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Plongeur.com - Le site de la plongée sous marine

lou75

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À propos de lou75

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    globe plongeur

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    France
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    Concepteur

La Plongée

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    Padi
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    Advanced
  • Professionnel de la plongée
    Non
  1. Hello à Tous, Un petit sondage : le meilleur club - en termes de sécurité - avec lequel vous avez plongé à l'étranger
  2. site officiel francais du film Lien du site officiel français : THE COVE - LA BAIE DE LA HONTE : http://thecove-lefilm.com/
  3. Faut il attendre qu'une espèce soit en voie d'extinction pour la protéger? L'Oceanic Preservation Society est une association qui fait des films sur le déclin de nos océans. Nous sommes tous concernés, en tant que plongeurs, par ce sujet. Pour signer la pétition en ligne : http://www.thecovemovie.com/what_ca...ter_writing.htm
  4. Un film acclamé par les festivals du monde entier -THE COVE, Critique Dvdrama- Il suffit de quelques minutes pour réaliser que nous n'avons pas devant nos yeux une nouvelle variation des docu-écolo-chicos qui se multiplient. Ici, pas de déclaration d'amour naïve à Mère Nature ni de distanciation infantile entre le spectateur et le sujet du film. Chaque année, 23 000 dauphins sont capturés et massacrés par les pêcheurs locaux de Taiji. Le constat parle de lui-même, et il aurait été aussi irrespectueux qu'hypocrite d'épargner au spectateur la violence d'une telle vérité. THE COVE : LA BAIE DE LA HONTE Un documentaire de Louie Psihoyos Avec Richard O'Barry, Louie Psihoyos, Simon Hutchins, Mandy-Rae Cruickshank, Kirk Krack, Dave Rastovich, Scott Baker & Brooke Aitken Durée : 1h34 Taiji, Japon. Une petite ville côtière où l'image du dauphin décore murs et monuments et où l'on croise de jolis bateaux en forme de baleines. Pourtant, chaque année, 23 000 dauphins sont sauvagement tués dans la baie locale, que ce soit pour les revendre à des parcs aquatiques, pour leur viande, ou simplement pour s'en débarrasser. Richard O'Barry se bat depuis des dizaines d'années pour les sauver aux quatre coins du globe. Arrêté des dizaines de fois, surveillé de près par les autorités et régulièrement en danger de mort, il s'entoure d'une équipe de choc avec laquelle il va tenter de mettre à jour ce carnage. Il y arrivera en partie, dénonçant au passage des secrets effrayants et une sauvagerie ahurissante. Bien que certains tics de mise en scène soient indéniablement présents (les plans aux ralentis sur les dauphins dans les vagues, la musique parfois trop utilisée), Louie Psihoyos a compris qu'il était inutile de sortir l'artillerie lourde. Ses caméras (thermiques, cachées, portées, volées) ont beau être des trésors d'efficacité et d'ingéniosité, la démarche s'efface totalement derrière le sujet. Tout au long de son film, il jongle intelligemment avec les genres, passant du documentaire à l'espionnage, se permettant même un clin d'oeil court mais avoué à Ocean's Eleven. La forme a beau être sobre, la réflexion cinématographique est bien là : lorsqu'ils mettent en place un plan pour capturer des images d'une zone interdite au public, l'équipe fait appel à un maquettiste du 7ème art pour camoufler les caméras dans de faux rochers. Le jeu de miroir entre la réalité et la fiction est omniprésent. Et la nécessité de garder l'intérêt d'un public habitué à être passif devant les documentaires n'est ainsi pas oubliée, prouvant qu'il n'est pas indispensable de rendre la réalité plus belle (notamment visuellement). Mais surtout, il ne s'écarte jamais de l'aspect humain des évènements. Richard O'Barry est comme une balise pour le spectateur : dresseur sur la série Flipper, qui a largement contribué à transformer le cétacé en peluche de bas étage, il a lui-même capturé les six dauphins nécessaires au tournage. Lorsqu'il verra de ses propres yeux le suicide de l'un d'eux dans ses bras (contrairement aux être humains, les dauphins ne respirent pas « automatiquement », cela demande un effort conscient, ils peuvent donc choisir à tout moment d'arrêter), il décidera de vouer sa vie à les sauver non seulement des massacres mais aussi des delphinariums qui, sous des apparences festives, provoquent tellement de stress chez les animaux qu'ils développent régulièrement des ulcères. Aujourd'hui, l'entendre parler de cette période où, selon ses propres mots, il se souciait davantage de sa nouvelle Porsche annuelle que du sort des dauphins, est bouleversant. Non pas parce que le réalisateur en profite pour tomber dans le mélo afin de gagner des points auprès du public, mais parce que le combat permanent de O'Barry (pour lui, ne pas être activiste signifie ne rien faire du tout) devient une intrigue rédemptrice. La réalité en plus. En tissant autour de lui tout un réseau de personnalités toutes plus différentes les unes que les autres (des plongeurs professionnels au surfeur beau gosse en passant par l'héroïne de Heroes), Psihoyos sous-entend que chacun d'entre nous est concerné à partir du moment où il le décide. Le dauphin est un des seuls animaux dont l'intelligence se rapproche de l'être humain (voir l'incroyable histoire du surfeur), et l'Homme y perdrait beaucoup à le voir disparaître. Le film de Louie Psihoyos évite tous les pièges du genre. Par exemple, il ne condamne jamais aveuglément le Japon. En incluant les interviews d'habitants, il met en avant le réel problème : le manque d'informations à l'échelle nationale et mondiale. Etouffée par les médias et une politique perverse, la « Baie de la Honte » est totalement inconnue de la majorité des Japonais. L'argent permet clairement au pays d'acheter le soutien de pays pauvres. C'est la triste vérité. Au final, la seule et unique solution repose entre nos mains. Qu'on soit engagé comme O'Barry ou simple employé de bureau comme ces deux hommes qui risquent leur travail (et plus) en révélant face caméra ce qu'ils savent, chacun peut et doit faire quelque chose. Pas de grand discours sur le dépassement de soi ou d'arrêt sur image explicatif sur une algue en voie de disparition : seulement l'histoire d'une poignée de gens menés par leurs convictions et leur courage. Le film ne s'achève ni sur un happy end utopique ni sur un texte tiré d'un livre de géographie, mais sur une victoire proportionnellement minuscule et humainement inoubliable. Au-delà de ses qualités, il est important de soutenir un projet comme celui-ci. Non pas qu'il faille se laisser emporter par les jolis dauphins sans se poser de questions, mais lorsqu'un film réussit à cerner d'une manière si intelligente un problème si grand, et qu'au passage, il ne néglige pas le public, il est primordial de le soutenir. Voir ce documentaire n'est peut-être qu'un premier pas timide, mais chaque geste compte. Et qui sait, c'est peut-être un début pour chacun d'entre nous.
  5. Je vous invite à voir THE COVE, documentaire exceptionnel sur le massacre des dauphins à Taiji (Japon), qui sort à la fin du mois dans les salles à Paris. Plus de 20 000 dauphins sont massacrés chaque année au Japon et les japonais consomment, sans le savoir, de la viande de dauphin contenant un niveau de mercure très élevé et dangereux pour la santé. Vous pouvez dès maintenant signer la pétition en ligne contre le massacre des dauphins au Japon, pour maintenir la pression sur les pêcheurs japonais. Grâce à The Cove et à l’action de l’Oceanic Preservation Society, le massacre n’a pas repris cet automne, mais la victoire n’est peut être que de courte durée. N’oubliez pas que le Japon continue de chasser la baleine, une espèce protégée ! Pétition en ligne : http://www.thecovemovie.com/what_can_you_do/letter_writing.htm Spot de l’OPS (Oceanic Preservation Society): Article : http://www.blog-les-dauphins.com Grâce à The Cove, à Ric O’Barry et à son association Save Japan Dolphins, la pression internationale n’a jamais été aussi forte sur les pêcheurs japonais de la baie de Taiji. Cette dernière a porté ses fruits et, à ce jour, les massacres de dauphins n’ont pas repris. Cette victoire est cependant à nuancer, puisque sur les 150 cétacés capturés, 50 globicéphales ont été tués pour leur chair, et 50 dauphins sont destinés à être revendus à des delphinariums où ils mèneront une vie d’esclave et de prisonnier. La vraie, la grande bonne nouvelle, c’est que Taiji envisage(rait) aujourd’hui d’instaurer une politique de non massacre des dauphins. Il faut s’en réjouir et remercier tous ceux qui œuvrent à cette petite révolution. Mais rappelons que la ville n’est pas un endroit isolé au Japon. Si environ 2000 bottlenoses y sont tués tous les ans, le total des massacres au Japon s’élève à plus de 20 000 dauphins. De plus, ainsi que l’affirme Andy Ottaway, le directeur de Campaign Whale au Royaume-Uni, “le massacre d’autres cétacés et tout aussi cruel et inacceptable [que celui des dauphins] et pose la même menace de santé publique aux personnes qui les mangent.” Les globicéphales, qui sont aussi massacrés au Danemark, ont également le droit de vivre ! Faire connaître l’empoisonnement au mercure de la viande de cétacés au Japon Pour aider à mettre un terme définitif à ces pratiques, il convient d’insister sur la toxicité de la viande de cétacés. Cette dernière, qui de plus est le plus souvent vendue au Japon comme de la viande de baleine, contient des taux de mercure très largement supérieurs au seuil autorisé. Mettre un terme définitif aux massacres au Japon serait ainsi non seulement une bonne chose pour les dauphins, mais aussi pour les Japonais eux-mêmes, ainsi que le rappelle le réalisateur de The Cove, Louie Psihoyos : “Je suis enchanté du fait que ces dauphins ne seront pas tués, ce qui se traduira par moins de viande contaminé au mercure sur le marché au Japon”, bien que le “scénario idéal serait qu’ils ne soient pas capturés du tout.” Ecrivez aux ambassades et aux consulats du Japon C’est le conseil de l’équipe de l’Ocean Preservation Society : écrire aux ambassades du Japon pour demander à ce que les massacres de dauphins s’arrêtent et exprimer son inquiétude quant à la toxicité de la viande d’odontocètes. Mail de l’ambassade du Japon en France : info-fr@amb-japon.fr
  6. Parfois c'est la loterie
  7. Un ensemble de facteurs : la passion cède à l’ennui, quelques incidents, la lassitude de plonger chaque fois avec un binôme différent, une question qui devient récurrente : « et si j’arrêtais ? »... Fin d’un cycle, où j’ai plongé pendant 5 ans dans des pays différents. Définitif ou pas, je ne sais pas. Je reviendrai peut-être à la plongée, autrement.
  8. Ouais, faire carpette sur le transat entre autres
  9. J’ai séjourné à Mahé du 14 au 30 septembre et effectué 7 plongées (Sun Set Rock, Marine Park (*2), Aquarium, Dragon Teeth, Marianne et Shark Bank) avec Blue Sea Divers, structure à taille humaine (catamaran d’une capacité de 14 personnes) tenue par un Français : Sylvain Mortier (CMAS). Les plus : ratio, à la période où j’ai séjourné, d’1 instructeur pour 4 plongeurs au maximum, bon encadrement, bon équipement, accent mis sur la sécurité. Les moins : je n’ai pas été particulièrement impressionnée par les fonds, bien moins riches qu’en Egypte, au Mexique, en Thaïlande, etc. Inutile aussi de chercher le requin baleine, c’est l’Arlésienne, et Sylvain vous répondra de toute manière : « je n’ai pas son numéro de portable ! » . Si vous décidez de plonger à Mahé je vous recommande donc Blue Sea Divers et tout particulièrement deux instructeurs très sympas et très professionnels : Ronny Matatiken , instructeur atypique, Bac +5, hydrographe de formation, ex plongeur militaire et officier de la marine Seychelloise et Sylvain bien sûr !!! Vous pouvez me contacter par MP pour plus d’informations.
  10. lou75

    Plonger à Dubaï

    Hello Titus, Merci pour ta réponse. Lou
  11. lou75

    Plonger à Dubaï

    Bonjour, Je serai à Dubaï début octobre pour quelques jours. Je pensais plonger. Cela en vaut vraiment la peine, ou vous me conseillez plutôt de faire du shopping? Merci, Lou
  12. Bonjour, Je serai aux Seychelles dans 3 semaines. Avez-vous déjà plongé avec le club Angel Fish à Mahé? Pourriez-vous me faire part de votre expérience? Merci, Lou
  13. lou75

    Ou plonger a Hawaii?

    Un tres chaleureux Merci a tous pour vos conseils Lou
  14. Bonjour, Avez vous recemment plonge a Hawaii? Pourriez vous me recommander un bon club et me faire part de vos experiences? Merci par avance, (niveau Advanced, plongees prevues dans les 3 semaines a venir)
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