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Plongeur.com - Le site de la plongée sous marine

superjéjé

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  1. Bonjour, la PE40, initialement prévue dans le code du sport fait désormais partie des qualifications fédérales. Il me semble que des cartes sont prévues, je ne sais pas si elles existent déjà. Pour plus d'info, recherche : Manuel de formation technique FFESSM sur google puis telecharge la qualification PE40, tu auras toutes les infos souhaitées
  2. superjéjé

    MF1 /2

    A ton avis? si on te dis ...1 plongée, je dis bien une plongée, tu dis quoi?
  3. Bonjour, j'ai plongé cette année au sultanat d'Oman en effet c'est une destination qui m'a beaucoup plue. Tu connais le coin bien évidemment bien mieux que moi mais je ne peux que recommander aux curieux de te solliciter pour des précisions, j'ai plongé sur les iles Daynyamat. Bonnes plongées à toutes et tous
  4. Salut Untelosa, oui j'en ai vu des vertes et des pas bien mûres, des N2 (mais eux je leur pardonne presque car après tout c'est a moi le guide de faire régner un certain ordre, des N3 et pire encore des N4, et même une ou 2 fois un monit. Bon mais je ne suis pas là pour conter toutes ces annecdotes, j'aimerais plutot que l'on puisse réflechir à leur prévention - prévention qui demarre dès les formations club, le passage des niveaux etc...jusqu'à la prévention au jour J, briefing sur le bateau et remédiations en cas de conduite manifestement inadaptée. Je trouve en effet ces situations, inadmissibles, accidentogènes et dans le meilleur des cas ce sera une plongée gachée. A bientôt
  5. Bonsoir, tout a fait d'accord avec toi sur le cap creus et en effet Massador est une des plus belles plongées. Je ne connais pas le centre dont tu parles j'ai plongé plusieurs fois au centre de Port la selva (il n'y a qu'un seul club disposant d'un grand bateau (l'immaculada) et d'un zodiac.) - Le cap creus est une réserve, certaines zones sont totalement interdites à la pèche d'autre ont une interdiction partielle, ce qui permet aux espèces de croitre de d'être plus nombreuses. J'y ai aperçu des raies aigles , des barracudas, de beaux mérous notamment à massador. Un endroit que j'affectionne tout particulièrement.
  6. Bonsoir, ben en voilà des idées... RSE - anciennement signifiait remontée sans embout et c'est de là que vient de nombreuses ambiguités. Aujourd'hui cet acronyme signifie : remontée sur expiration et cela fait toute la différence. 1 en effet pour en finir avec la remontée sans embout quel plongeur en panne d'air enlèverai son embout de la bouche pour remonter?... Maintenant la Remontée sur expiration.... a chaque niveau cet exercice se décline différemment : Pour le débutant il s'agit de déclencher un réflexe d'expiration à la remontée, réflexe qui consiste à exagérer un peu l'expiration de manière surtout à ne pas bloquer. Pour un prépa niveau 2 cela commence à devenir un exercice d'aisance et d'entretien du réflexe expiratoire à la remontée Pour un prépa niveau 3, de mémoire, il n'y a pas d'exercice de RSE Pour un guide de palanquée cela montre une aisance, mais aussi une maîtrise. Après pour ce qui est de la faire détendeur en bouche ou non... Personnellement j'ai beaucoup de mal a évaluer un élève qui garde son détendeur en bouche. Il est informé qu'en cas de besoin il peut reprendre son détendeur pour respirer et c'est tout. Effectué de maniere progressive et avec toute l'attention sécuritaire que requiert cet exercice il ne m'effraie pas. C'est surtout la situation d'un examen qui peut rendre cet exercice plus délicat, si l'élève peu sur de lui conserve trop d'air pour ne pas en manquer. Par expérience, ils sont tellement briefés sur la surpression pulmonaire que le principal défaut des élève est de trop souffler d'air dès le départ. Je sais en effet qu'il y a eu un certain nombre d'accidents sur cet exercice. Je pense qu'il faut être hypervigilant, travailler sur la pédagogie, le coté progressif et la sécurité, (points d'appuis, visuels, moniteur plutot expérimenté etc...) Nous n'avons eu aucun incident ou accident de SP sur cet exercice sur ces 20 dernieres années dans notre club, ce n'est pas une référence, c'est seulement pour dire que ce n'est fort heureusement pas si fréquent que cela. En conclusion : cet exercice comporte des risques - il convient de travailler sur la pédagogie pour les limiter. Je ne pense pas que la suppression de cet exercice soit des plus pertinents, surtout pour le N1 chez qui on doit développer ce réflexe.
  7. Bonjour, Untelosa a raison, bien que le programme théorique soit voisin, il est plus approfondi au N4 et son passage se fait en examen écrit dans le cadre d'un examen officiel alors que le N3 peut se passer en club. Sur le programme lui même au N4 par exemple, les plongées en altitude ne sont pas abordées véritablement au N3, de même les calculs de tables et l'étude du modele haldannien qui est un gros morceau de la théorie N4. Pour s'en convaincre, et sans vouloir faire de publicité, les manuels écrit par Foret, il suffit de comparer le livre N3 et N4 pour voir les différences dans la théorie. Le programme sur le manuel de formation technique. La philosophie également du N3 et du N4 est différente, le N4 est sensé guider une palanquée, emmener avec lui des niveaux inférieurs, faire découvrir et expliquer (même s'il n'enseigne pas) Enfin et Untelosa a encore raison sur ce point que je partage totalement : l'expérience est importante - quelles que soient ses motivations. Le fait qu'il y ait eu un "avant" ou l'on pouvait passer du N2 au N4 et un maintenant ou il faut passer par le niveau 3 traduit une évolution. - 1 anciennement le N2 correspondait au premier échelon (le N1 au brevet élémentaire) et le N4 au deuxieme echelon. Puis on a instauré des niveaux ce qui explique que l'on passait du 2 au 4. Le N3 a été créé pour permettre une autonomie aux N2 qui ne souhaitaient pas s'engager dans le N4 car plus exigeant et de philosophie différente (guide de palanquée)- il était également réputé beaucoup plus accessible et le fait est qu'il y a eu une floppée de N3 obtenus par "copinages" au seins de clubs. Le fait est qu'on a formé des N4 corrects techniquement mais a l'expérience nettement insuffisante. Pour améliorer cela le N3 a été rendu obligatoire (ce n'est pas la seule raison mais c'en est une) Bon mais pour répondre a ta question je ne connais pas d'ouvrages gratuits nei de sites ou tu trouves tout le programme gratuitement, tu vas trouver un tas d'infos sur un tas de sites, qui se completteront mais avec le danger de se noyer dans une foule d'info dont certaines ne sont pas pertinentes et certaines sont erronées. Normalement au niveau de ton CODEP tu dois avoir des cours théoriques organisés, ou au sein du centre fédéral ou tu passeras ton N4.Ces cours, aidés par un bouquin d'une vingtaine d'euros te feront gagner du temps et beaucoup en efficacité. Pourquoi faire compliqué quand on peut faire beaucoup plus simple.
  8. Presque, en fait le médecin fédéral est habilité a rendre une décision de reprise ou non après un accident de déco, lié ou non a un FOP. Il peut demander l'avis de la commission médicale mais peut s'en passer. La commission peut également être sollicitée par le plongeur en cas de désaccord avec le médecin fédéral. Ceci dit, la problematique du FOP nous éloigne du volet de la prévention et des recommandations liées à la pratique et de l'augmentation semble t il des accidents -
  9. une petite médicale Auteur : Delonca (ORL) en parlant des plongeurs : "de ne pas nous avoir écouté, ils finiront par ne plus nous entendre"
  10. Mauvaise météo...... ............................Plongeur au bistrot !
  11. Bonsoir, j'ai vu des boeufs plonger, mais des ânes....c'est moins courant. Quoi qu'il en soit, une visite ORL s'impose en effet, tu as très vraissemblablement fait une otite barotraumatique, dont seul un examen attentif peut établir le stade. Il est plutot rassurant que tu ne décrives ni vertiges ni acouphenes (bourdonnements - sifflement) mais une visite chez un ORL, de préférence ORL fédéral, beaucoup plus a même d'apprehender les problemes barotraumatiques est necessaire. Je terminerai par la maxime de DELONCA (ORL plongeur) : "de ne pas nous avoir écouté, ils finiront par ne plus nous entendre..."
  12. Plsieurs choses, 1 non, la restriction n'existe que vis a vis du médecins du travail, au contraire les autres médecins peuvent et doivent échanger lorsque c'est possible. Pourquoi ? tout simplement parce que la médecin du travail est assujettie au code du travail. 2 en ce qui concerne le fait que l'on ne t'ai pas autorisé a entrer dans une épave, par non certification. certes cela est a première vue abusif, mais certification ou pas, le DP lorsqu'il y en a un reste maître à bord et a l’extrême, aurait pu t'interdire l'entrée dans l'épave même si tu avais eu la certification. Cela aurait été sons doute plus conflictuel encore mais lui seul a le dernier mot. (là aussi en cas d'accident, il endosse la responsabilité des prérogatives qu'il octroie. Cela peut paraitre injuste mais c'est en fait destiné à ce qu'il y ait un responsable qui, le cas échéant peut réduire les prérogatives d'un plongeur, sur une ou plusieurs plongées données, (conditions météo - niveau des autres plongeurs etc....) Imaginons un N4 qui vient plonger dans un centre - (tu es niveau 4 à vie une fois ton niveau acquis) oui m'sieur mais ça fait 10 ans que j'ai pas plongé...si une règlementation ne désigne pas un responsable capable de fixer une limite, là il y aurait un vide, car des inconscients il y en a partout (ceci dit en l’occurrence dans ce que tu me décris cela ressemble plus à l'emprise commerciale et au pouvoir d'une fédération qu'autre chose) Bon j'ai bien compris (maintenant) ce que tu a voulu dire, en ce qui concerne le médecin du sport qui ne voit pas son patient. Il existe des pathologies détectables et d'autres indetectables aisément. L'asthme fait partie de ce qui est facile à dissimuler. Le diabète non. En effet, lorsque l'on a le moindre doute sur ce que peut dire, omettre, ou simplement, ne pas connaitre un patient, on peut, en effet (et c'est recommandé) se mettre en rapport avec le médecin traitant, on peut également demander des examens complémentaires. L'interrogatoire est policier, personnellement je fais contre-signer les déclarations du patients quand à son état de santé, s'il dissimule qq chose, sa responsabilité sera engagée. Car si lui ne vous voudra pas de mal après sa noyade, sa veuve, si! En cas de doute, il est facile de demander un bilan sanguin, ou simplement de passer un coup de fil a la pharmacie ou le patient a l'habitude d'aller. Il ne faut pas y voir une inquisition malsaine, mais le médecin doit tout mettre en œuvre pour conseiller au mieux son patient et ne pas commettre de négligence. Les assureurs font des questionnaires de santé qui ne sont pas innocents, tous les items demandés, comme dans notre interrogatoire, renvoient à des explorations ou investigations complémentaires au moindre doute. Un IMC un peu au dessus de la normale nous fait suspecter toute sorte de maladies métaboliques, un débord hépatique allume la petite lumière "alcool" ou syndrome métabolique, un cœur trop lent en l'absence d'entrainement nous fait nous poser la question quand à une prise de béta bloquants. Il est en fait rare que l'on ait a faire a de vrais dissimulateurs, et pour cela nous avons des armes. L'asthme est plus épineux car souvent en dehors des crises tout est normal. On pourrait imaginer également un épileptique qui dissimule sa maladie, il va être difficile de trouver des arguments cliniques en faveur de sa maladie. Mais pour de nombreuses maladies nous avons fort heureusement des alarmes. (même si ce n'est pas du 100%) Au fil des ans nous développons une acuité toute professionnelle dans l'observation. Cette acuité, nous fait souvent lever des lapins et souvent je dis a un patient qq chose et il me dit, oui en effet comment le savez vous?
  13. Pour répondre a Untelosa, non la plupart des médecins généralistes ne sont pas au courant, a aucun moment dans leur cursus on ne leur parle de plongée sous marine. La problematique de la médecine du travail est différente. Le médecin du travail n'est pas le médecin traitant. En France, le médecin traitant ne peut se mettre en rapport avec le médecin du travail que si le patient a donné son accord, après avoir été informé des risques qu'il pourrait avoir à dévoiler certaines informations. De nombreux médecins du travail ne sont pas fous, et font tout pour laisser apte un employé, dans un emploi qu'il occupe depuis longtemps malgré certaines contre indications en raison du drame lié à la perte d'emploi potentielle. Imagine un boulanger de 50 ans qui ferait subitement un asthme à la farine??? L-inaptitude doit être pesée, eu égard aux risques réels encourus, après avoir étudié les problématiques d'aménagement de poste, ou en cas de risque pour un tiers (un conducteur de train qui ferait une PMD par exemple.. Bon cela nous éloigne de nos plongeurs diabétiques. Je pense que l'on a tout dit sur ce point.
  14. je ne sais pas ce que dit la loi chez vous, mais cela ressemble a un abus de pouvoir, PADI n'est pas un assureur. Si la loi l'autorise a de telles pratiques et si le college médical de chez PADI a décrété que le diabète quel qu'il soit est une CI formelle, il faut suivre, même si c'est absurde, ne serait ce que pour se couvrir, car en cas d'accident, même sans rapport avec le diabète tu serais en tort. Ceci dit tu peux l'expliquer au patient, dans ce cas, lui seul peut prendre la responsabilité de ne pas déclarer une maladie (c'est malheureusement le cas avec de nombreux asthmatiques qui te disent qu'ils n'ont rien car, les études l'ont montré il y a la même proportion d'asthmatiques parmi les plongeurs que dans la population générale. PADI n'a aucune fédération concurrente chez toi? Merci la FFESSM d'avoir une commission médicale active qui réfléchit.
  15. Ceci dit si la règlementation dans ton pays impose une CI formelle chez les diabétiques, il vaut mieux s'y conformer, car s'il s'agit d'une loi, on a pas a l'interpréter (du moins sur ce point)
  16. Padi est une chose, la médecine en est une autre. Le secret médical existe également. Disons qu'un prétendant au certificat de non contre indication vienne te voir avec un diabete. Pour PADI si je comprends bien c'est une CI formelle. Admettons. (cela l'a été longtemps ici aussi.) en ce qui te concerne tu remets un certificat de non contre indication, et non pas de non contre indication pour plonger chez PADI....ton plongeur peut très bien plonger dans ces centres FFESSM, ou autre ailleurs dans le monde. a toi de voir ce qui te parait être une contre indication ou non. Maintenant, que se passe t il si ce plongeur a un accident (même si pas attribuable au diabete) c'est une question épineuse, mais tu auras quand même des arguments de défense, notamment celui d'avoir respecté des recommandations médicales solides et qui font foi. en gros, soit tu ouvres le parapluie - c'est niet Soit tu exerces ton art en assumant le dialogue qui peut en résulter (je sais cela peut être lourd) Tu peux t'entourer de l'avis de pairs (lettre de l'endorino assurant la quasi absence de risque d'hypo, la remise d'une fiche de recommandations de suivi etc etc....) Il existe un débat également sur l'asthme et même sur de nombreuses pathologies, c'est ce qui fait l'intérêt de notre job, sinon, un distributeur automatique suffirait à pondre tout certificat et autre ordonnance. Dans un autre domaine voici comment j'ai procédé : une administration avait décidée de rédiger un certificat d'aptitude au travail, dans lequel il était obligatoire de mentionner les pathologies dont pouvait être porteur le candidat. Faute de quoi le certif était rejeté. Or tu n'as pas le droit de mentir sur un certif, ni sur quelque docuiment que ce soit d'ailleurs, tout écrit d'un médecin vaut témoignage aux yeux d'un juge. Tu imagines que je n'ai pas emboité le pas dans cette démarche, j'ai porté l'affaire devant le conseil de l'ordre qui a fini par me donner raison 5 ans plus tard. (ils sont long au conseil...) Durant ces 5 ans, qu'ai je fait ? comme je me refusais à trahir le secret médical, je faisait la chose suivante. Je disait au candidat : trouvez vous normal que j'inscrive les maladies que vous avez eu sur le certif qui va à l'employeur. Le plus souvent la réponse était non, je pêchais donc par omission et leur disait : "donc vous allez très bien?" "oui" eh ben vous êtes aptes. En clair je ne voulais pas entendre s'ils avaient eu des maladies ou non. Si les candidats ne comprenaient pas le bien fondé de la préservation du secret médical je leur demandait d'aller voir un confrère...moins regardant. Depuis que l'ordre des médecins a rétabli cette anomalie, je travailles normalement bien entendu. mais merci de m'avoir appris certaines pratiques de chez PADI. (que je ne connais pas) La liste des CIndications FFESSM est "indicative" et non exhaustive. A+
  17. Salut Untelosa, en fait superjéjé n'a rien de présomptueux, c'est simplement pour mon fils qui s'appelle Jérôme....
  18. Bonsoir, en fait voici ce que préconise la fédé : dans le diabète de type II, seuls les diabétiques traités par biguanides seuls sont autorisés (éventuellement à plonger Pour les diabétiques de type I (id aux insulinorequérants qui n'aurait pas de traitement peros) voici tout ce que tu as toujours voulu savoir : http://medical.ffessm.fr/?page_id=510 en résumé, c'est possible mais dans un cadre draconnien qu'il est extrèmement difficile à mettre en place pour un diabétique de type I Les raisons : 1 le risque est l'hypoglycémie. favorisée par l'effort, la lutte contre le froid etc. donc pour les diabetiques type I c'est très cadré. pour les diabétiques de type 2 la fédé n'autorise que ceux qui sont sous biguanides seuls (et à fortiori régime seul) mais, si l'on veut vraiment prendre ses responsabilités, on peu (a mon avis) autoriser la pratique avec certains autre médicaments après éventuellement une évaluation du risque hypoglycémique par un endocrino. La liste des CI date un peu en ce qui concerne le diabète de type 2 et, à ma connaissance il n'y a pas eu d'évaluation des derniers ADO sortis, ni des incrétines. 2 en revanche, chez ces patients, il existe une autre problématique, c'est celle des complications (micro-et macro angiopathies, qui justifieront plus que chez tout autre une évaluation rigoureuse (acuité visuelle, FO, evaluation de la réserve coronarienne et exploration des axes vasculaires, HTA, neuropathies) Mon attitude personnelle, en premiere intention : - s'il s'agit d'un diabétique qui est normalement suivi, capable de fournir un passif des examens complémentaires habituels requis, qui se soigne et se surveille comme il faut, je suis beaucoup plus permissif que chez celui qui se fait suivre "par dessus la jambe". Ensuite je mène mon examen avec rigueur concernant les complications habituelles et évalue ou fait évaluer le risque hypoglycémique. Si le risque hypoglycémique est avéré, je serais plutot enclin a contre indiquer. Souvent nous avons 2 grandes catégories de plongeurs demandeurs : - le plongeur confirmé qui, dans le courant de son existence développe un diabète. (là je met tout en oeuvre pour favoriser la poursuite de la pratique moyennant les précautions que j'ai ennoncées) - le diabétique qui souhaite faire de la plongée, et qui est novice. Je m'attacherai alors a bien lui expliquer les tenants et aboutissants, evaluer sa motivation, et le plus souvent cela se termine vers une orientation sur une autre discipline (car actuellement la mode est du style : cette année je fait badminton, l'an prochain plongée et l'année suivante macramé....) Il n'y a pas de règles figées, c'est là que tout notre art prends son sens, la décision sera strictement individuelle. Si j'ai pu t'aider en quoi que ce soit.... A+
  19. superjéjé

    le rifap

    je répond plus spécifiquement au post d'Untelosa... Certes l'incinération est un sujet brulant aussi (je ne pouvais pas ne pas la faire, veuillez pardonner l'humour noir de blindage des toubibs....) En fait je ne dis pas tout a fait "il faut évacuer vers un caisson, quelque symptomes que ce soit après une immersion". Je dis (ou du moins je transmet) que tout symptome doit faire prendre l'avis immédiat du spécialiste le plus rapidement joignable et en parallelle mettre sous O2. La mise sous O2 n'aura pas de conséquence néfaste. Dans le cas d'un ADD on sait qu'elle optimisera considérablement le pronostic si elle est précoce. Dans le ^meme temps on peut prendre un contact telephonique avec un centre hyperbare de permanence et c'est le "régulateur" qui prendra la décision de la suite à donner L'objectif est une mise sous O2 la plus rapide que possible (moins de 15mn étant un idéal vers lequel il faut tendre alors que les stat actuelles font état de plusieurs heures. a savoir que la mise sous O2 (quand elle a lieu) se fera lorsque les symptomes seront installés et évidents, et là, c'est....trop tard. vieux motard que j'aimais, euh du moins mieux vaut tard que jamais mais bon, c'est pas top. Nous sommes sensés pratiquer une activité qui présente certains risques, a nous d'adopter des attitudes crédibles et responsables (peut être ainsi éviteront nous les règlementations telles celles qui vont entrer en vigueur début avril et qui ne vont sans doute pas faire plaisir à tout le monde.....
  20. superjéjé

    le rifap

    J'ai lu un peu vite les différentes réponses, veuillez m'en excuser, j'avais pris pas mal de retard, boulot boulot, en ce moment c'est délirant... Bon, j'en était resté a vous présenter le RIFA P avec le lien de la fédé ou tout est expliqué. Concernant le défibrillateur : C'est un engin qui peut s'avérer utile, on ne peut pas le nier. Toutefois il est vrai qu'utilisé sèchement, seul il ne sert pas à grand chose et que c'est son utilistion dans la chaione coordonnée des soins qui apporte un plus. Je sais que la "technicité " a tendance parfois à nous rassurer, (faussement le plus souvent) mais il faut regarder les choses en face. Si la prise en charge n'a pas été correcte le défibrillateur ne sert a rien. Actuellement l'enjeu est le suivant : - tout retard à la prise en charge des ADD entraine un risque majoré de séquelles irréversibles. Cela a été clairement établi par toutes les statistiques faites sur les ADD. Pour lutter contre ce retard à la prise en charge, on inculque que tout incident, même en apparence mineur au décours d'une immersion doit entrainer la mise sous O2 - proposition d'aspirine et déclanchement des secours sans délais, dans l'espoir de raccourcir le délai de prise en charge des authentiques ADD même s'ils sont minoritaires, puisqu'ils peuvent s'avérer gravissimes et lourds de conséquence. En gros, pour le plongeur lambda, on lui demande, a partir du moment ou il est autonome, un "réflexe" O2 - aspirine et déclanchement des secours sans qu'il se pose la moindre question car ce n'est pas a lui de répondre à ces questions. C'est la mise sous O2 immédiate qui améliore le pronostic (l'aspirine est plus controversée) J'en ai moi même été le témoin et acteur. Un pote m'appelle pour des symptomes évocateurs d'ADD - symptomes qui évoluaient depuis une demi-heure. Je saute sur le bloc d'O2 et lui administre l'oxygène- régression de la symptomatologie en moins d'une minute, régression totale. évacuation sur caisson, mise en caisson pour protocole, sortie du caisson, aucune séquelles cliniques. Bilan retrouve un FOP majeur. ADD vestibulaire. D'ou l'adage que nous cherchons à inculquer : tout "gratouillis" au décours d'une immersion qu'elle qu'elle soit doit entrainer l'administration d'O2 et être considéré comme un ADD jusqu'à preuve du contraire, c'est a dire au moins jusqu'à la prise d'un avis autorisé (médecin SAMU - médecin hyperbare, med de plongée etc...) En disant cela, et sachant parfaitement que ce ne sera pas appliqué à ce point, nous espérons toutefois sensibiliser suffisament pour raccourcir les délais de prise en charge des ADD authentiques, trop souvent passés inaperçus. Pour en revenir au secourisme de base : actuellement l'AFPS (attestation de formation aux premiers secours) cette "formation" a été simplifiée a l'extrème, de maniere a toucher le public le plus large (il a été question de le rendre obligatoire au niveau de certains passages obligés (fin de 3ème ou permis de conduire...) de façon a ce que, l'immencemajorité de la population puisse avoir, même 20 ans après un minimum de réflexe de survie, c'est un pari statistique, les pouvoirs publics savent parfaitement que 20 ou .30 a plus tard, on ne se souviendra plus comment on fait un massage cardiaque (on apprends plus le bouche a bouche a l'AFPS) mais on espére que la personne se souviendra au moins qu'il faut ecarter la victime de la zone dangereuse et appeler les secours....cela voussemble évident mais je peux vous garantir pour le voir au quotidien que c'est loin d'être toujours le cas... en esperant ne pas avoir été trop long
  21. superjéjé

    le rifap

    Salut, quelques précisions le RIFA P est une compétence qui comprends 7 capacités. Il est obligatoire a partir du niveau 3 de plongeurs il n'est pas necessaire de posseder quelque diplome que ce soitpour le passer, et en particulier pas le brevet de secourisme qui du reste n'existe plus remplacé par AFPS et CFPS. ANTEOR signifie "animer l'apprentissage des technique d'oxygéno-réanimation. Quelqu'un qui possède cette compétence possède une carte ANTEOR. Pour faire simple les capacités 1 à 4 apprennent la prise en charge, et mise en sécurité du plongeurs 5 et 6 correspondent aux gestes de secourisme proprement dit, le module 6 étant essentiellement l'oxygénothérapie. Le module 7 correspond au suivi, au déclanchement des secours et fiche d'évacuation... la compétence RIFA P s'organise en général au sein des clubs. en revanche je n'y connais rien en ce qui concerne les autres fédés. et enfin tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le RIFA P sans jamais avoir osé le demander se trouve là: http://www.infoplongee.fr/ctn/manmon/24_RIFA_Plongee.pdf YAKA
  22. salut tout le monde, ah ben moi qui pensait que tous les plongeurs du forum avaient succombés à une overdose de fugu! bon eh bien moi je ne donnerais pas de conseils techniques (na!) je dirais simplement, plonge, plonge, replonge, l'expérience viendra (a condition de réflechir, se remettre en question et profiter de ces erreurs ) de cette expérience tu retireras plus de confiance et d'assurance, la part d'inconnu sera moins importante au fur et à mesure. C'est en forgeant....
  23. superjéjé

    HAPPPPYYY new YEAR

    Une super bonne année à tous ns de plongées fabuleuses !!!!
  24. En fait Haldane différencie plusieurs "compartiments". Un compartiment est un ensemble de tissus saturant et desaturant avec la même cinétique. Mais un compartiment ne correspond pas à un tissu donné. Par exemple, le compartiment 1 n'est pas, "le tissu nerveux" , mais peut être certaines zones de celui-ci, plus, un ou 2 constituants de l'oeil , plus le foie....(je dis un peu n'importe quoi, c'est juste pour fixer les idées) Bon je vais tenter de faire un dessin, de le scanner, et de le joindre je ne sais pas comment....ou de trouver un lien avec un schema déjà fait. Ce qui caractérise un compartiment c'est sa période. La période, est le temps nécessaire pour un compartiment donné, d'atteindre la moitié de la pression partielle d'azote qui se trouve dans l'air respiré. Par exemple, à 40m nous avons une pression partielle d'azote de 4bars ( 5x0.8) Un tissu de période 30 minutes, contiendra une pression partielle de 2 bars d'azote au bout de 30 mn. Les tables MN 90 sont calculées en fonction de 12 compartiments, mais on trouve certains ordinateurs ou certaines tables qui n'en prennent en compte que 8 , ou plus etc... Le compartiment le plus court est de 5mn et le plus long de 120 mn. On considère qu'un tissu est totalement saturé (ou désaturé) au bout de 6 périodes. 6 périodes, 6 x 120 (120mn étant la période la plus longue) ça ne vous dit rien? 12h ? C'est le temps au dela duquel une immersion peut être considérée comme une plongée simple.... Donc par exemple au bout d'une demi-heure de plongée, tu n'auras même pas saturé la moitié de ton compartiment de 120, ni même celui de 100 ou de 80mn, ou de 60 ou 40, et tu auras totalement saturé celui de 5mn. Alors même que tu seras en train de remonter, tout doucement, tu desatureras certes celui de 5mn mais celui de 120 ou 100 continueront à saturer un certain temps.... Dans une réponse, Untelosa, tu te demandais pourquoi les responsables de clubs preferaient les remontées lentes. A mon avis, une remontée lente, proche d'un point d'appui, et donc d'un visuel, les mets à l'abri de palanquées qui remonteraient en pleine eau, qui s'egareraient au large, dériveraient, sans être certain de leur maitrise du parachute, sans être certain non plus de leur qualités de plongeur (une remontée pleine eau sans repères est plus difficile a gérer.) Il est donc beaucoup plus confortable et sécurisant (mais pas expressément pour la déco) de conseiller ce type de retour en surface. Ils voient passer des dizaines de plongeurs chaque été, avec des sketches réccurents. Normal qu'ils ne se la jouent pas gros bras.
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