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Humuhumu

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492 Excellent

À propos de Humuhumu

  • Rang
    YBOD addicted
  • Date de naissance 24/02/1964

Informations personnelles

  • Localisation
    Brumath
  • Passions
    Plongée
  • Profession
    Consultant

La Plongée

  • Féderation(s)
    FFESSM - IART
  • Niveau en plongée
    MF2 FFESSM (E4) - DEJEPS/CC (E4) - Instructeur CCR Inspiration/Evolution
  • Professionnel de la plongée
    Oui

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  1. La mise à jour du MFT GP est du 13/02/2020 La liberté pédagogique est à ce prix effectivement: on ne vend pas un bouquin et un fascicule de QCM, donc chaque moniteur se doit: 1. de se maintenir à jour 2. de remanier son cours avec les évolutions du MFT La planification fine du déroulement de la formation est une autre histoire. Effectivement on peut ou pas tenir compte des disponibilités des élèves. Un professionnel est très souvent obligé de s'adapter (c'est une valeur ajoutée pour l'élève) dans une association c'est très différent
  2. Dans le même état d'esprit j'ai eu en cours théorique GP des plongeurs qui préparaient le N3 et qui avait été envoyé par leur club aux cours du CODEP dont j'animais certains... no comment... Tout comme un président de club (MF1) qui venait aussi pour s'en inspirer pour les formations N1.. no comment...
  3. Du coup, j'ai regardé la mise à jour du MFT (groupe 3 - épreuve 10 "décompression"): la notion de GF (le terme) n'y est pas et celle de M-value, taille critique de bulle, etc, apparait dans "connaître les grandes lignes" des autres modèles de décompression: Bühlmann, VPM et RGBM. Le programme est donc bien resté haldanien et table MN90. Ne pas confondre la notion de gradient (variation de tension d'un gaz dissout) et celle de l'utilisation de Gradient Factors. Tables MN90 powa !
  4. T'aurais du faire le MF1, ça t'aurait fait du bien Pour le coup, je suis tout à fait d'accord avec toi. Quand je constate que la plupart de N3 ne savent même pas calculer leur consommation prévisionnelle à priori sur une courbe de plongée... Le problème de vouloir utiliser ce schéma d'explication des GF, produit dans le fil est qu'il y a beaucoup de pré-requis, plein de chose à expliquer avant de pouvoir le commenter et l'expliquer. Notamment la notion de M value, qui renvoie aux éléments de calcul de table, supprimés du programme de GP, aux compartiments, etc. C'est clairement pas du niveau 3 à l'air... Si on met ça au programme, ça va couter cher le N3 Pour ce qui est du Trimix, dans la plupart des cas (l'immense majorité), ce n'est pas maitrisé non plus... Tu veux en faire des professionnels du droit ou de la plongée ?
  5. oui ce document est très bien et synthétique. Inutile de commencer à discuter paliers profonds avec un gaz directeur qui est de l'azote, ça n'a pas de sens. En CCR et en OC j'utilise un 75/85 avec un diluant air ou un gaz directeur azote. En OC sur des plongées profondes (60m), ça donne des décompressions très très proches des ordinateurs grand public genre ceux de SUUNTO (pas l'EON, je ne connais personne qui a acheté cette m.... surtout au prix qu'elle coute ;-). Après j'ai eu des soucis avec un belge (un bi-10 sur le dos) sur le Sec du Gendarme, qui avait un Galileo très durci et je me suis tapé 45' de décompression (moi j'étais en CCR alors je m'en fout un peu de l'autonomie j'en ai) sur une plongée qui ne dépassait pas 25m et 30 minutes de temps fond, j'ai du lancer un parachute pour que le DP sur le bateau ne devienne pas fou et j'étais sur le point de lui dire "stop" on arrête les conneries et on remonte quand même...
  6. Sans hésiter: un Perdix de Shearwater Research, il sait tout faire et a un excellent rapport qualité/prix. https://www.shearwater.com/products/perdix/
  7. Salut, Un GP peut parfaitement encadrer en structure pro un ami à lui, d'autant plus qu'ils font parti du même club de plongée. Si les 2 paient leur plongée (pas de facturation de prestation d'encadrement), je ne vois pas ce qu'il y aurait à redire d'un point de vue du "travail dissimulé". Je ne dirai pas la même chose entre 2 parfaits inconnus, parce que là, je pense que le patron de la structure commerciale va au devant de pas mal de soucis en cas de contrôle (même sans parler d'accident). Je fais d'ailleurs régulièrement de l'encadrement jusqu'à 60m de futur N3 en structure commerciale (notamment dans les Antilles), mais il s'agit toujours de membres de mon club de plongée et exclusivement dans ce contexte. Ceci étant dit, le patron de la structure est libre de l'accepter ou pas, comme les 2 amis sont libres d'aller dans une autre structure en cas de désaccord persistant. Pour ma part j'ai toujours encadré mes enfants et cela ne m'a jamais été refusé, sauf une seule fois à Saint Tropez où la goutte qui a fait déborder le vase a été qu'ils ont voulu confier mon fils "plongeur or" à un MF1 (j'étais GP à l'époque et bien entendu la prestation du MF1 était facturée) et là j'ai "recadré": nous ne sommes pas devenus amis... Amicalement Bertrand
  8. Humuhumu

    Si seulement ...

    La fermeture des blocs (notamment O2) est une procédure soumise à questions dans beaucoup d'organismes de certification. Je ne veux pas rentrer dans ce débat. Par contre je rentre dans un autre débat: celui de la surveillance de l'élève par l'instructeur (mais je ne sais pas si tu étais accompagné lors de ta "phase d'exercice"). Dès lors que je demande à un élève de fermer son bloc d'O2 (je pense qu'il faut se prêter à cet exercice), cela a 1 pré-requis: je suis seul avec lui et une conséquence: sa survie est de ma responsabilité et je reste extrêmement concentré sur lui. Il en va de même pour la gestion manuelle du diluant à la descente, c'est moins chaud, mais je fais super attention à l'élève quand même: il vaut mieux intervenir une fois de trop. P'tain qu'est ce que tu parles bien j'savais pas que j'étais un sportif, surtout de l'extrême
  9. Pour en avoir un début de confirmation, il faut regarder comment sont décrites les séquences d'injection d'O2 du JJ-CCR. Normalement, cela ne doit pas arriver car à la descente, surtout rapide, l'apport en diluant est massif. J'ai eu des phénomènes similaires sur la précédente version de la tête de l'Inspiration. La grille qui fermait le dessous de la tête était trop fermée et accumulait l'O2, d'autant plus que le plongeur respirait calmement. Plusieurs d'entre nous avaient eu des pics O2 au fond sur des plongées Trimix, personnellement j'ai eu ça sur l'arrière du TOGO. Depuis, la grille a été remplacé par une hélice et le problème à totalement disparu. Peut-être y-a-t-il le même soucis d’homogénéisation du mélange dans la tête sur le JJ-CCR ? De toute façon, le pic était relevé par les cellules, ce qui ne veut pas dire que le plongeur le respirait...
  10. Oui, je pense que à 99% c'est ta procédure de calibration qui n'a pas été bien faite (mais je ne me souviens plus comment il faut calibrer le JJ-CCR, ça fait un bout temps que j'ai lu le manuel, genre juillet 2010): recontactes ton formateur et discutes en avec lui. Mes élèves peuvent m'appeler à tout moment pour ce genre de chose et c'est même la consigne que je leur donne en plus de relire le manuel officiel qui est LE document qui fait foi.
  11. Il y a tant et plus d'élucubrations sur l'O2 narcotique. Pour le reste je suis de ton avis, quant à dire que ces études sont "scientifiquement" (fines et objectives) sérieuses.................
  12. Mener des études à 30m dans des environnements de ce genre n'apporte absolument rien de neuf, mais ils se sont fait plaisir. L'effet narcotique de l'Azote à 30m est faible, voir inexistant ou anecdotique pour la plupart des plongeurs. Les plongeurs plus expérimentés arrivent à rester tout à fait lucide, bien plus profond, par accoutumance. Concernant l'effet narcotique de l'O2, c'est plus de l'ordre du mythe (anglo-saxon) qu'autre chose. Je plonge, comme beaucoup d'autres autour de moi, avec des mélanges fortement suroxygénés, jusqu'à de l'O2 pure depuis 2006. Ce que j'ai pu constater est éventuellement un effet euphorisant et quelques secrétions pulmonaires, basta. Les nageurs de combat utilisent des équipements extrêmement simples: il n'y même pas un manomètre et ils rajoutent de l 'O2 dans la boucle, quand ils n'arrivent plus à ventiler dessus, ce qui ne pose aucun problème à partir du moment ou il n'y a plus autre chose que de l'O2 dans la boucle au démarrage. Concernant le CO2: il y a un risque d’essoufflement lié à l'acidose sanguine qui provoque une baisse du PH du sang détectée par nos chémorécepteurs au niveau du cerveau et la mauvaise sur-ventilation qui en résulte. En OC le seul endroit ou peut s'accumuler du CO2 supplémentaire c'est dans les espaces anatomiques morts supplémentaires créés par la plongée: la gamelle du 2ème étage du détendeur. A savoir que l'air alvéolaire est très chargée en CO2 (air inspiré: 0,2 mmHg contre 40 mmHg dans les alvéoles). Le CO2 "épuise" notre organisme, est très narcotique et est à l'origine des ADD (l'azote faisant grossir les bulles), c'est un risque majeur en plongée. Dans un recycleur le risque augmente par le volume de la boucle ventilatoire et la puissance ventilatoire à mettre en œuvre qui est forcément accrue.
  13. Salut, J'imagine que si tu me mets dans la "boucle" (je viens de le voir, je ne me connecte pas souvent sur p.com ces derniers temps) c'est parce que ça t'es arrivé avec un Inspi ? Sur les photos j'ai vu un Shearwater: un JJ-CCR, un Inspi Classic ancien avec un Shearwater dessus? Si c'est un Inspi: le dessous de la tête: tu as une grille relativement fermée (ancienne version) ou une hélice ? Avec ce que j'ai compris de ta description: - ce n'est pas un solénoïde bloqué ouvert (je rappelle qu'il s'agit d'un clapet amont: la pression du 1er étage le maintien fermé et l’électricité permet de vaincre la pression et de l'ouvrir) sinon, avec le SP bas, le problème se serait reproduit. - lors de la descente la machine n'injecte pas ou très peu (augmentation naturelle de la PpO2), l'augmentation de la pression déclenche la compensation de ton volume pulmonaire via l'ADV qui envoi du diluant. Lors des premiers mètres, si cela ne se produit pas, c'est le squizz pulmonaire assuré et tu t'en serais rendu compte, pour autant la machine n'aurait pas compensée avec de l'O2, puisque une fois la PpO2 atteinte, elle arrêt d'injecter, même si le volume de la boucle ne te permet pas de respirer dessus. - 3 cellules, qui de façon synchrone, "explosent en plein vol": jamais vu, une seule oui, ça m'est déjà arrivé, mais 3... As-tu calibré à l'O2 avant la plongée ? Embout buccale ouvert ? Un SP après calibrage est à un peu moins de 1 bar, pas à 0,3... Expliques moi ce que tu as fait avant la plongée à ce niveau. Amicalement Bertrand
  14. Niveau de plongée dans ton profil: aucun. Tu encadres officiellement en France, tu es donc GP. Merci ! P.S.: mets ton profil à jour
  15. T'as une frustration parce que tu n'as pas été reçu au MF1 ?
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