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Plongeur.com - Le site de la plongée sous marine

jack_el_oso

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Tout ce qui a été posté par jack_el_oso

  1. Eh bien si c'est le cas, il a fort bien joué le jeu... il est vrai, maintenant que j'y pense, que c'est systématiquement Isa qui faisait les schémas. Quoiqu'il en soit, en ce qui me concerne je l'ai trouvé très pro, allant jusqu'à partir faire une petite reconnaissance en zodiac pour tester les conditions de courant... présent juste ce qu'il faut, insistant bien sur la sécu, sans jamais devenir trop lourd. Il nous a montré ses vidéos faites sur la croisière précédente, par contre pendant ma croisière à moi, il ne s'est pas approché d'une caméra. En ce qui me concerne, je n'en attendais pas plus d'un guide sur une croisière... mais bon, en même temps c'était ma première croisière.
  2. Bien vu, c'était Seafari. Bonne prestation dans l'ensemble, mis à part le transfert à l'aller, dans des conditions assez inconfortables, avec un chauffeur qui fait une pause interminable (et dans "interminable", il y a...) à Quseir... 5h pour faire Hurghada-Marsa Alam... Pour vous dire, il y a des gens qui sont arrivés à l'aéroport après notre départ en mini-bus, et qui étaient sur le bateau avant nous ! Au retour, on avait un grand car, et on a mis 3h30.
  3. Peur de ce passage, pas vraiment, mais toute la partie avant la plongée, me stresse grave. Surtout la mise à l'eau en zodiac, quand y'a de la houle, ma 15l qui pèse super lourd dans le dos, j'ai peur d'être déséquilibré et de tomber à l'eau, tout ça en essayant de mettre mes ####$$$!!! de palmes. Sans même parler du fait que je suis plutôt lent à m'équiper, et que tout le monde m'attend toujours, ce qui me stresse encore plus. Quelque part, la mise à l'eau, c'est un soulagement. Enfin dans l'eau... pas trop tôt ! Et là, ouf, je respire. Bon, merci à tous pour vos conseils, je vais essayer de mettre tout ça en application au prochain séjour en mer, voire à la piscine samedi pour l'entrainement. -J
  4. jack_el_oso

    St John's en septembre

    Mon CR est en ligne ici: http://www.plongeur.com/forums/showthread.php?p=304993#post304993
  5. ... ou "la croisière, ça m'use". Ca commence sur un coup de tête. On est en septembre, je n'ai pas replongé depuis fin juillet, ça commence à faire long. N'ayant jamais plongé en France, je me renseigne sur les possibilités de passer quelques jours à Hyères pour plonger à Port-Cros, ou ailleurs dans le sud. Je fais mes calculs: TGV + hébergement + plongées + bouffe... on arrive vite au prix d'un séjour en mer rouge. Je fais un tour chez Ultramarina, dont l'agence se trouve à 150m de chez moi, et me voilà inscrit pour une croisière sud: St John's Reef, du 24 au 30 septembre. Je flippe un peu: jamais fait de croisière, on demande un niveau 2 et entre 30 et 50 plongées en mer, j'en ai 34, et mon AOWD date de cet été. Et encore, on m'avait d'abord inscrit sur Brothers, parcours nettement plus sportif, mais renseignements pris, j'ai changé pour St John's, qui est réputée plus "pépère", comme croisière. Je cours m'acheter une stab, des palmes réglables, les botillons qui vont avec, un phare 50W pour les plongées de nuit, une lampe de secours... et voilà, je suis encore ruiné. Mais bon, quand on voit le coût de la location du matériel sur place, c'est vite amorti ! Le jour du départ arrive très vite. Contrairement à mes autres voyages, cette fois-ci, mon matos de plongée est prêt plusieurs jours avant, check-list à l'appui. J'arrive à Orly, je me mets dans la file d'attente pour enregistrer mes bagages... un inconnu s'approche de moi, et me dit... "Jack el Oso ?" C'est Dodopirate, des forums de plongeur.com , qui lui part pour une croisière Marina Park pour 15 jours ! Le vol est un charter, l'espace quelque peu restreint entre les sièges me le rappelle à chaque instant. 1h30 de retard au départ, des passagers ont laissé leurs phares de plongée en soute, ce qui est interdit.. on les débarque, ils vont chercher leur phares, et reviennent en cabine sous les applaudissements des autres plongeurs. Un médecin juif américain, stéthoscope en poche et kippa sur la tête, assis pas très loin de moi, n'arrête pas de pester, de traiter tout le monde de "French bastards" et d'appeller le stewart toutes les 5 minutes pour savoir quand on va partir. 5 heures de vol et 4h30 de transfert en mini-bus plus tard, nous arrivons au port de Marsa Alam, le dimanche à 6h30 du matin. Le soleil se lève sur la mer rouge. Le port ? Quel port ? Une vieille jetée faite de pierres et de terre battue, avec un zodiac qui nous attend au bout. Les bateaux mouillent dans la baie de Marsa Alam. On embarque nos bagages sur le zodiac, qui fait un premier voyage, pendant qu'un deuxième zodiac vient chercher le reste de la "cargaison". Enfin, vers 7h du matin, nous embarquons sur le Nemo. Le Nemo est un bateau de plongée prévu pour 24 personnes, et on est 24, ça tombe bien. Relativement confortable, quoique un peu vieillissant. Cabines correctes, avec douche et WC individuels... seul "hic", la climatisation est incompatible avec le compresseur, résultat, elle n'est mise en marche que la nuit. A peine installés, le bateau part, et on fait connaissance avec ce qui va nous accompagner pendant cette semaine de croisière: un vent à décorner un nudibranche, et la houle qui va avec. Tout d'abord, je me dis que je n'ai pour ainsi dire jamais eu le mal de mer, et qu'il suffit de fixer l'horizon si ça secoue un peu trop. Au bout d'1h30 de traversée, on arrive au premier récif, et là, le petit déjeuner ne me dit rien, mais alors vraiment rien. Pour d'autres, ce sera carrément Bref, je ravalerai vite ma fièreté, et passerai au MerCalm... Autre inconvénient: en raison des conditions de mer, certains sites sont impraticables. Du coup, certains jours, on fera deux plongées sur le même site. Enfin, l'eau est à 28°C: trop chaud pour les requins, qui restent, semble-t-il, en dessous des 50m. Bref, durant tout le séjour, pas un requin, pas une manta à l'horizon. Personnellement, je ne suis pas forcément venu pour ça, mais d'autres sont repartis assez décus. Par contre, de très gros Napoléons, des dauphins, des barracudas, de très beaux sites avec toute la faune typique des récifs coraliens de la Mer Rouge. On plonge 3 fois par jour: une première plongée tôt le matin (entre 6h00 et 7h30), puis petit déjeuner vers 8h00, sieste, puis deuxième plongée en fin de matinée, déjeuner, sieste, et plongée en fin d'après-midi ou plongée de nuit, selon les sites visités et la durée des déplacements entre les sites. Le soir, le bateau s'abrite derrière un récif pour la nuit, apéro, dîner, et très vite, on s'endort, la fatigue étant immense, vu le nombre de plongées. La plupart du temps, vers 3 h du matin, le bateau repart. Celà en reveille certains, moi il me faut plus pour interrompre ma nuit (genre: un verre d'eau laissé sur la table de chevet... ). Sur le bateau, l'ambiance est bonne, rythmée par les pitreries de Bernard, ancien baba-cool patent, et les bavardages incessants de Nicolas, grand plongeur Suisse devant l'éternel, dont l'un des passe-temps favoris semble être de taquiner Mohamed, membre de l'équipage chargé de notre bien-être, et accessoirement de balancer régulièrement ce dernier par dessus bord avec l'aide d'autres passagers. Les 12 membres du Club Subaquatique Ruthénois, tous Aveyronnais de leur état avec l'acceng qui va avec, ont amené tout ce qu'il faut pour l'apéro, et poussent le zèle jusqu'à nous passer des chansons d'une grande portée philosophique du genre "Jacky, ta 4L elle est pourrie". Marie, du Subaquatique Pirate Club de Paris, dort à peu près 20h sur 24, et ne se réveille que pour les briefings, les plongées et les repas, en compagnie de ses acoyltes Anne, Christelle et Jean-Paul. Jamais vu quelqu'un dormir autant. Nos guides, Sebastien et Isabelle, ont une excellente connaissance des sites, nous concoctent des briefings détaillés avec des schémas très complets, et sont à l'écoute de tout le monde. Les mises à l'eau sont parfois un peu sportives à mon goût, genre en zodiac, à 7h du matin, avec des creux de deux mètres, entrée négative dans le courant. Je réalise qu'en dehors des gentilles ballades à 15m sur les récifs, je consomme toujours comme une brute, dès que les conditions se corsent un tant soit peu. C'est fort désagréable pour mes binômes successifs (dont je loue ici la patience), et également pour moi-même. Comme à l'époque où je débutais, je redeviens un habitué de l'octopus du guide, et de la bouteille au pendeur, dans laquelle je tape allégrement pendant mon palier de sécurité. Trois plongées par jour, ça use, mais la semaine passe cependant très vite. Trop vite. A peine le temps de se faire au rythme, et nous revoilà déjà au port. Plus que quelques heures face à l'immensité de la mer, les cheveux au vent, et le soleil se couche une dernière fois sur les montagnes du sud Egyptien. Allongé sur le pont supérieur, le nez dans les étoiles, mes pensées reprennent le large, replongent le long des récifs qui défilent dans ma mémoire comme dans une plongée dérivante. C'était ma première croisière. Ce ne sera certainement pas la dernière. **************************** Trois petites vidéos pour compléter ce récit: (clic droit, et "enregistrer sous...") Un gros napoléon Les dauphins Retour en zodiac sur le Nemo "comme si vous y étiez".
  6. Bonne remarque aussi... j'ai souvent du mal à descendre, pourtant, quand je remonte au palier, il me faut de l'air dans ma stab, sinon je coule. En théorie, je suis trop lesté, mais alors comment descendre ? En fait, j'ai un tel volume pulmonaire, que l'effet poumon ballast est décuplé: quand j'inspire, je suis à 1m50 au dessus du fond, et quand j'expire, je rase le récif.
  7. Bonne remarque... un autre de mes problèmes, c'est que plus je me focalise sur ma consommation... plus je consomme. Le facteur stress semble effectivement être assez déterminant. Exemple typique: la semaine dernière, sur St Johns, une mise à l'eau en Zodiac avec des creux de 2m, dans le courant. Je regarde mon mano sur le zod avant la bascule arrière: 190 bars. Je descends, je m'équilibre, on commence la plongée à environ 25m, je regarde mon mano: 150 bars
  8. Bon, alors voilà mon problème: je consomme comme une brute. Bien sûr, depuis mes débuts, ça c'est amélioré (encore heureux), et aujourd'hui, j'arrive à faire une ballade bien tranquille entre 15 et 20m avec un temps de plongée dépassant les 50 minutes. Mais dès qu'il y a des facteurs de stress, genre, une mise à l'eau un peu sportive en zodiac, ou s'il faut palmer parce qu'il y a du jus, rien ne va plus. Au début, on m'a dit que la conso, ça s'améliorait au fil des plongées. C'est vrai, ça s'est amélioré, mais là, j'en suis à 50 plongées, et je consomme toujours énormément par rapport à la moyenne. Le pire, c'est pour trouver un binôme... (et je les comprends: qui voudrait d'un binôme qui à la moindre contrariété, va abréger votre plongée de moitié ?)... Je suis un grand gabarit, je plonge avec une 15l dès que je peux, et on m'a déjà dit que mon volume pulmonaire, on ne pouvait pas grand chose contre. Alors, qu'auriez-vous à me conseiller ? Comment réduire, de façon significative, ma consommation d'air ? A ce jour, la seule chose qui a un effet notable, c'est l'exercice consistant à inspirer / expirer en plusieurs fois; en d'autres termes, au lieu d'une grande expiration, j'expire en m'arrêtant deux ou trois fois en cours de route, afin de rallonger la durée de l'expiration. Contraignant, et demandant de rester concentré sur la respiration, du moins au début. Pour l'instant, j'ai testé ça deux fois, et j'ai remarqué une amélioration. D'autres idées ?
  9. jack_el_oso

    Que pensez des écolodges?

    Exemple: http://www.ultramarina.com/prix/marsa_alam_redsafaris.pdf
  10. jack_el_oso

    Que pensez des écolodges?

    J'ai fait l'Ecolodge de Marsa Shagra en mai 2005. Très bon souvenir. Nourriture correcte et abondante, boissons soft et eau à volonté, plongée à volonté: tu prends ton bloc, ton binôme, tu marques vos noms sur le tableau et tu y vas. Plongée du bord ou en zodiac (ou les deux: shore in / zod out ou vice-versa) sur le "house reef", qui est très sympa (même en PMT), l'après-midi, tu montes à l'arrière d'un truck, qui t'emmène sur des sites distants de quelques kilomètres, genre Marsa Abu Dabbab, avec son Dugong et ses raies guitares. Niveau hébergement, tu as le choix entre les tentes, sur la plage, les bungalows avec sanitaires en commun, et les huttes avec sanitaires individuels, l'option "haut de gamme", qui dans un ecolodge se résume au plus strict minimum: un grand lit, un ventilo. D'un côté la mer, de l'autre, le désert. Rien d'autre à faire que de plonger. Pas de TV, pas de journaux, pas de radio. Fortement déconseillé aux non-plongeurs (sauf peut-être pour quelqu'un qui voudrait faire une cure de sommeil et s'isoler un peu pour lire un bon bouquin). Le dernier jour, on a quand même réussi à faire une excursion en Quad dans le désert. Très sympa, là aussi. Je songe sérieusement à y retourner l'an prochain... -J
  11. Quelques éléments de réponse ici: http://www.jackeloso.com/bocachica.php C'est évident que c'est pas la Mer Rouge... et qu'on ne risque pas de croiser des bancs de marteaux, mais il y a quand même quelques belles plongées à faire, à condition d'avoir un bon guide. Sinon, je confirme qu'au niveau sécu, c'est pas vraiment top...
  12. jack_el_oso

    St John's en septembre

    Ca, je confirme: le cuisinier du Nemo, chapeau ! Par contre, l'avant-dernier jour, on a pété un moteur, du coup le Nemo n'avançait plus aussi vite, avec l'effet prévisible sur la durée des traversées (et l'heure du dîner... le dernier jour, Mohamed nous a carrément servis sur le Sundeck, en pleine traversée...). En ce qui me concerne, pas un marteau, pas un pointe blanche, ni de longimanus. La rencontre avec les dents de la mer, ce sera pour une autre fois...
  13. jack_el_oso

    St John's en septembre

    Moi aussi, je suis rentré ce matin. Au lieu du Neiven on nous a embarqué sur le Nemo. Bonne bouffe, équipage sympa, moniteurs impec, bateau un peu vieillissant et un peu exigu pour 24 personnes... Beaucoup de vent, pour nous également. Pas mal de sites n'étaient pas pratiquables à cause de ça. Sinon, pas un squale à l'horizon: l'eau était à 29°C, ils étaient plus bas, paraît-il. Quelques personnes ont eu de la chance et ont aperçu un pointe blanche, à El Malahi. Sites visités, dans l'ordre: - Shilinate - Marsa Shilinate - Shaab Maksour - Shaab Claudio - Sattaya (Dolphin Reef) - Small Gota - Abu Bassala - Big Gota - St John's Caves - Gota Sattaya - El Malahi - Shaab Hammam - Shaab Sharm ... pour certains, visités deux fois, faute d'autres sites accessibles. Par contre, on a eu de la chance au retour à Dolphin Reef, on a pu nager avec plusieurs familles de dauphins. Les transferts, une sacrée galère, mais pas trop de retard néanmoins (les horaires étaient assez indus comme ça, pas la peine d'en rajouter). De très belles plongées malgré tout; ceci dit, je relativise car c'était ma première croisière. D'autres étaient venus exprès pour voir les requins, et sont repartis assez déçus...
  14. jack_el_oso

    St John's en septembre

    Eh bien, en ce qui me concerne, j'en ai déjà croisé, mais à chaque fois ils étaient super loin et ont filé sans demander leur reste... je m'étais fait à l'idée que très loin des Dents de la Mer, nos amis les requins se caractérisaient plutôt par leur timidité. D'où une certaine appréhension à l'idée qu'un Longimanus puisse trouver un intérêt à la couleur de mes palmes. Par contre, comme je l'indiquais plus haut, c'est ma première croisière...
  15. jack_el_oso

    St John's en septembre

    Aheum ! Bon, alors, mes palmes sont... vert fluo.
  16. Bien entendu, ça peut varier en fonction des personnes, néanmoins personnellement j'ai fait mes premières plongées en milieu naturel en Mer Rouge, et j'ai trouvé un côté rassurant à la plongée du bord. Pas de bateau, pas de houle, pas de mal de mer, on rentre soi-même dans l'eau, on a pied, on chausse ses palmes, et quand on est prêt, on y va. Une fois que l'on commence à prendre un peu d'assurance, on est prêt pour le zodiac, les vagues, et le retour en surface avec palier de sécurité en pleine eau... qui sont d'autres circonstances qu'il faut apprendre à gérer. Donc, pour passer un N1, j'aurais tendance à te recommander un site où l'on peut plonger du bord. C'est au cas par cas, à toi de te renseigner. Maintenant, c'est sûr que pour voir Mantas, dauphins, etc... en plongeant du bord, il faut avoir pas mal de chance... mais à ta place j'essayerais d'abord quelques plongées un peu plus "pépère" histoire d'être à l'aise. -J
  17. jack_el_oso

    St John's en septembre

    Hein ? Où t'as vu ça ?!?
  18. jack_el_oso

    St John's en septembre

    Bien vu. Par contre, avec Seafari, tu sais d'où on part ? Marsa Alam ? Hamata ? Vu l'horaire de l'avion, ça va nous faire arriver entre 5 et 7h du matin, ça...
  19. jack_el_oso

    St John's en septembre

    Yes, moi. J'ai pas encore la convoc', mais ce sont les horaires que m'a donné Ultramarina par tél...
  20. La plongée, pour moi, ça a d'abord et avant tout été une manière de me réconcilier avec la nature. Exilé dans un monde fait de béton et d'asphalte depuis de longues années, vivant en appartement, sans jardin, sans terrasse, sans fenêtre sur un bout de verdure ni un soleil couchant, j'avais presque fini par oublier d'où je venais et ce que j'étais. Plonger, d'une certaine façon, c'était me retrouver moi-même. Quand je me suis retrouvé pour la première fois par 6m de fond, entouré de poissons, et sans être obligé de remonter pour respirer, ça a été un déclic. Quand je suis remonté sur le bateau, j'étais heureux et furax à la fois: furax d'avoir raté ça pendant de si longues années. Le sentiment que j'aurais dû plonger depuis toujours, que c'est ça que j'ai toujours voulu faire, et rien d'autre. L'envie de replonger était furieuse, ça ne m'a pas lâché quand je suis revenu à Paris. Le premier truc que j'ai fait en rentrant, ça a été de chercher une structure pour passer mon niveau 1. Une fois que je l'avais en poche, en attendant d'aller plonger en mer, j'ai continué à aller aux entrainements en piscine, juste pour la sensation d'être sous l'eau. C'était devenu une drogue. Etre sous l'eau, et plus particulièrement en mer, c'est être en apesanteur, avoir parfois la sensation de voler, tout en évoluant dans un autre monde, presque sur une autre planète, qui a ses propres règles, ses propres dangers, et des habitants d'une multitude de formes et de couleurs, dont certains semblent issus tout droit de l'imagination d'un sculpteur fou. Voilà comment je décrirais la plongée. Alors bien sûr, pour y évoluer, il faut se harnacher, enfiler des combinaisons très serrées, porter des kilos d'équipement, prendre des bateaux, se taper le mal de mer, les caprices de la météo, se prendre des coups, s'écorcher les doigts... quand on y pense, le "SM" du titre a quand même un certain sens : lors de mes premières plongées en mer, c'est un peu la remarque que je me suis faite: pour plonger, il faut soit vraiment aimer ça, soit être légèrement maso, pour supporter tous les désagréments propres à toute la partie hors de l'eau. Et puis à côté de tout ça, on y retrouve également des humains, et des humains beaucoup plus humains que ceux que l'on croise dans le métro parisien. Des gens souvent passionnés et passionnants, qui ont fait trois fois le tour du globe, qui ont plongé partout, et qui ont gardé leur humilité. Des gens qui s'entraident, pour qui le terme "camaraderie" veut encore dire quelque chose, des gens conscients de la fragilité de notre planète et des dégâts causés par l'activité humaine. Bon, et puis quelques cons, aussi, parce qu'il y en a partout...
  21. Bon, je résume: - une trousse de pharmacie avec tout ce qu'il faut, y compris contre le mal de mer - crème solaire - bob / casquette - lunettes - tongues - piles - coupe-vent - petite laine - pas trop de fringues - un bon bouquin - de quoi boire à l'apéro (si c'est autorisé) ... d'autres suggestions ? Des choses qui ne sont pas forcément évidentes quand on n'a pas l'habitude des croisières ? L'eau est rationnée, j'imagine ? Comment rince-t-on le matos de plongée ? Fin septembre, en mer rouge, une 5mm ça devrait aller, non ?
  22. Tout seul, comme un grand ! Seafari, via Ultramarina. Pourquoi ?
  23. Bijour à tous, Je ne suis plus vraiment débutant en plongée, par contre à la fin du mois je vais faire ma première croisière (St John's, en Egypte). J'ai fait une recherche, mais pas trouvé de sujet spécifique à ça... Ma question est donc la suivante: pour tous ceux qui ont fait l'expérience des croisières de plongée, quels seraient les conseils que vous auriez à prodiguer à un néophyte en la matière, entendez par là un plongeur qui n'a l'habitude d'emprunter un bateau que pour quelques heures dans la journée ? Je pense autant à l'activité plongée en elle-même, qu'à des aspects pratiques, vie à bord, trucs à ne surtout pas oublier, etc... -J
  24. jack_el_oso

    St John's en septembre

    Moi aussi, avec Seafari, mais pour 7 jours. Ce sera ma première croisière... Le bateau est censé être le Nevein. Je ne trouve rien dessus sur les BMPP...
  25. jack_el_oso

    carnet de plongée

    Mis à part la remarque que tout le monde doit se faire, à savoir qu'on voudrait bien, comme lui, passer notre temps à parcourir le monde entier et faire de belles plongées tout en étant payé pour ça... moi, je trouve que c'est quand même une sacrément bonne pub pour la plongée en elle-même, et qui plus est, sur une chaine hertzienne nationale. Il existe certes d'autres séries documentaires, que ce soit sur Animaux ou sur Ushuaïa TV, mais ces dernières s'intéressent à la faune, à la flore, et aux paysages sous-marins. Pas à la plongée en tant qu'activité. Alors certes, on peut trouver qu'on le voit un peu trop devant la caméra, et pas assez ce qui se trouve derrière lui, mais peut-être que son but est précisément de montrer le plongeur en train de plonger, et pas uniquement les fonds sous-marins (et le plongeur, c'est lui... il ne va quand même pas embaucher un gars pour aller au bout du monde plonger à sa place ). Perso, ce qui m'énerve, c'est quand il montre des séances de feeding, que ce soit avec des requins ou avec les mérous en Corse. Même s'il précise, à chaque fois, que "c'est une pratique controversée", y participer, et montrer ça dans ses documentaires, d'une certaine façon, c'est quand même le cautionner... non ? Les séquences sur les pays qu'il visite... bôf, effectivement, néanmoins, on ne pourra pas dire qu'il va plonger dans plein de pays tout en ignorant superbement ces derniers. Après, ben comment dire... vu le temps limité qui est consacré à ces séquences, il y a des sacrés choix à faire, et on pourra arguer que ses choix ne sont pas forcément toujours très heureux. Bref, pour moi, c'est une superbe série documentaire malgré ces quelques réserves, et surtout, si ça peut donner envie à quelques non-plongeurs d'essayer, c'est l'essentiel.
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