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Plongeur.com - Le site de la plongée sous marine

Scubacastor

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About Scubacastor

  • Birthday 08/04/1976

Personal Information

  • Localisation
    Lorient, 56
  • Passions
    L'élevage de fromages sauvages
  • Profession
    Sauveteur de morues

La plongée

  • Féderation(s)
    Fédération des Planètes Unies
  • Niveau en plongée
    N3E1
  • Professionnel de la plongée
    No

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  1. J'y étais il y a 10 jours (mais à côté à Porto Santo). Je confirme que l'eau était à 23°C.
  2. Je ne sais pas d'où vient ce 0.7 mais c'est pas bon. Pour mesurer le poids apparent de ton équipement, tu remplies une bassine d'eau et tu trempes toute ta configuration au bout d'un pèse bagage. Le poids indiqué est le poids apparent que tu vas vouloir compenser avec des flotteurs. J'ai les Weefine en question, il y a deux modèles sous la même référence WFA37, un qui ne fait qu'un peu plus de 300 gr et un autre qui fait 525gr je crois. La différence entre les deux se voit sur la longueur (18cm ou 22cm, le diamètre reste le même). J'en suis content même s'ils demeurent insuffisants pour neutraliser ma config lourde Nauticam qui fait plus de 2 kg encore sous l'eau. Le côté ajustable est pratique sur les caissons comme le mien où je change régulièrement d'objectifs, d'optique, humide. Sur une platine Gopro, il y a en principe beaucoup moins de changement donc le côté ajustable n'est peut être pas fondamental mais peut être pratique quand même.
  3. Personnellement, ma fibre écologique n'aime pas du tout ce genre de mise en scène car la plongée c'est aussi d'une certaine manière quitter le monde des humains... mais en me faisant l'avocat du diable, qu'est ce qui te permet de dire que la partie sous-marine a été filmée à Port-Cros ? On voit quelqu'un sur un bateau et peut-être que c'est Port-Cros derrière mais sous l'eau, ça me paraît plus difficile à décrire l'emplacement du site. Si ça avait été à la Gabinière ou un des sites de ce côté de l'ile ça aurait été plus simple.
  4. Pour avoir la réponse, il faut contacter Scubapro car effectivement un tour rapide sur le web sur ces sondes autant en français qu'en anglais n'explique pas qu'elles sont oxyclean là où d'autres fabriquants sont complètement explicites sur le fait qu'on puisse ou pas utiliser 100% oxy. Après certaines sondes "oxy" sont appelées comme ça car outre la matière des joints, le lubrifiant, le circuit électronique présente un déphasage pour éviter d'entrer en conflit avec une autre sonde du même fabriquant. Shearwater/Aqualung/Oceanic qui utilisent la même sonde font ça apparemment. Quant à un dégraissage d'une sonde, à moins de la démonter complètement, je vois pas trop comment on peut nettoyer proprement l'intérieur et surtout le capteur. Et en démontant ce qui n'est pas prévu pour l'être, rien ne dit qu'on ne va pas casser quelque chose ou ne pas réussir à le remonter. Bref, acheter une sonde neuve compatible O2 est la solution la plus sage.
  5. Tu peux te rapprocher de l'APECS en Bretagne pour avoir une idée du parcours des membres de cette association très sérieuse sur les requins. Il n'y a pas de formation "biologiste marin spécialisée dans les requins" à proprement parler et viser une université qui bosserait sur le sujet n'est pas nécessairement la route la plus simple dans la mesure où l'on se forme d'abord à la biologie marine en général dans une filière biologie orientée milieu marin (Université de Bretagne Occidentale, Paris 6, ou univ Aix-MArseille par ex) et seulement à partir de là on arrive éventuellement à se spécialiser dans un domaine en fonction des opportunités de stages, de thèses puis quand on est en poste des appels d'offres pour les projets ou de collaborations, etc...
  6. Chez nous, le formateur nous a plus ou moins dit le contraire mais c'est son interprétation je pense. Il y a eu ensuite un débat sur comment mettre un QR code sur le bloc (qui pourrait s'étendre au probleme du filet à enlever à chaque fois pour pouvoir scanné le QRcode contrairement au poinçon qui ne nécessitait aucun smartphone ni liaison internet.) Dans tous les cas, ce qui ne change pas c'est que - le propriétaire doit être capable de montrer que son bloc est à jour de son inspection visuelle/réépreuve avant le gonflage. - le gonfleur doit le vérifier. L'autocollant était une méthode simple mais en dehors des structures/magasins, qui vérifiait réellement ? Le nouveau système n'a pas gagné en simplicité pour la vérification.
  7. Il y a des arrêtés qui fixent le conditions de mise en service, d'inspection périodique et de suivi (par ex https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000036128632/ ). Ce genre d'arrêté sert de base légale en cas d'accident d'autant que l'exigence de suivi et d'inspection par un organisme ou du personnel habilité est absolument sans ambiguité. Sur cette base, une assurance a tous les élémnts pour indemniser ou pas en cas d'accident. A partir de là, si des clubs (ça arrive) ou des personnes ne sont pas dans les clous, ils/elles engagent leur responsabilité en cas d'accident si par exemple, le robinet décide de se satelliser quelque part. Le fait de dire qu'un particulier "hors système" bichonne ses propres blocs et mieux que certaines structures, c'est à son honneur mais légalement ça ne pèse rien en cas de pépin si derrière il n'y a pas un certificat d'inspection/Réépreuve à jour. Pour être dans le concret, nous avons 20-30 blocs qui partent chaque année en réépreuve dans notre association, je pense qu'il y a chaque année 1 ou 2 bouteilles rebutée appartenant à des particuliers. Il s'agit souvent de mauvaises occases ou des gonflages assez itinérants. Les blocs qui ne sont utilisées qu'au club sont généralement en excellent état car le compresseur est très bien entretenu et les blocs bien stockés.
  8. A minima il faut ouvrir et regarder à l'intérieur du bloc chaque année. C'est le principe de l'inspection visuelle et ça peut mettre en évidence des problèmes potentiellement sérieux sur le bloc... mais aussi le compresseur. C'est ce que les TIV font en club, ce qui est pratiqué en magasin. Dans les clubs, en cas d'accidents de plongée sérieux, une enquête bien faite de la part des autorités peut aller jusqu'à regarder les registres de TIV et de gonflage. Pour un individuel, il y a des dates de réépreuves gravées sur les bouteilles, les inspections visuelles sont consignées en magasin, en club. Le tout a un cadre juridique donc ne pas être dans les clous en cas d'accident permettrait assez facilement à n'importe quelle assurance de refuser de payer pour un motif aussi réel qu'un mauvais suivi des bouteilles (et par extension de leur contenu ?).
  9. Pas mieux, j'ai regardé cette vidéo puis lu le message explicatif. Je pense que le problème est la mise en scène de personnes bien réelles du coup on se demande si c'est un film sur HdT ou sur le salon, l'industrie de la plongée... Avec des acteurs, le message aurait été plus clair en dépersonnalisant le sujet. Après je pense que les organisateurs de gros salons s'en sortiront sans doute mieux que tout le staff dans l'ombre parce qu'ils ont les réseaux, la comm' et qu'au final, ces salons restent des évènements incontournables. C'est une mauvaise tempête à passer mais c'est probablement pas les plus à plaindre que toutes les petites entreprises fermées ou dont le chiffres d'affaires a fondu du fait de toutes les joyeusetés passées et actuelles qui n'ont pas toutes droit à des aides et qui subissent des dommages collatéraux par rapport à des annulations de commandes, de prestations, etc... du fait d'évenèments impossibles à réaliser.
  10. J'ai pour ma part fait mon recyclage TIV la semaine dernière (7h de visio). Pas inutile mais en étant TIV actif chaque année.
  11. Techniquement l'interval d'inspection visuel est d'un an au maximum ce qui peut être plus court si c'est jugé nécessaire. Dans la dernière année, si l'inspection visuelle est ok, le bloc reste conforme tant que la date gravée sur le fût est dans les clous.
  12. Y'a un truc que je comprends pas: pourquoi prendre un scooter ou assimilé quand le reste de la palanquée n'en a pas ? Je pense pas que le scooter soit la solution miracle en photo car ça prend de la place et en plus c'est le fait de faire la photo ou video qui fait généralement consommer davantage.
  13. Comme dit Christophe38, j'ai suivi un cursus océanologie biologique jusqu'au doctorat, post-doc et je bosse pour un organisme de recherche avec des plongeurs après avoir vécu à l'étranger par 2 fois où j'ai vu des labos marins fonctionner. Avec le recul et l'expérience, je pense que ce n'est pas forcément très réaliste (mais c'est le privilège de la jeunesse) de penser plongée pour faire de la recherche ou même l'inverse. Ce sont deux choses distinctes et pouvoir concilier les deux professionnellement est très rare et je pense que la France n'est pas la mieux lotie de ce côté là. Le terrain est une phase du travail d'un chercheur mais ce n'est pas la phase la plus importante ni la plus longue même si c'est ce qu'on voit le plus dans les docs à la télé. Chez nous, nos techniciens plongeurs font moins de sorties en mer que ce que je fais en plongée loisir une année normale. Les besoins varient de labo en labo, c'est assez souvent pour assurer la maintenance d'instruments immergés et pour ces missions avoir une certification de plongeur scientifique/professionnel aide indubitablement sur le CV dans un poste de technicien. J'ai eu quelques stagiaires qui ont pu partir travailler dans des bureaux d'études style CREOCEAN et qui plongent pour certains assez souvent. Mais pour une activité de chercheur, et je sais de quoi je parle pour le vivre au quotidien et participer à des commissions de recrutement d'ingénieur ou de chercheur, avec un doctorat en sciences marines, sur un CV, le fait de plonger ça pèse pas grand chose. Pour dire autrement, on ne regarde pas ce point en particulier dans la mesure où ce sont les thèmes de recherches de la thèse, du post-doc, les publications qui font qu'on est recruté ou pas. Et si on plonge pas et qu'il faut plonger pour un projet, c'est au final l'employeur qui paie la formation pour le CAH au titre de la formation professionnelle.
  14. Le seul conseil que je peux te donner c'est de suivre une formation video sous-marine de la fédé dans ton département, ta région ou en stage national. Tu apprendras les bases au niveau 1 comment filmer de façon stable, à assurer ta sécurité, à cadrer correctement, les régles de compositions, les échelles de plans, le montage... Plonger en club c'est casse-pied quand on fait de l'image mais si tu as un binome, que tu communiques avant la plongée sur vos objectifs respectifs, ça n'empêche pas de filmer. Au contraire et ça peut être un motif de satisfaction mutuelle par exemple entre le biologiste qui va te montrer la petite bestiole que toi qui va la filmer. Je ne vais pas répéter ce que les autres membres ont dit plus ou moins finement. Je te conseille toutefois de pratiquer beaucoup et de préférence en FullHD plutôt que viser le 4K car en soulageant la charge informatique (stockage, puissance) le montage est quand même plus simple à apprendre sans avoir besoin de changer de PC. Le truc c'est que si quelqu'un envoie/poste une vidéo de la plongée de son club aux participants, y'aura toujours des gens qui vont te dire que c'est magnifique, que tu as un réel talent, etc... Le truc c'est qu'ils n'y connaissent rien. Les soirées diapos ont été simplement remplacées par les soirées gopro sauf qu'on peut rendre un diaporama ou un film super intéressant quand il est bien agencé. Il suffit d'avoir un fil rouge, une progression.
  15. C'est sûr youtuber/vlogger c'est un métier d'avenir. Y'a 10 ans c'était star de la téléréalité. Certain(e)s comme Nabila ont bien réussi certes dans le métier de l'image (mais juste l'image... et encore)
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