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Plongeur.com - Le site de la plongée sous marine

nobubble

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  1. Rapporte là de nouveau à Sport Med avec photo à l'appui des bulles qui s'échappent. Il faut donc refaire un essai sous l'eau. Si il y a ovalisation cela doit donc se voir à l’œil nu et le joint du clapet ne doit pas couvrir correctement les bords du siège de la purge. Si c'est le cas Sport Med la reprendra et se débrouillera avec le service APV de la marque.
  2. Bonne remarque. Il faut bien regarder ce que précise la Fédération Saoudienne et il est peu probable qu'elle fasse référence à la FFESSM. Pour la CMAS les frontières sont les mêmes que les écoles US. C'est à dire : Plongée sportive : 40 à l'air et no déco La plongée avec déco obligatoire et/ou au-delà des 40m entre dans la plongée technique. Cela veut dire que pour passer les 40 il faudra emmener un bloc de déco Nx. Une des solutions serait (d'essayer) de voir les règles que suit la fédération saoudienne. Malheureusement, je n'ai rien trouvé sur le web.
  3. Sans compter qu'en recycleur et/ou avec l'étanche je descends beaucoup moins vite qu'avec mon humide et le 15L sur le dos. Mais bon on s'en fout on a tout le temps en recycleur. Alors une minute en plus ou en moins.
  4. C'est vrai mais dans l'exercice présent de la descente (Ex. N°7) la vitesse (rapide ou non) ne rentre pas en ligne de compte hormis le fait qu'elle soit constante. Donc il y en a qui descendent comme des brutes et d'autres plus tranquillement. L'objectif est bien de descendre à vitesse constante et : - en position verticale tête vers le bas sans vriller et se stabiliser sans délai à son issue.
  5. La réponse serait plutôt maitriser une technique dans des conditions dégradées. On ne te dit pas quelle est en rapport avec la réalité. Dans une communauté guerrière on te dirait que tu dois rester debout et opérationnel même après t'être pris 3 grosses claques. C'est une forme de bizutage si tu veux appartenir à la communauté des gros couillus .
  6. C'est le principe de la mondialisation ou du marché commun Européen. Il y a les règles internationales ou Européennes et les règles locales. Les règles locales ne s'appliquent que dans un lieu géographique donné. De l'autre côté de la frontière elles n'ont plus court mais les règles du marché Européen s'appliquent tj. Ceci dit, concernant la plongée on ne peut que s'en réjouir car notre situation française est tout de même atypique que ce soit à l'échelle Européenne ou mondiale.
  7. Autrement dit, à force de se faire plaisir à l’excès certains ont un avant bras anormalement musclé .
  8. Cette épreuve n'a pas de lien avec la réalité au même titre que la DTMR. A une époque les idees les plus folles circulaient car à la FFESSM on aimait bien se faire plaisir (ceci dit sur bien des sujets c'est tj un peu (voire beaucoup) le cas) mais aujourd'hui les choses on (un tout petit peu) changé et quelques précisions supplémentaires ont été apporté dans la description. DESCRIPTION • C’est une démonstration technique sans rapport direct avec une situation réelle. • Il s’agit pour le candidat de démontrer sa capacité : ― à maîtriser la technique permettant de descendre de 3 m à 40 m en position verticale tête vers le bas sans vriller et à se stabiliser sans délai à son issue, ― à rester stabilisé durant toute la phase au cours de laquelle il enlève, remet et vide son masque. • Elle permet, par la réalisation d’un geste technique imposé, d’évaluer la maîtrise de sa ventilation, de son équilibre, de sa propulsion et de la gestion de son stress dans cette situation particulière. Comme quoi les choses avancent à (tout) petit pas à la FFESSM !
  9. Je ne suis pas un spécialiste de la question mais on trouve les réponses sur internet. Et oui il semblerait que l'on puisse avoir une auto-entreprise et facturer à l'étranger et même y vivre. Le tout est d'avoir une adresse en France. Et dans la mesure ou le métier de pro de la plongée est réalisé à l’étranger il n'y a pas obligation d'avoir un BP/DE.
  10. Tu prêches un converti et toute l'Europe comme le reste du monde sont allés dans ce sens sauf un petit pays gaulois qui a préféré se calfeutrer dans son enclos. C'est bien pour cela que j'envie tous les expats au bord de la mer. je pense que tu as compris qu'à la FFESSM comme au ministère des sports on a pas du tout envie de faire simple. Plus c'est compliqué plus cela semble valorisant. L'Ego de nos dirigeants fédéraux (comme chez les fonctionnaires du MS) est sans limite.
  11. Vous êtes des heureux plongeurs. Profitez-en. Au moins en matière de plongée J'aurais bien aimé être dans un tel pays. Pour le reste c'est beaucoup moins sûr .
  12. Attention aux termes employés. Ce n'est pas en adhérent à la FFESSM que tu vas d'office profiter, de bon droit, des règles appliquées en France. La FFESSM est une chose, la loi en est une autre. Et, à priori, la loi l'emporte sur les règles d'une organisation. Et la loi qui s'impose est celle du pays d'accueil. Coup de bol, la France est l'un des rares pays à avoir une réglementation (draconienne) en matière de plongée. Hormis la profondeur max tout est beaucoup plus contraignant en France. Typiquement tu parles des 60 à l'air. Je ne connais pas du tout l'Arabie Saoudite mais dans beaucoup de pays ce sont souvent les règles nord-américaines qui s'appliquent. 40 à l'air et 55 avec un nitrox en déco. Donc à voir en Arabie s'il existe une réglementation. Dans tous les cas elle sera très light. Rien à voir avec ce qui se fait chez nous. Mais même si la majorité des pays n'ont pas ou 3 fois rien en matière de réglementation, la profondeur max en plongée loisir (ou Tx) est souvent un des rares points abordés.
  13. Cela éclaircit un peu mieux les choses. C'est ton club (avec tout ses membres) qui bénéficie de la RC prise auprès du cabinet Lafont (via la FFESSM). Et même si ta licence provient d'un autre club FFESSM tu es également assuré. Pour le détail, il n'y aura que le cabinet Lafont qui pourra te répondre mais franchement je ne vois plus de problème. Quand tu dis "on nous demande celui de la RC du club", c'est qui ce "ON" ? Des clubs FFESSM à l'étranger il y en a beaucoup et je n'ai jamais entendu parler de problèmes d'assurance ou autres.
  14. Tu ne précises pas clairement ta situation. La question est surtout de savoir si tu es expatrié et donc que tu pratiques, à l'année, dans un club de plongée (qui n'est pas FFESSM) dans ton pays d'accueil ? Si c'est le cas et en ce qui me concerne je prendrais DAN qui est connu et reconnu partout dans le monde. De plus il faudra expliqué à ton interlocuteur, avec ton papier français Lafont, que tu es bien assuré. Pas gagné. Si tu as des problèmes à l'autre bout du monde DAN sera également mieux armé pour intervenir que ne le sera Lafont. Tu es un individuel dans un club à l'étranger. Ce n'est pas la RC de ton club d'origine qui est à prendre en considération mais la couverture qui te concerne (la RC individuel en l’occurrence).
  15. En Méditerannée (Toulon, Hyères) ça semble un peu différent. De la murène à chaque coin de roche et beaucoup de mérous également. Du coup le poulpe se fait rare. Rien d’étonnant c'est l'un de leur plat préféré. Je peux compter les poulpes que j'ai vu en un mois de plongée par contre les murènes et dans une moindre mesure, les mérous, c'est un autre problème.
  16. Je plonge beaucoup à l'étranger et que ce soit chez les nord-américains (PADI, NAUI, SSI, etc.) ou en France il n'y a pas de règles précises à ce sujet. Tu fais comme tu l'entends et selon ta pratique. Prend ton détendeur (1er étage) avec tout ses accessoires et met le derrière ton cou avec les tuyaux vers l'avant (comme s'il était monté sur le bloc) et regarde ce qu'il te semble le mieux pour toi pour chaque tuyau. Enfile également ta stab car selon le modèle tu préférera peut-être avoir un tuyau à un endroit plutôt qu'à un autre et fonction des points d'attache. La config dépendra de ton matériel (2ème étage réversible ou non, longueur de tuyaux adopté, type du 1er étage, 2 premiers étages séparés ou non, etc.) et de tes choix persos en la matière. Donc difficile de donner une config en particulier. Regarde autour de toi et discute avec les plongeurs du pourquoi cette config et pas une autre. De tout façon je suppose que tu as un 2ème étage classique (non réversible) donc cela limite le choix (à droite). Le DS sera à gauche pour alimenter ta stab. Il te reste le mano et l'octopus. Essaye les deux cas de figure possibles (droite, gauche) et fais-toi ta propre opinion. J'ai un manomètre sans protection et il est tj là depuis des années sans casse. De tout façon un mano n'a pas à trainer. Pour la fuite, qu'il y est protection ou non les bulles remontent et la fuite sera localisée. Comme le dit @nics certaines protections sont difficiles à retirer. Et un petit coup de graisse de temps en temps sur les joints ne fait pas de mal. Juste un conseil, ne tourne pas ton mano lorsqu’il est sous pression, Cela cisaille les joints. Met le dans la bonne position et met la pression. Ensuite regarde comment l'accrocher à ta stab afin qu'il ne se balance pas dans tous les sens. Et un peu pareil pour les tuyaux. On peux acheter les tuyaux à la bonne longueur pour éviter d'avoir de grandes boucles interminable qui se prennent un peu partout. En terme de marque je n'ai jamais eu vraiment de mauvais manos et il y a du choix. Cela va, en gros, de 30 à 55/55 euros. Il y a encore plus cher mais je trouve que cela commence à faire un peu beaucoup pour aucun intérêt flagrant. https://www.scubastore.com/plongee/instruments-manometres/26/s#fq=id_familia=7&sort=v30_sum;desc@tm1;asc&fe=&pf=id_subfamilia=26&start=48
  17. La France est le pays (Europe et monde) ou la plongée est l'activité la plus réglementée. Comme l'on déjà signalé les copains il n'y a pas de salut en structure pour les recycleurs non CE. Dans ton cas il faudra donc s'orienter vers le hors structure. Ne pas oublier qu'il faudra également (pour la plongée en structure) un brevet de plongeur. Donc si tu n'a pas un brevet CMAS ou franco-français les tracasseries vont commencer, surtout pour aller au-delà des 40. Il te faudra également un brevet spécifique à ton recycleur et c'est la seule bonne nouvelle de la journée. La réglementation française (code du sport) accepte les brevets des autres organisations (non française ou CMAS) dans la mesure ou le brevet est reconnu par le fabricant du recycleur. Ceci dit comme ton recycleur n'est pas CE cela ne changera pas grand chose. Au final je te conseillerais plutôt de passer ton chemin (sauf à plonger hors structure) et d'aller en Espagne ou en Italie, les choses n'en seront que plus simple.
  18. @la philoche et @christophe 38 vous avez raison tous les deux. L'interlocuteur du M des S c'est bien la FFESSM et le CDS fait loi. Il faut donc changer le CDS mais ceci ne se fera pas sans le consentement de la FFESSM. Cela veut dire que la FFESSM devra accepter de modifier ses propres règles car le CDS n'est qu'une recopie de l'encyclopédie fédérale (en grande partie). Cependant la FFESSM n'est pas le législateur. Il faudra donc convaincre les fonctionnaires que le CDS aurait besoin d'une cure de jouvence. Sachant que nos joyeux fonctionnaires ont pour crédo "La réglementation au service de la sécurité" (titre présenté lors de la Journée nationale de la sécurité et de la prévention des accidents de plongée de Toulon en 2018) on peut affirmer que ce n'est pas gagné. Toucher au CDS c'est toucher à leur raison d'être. Enlevez une couche au millefeuille et il perd immédiatement de sa saveur . Et à chaque modification par le passé on a pu constater que les bureaucrates étaient de bien piètres maitres d’œuvre. Disons carrément le mot "nuls". Ajout, de leur initiative, de textes dont il ne comprennent pas le sens, absence totale de concertation avec des experts, absence totale de relecture après modification, etc. Bref vous commencez à comprendre qu'une modification du CDS n'est pas sans danger même si on admettait que la FFESSM ait toute la bonne volonté du monde. Ce qui serait également à démontrer !
  19. Ce qu'il faudrait revoir en premier lieu c'est la répartition des responsabilités. Typiquement la suppression des N3 autonome à 60m sans DP est une hérésie et la FFESSM a été incapable de défendre cet aspect du dossier lors de la rédaction du CDS. Soit ils sont autonomes soit il ne le sont pas ou alors on les rétrograde à la profondeur max de 40m quelque soit le cas. En bref, il faut responsabiliser les autonomes N2 et N3 et au-dessus bien sûr. Ou alors on ne les appelle plus des autonomes et ils sont alors encadrés. Si un plongeur est autonome il l'est également dans ses choix en ce qui concerne sa capacité à plonger ou non. Il est de sa responsabilité de dire s'il est capable d'effectuer une plongée ou non. Ce n'est pas au DP de prendre cette décision à sa place et d'endosser les potentielles conséquences. Le DP choisit un site en fonction des niveaux présents et les plongeurs ont les prérogatives afférentes à leur niveau. Ce n'est pas au DP de décider si oui ou non il pourra/devra rétrograder ou surclasser un plongeur (sauf cas particuliers). A chaque plongeur de prendre ses responsabilités et d'assumer ses choix. Si un plongeur ne se sens plus au niveau à lui de demander à être encadré. Il peut également se limiter volontairement. Rien ne l'oblige à descendre à la profondeur max de ses prérogatives. Le DP doit être déchargé de cette responsabilité. Le DP n'est qu'un homme et il peut faire des erreurs mais ce n'est pas à lui de faire des choix pour des gens qui sont, par définition, autonomes.
  20. Cela n'aurait rien changé au fait qu'il faille un brevet franco-français afin de pouvoir enseigner autre chose que le sacro-saint système nationale. C'est bien là le cœur du sujet. De plus le ticket d'entrée est exorbitant pour un brevet qui n'a aucune valeur passé la frontière et qui est même disproportionné au vu du service rendu comme du besoin sur le terrain. Je suis contre ce système qui a comme postulat que tout ce qui n'est pas français est obligatoirement mauvais. J'ai eu l'occasion de faire la passerelle MF1/BEES1 (fongecif) qui avait l'avantage de pouvoir se faire rapidement mais se lancer dans le brevet d'état reviendrait à cautionner ce système pervers que je dénonce. Ceci dit cela ne m'empêche pas d’œuvrer en douce de temps en temps et c'est largement suffisant. Hormis ces considérations je suis ingénieur de formation. Je ne vais donc pas me lancer de façon professionnelle, ni même dépenser la moindre énergie, dans une activité qui ne sera que saisonnière alors que j'ai un métier bien plus lucratif à côté et qui me donne tout le temps dont j'ai besoin pour plonger. Sans oublier que dès je passe la frontière mon brevet d'instructeur PADI m'ouvre d'autres horizons que ne pourra jamais me donner un BE. Mon OWSI m'a d'ailleurs été payé en grande partie par une structure pro bien française.
  21. Pour juger du bon fonctionnement du système il faudrait pouvoir le comparer avec ses concurrents. La question est : est-ce que toutes les agences de plongée sont logées à la même enseigne en France. Est-ce qu'il y a équité de traitement ? Pour juger on pourrait même se limiter aux organisations françaises.
  22. La question n'est pas d'opposer les systèmes en soit mais de dénoncer un pays ou l'on impose un modèle de formation, de pratique, d'organisation pour aller plonger sereinement. La France se trouve bien dans un régime totalitaire de la plongée. Système tout de même unique en Europe et certainement dans le monde à de (très) rares exceptions. Le jour ou chaque organisation de plongée, ne serait-ce que française, pourra développer son propre cursus et le mettre en œuvre sans qu'une réglementation ne l'interdise, oui alors on pourra parler de liberté (quelle soit pédagogique ou tout simplement la liberté de pratiquer comme bon nous semble). Non chaque pays n'a pas sa réglementation. La majorité n'en ont pas du tout ou alors un strict minimum. La France est un des rares pays à en avoir une plus que conséquente au seul profit des organisations françaises et même d'une en particulier. Oui tu peux suivre la formation qui te chante mais elle se fera après la française si tu comptes plonger sereinement dans une structure qui n'hésitera pas à te faire remarquer que ton diplôme n'a pas court en France avec les tracasseries que l'on connait derrière. Résultat tu passes d'abord par la case formation imposée (la française) pour enfin t'orienter vers celle que tu avais initialement en ligne de mire. Pour un enseignant c'est le même refrain. Je prends mon cas. J'étais OWSI mais pour enseigner en France j'ai dû passer par la case fédérale -> N4 -> MF1 pour enfin avoir le droit d'enseigner le cursus PADI. En Espagne, en Suisse, en Belgique, en Italie on ne me regarde pas avec des gros yeux quand je présente ma carte PADI et je peux enseigner tranquillement. Et idem quelque soit ta chapelle d'origine.
  23. C'est principalement ce qui différencie le système français du nord-américain. D'un côté tu es pris en charge de A à Z (plongeurs encadrés à outrance et complètement déresponsabilisés, DP Dieu le Père qui assume toutes les responsabilités contraint et forcé, réglementation draconienne qui t'explique comment plonger) et de l'autre tu es autonome et responsable. Et même si on regarde du côté de la CMAS le système français fait figure d'épouvantail (le plus contraignant, le plus déresponsabilisant, le plus protégé, le plus, le plus...). Et pour finir, en France (comme dans le monde) la plongée est l'activité la plus réglementée. La plongée française pourrait avoir sa place dans le Guinness à bien des égards.
  24. Le principe du débutant autonome gratte depuis toujours à la FFESSM car on ne conçoit pas qu'un débutant puisse l'être même après une courte expérience. C'est pourtant le cas en Grande Bretagne ou en Suisse et dans tous les systèmes anglo-saxons. Malheureusement cela remettrait en cause plus de 60 ans de tradition fédérale et surtout un virage qui n'est pas envisageable. Sans compter que le système est complètement verrouillé par le CDS et toute modification est suicidaire car les fonctionnaires ont la main mise et leurs propres exigences qui ne sont pas celles des plongeurs. Autant dire que le sujet est tabou et tous les indéboulonnables s'y opposeraient fermement. C'est une tour de Babel qu'aucun instructeur fédéral ne sera prêt à lâcher aussi facilement. PA/PE ne sont que des verrues (même si on peut admettre qu'elles ont un intérêt dans un système d'origine complètement inadapté) que la fédé a mis en place pour des raisons protectionnistes. Ta progression est une véritable usine à gaz. Le système est déjà (beaucoup) trop compliqué. La CMAS a tout l'équipement qui va bien et beaucoup plus simple mais ce n'est pas la vision fédérale. Ne pas oublier que les phases d'encadrement des plongeurs sont LA raison d'être des N4. Autant dire que tu t'attaques à une forteresse. Le PB est qu'aujourd'hui les encadrants ne sont plus en mesure de remplir leur rôle et de dorloter toute la marmaille devenu proportionnellement trop nombreuse. Dans le principe tu as raison. Il vaudrait mieux dépenser de l'énergie à en faire des autonomes (il fallait le faire dès le départ) plutôt que de promener des moutons à qui on demande de ne pas trop réfléchir.
  25. La solution est tout simplement de donner la priorité à l'autonomie. Dès le niveau 1, il faut former les gens à devenir autonome. Tous ne le seront pas immédiatement mais là n'est pas l'objectif. Il restera tj des plongeurs encadrés à vie mais au moins on laissera la possibilité à ceux qui le souhaitent d'aller plus rapidement vers l'autonomie sans pour autant être obligé de plonger de plus en plus profond comme c'est le cas dans le système français. Le but est que le plongeur est toutes les billes pour se prendre en charge le plus rapidement possible sans pour autant être obligé d'entamer une nouvelle formation. Cela veut dire dispenser une formation d'autonome dès le début. c'est le cas de l'OWD ou encore du (vrai) CMAS 1*. L'autonomie (la vraie) doit s'acquérir avec l'expérience et non pas obligatoirement par la formation ou alors c'est que la formation de base est incomplète. Par exemple, tous les moniteurs ont eu la même réflexion un jour en encadrant certains niveaux 1 qui avaient toutes les aptitudes pour être autonome. En général on leur dit; passe ton niveau 2, cela va être du gâteau. Et en réalité il y en a beaucoup que je laisserais bien volontiers partir tout seul dans 20 mètres d'eau. Ils se sont formés et pris en charge tout seuls et pourtant ils ne sont que niveau 1 sur le papier. La solution peut être très simple. Il suffirait de suivre le cursus proposé par la CMAS. Les cours théoriques comme pratiques du CMAS 1* correspondent d'ailleurs à un OWD des agences RSTC. Un niveau 1 deviendrait autonome à 20 mètres (immédiatement ou après une expérience de quelques plongées encadrées et non pas ad vitam æternam), un niveau 2 autonome à 30 ou 40 fonction de la formation suivie. Pour la CMAS comme beaucoup d'autres agences la plongée loisir se limite à 40 mètres. Cependant et comme les programmes CMAS incluent la plongée avec décompression obligatoire on parlera plutôt de plongée sportive. Chez nos voisins d'outre atlantique cela entre dans la plongée technique. C'est juste une question de frontière et de terminologie qui diffère. Ces 2 niveaux (CMAS 1 et 2*) représenteraient la très grosse majorité des plongeurs comme dans notre pyramide aplatie. Pour aller au-delà il y a, bien sûr, le CMAS 3* mais cela ne convient pas à tout le monde. Pour cela la CMAS a repris ce qui se fait chez nos amis nord-américain et plus particulièrement l'Extended Range Nitrox. Dans ce cadre on se retrouve pile-poil dans l'esprit nord-américain ou la plongée avec déco obligatoire ne se conçoit qu'avec un mélange surox pour améliorer sa déco. C'est une autre philosophie que je pratique d'ailleurs en priorité. Oui en effet. Mais les PA/PE ne sont que du bricolage qui date de l'arrêté de 2010 pour, soit-disant, facilité l'intégration des plongeurs étrangers (et français qui ont eu l'outrecuidance de se former dans le système RSTC).
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