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Plongeur.com - Le site de la plongée sous marine

nanobulle

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À propos de nanobulle

  • Rang
    vieux plongeur

Informations personnelles

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    moniteur

La Plongée

  • Niveau en plongée
    BEES II
  • Professionnel de la plongée
    Non

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60 visualisations du profil
  1. nanobulle

    nitrox mais deco à l'air

    Je partage avec Scubaphil ce sentiment d’impuissance, si ce n’est de renoncement, devant l’avalanche d’affirmations infondées, de certitudes à deux balles, de croyances éculées, de jugements à l’emporte-pièce, du forum où un certain nombre d’intervenants tentent de faire partager leur méconnaissance des sujets. Pour affirmer et être cru sur des sujets fondamentaux, il faut étayer ses propos par des références, avoir une certaine culture, une expérience et des compétences reconnues dans le domaine. Les informations doivent être vérifiées, et les connaissances fondées. Écrire beaucoup ne suffit pas, il faut écrire juste. La question qui se pose est, à quoi sert le forum ? À mon sens, il doit être un lieu d’expression libre, de découverte, d’échange, de discussion, mais aussi d’apprentissage. Nous avons tous à apporter et à apprendre des autres. On ne peut pas tout savoir. Le Forum doit devenir une référence Attention, le forum dérive. Et pas dans le bon sens.
  2. salut CMDC, .... Je ne comprends pas comment tu as procédé. Je te suggère que l'on refasse le calcul ensemble devant un verre de rosé frais pour avoir l'esprit bien clair. Le calcul présenté par rbt83 est juste. 9 g/L cela correspond en gros à la masse volumique de l'air à 60m.
  3. Pour compléter les informations de Subaphil j'ajoute que le décret hyperbare de 2011 impose que la masse volumique d’un gaz respirable ne doit pas dépasser 9 g de gaz par litre (Art.R. 4461-17) https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000023413027&categorieLien=id On estime que l’organisme ne peut ventiler correctement, en respirant des fluides dont la masse volumique dépasserait cette valeur. Cette limite a été reprise par la Marine Nationale
  4. Merci Scubaphil pour ces rappels historiques. Je suis sidéré par le nombre de « certitudes », d’affirmations gratuites, de raisonnements infondés qui circulent sur le forum. Il ne suffit pas d’écrire beaucoup pour avoir raison. Le contenu importe.
  5. nanobulle

    nitrox mais deco à l'air

    Et si tu as un accident avec un respect strict des indications de procédure de décompression de ton ordinateur ? Tu gagnes quoi ?
  6. ben oui .. mais pourquoi faudrait-il qu'il en soit différemment aujourd'hui ?
  7. Je ne résiste pas à me greffer sur ce récit. Mon premier plouf, c’était aux Iles du Cap Vert, il y a pile poil 50 ans. On (mon épouse et moi) nous étions jeunes (et beaux), et comme l’époque le voulait, nous étions partis à l’aventure passer des vacances au Cap Vert, sacs à dos, une tente de camping, de quoi se faire chauffer de l’eau, et surtout un fusil sous-marin court, à ressort, pour assurer notre pitance. Nous ne plongions pas, en revanche je chassais. Arrivés sur place, force nous a été de constater que l’aéroport était au beau milieu d’un désert. Il y avait de la place pour planter notre tente, mais rien d’autre adapté à la survie de deux touristes français naïvement tombés du ciel et qui croyaient arriver dans un paradis de verdure au bord de l’eau. Il parait que depuis cela a changé. On a donc cherché à subsister. Par chance, nous avons rencontré un petit groupe de plongeurs photographes allemands qui nous ont pris sous leur aile, … on a pu ainsi se loger chez eux et manger. Et c’est là que débute mon histoire. Un des plongeurs me demande « Veux-tu plonger ? - Oui - Je te montre : ça c’est une bouteille, ça un détendeur (mistral), - Tu passes les sangles (Dumas) - Tu mets ton masque et tes palmes. - Comme tu chasses, tu connais le problème des oreilles - On y va» Durée de la préparation deux minutes à tout casser, mais tout était dit. Nous sommes partis du bord. Et là ce fut l’éblouissement … celui du chasseur que j’étais, mais surtout celui du privilégié qui entre dans un monde merveilleux. Cette impression ne m’a jamais quitté. On est donc remonté, avec pour moi des étoiles plein les yeux. L’histoire aurait pu s’arrêter là … mais elle a une suite. Je suis allé voir ma femme, et je lui ai demandé « Veux-tu plonger ? - Oui - Je te montre : ça c’est une bouteille, ça un détendeur (2 étages), - Tu passes les sangles (Dumas) - Tu mets ton masque et tes palmes et on y va - Gaffe à tes oreilles. » Et on y est allé. Combien de temps ? Je ne sais pas je n’avais pas de montre. Quelle profondeur ? Je ne sais pas on n’avait pas de profondimètre. Nous sommes remontés radieux et conquis. J’ai donc pris en charge mon premier « baptême » avec une expérience d’une plongée. Nous avons continué ainsi quelques temps dans nos contrées, avec notre propre matériel. Ce n’est que bien plus tard, que nous avons passé des niveaux et que l’on a appris qu’un masque, cela se vidait. On y a gagné de la technique, sans pour cela perdre la magie des premiers instants.
  8. Je suis d’accord avec Matt. Il faut arrêter ces présentations de baptême à rallonge où l’enseignant se gargarise de phrases toutes faites apprises pendant sa formation ( ?). L’élève en général n’écoute pas. Son objectif est d’aller sous l’eau le plus vite que possible et d’évacuer son stress, même si ce n’est pas avoué ou visible. 10 minutes, c’est bien, sachant qu’on peut faire moins en étant tout aussi efficace. Quant à s’inscrire pour passer son premier niveau, c’est détourner notre activité de son but. On ne plonge pas pour avoir des niveaux, mais pour se faire plaisir, pour se faire faire accepter par un milieu qui n’est pas le nôtre, se faire inviter par ses occupants. C’est ça le message qu’il faut véhiculer. Et pour cela pas besoin de niveaux estampillés par les « les grandes compagnies » françaises et internationales.
  9. La thèse de Julien Hugon, citée par Alain Foret, peut être téléchargée sur le site https://www.theses.fr/150002351. On pourra lire dans le chapitre 10.3/ Effets de l’exercice, page 56, différentes considérations de l’auteur sur les effets de l’effort sur la saturation et la désaturation des plongeurs. Pour ce qui concerne les efforts après la plongée, l’avis de J.Hugon n’est pas aussi tranché que le suggère A. Foret, lorsqu’il affirme « tous les auteurs semblent unanimes sur la question» Voilà ce que dit J. Hugon « Il existe une certaine controverse vis-à-vis de l’effet d’un exercice mené lors d’une décompression. » Je vous conseille de lire tout le chapitre (et la thèse également, elle est passionnante) et de vous faire votre propre opinion. J. Hugon est directeur scientifique de la société « Azoth Systems ». L’analyse de Scubaphil, qui commence par « difficile de donner une réponse précise », correspond donc à une réalité. Son conseil semble de bon sens, « …. donc, empiriquement, pour ce qui concerne le délai, je dirais qu'il est raisonnable de ne pas faire d'efforts intenses dans les 4 à 6 heures qui suivent l'émersion. » On suit, ou on ne suit pas selon ses convictions et ses possibilités. Mais il n’y a pas de règle intangible. Pour les collègues moniteurs (monitrices) qui ont enchaîné deux plongées dans la matinée, qui transportent et regonflent les bouteilles le midi en avalant un sandwich ou une pizza, ne pas faire d’effort est rêve. D’autant plus qu’il va falloir remettre le couvert le soir, ranger le matériel, le bateau, nettoyer le local, se doucher, manger et pourquoi pas, après, rechercher de nouveaux « horizons relationnels ». Donc pas toujours facile de ne pas faire d’effort après la (les) plongée(s). D’autant plus que ce sont les convictions de l’employeur qui s’appliquent et elles ne sont pas forcément orientées dans le sens du repos.
  10. Ces résultats ont été exposés sous la forme d’un poster (PP30) à la réunion de la « 38th Annual Scientific Meeting of the European Underwater & Baromedical Society », qui s’est tenue du 12 au 15 septembre 2012 à Belgrade.
  11. Je signale cette étude sur le sujet. Comparison between an active and passive sexual intercourse workload : “Effort after diving?”. M. Ezquer1, T. Snoeck1, S. Provyn1, J. Marteau1, V. Oboeuf1, F.Tillmans1, P. Lafère1,2, C. Balestra1,2 1 Haute Ecole Paul-Henri Spaak, Environmental & Occupational Physiology Lab., Brussels, Belgium 2 DAN Europe Research, Brussels, Belgium This study is part of the Phypode Project, financed by the European Union under a Marie Curie Initial Training Network programme ABSTRACT Objectives: Following a question from divers, whom wanted to know if sexual intercourse after diving can be at risk as an effort, we analysed the level of effort for an active sexual intercourse (ASI) and a passive one (PSI) compared to the same VO2 and watts reached on a cycloergometer. Methods: Nine young (mean age 22.6+/-0.94 years) healthy, Caucasians, heterosexual individuals (5 boys and 4 girls) volunteered for the study. Using a VO2000 - Medgraphics® and a Polar® belt, we recorded the VO2, VCO2, ventilation rate, respiratory quotient, heart rate, RR intervals, etc. In order to guaranty the privacy of the participants, data were recorded on a PC with a telemetry system. The partners had to perform several measurements during one week. The results obtained during the sexual intercourse were then compared to a calibrated effort on a cycloergometer. The comparison of the level of VO2 consumption at the climax of sexual intercourse to the same VO2 consumption reached during the ergometric effort, allowed us to determine the workload in watts. Results: We note that sexual intercourse leads to a general increase of workload depending on the type of activity (passive or active). The oxygen consumption increased to 29.5 l/min/kg for an ASI and 17.3 l/min/kg for a PSI. Ventilation ranges from 33.5 to 44 l/min. Changes in cardio respiratory parameters during an ASI and a PSI have shown that the effort is not as important as sometimes supposed. The increase in workload and ventilation is relatively mild. An ASI corresponds to a mean workload of 139 Watts and a PSI to 81 Watts mean workload. Conclusion: Our results have shown that to perform a sexual intercourse increased the workload in a relatively mild way and would not be considered as heavy physical activity after diving. To be on the safe side we recommend not to “rock the boat” to heavily. This study may also find its interest in rehabilitation programs for patients with cardiopulmonary risk or heart transplant patients.
  12. oui !!!!! statistique ! je suis tout perdu avec ce nouveau site merci
  13. Dans le forum, sous son ancienne présentation, Amore, tu avais indiqué que tu n’étais pas convaincu par différents aspects liés à l’exploitation des données par Azoth system. Le 24 juin, tu écrivais : « Pour des raisons scientifiques, statistiques et éthiques, d'ailleurs discutées en toute transparence avec la direction d'Azoth, pas convaincu pour ma part. Cela ne remet pas en cause le fait que ce soit une idée et un éventuel outil intéressant dans le principe et que je leur souhaite plein succès pour le développement technique et commercial de cette solution. » Tu as totalement justifié tes réticences sur le plan éthique le 6 juillet. Mais qu’en est-il des deux autres aspects scientifique et éthique ?
  14. nanobulle

    padi vs ssi

    Salut Benbulle Ta remarque est pertinente. PADI est une officine mercantile qui vend de la pédagogie de la plongée. Pour cela elle met à la disposition de ses « instructeurs-vendeurs », un contenu pédagogique consigné dans ses bouquins, dans différents vecteurs, et toute une infra structure de soutien professionnel. Pour bénéficier de ces avantages l’instructeur, après avoir passé ses niveaux, doit payer à la maison mère une redevance annuelle. Il est alors « actif » et peut délivrer des niveaux PADI. Mais rien n’empêche nos moniteurs MF et d’État d’utiliser les approches pédagogiques PADI, user et abuser des documents de cette société, pour enseigner en France dans le respect strict des textes du Ministère des Sports. Ils délivrent alors les diplômes qu’ils veulent, fédéraux, mais également ANMP et SNMP. C’est tout bénef. Sur le plan de l’enseignement cela permet de choisir la voie la mieux adaptée au public concerné. Pas un rond à PADI. Pas un rond aux fédérations (FFESSM et FSGT), si on ne délivre pas leurs niveaux … pas de licence obligatoire et de certificat médical associé. Il suffit d’une cotisation annuelle à l’ANMP lorsqu’on est moniteur d’État et le prix de la carte, ou au SNMP qui donne aux MF les mêmes avantages qu’aux moniteurs d’état (à moins que cela n’ait changé). Pas un rond à personne, car les moniteurs d’État et fédéraux sont habilités à délivrer des PA et PE sous leur responsabilité. Chacun peut vivre sa vie en toute indépendance. On se dermande parfois pourquoi PADI pose un problème en France. La solution est simple, les pirater pédagogiquement pour créer un enseignement, des enseignements, en France aux normes internationales. Où est le problème ? Les moniteurs sont libres. Ni dieu ni maître.
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