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Plongeur.com - Le site de la plongée sous marine

Baiv

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Everything posted by Baiv

  1. C'est sur le site de Liquivision et je trouve certains commentaires un peu "orientés"... (comme par hasard)
  2. C'est peut-être une des raisons pour lesquelles les "gros" comme Uwatec et Suunto n'y sont pas encore passé.
  3. J'ai retrouvé ceci, mais je ne sais plus où je l'avais pêché. RECORDS A L'AIR NOMS PROFONDEUR ANNEE Femmes Zale Parry 63,33 m 1954 Evelyn Dudas 72 m 1966 Marty Dunwoody 107,26 m 1988 Scarlett Watts 109,38 m 1997 Scarlett Watts 129 m 1999 Eveline Verdier 129,90 m 2003 Hommes Frederic Dumas 93 m 1947 Jean-Clarke Sanazer 106 m 1961 Neil Watson et John Gruner 132,41 m 1968 Bret Guilliam 143,90 m 1993 Dan Manion 148,50 m 1994 Mark Andrews 156,40 m 1999
  4. Mark Andrews a fait 156 m. C'est bien parti en c*** mais il s'en est sorti.
  5. Il peut aussi palmer plus vite, ça "rejettera" les bulles vers l'arrière... Sinon, comme je l'ai dit ailleurs :
  6. Perso, avec du 32, je fixe la limite à 40m... Et à l'air, bien au-delà de 40m... Mais le plus important demeure que : Bonaire, c'est du bonheur !
  7. Et j'ajoute les sites à ne pas faire au Nitrox => Karpata 1000 steps Red Beryl Vista Blue Wayaka II Atlantis
  8. Au risque de te (vous) choquer, avant d'envisager ce que tu décris et me poser les questions que tu te poses, je commencerais par plonger...
  9. Voilà : J'en ai reçu un en test il y a quelques mois. Voci le CR que j'avais alors rédigé (le représentant Mares avait moyennement apprécié...) : Test ordinateur Mares Icon HD net ready Grâce à un accord liant Plouf.be à Mares, j’ai pu tester à loisir le dernier né dans la gamme des ordinateurs Mares. Description succincte L’Icon HD est un ordinateur de plongée avec un écran couleur permettant d’utiliser jusqu’à 3 gaz différents (air et nitrox). Il propose des paliers profonds (facultatifs). Il peut aussi être utilisé en mode profondimètre. Il intègre également un compas électronique et la gestion de la consommation des gaz par sonde électronique. D’autres gadgets de moindre importance sont également présents. Prise en main Le mode d’emploi est clair et facile à comprendre. La navigation dans les différents menus de l’ordinateur est également très simple : à condition d’avoir un minimum d’expérience en plongée et un minimum d’habitude des ordinateurs de plongée, il est possible de le paramétrer rapidement sans avoir recours à la lecture complète du mode d’emploi. L’Icon HD offre 3 niveaux de sécurité (durcissement) exprimés sous la forme de P0 à P2 et 4 plages d’altitude (de A0 à A3) à sélectionner manuellement, à savoir que l’ordinateur ne s’adapte pas tout seul à la montée en altitude. Le mode « air » ne permet pas de modifier la PpO2 (fixée à 1,4 bar) tandis que le mode « nitrox » permet de la diminuer jusqu’à 1,2 bar ou de l’augmenter jusqu’à 1,6 bar. Pour paramétrer l’usage de plusieurs gaz (y compris l’air), il faut aller dans le menu des réglages « nitrox ». Le temps de « no fly » est « forfaitaire » : 12 heures après une plongée unitaire sans paliers et 24 heures dans les autres cas. On peut donc ainsi se retrouver avec un temps de désaturation total inférieur au temps de « no fly », ce qui à mon sens, est complètement idiot de la part d’un ordinateur de plongée. Bien sûr, Mares justifie ce choix en se réfugiant derrière les recommandations du NOAA et du DAN. En mode surface, ordinateur éteint, une led rouge clignotante indique que le temps de « no fly » n’est pas encore écoulé. La batterie de l’Icon HD peut être rechargée sur un PC via un câble USB ou sur secteur avec un adaptateur USB dédié. L’ordinateur est également livré avec une série de prises secteur utilisables dans le monde entier. Mares met également à la disposition de l’utilisateur un « Dive Organizer » permettant de télécharger le logbook puis de trier, commenter et documenter les plongées, voire d’en modifier la date et l’heure (intéressant en cas de changement de fuseau horaire, dans l’hypothèse où l’utilisateur n’aurait pas modifié les paramètres de la date et de l’heure de l’Icon HD en arrivant à destination où au cas où il aurait laissé la batterie se décharger de trop – cf infra, « la batterie »). Ce software contient encore de nombreuses possibilités anecdotiques de personnalisation (on aime ou on n’aime pas) mais son usage reste simple. A ce stade de ma découverte de l’Icon HD, je l’ai trouvé vraiment séduisant. Conditions du test 78 plongées réalisées entre le 20/11/2011 et le 13/04/2012. Profondeurs : de 13 à 74 mètres. Temps de plongée : de 36 à 101 minutes. Températures de l’eau : de 6,5° à 28,4°C. Utilisation en modes « air » (51 plongées) et « nitrox » ou 2 gaz (27 plongées). 45 plongées avec décompression dont 7 au nitrox. Pas de recours au mode « P » ni au mode « altitude ». Pas d’utilisation du compas ni de la sonde pour la gestion des gaz. Comparaison en plongée avec Aladin Smart et OSTC MK2. Utilisation en plongée L’écran Le recours aux couleurs est agréable et l’ordinateur donne beaucoup d’informations (trop ?) à un point tel que certains chiffres sont vraiment trop petits à lire et posent problème à quelqu’un comme moi, la quarantaine avancée, dont la vision de près donne de signes de faiblesse. Et les couleurs, si elles aident sur le contraste, ne suffisent pas à compenser la petite taille de certains chiffres, même en mode d’affichage « réduit », c'est-à-dire avec moins d’informations. Le plongeur peut aussi basculer l’affichage en mode « profil » où, en plus des informations de base dont il a besoin en cours de plongée, il trouvera le profil en temps réel de la plongée en cours. C’est joli et sympa mais est-ce vraiment utile ? En eaux claires, près de la surface avec un temps ensoleillé, la lisibilité de l’écran diminue sérieusement, même en augmentant la luminosité et devient carrément nulle en plein soleil. A ce niveau, c’est l’affichage digital classique du Smart qui a donné le meilleur résultat, même par rapport à l’affichage OLED du MK2. Sous l’eau, par contre, rien ne peut soutenir la comparaison avec un affichage OLED. La décompression Par rapport au Smart (algorithme Bühlmann ZH-L8 ADT) et au MK2 (algorithme Bühlmann ZH-L16 durci dans une plage de 10 à 20 % tant en saturation qu’en désaturation) qui m’ont régulièrement donné des paliers à 9 mètres, 6 mètres et 3 mètres, l’Icon HD (algorithme RGBM Mares) a tendance à concentrer la majorité des paliers sur 3 mètres alors qu’il fonctionne aussi par tranches de paliers de 3 mètres. En plongée unitaire à l’air avec décompression, le temps total de remontée de l’Icon HD est assez proche des autres ordinateurs de référence. Par contre, en successive, la durée des paliers affichés par l’Icon HD est supérieure de 10 à 15 minutes ( !) à celle des 2 autres ordinateurs. Il en va de même pour la 3ème plongée de la journée (plongées majoritairement effectuées dans la zone des 45 mètres et plus). Sur un intervalle de surface court (1 heure, comme c’est souvent le cas lors des « 2 tanks dive »), cette pénalisation apparaît aussi : 32 mètres – 70 minutes puis, une heure plus tard, 21 mètres – 75 minutes, l’Icon HD m’a donné 13 minutes de paliers à 3 mètres lors de la seconde immersion alors que les 2 autres ordinateurs sont restés dans la courbe de sécurité (et, je le rappelle, l’Icon HD n’était ni durci, ni en mode « altitude »). Lors d’un séjour plongée à raison de 3 plongées/jour, il m’est arrivé de devoir me passer de l’Icon HD (batterie faible, voir ci-après) pour la dernière plongée du jour ou de devoir faire un reset du calcul de désaturation après avoir volontairement omis les paliers. Le lendemain, dès la première plongée, l’Icon HD « rattrapait » déjà les 2 autres ordinateurs de référence et lors des successives, il reprenait aussi sa bonne habitude de calculer au moins 10 minutes de paliers en plus que les autres. Comme pour les Suunto, l’Icon HD indique une plage sur laquelle la décompression s’effectue de manière optimale (pour un palier à effectuer à 3 mètres, la plage optimale commence dès que la profondeur de 4 mètres est atteinte). Lors de l’utilisation de plusieurs gaz, l’affichage de la décompression n’est pas prédictif, c’est-à-dire que l’ordinateur calcule les paliers en ne tenant compte que du gaz qui est en train d’être respiré. Lorsque le plongeur atteint une profondeur à laquelle un gaz mieux adapté peut être respiré, l’Icon HD le propose au plongeur et celui-ci peut alors le sélectionner de façon aisée à l’aide des 4 gros boutons-poussoirs. Les temps de paliers s’adaptent immédiatement. Si pour une raison quelconque le plongeur ne réagit pas assez vite, la proposition disparaît mais il garde heureusement la possibilité de revenir à tout moment à la liste des gaz afin d’effectuer les changements souhaités. A la condition toutefois que la profondeur, en termes de PpO2, permette de respirer le gaz demandé. Si ce n’est pas le cas, l’ordinateur n’acceptera pas le changement. La batterie La batterie rechargeable est selon moi la plus grande déception de cet ordinateur et semble dater d’un autre âge. En effet, s’il est possible de la recharger tant sur un PC que sur secteur, il faut le faire souvent. Beaucoup trop souvent à mon goût ! Certains pourront considérer que ce n’est qu’un appareil électronique de plus à recharger quotidiennement de la même manière qu’un smart phone, une tablette ou un APN mais ça ne correspond pas à mes attentes d’un ordinateur de plongée. Mares annonce une utilisation en plongée de l’ordre de 5 à 7 heures (selon la température ambiante et du réglage du rétroéclairage). Dans la pratique, je me suis basé sur le pourcentage de charge donné par l’ordinateur pour faire mes observations. Mares signale d’ailleurs qu’il faut que la batterie soit au moins à 25 % de charge pour démarrer en plongée. J’ai ainsi pu constater que la consommation se situait entre 12 et 20 % par plongée de 60 à 100 minutes. Au bout d’une journée à 3 plongées, en démarrant à 100 %, on termine donc avec une charge résiduelle située entre 65 et 40 %. On ne peut donc envisager sereinement une seconde journée à 3 plongées car, à l’entame de la dernière plongée, la charge résiduelle risque fort de ne pas atteindre 25 %. Sachant aussi que, même à l’arrêt entre 2 plongées, la batterie se vide et que pendant la nuit la décharge atteint au moins les 5 %. A ce rythme-là, il n’est pas question de laisser l’ordinateur chargé au repos pendant plus de 2 semaines faute de quoi il refusera de démarrer une fois dans l’eau. Fort heureusement, l’extinction de l’écran en surface est indépendante du capteur d’humidité, sans quoi ce serait une source de décharge supplémentaire dont l’Icon HD n’a vraiment pas besoin. Après une décharge complète de la batterie, il faut régler la date et l’heure à nouveau. A titre de comparaison, la batterie rechargeable d’un MK2 supporte 35 à 40 heures de plongée et la décharge au repos est négligeable. Conclusion Je suis heureux d’avoir pu tester l’Icon HD avec un appareil gracieusement mis à ma disposition mais au prix catalogue de 850,00 € pour l’unité principale et de 400,00 € pour une sonde permettant la gestion des gaz, il est certain que je n’aurais jamais investi dans un tel ordinateur. Je ne suis, il est vrai, ni attiré par un compas intégré ni par la gestion des gaz. Quant à l’écran couleur, c’est certes joli et agréable mais ça ne s’est pas révélé déterminant sous l’eau. Le prix ne se justifie donc pas à mes yeux, d’autant que le marché offre des produits avec les mêmes caractéristiques techniques utiles en plongée à des prix inférieurs, avec peut-être moins de « gadgets » (mais je peux comprendre que certains les apprécient et les recherchent) et aussi avec un boîtier moins encombrant sur le poignet du plongeur. Si l’on aborde la question de l’autonomie et de la qualité de la batterie rechargeable, le prix reçoit une mauvaise note supplémentaire. Le conservatisme me paraît aussi exagéré, mais les connaissances et « avancées » actuelles en matière de décompression étant ce qu’elles sont (juste des hypothèses mathématiques et quelques observations encore assez restreintes de la part du DAN), l’Icon HD devrait trouver sa place auprès d’un certain public misant à outrance sur la sécurité. A mon sens, le plongeur régulier, celui qui pratique son activité tout au long de l’année, quelles que soient les conditions, sera vite déçu par l’Icon HD. Par contre, le produit peut trouver audience auprès de ceux dont les activités de plongée, exclusivement en loisir, à des profondeurs raisonnables sans (beaucoup de) décompression, se cantonnent à 2 ou 3 semaines par an, en période de vacances. Pour ceux-là, le côté séduisant et convivial de l’appareil devrait faire passer au second plan ses faiblesses techniques. Alain BAIVERLIN
  10. Attends, je t'arrange ça de suite... Je constate en tout cas que claps se rallie discrètement à mon avis, même s'il l'a contesté il y a peu...
  11. Baiv

    Plongée Bunaken

    @Marsupylami Si je ne me trompe, c'est la 3ème fois que tu postes ce commentaire négatif sur Froggies ; ne crois-tu pas que tu abuses légèrement ? Je ne connais pas Froggies, mais je connais Manado et je me rallie à l'avis de Malenalo à propos des guides. Quant au reste de tes commentaires à propos de la sécurité, il est indéniable que sur le fond tu as raison. Hélas, autres pays, autres moeurs et tout le monde n'a pas la chance de vivre dans ce pays parfait qu'est la France ni de disposer de ce merveilleux outil qu'est le CDS. Il faut donc relativiser en fonction de l'endroit du globe où on se trouve et en parlant de Manado, j'apprécie particulièrement l'absence de contraintes et la liberté TOTALE dont j'ai toujours bénéficié sous l'eau. La sécu n'est pas au top ? Je fixe moi-même la limite des risques que j'accepte de prendre, ce n'est pas plus compliqué que ça. Quand tu dis que tu as 25 ans de monitorat derrière toi et une expérience urbi et orbi, notamment en Asie, je suis franchement surpris de ta réaction : j'ai en effet moi aussi bossé comme moniteur et j'ai eu l'occasion de voyager un peu. Moins que toi, certes, mais il ne m'a quand même pas fallu sortir de la vieille et belle Europe pour constater des lacunes importantes en matière de sécu et ce, même dans des centres jouissant d'une bonne, voire excellente, réputation et où l'organisation confinait au militaire. Alors, franchement, si tu es vraiment le moniteur planétairement expérimenté que tu prétends être et qu'en même temps tu t'inquiètes autant de l'organisation de la sécurité, je me demande ce que tu fais aussi loin de ton cher Hexagone que tu prends pour référence. Ou alors, tu aimes vraiment te torturer... Vu ton insistance à multiplier la publication de ton commentaire négatif, je subodore un compte à régler avec ton ancien patron, rien de plus mais en tout cas, rien d'objectivement intéressant pour ceux qui suivent le forum. Les manquements que tu pointes ne sont pas l'apanage de Froggies mais plutôt le dénominateur commun des centres de Manado et de bien d'autres en Asie et dans le monde.
  12. Pour les épaves notamment, il est possible de plonger au départ d'un charter. Plus d'info sur JCTdive.
  13. Oui, en effet, mais pour beaucoup de Belges francophones, ce que dit la Lifras, c'est la Bible et le Coran réunis
  14. J'en ai reçu un en test il y a quelques mois. Voci le CR que j'avais alors rédigé (le représentant Mares avait moyennement apprécié...) : Test ordinateur Mares Icon HD net ready Grâce à un accord liant Plouf.be à Mares, j’ai pu tester à loisir le dernier né dans la gamme des ordinateurs Mares. Description succincte L’Icon HD est un ordinateur de plongée avec un écran couleur permettant d’utiliser jusqu’à 3 gaz différents (air et nitrox). Il propose des paliers profonds (facultatifs). Il peut aussi être utilisé en mode profondimètre. Il intègre également un compas électronique et la gestion de la consommation des gaz par sonde électronique. D’autres gadgets de moindre importance sont également présents. Prise en main Le mode d’emploi est clair et facile à comprendre. La navigation dans les différents menus de l’ordinateur est également très simple : à condition d’avoir un minimum d’expérience en plongée et un minimum d’habitude des ordinateurs de plongée, il est possible de le paramétrer rapidement sans avoir recours à la lecture complète du mode d’emploi. L’Icon HD offre 3 niveaux de sécurité (durcissement) exprimés sous la forme de P0 à P2 et 4 plages d’altitude (de A0 à A3) à sélectionner manuellement, à savoir que l’ordinateur ne s’adapte pas tout seul à la montée en altitude. Le mode « air » ne permet pas de modifier la PpO2 (fixée à 1,4 bar) tandis que le mode « nitrox » permet de la diminuer jusqu’à 1,2 bar ou de l’augmenter jusqu’à 1,6 bar. Pour paramétrer l’usage de plusieurs gaz (y compris l’air), il faut aller dans le menu des réglages « nitrox ». Le temps de « no fly » est « forfaitaire » : 12 heures après une plongée unitaire sans paliers et 24 heures dans les autres cas. On peut donc ainsi se retrouver avec un temps de désaturation total inférieur au temps de « no fly », ce qui à mon sens, est complètement idiot de la part d’un ordinateur de plongée. Bien sûr, Mares justifie ce choix en se réfugiant derrière les recommandations du NOAA et du DAN. En mode surface, ordinateur éteint, une led rouge clignotante indique que le temps de « no fly » n’est pas encore écoulé. La batterie de l’Icon HD peut être rechargée sur un PC via un câble USB ou sur secteur avec un adaptateur USB dédié. L’ordinateur est également livré avec une série de prises secteur utilisables dans le monde entier. Mares met également à la disposition de l’utilisateur un « Dive Organizer » permettant de télécharger le logbook puis de trier, commenter et documenter les plongées, voire d’en modifier la date et l’heure (intéressant en cas de changement de fuseau horaire, dans l’hypothèse où l’utilisateur n’aurait pas modifié les paramètres de la date et de l’heure de l’Icon HD en arrivant à destination où au cas où il aurait laissé la batterie se décharger de trop – cf infra, « la batterie »). Ce software contient encore de nombreuses possibilités anecdotiques de personnalisation (on aime ou on n’aime pas) mais son usage reste simple. A ce stade de ma découverte de l’Icon HD, je l’ai trouvé vraiment séduisant. Conditions du test 78 plongées réalisées entre le 20/11/2011 et le 13/04/2012. Profondeurs : de 13 à 74 mètres. Temps de plongée : de 36 à 101 minutes. Températures de l’eau : de 6,5° à 28,4°C. Utilisation en modes « air » (51 plongées) et « nitrox » ou 2 gaz (27 plongées). 45 plongées avec décompression dont 7 au nitrox. Pas de recours au mode « P » ni au mode « altitude ». Pas d’utilisation du compas ni de la sonde pour la gestion des gaz. Comparaison en plongée avec Aladin Smart et OSTC MK2. Utilisation en plongée L’écran Le recours aux couleurs est agréable et l’ordinateur donne beaucoup d’informations (trop ?) à un point tel que certains chiffres sont vraiment trop petits à lire et posent problème à quelqu’un comme moi, la quarantaine avancée, dont la vision de près donne de signes de faiblesse. Et les couleurs, si elles aident sur le contraste, ne suffisent pas à compenser la petite taille de certains chiffres, même en mode d’affichage « réduit », c'est-à-dire avec moins d’informations. Le plongeur peut aussi basculer l’affichage en mode « profil » où, en plus des informations de base dont il a besoin en cours de plongée, il trouvera le profil en temps réel de la plongée en cours. C’est joli et sympa mais est-ce vraiment utile ? En eaux claires, près de la surface avec un temps ensoleillé, la lisibilité de l’écran diminue sérieusement, même en augmentant la luminosité et devient carrément nulle en plein soleil. A ce niveau, c’est l’affichage digital classique du Smart qui a donné le meilleur résultat, même par rapport à l’affichage OLED du MK2. Sous l’eau, par contre, rien ne peut soutenir la comparaison avec un affichage OLED. La décompression Par rapport au Smart (algorithme Bühlmann ZH-L8 ADT) et au MK2 (algorithme Bühlmann ZH-L16 durci dans une plage de 10 à 20 % tant en saturation qu’en désaturation) qui m’ont régulièrement donné des paliers à 9 mètres, 6 mètres et 3 mètres, l’Icon HD (algorithme RGBM Mares) a tendance à concentrer la majorité des paliers sur 3 mètres alors qu’il fonctionne aussi par tranches de paliers de 3 mètres. En plongée unitaire à l’air avec décompression, le temps total de remontée de l’Icon HD est assez proche des autres ordinateurs de référence. Par contre, en successive, la durée des paliers affichés par l’Icon HD est supérieure de 10 à 15 minutes ( !) à celle des 2 autres ordinateurs. Il en va de même pour la 3ème plongée de la journée (plongées majoritairement effectuées dans la zone des 45 mètres et plus). Sur un intervalle de surface court (1 heure, comme c’est souvent le cas lors des « 2 tanks dive »), cette pénalisation apparaît aussi : 32 mètres – 70 minutes puis, une heure plus tard, 21 mètres – 75 minutes, l’Icon HD m’a donné 13 minutes de paliers à 3 mètres lors de la seconde immersion alors que les 2 autres ordinateurs sont restés dans la courbe de sécurité (et, je le rappelle, l’Icon HD n’était ni durci, ni en mode « altitude »). Lors d’un séjour plongée à raison de 3 plongées/jour, il m’est arrivé de devoir me passer de l’Icon HD (batterie faible, voir ci-après) pour la dernière plongée du jour ou de devoir faire un reset du calcul de désaturation après avoir volontairement omis les paliers. Le lendemain, dès la première plongée, l’Icon HD « rattrapait » déjà les 2 autres ordinateurs de référence et lors des successives, il reprenait aussi sa bonne habitude de calculer au moins 10 minutes de paliers en plus que les autres. Comme pour les Suunto, l’Icon HD indique une plage sur laquelle la décompression s’effectue de manière optimale (pour un palier à effectuer à 3 mètres, la plage optimale commence dès que la profondeur de 4 mètres est atteinte). Lors de l’utilisation de plusieurs gaz, l’affichage de la décompression n’est pas prédictif, c’est-à-dire que l’ordinateur calcule les paliers en ne tenant compte que du gaz qui est en train d’être respiré. Lorsque le plongeur atteint une profondeur à laquelle un gaz mieux adapté peut être respiré, l’Icon HD le propose au plongeur et celui-ci peut alors le sélectionner de façon aisée à l’aide des 4 gros boutons-poussoirs. Les temps de paliers s’adaptent immédiatement. Si pour une raison quelconque le plongeur ne réagit pas assez vite, la proposition disparaît mais il garde heureusement la possibilité de revenir à tout moment à la liste des gaz afin d’effectuer les changements souhaités. A la condition toutefois que la profondeur, en termes de PpO2, permette de respirer le gaz demandé. Si ce n’est pas le cas, l’ordinateur n’acceptera pas le changement. La batterie La batterie rechargeable est selon moi la plus grande déception de cet ordinateur et semble dater d’un autre âge. En effet, s’il est possible de la recharger tant sur un PC que sur secteur, il faut le faire souvent. Beaucoup trop souvent à mon goût ! Certains pourront considérer que ce n’est qu’un appareil électronique de plus à recharger quotidiennement de la même manière qu’un smart phone, une tablette ou un APN mais ça ne correspond pas à mes attentes d’un ordinateur de plongée. Mares annonce une utilisation en plongée de l’ordre de 5 à 7 heures (selon la température ambiante et du réglage du rétroéclairage). Dans la pratique, je me suis basé sur le pourcentage de charge donné par l’ordinateur pour faire mes observations. Mares signale d’ailleurs qu’il faut que la batterie soit au moins à 25 % de charge pour démarrer en plongée. J’ai ainsi pu constater que la consommation se situait entre 12 et 20 % par plongée de 60 à 100 minutes. Au bout d’une journée à 3 plongées, en démarrant à 100 %, on termine donc avec une charge résiduelle située entre 65 et 40 %. On ne peut donc envisager sereinement une seconde journée à 3 plongées car, à l’entame de la dernière plongée, la charge résiduelle risque fort de ne pas atteindre 25 %. Sachant aussi que, même à l’arrêt entre 2 plongées, la batterie se vide et que pendant la nuit la décharge atteint au moins les 5 %. A ce rythme-là, il n’est pas question de laisser l’ordinateur chargé au repos pendant plus de 2 semaines faute de quoi il refusera de démarrer une fois dans l’eau. Fort heureusement, l’extinction de l’écran en surface est indépendante du capteur d’humidité, sans quoi ce serait une source de décharge supplémentaire dont l’Icon HD n’a vraiment pas besoin. Après une décharge complète de la batterie, il faut régler la date et l’heure à nouveau. A titre de comparaison, la batterie rechargeable d’un MK2 supporte 35 à 40 heures de plongée et la décharge au repos est négligeable. Conclusion Je suis heureux d’avoir pu tester l’Icon HD avec un appareil gracieusement mis à ma disposition mais au prix catalogue de 850,00 € pour l’unité principale et de 400,00 € pour une sonde permettant la gestion des gaz, il est certain que je n’aurais jamais investi dans un tel ordinateur. Je ne suis, il est vrai, ni attiré par un compas intégré ni par la gestion des gaz. Quant à l’écran couleur, c’est certes joli et agréable mais ça ne s’est pas révélé déterminant sous l’eau. Le prix ne se justifie donc pas à mes yeux, d’autant que le marché offre des produits avec les mêmes caractéristiques techniques utiles en plongée à des prix inférieurs, avec peut-être moins de « gadgets » (mais je peux comprendre que certains les apprécient et les recherchent) et aussi avec un boîtier moins encombrant sur le poignet du plongeur. Si l’on aborde la question de l’autonomie et de la qualité de la batterie rechargeable, le prix reçoit une mauvaise note supplémentaire. Le conservatisme me paraît aussi exagéré, mais les connaissances et « avancées » actuelles en matière de décompression étant ce qu’elles sont (juste des hypothèses mathématiques et quelques observations encore assez restreintes de la part du DAN), l’Icon HD devrait trouver sa place auprès d’un certain public misant à outrance sur la sécurité. A mon sens, le plongeur régulier, celui qui pratique son activité tout au long de l’année, quelles que soient les conditions, sera vite déçu par l’Icon HD. Par contre, le produit peut trouver audience auprès de ceux dont les activités de plongée, exclusivement en loisir, à des profondeurs raisonnables sans (beaucoup de) décompression, se cantonnent à 2 ou 3 semaines par an, en période de vacances. Pour ceux-là, le côté séduisant et convivial de l’appareil devrait faire passer au second plan ses faiblesses techniques. Alain BAIVERLIN
  15. Sulawesi praticable toute l'année, sans problème.
  16. Des amis ont également aperçu un espadon la semaine du 31 octobre à la Gabinière.
  17. Tu as été bien "introduit" et tu es un grand garçon, je ne vois pas pourquoi je dois encore te prendre par la main.
  18. Dites donc, les super pros du Blausteinsee, ne vous avais-je pas goupillé un accès privilégié à un autre site pour occuper vos jeudis ?
  19. Là, tu es encore gentil, CCR, car pour le même prix on peut aussi envisager le scénario de la dérive au beau milieu du chenal avec à la clé un cadavre "hypothermié" retrouvé par hasard une semaine plus tard. Franchement, la Zélande c'est fun mais ça se traite avec un respect identique à celui dû à la Bretagne.
  20. Le seul conseil sensé que je puisse te donner pour l'Oosterschelde, c'est d'y retourner plusieurs fois avec un binôme qui connaît bien les spots afin qu'il t'initie progressivement à l'autonomie car dire n'est pas du tout le genre de discours à tenir en Zélande sauf si on veut avoir son nom dans la presse locale. Sinon, dans le Grevellingen, j'aime bien Scharendijke (possibilité de faire 3 plongées différentes "sans danger").
  21. Pour poser une telle question, j'imagine que tu as peu (voire pas du tout) d'expérience de la Zélande, exact ?
  22. http://www.plongeur.com/forums/showthread.php?t=37725
  23. Je dispose de la liste de ce que la curatelle a à vendre, mais c'est en allemand et il faut faire des offres. Si tu veux, tu me files ton mail en MP.
  24. Ca, je n'y crois pas : depuis le temps que c'est lancé au niveau mondial, les 1000 heures ont dû être faites au moins 5 fois. Il doit y avoir (encore) autre chose.
  25. Vire ton ordi, oublie Internet et profite bien de ton séjour
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