Jump to content
Plongeur.com - Le site de la plongée sous marine

berny

Membres
  • Posts

    7,687
  • Joined

  • Last visited

  • Days Won

    30
  • Country

    France

Posts posted by berny

  1. L’avenir de la plongée loisir réside dans les fonctionnements souples et libres permettant aux gens de se regrouper ponctuellement ou plus durablement hors structure, en toute responsabilité. Ce type d’articulation n’est pas incompatible avec un passage régulier par une structure officielle pour progresser et où se remettre à niveau. Pas forcément besoin de licence, de fédération ou de club associatif pour ce faire. Dans cette perspective, l’appli proposée me paraît répondre à un vrai besoin. Bonne chance. 

    • J'aime 1
  2. Chez un pro, en France avant de partir: formation N1 en 3 jours à 2 plongées par jour et une séance de théorie. En rajoutant 3 plongées, PA20. Rapide et pas forcément plus cher qu’en associatif (exemple ANMP: pas de licence, ni de cotisations club). Ça vaut parfois le coup de bloquer un déplacement sur 4 ou 5 jours, sur un créneau calendaire choisi avec le pro sur vos dispos. 

    • J'aime 2
  3. il y a une heure, PlongeurSDF a dit :

    A part les problématiques spécifiques à la profondeur (narcose, consommation, déco, planification), la profondeur en soi n'est pas le meilleur moyen de faire progresser un plongeur. Mêmes ces spécificités peuvent et doivent être travaillées dans les espaces peu profonds.

     

    En France particulièrement, la profondeur est trop souvent mise en avant comme élément valorisant la plongée. Je dis souvent que toutes les questions commençant par combien de lestage, de temps sous l'eau, d'air restant mais également de profondeur suggèrent une notion de performance et encore plus révèlent l'état d'esprit de celui qui pose la question. Etat d'esprit que l'on peut assimiler à la première syllabe du mot combien.

     

    En revanche, je trouve indispensable qu'un encadrant est une expérience significative de ce qu'il enseigne. Je trouverais normal que l'on applique des quotas minimum aux encadrants et que l'on conditionne leur pratique éducative à leur pratique plongistique réelle.

    Je trouve assez choquant de voir encore des encadrants de bords de piscine qui vocifère leurs instructions aux apprenants qui sont dans l'eau.

    D'autres que l'on ne voit rarement dans l'eau, sauf pour le week-end ou voyages car ils paient moins cher et à qui on va occasionnellement confier un élève ou un jeune pour ses premières bulles encadrées.

    Il y a plus simple, efficace, et actuellement nécessaire: Rendre obligatoire un recyclage régulier pour les enseignants bénévoles  (E1,E2,E3,E4), du type du recyclage quinquennal mis en place (et qui fonctionne) pour les professionnels. Concernant les plongeurs, pourquoi ne pas prévoir un volume minimal de pratique (En temps, comme pour l'aviation, pas exemple) sur l'année civile, en-deça duquel la validité de leurs prérogatives serait soumise à un passage en refresh?

    • J'aime 2
  4. Le plongeur (ou la plongeuse) qui triche sur son expérience et/ou ses certifications, c’est leur problème. Ils doivent assumer les conséquences de leurs fausses déclarations, et c’est très bien comme ça. Ce n’est plus un problème de plongée, mais un problème juridique lié à une fausse déclaration. 

    • J'aime 3
  5. Quand je reçois un client, le carnet de plongée fait partie des documents que je lui demande de me montrer si il en possède un (Dématérialisé ou pas, peu importe). Ca me donne tout de suite une idée de son expérience. A défaut, je le place sur un niveau standard correspondant à sa qualification justifiée.

     

×
×
  • Create New...