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Plongeur.com - Le site de la plongée sous marine

superjéjé

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La Plongée

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  1. Bonjour, la PE40, initialement prévue dans le code du sport fait désormais partie des qualifications fédérales. Il me semble que des cartes sont prévues, je ne sais pas si elles existent déjà. Pour plus d'info, recherche : Manuel de formation technique FFESSM sur google puis telecharge la qualification PE40, tu auras toutes les infos souhaitées
  2. superjéjé

    MF1 /2

    A ton avis? si on te dis ...1 plongée, je dis bien une plongée, tu dis quoi?
  3. Bonjour, j'ai plongé cette année au sultanat d'Oman en effet c'est une destination qui m'a beaucoup plue. Tu connais le coin bien évidemment bien mieux que moi mais je ne peux que recommander aux curieux de te solliciter pour des précisions, j'ai plongé sur les iles Daynyamat. Bonnes plongées à toutes et tous
  4. Salut Untelosa, oui j'en ai vu des vertes et des pas bien mûres, des N2 (mais eux je leur pardonne presque car après tout c'est a moi le guide de faire régner un certain ordre, des N3 et pire encore des N4, et même une ou 2 fois un monit. Bon mais je ne suis pas là pour conter toutes ces annecdotes, j'aimerais plutot que l'on puisse réflechir à leur prévention - prévention qui demarre dès les formations club, le passage des niveaux etc...jusqu'à la prévention au jour J, briefing sur le bateau et remédiations en cas de conduite manifestement inadaptée. Je trouve en effet ces situations, inadmissibles, accidentogènes et dans le meilleur des cas ce sera une plongée gachée. A bientôt
  5. Bonsoir, tout a fait d'accord avec toi sur le cap creus et en effet Massador est une des plus belles plongées. Je ne connais pas le centre dont tu parles j'ai plongé plusieurs fois au centre de Port la selva (il n'y a qu'un seul club disposant d'un grand bateau (l'immaculada) et d'un zodiac.) - Le cap creus est une réserve, certaines zones sont totalement interdites à la pèche d'autre ont une interdiction partielle, ce qui permet aux espèces de croitre de d'être plus nombreuses. J'y ai aperçu des raies aigles , des barracudas, de beaux mérous notamment à massador. Un endroit que j'affectionne tout particulièrement.
  6. Bonsoir, ben en voilà des idées... RSE - anciennement signifiait remontée sans embout et c'est de là que vient de nombreuses ambiguités. Aujourd'hui cet acronyme signifie : remontée sur expiration et cela fait toute la différence. 1 en effet pour en finir avec la remontée sans embout quel plongeur en panne d'air enlèverai son embout de la bouche pour remonter?... Maintenant la Remontée sur expiration.... a chaque niveau cet exercice se décline différemment : Pour le débutant il s'agit de déclencher un réflexe d'expiration à la remontée, réflexe qui consiste à exagérer un peu l'expiration de manière surtout à ne pas bloquer. Pour un prépa niveau 2 cela commence à devenir un exercice d'aisance et d'entretien du réflexe expiratoire à la remontée Pour un prépa niveau 3, de mémoire, il n'y a pas d'exercice de RSE Pour un guide de palanquée cela montre une aisance, mais aussi une maîtrise. Après pour ce qui est de la faire détendeur en bouche ou non... Personnellement j'ai beaucoup de mal a évaluer un élève qui garde son détendeur en bouche. Il est informé qu'en cas de besoin il peut reprendre son détendeur pour respirer et c'est tout. Effectué de maniere progressive et avec toute l'attention sécuritaire que requiert cet exercice il ne m'effraie pas. C'est surtout la situation d'un examen qui peut rendre cet exercice plus délicat, si l'élève peu sur de lui conserve trop d'air pour ne pas en manquer. Par expérience, ils sont tellement briefés sur la surpression pulmonaire que le principal défaut des élève est de trop souffler d'air dès le départ. Je sais en effet qu'il y a eu un certain nombre d'accidents sur cet exercice. Je pense qu'il faut être hypervigilant, travailler sur la pédagogie, le coté progressif et la sécurité, (points d'appuis, visuels, moniteur plutot expérimenté etc...) Nous n'avons eu aucun incident ou accident de SP sur cet exercice sur ces 20 dernieres années dans notre club, ce n'est pas une référence, c'est seulement pour dire que ce n'est fort heureusement pas si fréquent que cela. En conclusion : cet exercice comporte des risques - il convient de travailler sur la pédagogie pour les limiter. Je ne pense pas que la suppression de cet exercice soit des plus pertinents, surtout pour le N1 chez qui on doit développer ce réflexe.
  7. Bonjour, Untelosa a raison, bien que le programme théorique soit voisin, il est plus approfondi au N4 et son passage se fait en examen écrit dans le cadre d'un examen officiel alors que le N3 peut se passer en club. Sur le programme lui même au N4 par exemple, les plongées en altitude ne sont pas abordées véritablement au N3, de même les calculs de tables et l'étude du modele haldannien qui est un gros morceau de la théorie N4. Pour s'en convaincre, et sans vouloir faire de publicité, les manuels écrit par Foret, il suffit de comparer le livre N3 et N4 pour voir les différences dans la théorie. Le programme sur le manuel de formation technique. La philosophie également du N3 et du N4 est différente, le N4 est sensé guider une palanquée, emmener avec lui des niveaux inférieurs, faire découvrir et expliquer (même s'il n'enseigne pas) Enfin et Untelosa a encore raison sur ce point que je partage totalement : l'expérience est importante - quelles que soient ses motivations. Le fait qu'il y ait eu un "avant" ou l'on pouvait passer du N2 au N4 et un maintenant ou il faut passer par le niveau 3 traduit une évolution. - 1 anciennement le N2 correspondait au premier échelon (le N1 au brevet élémentaire) et le N4 au deuxieme echelon. Puis on a instauré des niveaux ce qui explique que l'on passait du 2 au 4. Le N3 a été créé pour permettre une autonomie aux N2 qui ne souhaitaient pas s'engager dans le N4 car plus exigeant et de philosophie différente (guide de palanquée)- il était également réputé beaucoup plus accessible et le fait est qu'il y a eu une floppée de N3 obtenus par "copinages" au seins de clubs. Le fait est qu'on a formé des N4 corrects techniquement mais a l'expérience nettement insuffisante. Pour améliorer cela le N3 a été rendu obligatoire (ce n'est pas la seule raison mais c'en est une) Bon mais pour répondre a ta question je ne connais pas d'ouvrages gratuits nei de sites ou tu trouves tout le programme gratuitement, tu vas trouver un tas d'infos sur un tas de sites, qui se completteront mais avec le danger de se noyer dans une foule d'info dont certaines ne sont pas pertinentes et certaines sont erronées. Normalement au niveau de ton CODEP tu dois avoir des cours théoriques organisés, ou au sein du centre fédéral ou tu passeras ton N4.Ces cours, aidés par un bouquin d'une vingtaine d'euros te feront gagner du temps et beaucoup en efficacité. Pourquoi faire compliqué quand on peut faire beaucoup plus simple.
  8. Presque, en fait le médecin fédéral est habilité a rendre une décision de reprise ou non après un accident de déco, lié ou non a un FOP. Il peut demander l'avis de la commission médicale mais peut s'en passer. La commission peut également être sollicitée par le plongeur en cas de désaccord avec le médecin fédéral. Ceci dit, la problematique du FOP nous éloigne du volet de la prévention et des recommandations liées à la pratique et de l'augmentation semble t il des accidents -
  9. une petite médicale Auteur : Delonca (ORL) en parlant des plongeurs : "de ne pas nous avoir écouté, ils finiront par ne plus nous entendre"
  10. Mauvaise météo...... ............................Plongeur au bistrot !
  11. Bonsoir, j'ai vu des boeufs plonger, mais des ânes....c'est moins courant. Quoi qu'il en soit, une visite ORL s'impose en effet, tu as très vraissemblablement fait une otite barotraumatique, dont seul un examen attentif peut établir le stade. Il est plutot rassurant que tu ne décrives ni vertiges ni acouphenes (bourdonnements - sifflement) mais une visite chez un ORL, de préférence ORL fédéral, beaucoup plus a même d'apprehender les problemes barotraumatiques est necessaire. Je terminerai par la maxime de DELONCA (ORL plongeur) : "de ne pas nous avoir écouté, ils finiront par ne plus nous entendre..."
  12. Plsieurs choses, 1 non, la restriction n'existe que vis a vis du médecins du travail, au contraire les autres médecins peuvent et doivent échanger lorsque c'est possible. Pourquoi ? tout simplement parce que la médecin du travail est assujettie au code du travail. 2 en ce qui concerne le fait que l'on ne t'ai pas autorisé a entrer dans une épave, par non certification. certes cela est a première vue abusif, mais certification ou pas, le DP lorsqu'il y en a un reste maître à bord et a l’extrême, aurait pu t'interdire l'entrée dans l'épave même si tu avais eu la certification. Cela aurait été sons doute plus conflictuel encore mais lui seul a le dernier mot. (là aussi en cas d'accident, il endosse la responsabilité des prérogatives qu'il octroie. Cela peut paraitre injuste mais c'est en fait destiné à ce qu'il y ait un responsable qui, le cas échéant peut réduire les prérogatives d'un plongeur, sur une ou plusieurs plongées données, (conditions météo - niveau des autres plongeurs etc....) Imaginons un N4 qui vient plonger dans un centre - (tu es niveau 4 à vie une fois ton niveau acquis) oui m'sieur mais ça fait 10 ans que j'ai pas plongé...si une règlementation ne désigne pas un responsable capable de fixer une limite, là il y aurait un vide, car des inconscients il y en a partout (ceci dit en l’occurrence dans ce que tu me décris cela ressemble plus à l'emprise commerciale et au pouvoir d'une fédération qu'autre chose) Bon j'ai bien compris (maintenant) ce que tu a voulu dire, en ce qui concerne le médecin du sport qui ne voit pas son patient. Il existe des pathologies détectables et d'autres indetectables aisément. L'asthme fait partie de ce qui est facile à dissimuler. Le diabète non. En effet, lorsque l'on a le moindre doute sur ce que peut dire, omettre, ou simplement, ne pas connaitre un patient, on peut, en effet (et c'est recommandé) se mettre en rapport avec le médecin traitant, on peut également demander des examens complémentaires. L'interrogatoire est policier, personnellement je fais contre-signer les déclarations du patients quand à son état de santé, s'il dissimule qq chose, sa responsabilité sera engagée. Car si lui ne vous voudra pas de mal après sa noyade, sa veuve, si! En cas de doute, il est facile de demander un bilan sanguin, ou simplement de passer un coup de fil a la pharmacie ou le patient a l'habitude d'aller. Il ne faut pas y voir une inquisition malsaine, mais le médecin doit tout mettre en œuvre pour conseiller au mieux son patient et ne pas commettre de négligence. Les assureurs font des questionnaires de santé qui ne sont pas innocents, tous les items demandés, comme dans notre interrogatoire, renvoient à des explorations ou investigations complémentaires au moindre doute. Un IMC un peu au dessus de la normale nous fait suspecter toute sorte de maladies métaboliques, un débord hépatique allume la petite lumière "alcool" ou syndrome métabolique, un cœur trop lent en l'absence d'entrainement nous fait nous poser la question quand à une prise de béta bloquants. Il est en fait rare que l'on ait a faire a de vrais dissimulateurs, et pour cela nous avons des armes. L'asthme est plus épineux car souvent en dehors des crises tout est normal. On pourrait imaginer également un épileptique qui dissimule sa maladie, il va être difficile de trouver des arguments cliniques en faveur de sa maladie. Mais pour de nombreuses maladies nous avons fort heureusement des alarmes. (même si ce n'est pas du 100%) Au fil des ans nous développons une acuité toute professionnelle dans l'observation. Cette acuité, nous fait souvent lever des lapins et souvent je dis a un patient qq chose et il me dit, oui en effet comment le savez vous?
  13. Pour répondre a Untelosa, non la plupart des médecins généralistes ne sont pas au courant, a aucun moment dans leur cursus on ne leur parle de plongée sous marine. La problematique de la médecine du travail est différente. Le médecin du travail n'est pas le médecin traitant. En France, le médecin traitant ne peut se mettre en rapport avec le médecin du travail que si le patient a donné son accord, après avoir été informé des risques qu'il pourrait avoir à dévoiler certaines informations. De nombreux médecins du travail ne sont pas fous, et font tout pour laisser apte un employé, dans un emploi qu'il occupe depuis longtemps malgré certaines contre indications en raison du drame lié à la perte d'emploi potentielle. Imagine un boulanger de 50 ans qui ferait subitement un asthme à la farine??? L-inaptitude doit être pesée, eu égard aux risques réels encourus, après avoir étudié les problématiques d'aménagement de poste, ou en cas de risque pour un tiers (un conducteur de train qui ferait une PMD par exemple.. Bon cela nous éloigne de nos plongeurs diabétiques. Je pense que l'on a tout dit sur ce point.
  14. je ne sais pas ce que dit la loi chez vous, mais cela ressemble a un abus de pouvoir, PADI n'est pas un assureur. Si la loi l'autorise a de telles pratiques et si le college médical de chez PADI a décrété que le diabète quel qu'il soit est une CI formelle, il faut suivre, même si c'est absurde, ne serait ce que pour se couvrir, car en cas d'accident, même sans rapport avec le diabète tu serais en tort. Ceci dit tu peux l'expliquer au patient, dans ce cas, lui seul peut prendre la responsabilité de ne pas déclarer une maladie (c'est malheureusement le cas avec de nombreux asthmatiques qui te disent qu'ils n'ont rien car, les études l'ont montré il y a la même proportion d'asthmatiques parmi les plongeurs que dans la population générale. PADI n'a aucune fédération concurrente chez toi? Merci la FFESSM d'avoir une commission médicale active qui réfléchit.
  15. Ceci dit si la règlementation dans ton pays impose une CI formelle chez les diabétiques, il vaut mieux s'y conformer, car s'il s'agit d'une loi, on a pas a l'interpréter (du moins sur ce point)
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