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Plongeur.com - Le site de la plongée sous marine

Scubacastor

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Everything posted by Scubacastor

  1. Ca me rappelle cet épisode quand je vivais en Californie où un mec part plonger seul dans un coin avec des courants forts et une eau glacée. Contrairement à son bateau vide, le mec n'a jamais été retrouvé après des jours de recherche avec de très gros moyens. Quand j'ai pointé du doigt l'idiotie de partir plonger seul en bateau, on m'a expliqué, assez offusqué par mon propos, qu'avoir une veille active à bord capable de porter assistance c'était chiant pour ceux qui restent à bord donc par courtoisie les gens partaient seul... Logique imparable. Condoléances à la famille et à la compagne qui doit être très secouée par ce qui est arrivée. Mention spéciale à la photo de Var-Matin où on met un plongeur bouteille pour parler d'un accident d'apnée... Plus généralement, soyez très prudent en cette période de redémarrage associée à l'hystérie de retrouver un peu de liberté.
  2. Les réponses sont locales et dépendent de 3 entités: les maires, les préféctures et les préfectures maritimes. Se rajoutent les cas des plongées en structure commerciales ou associatives avec des règles sur l'accueil des adhérents. Dans le cas des plongées hors structures, les règles de distanciation sociale et de groupes s'appliquent - Les préféctures maritimes ont pour la plupart sinon toutes réautorisé les activités nautiques. Du coup, la plongée est possible à partir d'un bateau. Si le bateau n'est pas amarré dans un port l'accès au bateau dépend de l'accès à la mer. - L'accès à la mer est interdit actuellement. L'autorisation dépend des préfets de départements qui à la demande des maires peuvent autoriser l'accès au littoral selon les communes. Si accès à la mer, la plongée du bord devient possible. - la notion de littoral est vague. Le constat est que des sentiers littoraux ont réouvert par endroit sans que cela soit le cas pour les plages. Les maires se focalisent sur l'accès aux plages pour favoriser la reprise des activités nautiques (au départ de la plage). Que ce soit sur les sentiers ou la plage, la finalité de la réouverture est que les gens restent en déplacement sur ces zones ce qui signifie qu'on peut envisager un accès transitoire pour du surf, de la plongée, la marche aquatique mais pas pour de la pêche à la ligne.
  3. L'envie (naturelle) des gens à reprendre rapidement leurs activités, se retrouver fait qu'il y a une proba naturelle d'avoir une hausse des cas peu après chaque déconfinement. C'est pour cela qu'on nous parle d'avoir une attitude responsable dans cette phase délicate. Mais déjà en terme de comm' on est parti nous aussi pour des problèmes à venir: 6% de la population contaminée en moyenne au 11 mai d'après les prédictions, ça veut dire pour certains que y'a plus de virus alors qu'en réalité il n'y a pas d'immunité collective donc le risque existe de repartir comme avant le confinement. Après je comprends pas qu'on mette des cartes avec du vert car le vert psychologiquement c'est que tout va bien quand il faudrait plutôt raisonné en jaune ou orange.
  4. C'est le même problème pour tous les sites de plongée du bord. Tout dépendra de l'autorisation des Maires/Prefecture. En Bretagne ce matin la situation ne va pas pour une ouverture lundi hormis peut-être à partir de l'aprem pour le dept 29. https://www.letelegramme.fr/dossiers/ouverture-des-plages-en-bretagne-le-11-mai/acces-au-littoral-le-point-departement-par-departement-08-05-2020-12549752.php
  5. D'autres croisièristes ont eu les mêmes pratiques à différents endroits dans le monde et effectivement, ca énerve. Globalement faut négocier car y'a pas grand chose d'autres à faire. Comme je l'avais indiqué ailleurs, il y a tout un sujet sur Scubaboard sur les annulations/report de voyages avec des problèmes similaires: https://scubaboard.com/community/threads/cancelled-postponed-trips-due-to-covid-please-share-your-outcomes.593632/page-41 . Le fait d'en parler sur les réseaux sociaux débloque parfois la situation...
  6. Y'a rien de fou: les loisirs nautiques ont été restreints pour que les secours puissent se focaliser sur le COVID. Les accidents de plongée ou de nautisme peuvent nécessiter de gros moyens (hélico, caisson...) donc c'était un choix logique de stopper ces activités. Idem en montagne (qui est confrontée au mêmes questions sur des activités comme l'alpinisme) pour ne "pas prendre le risque de mobiliser les réseaux de soins d'ores et déjà surchargés". Cela n'a rien à voir avec les questions de distanciation sociale et si la deuxième arrive, il sera tout aussi logique que ce type d'activité soit à nouveau restreint.
  7. Tu fais erreur. La date de reprise des loisirs nautiques (dont plaisance) n'a pas encore été définie. J'en ai encore discuté ce matin avec un officier des AffMar pour l'Atlantique. Les discussions sont en cours. Idem pour l'accès au littoral. Il y a toutefois une distinction importante à faire dans la mesure où l'accès au littoral dépend d'arretés des Préfectures de département alors que la possibilité de faire des loisirs nautiques dépend des Préféctures Maritimes. Donc pour l'instant le 11 c'est ni littoral ni loisirs nautiques donc pas de plongée du bord ni en bateau.
  8. Je parle pas de la France où les plages restent fermées mais de cas à l'étranger notamment USA.
  9. Malheureusemement c'est très possible. - Les gens vont vouloir aller à la mer, il va faire beau, il va faire chaud. "Aucune chance de tomber malade". Partout où ils ont réouvert les plages, les règles de distanciation n'ont pas été respectées. En Californie dans certaines villes, les résidents ont même bloqué les rues adjacentes au bord de mer pour éviter le stationnement. - si les régions cotières sont considérées comme moins affectées par le virus, avec les réserves sur la saturations des hopitaux, il est aussi possible qu'à nouveau on observe des arrivées de personnes d'autres régions. Cette fois avec apparemment une absence de controle, il faut être un peu naif pour penser que les gens vont respecter les 100km de déplacement donc à nouveau contamination potentielle. - En dehors des problèmes du COVID, le mois de mai est souvent le mois des premières immersions avec assez régulièrement des "accidents de reprise d'activité". Il est malheureusement possible aussi qu'on assiste à un phénomène décalé cette année.
  10. Dans le Morbihan, l'accès au littoral a été interdit par la préfecture et les activités nautiques par la préfecture maritime de l'Atlantique. Certains maires ont dû faire face à des afflux peu bienvenus de touristes malgré les contrôles et ont pointé du doigt la préfecture. Comme on est dans l'une des régions les moins touchées par le Covid et également une région touristique, la gestion du déconfinement va probablement être compliquée sur le début de l'été.
  11. Dans toutes les associations "cotières" que j'ai fait, des membres étaient toujours habilités à gonfler selon les modalités que certains ont évoqué plus haut. A l'inverse, j'ai séjourné dans ma phase "club de l'intérieur" dans 2 associations qui elles dépendaient d'un magasin pour le gonflage de leurs bouteilles. En fait je pense que dès lors qu'une association à son compresseur avec un certain roulement de blocs pour les formations, les sorties, il y a nécessairement une liste de personnes habilitées. Chez nous on doit être une trentaine sur 200. Dès lors la question du COVID se pose aussi pour l'utilisation du compresseur.
  12. Tu trouveras dans ce lien https://www.economie.gouv.fr/dgccrf/nouvelles-regles-de-remboursement-dans-le-secteur-du-tourisme-voir-la-faq des éléments de réponses. Aussi curieux que cela puisse paraître, beaucoup de voyageurs semblent découvrir ces temps-ci que les TO ne peuvent pas rembourser les voyageurs parce que l'argent versé a servi à payer les différents prestataires. Le TO se charge habituellement de faire l'intermédiaire et d'assurer la responsabilité si une des prestations n'est pas réalisée ce qui signifie qu'il achète des billets d'avion, loue des hotels, paie des prestations plongées en avance aux structures locales ce qui ce materialise par le client par les bons d'échanges ou voucher... Il est actuellement impossible pour les TO de rembourser les clients pour tous les vols annulés, prestations non réalisées d'où l'ordonnance 2020-315. Si on regarde le lien de la DGCCRF, les choses sont plutôt claires: - L'avoir doit correspondre à la somme payée. L'avoir a une valeur financière mais n'a pas une valeur de prestation donc si le même voyage reporté coûte plus cher parce que l'avion ou l'hotel est plus cher, il faudra payer la somme manquante. - Le TO peut également proposer une prestation équivalente valable 18 mois. Dans ce cas, il n'a pas le droit de demander de surcout. - Dans le cas où le professionnel propose un avoir, le client est obligé de l'accepter mais s'il ne peut pas l'utiliser, le professionnel est tenu de le rembourser à l'issue des 18 mois. Cette ordonnance est dans l'ensemble plutôt équilibrée à la fois dans l'intérêt des voyageurs puisqu'ils seront remboursés dans tous les cas de figures même en cas de faillite du TO et mais également pour les TO en leur évitant de mettre la clé sous la porte s'ils devaient rembourser tout le monde. Et il reste ensuite les possibilités de médiation pour les cas particuliers.
  13. Ouais pas mieux. Pour ceux qui font de la plongée via un bateau de plongée, le message de Fred DiMeglio est clair sur le fait que la capacité ne pourra pas être pleine s'il faut respecter la distanciation sociale. L'espace en temps normal est souvent réduit dans les bateaux des associations ou des SCA. Ce point risque d'être problématique pour les pros.
  14. Pour les Philippines, de ce que j'ai vu, beaucoup de resort proposent de rebooker sans frais. J'ai contacté le mien et demander les conditions vis à vis de mon acompte. J'ai droit à un crédit sur mon prochain voyage de 100% ce qui avait été déposé.
  15. De mon côté - EVA AIR a remboursé mon voyage moyennant une retenue de 50 euros. Le vol n'était pas annulé mais bon aucune chance que mon voyage fin mai ait lieu... - remboursement des billets Prem's SNCF pour aller à Paris - ma nuit à l'IBIS CDG prépayée bénéficie d'un avoir jusqu'en aout 2021. - L'opérateur sur place (Anilao) me fait un avoir valable pour une année et extensible si la situation le nécessite.
  16. Malheureusement, tant que les Préféctures Maritimes n'auront pas levé les interdictions relatives au Nautisme, même déconfinés ça va limiter l'activité. De notre côté de la Bretagne, ça contrôle en mer tous les jours.
  17. Il y a quand même une nuance importante c'est dans l'interpretation du terme TO. Là Wallacea n'est qu'un prestataire à moins qu'il ait reservé lui-même le vol ce qui n'est pas le cas ici. Un TO/Voyagiste lui va reserver en principe l'acheminement et la prestation et ça change beaucoup de choses: - si le vol est modifié, c'est à lui de se rattraper aux branches pour acheminer son client - si le prestataire n'est pas en mesure de proposer la prestation, c'est aussi à lui de trouver une solution de remplacement. Quand on reserve directement au prestataire, celui-ci n'a pas à tenir compte de l'acheminement de ses clients du coup il peut être compréhensif ou dire à ses clients de se débrouiller avec les retenus possibles si le client doit annuler ou n'arrive pas à l'heure. Du coup le croisieriste, dans son droit, peut légitimement dire au client de prendre un autre vol, de refuser de faire un geste commercial, etc. C'est pour cela que le TO est plus intéressant dans beaucoup de cas. Pour ma part, je me place côté "client" car je pense qu'une entreprise doit avoir la réserve pour assurer une immobilisation d'un bateau 2 ou 3 mois surtout que l'Asie est une région qui est frappée de temps en temps par des situations exceptionnelles (volcans, météo), en tout cas plus que l'Europe. Donc effectivement imputer les frais fixes au client c'est pas un bon signal commercial et d'une certaine manière ça pose question sur la solidité de l'entreprise. D'autres croisièristes ont tenté la même chose et certains ont fait machine arrière face au tollé sur les réseaux sociaux. Entre une perte sèche temporaire et une perte de clientèle durable face à de la mauvaise pub, le choix n'est pas simple. Après on peut se dire aussi, en se faisant l'avocat du diable, que ces opérateurs vont non seulement devoir caser des clients "ayant déjà payé" l'année prochaine mais aussi affronter la baisse de fréquentation durable du fait des crises économiques et aériennes qui vont suivre. D'un côté si cela assainit les tarifs outranciers de certaines destinations, c'est une bonne chose pour le client. Après j'avais considéré un moment cet opérateur mais c'est le genre de pratique qui passe mal. Une grande partie des opérateurs ont décalé les dates gratuitement donc la position de certains prestataires est discutable même si leur argumentaire en soi est recevable. Si beaucoup remboursent ou décallent sans rechigner, certaines compagnies aériennes font actuellement pareil: les vols ne sont pas annulés, il est juste impossible pour le client d'embarquer car il n'a pas l'autorisation d'entrer dans le pays à destination ou de passer par un transit. Du coup le client doit annuler son vol par lui-même. D'une certaine manière il est vrai que c'est de la responsabilité du client de s'assurer qu'il peut entrer dans le pays mais là on est dans une situation exceptionnelle.
  18. Petit tour sur le site de SIA aujourd'hui pour confirmer qu'effectivement le Paris-Singapour-Manado est rétabli à partir cet été via Singapour Airlines puis Scoot. Les prix sont plutôt bas cet été mais bon comme on peut pas voyager, on ne pourra en bénéficier pour le moment.
  19. Tout à fait, cela m'est arrivé suite à un Singapour Manado annulé à la dernière minute et remplacé par le TO par un Singapour Bali puis un vol domestique Bali Manado sur une compagnie indonésienne. Le vol suivant vers Sin-MDC était 4 jours plus tard.... Un coup de fil au TO qui a changé tous mes vols. Du moment que la compagnie n'est pas sur liste noire, le TO peut reserver un billet.
  20. Wallacea est en train de se faire étriper sur le forum Scubaboard pour des raisons similaires: https://www.scubaboard.com/community/threads/cancelled-postponed-trips-due-to-covid-please-share-your-outcomes.593632/page-32#post-8969325 Ce sujet sur Scubaboard est interessant à suivre car les problèmes semblent venir essentiellement des croisières. L'argumentaire des croisieristes est que le bateau a un cout d'opération même quand il n'opère pas. Du coup, ils essaient de garder pour certains une somme plus ou moins variable au titre de l'annulation/report même si c'est pas le client qui en est le demandeur. Si la société en question n'est pas de droit français, l'ordonnance du 25 mars ne s'applique pas sauf si le voyage a été reservé par un TO français. Après passer ou pas par un TO, ça dépend le prestataire est au catalogue. Personnellement, j'ai eu suffisamment d'ennuis d'avion dans mes voyages pour passer quand je peux systématiquement par un TO qui devient de faire responsable en cas de problème avec l'acheminement, le prestataire. Les prix sont assez peu différents sur mes destinations.
  21. D'après Flyscoot, le vol SIN<>MDC est indiqué direct (4h) donc pas d'arrêt à Jakarta.
  22. A méditer (pour recentrer le sujet) pour ceux qui lisent l'anglais (l'article parle du cas des voyagistes français avec la solution du voucher plutôt que le remboursement et qui n'est probablement pas la pire option vis à vis des clients): https://www.cntraveller.com/article/why-you-shouldnt-cancel-your-holiday?fbclid=IwAR1mH0h5ON1d-s14PmRVOLD3QmoPrD3X4Um85GG9soZkxWKD10nRTiuLtGg
  23. Absolument et les assurances tant client que vendeur en tout genre ne gèrent pas les cas de forces majeurs. Là on est dans un cas de force majeures. La définition de force majeure c'est un évènement à la fois imprévisible (personne n'a vu venir ce problème), insurmontable (on arrive pas à contenir le COVID actuellement), échappant au controle des personnes concernées (les voyageurs, les transporteurs ne peuvent rien faire contre). Actuellement: - les gens sont dans bcp de pays confinés chez eux ou sur leur destinations, - de nombreuses frontières sont fermées, - des aéroports sont fermés, - les compagnies annulent ou modifient bcp de vols, - des espaces de transits sont interdits aux voyageurs selon leur provenance. - et on ne sait pas quand tout ceci va s'arrêter et les dommages économiques associés du côté des transporteurs, des centres de plongée, hotel, etc... Les agences de voyages ne peuvent pas tout faire. En temps normal, je passe essentiellement par elle et quand on est à l'enregistrement à l'aéroport et que l'on t'annonce que ta correspondance en Asie est annulée, bin on est bien content en général que l'agence se démène pour acheminer le voyageur à destination malgré tout en changeant les vols, en réservant un avion. J'ai eu des ennuis indépendant des agences, dans le cadre de voyages organisés. Elles ont toujours été là. On m'a même réservé une fois une place dans un avion privé pour rejoindre mon île. Si un voyage peut être reporté ou transformé en avoir, je ne vois pas pourquoi l'état devrait intervenir car d'une certaine manière une solution est proposée même si elle peut être jugée pas satisfaisante. Après on peut pousser par l'étage légal il va sans doute falloir bcp de temps et d'énergie après pour avoir gain de cause. J'ai un voyage similaire prévu fin mai. A ce stade, la compagnie ne permet pas de modifier le billet bien que l'accès au pays (Philippines) soit impossible tout comme quitter l'Europe. Quant au centre sur place, je pense que j'arriverais à décaler le séjour ou besoin. Si ce voyage est annulé, dans tous les cas, je vais perdre au moins bon millier d'euros. L'assurance voyage de ma carte ne marchera évidemment pas non plus du fait du cas de force majeure. D'une façon générale, on va tous perdre des sous dans cette histoire à un moment ou un autre et c'est finalement peu par rapport à tous les gens qui vont perdre des proches voire la vie eux-mêmes.
  24. Non mais sur le site de Shearwater on peut lire 5 ans et 100$ Canadien + shipping (en Europe, c'est Narkedat90 qui s'en occupe). "The typical battery life is 5 years. The battery can be replaced at authorized service centers. The cost of replacement is $100 CAD + shipping. The turn around time for replacement is 5 business days after receipt of payment, excluding shipping time. The battery replacement includes inspection, functional testing and pressure testing. If the battery is not meeting performance specifications within the 2-year warranty period it will be replaced free of charge. Variations to battery lifespan can be expected due to operating at extremes of the rated specification, such as high environmental temperatures or repeatedly fully discharging the battery."
  25. Je pense (ça n'engage que moi) que SIA et Scoot vont se partager les vols donc a priori pas de récupération de bagages vu que c'était l'idée que les voyageurs de SIA bénéficient des mêmes avantages sur Scoot mais pour l'instant ce n'est pas implémenté visiblement pour CDG et il est impossible de réserver un SIN<>MDC sur le site de SIA. Il y a d'autres destinations en Europe où l'on peut d'ores et déjà réserver un vol jusqu'à Manado sur le site de Scoot. Il me semble urgent d'attendre que tout se mette en place et se stabilise (et de toute façon, vu que le transit par Singapour n'est pas possible actuellement, il n'y a que cela à faire). Les autres routes actuellement sont via Jakarta ou via Davao (Philippines). L'un comme l'autre ça rallonge considérablement le voyage.
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Bonjour,

 

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