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Plongeur.com - Le site de la plongée sous marine

Chat Noir

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Everything posted by Chat Noir

  1. L'entrée, c'est quand même nitrox confirmé ?
  2. Je reviens de Playa et je t'assure que tu peux déjà voir des trucs superbes sur des plongées de niveau DSD ('fin si il est tel que celui que j'ai eu en son temps ). Vas voir mon CR et appelle Aude, ça m'étonnerait bien qu'elle n'ait pas de solution pour toi.
  3. Je sais mais si j'avais tout dit, il m'aurait fallu 3 pages de plus ! Et faut bien laisser un peu de découvertes aux prochains. Pis je te l'ai dit, je suis quelqu'un de discret . Mais tu lui feras un grosse caresse de ma part. Dans un an ? J'ai lu le CR de Loule et j'ai vu qu'il me manquait quelques cénotes. Mais promis, je surveillerai mon lestage Je commence déjà à regarder les vols
  4. 3 – Les excursions Il paraît qu'il n'y a pas que la plongée dans la vie. Mon horizon ne s'arrêtant pas à la contemplation des fonds, je souhaitais voir le plus possible des sites mayas à proximité. Aude ayant proposé d'organiser ça aussi, je me suis laissée prendre en charge et c'est ainsi que, dès le troisième jour, j'attendais un minibus devant mon hôtel à 6 heures 50 (c'est précis le Mexique) pour la première de ces journées. Coba Naïvement, je pensais que nous ferions la visite des ruines et rentrerions tranquillement. Quelle ne fut pas ma surprise quand le guide nous donna le programme de la journée après un café croissant pris dans un relais étape. En premier lieu, visite du site de Coba. Soyons honnêtes, les sites mayas que j'ai vu ne procurent pas la même émotion esthétique que la Grèce, voire les monuments égyptiens. Les pyramides sont souvent de gros tas de pierres sans contenu. Coba ne déroge pas et je dirais même que pour une première expérience, c'est un peu frustrant. Il faut quand même une certaine imagination pour essayer de visualiser la vie et les cérémonies qui s'y déroulaient. Il faut vraiment toute la verve et les connaissances du guide pour arriver à faire vivre une peu tout ça. La première pyramide est un peu décevante mais l'impression s'améliore au jeu de ballon. Le site est grand et il faut donc emprunter des vélos pour en rejoindre les différentes parties. Ça permet une jolie balade dans la forêt. Sur la route, un bâtiment dont j'ai cru comprendre qu'il s'agissait du repère de l'intersection de routes (?). Quelques arrêts et on arrive à la fameuse pyramide Nohoch Mul Son principal intérêt est qu'on peut l'escalader mais c'est raide et bien casse-gueule. Comme c'était le début des vacances et que je connais le chat noir qui sommeille en moi, je n'ai pas jugé bon de prendre un risque exagéré et me suis contentée d'en grimper le tiers. C'est bien suffisant, d'autant que j'éprouve une réelle répugnance à piétiner les monuments historiques. hNR9BnEJkBDRqN3IKRPtZ_JSRz4LeT_nH_QN7KqPo5kOYLxyXn_PqbDVX0XZh9X1oRwA848DErEUqtNwpLt-ys6AY9xWcs_JbT_r_O9p4odwh2g1rADME4XkCHt8VhID-P7QDIDRmL1GWDVwLGxVJM5e_uo_az7_8d0SVAmhNi9uWXXcrF2q4-gibkUqnhsUAyaoIDHc05oIPgfv_ga9buuF_-F2qLKD5c2MiMfM7SuIfnIj6OPYqiUGS9 Pendant que les plus courageux tutoyaient le sommet, je me suis baladée dans la forêt. C'est super sympa. On a l'impression d'être une miniature se promenant dans le bac d'un fleuriste. On reconnaît des tas de plantes que l'on voit quotidiennement, sauf qu'elles sont géantes. Retour au bus et direction un cénote dont j'ai oublié le nom pour y barboter un peu. Comme j'avais oublié mon maillot de bain, je suis retournée dans la forêt pour y trouver un petit lac. Tout le monde se sèche et comme on a faim, on part déjeuner chez l'habitant, un prétendu fermier maya qui ouvre sa table aux touristes.J'avoue ne pas m'être encore fait une idée définitive du truc. Piège à touriste ou réalité ? En tout cas c'est bien fait avec la visite de son jardin qui produit des trucs énormes et le couplet sur le souhait de conserver vivantes la langue et la culture maya. Retour au bus et direction Punta Laguna avec deux objectifs, voir les singes araignées, - on en a vu plusieurs mais ces sales bêtes bougent tout le temps et c'est une galère à photographier ! - et faire un tour de barque sur la lagune. Passage obligé, le rituel de purification où un chaman (?!) nous encense et nous fait boire une mixture sur laquelle je ne ferai pas de commentaire (tous dans le même bol, berk), avant de nous autoriser à pénétrer dans la forêt. Après la traque aux singes, aviron pour admirer la mangrove et retour à Playa. Ek Balam Même combat, départ aux aurores. Là, la route est plus longue mais ça vaut le coup. Les monuments sont moins dégradés ou mieux restaurés qu'à Coba et la pyramide est moins haute ce qui m'a permis de l'escalader. Le panorama est impressionnant. On trouve à mi-chemin de l’ascension des vestiges de ce qui devait être une tombe (oui, je sais mais je vadrouille souvent loin des guides, je n'aime pas être tenue en laisse). Très jolies sculptures en stuc blanc avec une petite fresque. osxl870bR1f0siLe6-V8DkbCIZlXgeecV7jasM8h27kmD-RqhvxfgOy60OIxwyYXsvvapebawxU5F644F4SZEnqOETM_KevZXiGYqsvp5AKKlr722B0_2E8liUG6WEAokXg1lpE2xfX6Y0ZkhqnKraPIMgituMmGgnml9grF9dIYaQOha5Av2OZrHdgL4l16YbP7fE7igmgrBziltIhQp7Hp9sHw6XXrC4oWR0V0BYfyQm8wRzt0lVluY8 Miam rapide dans un restaurant de Rio Lagartos et en bateau pour deux heures de navigation à la recherche des flamands roses, des crocodiles et des autres habitants de la mangrove. Arrêt près d'une saline où l'eau aurait dû être rose mais le ciel était couvert et la couleur n'était pas franche. Les plus joueurs se couvrent d'argile et on prend le chemin du retour. Chichen Itza. The site maya par excellence, celui que nous vendent les guides, classé au patrimoine de l'humanité et merveille du monde, bla bla bla bla. Départ à l'aube, arrêt à Valladolid, jolie petite ville. Comme c'était le jour de la Vierge de Guadalupe, nous avons croisé de nombreuses processions à la mode mexicaine. Arrivée à Chiche Itza, faut reconnaître que c'est beau. C'est beaucoup moins sobre que ce que j'ai vu auparavant avec des tas de sculptures, l'observatoire particulièrement élégant. 8eft6KRcx198BmytezDfh5fK3nxnOS3f_2H9wXPSROz1_cHTrtuuoDVdsc5BmfNmM-ZG1N4c3DaFJlhFTYsrp3QpRA5ub_rNE0RxygWK1DE_vJapyFT5d6YSFsANyzfMvtw16Et38dKLla3vSlZGYUNoxUg0hSicXVWDNeGeHx_EZRi5k-ovvq_lYV_aXsnm3YYeGpvcvyjXjTsTpOMevPN5s6o5jucoBMAkYw2NBqBP6cu3gSzkjebRf8 On fait une grand promenade dans le site qui le mérite quand même grandement avec en plus le tour des commerçant qui envahissent les allées. Repas traditionnel (?) à la ferme avec explications des modes de préparation des repas dans la terre et atelier petits pains (tortillas). Fin de la journée dans un superbe cénote dont je n'ai pas noté le nom mais qui vaut vraiment qu'on s'y arrête. Certains se sont baignés. Personnellement, comme je n'étais pas en manque d'eau, j'ai fait un tour dans le coin. Tout ça pour dire que quand on propose une excursion à Playa del Carmen, il ne faut pas penser qu'elle va se réduire à la seule visite du site dont elle porte le nom. Il me restait un vague sentiment d'inachevé. J'avais en effet marqué Tulum au nombre des sites à visites mais le planning ne le permettait pas. Le choix était cornélien entre plonger ou visiter et j'avais choisi la plongée – trop envie de retourner aux cénotes. Alléluia, Aude qui sait faire des miracles a trouvé la solution. Comme les cénotes se trouvent dans la région de Tulum, nous plongerions le matin et, sur le retour, le guide nous déposerait à Tulum d'où nous pourrions rentrer en bus. Ainsi fut fait et j'ai donc pu cocher la dernière case de mon voyage idéal. Tulum « Le temple est en ruine au haut du promontoire ». Sans guide, c'est compliqué de visiter un site maya. Il nous manque des références et des connaissances. Ce fut donc une agréable promenade dans ce que je qualifierais de jardin archéologique. Tournicotis, tournicotons autour des bâtiments sans trop de conviction – j'aurais dû acheter un manuel à l'entrée. La singularité du site est sa situation au bord de la mer. Ça donne quelque chose de tout à fait plaisant. 0q-TcPlxcQ41AF4d4Zmg7grlrIyH5lT5DoMkZTo58p7r44QLVJDh0woQKgNvccjInj05KemhH3Q1QIiiAQx8OYW2bDt56Uw0FZbDHitLUF4l45PV27vkEtAv7uO3OrvJHRVO9W0ftElwFO8Tc0qphOLojXKpCH7RfbYIHOdzuULhlDw_K4jbh4dmaZYN-DxWhCEw-sLDNJVX8yuKu0OFeChLkZWh5YsZJaoSqJ44wSMr2SWBpFJTAurBzX Descente sur la plage pour y siroter une bière. C'est possible, demain pas de plongée, c'est le départ. Retour à l'hôtel dans un collectivos, préparation des bagages, dernier tour en ville le lendemain pour tuer le temps en attendant le taxi. J'ai déjà la nostalgie. Hier, je me suis surprise à regarder les vols pour Cancun dans un an …....
  5. Aucun car je ne les ai pas essayé. D'un, je n'aime pas manger seule au restaurant. De deux, toutes les spécialités sont à base de bêtes mortes et je n'en mange pas. J'ai gentiment pique niqué sur ma terrasse avec des produits achetés chez le primeur que m'a indiqué Aude = Dac. J'ai quand même expérimenté Ah Cacao pour les petits déj' quand il fallait partir tôt et trouvé la Brioche et Chez Céline pour me rappeler le pays avec des chaussons au pommes et du pain frais.
  6. J'ai dû fumer un truc pas frais. Là bas, c'est maya. Honte à moi, je cours me flageller sur la place publique. Ah pis j'ai vu quelques fautes de frappe mais il y a des posts où je n'ai pas la main pour éditer et corriger. Désolée, ça pique un peu les yeux mais c'était tard quand j'ai rédigé.
  7. J'ai pas osé faire un compte fin mais à la louche, je dirais 3 000 vols (de flemmard avec départ de chez moi) et hôtel compris. Après comme je m'y suis prise tard, il est peut-être possible de gagner sur le vol et, en fonction du nombre de personnes, sur l'hébergement puisqu'il y a des possibilités d'appartement à la place de l'hôtel. Pis quand t'es solo, c'est toujours plus cher qu'à plusieurs.
  8. La suite 2 Toujours à fond et bien décidée à ne rien rater, je continuais le jour suivant par : Cozumel Plonger à Cozumel quand on réside à Playa pourrait sembler être une véritable équipée mais tout est si bien rodé que ça passe tout seul. Rendez vous au club pour récupération du matériel, puis dépose au port. Embarquement sur le ferry et traversée. Arrivée sur l’île, taxi pour nous conduire au port où nous prenons enfin le bateau. A noter que les bateaux de Cozumel sont plus confortables que ceux de Playa. Les plongées telles que je les ai faites à Cozumel sont faciles, légères dérivantes sans beaucoup de courant sur un beau jardin de corail. On peut descendre plus qu'à Akumal (30 m pour moi ce jour là). On y fait une belle balade sans effort au milieu des poissons anges superbes, coraux colorés, langoustes (ou bêtes du même genre, j'oublie toujours) par paquets, murènes et … et … le fameux poisson crapaud endémique, j'ai nommé le Splendide. On en a vu deux et c'est mignon tout plein et surtout d'un beau bleu avec le dessous jaune. Mais cette bestiole est timide et se cache dans son trou, juste pour empêcher les photos, j'en suis certaine. Bancs de poissons, anémones, petits machins blancs et jaunes dont j'ignore le nom. J68G1hmKZpRNINatTmy7M1CL14N5RPp1z98o6te3oJOeDLex0Y0OBjPyx5Mot5PM4bC3RLXWrddQduT9yKrLEUOp59aACm5cieA0KvuFrV9vEicgzAojZHtT4RYF6uvUydg0wPQh_O76awTSMYsR8lPdJnBZng77SwiPkkLsh5pZdJiZDwXQ7LA5inKbMQ0RLZmVETJ_35wtbxQvMoiy5pKiQSnXS_bNSx4Iya61x9uCckiO-PmxnYi-gW Pc3pA7x7ppblvMPcLnwb_Bz6xTreROzAK0ghkUKVcp8ZoMP3uGtj6LqKW3myXJyLMCi4qf7fa05EewMIcFl-icVMoefANxPrcXK1jnUqARh32IhyhxGRfsUqUN--fyWV-GkEzWK1GJ5Jr7wrCAW9nZpE6vpbn1NroKSavV0Xr3B6Zg3s_aYY60lBJ6s25lMGk3y0ozIAKCkwf5OCUqUOEJAnOZ2ll7D1LcKWu0ExLC1H6uGARktJ_gb-zh EjqU8HQuOr6rYPYuU_ZYyOqKptq1sx88bN1kjVJs_zGCkuBKWvG_G590865cupo_BC04DVeqNKbj8xnP525J66zP9QD0Ro7a-olWsJPiHhLfTuUklEAF1t2iblfIreL0spel5bQpJuaSfGcjgtgBcDDv-txqO69E55P7Rmh-G5Xtnffi6Bo0DXzG9-ywv2IQLDofuOMNPqmfpW25OLxlfBVzeQllXfnjPYo-rdOS0SsjJX8uhvKsjVDcU6 De plongées qu'on aimerait refaire mais je n'ai pas assez de temps pour tout doubler. Playa del Carmen - Sites Tortugas et Barracudas Binômant avec une personne en formation open water, nous avons effectué ces deux plongées sur des sites faciles et peu profonds – 20 mètres en première plongée. Bien que décriés, j'ai trouvé ces spots agréables. Courant assez soutenu pour bien porter mais pas violent. Enormément de vie. Poissons par bancs dans lesquels on s'enfonce, des jaunes, des gris, bien rangés face au courant. Des poissons bleus également qui pourraient être des balistes (à confirmer), des tétrodons, une énorme murène verte, des langoustes encore. A noter que ce site est remarquable par le nombre hallucinant d'éponges barriques. Il y en a partout, des roses, des rouges, des marrons avec parfois de petites crevettes au fond. reDHck36zVwB4NKnMtWJQLGoB5_N0QUrjCkCL4VWElPPOVzVu18-KGbpqIU8OYZAfNOL9nDBfGZ4-zqIaDE6ywBn0JGCWGXIUe3ye6tagx40oiiHqP-y66xqsghpl2O5gUcLGXvHy-_NWVy0AxAp1htN-_iSFOheP4YMyUoGq1euxZRqcMsisp9cikMdOonXju9ODkUCbTV_1eKsToSAVUs-4iRIB4vMdjLRIdZ6z3VYA1g8JNNv9FZSQP J'ai beaucoup aimé ces plongées bien qu'on ne puisse leur attribuer une note exceptionnelle. Les cénotes. Après toutes ces plongées salées, il était temps que je revienne un peu à mes fondamentaux, l'eau douce et froide. Enfin froide ? Tout est question de point de vue. Pour nous autres, lacustres, une eau à 24 degrés est chaude. Les locaux voulaient me faire porter un shorty sur ma 3 mm, j'ai négocié pour ne mettre qu'un top de 2 mm ….. bien inutile et que j'ai vite enlevé. Ne vous laissez pas abuser, l'eau des cénotes est délicieusement tiède et on prolongerait bien le barbotage si les résidents, bien tropicalisés, ne claquaient pas des dents. Les cénotes se trouvent dans la périphérie de Tulum, c'est à dire à environ une heure de route de Playa. On y accède par des piste très carrossable. Contrairement à la légende, les abords sont aménagés pour les plongeurs et les snokleurs et il y a même des toilettes. Bien évidemment briefing spécifique avec notamment la consigne de ne pas perdre de vue le fil d'Ariane, de ne pas touiller, de ne rien casser ou toucher, de ne pas s'aventurer dans les galeries non prévues pour les newbies et tutti. Après quelques atermoiements, nous décidons de commencer par Dos Ojos avant qu'il n'y ait trop de monde. Là, on rentre directement dans le dur puisqu'il s'agit d'une galerie et non pas d'un cénotes ouvert (paraît que c'est masculin). Je décide de laisser de côté mes états d'âme et suit courageusement le guide. Descente à 8 mètres et immédiatement on rentre dans ce qu'on pourrait qualifier de cathédrale. Le passage est large, le fil est bien visible, je profite de l'éclairage du guide qui ouvre la marche. Le spectacle est saisissant. Des concrétions calcaires partout où se pose le regard, des stalactites, des stalagmites, des draperies, des motifs au sol, des couleurs de pierre différentes allant du blanc au marron. De temps en temps, les phares d'autres plongeurs ayant pris la voie dans l'autres sens ou des ouvertures permettant de voir les éclairages extérieurs. La plongée a duré au total 39 minutes (en raison de la règle des tiers, on remonte avec des blocs encore bien pleins) mais je n'ai pas vu le temps passer. On se dit qu'avec le gaz qui reste on ferait bien un deuxième tour. L'eau est d'une telle limpidité qu'elle ne gène absolument pas la vision et tous les détails sur lesquels on s'attarde sont nets et précis. A7lkJQEiRF4p6E9DsNpKdOd-1YNJXjXNq14ant1coSQu0pOg18yembrgNo8FttobFaqyeOIf1GPDLKXhOJ2r2iTatyCj9XbhBlXESucdmScAZY2b-yebDUDZvbQPnuyC_BChHViqfRLAoVLbYZAUip3XEDpI4Zkx0kSmEsw6aKdB5epzgeJEtlPpc8U9iJOfKzkpqG1u17JIHj-kiYCf7tdF55G1wiW52JOVRRA6wZGLLZfu7Q7tcKkmPJ C'est simplement une expérience unique et difficilement communicable. La deuxième plongée se fait à El Pit, une énorme marmite avec un fond à un peu plus de 33 m (oui, je sais, les profils inversés cémal mais on s'en fout, pis d'ailleurs, leur nocivité n'est pas démontrée). L'intérêt de cette plongée est la traversée de l'halocline où tout se brouille et le nuage de sulfure au fond qui est d'un blanc laiteux. On tourne un moment autour du massif de pierres de effondrement du plafond et on remonte jouer à cache cache avec la lumière derrière des stalactites. C'est une plongée que j'ai trouvée plus impressionnante que la précédente en raison de la taille du cénote. Précision : pas de formation cave nécessaire pour profiter de tout ça. Deuxième précision : mon caisson ayant décidé de me lâcher le matin à Dos Ojos, il n'y aura plus de photo, d'autant que les guides d'O2 ne prennent pas d'APN pour les plongées cénotes pour des raisons évidentes de sécurité et que mon binôme semble avoir oublié sa promesse de m'envoyer ses photos. Comme il me restait un jour à occuper, j'hésitais entre retourner à Cozumel ou en cénotes. J'ai donc demandé à Santi de choisir pour moi et je me suis logiquement retrouvée devant la mythique Angelita. Comme El Pit c'est une marmite mais plus petite. Un must ai-je cru comprendre et cette réputation n'est pas usurpée. Descente tranquille et arrivé dans la zone des 30 mètres on traverse le nuage de sulfure d'hydrogène qui fait bien ses 3 mètres de haut. C'est une sensation bizarre car on perd à la fois ses repères et sa vision. Le nuage blanc est dense et on voit à peine ses mains. Tout est trouble et les mouvement se traduisent par des volutes dans ce blanc. En dessous, le noir, la lumière ne traversant pas le nuage. A la remontée, on joue à contourner les tas de pierres du fond en naviguant entre les carcasses d'arbres à la limite de la nappe blanche. Remontée, palier, fin de plongée. Dommage, c'était bien. En final, Carwash. C'est une plongée que je qualifierais d'anodine par rapport aux trois autres. C'est une galerie non équipée ce qui permet de suivre le travail du guide qui pose une ligne au fur et à mesure de l'avancée. Bien évidemment, j'ai posé la question caouetch ou nœud ? Il a fait des nœuds. Balade lente dans une galerie large, à 15 m de profondeur qui a pour intérêt de contempler des jeux de lumière que l'on voit souvent entre les colonnes de calcaire et les restes de poterie incas. Les éclairages changent constamment de couleur, c'est bleu, c'est beau. Demi tour pour récupérer le fil, glandouille dans le cénote pour regarder les racines de nénuphar et les petits poissons nombreux qui y vivent, fin de plongée, fin des vacances. La suite à venir pour les activités hors plongée
  9. La suite Epave de Puerto Morelos Le lendemain, plongées sur l'épave C56 – Juan Escutia. Ancien bâtiment militaire coulé en 1996 pour devenir un récif artificiel, ce spot n'est pas passé loin des 5 étoiles selon mon barème personnel. Situé à environ ¼ d'heure, vingt minutes de voiture de Playa, il demande un peu plus de temps de navigation que les requins (m'a-t-il semblé). Techniquement, c'est une plongée identique aux précédentes avec bascule arrière et descente au bout dans, ne le cachons pas un courant assez violent, du genre qui vous met en drapeau au palier. Vue de loin, l'épave …...... ben c'est un épave, avec encore ce jour la visibilité moyenne due au vent. Une fois le bout lâché, on progresse le long de la coque – fond 27 mètres – du côté le plus abrité du courant. Richement colonisée, cette épave affiche sa beauté à l'allumage du phare. Les couleurs éblouissantes des coraux laissent sans voix. Des roses, des rouges, des jaunes et autres violets, c'est une merveille. y-q4__FdPfjoDeAxFT03x35zSdPT_vrueMdTbmzXvoeeCW3bss-dEFJSRQWkQ8HXSM6bQfYyCcZYimcs-xKImr-yQQRn1SzkEmIAoKin-jANKWXhOgkU4DzRUHY6ooMQDI6kS1-zjCU5ZqPMx6G7BouMlOGjHTpTXpKbkdVgSFNIBYk-LTyQBOZlzsPjaZbiI_1GoUNnvXERgOIIczTkSPBlDqIr4O0wzjOI6aA03XAu6iGkWKJsZG6kJB UyLLf5pd3pmkaaOzZgGyIV0uzKfLeivJaIdNi68cTnAfw0gjJGvh_Vu0T4Hle7ln5RNHBsoz0-EO61901i4DXrClQZ1V1O5VGFKWI_Tvm2osEmbTmrSIP2TPZqAOY_3PdgW_4wewwfehTgzN_3CpjPec7U7jtfo_9W4s6yJNaVeYNSTghaBlGH8E3svHqyXR4u_ziuIsAamWXkaydSECRZUc7yppK3YSdaDe0_K9qPHK0ui4X-1X50tKIo Arrivés à la poupe, on rentre dans l'épave pour la traverser par le niveau inférieur. Là encore, tout est fait pour le confort du plongeur le plus claustrophobe. Partout des fenêtres sont percées permettant une vue sur l' "extérieur" et une échappatoire en cas de panique. Les guides à qui j'avais avoué ne pas être fan de sous plafond me surveillaient d'un œil discret mais tout s'est passé à merveille dans des espaces assez hauts et larges pour ne pas soulever de touille, enfin pas trop et ne pas se sentir oppressée. Au détour d'une pièce nous attendait un superbe barracuda pas farouche, plus loin un beau moteur, quelques mètres encore et une rascasse volante faisait la belle sur un cloison. On ressort par le côté et on passe sur l'avant qui exhibe un canon en encore bon état auprès duquel se sont installés quelques diodons. Retour vers l'arrière par le haut, et là, le combat contre le courant a trouvé sa justification. Un vol de plus de 10 raies aigles qui nous ont fait un ballet de plusieurs minutes, passant parfois très près de nous. Le genre de spectacle où l'on lâche son appareil photo pour ne rien rater. W8-1cl5H6u4BU_2kuY325vSvChUlU0gIU1RtnjZ5_t7mgeXFkz5FA8EiD35EQoX_mTrxL5jpCbQx9Ix83eDHx3WeXu-L-vVkbPuKyeHiRt1ovNl0kUKLBMexQAEnJAzhR9i9PJH_c4JECdDu_rdgXn0NH-51bjxRFlpiSWKBx3Xj47-pWIVznxh1Q8gz9f2FZVFfxa-HcvDfn7aLXCpnxuLO2deW7zu-W7_lWKg3D4Vg9lzKMn1vJiNOO4 fUzaTj39IueTUvcdPho7QQ7fPUphT4XzUp6vuHffbnt8EHk_-YRWjw7Xz0mLbW8ARFK7T9RPfcnPKHjGo_apuDCwNmqP9uF0qdWTPk68_5rHo5gSvWO_keVwoY_bTMzZvlXQj-a9sKlMwv3rchs6C8A_qBLsvFaiQFYeKyrGtyyiTr6iib3FTHSlfPgapAg0numQd-dFxJI9bLLOj4h7rQIxflokefgU8ARfHkvBeT8z8FwiYYM9aIsEWw Retour au bout, remontée et palier. Le truc, c'est d'accepter le courant et de se laisser porter à l'horizontal sans lutter. On voit ainsi quelques barracudas qui nous observent et on joue avec les bulles de ceux qui sont dessous. C'est super sympa. Deuxième plongée identique avec intervalle de surface compliqué pour deux personnes qui ont fini à l'eau pour échapper aux mouvement du bateau. J'ai résisté au mal de mer ce jour là et j'en suis très fière. Pour info, c'est ce courant dont je ne suis pas très friande qui m'empêche de coter la plongée 5 étoiles voire plus. Ca joue sur la consommation et on ne reste pas aussi longtemps qu'on le souhaiterait. Pour autant, j'ai apprécié ces deux plongées au point de redemander à faire le spot quelques jours plus tard. Akumal Après les plongées plutôt sportives des deux premiers jours, un peu de repos avec les deux plongées à Akumal. Situé à environ ¾ de Playa en direction de Tulum, ce sont des dérivantes douces dans un jardin de coraux mous. Au premier abord, ça peut sembler tristounet en raison du manque de couleur. Le beige domine, accentuée sans doute ce jour là par le ciel nuageux. Mais il faut profiter des mouvement gracieux des coraux et des gorgones beaucoup plus pâles qu'en Egypte mais avec un pied d'un bleu intense. et surtout de l'incroyable quantité de tortues. Il y en a dans tous les coins, on a dû en voir pas loin de 12 au cours de la plongée. D'un calme olympien, elles se laissent approcher pour les photos et nous permettent de les admirer à loisir. 3QkMS06Rv9mw4dP258uFkNwmKGUJ7FYAN431ooWon0tDJeonTjZYHhz4kusvKRJu4J0myiGhyJpc5fitbkFmztuvOnYCmlK-BWlLIcQXOJ3tpIj22Z8VuK7hQE6uV31a_EkPTjcwMdWslezhuHT4jwdETpuQdazHfIYJ3g1mWs6fDuivwbUGIEqby5Wg-icJfn1v3X1gPlMrws9sb3uWKGqsJfiLOLu5OXtVCDyhvh8_CihuyMP0p7MQFw Quelques poissons de récif et autres barracudas, deux plongées relaxantes et particulièrement agréables dans le léger bercement de l'eau. Désolée, pas possible de plus de 5 photos par publication. La suite plus tard .....
  10. Un copain m'avait vaguement dissuadée d'aller au Mexique à Playa del Carmen pour des raisons de rapport intérêt des plongées/coût discutable puis paf ! Un coup de tête, la vision de photos, l'envie d'autre chose, un besoin d'aller voir par moi-même, la mauvaise réponse d'un prestataire aux Philippines, le 26 septembre, la décision était prise : en décembre je serai au Mexique. La lecture des CR du forum ainsi que le recommandation de Bardass m'avaient aiguillée sur O2 Mexico. Quelques échanges de mail rapides, précis, argumentés, aimables, en 4 jours le voyage était organisé. Le temps de trouver un vol et les dates étaient arrêtées ; il ne restait qu'à attendre le 2 décembre. 66pKMYAzIiFrM9ULZTzZZB-MSucSgcxpGJIsWEdEUokUASn40paOhu1u3_tvz4A3vjL5mh1X3CXEiv02hZexxFCBm2dBlU2bzWnxkkC2N2W8h7hJ7Pzf3r_16J__Ek372PTFjq9gucSoswcwEm6LffhrcfKLMsanKYZrvV7URQ0XwGkfHgxSc6UnkULx5uncE70proOKKuo8bk4zyY1YY9WtQ7takCrwVzMGzv4Wn-pBpIxWj80MB7gQGU Ayant choisi l'option accueil à l'aéroport, je me laissais porter par les événements et c'est ainsi qu'un samedi soir, j'arrivais dans mon hôtel, en tout point conforme à ce qui m'avait été décrit. Proximité de la 5ème avenue, du centre de plongée et de la plage, what else ? N'étant pas du genre modérée, il n'était pas question que mon séjour se résume à des plongées, les sites mayas m'attendaient également. J'en ai parlé à Aude qui m'a proposé de prendre en charge cette partie du séjour. Tout clef en main, que demander de plus. Dès l'arrivée, un mail m'attendait pour me fixer le rendez-vous du lendemain. Le début d'un agréable maternage commençait. A l'heure dite, Aude est arrivée devant l'hôtel au volant d'un pick up pour m'éviter d'avoir à charrier mon sac jusqu'au centre distant d'environ 3 minutes à pieds. 1 – Le centre. jW1sVqG3L7mg9d0TXEIqyD8Ukco20EXLa_-1gYwRu7CgIVw9sWMxVo2h0X89ZuQw0y-yjCwI1Hst0yneJnoiqc-7Uks0yMmWUmPSWzfVW9dEqYCtgibeyitpFbFm50_Mvssr7DwPaq22_lVkUcTDesth8f2kmYZA5uoTMiEkoHcf6HrjqF_FVReHJpNmTxcPRPg8-lw0YIwKluBQtJLcw76vprWA331Nb20Vvg-81oZedIh36elcOK0pM_ Qu'en dire sinon qu'il révèle une parfaite organisation. Tout est prévu pour le confort et l'efficacité. Attribution d'un sac et d'un cintre repérés par un animal totem (moi c'était une petite pieuvre rose) que l'on conserve durant tout le séjour, étagère pour ranger le matériel, salle de cours spacieuse et claire, bacs de rinçage avec emplacement en extérieur pour le séchage, bureau avec télé pour la documentation spécifique (requins), frigo, fontaines à eau etc. Tout est propre, bien rangé et en état impeccable. J'ai jeté un coup d’œil au matériel de prêt, rien à redire que la qualité et l'état. En plus, il existe une partie boutique pour acheter des tee shirts ou casquettes mais surtout pour dépanner – embout qui casse au hasard. Une bouteille à mon nom m'attendait dans une glacière, remplie tous les soirs afin de ne pas utiliser de plastique jetable. Présentation des guides Cédric et Rémy, ou plutôt instructeurs Padi. Gentils, souriants, serviables, certifiés cave, disponibles et compétents. Tout se présente au mieux pour la plongée quand, patatras, information de la fermeture du port en raison du vent. La plongée requins est remise au lendemain mais Aude me fournit un plan de la ville avec les bonnes adresses ce qui me permet de faire une balade en ville pour prendre quelques repères. 2 – La ville. Même un boulet de mon envergure arrive à de déplacer sans peine dans Playa del Carme. C'est une ville récente donc tout est tracé géométriquement. Des avenues que coupent des rues, toutes numérotées. Impossible de se perdre. Je profite de mon inactivité pour visiter la plage, magnifique avec son sable blanc et très fin, la rue commerçante ainsi que quelques autre endroit moins touristiques – Hotel de ville, hyper pour acheter quelques saloperies-souvenir etc. Rf9v9lnq3usp3EyqtBNAekIIjMsbBDVHxziZ6sqrb36jf-lB6iswvxkq51AEzOarVdvtaDT3vYY6b8fgTwdvpkE6pitawrKBlnK8RYS1gm58lDVPOV96LORt12urrv51HHmSHFUOLa1Q5acVxPUfqX4R1O6_oUD3TfOw445kPiztQJgJZJnJR_KYk-FR1wbkZxcAwd7XcPF9H4fgRanDtVP4Ll6k6jzP1RIeaWDMIq23ZmCq9CYNSASc7v SlW8kSeFdaGz4JLhqXK-ptwZIIVRqEyhFLrpzbuqsH84kdp4RPOFmPDqn7jXUE2v3BTWSY5uRDG1EZMadqR6ju4aDZSI6Ot_enHLsnzTtL2X_xwtKUjNvYXUJC4FWPDuRBHvAA9H3hEvunFt5srf0elNjhkjxtt3FXBPtr0cCpzjaY3aO8HX9ChHKPWfQf7BiGiS1u_sk1oUReGIb5WGESgbJPJfzcrYcEf9RJ7MzD5_SsOUyf2Mfk5TDk 3 – Les plongées Le lendemain, bien que le vent se maintienne, le port est ouvert. Nous partons donc pour la plongée requins. Oui, je sais, ils sont nourris, cémal, trèmal. Mais il y a aussi des avantages dont celui non négligeable de sédentariser les femelles gestantes et de leur permettre ainsi d'être à l'abri des dangers jusqu'aux naissances après lesquelles elles reprennent la mer. Autant le dire immédiatement, les plongées mexicaines ne présentent pas le confort des plongées égyptiennes. Le départ se fait depuis le centre à bord d'un pick up où sont chargés les blocs et les équipements. Il faut porter son sac jusqu'au bateau après s'être équipé sur le quai (pas de panique, on ne porte pas les blocs). Les bateaux sont de petites embarcations de pêche recyclées pour la plongée donc à fond plat ce qui a une incidence certaine sur le tenue sur l'eau. Mais ce n'est pas grave car on ne va pas loin .... pis j'm'en fous, j'ai pas le mal de mer La plongée requins Elle a été précédée au centre par une information sur la situation des requins dans le monde, leur mode de vie et de reproduction, les conséquences de la pêche sur les populations, leurs caractéristiques, les menaces qui planent sur l'espèce etc. ainsi que les consignes à respecter car ces bèbêtes ne sont pas vraiment des chienchiens à leur mémère. Bascule arrière et rassemblement à la bouée sur le bout qui va nous permettre de descendre au bon endroit. Du courant mais rien d'insurmontable grâce au filin sur la coque du bateau. Au fond, à 25 mètres, il y a deux grosses cordes posées au sol. A mon sens, il y a plusieurs utilités à cette installation. Elles permettent de se maintenir en cas de fort courant et elles contraignent ainsi la position des plongeurs qui ne s'éparpillent pas dans tous les sens. Je pense qu'en plus, en créant un rideau de bulles, elles donnent un effet de taille à la palanquée et maintiennent les requins à distance raisonnable (2 ou 3 mètres …. peut-être moins) Bref, on se pose en chapelet le long de cette corde, bien encadrés par les guides. Ce jour là, il y avait une mer assez formée, nous étions donc seuls sur le site. Inconvénient de l'avantage, la visibilité n'était pas topissime. Il ne faut pas longtemps pour que les requins approchent et tournent autour de nous. Ce sont de belles bestioles qui passent près, on surveille un peu ses arrières. fS7U-vwSM2C0cNCkYPZkdXGrf5RTGTrEedcwKUTE64ckCJzjDvl97IDxDzr_KqKUL2H38kKM1hLCKPvTXE3V-r4O5GhLzPonv4az0PC6qbHelElPSmHDT25qIaaxwN63alutFNzv1qv9LD-pIb4Fc5Hf3f58TjOYoX3-oPxZj37G2APMX1zud7YIr0d7yJegNBM2CnU_XbWBjkF8D0C5B7INbD9DIBoJDApxg7a0Cf9iAWqjg4aNnPxYlt Pour autant, on ne se sent pas en danger. Il y en avait un bon nombre, j'en ai compté 5 simultanément sans parler des autres alentour. La remontée se fait en longeant le fond pour s'extraire de la zone requins et sortie au parachute sans palier ; faut pas déc quand même ! Après un intervalle de surface raisonnable, réduit par l'usage du nitrox, la deuxième plongée est identique à la première mais avec moins de spécimen. La remontée doit avoir lieu impérativement avant le nourrissage de 15 heures. Retour au centre, débriefing, rinçage, présentation au Maître Santi, blablas avec les guides, Aude et autres plongeurs présents, retour à l'hôtel, fin de la journée par balade dans la ville. La suite à venir ............
  11. Bonjour. Ayant encore tué un caisson Canon autour de mon G12 je regarde du côté des Olympus que je viens de voir travailler à la grande satisfaction de leurs propriétaires. Je me trouve donc confrontée au même dilemme que toi : le choix du caisson. Vers quoi t'es tu orienté finalement et es tu satisfait de ton choix ?
  12. Petite question. Dans quel sens allait le courant ? Parce que soit il partait vers le large et la plongée se serait faite à contre courant puisqu'elle devait ramener vers un endroit connu et sûr. Et le contre courant, ce n'était peut-être pas la bonne idée. Soit il allait dans la bonne direction et rien n'interdisait une dérivante dans les 5 mètres. Je m'interroge sur la planification et en cela, je rejoins un peu buchet.steph .
  13. Format montre ou pour être utilisé en montre ? Pour le quotidien (et la plongée en redondance) j'ai un Matrix. Très sympa. Juste ne prends surtout pas le joli bracelet qui coûte une blinde et est une vraie m€rde. Toutes les petites vis se font la malle et ils l'envoient en Italie pour le faire resserrer, ça te prend 2 mois à chaque fois (Mares refuse de vendre les outils hors de l'usine ... parait-il).
  14. "Que le transfert de compétences" est une notion en vogue. Qu'il est mal venu, de nos jours de garder pour soi ce que l'on sait (il se la joue perso, il ne partage pas .... ouh le vilain !). Mais surtout que le savoir, c'est le pouvoir et qu'il est malheureusement humain de vouloir flatter son ego et d'avoir, même si c'est dans le cadre d'un loisir, du pouvoir sur l'autre. Et le besoin de reconnaissance aussi ; Maslow,si tu nous lis Triste mais sans doute pas très loin de la réalité. Le "sachant" brille, il dirige,il impose, il est paré d'une aura..... il est dieu. J'ai bien peur que l'altruisme, la générosité, le vrai désintéressement ne fassent que rarement partie du paysage.
  15. Ca dépend de la couleur. Les avis sont partagés mais il semble que les jaunes aillent plus vite que les bleues. Attends d'autres avis experts.
  16. Rhâââââ ! Dans deux mois jour pour jour, je suis dans l'avion pour admirer tout ça :bounce:
  17. Euh ... J'en avais plonké mais je ne sais même plus les retrouver. De toute manière, je ne crois pas qu'ils soient encore actifs; le forum a perdu tellement de ses membres Et en fait je me suis auto-plonkée en n'intervenant que très exceptionnellement.
  18. Pas si mauvais que ça pour du souvenir. En lac, c'est potable; en eaux claires ça peut donner des trucs sympas. HOfuBHKJIT4WnSFVEY3oin8_GdF-W0LuLJEOBmPHon2qund-hKYDgu8mTClYa7S1LpmQmhOaBWTwuCCnaPdWZd4Gy_BY-BDRFENZWlZs5vjX83_5kXbozqbPmvXL1g6LXssseCQd7_vmkJ12AcuZAZoRTNI2F4JQaPDz84y_rtzgqJV1st9cLiIabode6o5H_jnam5H94gDozDojxP5gALa8P3CzpJNSFmkEO6KHshURa7O4wP1sNO8FDa
  19. Faudrait surtout arriver à faire revenir les contributeurs intéressants qui se sont tous enfuis :(
  20. En gros, un sujet qui a atteint 100% de ses objectifs :tromaran:
  21. Non t'as pas compris. Je crois qu'il voulait dire que l'efficacité et le courage priment sur l'empapaoutage esthético-terroriste de mouches avec des considérations sur l'angle du trim, l'ajustement millimétré des blocs et la couleur du caouetch ,que les guéguerres théoriques ne mènent pas loin et ne sont là que pour faire mousser leurs auteurs que s'auto-promeuvent à pas cher.
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Bonjour,

 

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