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Plongeur.com - Le site de la plongée sous marine

Scubacastor

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Everything posted by Scubacastor

  1. C'est réducteur je trouve de voir des formations juste sous l'angle de la cacarte. Pour mon cas perso, je suis venu l'année dernière aux formations de la fédé, principalement parce que j'avais envie de plonger avec des gens qui font la même chose et parce qu'à force d'être sollicité dans le club pour expliquer comment marche un logiciel de montage, choisir son matériel, j'avais envie d'aller voir un peu au dela de mon experience perso et de proposer une vraie formation (ce qui implique de passer les 2 premiers niveaux pour aller ensuite vers la formation) Par rapport à l'apprentissage sur le tas que beaucoup font, que j'ai fait aussi, l'avantage d'une formation spécifique c'est que c'est structuré donc la progression est rapide et qui dit progression dit qu'il faut différencier pour les stages les gens qui démarrent de ceux qui ont une expérience d'où les niveaux où le contenu change comme l'a bien expliqué notre ami. Ce serait complètement stupide de proposer une formation où quelqu'un qui aurait une expérience limitée de sa gopro irait des bases jusqu'à la construction d'un film avec commentaires et colorgrading de chaque scène. C'est une activité suffisamment technique pour que les choses soient faites dans un certain ordre. Après c'est certainement contre-intuitif de se dire qu'il existe des niveaux techniques sur une activité créative donc par essence sans cloisonnement mais le fait est que concretement si on ne sait pas utiliser les outils, forcément ça se voit donc il est logique de proposer un apprentissage progressif.
  2. Attennnnnnnds Flo, c'est un morceau de la video du stage régional photo/video de Trébeurden. Ca ne se commente pas, ça se vit ... surtout avec les conditions météos qu'il y a eu l'année dernière (résultat cette année, je me sauve à Banyuls hi hi ).
  3. J'ai un mikron complètement équipé (mano, octo, DS) en din pour les voyages, une wing de voyage aussi et un sac pas trop lourd à vide ce qui compte tenu du reste. Le reste imposerait des démontages/remontages et serait sensiblement lourd (des MK25 scuba...).
  4. En dehors des problèmes de réglements de prestations dont on a déjà discuté, il y a un autre problème concernant la responsabilité des associations est vis à vis du transport et là aussi pas mal de flou mais le message persistant est qu'il faut privilégier les transports publics (trains, avions) plutôt que le transport en véhicule personnel (où la responsabilité est reportée sur le/les conducteurs). Et ironiquement, la situation la plus compliquée semble être celle où quelqu'un affrete un bus.... car l'association en prenant en charge le cout élevé de cet affretement rentre dans les cas dont nous avons déjà discuté et peut elle même voir sa responsabilité engagée... en cas d'accidents au même titre qu'une agence de voyage.
  5. Ce n'est pas un exercice extremement compliqué de faire un total et de diviser par le nombre de participants puis de demander à chaque participants le reglement du resultat de la division... Je sors régulièrement en gros groupes à des restos et c'est jamais très compliqué que ce soit pour diviser le total par le nombre de participants ou que chacun paie en fonction de ce qu'il a consommé. Je suis surpris un peu devant ces commentaires qui disent que c'est compliqué pour la structure. C'est peut-être compliqué (et encore...) mais c'est le boulot de la structure de gerer les inscriptions. Et c'est bcp plus facile pour elle de rentabiliser son activité en recevant un groupe même payant individuellement que diffuser une offre et attendre les clients. Quant à l'asso, le cadre législatif complique la convivialité du processus c'est certain. D'un autre côté, quand ça merde, ça limite les situations comme celle qu'a vécu Encoreplus2 et ça évite ultimement que la responsabilité retombe sur des membres de l'association.
  6. Les adhérents sont peut être contents mais il n'en demeure pas moins que c'est illégal malgré le côté pratique et c'est ça le problème... Après tant que ça se passe bien, tout est merveilleux mais en cas d'embrouilles, ça peut devenir très lourd pour l'asso.
  7. De toute façon il faut que quelqu'un fasse ce travail et pour l'association la loi l'interdit. Après la structure plongée est un professionnel du tourisme donc c'est son boulot. Si une structure demande de centraliser les dossiers c'est pas un soi un soucis mais il y a une énorme différence de prise de responsabilité entre l'assoc qui va règler un voyage en son nom pour ses membres et des membres qui s'inscrivent individuellement même dans le cas d'un voyage de groupe. Je comprends mais je vois aussi de mon expérience que plus on mache le travail des membres d'une asso, moins ils sont autonomes pour la moindre tache. Ma compagne est l'une des secretaires de notre club, je donne des cours et j'ai organisé aussi des voyages. Dès lors qu'on commence à prendre les gens par la main, il y a des personnes, y compris des chefs d'entreprise, qui apparemment ne savent plus remplir le moindre formulaire... J'ai proposé 3 voyages de groupes sans que jamais l'asso règle quoi que ce soit ou réserve des places en son nom. Ca s'est très bien passé en communiquant de mon côté une liste de participants au fur et à mesure. Les gens se chargeaient des chèques à l'ordre de la structure et de leur paperasse d'inscription. Au final, on a juste fait un envoi groupé d'une partie des dossiers individuels. D'autres se sont inscrits directement chez eux. La 3eme année, tous les gens se sont inscrits et ont envoyé leurs dossiers directement à la structure. Franchement si un tarif est négocié avec une structure et que celle-ci refuse de considérer que le club vient en groupe au motif qu'elle a 30 chèques avec une liste de participants plutôt qu'un seul reglement, perso je me poserai des questions. Ou plutôt je ne m'en poserai pas car ça voudrait dire qu'il faudrait que le club ou moi-même avançent la trésorerie ce qui n'est pas possible pour les raisons déjà évoquées des cas d'annulations, embrouilles, etc... J'ai eu avec ce système de réglement individuel deux annulations tardives. Dans le premier cas, hormis trouver un remplaçant, ça n'a posé aucun problème pour le club. Dans le second cas, pareil, le membre était parfaitement conscient qu'il avait réglé son acompte à la structure et qu'en renonçant au voyage (probleme de santé) il perdait son investissement. Aucun problème aussi pour le club.
  8. Qu'elles aient 30 individuels de 30 clubs ou 30 individuels d'un seul club à s'inscrie, le travail est le même sauf que 30 personnes du même club, c'est un bateau rempli plus facilement qu'en attendant le client donc oui elles doivent apprécier car c'est plus rentable. Après si des gens d'une association sont incapables de s'inscrire individuellement à un séjour négocié par leur club, bin il est sans doute plus simple pour le bon déroulement du séjour qu'elles restent chez elles.
  9. En fait si, y'a rien qui empêche un membre d'une association de se retourner contre celle-ci s'il y a un soucis car l'asso est de fait l'organisateur... y compris s'il y a un accident durant le transport... On avait cogité il y a qq années dans notre club sur l'orga des voyages en relisant pas mal de doc sur le net notamment sur le site du Rotary club. En gros on en est sorti avec la conclusion que l'association doit contacter un pro afin de se mettre d'accord sur les prestations y compris si possible pour le transport. Les membres s'inscrivent et paient directement auprès du pro (et non de l'asso qui n'est ni un prestataire ni un intermédiaire financier dans ce cas). On fait comme ça chez nous et ça marche bien. Article L 211-1 du code du tourisme : une personne physique ou une personne morale (association) qui se livre ou apporte son concours, quelles que soient les modalités de sa rémunération, aux opérations consistant en l’organisation ou la vente de voyages ou de séjours individuels ou collectifs doit être titulaire d’une licence d’agent de voyages délivrée par la Préfecture. Cette disposition légale vise également l’organisation ou la vente de services pouvant être fournis à l’occasion de voyages ou de séjours (délivrance de titres de transport, réservation de chambres, délivrance de bons d’hébergement ou de restauration, services liés à l’accueil touristique comme les visites de musées ou de monuments historiques). Des sanctions pénales sont encourues en cas d’exercice de cette activité réglementée sans licence d’agent de voyages. Ainsi, tout dirigeant de droit (membre du conseil d’administration) ou de fait d’une association non-agréée qui se livre ou apporte son concours à l’une des opérations visée à l’article L 211-1 du code du tourisme encourt une amende de 7.500 € et/ou une peine d’emprisonnement de 6 mois. Cette sanction n’est pas hypothétique puisque le président d’un groupement non agréé qui a joué le rôle d’intermédiaire rémunéré entre ses adhérents et une agence de voyages en se chargeant des démarches nécessaires, en encaissant le coût des prestations et en percevant une participation aux frais a été condamné pénalement (Cour de Cassation 14 février 1996). DEROGATION TOLEREE : L’article L 213-2 du code du tourisme indique que les associations 1) sans but lucratif 2) qui n’ont pas pour objet social l’organisation de voyages ou de séjours 3) qui ne se livrent à ces opérations qu’à l’occasion de leurs assemblées générales ou de voyages exceptionnels liés à leur fonctionnement 4) et que ces voyages ou séjours sont organisés pour leurs adhérents ne sont pas tenues d’avoir une licence d’agent de voyages. Ces 4 conditions sont cumulatives. Par voyages exceptionnels, une réponse ministérielle du 10 mai 1999 considère que les voyages conservent leur caractère exceptionnel s’il y en a au maximum trois par année civile sous réserves de l’appréciation des tribunaux en cas de litige ou de poursuites pénales. En clair, - le voyage ne peut être organisé qu'en faveur des membres de l'association. Cela exclue les conjoint(e)s, parents, amis, enfants. - L'association ne peut proposer ce voyage qu'au sein de l'association. - L'association ne tire aucun bénéfice financier de l'opération. - L'association peut faire appel à un professionnel du tourisme mais devient le seul cocontractant, ce qui peut poser problème en cas d'annulation de réservations qui resteront à la charge du club. - L'association peut se passer de professionnel mais doit établir un contrat entre le club et chaque adhérent participant et comportant certaines clauses (article R211-8 du code du tourisme) - Dans tous les cas, toute association qui organise un séjour/voyage est responsable de plein droit à l’égard de ses membres de la bonne exécution des obligations qu’elle a contractées.
  10. Si tu es avec un filtre tu as tout intérêt à réduire à 30 car le filtre bouffe pas mal de lumière mais la perte est compensée par le fait que tu es souvent à faible profondeur pour utiliser le filtre. Pour le TZ10, tu peux trouver des filtres: http://www.aditech-uw.com/en/shop/1179-mangrove-cf-pn-dmw-mctz1040.html
  11. Personnellement, je ne fais pas beaucoup de ralenti sous l'eau. La plupart des sujets sont "lents" du moins plus lent que ce qui est attendu d'une scène d'action sur une caméra action comme la Gopro (ou d'autres). Par contre, j'ai besoin de lumière sous l'eau donc le 60fps, c'est pas le premier choix. Compte tenu que l'eau est toujours plus chargée en particule que l'air, je ne suis pas certain qu'une image à 30fps plus claire mais moins fine en théorie soit de moins bonne qualité qu'une image à 60fps où le manque de lumière va génèrer tot ou tard du bruit... Après il faut aussi prendre en compte le fps au montage. Le 48 fps est pratique pour du montage à 24fps, le 60 ou le 30 sont plus ou moins standards et se mélangent bien. Le 48fps ne se mélange bien qu'avec du 24fps... Bref, 30 ou 60 mais pas 48 à mes yeux. Par mélange, j'entends les temps de calcul résultant des interpolations nécessaires quand le nombre d'image est différent de celui du projet.
  12. La video est tournée en méditerranée visiblement, avec une espèce, le mérou qu'on a sur nos côtes, considéré comme en danger d'après l'IUCN ( http://www.iucnredlist.org/details/7859/0 ) Donc petit chasseur apnéiste ok... mais d'une espèce en danger (après ça ne veut pas dire qu'elle est localement protégée hein)
  13. Personnellement en Bretagne, je n'utilise aucun filtre... Sous les tropiques, c'est variable.
  14. En fait, le filtre trompe la balance des blancs de la caméra donc les blancs dans l'image résultante sont censés rester blancs et les autres couleurs intègrent le orange ou le pourpre du filtre d'où l'impression d'image plus colorée. Avec un phare, la scène n'a pas besoin de filtres puisque la lumière du phare n'a pas été absorbée comme la lumière ambiante du fait de la distance plus courte entre le phare et le sujet par rapport à celle entre la lumière du soleil et le sujet. Le filtre n'éclaire pas donc une scène sombre restera sombre et même plus sombre en réalité car le filtre absorbe lui aussi une partie de la lumière donc en fait c'est pire et c'est aussi pour cela qu'au dela d'une certaine profondeur, il ne faut pas utiliser le filtre.
  15. Je pense pas qu'une bague standard photo convienne car s'il y a bien un filetage M67 c'est au niveau de la façon dont la bague s'attache au grand angle que cela change. Les bagues inon c'est ce genre de chose. http://www.uw-fotopartner.com/Klein-und-Ersatzteile/INON/fuer-INON-Objektive/INON-UWL-100-M67-Gewindering-Type-1
  16. Je n'ai pas regardé les films avec le son donc je ne peux pas juger mais par contre je peux juger les images. - il y a des distortions dans l'image. Ca sent une stabilisation au montage. En fait la stabilisation marche bien pour des images qui bougent relativement peu mais c'st jamais systématique et en plongée, on a tendance à forcer les réglages ce qui rend l'image inutilisable. - pour les bestioles, passe en mode "narrow" avec une gopro pour pouvoir les filmer de près - dans l'ensemble il faut résister à l'envie de se déplacer avec une caméra sous l'eau quand on filme car on perd énormément en stabilité. Il y a des endroits il y a de la houle. Tu peux avoir un effet bcp plus dramatique si tu te cales qq part et tu filmes le mouvement des vagues plutôt qu'en te déplacant avec ou contre le mouvement de l'eau... à moins qu'il y ait une volonté d'avoir un effet de vitesse. - tu ne peux pas utiliser un filtre couleur et un phare en même temps. - comme dit Flo, le plongeur de derrière, c'est jamais génial. Essaie d'autres angles. La seconde video est mieux autant dans l'éclairage que dans la chronologie (plongeurs sur le quai etc) donc c'est pas mal pour un début.
  17. Tout passe oui mais la perception n'est pas la même en fonction de ce que l'on met. Le problème ce n'est pas forcément la variété des styles de musique mais il y a deux choses importantes à garder en tête: - techniquement le son doit être raccord avec le montage. Le changement dans l'image (de scène, de rythme) doit coincider idéalement avec le changement de ton sonore. C'est compliqué à atteindre et c'est en soi un débat de savoir si on monte sur une bande son ou si on colle le son à l'image. La plupart du temps, comme on ne compose pas soi même sa BO, c'est le premier cas. - après le son transmet aussi un message: par ex un plongeur qui se balade sur un récif. En terme d'histoire c'est pas le même message de mettre un musique zen qui inspire la balade que de mettre le style de musique qu'il y a quand le requin des dents de la mer va attaquer.
  18. Tu gonfles tes blocs sur internet ?? Bin disons que l'emplacement idéal auquel on pense par défaut serait sur un site de plongée du bord mais c'est vrai aussi que ça pourrait faire parti d'installations portuaires de plaisance. Et ce serait même une bonne idée.
  19. Les batteries rechargeables des UEMIS sont dans un compartiment étanche de l'électronique (noyée dans la résine). Ces batteries sont noyées dans une autre résine qui se remplace et soudée directement sur deux fils qui partent de l'ordi. Je l'ai fait 3 fois: le changement de batterie sur cet ordi n'est pas ce qui se fait de plus simple sur le marché mais par contre présente aucun risque pour l'ordi s'il est mal fait.
  20. Les trous M5 sont pour des vis de 5mm, M8 pour 8mm, etc... La seule difficulté est quand on a à gérer du pas impérial comme les "vis trépied" qui sont en réalité des vis très courantes aux USA: 1/4-20 . (1/4 pouces de diamètre, 20 pas par pouce de longueur) mais ça n'a pas l'air d'être le cas ici. Les fixations YS sont les mêmes partout en terme de dimension puisque c'est un quasi standard pour les flashs sous-marins les plus courants. Je pense que le lien que flo indique est très pertinent pour ton montage: http://www.aditech-uw.com/fr/boutique/1505-mangrove-a-ys-l12.html
  21. Bras rigide, bras flexible, le seul facteur limitant est le poids du phare mais en cherchant bien les deux "s'interfacent" voire peuvent se combiner. Le format 1/2 est par contre je pense trop léger. Le 3/4 est probablement plus polyvalent. Pour fixer la lampe, a priori, tu doit pouvoir dévisser la vis à l'intérieur de la boule de ton phare et le remplacer par un adaptateur YS ( par ex: http://www.flex-arm.com/fr/embase-de-fixation-ys-u-pour-camer%C3%A0.html mais à toi de verifier que la vis a le bon filetage...) et ensuite le bras qui va bien : http://www.flex-arm.com/fr/bras-flexibles-terminaison-ys.html J'ai mis ces liens mais y'a d'autres marques qui font la même chose notamment Sea&sea Personnellement, j'ai eu des bras flexibles dont j'étais satisfait, suis passé ensuite aux bras rigides ULCS pendant une centaine de plongées pour finalement repasser aux bras loclines en video pour trois raisons (je reste en rigide en photo): - le poids de mes nouveaux phares (Venom C50) poids plumes ne justifiant plus le recours à des bras supportant des charges élevés. - le surpoids du caisson par les bras n'était pas justifié, du moins le centre de gravité n'allait pas comme je voulais avec cette config. - le manque de flexibilité des bras rigides pour les travaux macro.
  22. Un autre truc c'est que la plongée du bord n'est pas spécialement répandue en France. Je pense qu'on peut comptabiliser peut-être difficilement une dizaine de sites très fréquentés par les plongeurs qui pourraient accueillir ce type d'installation sachant aussi que la taille de ses sites n'a rien à voir avec les possibilités de plongées en zélande.
  23. Attention à ne pas généraliser... Il y'a eu des excès (genre des baptemes organisés par telle ou telle assoc là où travaillait la structure pro). Il y a peut-être qq cas mais ils sont visiblement très discrets. Je sais par contre, pour bien les connaître que le plus gros club de Lorient renvoie systématiquement les demandes des touristes vers les pros de la région. Donc merci d'éviter de suggérer des choses qui relèvent de comportement à la marge mais préjudiciables pour les associations locales, assos qui arrivent quand même à se discipliner pour éviter l'interdiction totale de la plongée en Ria. Perso je ne suis pas pour les stations de gonflage à Etel parce qu'il y a déjà trop de mondes par moment sur les sites donc moins de plongeurs c'est mieux et de toute façon, les coef et les courants sont tels qu'on ne peut pas espérer faire plus d'une plongée par jour... On peut gonfler ailleurs sans grande difficulté. A part favoriser des gens qui viendraient de loin en camping car et qui squatteraient les parkings (j'ai déjà vu une "base avancée" du côté de Kerroch, ça fait pas rever) , je vois pas ce que cela peut apporter.
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Bonjour,

 

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