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Plongeur.com - Le site de la plongée sous marine

jack_el_oso

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Tout ce qui a été posté par jack_el_oso

  1. C'est clair que c'est cher. Mais en France, tout est cher. Perso, à l'époque où j'avais fortement besoin de me mettre quelques plongées dans les palmes, j'avais d'abord regardé du côté de Marseille et/ou Toulon, Port-Cros, les îles, tout ça. Ben quand je rajoutais TGV+hébergement+bouffe+plongées, ça faisait le prix d'une croisière de plongée en Mer Rouge. Je suis donc parti en Mer Rouge. Quand tu es équipé, et que tu habites au bord de la mer, j'imagine que c'est différent. Enfin, quand tu vois la qualité des plongées, à prix total équivalent, ben c'est clair que je ne me précipite plus pour plonger en Mediterranée.
  2. Ah, ben s'il faut que je reposte mon lien, y'a qu'à demander... Ce que j'en pense Quand j'ai débuté, je me suis posé la même question, comme beaucoup j'imagine: CMAS, PADI, FFFFSSSMMM kesako ? J'ai fait une recherche sur p.com, et qu'est-ce que je trouve ? Des pages et des pages d'empoignades électroniques. A la base, moi, je voulais juste plonger... Bref, pas glop, comme première impression.
  3. Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'un post comme ça dans le forum "débutants en plongée" et dans le sujet "CMAS ou PADI, complètement perdue" va vachement aider nos amis débutants à y comprendre quelque chose. Enfin, perso, j'ai dit ce que j'en pensais, je n'ai pas grand chose à rajouter...
  4. Euuuh, alors, voyons: j'ai fait 16 plongées en tout, avec: Banal mais cool, plongées "aquarium", récif coralien avec poissons tropicaux, 11 à 18m: - Parque Nacional I et II - Coca Wreck - Dominicus Reef Plongées très sympa, 35-40m: - Le St Georges, plusieurs fois: toujours quelque chose de nouveau à voir, grosse épave "habitée" par plein de poissons, et des nuages de poissons tournant dans le bleu Plongées exceptionnelles: - Shark Reef, 25 / 30m, description ci-dessus - El Penon, 12-15m, description ci-dessus - Tortuga, 12m, récif coralien du même type que les plongées "Aquarium", mais beaucoup de chances de voir des raies pastenagues, raies aigles, voire des requins nourrices. Hors du commun, à essayer: - Padre Nuestro, plongée en grotte Pas fait cette année, mais souvent très sympa à faire dans le coin: - Catalina, avec son tombant qui descend vers les 40m. - Les plongées du côté sud de Saona, là aussi possibilité de voir de grosses raies. Si tu es allergique au "all inclusive", plage, cocktails et buffets à volonté, évite, en effet. Perso, l'hotel où l'on était cette année, j'ai trouvé qu'il y avait vraiment trop de monde. Ceci dit, les autres années, c'était largement supportable en termes d'affluence, et puis quand tu as passé la matinée à plonger, perso je n'ai rien contre une sieste sur un transat avec pina colada à volonté... Sinon, y'a quand même pas mal d'activités possibles à côté, et la plage de notre hotel était top. Clairement pas des vacances culturelles, ni dans un esprit trop "roots". Y'a d'autres pays pour ça. Ceci dit, pour des vacances avec des non-plongeurs, c'est un très bon compromis... c'était le cas pour ma moitié, qui à force de faire du PMT, a fini par passer un OWD Padi. A savoir en Rép Dom: pour la plongée, éviter le côté Atlantique. Préférer la mer des Caraïbes. Bayahibe, c'est tout près de beaucoup de sites, sinon Boca Chica j'ai fait aussi, et les plongées étaient très cool aussi (par contre, hors de l'eau, c'était un peu glauque). Voir CR ici: http://www.plongeur.com/forums/showthread.php?t=17976
  5. J'ai le grand honneur, mais pas le plaisir, de contribuer à mon tour à ce fil. Noyé mon Sony DSC-W7 dans son caisson Sony également l'avant-dernier jour de plongée en République Dominicaine. A peine arrivé au fond, je sors mon APN, et le caisson il était déjà aux 3/4 pleins d'eau. Je l'ai tout de suite remonté sur le bateau, ouvert le caisson, mis à sécher. Rien à faire, il était mort. Par contre, j'ai pu sauver la carte et les photos qui étaient dessus, et les rajouter à ce CR. Il aura fait plus de 100 plongées sur 2 ans. En plus, c'est entièrement de ma faute: pas regraissé le joint, pas vérifié qu'il était impec avant de le refermer. Un grain de sable, ou un peu de sel ont fait le reste. 'fin bon, chuis bien dég quand même...
  6. C'est un plaisir. Ca ne va pas être possible de recommencer tout de suite: j'ai noyé mon appareil photo l'avant-dernier jour. Arrivé au fond, je sors l'appareil, et là je vois le caisson aux 3/4 rempli d'eau ! Je l'ai remonté tout de suite sur le bateau, ce qui a sans doute sauvé la puce (sans quoi vous n'auriez pas eu de photos du tout). Bien entendu, ce jour là, 2 requins nourrices, dont un qui a filé, probablement dérangé par nos bulles, encore des raies aigles qui volaient au dessus du récif, etc. Loi de Murphy, ça s'appelle.
  7. C'était ma troisième fois à Bayahibe, et je commence à avoir une certaine familiarité avec les sites de plongée du coin. L'avantage, c'est que je commence réellement à savoir où chercher, et quoi chercher du regard, parfois plus que les divemasters européens qui sont arrivés là depuis quelques mois. Après deux plongées de réadaptation sur Parque Nacional II et Dominicus Reef, sites à faible profondeur et sans grand intérêt le premier jour, les choses sérieuses commencent le deuxième jour de plongée, avec... Le St Georges Cargo de 74m coulé de façon on ne peut plus intentionnelle pour en faire un récif artificiel, le St Georges joue son rôle à merveille. Cette plongée, on peut la refaire 5 fois, on verra des choses nouvelles à chaque plongée. L'épave étant coulée volontairement, l'ambiance y est très sereine, contrairement à certaines épaves étant au centre de tragédies humaines, qui peuvent rendre la plongée quelque peu angoissante. La visibilité n'était pas assez bonne les fois où j'y ai plongé pour prendre des photos d'ensemble mais voici des photos faites par des plongeurs allemands quelques mois plus tôt: L'avant du bateau; La cale; En allant vers la poupe On peut passer à mes photos à moi: Au niveau de l'hélice, à 35m, rencontre avec une grosse murène verte en pleine eau L'hélice dont je parlais il y a un instant Quand on lève les yeux vers la surface, on se rend compte à quel point le site est poissonneux ! Rencontre avec un couple de poissons anges sur le pont arrière Enfin, une petite vidéo avec les bancs de poissons tournant dans le bleu En passant au-dessus de la cale, je tombe nez-à-nez avec le Barracuda qui occupait, l'an dernier, la cabine de pilotage. La photo est un peu sombre... Shark Point le bien-nommé Pour ceux d'entre-vous qui ont un peu voyagé en plongeant, vous saurez que la plupart des destinations de plongée ont au moins un site qui s'appelle "shark point", ou "shark reef", "shark truc" ou "shark machin", bref, n'importe quoi, pourvu qu'il y ait le mot "shark" dedans, ce qui pour tout plongeur devrait avoir l'effet de faire galoper son imagination tout en anesthésiant sa carte bleue de façon à rendre le supplément excursion de 40€ totalement indolore. Ce que l'on omet généralement de vous dire, c'est que le site a été nommé ainsi non pas parce qu'on y voit régulièrement des requins, mais parce qu'un plongeur, un jour, il y a une quinzaine d'années, a, lors d'une plongée où il était passablement narcosé, et au moment où son binôme était malencontreusement en train d'explorer l'autre côté de la patate de corail, aperçu un enôôôôôrme requin, dont la taille approximative a tendance à augmenter de 50cm par verre de pastis pris à l'apéro, requin qui, dès qu'il s'est senti repéré, a bien entendu détalé avant que notre plongeur ait eu le temps de le pointer du doigt à quiconque. Mais voilà, il était là, il l'a vu, et depuis, le site en question s'appelle "shark point" (ou l'une des autres variantes ci-dessus). J'avais déjà fait ce site il y a deux ans, et le divemaster de l'époque ne m'avait pas caché que depuis qu'il était là, il y avait vu bien des choses, mais certainement pas de requins. Je pars donc dans l'idée que c'est un site où nous avons des chances de voir des barracudas, de grosses raies, et quelques autres bêbêtes d'assez grande taille par rapport à ce que l'on peut voir en mer des Caraïbes, mais rien d'autre. Il faut préciser que tout l'intérêt de ce site, est qu'il se trouve à côté de la toute petite île de Catalinita, juste au nord de Saona, donc très exactement au point de rencontre de l'Atlantique et de la mer des Caraïbes, ce qui est assez flagrant, même en surface: côté Caraïbes, mer d'huile, le speedboat file à grande vitesse en direction de nos sites de plongée; côté Atlantique, d'un coup, des creux d'un mètre ! Le contraste est tellement saisissant, que deux des plongeurs (pourtant confirmés) faisant partie de l'excursion vont assez vite restituer leur petit-déjeuner. Vite, tout le monde à l'eau, et comme d'habitude en plongée, une fois qu'on est sous l'eau, tout va mieux. Enfin, presque: on doit quand même palmer pendant 10mn pour arriver au tombant, le GPS dominicain(*) ayant eu quelques disfonctionnements. Une fois sur le tombant, le site tient ses promesses: (*) Description du GPS Dominicain: sur le bateau, le guide met un masque, se penche par dessus-bord, met sa tête dans l'eau, regarde au fond, et nous dit: "c'est là!" ou "c'est pas là", ou "avance encore un peu !" Pour commencer, un chouette tombant avec plein de gorgones: Une énôôôrme raie pastenague, qui passe juste en dessous de moi: Même les poissons-coffres semblent être frappés de gigantisme, ici: celui-ci doit faire 25cm ! Au bout de 45mn, j'indique à ma binôme allemande que je suis arrivé en réserve; elle me dit qu'il lui reste 10 bars de plus. Nous nous préparons donc à remonter, et là, cling-cling-cling ! Notre guide Jens agite son shaker, et nous fait le signe le plus improbable qui soit. Je le fais répéter pour être sûr qu'il ne se fiche pas de nous: si, si, il a bien dit "requin" ! Effectivement, il est là, un beau requin nourrice posé sur le fond, dans une petite grotte par 20m de fond. Il doit faire un peu plus de 2m. Je suis sur le c... ! Avec le manque de luminosité, l'appareil photo a du mal à faire la mise au point: Les appareils photos crépitent, tout le monde se presse à l'entrée de la grotte, tout le monde jubile. Au bout de quelques minutes, je me souviens que j'étais en réserve ! Je regarde mon manomètre: 30 bars ! Je secoue ma binôme, tout le monde remonte, je finis le palier de sécurité à 5m sur son octopus, comme au bon vieux temps... De retour sur le bateau, toujours dans les creux de 1m, l'un des plongeurs du groupe restitue, une deuxième fois, ce qui reste de son petit-déjeuner. On s'inquiète pour lui, on lui demande "ça va ?" Il nous répond "oui !!!! super !!!" ??? Il s'explique: il s'en fiche de vomir ! Il a vu un requin !!!! Au vu de l'état de la mer, et de celui de certains de nos plongeurs, nous décidons unanimement de faire la deuxième plongée du côté Caraïbes, sur un autre site. El Peñon Direction El Peñon, site plutôt tranquille entre 12 et 15m, à quelques minutes de navigation de la Piscina Natural où les speed boats et autres Catamarans en provenance de Saona déversent des groupes de touristes sur un banc de sable blanc à 1m de profondeur, et les "baptisent" au rhum local. Nous descendons à 12m, et nous commençons à regarder autour de nous. Plein d'éponges Coraux aux allures extra-terrestres Coraux poussant à l'intérieur d'une éponge-barrique, tel un bouquet de fleurs enveloppé dans du papier-cadeau: Tiens ! Une murène marbrée qui nous observe depuis son trou: Sans trop y croire, je regarde régulièrement dans le bleu, au cas où il y passerait quelque chose... et d'un coup, je les vois ! Incroyable, jamais vu un tel spectacle en RD: des raies aigle ! Je les compte, elles sont 6, posées sur le sable, à une quinzaine de mètres de nous. Je les montre à ma binôme, et on se met à palmer vers elles... à ce moment là, elles décollent, et partent en volant toutes ensemble, en escadron ! Ma-gni-fique ! Jusqu'à la fin de la plongée, nous resterons au bord du platier de corail, à regarder régulièrement vers le banc de sable, et nous revoyons quand même une des raies aigles, qui se laissera même approcher d'un peu plus près que précédemment: Enfin, au bout de presque une heure sous l'eau, plusieurs personnes du groupe sont en réserve. On est juste en dessous du mouillage. Je range mon appareil photo, je purge mon gilet, et je regarde vers le haut en m'appretant à remonter pour faire mon palier de sécurité. Et là, paf ! Un Barracuda !!! Requin nourrice ce matin, raies aigles, barracuda... il ne manquait que le requin baleine ! Qui a dit que la plongée en RD c'est nul ? Qui ? Bon, ce CR est déjà assez long comme ça, je ne vais pas bavarder davantage, mais je ne saurais conclure ce CR sans mentionner la plongée dans les grottes de Padre Nuestro, à l'intérieur du pays, en eau douce: Toutes les photos ici Les photos ne rendent pas 1/10e de l'ambiance de cette plongée, cette eau limpide avec une visibilité portant aussi loin que la lueur de nos phares, les stalactites et stalagmites ma-gni-fiques, et ce poisson solitaire, qui semble être le seul habitant de cette sombre demeure. Enfin, un lien vers mon CR sur les BMPP pour les détails et l'évaluation du club, qui était Casa Daniel. http://bonsetmauvaisplans.free.fr/voyages/cr_detail.php?lien=P105278773
  8. jack_el_oso

    Accident ... ou pas ???

    Ploc, Ce que tu décris m'est arrivé une fois: des cloques un peu partout sur le corps, incolores, indolores, mais visibles à l'oeil nu. Elles ont disparu en moins d'une heure après la sortie de l'eau. Ce n'était pas en plongée, je m'étais simplement baigné dans des sources d'eau chaude, c'était en Afrique de l'est, dans la région des grands lacs. Ca ne m'est arrivé qu'une fois, et c'était il y a fort longtemps. Le phénomène ne s'étant jamais reproduit, je n'ai pas pu faire établir de diagnostic, mais je penche pour une forme d'allergie à l'eau ou à une de ses composantes minérales (il s'agissait de sources thermales). Jamais eu ce type de problèmes en plongée.
  9. Je crois qu'on est tous narcosés à partir de la zone des 40, mais à des degrés différents. Même si l'on ne le ressent pas forcément. A ce niveau là, pour moi il y a trois facteurs à prendre en compte: 1) On n'est pas égaux devant la narcose. De la même façon qu'il y a des gens à qui il suffit un ou deux verres de champagne pour être "ronds", alors qu'à d'autres, il faut deux ou trois verres de whisky... il y en a qui seront narcosés à partir des 30-35, d'autres qui iront à 40 sans sentir rien de particulier. 2) L'habitude: ça joue aussi beaucoup, et là encore la comparaison avec l'alcool est assez parlante. Ton organisme s'accoutume au fur et à mesure à toute substance (illicite ou non ) que tu consommes régulièrement. C'est pareil pour l'azote. 3) Les conditions de plongée: froid, fatigue, visibilité réduite, ça suffit pour faire remonter la barre de la narcose de quelques mètres. Je ne peux que plussoyer tous les forumeurs qui t'ont conseillé plus haut d'y aller plus progressivement. 30m, c'est une zone où les choses vont déjà nettement plus vite: ça pourrait être une excellente idée d'y faire quelques plongées, et une fois que tu es cool à 30, tu pourras descendre à 40...
  10. Je plussoie. Quand j'ai débuté en Mer Rouge, je mettais 14kg avec une 15l Alu. Record battu. Aujourd'hui, à plus de 130 plongées je mets 6kg avec une 12l Alu. Tout est dans la ventilation. Pour citer un de mes "grands" encadrants: "quand tu crois que tu as trouvé le lestage idéal, ça veut dire que tu peux encore enlever un demi-kilo".
  11. Ben, si le N4 est prudent, il ne composera pas sa palanquée de lui et 4 N1... mais il prendra un N2 ou N3 en serre-file. Tout ça, c'est dans le meilleur des mondes. [mode TROLL on] (je peux, moi aussi ?) Mais puisque le N4 a passé des épreuves dignes de Rambo, il peut toujours montrer une langouste à ses N1, et pendant qu'ils regardent, faire une remontée sur expiration depuis les 20m, attraper un bloc+stab+détendeur de rechange sur le bateau, redescendre en 5 secondes la tête en bas à 20m tout en s'équipant en même temps, et hop, le tour est joué, les N1 n'ont même pas vu qu'il s'est eclipsé, et ils ont toujours une confiance aveugle en leur super-encadrant ! [mode TROLL off]
  12. Ben s'il passe aussi le N2, si, il saura. C'est bien ce que l'on reprochait au niveau Advanced Open Water... Perso, j'ai commencé par PADI, et j'ai migré vers le système fédéral ensuite. Aujourd'hui je suis N3 FFESSM, et j'ai passé la théorie et l'EFR de mon niveau Rescue PADI, il me manque juste la pratique. Je trouve ça vraiment complémentaire. Deux visions très différentes de la plongée. Perso, j'ai encore un peu de mal avec le côté un peu scolaire et quelque peu dogmatique de l'enseignement fédéral, mais j'y trouve des "bonnes habitudes" que j'aurais bien voulu qu'on m'enseigne chez PADI dès le début, et que je n'y ai pas trouvé.
  13. Farpaitement d'accord. Toujours été sceptique sur l'intérêt de la RUC à ce niveau. Par ordre de priorité, une remontée assistée de son binôme vient, pour moi, avant. Il ne nous reste plus qu'à écrire à Monsieur PADI et à le convaincre du bien-fondé de nos réflexions.
  14. Je suis assez d'accord. En fait, perso, les deux choses que je trouve "limite" dans l'enseignement PADI, c'est: 1) Les tubas, et cette manie d'apprendre aux débutants de repasser sur leur tuba une fois arrivés en surface: un espace mort supplémentaire, une décompression moins efficace... même en plongeant toujours dans la courbe de sécurité, ça ne va pas dans le sens de la sécurité... 2) Un "trou" dans l'enseignement de l'assistance, qui est pourtant bien enseignée dès l'OWD: - on apprend bien à faire le signe "je suis en panne d'air", à y réagir, à passer son octopus à l'autre, signe OK, toi et moi, on remonte. - Idem pour un essoufflement. - On apprend également à tracter ou à pousser son binôme fatigué en surface. Cool. Seulement voilà: on remonte... comment ? Si le binôme est essoufflé, paniqué, voire narcosé... (à 30m, pour des plongeurs AOWD non-habitués, ça peut arriver...) et qu'il n'est pas fichu de gérer sa remontée, il faut bien que le plongeur apprenne à gérer sa remontée ET celle du binôme. OK, en théorie, si l'on sait faire une remontée contrôlée soi-même, on devrait pas avoir trop de mal à aider son binôme à remonter. Mais c'est quand même mieux de l'avoir fait quelques fois avant le jour où l'on est en situation de le faire ! Quand on voit ce que l'on demande d'apprendre à l'OWD (RUC, etc...) , une petite remontée assistée, ça ne rallongerait pas excessivement le cours, et ça ne serait pas hors de portée des élèves OWD. Et à partir de l'AOWD, c'est carrément inconscient de ne pas l'enseigner. Les gars sont autonomes à 30m, zone vers laquelle pas mal de petits ennuis peuvent prendre des proportions exagérées très vite, si on n'a pas la réaction de remonter son binôme vite fait bien fait. -Jack N3 et AOWD
  15. Au delà du Troll, comme c'est une question quand même assez récurrente chez les gens qui débutent, je me suis fendu d'un petit article à ce sujet, sur les pages web de mon mini-club: http://www.salsabulles.org/cmaspadi.php Avant de ruer dans les brancards, je précise que cet article est volontairement 1) simplificateur, et 2) humoristique. Si vous trouvez que je caricature... c'est normal, c'est parfaitement intentionnel.
  16. Perso, je ne regrette pas le temps en surface, loin de là. J'ai eu une vie avant la plongée, et plutôt bien remplie. C'est juste une passion qui aurait pu rendre ma vie différente... plus tôt. Quand tu découvres la plongée à 32 ans, certes, c'est pas vieux, mais bon, ça fait quand même pas mal d'années de plongée perdues. En ce qui me concerne, le coup d'être en Polynésie Fr. et de ne pas savoir plonger, je le regrette encore, et je ne m'en délivrerai qu'en y retournant. Un jour.
  17. Toujours eu une attirence pour l'eau. Depuis tout petit. J'ai appris à nager tout seul vers 8-9 ans, en allant à la plage le week-end avec mes parents, à une trentaine de kilomètres d'Alger, où l'on habitait à l'époque. A force de jouer dans les vagues, un jour je me suis rendu compte que je n'avais plus pied, et que je ne coulais pas... Déjà à l'époque, mes parents m'avaient acheté un masque, parce que je voulais voir ce qui se passait en dessous. Il ne s'y passait pas grand chose. Quelques années plus tard, à Mombasa, au Kenya, premier contact avec le snorkeling. Mes parents sont restés dans le bateau à fond de verre, moi j'ai enfilé le masque, et j'ai fait de l'apnée parmi les poissons multicolores. J'avais 15 ou 16 ans. Puis plus rien, pendant pas mal d'années... jusqu'à des vacances en République Dominicaine, à l'âge de 30 ans, ou je redécouvre les joies du PMT sur un petit bout de récif à quelques mètres de la plage. J'y passe des heures à regarder les poissons, à tel point que je me retrouve avec un coup de soleil de la mort dans le dos. Le lendemain, je garde mon T-shirt, m'achète une casquette en plastique pour protéger la nuque, et je continue à observer les petits poissons multicolores. Je peux y rester des heures. C'est à ce moment là que l'idée d'essayer la plongée commence à germer. Il n'y a pas de centre de plongée là où je suis. J'essaye de planifier des vacances à un endroit où je pourrai essayer, et si ça me plaît, peut-être passer un niveau. J'opte pour les Maldives. Départ prévu en début janvier 2005. Le 26 décembre 2004, à 10 jours du départ, une grosse vague balaye l'océan Indien, et mes vacances avec. Le voyagiste me propose des voyages de remplacement. Brésil, ou, moyennant 300 euros de supplément, la Polynésie Française. Bingo ! En janvier 2005, je fais mon baptême à Bora-Bora, PF. Je remonte sur le pont du bateau avec une seule envie: y retourner. Pendant que le bateau nous ramène au port, dans ma tête, l'émerveillement se mèle à une colère sourde: je viens de rater 15 ans de plongée ! C'est ce que j'ai toujours voulu faire ! Pire que ça: je suis en Polynésie, et je ne sais pas plonger ! Je repartirai à Paris sans avoir vu la passe de Bora et ses requins... Je rentre à Paris bien décidé à rattraper le temps perdu. En mars 2005, je passe mon OWD en piscine à Paris. En mai 2005, je le confirme en mer Rouge. J'y fais une quinzaine de plongées. En juin, une dizaine, en République Dominicaine. En juillet, je retourne en Republique Dominicaine passer un AOWD. Tout s'enchaine, je deviens boulimique de plongée. Ce n'est même plus la peine de me parler de vacances si je ne peux pas y plonger. A l'automne, je repars en mer Rouge, ma première croisière. Je m'inscris dans un club à Paris pour passer un N2 FFESSM. En janvier 2006, Maldives. République Dominicaine. Mer Rouge, validation de mon N2. Réunion. Marseille. Mer Rouge à nouveau. Mexique. Ouf, deux ans et des poussières après la découverte de la plongée, je suis fraichement N3, passé ce WE à Carry, et j'ai 115 plongées (et accessoirement, je suis ruiné ). Calmé ? Pas vraiment. Je retourne plonger en juin... ça semble loin !
  18. - remettre la combi pas sèche: probablement LE truc désagréable qui arrive le plus souvent; - les binômes palmeurs fous et / ou autistes, qui ont pourtant parfois plus de plongées et plus d'expérience que toi; - les moniteurs qui se croient à l'armée et pour qui les clients ont juste le droit de passer à la caisse et de fermer leur gueule. Et accessoirement les abrutis qui ont tout vu, tout fait, et qui se sentent investis de la mission de faire profiter le monde entier de leur inestimable expérience, mais bon, ça, ce n'est pas spécifique à la plongée, c'est juste une activité qui semble les attirer tout particulièrement.
  19. Moi, j'arrêterai la plongée le jour où il n'y aura plus rien à voir sous l'eau; par exemple le jour où j'y croiserai plus de sacs plastiques, de déchets de toutes sortes et de nappes de pétrole à la dérive, que de poissons. Quand on voit à quel rythme vont les choses, ça ne m'étonnerait pas que ça arrive de mon vivant. J'espère juste qu'il restera quelques coins du globe où on pourra encore plonger d'ici 10 ou 20 ans...
  20. On est bien d'accord que ça, c'est du grand n'importe quoi (et j'ai vu ça aussi !). Dans un monde idéal, on devrait avoir un initiateur pour un baptisé. Néanmoins, je crois que cela reste assez rare, dans la pratique... là aussi, simple constat de ma part, je ne me base que sur mes observations perso. D'ailleurs, les quelques baptêmes auquels j'ai pu assister ou je n'ai pas vu de vidage de masque, c'était précisément ceux où chaque baptisé avait un moniteur pour lui tout seul...
  21. C'est clair que si le baptisé n'a pas l'air rassuré à l'idée de mettre de l'eau dans son masque, l'informer et à la limite lui faire une petite démo de la méthode, peut être amplement suffisant, pas de raison de le stresser davantage. Je parlais exclusivement de mon expérience personnelle, qui concerne quand même dans beaucoup de cas des centres PADI (mais encore une fois, je l'ai également vu faire par des moniteurs 2F). Je conçois tout à fait que ce ne soit pas statistiquement exact... Je me basais également sur les expériences relatées plus haut, qui le mentionnent quand même plusieurs fois. Ouaip, bon, en même temps, si mes souvenirs sont bons, moi on ne me l'a pas fait. On ne m'a fait que le vidage de masque. A la limite, j'ai moins de problèmes si cette étape là est "skippée", l'utilité en est quand même très limitée, par rapport au vidage de masque: un masque qui prend l'eau, je crois que c'est arrivé plus ou moins à tout le monde...
  22. J'avais compris, merci, l'ironie et le second degré ne me sont pas totalement étrangers. PS: on serait pas un peu HS, là ?
  23. Eh ben le baptisé, ça peut pas lui arriver, de tomber en panne d'air ? C'est un truc qui n'arrive qu'aux plongeurs confirmés ? Un joint thorique qui pète, le bloc qui se vide en 2 minutes, ça n'arrive qu'aux N3 à 50m ? Faut arrêter aussi de prendre les gens pour des veaux. Personne leur demande de faire un vidage de masque parfait, l'idée c'est juste de leur montrer qu'il n'y a aucune raison de paniquer s'ils ont de la flotte qui rentre dans leur masque, et qu'il y a une méthode simple pour la virer. Idem pour l'embout, c'est tout con, mais à mon sens leur montrer qu'on peut parfaitement l'enlever, le remettre, ou prendre l'octopus du moniteur s'il y a un problème, sans boire la tasse, ben c'est la moindre des choses avant de les emmener par 6m de fond...
  24. Ca va tout à fait dans le sens de ce que je disais: si je n'avais pas su le faire, je n'en aurais pas profité, de mon baptême. Et l'autre truc qui me semble troublant, c'est que bien que cela sucite des sarcasmes ici, le nombre de fois où on mentionne le vidage de masque dans cette discussion semble bien prouver que c'est une pratique assez répandue... Perso, sur une dizaine de baptêmes (le mien y compris), à divers endroits du globe, et effectuées par des structures de diverses affiliations, j'ai vu le faire 9 fois sur 10.
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