Jump to content
Plongeur.com - Le site de la plongée sous marine

crouton

Membres
  • Posts

    98
  • Joined

  • Last visited

  • Country

    France

Everything posted by crouton

  1. Je ne suis pas d'accord ! On a régulièrement vu ici des sujets autour des wing et de leurs plaques, alu Vs acier... Ce n'est pas parce qu'on voit ici une plaque en bois pour la première fois que ce n'est pas du matériel de plongée !
  2. J'ai eu l'occasion de manipuler les systèmes QRM de Dive-Rite pour la première fois au début du mois, au salon de Paris. J'ai été épaté pas la simplicité du truc, et sa rusticité : en fait, le système de rappel de la tige de verrouillage, c'est deux juste "bêtes" joints toriques ! En zoomant un minimum sur les photos de @Nicolas Duguay, on les voit bien. Dans le genre indispensable et increvable, on patauge ici dans le génie... Et quand bien même un joint torique viendrait à lâcher, tout le monde en a sous la main : je ne connais pas un plongeur qui ne débute pas son "save-a-dive kit" par y placer une grosse pincée de joints...
  3. Et c'est bien connu, les batteries c'est comme les voitures : les rouges vont beaucoup plus vite !
  4. Même si le budget n'est pas le critère, pense quand même à tenir compte de l'entretien, et demande le tarif à ton dealer préféré. Faudrait pas qu'à chaque révision (tous les xx mois, ou toutes les yy plongées), tu doives d'abord souscrire un crédit ou vendre un rein...
  5. That's life ! Mais pour ta pénitence, c'est toi qui paie la première mousse la prochaine fois ! Zéro appli sur le machin qui me sert à téléphoner : il peut toujours avoir le bon n° ! @breniquen'a pas tort
  6. Quizz culture ! Qui a dit : quand les gens de 100 kg parlent, ceux de 60 écoutent...
  7. Peut-être aussi que certains conférenciers potentiels s'ignorent ! Entre Bonaire, les plongées en Mer du Nord ou encore ton approche de la culture du risque adaptée à la plongée (je schématise, peut-être même caricature un tantinet, je te prie par avance de m'en excuser, je ne veux surtout pas nuire - primum, non nocere !), autant de sujets dont tu nous as fait profiter récemment (si une bonne âme veux bien redonner les liens, je suis une quiche en recherches sur le forum !), je suis persuadé que tu pourrais tenir sans rougir une conférence de bon niveau ! En tout cas, moi, ça fait partie des sujets que j'aurai plaisir à entendre... Sans compter que ça pourrait aussi être une façon élégante de retrouver les forumeurs dans un cadre plus restreint qu'un des bars du salon (pour tout vous dire, avec mon aversion aux réseaux sociaux, je n'ai réussi à retrouver personne le samedi matin !)... Chiche ?
  8. La charte de taille de la Phazer précise que le L couvre du 44 au 48, et que le XL couvre à partir du 47 et au-delà... Donc, a priori, tu as chaussure à ton pied !
  9. Siècle dernier, dans un coin pas hyper accessible des Antilles. Le décor : une épave à une belle quarantaine de mètres. Nous étions quelques palanquées, et aux hasards des évolutions, je croise un apnéiste. A ces profondeurs, c'est quand même pas un sport de masse : je le suis un moment des yeux, jusqu'à ce qu'il disparaisse derrière une tôle. Peut-être une ou deux minutes après, je revois le même, tranquille comme baptiste, en train de prendre le temps d'admirer la faune locale, toujours en apnée. Puis en quelques coups de palme, de disparaître à nouveau derrière les tôles. Avant de réapparaître, toujours en apnée, pour un nouveau tour de manège. Là, du coup, voulant en avoir le cœur net, je l'ai suivi... jusqu'à son bloc, posé sur le pont de l'épave. Et reconnu seulement à ce moment-là : parti avec nous du bateau, dans une autre palanquée, il avait décapelé à peine arrivé, et depuis faisait sa plongée en enchaînant les apnées, revenant respirer de loin en loin sur son détendeur. J'ai découvert ce jour-là les capacités totalement hors normes de Dominique Sérafini, le dessinateur (entre autres bouquins) des aventures de la calypso en BD...
  10. Je ne crois pas avoir lu ici ce qui est pour moi le premier critère de choix dans mon arbitrage entre soute ou cabine : le retard de délivrance. Un bagage en cabine, par définition, il reste avec moi : il contient donc tout ce dont j'ai besoin dans les 48 premières heures qui suivent l'atterrissage. D'avoir accompagné quelques milliers de voyageurs depuis le siècle dernier (c'était le boulot de Madame Ex), je n'ai pas souvenir de bagages définitivement perdus dans les groupes que j'ai géré. Mais des retards de 24 à 48 heures, si je devais donner un chiffre, je dirai que c'est relativement fréquent (1 à 2 % ?). Moralité, le masque standard de secours, il est en soute : le masque à ma vue, en cabine. Des détendeurs, je vais trouver ça à louer sur place => en soute. Les petits médocs généralistes (paracétamol ou anti-tourista par exemple) : en soute. Mes médocs personnels, comme par exemple l'alcool boriqué pour prévenir ma sensibilité aux otites externes : en cabine (petit flacon < 100 ml). Etc... L'idée, c'est de pouvoir "survivre" 48 heures à destination avec uniquement le contenu du sac cabine, et éventuellement l'épicerie du coin de la rue. A contrario, expérience vécue : un client diabétique dont tous les traitements étaient dans la valise. Sauf que nous arrivions à New York, et que sa valise était partie par erreur à Madrid... New York : c'est pas le tiers monde. Mais un samedi en début de soirée, en plein jet lag avec un client pas anglophone, dont la panique devient palpable, et ben régler le problème est une bonne illustration de la Loi de Deniau : au début, les emmerdements s'additionnent. Ensuite, ils se multiplient !
  11. Bébert Falco (celui de la Calypso), qui a quasiment chacune des plongées que j'ai eu la chance de faire avec lui prenait le temps de bouger précautionneusement quelques cailloux épars au fond, de façon à faire comme un petit dolmen, une pierre plate posée sur deux ou trois autres. Et qui expliquait systématiquement que si ça permettait à un petit poisson de se planquer suffisamment pour devenir grand, alors ça lui suffisait...
  12. J'ai plus qu'un gros doute, une presque certitude, que c'est lié à l'âge avéré de ma bécane. De plus en plus de sites utilisent des bouts de Java (ou équivalent) que mon système ne sait pas interpréter. En résumé, je ne peux plus répondre, je ne peux plus réagir autrement que par "j'aime", je ne peux plus écrire de MP (et encore moins en envoyer...), bref la mise à jour rapproche un peu plus ma bécane de la casse. Question de philo, transposée de l'informatique à la plongée : pourquoi est-ce que la sortie d'un nouveau Glacia d'Aqualung empêcherait mon vénérable Mistral de continuer à plonger ? Z'avez 4 heures, avant le ramassage des copies !
  13. Bonjour, Question simple : qui y sera ? Pour ma part, je prévois d'y passer dans la journée de vendredi 6...
  14. Pour ma part, la mise à jour rend le site inexploitable pour mon vieil ordi. Les conseils adressés par Matt en MP n'y ont rien fait : si je peux encore lire le forum depuis mon ordi perso, je n'accède désormais plus au site que depuis un PC d'emprunt, genre une fois par semaine... Je vais me raréfier par ici, en attendant que papa Noël casse une grosse tirelire pour renouveler toute ma chaîne info... Plus que 361 dodos avant son passage !
  15. crouton

    Cinema.

    On n'y parle pas d'anesthésie, mais plutôt de réanimation : prend le temps de trouver et regarder "The last breath" : tu devrais être servi !
  16. Parce que le Ligure, c'est son petit nom... Il est plus connu sous son nom complet de courant liguro-provençal. Le premier bout de la pelote est ici : https://fr.wikipedia.org/wiki/Courant_liguro-provençal !
  17. J'aime bien le principe des mots-valises, qui permet d'exprimer plus finement certains concepts. Mais là, Matt, je dois avouer qu'arriver à glisser dans une anodine conversation, mine de rien et l'air de ne pas y toucher, la contraction de forniquer et dormir en "formir", chapeau bas, je m'incline !
  18. Et dans quelques mois, il y aura aussi un sous-marin nucléaire d'attaque à ce nom-là, le Duguay-Trouin, le second de la série après le Suffren...
  19. La Binge. Une fois tartinée sur le masque, tu peux jeter ton bout de patate dans la friteuse, réglée à 180°. Ça s'appelle une frite...
  20. Encore une expérience qui arrive du fond du siècle dernier... En ce temps-là, on pouvait faire des choses aussi "délirante" qu'une plongée au caisson hyperbare de l'hôpital local, la loi contre l'expérimentation humaine n'existait pas encore. Et donc, dans le cadre de son étude pour le BEES 3, un des toubibs de notre comité régional invite quelques dizaines de cadres à venir plonger au sec. La manip était apparemment basique : une série de manipulations mentales simples (multiplications, divisions, labyrinthe, mots croisés, etc.) à sec, chronométrés, avant la plongée. Puis, une fois comprimés dans le caisson à 5 bars (soit 40 m, suivez, quoi !), une série de tests identiques, tout autant chronométrés. Et que croyez-vous qu'il arriva quand on compara les résultats ? C'est ce jour-là que j'ai compris, définitivement, que même les supermen qui clament haut et fort leur insensibilité à la narcose sont concernés ! Pour ma part, mon labyrinthe à 40 m ressemblaient trait pour trait à ceux que je faisais à 5 ans... Quant à mes opérations, même pas je vous en parle ! Et c'est aussi ce jour-là que j'ai décidé que plus jamais je ne me mettrais dans la situation d'avoir à "engager ma viande" dans une opération de calcul mental en plongée, fut-elle aussi simple que multiplier par dix...
  21. Ça c'est sûr, certains savent. Mais la question est mal posée. La bonne question serait plutôt : pourquoi partager avec quelqu'un qui refuse le partage ?
  22. Si la démocratie fonctionnait, depuis le temps, ça se saurait ! C'est pas toi qui a récemment fait un sujet sur des gonflages aux mélanges où tu ne retrouvais à la fin pas du tout ce que tu croyais avoir mis dans le bloc ? Et si ça venait des manos secs ? Même si ce n'est statistiquement* pas le plus probable, dans la mesure où le mano du détendeur est sensé être vérifié à chaque révision (tous les ans ?), contre je ne sais quelle fréquence pour vos manos secs (lyre + oxy), je serai toi, je prendrai quand même le temps de faire une vérification de ce côté-là... * oui, je sais, il y a les mensonges, les gros mensonges (Nixon utilisait un terme plus fleuri !) et les statistiques !
  23. Je viens de remettre la main sur le détail de la norme NF EN 250, concernant les détendeurs, mais aussi les manomètres. Pour être conforme à la norme, la précision du mano doit être de : +/- 15 bar à 300 bar +/- 10 bar à 200 bar +/- 10 bar à 100 bar +/- 5 bar à 50 bar Là, très clairement, il y a un mano bon pour la poubelle ! Tout dépend celui des deux manos qui délire !
  24. J'entends bien que pour toi, hors l'électrique, point de salut... Mais bricoles-tu plus que le minimum vital nécessaire sur un voilier ? J'ai connu un fondu (à ce niveau-là, y avait longtemps que les fils ne faisaient pas que se toucher !), qui face à la même interrogation avait fini par installer sur son voilier un compresseur... hydraulique ! Sur l'arbre, en sortie moteur, une pompe hydraulique, qlq mètres de flexible, et le compresseur installé dans les fonds, sur l'arrière, alimenté en huile hydraulique. Lorsque le moteur du bateau fonctionnait, fonctionnait, il chargeait un gros tampon (dans mon souvenir, c'était peut-être une B50, pas certain), qui lui suffisait ensuite à charger ses deux blocs de plongée (pour lui et Madame)... Perdu de vue depuis longtemps, je serai curieux de savoir comment son installation a fini par vieillir... Sauf à y mettre un surpresseur, en cascade... Pas certain que le rendement de l'ensemble soit bien terrible ! Et je ne parle même pas du poids...
  25. A ceux qui pourraient s'étonner de la faiblesse de la perte en cas de rupture d'un flexible de mano (donc HP), je rappelle que la sortie du 1° étage sur laquelle se visse le-dit flexible est bridée par une buse calibrée (genre 25 litres par minute, chiffre à vérifier). Ça n'a pas toujours été le cas. Dans les tout début de la diffusion des manomètres immergeables (au siècle dernier donc !), j'ai le souvenir d'une plongée à 40m où, à peine arrivés au fond, nous avons entendu une formidable déflagration. Rapide tour d'horizon : là où une seconde plus tôt il y avait le moniteur qui s'apprêtait à nous enseigner le sujet du jour (je préparais alors mon N4), plus rien. Ou plus exactement un énorme panache de milliers de bulles, d'où dépassaient par en-dessous une paire de palmes. J'étais un des plus proches, et en tout cas le plus prompt ce jour-là, et je suis rentré dans les bulles, me demandant bien ce que j'allais trouvé. J'ai assez rapidement identifié la source des bulles : le moignon de flexible HP qui dépassait du détendeur. Le temps de donner mon détendeur principal (en ce temps là, on n'avait pas encore d'octopus) au moniteur qui cherchait encore, en se tortillant, à comprendre ce qui se passait, et je suis passé sur mon Air II (l'hybride octopus/inflateur de Scubapro venait de sortir, et j'étrennais tout juste le mien). Et j'ai entrepris de fermer le bon robinet, quasiment à tâtons tellement la visibilité était réduite par l'intensité du pétillement. Le temps de l'identifier (les moniteurs d'alors plongeaient en bi) et de le fermer (je dirais moins d'une demi-minute en tout), et nous étions en surface... Ce jour-là, j'ai appris qlq leçons... dont une évidence physique, à laquelle je n'avais jusqu'alors jamais réfléchi : quelques milliers de bulles dans un volume d'eau relativement restreint, ben ça remonte fort. Très très fort. Et toute la colonne d'eau avec : un véritable ascenseur... Aujourd'hui, ça ne pourrait plus arriver (merci la buse calibrée), mais au cas où, sait-on jamais, je devais me retrouver à nouveau dans un gros volume de bulles, je sais qu'en même temps que la fermeture du robinet, je prendrais le temps de me dégager latéralement : pas le peine de rajouter un suraccident (SP, ADD, arrachage de masque et/ou détendeur, faite votre choix !) à un incident... Autre leçon ? La gestion de la palanquée : ça a été du quasiment chacun pour soi. En redescendant à mi-profondeur pour au moins 5 minutes avec le moniteur (à deux sur mon 12 litres, son bi était quasiment vide*), on a croisé et récupéré un par un les autres plongeurs qui remontaient en ordre très, mais alors très dispersé, faute d'instruction. Depuis, dès qu'on est plus de trois dans une palanquée, je formalise toujours des binômes au briefing : "en cas de séparation, A remonte avec B, C avec D, etc." Dame Chance était avec nous ce jour-là... * soit un bi Spiro 2 x 9 litres à 180 bars au départ, probablement dans les 150/ 160 au moment de l'incident, et qui moins d'une minute après ne contenait plus assez de gaz pour en délivrer avec la réserve haute (donc moins de +/- 30 à 50 bars restant). Plus de 2 m3 d'air vidés en moins d'une minute : l'ascenseur pouvait pousser fort !
×
×
  • Create New...

Bonjour,

 

logo.png.c7536bd9e68359a8804d246d311256bd.png

 

L'ensemble des services de Plongeur.com sont gratuits et c'est grâce à la publicité que vous pouvez en profiter. Or il semble que vous utilisiez un bloqueur de publicité.

Si vous aimez le site et que vous voulez pouvoir en profiter longtemps, merci de désactiver votre bloqueur de publicités lorsque vous naviguer sur Plongeur.com.