Jump to content
Plongeur.com - Le site de la plongée sous marine

crouton

Membres
  • Posts

    62
  • Joined

  • Last visited

  • Country

    France
link1
link2
link3

Recent Profile Visitors

151 profile views

crouton's Achievements

Enthusiast

Enthusiast (6/14)

  • Reacting Well Rare
  • Collaborator
  • One Month Later
  • Dedicated Rare
  • Week One Done

Recent Badges

66

Reputation

  1. ... C'est aussi un signe que l'on est relativement fort dans sa tête. Parce que si le résultat, c'est aussi de planter la plongée de ton binôme, la pression sociale risque fort de faire le reste... En tout cas, félicitations, ce n'est jamais une décision facile à prendre. Mais là, des belles plongées, il t'en reste encore des palanquées à faire. Ce qui n'est jamais le cas après la plongée de trop...
  2. Il fut un temps où, me posant la même question, j'avais trouvé mon bonheur à Callelongue. J'ignore ce qu'il en est aujourd'hui...
  3. Sens toi libre, et n'hésite surtout pas : je suis curieux de lire ce ou ces autres sujets !
  4. Là, j'ai l'impression d'être revenu au début du siècle, quand les premiers APN se répandaient dans le grand public. Les pro-argentiques écrivaient, à la virgule près, exactement la même chose en faveur de leur outil... Un quart de siècle plus tard, effectivement, on a vu comment s'est déroulé le match...
  5. Tout comme, si les "yoyos" sont prévus au programme, il est possible pour tous ceux qui le peuvent de passer au nitrox pour se donner qlq marges de sécurité supplémentaires...
  6. Ben oui, y a plein de clubs au départ du Vieux Port, de La Pointe Rouge, des Goudes, de l'Estaque, etc... Et y a même le siège de la fédé !
  7. Il y a quand même un "détail" qui me chagrine : chacun des commentaires donne à penser qu'il y a eu soit une faute de la plongeuse, soit une faute de son encadrant. Soit carrément les deux. Mais il y a ici une autre hypothèse : avec une masse de 2 cm dans le poumon, difficile de croire qu'il soit toujours pleinement opérationnel, et pas dysfonctionnel. Et si, à la faveur de cette masse, un shunt avait permis, la pression aidant, à l'air pulmonaire de passer soit dans la circulation, soit du côté de la plèvre ? Cette hypothèse, qui ne peut à ce stade pas être écartée, pourrait expliquer à elle seule la SP : pas besoin d'aller alors chercher des responsabilités là où il n'y en a peut-être pas...
  8. Ça existe bien. Chez les requins, on appelle ça des ampoules de Lorenzini. Elles permettent aux squales de détecter les champs électriques même extrêmement faibles, comme ceux produits, par exemple, pas les cellules nerveuses pilotant des contractions musculaires. C'est ainsi que même cachées dans le sable, certaines proies sont détectées par les squales. Dans le cerveau du requin, pour le coup pas si archaïque, muscle = miam...
  9. J'y suis passé par là-bas il y a plus d'une trentaine d'années, basé à Puerto de Andratx. Je ne me permettrai pas de conseiller tel ou tel club, tout à dû changer depuis. Par contre, je conserve un très bon souvenir de quelques plongées, dont une extraordinaire entre Puerto de Andratx & l'île de la Dragonera. Certains ici ont déjà plongé la "barge aux congres", dans le Var, celle-là même où Nicolas Hulot laissa une partie de son anatomie aux bestioles (oui, on peut hurler dans un détendeur sans le perdre, les images doivent encore tourner sur la toile...). Il y avait à l'époque le même type de plongée sur la côte ouest de Mallorca : une épave posée par une trentaine de mètres (contre plus de 50 dans le Var), au milieu d'un désert de sable à perte de vue. C'était le repaire de plus d'une centaine de murènes et congres : il y en avait partout, dans tous les trous, tous les recoins, c'était visuellement spectaculaire. A l'époque, jeunes et innocents, nous ignorions que le feeding était "déconseillé", et nous étions passé chercher chacun nos qlq kilos de sardines auprès des pêcheurs locaux avant de partir plonger. C'est ce jour-là que j'ai encore plus appris à aimer les murènes, leur délicatesse, leur douceur même (j'ose le dire), et à me méfier un peu plus des congres. Ces derniers ont une méchante tendance à regarder avec les dents (myopie prononcée peut-être ?), quand la murène jamais ne m'a pris un doigt pour une sardine... Bon, c'était il y a longtemps, le site n'existe peut-être même plus, ensablé, épave effondrée, ou bien trop pêché par les locaux il est devenu désert... Ou pas ! Je suis preneur d'un CR si d'aventure tes palmes te mènent par là-bas...
  10. Mais là, clairement, il lui est quand même arrivé quelque chose qu'il n'a pas aimé ! Ce qui aurait été intéressant, c'est de prendre le temps au démontage, sachant qu'il y avait une fuite, de vérifier toutes les pièces, et pas seulement le clapet. Parce que là, il est peut-être la cause de la fuite, mais peut-être aussi que sa déformation est la conséquence d'autre chose. Si la cause n'est pas identifiée, il n'est pas impossible que le prochain clapet, neuf, finisse par ressembler à celui-ci prématurément... Dans la foulée, pense à soigner la révision de ton octopus !
  11. Une autre explication possible, c'est la nature du cordage utilisé. Le polypropylène, par exemple, a une énorme qualité qui rend bien des services pour l'amarrage : il flotte. Pour le prendre dans une hélice, faut vraiment le faire exprès. Du coup, ce n'est pas le produit à utiliser pour un galito (galiteau ? galitau ? avec deux L ? Je l'ai souvent entendu utilisé par des vieux scaph' mais je ne le trouve pas dans mes dicos. Si quelqu'un connait l'origine de ce mot, je me coucherai moins bête ce soir !). Avec une densité de +/- 0,91 (merci Wiki), ça veut dire que plus ton poids de 20 kg va aller profond, moins son poids apparent sera élevé. A 70m, à supposer que tu n'aies que 70 m de bout dans l'eau (avec le courant, ça peut être 80, çà ou plus), tu allèges de pratiquement 7 kg le poids apparent de ton dispositif de balisage. Plus assez lourd, il ne peut pas tenir sur site...
  12. C'est surtout le problème de la prise en compte des "signaux faibles". Des soucis dans l'aérien comme en plongée (dans le nucléaire, en médecine, ou dans le domaine de ton choix...), il en survient des dizaines chaque jour (ou semaine ou mois, selon l'intensité de la pratique...). La remontée d'info se fait via un filtre nécessaire, qui inclut généralement une (ou plusieurs) analyse(s) de risques (genre au moins une étude AMDEC). Cela permet de proposer une classification des risques, les urgences, et par conséquent un calendrier des corrections à faire... Alors, après coup, c'est facile de regarder en gros plan le loupé, et de pointer du doigt. C'est l'éclisse de la SNCF, le tube Pitot d'Airbus, le MCAS du 737 Max, pour ne rester que dans l'actualité relativement récente. Mais les exemples existent par dizaines. Ils sont surtout symptomatiques d'un biais cognitif reflet de l'époque, qui cherche des coupables plutôt que des solutions... Si les plaques de Reason ne s'étaient pas malencontreusement alignées dans le cas de l'AF447, Air France aurait fini de remplacer l'intégralité des tubes Pitot défectueux dans l'année qui suivait, et personne n'en aurait jamais rien lu dans les journaux "grand public"... Mais le pire, c'est qu'en mettant la loupe sur LE raté du système, on ne travaille pas à l'amélioration du-dit système, bien au contraire... Je rejoins totalement... Mais le constat aujourd'hui, c'est qu'en plongée, chaque "spécialité" fait ses retex un peu dans son coin. Les spélélonautes rejoignent plus ou moins les recycleux, mais la plongée loisir reste éloignée (par exemple FFESSM en national, DAN au-delà), sans compter la plongée pro ("commercial diving" dans le texte) ou encore les militaires qui sont chacun dans leur compartiment étanche... Ils ont tous leur propre système de retex, et on est encore très loin d'avoir mis au point le système universel. Une illustration ? Essayez de trouver les conduites à tenir préconisées par chacun pour relever les informations nécessaires à un retex exploitable... Bon courage ! Alors un retex officiel ? A l'heure où les hôpitaux, les écoles et toutes sortes d'administrations souffrent, pas la peine d'espérer la fonction publique pour ça, elle n'en est plus là... Est-ce que la question ne serait alors pas de savoir si ce n'est pas aux plongeurs de se prendre par la main ? Sauf que l'auto-organisation, façon autogestion, à la grande échelle universelle de la plongée tous domaines, ben si c'était facile, ça serait fait depuis longtemps... Bref, je n'ai pas la solution magique !
  13. Le principal danger, à faire toi-même ce genre de manip c'est comme cela vient d'être écrit : faire le bourrin. Pour détruire un détendeur, c'est facile : tu serres du pus fort que tu peux avec la plus grosse clé possible. Puis tu peux directement jeter ton achat tout neuf, filetage détruit : ton détendeur vient de trépasser... On ne le dira jamais assez, l'étanchéité d'un joint torique ne dépend pas de la force du serrage. La bonne manip : visser à la main jusqu'à sentir un appui souple. Et éventuellement finir à la clé (idéalement une clé dynamométrique si tu connais le couple de serrage), en rajoutant à peine quelques degrés (et pas quelques dizaines de degrés !). And that's all, le mieux est l'ennemi du bien !
  14. Pour illustrer, et puisqu'on parle ailleurs sur le site de retex, j'ai passé mon outil coupant (sorte de couteau/cisaille) du mollet, où mes premiers moniteurs m'avaient appris à le fixer à ma stab après un accident survenu au siècle dernier à un IR, pris dans un chalut. On l'a retrouvé les bras en croix, sur la poitrine, et il semble bien qu'il n'ait jamais pu accéder au couteau qui était à son mollet. Ce qui n'aurait probablement pas changé grand'chose, mais c'est une autre histoire...
  15. Ben ça dépend de toi. Quelles sont les limites que tu veux te fixer ? Par exemple, pendant des années, je plongeais du bord avec un mistral jusqu'à Force 7. Faut dire que sur mon spot préféré, au pied de la falaise, on était relativement protégés, et j'étais encore assez jeune pour me prendre pour Superman. Aujourd'hui, je ne suis plus en état de marathoner sans prendre un calendrier en guise de chronomètre (oui, je sais, je suis de Marseille, ou presque !). Donc, je ne me met plus à l'eau si la météo annonce plus de Force 3 (càd grosso modo au-delà de 15 nœuds, soit +/- 25 à 30 km/h). Donc, la première question que tu dois te poser, c'est : quelle est TA limite, celle que TU ne veux pas dépasser. Pour t'aider à trouver des réponses, commence par te poser des questions ! What if : - tu dois respirer en surface dans des creux de 2 mètres, ou plus ? Tu crains le mal de mer ? - tu dois rentrer à la palme face à un courant de surface de plus d'un nœud ? - tu dois remorquer ton binôme en incapacité (malade et/ou blessé) dans ces conditions là ? - etc. Se poser des questions, c'est commencer à grimper les premières marches du looooong escalier vers l'autonomie !
×
×
  • Create New...

Bonjour,

 

logo.png.c7536bd9e68359a8804d246d311256bd.png

 

L'ensemble des services de Plongeur.com sont gratuits et c'est grâce à la publicité que vous pouvez en profiter. Or il semble que vous utilisiez un bloqueur de publicité.

Si vous aimez le site et que vous voulez pouvoir en profiter longtemps, merci de désactiver votre bloqueur de publicités lorsque vous naviguer sur Plongeur.com.