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Plongeur.com - Le site de la plongée sous marine

christophe 38

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Everything posted by christophe 38

  1. salut pour la prochaine fois, dans un bol ou un petit saladier, tu y places 1/3 de vinaigre blanc et le reste en eau, tu chauffes ce bain au micro onde 45 secondes environ (l'ideal est que le bain soit au moins à 50°), tu y places le matos à tremper.. à l'issue, tu passes un coup de brosse à dents sur les surfaces et si tu es content, c'est presque fini, soit tu prolonges le temps de trempage de 5 minutes. A l'issue, tu peux aussi rincer les pieces avec de l'eau et un peu de liquide vaisselle : le vinaigre étant acide, un peu de base va neutraliser ce qui peut éventuellement rester. Au remontage, tu changes le joint et tu graisses les axes/surfaces qui en ont besoin
  2. ou tu laisses les clés en place et tu embrayes en avant, moteur arreté, bien sur !.. meme en donnant des coups de démarreur, ça ne part pas ; il faut passer au point mort pour démarrer, donc, 2 gestes distincts pour démarrer ; on n'est plus dans l'accidentel
  3. j'ai bien lu involontairement (manquerait plus que ça que ça soit volontaire), mais, qu'est ce que ce plongeur faisait aussi pres des commandes ... Il n'y a qu'un truc à ne pas toucher et il touche ?
  4. pas forcément d'accord : personne, autre que le pilote ou les personnels autorisés n'ont à toucher aux commandes... hormis sa responsabilité, le toucheur des manettes peut aussi se voir personna non grata à bord... débarqué ! c'est fini, il ne plonge plus ici (mais, pour cela, il faut savoir dire NON ! ) (il y a un moment, faut arreter de mettre des surcouches de sécurité et ne faire que le necessaire)
  5. Mais, c'est vrai que l'oxy refroidit plus que l'air mais, aussi, que l'on profite du shoot à l'oxy (quand on plonge le matin, on est au top l'apres midi et pas en train de faire la sieste, pas cuit)
  6. re on peut le voir autrement ? le pilote voit une palanquée, en surface, au loin. Il largue le bout' démarre et met gaz... les copains qui arrivaient par dessous (pas en surface), sont sur la trajectoire et passent dans le hachoir.
  7. eh bien, moi si, au contraire : un "marin" s'installe, regroupe et "attache" son matériel (quand tu quittes le quai, tout doit etre amarré pour ne pas tomber, blesser ou causer des dégats) un "éléphant" pose ses effets à un endroit, son bloc à un autre, son sac de plongée ailleurs et se barre discuter plus loin.. tu en mets 3 comme ça sur le pont et c'est le bordel.
  8. je confirme c'est une des raisons majeures qui font que les meilleurs témoignages se font à chaud, dans un laps de temps tres bref apres l'accident afin d'éviter que les personnes ne se créent des verités acceptables, que leur sub conscient modifie ou arrange les faits. tout le monde n'est pas un éléphant (pour un marin, c'est un terrien ignorant des choses maritimes)
  9. bof, consommateur : il clique pour avoir la réponse à sa question, le reste, il s'en fout, protégé par l'anonymat du Net
  10. c'est toi qui écrit que tous les centres sont excellents... mais, en étant un peu logique, si cela avait été le cas, j'aurai plutot écrit : "dans les centres de plongée, le DP nous demande....". Là, j'ai parlé d'un centre.... ce qui peut sous entendre que d'autres ne pratiquent pas de la meme maniere. désolé, Paulo, mais, nous ne lisons pas de la meme maniere (les non-dits sont parfois plus explicite.... il suffit de savoir les lire)
  11. re, mais, les problemes d'alcool, de surpoids, de méforme, de fatigue, d'hydratation, c'est aussi (surtout ! ) pour les clients nous croisons, sur les bateaux, des gens qui ne déjeunent pas, soit par habitude, soit par stress, soit parce qu'ils ont fait la fete la veille et se sont levés trop tard... ils arrivent donc au bord de la crise d'hypoglicémie, (je ne te parle pas des gens qui veulent perdre du poids et qui zappent la bouffe), il y a ceux qui sont encore alcoolisés de la veille, ceux qui ont fumé un cone ou pris des cachets... bref, ma remarque était simple : ne pas mettre la barre trop haut pour des gens de passage dont on ignore tout et qui ne sont peut etre pas au niveau.
  12. je suis OK avec tes arguments (pareil : on doit planifier comme si on n'avait pas de déco, la déco etant un plus) ma reaction concernait l'énoncé : les 20 à 25 minutes entre 45 et 55... je ne parle meme pas de la phase d'approche (et de sa consommation). concernant la partie profonde, une simulation sur vplanner, en +3, avec une conso de 20 l/min, à une profondeur de 50 m (je n'ai pas poussé à 55) nous donne ceci : V-Planner 3,103 par Ross Hemingway, VPM code-programme par Erik C. Baker. Modèle de décompression: VPM - B/E PROFIL DE PLONGÉE Intervalle de surface = 1 jours 0 hr 0 min. Altitude = 0m Conservatisme = + 3 Desc à 50m (3) Air 15m/min Descente. Niveau 50m 14:40 (18) Air 1,25 ppO2, 50m ead Rem. à 24m (21) Air -8m/min Remontée. Palier à 24m 0:45 (22) Air 0,71 ppO2, 24m ead Palier à 21m 2:00 (24) Air 0,65 ppO2, 21m ead Palier à 18m 2:00 (26) Air 0,59 ppO2, 18m ead Palier à 15m 3:00 (29) Air 0,52 ppO2, 15m ead Palier à 12m 4:00 (33) Air 0,46 ppO2, 12m ead Palier à 9m 6:00 (39) Air 0,40 ppO2, 9m ead Palier à 6m 12:00 (51) Nitrox 99 1,58 ppO2, 0m ead Surface (52) Nitrox 99 -6m/min Remontée. Le dégazage commence à 33,6m OTU pour cette plongée: 51 CNS Total: 26,5% Densité de gaz: 7,2g/l 3146,5 ltr Air 392,9 ltr Nitrox 99 3539,3 ltr TOTAL donc, 3100 l d'air (plus la phase d'approche). et, bien sur, dans la partie planification, il y a la perte de la déco : là : Plongée #1 avec scénarios Perte de gaz Déco -- Gaz Déco perdu --> OK 99 50 (18) (18) 27 0 (21) 24 0 (22) 2 (23) 21 2 (24) 2 (25) 18 2 (26) 2 (27) 15 3 (29) 4 (31) 12 4 (33) 4 (35) 9 6 (39) 7 (42) 6 12 (51) 41 (83) Consommation de gaz Pas de panne - plongée normale - OK 3146,5 ltr Air 392,9 ltr Nitrox 99 3539,3 ltr TOTAL Gaz Déco perdu ou manquant: 99 4621,0 ltr Air 4621 ltr TOTAL et donc, il faut 4620 litres d'air (et encore, je repete, je n'ai planifié que 50 m et pas 55, que 20 minutes, pas 25 et que la conso ne tient pas compte de la phase à faible profondeur) une S80 à 200 bars, c'est 2200 l, avec 2, c'est 4400 l... alors, certes, des plongeurs expérimentés vont réussir à se partager les blocs déco... mais, il faut etre conscient que ces litres de gaz vont manquer à quelqu'un... et que ça peut etre chaud. cela me rappelle les exercices de planification pour le trimix hypo (genre 20 minutes à 100 m sur une belle épave, avec un bi 10, un trimix de travel et des blocs de déco... et tu te rends compte qu'au bout de 8 minutes, tu es obligé d'interrompre la plongée parce qu'il ne te reste plus de gaz en sécurité... (presqu'il faut un bi 15 pour ce profil)) je plussoye fortement (j'aurai du mettre des points de suspension, parce qu'il y a la forme physique, qui rejoint tes deux arguments et le mental (tout le monde n'est pas un male alpha devant les emmerdes)
  13. re je te rejoins MAIS, le retex peut aussi servir aux lecteurs de ce forum ; l'analyse peut les interpeller et les confronter à leur pratique, qu'ils se disent que c'est peut être amusant mais pas vide de risque (c'est un peu le but de mon post plus haut). Pour ce qui est des gens concernés, je pense un peu comme toi... Pas forcément facile de faire son autocritique si on n'a pas la culture de savoir se remettre en cause ou l'habitude (professionnelle) de faire des retex.
  14. hummmmm quand je plonge en Med, aux Lecques, j'ai des habitudes dans un excellent centre et, régulièrement, nous avons des rappels de consigne de la part des DP. Parmi celles ci, "vous remontez à la bouée" et "vous remontez sous votre parachute", et, la dernière, quand le bateau est amarré à la bouée "vous faites surface devant le bateau de sorte que le pilote, s'il doit démarrer pour aller chercher une palanquée ou des plongeurs en difficulté vous voit ; n'essayer pas de jouer les nageurs de combat et de sortir au niveau des moteurs. Si le pilote embraye, il ne vous aura pas vu..." la dissertation spéculative a eu lieu parce que les interventions étaient pleines de mystère sur les faits (il a fallut attendre les derniers posts pour savoir que la victime se trouvait au niveau des moteurs, quand le pilote a démarré) Les faits permettent d'établir un REtour d'EXperience et d'éviter que d'autres fassent les mêmes erreurs (l’expérience est la somme des erreurs, les nôtres et celles des autres qu'on a bien voulu faire siennes)
  15. agur, en commençant par le début, as tu fait une simulation de consommation de gaz pour le profil dont tu nous parles ? what if ? que se passe t il si tu perds l'oxy ? as tu assez de gaz (air) pour assurer la déco ? Pour les plongées air avec nitrox et/ou oxy, j'en ai quelques unes au compteur (beaucoup). C'est une excellente idée, qui va dans le sens de la sécu. Chez moi, avec mes reglages d'ordi, une minute de palier à l'oxy équivaut à 3 minutes à l'air... (ça, c'est pour donner une idée de la rallonge des paliers en cas de perte de l'oxy et aussi pour se dire que, en cas de doute, 3 minutes de palier à l'oxy, en plus, à la fin de la déco "officielle", ça équivaut à 9 minutes à l'air (chez moi, le rinçage, c'est à partir de 20 minutes de palier oxy)). Comme mes copains en dessus, les facteurs à surveiller seront plus la fatigue, la déshydratation, l'alcool (en cas de plongeurs festifs), plus que les éventuelles conséquences d'une déco oxy.
  16. mais, plus simple, personne n'oblige au tartinage, non plus... Perso, j'ai 7 futs ; si je prends une durée de 12 ans, dans le circuit TIV, je requalifie 2 fois. Si je prends un cout moyen de 50 euros par requalif, au bout de 12 ans et de 2 requalifications, le cout aura été de 700 euros. si je choisis de sortir du circuit TIV (alors que je suis en club et TIV moi meme), sur 12 ans, je devrais faire visiter mes blocs annuellement (ça a un cout) par un pro et payer une requalif tous les 2 ans..(350 euros x 6 ), de l'ordre de 2100 euros.. (plus l'Inspection Visuelle) nul ne les oblige, tu as bien raison... ça évite d'avoir des consommateurs qui exigent... ça leur montre l'état de leur bloc et des clapets, ça fait des bras au service de la collectivité, bref, la vie d'un club
  17. je crois que nous ne nous sommes pas compris. Nous sommes TIV et avons notre propre compresseur ; nous effectuons nos propres visites aussi souvent que nous le désirons ou que nous le pensons necessaire. La possession de notre compresseur fait que nous surveillons aussi les purges afin d'éviter la présence d'humidité dans les blocs. Nous ne sommes pas dispensés de TIV et ne le revendiquons pas ni ne l'écrivons. Simplement, parfois, pour éviter que l'équipe qui tive les blocs "tartine" les futs avec de l'huile de paraffine, par exemple, alors qu'on ne le souhaite pas... c'est mieux de faire soi-meme.
  18. les choses évoluent toutes les semaines... (pareil, pour air austral pour Mayotte, Réunion, chose qui n'etait pas vraie il y a une semaine)
  19. yop comme proposé plus haut, voir avec le TIV du club, celui qui enregistre, qui a la responsabilité, ce qu'il en pense. Acceptera t il de tiver le bloc et de l'enregistrer ou pas ? A titre personnel (puisque je suis aussi TIV, voire formateur de ), l'organisation du club où je donne un coup de main, a tivé les blocs en juin. Donc, pour moi, trop tard.... Mais, là, je dirai que c'est le choix de chaque responsable... (et, pour ceux qui froncent les sourcils, je n'ai qu'une question (qui peut etre aussi pour l'auteur du post) : sorti du cas particulier du copain ou de son bloc, où placez vous le curseur ? (jusqu'à quelle date, si vous etiez responsable, placeriez vous le seuil d'acceptation de la dérogation du chomage ?) (et, le bloc, était il vraiment au chomage, c'est à dire entreposé dans un coin, sans servir ? ou a t il servi l'été passé ? (donc, pas en chomage, simplement periode TIV dépassée, donc requalif). le curseur, c'est le "truc" "génant" : c'est à dire que ce que l'on accepte de l'un, on l'accepte de tous, ce qu'on refuse à l'un, on le refuse à tous. C'est une obligation morale de cohérence et d'exemplarité.
  20. je te laisse lire A l’attention de : Comité Directeur National de la FFESSM Président(e)s des comités régionaux de la FFESSM Président(e)s des comités départementaux de la FFESSM DTN, MFN, directeur, chargé de missions, référent national TIV, Président de la commission technique nationale de la FFESSM, Cadres techniques d’Etat, Clubs et SCA de MayoƩe, Saint-Pierre et Miquelon, Wallis et Futuna, Clubs relevant des armées à l’étranger (CSAD) SCIA et sections du club France FFESSM international Chères amies et chers amis, Parmi les conséquences de l’arrêt de tout regroupement au sein des EAPS, puis suite aux mesures de confinement, maintes structures fédérales se sont vues amputées de toute séance d’inspection visuelle des appareils haute pression. Je souhaite à cet égard, m’appuyant sur les travaux de notre référent national TIV Charlie Gouin et sur ceux de notre expert chargé de mission Alain Delmas, aborder avec vous le thème du « CHÔMAGE DES INSTALLATIONS SOUS PRESSION ». Nous évoquons ici une procédure de « chômage » des équipements sous pression (ESP) qui permettrait de gérer le cas de vos bouteilles de plongée et de vos bouteilles tampons qui sont arrivées au terme de leur inspection périodique et qui ne peuvent pas bénéficier de la visite validant la nouvelle inspection, en raison du confinement et de toutes les difficultés actuelles liées au Covid 19 Le contexte : selon l’arrêté du 20/11/17 (art. 15 et 18), les bouteilles de plongée qui ne font pas l’objet d’une inspection périodique au bout d’un délai maximum de un an, doivent faire l’objet d’une requalification périodique avant leur utilisation. C’est ainsi le cas des récipients bénéficiant du dispositif des TIV, mais également des récipients dont les exploitants ont opté pour une requalification tous les 2 ans, hors dispositif TIV. Concernant les bouteilles tampon l'arrêté du 20/11/17 (art. 25 §IV) précise : "Il est interdit d'exploiter un équipement soumis au régime de la requalification périodique s'il ne dispose pas d'une attestation valide...". La solution réglementaire : dans le même arrêté (art.4), il est prévu un dispositif de « chômage des installation » définie par ailleurs (art.2) comme la période pendant laquelle un équipement ou une installation n’est pas exploité, mais soumis à des dispositions de conservation nécessaires au maintien de son bon état. Sous réserve de ces dispositions et du maintien en état de marche des équipements, la période de « chômage » n’est pas prise en compte pour déterminer les opérations de contrôle et la remise en service est subordonnée à la réalisation d’une inspection périodique si son échéance est dépassée (ou d’une requalification périodique si la date est dépassée). La transposition à nos équipements : sous réserve de mettre en place les préconisations fédérales décrites ci-après, les blocs de plongée et les tampons qui auraient du faire l’objet d’une inspection périodique durant la période actuelle et ne le peuvent pas, pourront bénéficier d’un report de période grâce à la procédure de mise en « chômage ». Lorsque les opérations de visite pourront reprendre, et sous réserve que le temps passé depuis la précédente inspection périodique ne soit pas supérieur à un an hors période de « chômage », il sera possible de réaliser une simple inspection périodique préalable à la remise en service du récipient. Cette procédure permet d’empêcher la rupture du dispositif TIV avec obligation de requalification périodique avant utilisation pour ceux qui l’ont choisi et de devoir également réaliser une requalification périodique pour les autres récipients. Les préconisations fédérales : selon l’arrêté, un guide approuvé par le ministre chargé de la sécurité industrielle devrait définir les dispositions de conservation d’un équipements mis en « chômage », mais à notre connaissance, ce guide n’a jamais été publié à ce jour. Cependant, dans la réglementation existante, une circulaire du 06 mars 2006 indique : … est considéré comme en chômage un équipement mis hors service de façon volontaire et répondant aux conditions suivantes : Il ne contient plus les fluides contenus en exploitation (le bloc doit donc être vidé.) La pression interne est abaissée à une valeur égale ou légèrement supérieur à la Patm (là encore le bloc vide répond à cette contrainte) Il n’est plus exploité depuis plusieurs mois (la période de « chômage » peut donc courir sur plusieurs mois) Nous vous recommandons également de stocker ces récipients à l’écart des bouteilles à jour d’inspection et de requalification et si possible des les identifier comme « au chômage » par tout moyen à votre convenance afin qu’ils ne puissent être utilisés par inadvertance. Par ailleurs, afin de pouvoir assurer la traçabilité de ces opérations de « chômage » des récipients sous pression, nous avons réalisé un modèle de fiches ci-jointe sous format Word et pdf que nous vous engageons à renseigner et à conserver, au moins le temps de la période entre deux requalifications du récipient concerné. Vous trouverez également ces deux formats de l’attestation téléchargeable dans la partie documentaire de l’application TIV : hƩphttps://tiv.ffessm.fr/Documents/Download/d317179c-c72c-4e39-a608-24f8acbeeb07 voici la reglementation
  21. bonjour jusqu'en mai, j'avais mon bateau ; pour cause de fin de mission outremer, j'ai préféré prendre de l'avance et le revendre. A titre perso, en solo, il m'arrivait de prévoir une plongée à 52 (la vierge, dans le virage de la passe en S, entre la bouée 3 et la 4) et, devant l'absence de courant, la belle visi, de continuer à descendre ..... jusqu'à 70-72... c’était souvent presque du touch and go ; pour les inquiets, la sortie se faisait 90 minutes apres, avec encore 60 bars dans le 15 litres. il m'arrive, en structure, de m'inscrire pour la fosse à requins qui se fait presque toujours l'apres midi. le matin, un plouf à 20 m et l'apres midi, un autre à 55-57, puis derriere, 800 m de palmage, entre le fond qui remonte et la zone de 6 m. Pour cette plongée, j'ai essayé un N38, ) prendre à 40 et à teter pendant 20 minutes pour déssaturer ou alors, jusque de l'oxy à prendre dans les 10 dernières minutes de plongée (le relief s'y prête). concernant la dangerosité que tu nous "vends", Gercoul, je suis plus que septique. Dans un post précédent, je t'ai demandé combien d'accidents annuels étaient dus aux profils inversés ? je suis aussi surpris que tes affirmations ne soient pas reprises par la sphère médicale en interdisant formellement ce type de profil ; pourquoi ? à cause de ton raisonnement et des biais auxquels tu te raccroches ? tu fais bien comme tu veux ; tout cela ne reste que ton avis.
  22. à 20 m, je m'éclate à avoir la position du parachutiste, à etre parfaitement équilibré, à avoir un palmage propre (qui ne leve pas la touille) et qui est efficace... ça me permet de demander aux copains avec appareil photo de me prendre afin que je fasse coincider ce que je pense etre la bonne position avec ma position.. ça permet aussi de s'entrainer avec les blocs de déco, échange, dépose repose, sans augmenter la conso ou charger en déco, comme si je le faisais 20 m plus bas. en gros et pour illustrer, je ne vais pas plonger comme un "porchiot" parce que je suis dans peu d'eau et plonger propre parce que je suis profond...
  23. J'ai une autre vision de la chose : c'est la compétition, la performance qui repousse les limites et c'est la vulgarisation qui permet à ceux qui ont les compétences, les moyens et l'état d'esprit d'aller plus loin.(regarde dans le monde automobile, le turbo, les freins à disques, les appuis aérodynamiques qui ont commencé en course avant d’être vulgarisés sur la voiture de monsieur tout le monde) Sans aller dans le milieu professionnel, quoique, si on compare les profondeurs d'usage des corailleurs (qui intervenaient jusqu'à 120 m, à l'air ! )... dans les années 70 et leurs moyens de décompression (très souvent à l'air avant de passer à la giclette d'hélium et la déco air avant de passer au caisson individuel et oxy), aujourd'hui, c'est trimix, c'est aussi recycleur et durée de vie augmentée (voire accidents diminués). Nous avons tous qu'à partir de 35 m, 40 m, la narcose est là ; nous savons aussi que, à l'air, en allant en dessous de 65 m à l'air, la narcose est bien là, mais la crise d'hyperoxie s'est invitée dans la plongée. La narcose nous efface les souvenirs... L’intérêt de la plongée trimix se trouve ici, avec une profondeur équivalent narcotique à 30/35 ou 40 m ; la fluidité du gaz, la lucidité, le trimix qui amène lucidité, souvenirs est un progrès. Bien sur, tout ceci a un cout : la formation, les mélanges, les blocs déco ; ça nécessite aussi rigueur (tout le monde n'a pas forcément envie de se concentrer, de suivre des protocoles)... Mais, ce n'est pas parce que je ne vais pas si bas que Tybo lors de Gombessa en Afrique du Sud que je vais le dénigrer.
  24. hum, merci de ta participation.... autrement écrit, nos échanges dépassent tes compétences ; tu "parles" de choses que tu ne connais pas (que tu fuis (ta réponse concernant la déco oxy)). Je suis né avec le mont Blanc à 50 bornes visible depuis la chambre de mes parents. J'ai fait un peu de varappe et des randonnées dans des montagnes à vaches ; le fait d'avoir vu le mont Blanc durant mes premiers jours (et 17 premieres années) n'a jamais fait de moi un expert pour les altitudes au delà de 4 000 m ; je laisse donc les grands qui fréquentent ces sommets entre eux, entre sachants. Tu saisis le parallèle ? nous ne parlons pas la meme langue, nous ne pratiquons pas de la meme maniere. Nous allons sous l'eau avec un truc qui permet de respirer etpicétou simplement, il faut "juste" penser à l'ultracrépidarianisme nous avons tous des sujets où nous maitrisons et les autres ; s'enferrer dans des conversations où l'on est largué n'est pas le meilleur moyen d'échanger. l'arriere se faisait bien, il y a quelques années, quand la profondeur maxi en structure était de 65 m Il y a (dans mes souvenirs) plus de vie que sur le reste de l'épave, et, pourtant, l'arriere est "tout" petit
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