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Plongeur.com - Le site de la plongée sous marine

Hotz

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À propos de Hotz

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    mistralopithecus borealis

Informations personnelles

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    à part la plongée?
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    ..toucher du fonds.

La Plongée

  • Féderation(s)
    FLASSA, FFESSM, VDST
  • Niveau en plongée
    Barbecue Instructor Multi-gaz
  • Professionnel de la plongée
    Non
  1. As-tu un lien vers ce document ? Bonjour la planquée Bon, je suis retombé sur ce thread et mes propos au sujet de l'intérêt (ou pas) du robinet d'isolation. J'ai tenté vainement de retrouver cette étude qui expliquait tout avec des sources a l'appui. Désolé. Je vais néanmoins vous résumer l'histoire, vous y méditerez à votre aise. Le robinet d'isolation centrale serait une invention des plongeurs spéléologues américains, datant de la fin des années 80. Ces gars exploraient des grands réseaux karstiques dans le sud-est des USA, en circuit ouvert (les CCR étaient encore facétieux à l’époque). Comme les distances étaient grandes et les profondeurs conséquentes, il leur fallait beaucoup de gaz. Ils favorisaient donc des bi, faits de fûts d'environ 12L reliés par un simple pont. C'est du gros matériel, mais leurs terrains d'exploration n'impliquant pas de passages étroits, ils n'étaient pas embêtés. Par contre, ce qui les embêtait, c'était certaines particularités techniques de la robinetterie américaine d’époque : D’une, ces robinets n'étaient pas filetés en M25 cylindrique actuel, mais en 3/4" avec un col qui interdisait généralement de monter des robinetteries européennes en DIN (qu’il fallait encore trouver...) Ils devaient donc se contenter des robinetteries US en "INT", qui ont comme on le sait une certaine fragilité aux chocs et sont propices aux joints extrudés. Les ponts qui reliaient les fûts étaient également de qualité hétérogène, avec parfois des joints plats qui supportaient mal les torsions au levage des bloc. De deux, les robinets US sont encore et toujours équipés de pastilles de rupture pour prévenir les risques d’explosion pour cause de surpression interne. Il sagit de petits disques en cuivre, qui sont vissés dans le robinetterie en amont de la vanne. Ces “burst disks" sont sensés péter lorsque la pression dans la bouteille excède une certaine pression et ainsi vider doucement la bouteille au lieu de la laisser exploser façon bombe, même si son robinet est fermé. C’était une idée louable dans une Floride estivale ou le soleil tape sur les voitures chargées de blocs, mais nos spéléologues aimaient bien gonfler leurs bi au maximum et de généralement ne faisaient pas confiance à ces burst disks, dont la robustesse réelle était difficile à juger et qu’ils voyaient donc comme un point inutilement faible du système. Certains essayaient de souder clos les orifices destinés aux burst disks, d’autres superposaient les disques ou inventaient d’autres renforcements qui fragilisaient au final plus l’ensemble.….tout cela pour finir recalés lors des reépreuves. Vint alors l’idée de mettre un isolateur sur le pont. Si un disque venait a péter ou fuir, on commencerait par isoler un fût de l’autre et tout le gaz ne serait pas perdu. Une idée qui était donc issue d’un besoin particulier rencontré sur à un équipement particulier. L’auteur de cet écrit malheureusement introuvable se penchait ensuite sur la nécessité d’avoir ce type de robinet d’isolation sur les bi actuels, que l’on rencontre typiquement en Europe. Force est de constater que « nos » bi sont pourvues de robinetteries en DIN. Tous les joints toriques sont captifs et ne peuvent s’extruder. Il n’y a pas de « burst-disk » ou autre faiblesse structurelle en amont de la vanne et rajouter une vanne supplémentaire reviendrait rajouter un point potentiel de fuite. Rajouter une vanne supplémentaire reviendrait également à rajouter une manipulation supplémentaire lors du gonflage, au danger de se retrouver avec des blocs pas vraiment gonflés, isolateur fermé alors qu’on le croyait ouvert ou l’inverse et cela aurait causé nombre d’incidents . Dans l’écrit que je n’arrive plus à retrouver, le gars racontait qu’il s’était finalement amusé à faire des mesures comparatives et savantes sur le volume résiduel en gaz contenu dans des bi-bouteille de différentes tailles, en les faisant fuir un fût et en actionnant l’isolateur quelque temps plus tard. Le verdict était en gros qu’il faudrait pouvoir faire la manip d’isolation en quelques secondes (genre 4 secondes) pour que cela ait un intérêt quelconque sur des bi plus petits qu’un Bi-10. En résumant, l’auteur pensait que l’apparence des isolateurs sur nos bi en Europe était surtout une idée commerciale, qui a su tirer parti de l’engouement pour le mouvement « DIR » qui a également ses sources chez les plongeurs spéléo du sud-ouest des USA.
  2. Je plussoie rbt83. Une palme d'apnée est très efficace.... en apnée. Le mouvement de palmage que l'on effectue typiquement en apnée est cependant assez différent de celui du plongeur scaphandre. Je m'explique: en apnée, on utilise le palmage classique, qui consiste en un battement alternatif des jambes. Celà permet une nage fluide et économique, rapide, s'il le faut car le mouvement peut s'effectuer à haute cadence. En scaphandre par contre, la donne est différente. Le scaphandre est volumineux, on est moins leste, moins profilé. Par contre on a pas besoin de rechercher l'économie d'effort, vu que l'on a "de l'air à revendre". Ce qui devient alors plus important, c'est de trouver un palmage qui est puissant tout en permettant de maneuvrer aisément dans toutes les directions, sans modifier l'équilibre du plongeur: c'est le palmage "grenouille", ou "frogkick", comme l'appelle les suppôts de la Perfide Albion. Le type de palme le plus adapté à cette technique est bien plus court qu'une palme d'apnée. C'est une palme plutôt large et rigide, une "pelle" qui est activée à l'aide des muscles les plus puissants du corps humain: les fessiers et les quadriceps.
  3. Cette histoire me fait surtout répéter que le "robinet d'isolation" entre les deux bouteilles d'un bi, ben c'est une mode plus dangereuse que bénéfique. Pour ceux que ca intéresse, il y a un mémoire de MF qui avait analysé en détail la chose et qui démontrait bien que plus d'accidents sont dus à la présence de ce type d'isolateur qu'à sa non-présence. Il explique aussi comment, historiquement (aux US, milieu plongée sous-terraine "DIR") cet isolateur pouvait avoir un intérêt, mais il en est autrement de nos jours en Europe....
  4. Update: Nous avons pour finir passé une semaine à plonger au centre "Scuba World" de Soma Bay (en face de l'hôtel Mövenpick). Ma fille Julie (10 ans) s'est régalée. A propos du centre: Contrairement ce que pouvait laisser attendre la présentation sur internet, il n'y a pas de "housereef" librement accessible depuis le bord. Ce n'est pas le plus approprié aux plongées enfants débutants, mais Julie avait déjà une 20aine de plouffes à son actif, donc ca allait. Toutes les plouffes se font donc depuis un bateau (de taille moyenne, bien équipé), dans un rayon de 15min. Les spots sont superbes. Bien préservés, protégés de la mer (peu de vagues) et très peu de courant. Le centre dispose aussi de petits blocs (5.7 litr / 40cft. alu) et d'autre matos de loc taillé enfant. Enfin, le personnel est nombreux et très serviable. Langues parlées sur le centre: anglais, allemand, arabe.
  5. Nos jeunes (et les plus vieux aussi) adorent jouer au "Jenga-sous-l'eau". Rien de mieux pour travailler flotta, poumon ballast, trim, backkick etc.. Le kit du jeu n'est pas donné mais c'est de la bonne qualité teutonique. http://www.vdst-shop.de/VDST-Specials-oxid/Wiggle-Tower.html
  6. Il y a un chapitre comparant les procédures d'utilisations ici dans ce document: https://www.cpalb.fr/IMG/pdf/plongee_plaisir_tables_mt92.pdf https://www.cpalb.fr/IMG/pdf/plongee_plaisir_tables_mt92.pdf
  7. Hotz

    Problème de lestage

    Pour déterminer son lestage, il y a les vielles règles approximatives qui ont pourtant fait leur preuves: En début de plongée; bloc plein, stab vide: En expiration moyenne, il faut avoir de l'eau jusqu'aux sourcils. En expiration profonde/forcée, il faut pouvoir couler rapidement. Mieux encore, on détermine son lestage en fin de plongée; bloc 20 bar, stab vide: En expiration moyenne, il faut pouvoir tenir confortablement sa toute dernière profondeur de palier (généralement entre 5 et 3m). Lorsqu'en plonge en étanche, il faut tenir compte du fait qu'une étanche (surtout une trilam') doit en plus toujours contenir un volume d'air minimum pour être isolant et confortable. Après, c'est aussi et beaucoup la respiration du plongeur qui joue. Un débutant ou un plongeur stressé fera instinctivement des apnées inspiratoires, il gardera toujours beaucoup (trop) d'air dans ses poumons. Celà s'amenuise normalement avec la prise de confiance et l'expérience, le plongeur retrouvera alors une respiration normale (apnée expiratoire) et pourra se dispenser de quelques kilos de lest.
  8. "Débordoir", tout à fait. Et en fait je crois que avant Cousteau, cette technique avait été éprouvée par l'autrichien Hans Hass dans les années 30 quand il entaimait l'exploration sous-marine des antilles avec des recycleurs oxy pur assez rudimentaires. (Lui se servait simplement de long batôn de bois)
  9. C'est fou ce que la têcheunique avance. Mais bon. Moi pour ma part déjà que je regarde tellement peu mon ordi en plongée (si ce n'est que pour le temps de temps en temps). Il n'y a qu'en recycloptère que je me sens encore intéressé par les discussions entre cellules. (Tant qu'il n'y a pas de poulpe joueur dans les environs, j'entends...)
  10. L'Equipe Cousteau a toujours utilisé avec succès un outil dissuasif qu'ils nommaient le "débordeur". Il s'agissait simplement d'un tuyeau d'alu d'environ 70 cm de long, muni d'une solide poignée d'un coté et d'une tête hémisphérique de l'autre, cette dernière était hérissée de petites pointes. Le principe éprouvé était qu'un squale trop inquisitif était repoussé gentiment avec le débordeur. Les petites pointes très courtes servaient qu'à éviter que le débordeur ne glisse pas sur la peau du squale, ce qui empèecherait de réellement pouvoir "pousser". Les plongeurs avaient également pour habitude de se mettre dos à dos lors de la remontée lorsque le secteur présentait un risque lié à la présence de requins.
  11. Bonjour! Quelqu'un pourrait-il nous recommander un centre/base en mer rouge qui offres de bonnes conditions pour la plongée enfant? Je cherche plus particulièrement un endroit: - qui offre des petits blocs (4L ou S40) - à un beau housereef avec des choses à voir dans les 10M. Merci d'avance !
  12. Hotz

    plongée et couteau

    Le zizicut monté sur les bungees de l'ordi, le gros Cressi Orca à la ceinture. L'un coupe bien les lignes et les filets, l'autre tout le reste, y compris le saucisson, les pterois et les casiers trouvés en zones protégées.
  13. Cousteau l'aurait fait.... Une GoPro montée "à la Cousteau" dans un casque digne de l'Odyssée .... -> info pour les plus jeunes: à l'origine sur la Calypso, il y avait dans ce type de casque une lampe, mais ca ne fonctionnait pas trop bien et surtout ca éblouissait le caméraman. Moi j'ai plutôt opté pour une GoPro. (sur la photo, c'est une "2", maintenant j'y ai monté une "4" montée à l'envers)
  14. Hotz

    Carnet de plongée

    J'utilise un cahier avec des feuilles imperméables (style "Wetnotes"), sur lequelles je note les plongées d'intérêt (pas toutes). J'y trace des lignes avec la table de plongée (qui fait alors office de règle). Une plongée par ligne: lieu, temps total, prof max, heure de sortie. Et encore deux centimètres de libre pour noter le lestage, faire un petit dessin marrant ou immortaliser le binôme. Il ne m'en faut pas plus.
  15. Hotz

    Panne d'air

    La réserve mécanique, gamin ! De mon temps on avait tous ca ! Y'a que ca de vrai !
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