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dipi

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  1. Merci brenique. je mets romblon sur la liste pour la suite. On peut dire que dans un sens, Herbert était notre guide privé vu qu'on était les seuls clients du resort...Et comme on le rémunérait en ti'punch pour chaque bestiole trouvée... Il y a bien une famille de Manille qui est venue 3 jours mais elle avait emmené son divemaster perso avec elle !! (je pense qu'ils avaient largement les moyens). Je ne suis pas certain que les quelques autres clients du resort plongeaient. Et si c'est le cas, ils avaient un autre guide. Ma conclusion du séjour : Au final, de ces 2 séjours, il reste un grand plaisir de retrouver l’ambiance plongée lointaine au bout de 2 ans de diète. En dépit de quelques accrocs, absence de requins baleine, transports compliqués, météo capricieuse, le voyage a plu à tous. Les 2 clubs se sont mis en 4 pour nous accueillir, Planet dive a conservé notre acompte de réservation versé en septembre 2019 jusqu’au 10 avril de cette année, Peter dive nous a acheté des billets d’avion sans demander d’avance. Je les recommande tous les 2 sans hésitation, pour la qualité de leurs prestations . Dernier point : les photos sont dues à moi et (surtout) à mes collègues du pool de photographes, Corinne, Christophe et Catherine. Je leur ai emprunté quelques clichés, et j’ai mis mes vidéos. J’en ajouterai quelques unes dès que j’aurai « dérushé » les plus belles images.
  2. Justement, avant de conclure mon petit feuilleton, je me demandais quelles différences existaient entre Anilao et Romblon. Parce que j'ai bien aimé Anilao sauf 2 choses : il manque la belle plage de sable blanc. C'est quand même très proche de Manille et bien trop peuplé. La plongée de nuit Dernier focus ! Emoustillés par l’aventure de Padre Burgos, nous avons sacrifié un apéro pour faire la fameuse plongée de nuit d’Anilao. Bien nous en a pris. C’est sans doute la plus mémorable et la plus longue, 76 minutes, à voir que des choses incroyables. Herbert nous avait demandé quel site on voulait faire. Nous lui avons dit : le plus spectaculaire, il a choisi The bridge, un site qu’on avait visité 3 jours avant, dans la journée. Que du sable gris sur une légère pente ; ça et là, 3 cailloux où s’entasse toute la faune locale, et un monde inconnu qui sort du sable : coquillages, crevettes, un ver bobbit, des hippocampes, des crabes qui ne ressemblent à rien, des trucs qu’on remarque juste parce que ça bouge. On aurait pu y passer 2 heures de plus sans s’ennuyer une seule seconde. Et tout ça sur un fond de sable uni et monotone. Celle de Padre Burgos pourtant splendide était plus « classique » dans son relief et son décor mais celle-ci est encore plus belle pour son côté dépouillé.
  3. Je ne voudrais pas finir sans rendre encore un grand coup de chapeau à notre guide Herbert Almiro. Il s’est démené pour nous montrer tout ce qu’on aimait voir, même s’il a un peu surinterprété ce qu’on lui avait dit. On voulait voir du petit mais dans la limite de notre presbytie. Donc le moins de 5 mm c’était pas pour nous, pourquoi il croit qu’on cherche à voir des requins-baleine… Comme on l’avait branché sur la hairy shrimp (Phycocaris simulans) au début du séjour, je voyais bien que de temps en temps, il s’attardait à chercher quelque chose sans succès… Et puis les plongées et les jours ont avancé. Jusqu’à la dernière plongée du séjour, alors qu’on venait de passer les 60 minutes et qu’on disait au revoir aux poissons avant de remonter. C’est là qu’Herbert s’est agité inhabituellement en nous appelant pour nous LA montrer : une hairy shrimp, celle qu’on voulait voir et qui était à l’origine de notre séjour. Bon d’accord, elle est si petite (dans les 6mm) qu’aucune photo décente ne témoignera de notre rencontre mais heureusement, quand c’est Herbert qui fait une vidéo, ça donne un résultat plus agréable. https://ms-my.facebook.com/divers.ph/videos/how-hairy-is-a-hairy-shrimp-dmherbert-dmariel/683588976334831/ Merci pour ce moment, Herbert, même si tu nous as coûté un peu cher en rhum !
  4. Les plongées sur l’île de Maricaban offrent l’avantage de changer radicalement de décor lorsqu’on est un peu saturé de plonger sur un fond de sable gris pendant 1 heure. On revient à du plus classique : un récif, du corail, des balistes bleus qui papillonnent par dizaines, et 2 endroits qui font le show : Kirby’s rock, un rocher qui plonge face à la falaise et qui abrite vers les 20 m une colonie invraisemblable d’holothuries jaunes Colochirus robustus, le mur est tapissé de centaines et de centaines d’individus, on dirait un champ de jonquilles… sans oublier les inévitables nudibranches de toutes sortes, les hippocampes pygmée, et un festival de comatules venues présenter les coloris à la mode de l’été. Un peu plus loin, une petite île en forme de sombrero, que les locaux ont appelée Sombrero Island (pas con), et au large un autre site remarquable : Sepok wall, un site qui commence par un jardin de corail et qui se poursuit avec un mur qui descend bien à 35 ou 40 m. Une splendeur. J’ai bien aimé ces sites qui permettent de ne pas passer la semaine à raser le sable, sans autre alternative, comme ça peut être le cas à Lembeh ou à Ambon.
  5. Bon, j’ai bien fait monter le suspense, passons, enfin, à la partie plongées : elles se font soit face au resort, soit après la pointe de Cazador soit en face, sur l’île de Maricaban. 3 sites, 3 ambiances. Côté resort, c’est plutôt du récif et du sable, au large, vers Maricaban, il y a quelques très jolis murs et après la pointe, c’est du sable gris, la spécialité du coin. Les plongées sur sable sont toujours inattendues, d’abord on se demande pendant 5 minutes pourquoi on est venu sur ce coin désert, jusqu'à ce qu’on tombe sur un truc bizarre qui bouge… C’est le moment de parler de notre guide, Herbert. Il s’est fait greffer les yeux de Terminator, ce qui lui permet de détecter la bestiole enterrée dans le sable et de voir des trucs que personne d’autre ne voit. Alors il nous les montre avec son pointeur laser (je veux le même !) et ensuite, pendant qu’on passe 5 minutes à essayer de voir autre chose qu’un bout d’algue inerte, lui repart avec son scanner électronique dans son œil bionique trouver un autre nudibranche de 4 mm de long ou une crevette à l’intérieur d’une ascidie. Au final, ça donne une moisson de bestioles invisibles, mimétiques, aux formes improbables : antennaires y compris le poilu - par parenthèse, trouver un antennaire qui fait 20 cm, c’est déjà pas toujours facile, mais trouver un antennaire de 2 cm, faut avoir un père qui s’appelle Jor-El - poissons arlequin, micmic octopus, crevettes commensales, crabes des oursins, et bien sûr nudibranches en tout genre. Dans ce registre, mon top 3 des sites : The bridge, Saim Sim, Gasang. 3 sites à l’est d’Anilao où on plonge le long de la côte, à 100 m de la plage. Difficile d’imaginer le monde d’en dessous !
  6. Pour faire un break, nous avions choisi de passer 3 jours dans les rizières de Banaue, classées au patrimoine mondial de l’Unesco, ça venait de rouvrir aux touristes le 8 mars, donc là encore, très peu de gens autour de nous, mais quelques Français quand même. On en a pris plein les mirettes avec des paysages incroyables et époustouflants de beauté. Je glisse quelques images même si ça n'a pas à voir avec la plongée parce le vert, ça fait une coupure avec le bleu. Après 3 jours à avoir monté et descendu des marches dans les rizières, c'est retour direct à Manille en bus de nuit et transfert à 3h du matin par minivan à Anilao. Arrivés à 5h45 au lever du soleil, on n’est pas bien frais pour plonger de suite. Sieste d’abord et on plongera après le déjeuner. Si le séjour à Leyte devait nous permettre de voir un (des) requin-baleine - un rendez vous manqué - les plongées à Anilao étaient destinées aux petites bestioles bizarres. De ce côté là, on n’a pas été déçus même si Anilao propose plus que ça. Anilao se trouve à 100 km au sud de Manille. Nous avions contacté le Planet Dive resort. Les centres de plongée se bousculent et il y en a pour tous les goûts, du très simple au grand luxe. Comme le site se trouve à 2h30 de Manille, pas mal de Manillais viennent ici pour le week-end, pas forcément pour plonger mais pour profiter de la mer et du cadre idyllique et calme de cette côte. Ceci a permis aux resorts du coin de survivre au confinement avec une clientèle 100 % locale. D’ailleurs, l’ambiance a monté de 2 crans le vendredi soir au resto du club avec des groupes de jeunes Philippins en goguette alors qu’on était quasi seuls depuis le début de la semaine. Planet dive est un resort de taille moyenne, pas une usine à plongeurs, ce qui nous convenait plutôt bien. Les chambres sont spacieuses et confortables, en revanche le wifi ne fonctionnait bien que dans la salle de restaurant ; le club est bâti sur la pente qui descend depuis la route jusqu’à la plage. La partie plongée est très complète, avec bacs de rinçage, douches, et zone de séchage du matos. Au delà, un grand ponton avec des transats permet de prendre le soleil ou d’admirer son coucher… Seul ennui : c’est une plage de galets, adieu la plage de sable de carte postale… Dernier point : les repas. On devait avoir l’air famélique quand on est arrivés parce qu’ils ont décidé de nous nourrir comme des poulets qu’on engraisse. Un plat de poisson, un plat de viande, un plat de légumes, un plat de riz et un plat de pâtes, à chaque repas. J’ai cru qu’on s‘était trompé d’adresse et qu’on était au sumo training camp. En fait non. Bizarrement, après une semaine de ce régime, on n’avait pas pris un gramme. A croire que les 3 h et quelques qu’on passait quotidiennement dans l’eau devaient nous faire éliminer nos calories.
  7. Petit retour avant de poursuivre, sur la plongée de nuit du port de Padre Burgos pour faire plaisir à Chris Cool. Elle restera mémorable pour plein de raisons, entre autres, la traversée insolite de la ville en combinaison dans une moto-tricycle pour arriver sur la jetée, la mise à l’eau juste devant une gargote locale transformée en discothèque par les jeunes locaux qui dansaient, sono à fond, sur du rap français !… et la richesse incroyable du site à quelques mètres de la jetée du port, encombrée de chargements hétéroclites… Sous l’eau, on a de quoi s’occuper, ça donne le tournis : des centaines de petits oursins dollar jonchent le substrat, un festival de nudibranches, limaces à franges, pleurobranches, des gorgonocéphales splendides, des poissons cacatoès, un poisson arlequin fantôme (solenostomus), des seiches, un oursin crayon jamais vu… On s’était dit 45 min. grand max, on y a passé une heure. Dans mon top 5. PARA0136_LOWRES.MP4 PARA0140_LOWRES.MP4 PARA0144_LOWRES.MP4
  8. c'est vrai que la plongée de nuit sur le port, c'est du brutal...je vais faire un petit zoom là dessus, parce qu'on y a passé 1h10 sans s'en rendre compte...Le nombre de bébêtes qu'on y a vues, dans ce cas là, la règle c'est prend la photo et on cherchera ensuite dans les bouquins mais il y a du taf pour les 2 prochaines semaines. (le temps de mettre un peu d'ordre dans les photos...) Je casse un peu le suspense mais celle d'anilao est encore pire... On n'a pas fait malitbog. j'ai adoré celle d'après, Jun's pinnacle, avec une forêt de corail noir en haut, on a même essayé d'y faire la photo de groupe mais dans le courant, c'était pas comme sur les marches du palais des festivals à Cannes, le résultat est un peu bizarre. le mur de Napantao est aussi génial, les hippocampes pygmée en bas nous ont couté 23 min de palier... j'ai aussi adoré les plongées sur l ile de Limasawa: gunther's wall et adrian cove : le corail vert y foisonne avec des spécimens balaizes. Dommage que ces empaffés de requins baleine aient joué les feignasses. Les sites profonds sont intacts mais le guide nous a montrés des coins remplis avant de coraux et de la faune qui va avec et où maintenant il n'y a plus rien.Tout ce qui était dans la zone des 5 à 8 mètres a bien pris.
  9. voici un aperçu des "forêts" de corail noir. PARA0019_LOWRES.MP4
  10. Le séjour comportait 3 étapes : 6 jours à Leyte, suivis de 3 jours à Banaue pour voir les rizières et 7 jours à Anilao pour voir la hairy shrimp… Voici les commentaires sur les 2 séjours plongée. Séjour au Peter’s dive resort à Padre Burgos. Nous avions choisi d’aller à Leyte pour voir les requins baleine, puisque c’est l’endroit des Philippines avec le plus de chance de rencontre, et on a très bien fait puisqu’on n’en a pas vu un seul. Sans doute n’avaient ils pas été informés que les touristes revenaient. Pas de chance car Arnel, notre guide, en avait vu un 15 jours avant notre arrivée en faisant une check dive avec une cliente locale devant le resort… Malgré tout, ce séjour nous a plu énormément. C’est bien isolé, paisible, et les plongées sont plutôt variées. Certains sites sont clafis de corail noir. Il forme même des buissons, avec des petits troncs qui font dans les 10 cm de diamètre au pied. Des bestiaux à croissance lente qui ont sans doute 120 voire 140 ans... C’est superbe. L’autre spécialité c’est le corail vert, tubastraea micrantha. Des pieds de 1,8 m ne sont pas rares, ça prolifère. A défaut de requins baleine, on a jeté notre dévolu sur du plus petit : mimic octopus, hippocampe pygmée, le seul regret, un certain manque de pélagiques et de requins, mais c’est un peu partout comme ça aux Philippines. Je décerne un 5 étoiles au club. Nous avions 2 chambres grand confort, spacieuses, avec mini frigo, wifi dans la chambre et même tv… vue mer imprenable, et balcon pour les apéros. Une dédicace spéciale à Shelani, la jeune philippine qui s’occupe du commercial. Elle a grandement contribué à la réussite du voyage. Mes mails de préparation envoyés le matin recevaient presque toujours une réponse dans les 30 minutes, elle s’est occupée de nous acheter des forfaits bagages pour le vol de retour et s’est même proposée d’acheter les vols intérieurs car le site de Cebu Pacific semblait connaître des pb d’accès depuis l’étranger et on n’arrivait pas à réserver nos vols. Bien entendu, nous étions les seuls clients du club, ce qui donnait un côté familial bien agréable. Seul bémol : un cyclone a touché le coin de plein fouet en novembre 2021. Les sites de plongée ont morflé, surtout à faible profondeur. Certains spots avec des jardins de corail dans la zone des 5m ont été rasés. C’est bien triste de voir toutes ces tables de corail renversées, à terre aussi, les cocotiers ont été mis la boule à zéro, ça commence seulement à repousser. A ma connaissance, les autres resorts de Padre Burgos ne tournaient pas encore fin mars. Celui à coté était en travaux (sogod bay resort) et refaisait ses fenêtres après le cyclone. Beaucoup de résilience chez ces centres qui ont résisté au covid pendant 2 ans avec une poignée de plongeurs locaux pour finir par se faire ravager par un cyclone. Allez y en confiance toutefois. Ca reconstruit de partout, les toitures, les bungalows détruits, les murs tombés. Ils n’attendent que nous. voici quelques photos, pour commencer, j'en ajouterai quand j'aurai trié... VID-20220329-WA0011.mp4
  11. C’est l’histoire du séjour aux Philippines de 6 amis dont le départ était prévu un 27 mars 2020. Mais ce départ n’eut jamais lieu, pour cause de confinement général décrété 10 jours avant. Qu’à cela ne tienne, les 6 décident de reporter d’un an le séjour, en 2021. Mais 1 an plus tard, toujours pas de voyage, alors on reporte encore à 2022. Hélas, au début de cette année, même les plus optimistes ne voyaient aucune perspective de faire ce voyage et décidaient un nouveau report en 2023… Et puis soudain, le 10 février, un fol espoir : les Philippines rouvrent leurs frontières sous conditions. Je bats le rappel des troupes : toujours partant pour plonger aux Philippines ? Tous sauf 1 répondent oui, et je recale le voyage en moins de 2, je contacte les 2 resorts, à Leyte et Anilao pour voir s’ils sont encore en vie. Oui. Bon, on réserve les vols sur Turkish Airlines et voilà, départ prévu le 24 mars avec 2 ans de retard mais cette fois, cela va se faire, c’est sûr... Les 2 clubs où on va nous disent qu’on sera les premiers touristes étrangers depuis 2 ans et nous attendent avec impatience. Nous pareil. Les conditions d’entrée sur le territoire philippin sont strictes : avoir un pass vaccinal complet (3 vaccins), présenter un test PCR négatif datant de moins de 48 h avant de monter dans l’avion ou un test antigénique de moins de 24 h, avoir souscrit une assistance voyage prenant en charge les frais d’hospitalisation covid pour un minimum de 35000 $, nous avons souscrit auprès d’Assur Travel (mais, il y en a d’autres) pour 50 euros et nous voilà fin prêts pour embarquer. On croyait être ok, hélas, il nous manquait une obligation : être enregistré sur le site du bureau philippin des quarantaines. www.onehealthpass.com.ph. On l‘a découvert à l’embarquement. Heureusement, les avions ont le wifi maintenant, et en achetant un forfait de 10 $, on a pu se connecter au site et remplir le formulaire. Attention, c’est un truc bien pénible. Dès qu’on fait une erreur de saisie, le site revient au point de départ. Et la quantité d’infos demandées est colossale : adresse aux Philippines, numéro de vol, place dans l’avion, date des vaccins, etc., etc. Il nous a bien fallu 5 ou 6 essais successifs pour chacun et 2 bonnes heures pour qu’on soit tous inscrits. Ensuite, le site envoie un mail avec le QR code qui va bien. Sauvés !! Arrivés à Manille, ce code est la première chose qu’on contrôle, les passagers qui ne l’ont pas sont mis à l’écart et invités à le faire sans délai, en se débrouillant pour trouver un wifi qui marche à l’aéroport et dans l’énervement. Donc mieux vaut le faire avant sans faute. Attention, le talon de la carte d’embarquement est également exigé. Eviter la mauvaise idée de l’abandonner dans le vide-poche de son siège dans l'avion. Il doit y avoir env. 40 étrangers à bord, les autres sont philippins. Nos efforts dans l’avion sont payants : on est dirigés de suite vers un comptoir où on est enregistrés, avec contrôle des différents documents, ce qui permet de passer ensuite les contrôles d’immigration. Il n’y a personne ou presque, la plupart des autres sont bloqués derrière. Tant mieux, on était un peu pressés d’attraper notre connexion. Le temps de récupérer nos bagages et de reprendre le vol local pour Leyte, on arrivera 2 heures après à l’aéroport de Tacloban, à quelques centaines de mètres de l’endroit où le général Mc Arthur avait débarqué pour la reconquête des Philippines, le 20 octobre 1944. Notre promesse est tenue, nous sommes revenus !!
  12. tu m'étonnes, ils n'ont pas vu un plongeur depuis 2 ans les bestiaux...
  13. 6 touristes d'un seul coup à Bali !!?? On frole la saturation de l ile...
  14. je confirme : ZOEA mallorca est un super club avec des installations de la mort qui tue. vestiaires, casiers à clé et des douches chaudes (pour avril ca peut etre une bonne idée...). les bateaux ne sont pas en reste. et ils sont à 10 /15 minutes des sites autour de el toro, qui est le spot à faire sur majorque. le seul hic : ils sont basés dans un port privé à l'accès peu pratique en voiture.
  15. hello. très sympa les photos et la vidéo. attention, sur la page nudis, il y a quelques pseudoceros (des vers plats) qui jouent un peu les intrus.... quelles différences verrais tu entre kri et le coté misool? sur et sous l'eau...
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