fait ta 4ème dose avec une seringue vide, seulement quand elle est obligatoire. Comme ça, on a toujours réponse aux objections antivax : - à ceux qui se plaignent du nombre ou de la répétition des injections, on pourra dire : "oui mais avec une seringue vide, aucun risque d'effet indésirable du vaccin". - à ceux qui se plaignent du peu de vaccin reçu, on pourra dire : "oui, mais vous avez eu la chance d'avoir 4 doses et un pass vaccinal prolongé". Que des avantages ! Ah, et puis, au point où on en est, pourquoi ne pas aussi considérer la nature du plastique qui constitue les seringues ? hein ?? Nan, parce que c'est sans doute une matière illicite achetée volontairement par les autorités dans le but de nuire au plus grand nombre. Et le calibre des aiguilles ? Tu y a pensé ?? Je parierais que ce n'est pas le bon, un coup de de l'industrie pharmaceutique exprès pour vendre plus de métal et pour faire mal aux vaccinés. Sans parler de tous ces personnels vaccinateurs. Tous des sadiques psychopathes aux ordres du grand satan ...
    10 points
  38. Bonsoir, Pour les vieux comme moi, et les fans de l'histoire de la plongée, le nom de Hans Hass n'est pas inconnu. Pour ceux qui souhaitent découvrir ses travaux, la VF de "Unternehmen Xarifa" (Oscar de la photographie en 1959) vient d'être mise à disposition du public via YT. Ce film n'était disponible qu'en version allemande en DVD et à ma connaissance, la dernière diffusion TV en France remonte à la fin des années 70, début des 80 (si on fait exception de la diffusion de la VO sur Arte aux environs de 2000). Le film devrait aussi intéresser les tekkies, car déjà à l'époque, Hans Hass plongeait en recycleur. Bon film !
    10 points
  39. Soyons clair, vous venez créer un compte spécifiquement pour faire de la fausse publicité et je dois m'excuser de dénoncer ce comportement ? Je n'ai jamais dis que vous aviez ouvert un deuxième compte juste que : - un compte, @plongeurtekss, a été créé spécifiquement pour poster un message étonnamment positif sur votre service, c'est déjà un signal d'alerte chez nous. - L'adresse mail du compte en question appartient au domaine d'une société suisse, dont l'adresse postale est la même que celle de Doodive Sarl - Le nom de cette personne d'après l'adresse mail en question correspond à celui d'un administrateur de Doodive Sarl d'après les registres public. - Le nom de cette personne correspond également à un employé de la société correspondant au nom de domaine de votre adresse e-mail, qui est également domiciliée à la même adresse. - Cette société édite par ailleurs au moins un autre service en doo**** Alors je veux bien que ce soit une coïncidence mais ça commence à faire beaucoup 3 homonymes dans 3 sociétés différentes à la même adresse. Donc oui, quand on essaie de prendre les membres de ma communauté pour des imbéciles, ca m’énerve un peu, désolé. Edit : et comme je ne suis pas rancunier, j'ai mis en message en préambule de la discussion pour signaler votre réponse.
    10 points
  40. Attention pendant le teletravail...
    10 points
  41. Bienvenue au club, si je puis dire ! Nous sommes un certains nombres sur ce fil a avoir fait ce type de constat navrant ... Tu as butté sur les mêmes "obstacles" que bien d'autres, dont je suis. Défaut d'écoute et d'analyse. Interlocuteurs ayant posés les conclusions avant la discussion. Frénésie de réponses dans tous les sens pour toujours avoir le dernier mot. Jugements à l'emporte pièce. Arguments d'autorités ... Un florilège des pires méthodes de la rhétorique. Et encore, tu n'as été qualifié que de "fonctionnaire inutile". On t'a épargné les clichés sociétaux surannés comme la Porsche, le Golf à 15h, l'invitation à l'autre bout du monde dans un endroit luxueux ... On en revient une nouvelle fois à cette conclusion : don't feed the troll !
    10 points
  42. Ma foi, médecin spécialiste en Hématologie (pour ta culture, c'est à dire que je soigne des cancers du système immunitaire), Maîtrise de Virologie générale et systématique, Master 2 en biochimie, biologie cellulaire et moléculaire. Et comme dit si bien @DocTroll, "je pense avoir les connaissances nécessaires pour comprendre un discours scientifique et faire la différence entre le bullshit qu’un nombre incroyable de personnes propage (journalistes ou non) sans rien n’y piper et des arguments scientifiques ou factuels ou de bio statistiques." Mais je suis sûr que tu trouveras un moyen de dire que c'est insuffisant. D'ailleurs, tu l'as si bien fait avec Doctroll : anticipation du principal concerné : Et hop, la pirouette attendue est arrivée, complètement à coté de la plaque, mais elle est arrivée quand même ! ça en dit long sur ton niveau de connaissance sur le sujet. Un peu de lecture pourrait t'aider : https://fr.wikipedia.org/wiki/Coronavirus Si tu ne le lis pas, ça servira au moins pour d'autres forumeurs sur cette discussion. Pour conclure ce message, je tiens à préciser qu'il ne s'agit pas de te rapprocher de ne pas être hautement diplômé en science, mais de proférer des affirmations en soutenant que tu n'a ni compétence ni connaissance sur le sujet ! De nombreux forumeurs ne sont pas diplômés en science, mais au moins, ils s'appuient sur des informations (plus ou moins fiables, c'est un autre débat).
    10 points
  43. Ok ... d'accord ... Donc pas de compétence, pas de connaissance, aucune documentations le sujet ... Mais par contre, tu as réponse à tout. C'est impressionnant, il faut l'avouer.
    10 points
  44. Le Nitrox présente deux grands intérêts: - Il permet de vendre l’air au prix du Nitrox, en affichant le Nitrox « gratuit », - il permet de faire respecter les consignes de profondeur au motif de « Tu vas mourrir dans d’atroces souffrances si tu dépasse la MOD ».
    9 points
  45. 9 points
  46. Ce n’est pas parce que l’on a peur d’aller quelque part qu’il faut empêcher les autres d’y aller. Chacun doit pouvoir rester pleinement responsable de ses actes. C’est ça, la liberté.
    9 points
  47. Pour essayer de résumer, tu es au Sénégal, dans un club PADI avec une instructrice canadienne et pratique l'encadrement "à la française". C'est ça ? Si c'est pas la preuve que la FFESSM domine la plongée intergalactique !!!???!!!
    9 points
  48. Le débat sur l’âge des accidentés et un faux débat : la plongée est un sport de vieux. Que les accidentés aient 50/60 ans ne m’étonne absolument pas.
    9 points
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