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Scubacastor

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Everything posted by Scubacastor

  1. Mouais... Je suis pas totalement convaincu par ton point 5 HJ parce que je ne vois pas l'intéret des épreuves théoriques mais bon dans l'ensemble, c'est cohérent avec ce qu'on a dit. Je m'écarte du N4 pour revenir sur le fil de la discussion de l'opération palanquée : Il y a quelques années, je l'ai dit plus haut, le club où j'étais a été controlé en mer à la remontée du Togo. Le gendarme observait les profondeurs et les niveaux des gens qui remontait avec la fiche de plongée. Le club était pas super réglo car il a envoyé des N2 faire cette épave profonde avec un MF1. Je ne sais pas si c'était des N2 archi confirmés mais en tout cas, c'était des N2 ! Le truc c'est que le directeur de plongée qui fait les palanquées était à l'arrière avec le gendarme et quand la palanquée fautive est remontée, c'est pas le directeur de plongée qui s'est fait tiré les bretelles mais le MF1 alors que c'était le directeur de plongée qui avait dit au MF1 de prendre avec lui des N2. Dans un cas comme ça, qui est fautif ? Le directeur de plongée et/ou le MF1 ? Le directeur de plongée me semble évidemment plus fautif que le MF1 dans la mesure où c'est lui qui organise la sécu des plongées. Mais le MF1 ? A-t'il commis une faute en acceptant des plongeurs n'ayant pas le niveau requis avec lui ? Scubacastor
  2. Bin à l'origine, c'est quand même un article paru dans une revue de nanas plongeuses http://www.divegirl.com/sex.html et après tout c'est un peu teknique comme discu ! Scubacastor
  3. En fait, c'est l'histoire du brevet et des compétences. Quand on passe un brevet de la fédé ou meme d'autre chose, on est noté sur la capacité à réaliser un exercice appris méthodiquement pour obtenir le brevet. Donc si on a son brevet, c'est qu'on est effectivement capable de faire les exos demandées mais ça veut pas dire que l'on est bon plongeur ou pas. Par contre, on est bon pour les exos. Cela dit, je reconnais qu'il faut quand même acquérir un certain niveau technique pour le N4 mais pour moi c'est pas de l'expérience mais la capacité à enchainer des gestes ou réagir à des situations prédéfinies. D'ailleurs, un moniteur de mon club qui formait des N4 leur disait régulièrement que les exos du niveau 4 ne sont que des exercices pas nécessairement facile de style. Ca rejoint cette idée. Mais la plongée, concrètement c'est pas des assistances remontées bouées ou des 800 PMT chrono !!! C'est des plongées dans différentes situations chacune avec ses facilités et ses difficultés. Cela dit, je rejoints l'idée de Jérome pour les quotas de plongée pour garder ses qualifs. Il faut dire quand on observe un peu les gens qui débarquent dans les clubs que certains plongeurs confirmés qui n'ont pas plongé depuis un an se demandent parfois de quel côté de la bouteille se fixe le 1er étage du détendeur à la première plongée ! Scubacastor
  4. Je vais faire une réponse groupée (un peu feignant en fin d'apm mais il fait chaud à Nice ! ) En fait, le problème c'est que beaucoup de gens qui commencent enchainent parfois les brevets car je pense qu'ils perçoivent plus ceux-ci comme un passeport pour la liberté de plonger en autonome et éventuellement plus profond sans réellement saisir le fait que l'autonomie, c'est pas la liberté totale et que ça implique un nombre de choses plus important à gérer. Alors finalement, ça devient un peu comme le club de Solstiz, la première année, c'est le NI, la seconde le NII, la troisième le NIV sans prendre le temps finalement de plonger de façon "non académique" et de saisir finalement ce qu'est réellement la plongée loisir. Le problème, c'est que la plongée en autonome nécessite quand même une bonne expérience qu'on acquiert progressivement avec le temps pour pouvoir retourner sain et sauf au bateau. La question de HJ est interessante: En fait, autoriser le passage de brevets après un certain nombre de plongée ou "d'heures de vol" est une bonne idée. Dans le même style, certaines fédés ont des brevets à "invalidité temporaire" vis à vis des plongées profondes. Le brevet est en effet temporairement retiré tant que le plongeur ne s'est pas réadaptée à la profondeur en faisant x plongées. Cela dit ce genre de truc est contraignant et en quelque sorte oblige les plongeurs à plonger ! Je ne suis donc pas spécialement pour mais ça part quand même d'une bonne idée. Scubacastor
  5. zut jerome m'a grillé sur ma réponse :p Effectivement, Jérome, je pense que tu as raison mais c'est comme partout, les abus d'une minorité font tache sur la majorité et c'est vrai qu'en été, les clubs de plongées ont du monde (chez le mien, il faut réserver une semaine à l'avance !!) donc tout est plus difficile à gérer tout en satisfaisant le client... Scubacastor
  6. Clairement ouais, je trouve que c'est peu de propulser un mec qui n'y connait rien en plongée au niveau 4 en 170h + INPP pour ensuite faire des "travaux" en plongée. La plongée ça ne s'apprend pas dans des bouquins et c'est pas "quelques remontées assistance" et un tampon N4 sur le front qui font l'expérience et l'aisance du plongeur. J'ai plongé une fois avec un N4 qui m'a dit texto qu'il était un mauvais N4 et que par conséquent il préférait que ce soit moi N3 le chef de palanquée... Effectivement au fond, c'était pas génial. Si j'avais eu un pépin, c'était pas sûr qu'il m'aurait remonté... Il y a une notion qui revient fréquemment quand on décrit certains sites: on parle de "plongeurs confirmés". C'est quoi un plongeur confirmé ? Qui est plus confirmé: un blaireau N4 avec 50 plongées ou un autre blaireau N2/3 avec 300 plongées ? Moi je ne suis pas du tout convaincu qu'une formation clé en main en 5 semaines complètes de plongée aboutissent à un plongeur "confirmé" capable d'aborder ou de plonger dans des situations qui ne figurent pas dans les manuels de la fédé . En tout cas, moi à choisir, je préfère plonger avec un(e) N2 confirmé(e) qu'un N4 formé en accéléré. Scubacastor (Plongeur à ce qu'il parait confirmé)
  7. Attention quand même à ce qu'un animal ne confonde pas la chose avec une proie Scubacastor (qui tient à conserver sa queue pas plate )
  8. Effectivement. Euh histoire de relever mon niveau intellectuel, l'INPI c'est quoi ? Je connais l'Institut National de Plongée Professionnelle, l'INPP mais l'INPI I don't know surtout si tu me parles de gens qui creuse des tunnels ??? Scubacastor
  9. eh Jérome... t'as pas la même photo pour castor male Scubacastor (qui aime le contact humain autre que celui des machines à café...)
  10. Salut, j'ai plongé il y a quelques années chez Octopus. Le club était bien sympas et l'équipe française. Ils ont un site : http://www.octopusdiving.com/ Scubacastor
  11. Je m'appelle pas Aldo mais je réponds... En fait, la réponse tient en une phrase: travailler sous la mer quelle que soit la raison nécessite un diplome de plongeur professionnel... ce même si on ne fait qu'observer des poissons (cas de biologistes marins) comme tout plongeur sportif et c'est ça qui est ridicule car on peut comprendre qu'un plongeur industriel ait besoin d'une formation spécifique mais dans le cas d'un vidéoaste sub ou d'un biologiste qui n'a pas d'effort particulier à faire au fond, là c'est n'importe quoi... D'ailleurs j'ai en tête un cas d'une personne que dans le cadre de son boulot on a formé à la plongée du N1 à N4 en - de 200h de cours avec ensuite certificat d'hyperbarie alors que pour le travail à faire, un bon niveau IV aurait probablement pu faire le boulot mais la loi est la loi... Maintenant pour ce qui est des diplomes, chaque organisme a dans ses racines les contraintes régionales de plongée. En france, on est des plongeurs assez profonds, chez PADI, la situation est plus adaptée aux régions tropicales peu profondes. C'est un peu comparer deux mondes différents avec des risques et des contraintes d'apprentissages différentes. On plonge différemment, avec une autre mentalité et c'est tout. Par conséquent je pense qu'il est difficile de dire si un organisme est moins bons qu'un autre car il chope plus d'accidents qu'un autre... Scubacastor (qui plonge FFESSM et parfois chez PADI)
  12. merci, mes palmes vont enfler Ton nouveau sujet ça ne serait pas par hasard : "la DRASM est-elle une armoire à amphore ?" Scubacastor
  13. En fait la question du risque ne dépend pas seulement de la structure (matos et niveau de compétence des gens) mais également et devrais-je dire de ce qu'on y fait sous l'eau. J'ai déjà assisté à un controle où le gendarme controlait les profondeurs sur ordi à la remontée dans le bateau et regardait sur la liste de palanquée si le niveau correspondait... Légalement, le niveau doit être en adéquation avec la profondeur. Cela dit, ce genre d'action plus médiatique et pipo qu'autre chose c'est à mon avis pour rassurer le touriste. J'ai jamais vu de controle en mer en hiver. Je vais paraitre naif mais je pense qu'un mec qui dirige un club de plongée a quand meme une certaine notion des risques qu'il fait prendre à ses clients et je ne pense pas tout aussi naivement qu'il s'en foutte suffisamment pour mettre sciemment la vie de ses clients en danger sachant l'avalanche d'emmerdes qu'il aura au dessus de tete. La tendance actuelle est à l'infantilisation des gens. Nous sommes tous des inconscients donc devant les caméras, l'état veille face aux abus des méchants et cupides responsables de club. Après vient la question des responsabilités. Quand j'ai passé mon initiateur, ça a fait l'objet d'un débat interessant. Dans l'association où je plonge, en été, ils accueillent beaucoup d'externes au club. Pour éviter tout déboire juridique, un moniteur fait son briefing mais sous l'oeil et les oreilles d'autres moniteurs histoire d'éviter dans la cas où un accident aurait lieu pour des consignes non respectées, le moniteur incriminé l'ait dans l'os. Et effectivement, une fois il y a eu un pépin et la plaignante qui n'avait pas respecté les consignes avait attaqué le moniteur en justice et elle l'a eu dans l'os. Cela dit, la tendance actuelle fait que chacun doit disposer d'un arsenal pour éviter de se retrouver devant un tribunal. C'est déplorable car le pecno qui vient plonger, aux yeux de la loi il ne doit prendre aucun risque sinon c'est de la faute du moniteur or la plongée est par définition une activité à risque... Cette saison, j'ai passé l'initiateur, je suis NIII et j'ai plongé avec un autre NIII en explo qui n'a respecté aucune des consignes de sécu donné par le directeur du club (ie remontée d'une profonde sans faire de palier en m'abandonnant carrément à 3m malgré mon insistance pour qu'il redescende). Passer des brevets d'enseignement augmente le risque de plonger avec des néophytes par forcément conscient des risques qu'ils prennent eux-même mais pour la loi c'est au moniteur d'éviter ces risques. Concernant le cas MF1/BEES, bin c'est français... Un N4 initiateur peut enseigner et être rémunéré à l'étranger. Pas en France. La question MF/BEES fait couler pas mal d'encre et dans le cas de l'assoc où je suis, j'ai parfois du mal à faire la différence entre cette structure associative et une structure commerciale. Cela dit, dans notre hexagone, on aime bien compliquer les choses administrativement en ayant des systèmes parallèles et pourtant dans les faits je pense qu'un MF1 est tout aussi compétent qu'un BEES. Parallèlement, je souligne également que la plongée "travail" (ie scientifique, archéologique) est également soumise à l'habilitation à l'hyperbarie. Une fouille "amateur" par un club sur une épave est de ce fait en principe illégale. Dans la plupart des pays, la plongée scientifique est régie uniquement par les brevets de plongées sportifs. Pas en France... Scubacastor. (qui trouve tout ceci bien navrant)
  14. Bon bin moi je sais pas si c'est mieux ou pas pour la fertilité mais en tout cas, pour celles et ceux qui chercheraient à tester ça "underwater", aller faire un tour sur le lien suivant: http://www.divegirl.com/sex.html où vous trouverez plein de conseils en tout genre pour envisager la plongée sous un autre angle Scubacastor
  15. Salut, j'étais à Embudu pendant 8 jours début janvier. Très bien pour la plongée mais aussi le snorkeling (lagon de petite taille avec 5 passes pour sortir sur la pente externe de l'ile avec au programme, raies léopard, napoléon, tortue, qq requins inoffensif, murènes, etc, etc...). J'irai peut-être à Thulagiri en novembre. C'est apparemment le meme style avec un lagon un peu plus grand. Si tu veux des infos plus précises tu peux aller sur mon site "souvenir" sur les plongées à Embudu: http://l.pawlowski.free.fr/m02/ Scubacastor
  16. bon on revient, Corinne et moi, d'une plongée crépusculaire dans la rade de Villefranche près de la grotte à Corail. Alors c'était super, on s'est fait une pointe à 34 m avec pas mal d'éboulis sympas recouvert d'éponges rouges encroutantes avec quelques gorgones, éponges axinelles et oursins diadèmes. Les poissons étaient également présent. L'ambiance était spéciale car la lumière était en train de diminuer. On a surtout trainé par petits fonds (-10 m) où on a vu Corbs, bancs de gros sars et surtout 2 mérous dont 1 à 7 m. Le plus gros était bien farouche mais il s'est planqué dans une roche où il n'y avait qu'une seule issue ce qui a laissé le temps à Corinne de l'observer tranquillement d'autant qu'elle en avait jamais vu auparavant . Ensuite, un individu plus petit (30 cm) est resté tranquillement devant nous et mon phare en tube PVC pas farouche du tout. Bref, bien sympas les bebettes. Enfin on est rentré tranquille mais alors vraiment très tranquille car la plongée a duré quand même 80 minutes !!! Quand on aime... Corinne et Scubacastor (à peine fatigué après 200 m de rando à pied avec bloc 15L + pack batterie, 100 m de nage, une plongée de 80 minutes, 5 minute de nage retour (eh oui on préfère nager que marcher ) , + 1 post sur le-plongeur.com )
  17. En fait, tout ça nous rappelle que certaines ADD pour des plongées où la remontée a été nickel ont encore des causes assez mystérieuses. Certains facteurs entrent pas en compte dans les tables (émotivité, fatigue, traitement, différence d'age, morphologie, cigarette...) même si a priori, certains états comme le stress ou la fatigue voudrait qu'on s'abstienne raisonnablement de toute immersion. Ce qui passe pour l'un ne passe pas forcément pour l'autre.
  18. En fait, il me semble que dans la désaturation, la vitesse de désaturation est plus forte dans les instants qui suivent la plongée et diminue beaucoup plus lentement au cours du temps de désaturation total. En fait, j'ai déjà regardé le mode Plan sur mon ordi et il revient assez rapidement à des temps sans paliers quasi normaux même s'il m'indique 13h de désaturation... Moralité, le temps de rentrer au port, de rincer le matériel, signer le carnet, blahblahter, etc.. il se passe facile 1h. Une grosse partie de la desaturation a eu lieu mais elle est pas terminer pour autant. A priori ça ne me semble pas trop risquer. En tout cas, je connais quelqu'un qui a déjà fait une plongée le matin et une rando l'apm dans l'arrière pays nicois sans se retrouver au caisson. Cela dit, je ne suis pas spécialiste hyperbare et c'est vrai que l'altitude pour moi ou Corinne, c'est la basse corniche entre Villefranche et Nice... Scubacastor
  19. Heureusement que nos ordis de plongée ne tournent pas sous Windows... , je pense que j'accepterais mal à ma remontée le bel écran bleu "erreur dans le module vxd blah blah blah". J'ai un pote qui plonge avec deux ordi: un aladin et un suunto. Une fois l'Aladin est passé bizarrement tout seul dans un mode plus hard ("Montagne ?"... en plus c'était en hiver). Une autre fois j'ai encore vu un aladin indiquer au mec de retour sur le bateau qu'il devait redescendre pour faire des paliers alors qu'il les avait fini correctement. Certains ordi comme ceux chez Mares semblent enclin à des changements manuels fréquents par l'utilisateur de piles (autonomie 20-30 plongées). Chez Suunto, j'ai pas trop eu d'écho hormis parfois des baisses assez spectaculaires de l'autonomie de la pile. Je suis assez satisfait du matos Suunto. J'ai démarré chez eux avec un Companion puis un Vyper que je trouve très bien. Parfois nos petites betes qu'on a au poignet nous jouent des tours et avoir des instruments en rab ça le fait. En fait, on s'est trop habitué au confort de l'électronique depuis quelques années. Je ne sais pas qu'elle est désormais la position de la fédé sur les ordis mais il y a une époque, tous les bouquins "pédagogiques" étaient extremement pragmatiques quant à ces appareils. Je me souviens d'une lettre parue dans la revue "Le Monde de la Mer" au début des années 1990 par le responsable d'un célèbre magasin de plongée à Marseille incitant à la méfiance quant à ces engins. Pour ma part, j'ai un bon vieux profondi mécanique sur une console en plus de mes tables et mon ordi. C'est vrai que je devrais a priori aussi prendre la montre mais comme je ne plonge jamais seul et que mes collègues sont eux aussi bien équipés en rab d'instruments... Scubacastor
  20. C'est une chaine alimentaire assez complexe apparemment ! Scubacastor (qui participe aussi à la chaine alimentaire de consommation d'huitre)
  21. Salut, le problème avec pas mal d'ordi de plongée, c'est que j'ai parfois l'impression qu'ils suivent le chemin de leurs "homologues" terrestres. La gueule reste la meme mais les performances évoluent de plus en plus rapidement. Chez suunto, quand on regarde les écrans LCD, on se rend compte que du Vyper ou Vytec en passant par le Cobra, l'affichage est le meme. Finalement hormis l'électronique qui change un peu avec l'adjonction de capteur de haute pression ou de recepteur pour le Vytec, c'est essentiellement le programme en mémoire dans l'ordi qui fait la loi. Et comme en informatique terrestre, je pense que les bugs seront de plus en plus fréquents car ces instruments deviennent de plus en plus complexes en fonction. Celles et ceux qui programment un peu savent que plus un programme est complexe, plus les risques de bugs sont gros... Ce qui peut choquer ces que ces bugs peuvent entrainer des ADD ou compliquer la remontée. Cela dit, il vaut mieux toujours avoir sur soi des tables (et par extension un profondi mécanique et une montre) quitte à les oublier au fond de la stab... En tout cas, Suunto a évidemment fait le bon choix en rappelant ses ordis. Scubacastor
  22. Ces animaux sont des filtreurs donc ils filtrent l'eau et en récupère les particules notamment le phytoplancton. Dans le cas des huitres, la production de Marennes-Oléron est essentiellement dûe à la présence importante de phytoplancton et notamment de microphytobenthos, des microalgues qui vivent sur le fond. Les huitres mangent celles qui sont remises en suspension lors du retour de la marée. Tu peux trouver entre autre des infos et des réferences bibliographiques sur les huitres sur le site du CREMA L'Houmeau: http://www.ifremer.fr/crema/ . La station ifremer de la Tremblade travaille également sur le sujet Scubacastor
  23. Bin c'est au choix: Pilone with caisson ou Pilone without caisson ou after grotte à corail without caisson... Je réfléchis, je me tate. En fait, j'ai un phare à réparer, un caisson pas près donc il n'est pas exclu qu'on se fasse la grotte à corail demain soir histoire de changer mais va falloir nager au retour...
  24. Salut, j'ai commencé à plonger non loin du parc national de Port-Cros il y a 14 ans et j'ai rapidement rencontré un animal fabuleux: le mérou et devrais-je dire le gros mérou. J'ai appris que c'était un animal à l'époque menacé et protégé et que la situation de Port-Cros était exceptionnelle. Depuis, j'ai emmenagé à Nice et chaque été, il est remarquable de constater la présence de mérous assez facilement observables en apnée à l'est de Nice. Ces mérous sont de petites tailles, généralement entre 10 cm et moins d'un mètre. Je trouve que c'est "mignon" de voir des petits mérous faire comme les "grands" et surtout rassurant de voir que cette espèce semble être en train de prospérer sur nos côtes notamment à proximité de zones urbaines comme Nice. Alors ma question c'est : constatez-vous vous aussi la présence de plus en plus de mérous juvéniles sur nos côtes ? Scubacastor
  25. Contre: non ingérence J'ai vu une fois du shark feeding, en fait, j'y suis allé à contre-coeur et j'ai trouvé ça nul. C'était à Bora Bora. Les touristes étaient derrière une corde et des polynésiens capturaient des petits pointes noires. C'était un spectacle que j'ai trouvé lamentable. Par contre, j'ai plus apprécié d'aller sur un petit fonds nager avec de grosses pastenagues mais là aussi on les nourrissait. Depuis, quelques années après, j'en suis arrivé à la conclusion qu'un plongeur devrait être un spectacteur neutre de son environnement. Pas d'oursins sacrifiés aux palliers pour nourrir les girelles, pas de bouffes pour poisson. Certains états comme les maldives ont ce genre de politique. On ne nourrit pas les poissons. C'est très bien. Le spectacle sous l'eau est beau. Les bebettes agissent normalement. Scubacastor
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