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Plongeur.com - Le site de la plongée sous marine

nanobulle

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À propos de nanobulle

  • Rang
    vieux plongeur

Informations personnelles

  • Localisation
    Var
  • Profession
    moniteur

La Plongée

  • Niveau en plongée
    BEES II
  • Professionnel de la plongée
    Non

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  1. Il me semble que tout le monde (ou presque) s’accorde pour dire, qu’au lieu de rabâcher à nos élèves des définitions obscures, des noms de célèbres Savants momifiés, d’enseigner des théories fumeuses parfois incompréhensibles, souvent mal maitrisées par les formateurs eux-mêmes, de proposer des calculs modèles, il serait préférable de décrire et expliquer à nos élèves des faits, qui permettent de comprendre la nature des contraintes que nous subissons en pratiquant notre activité et leurs conséquences. On peut le faire simplement "avec les mains." Un Instructeur FFESSM « légendaire » des Pyrénées Orientales disait à ses stagiaires MF1, « ce que vous expliquez, un berger des Causses doit le comprendre ». Il avait raison. C’est à ce prix que notre activité pourra être pratiquée à tous les niveaux (plongeur, moniteur), par tout le monde, quel que soit son niveau scolaire, sa culture, et sa place dans la société. La plongée ne doit pas discriminer, elle doit rassembler. Elle doit être une « pratique populaire ». Donc fi de des approches abstraites, des doctrines, dont le seul intérêt est de se faire mousser dans les salons, un verre de champagne (avec des bulles) à la main. Du pratique, du pragmatique ! Soyons matérialistes. Je reste donc persuadé qu’il faut revoir toute notre conception de l’enseignement théorique pour la plongée, y compris et surtout pour ce qui concerne la décompression. Un certain nombre d’intervenant du forum jugent qu’il est nécessaire d’enseigner « la théorie de la décompression ». Pourquoi pas ? Mais c’est quoi la théorie de la décompression ? Force est de constater que plus la recherche (physique, physiologie, etc.) avance sur ce sujet, moins on comprend ce qui se passe réellement dans l’organisme lorsque l’on remonte. Prenons l’exemple des bulles. On sait depuis une dizaine d’années que les solutions sursaturées en gaz sont stables dans le temps, (souvent 3 semaines). Elles ne dégazent pas. Elles forment des bulles en équilibre dans le milieu, dont la masse est fixée par le taux de sursaturation. L’image de la bouteille de coca qui dégaze et qui dissémine ses bulles dans tout l’organisme est probablement fausse. Qu’il y ait des bulles dans les circuits sanguins pendant la remontée, cela ne heurte pas grand monde. Mais leur taille, leur forme ne sont pas connues. Les lois classiques de la compressibilité ne s’appliquent probablement pas aux gaz qui les constituent. D’autres paramètres sont évoqués dans l’accident de décompression, y compris une origine génétique. On ne dispose pas actuellement de théorie unitaire de la décompression. On cherche. Alors c’est quoi faire un cours sur la théorie de la décompression ? Expliquer comment ont été établis les modèles qui ont conduit aux algorithmes utilisés dans nos ordinateurs ? Si c’est cela, alors pardonnez-moi, mais on s’en tamponne. Cela n’a pas d’intérêt. Apprenons déjà à nos élèves à lire correctement le cadran de leur ordinateur et à utiliser l’appareil en respectant ses indications. Et puis, car nous sommes honnêtes, informons les que cela ne sera peut être pas suffisant pour leur éviter un accident de décompression.
  2. Juste une remarque, le terme anglais « density » se traduit en français par « masse volumique ». Il s’agit d’un rapport entre la masse d’un composé et son volume. Le terme français « densité » désigne le rapport entre la masse volumique d’un corps, et celle d’un composé pris en référence dans des conditions précisées. Cette grandeur n’a pas d’unité. En anglais, on parle alors de « spécific gravity » ou de « relative density ».
  3. En cinquante ans d’activité, je dois avouer que mes plus belles plongées l’ont été au Canada, côté Pacifique, à partir de l’Ile Victoria en face de Vancouver. Les paysages sous-marins y sont magnifiques, la faune y est surdimensionnée en nombre et en espèces. Les endroits où l’on s’immerge sont « de pleine nature », avec des phoques, des orques, ... Instants de rêve. L’eau y est froide (9°C) en plein été et on pratique le « two tanks dive » avec une soupe entre les deux. Avec ma combi de méditerranée, j’ai dû puiser dans mes réserves et serrer les dents. J’y ai plongé avec un instructeur PADI et quelques autochtones, à des profondeurs largement supérieures à 40 m, qui exigeaient des paliers. Foi de National, c’étaient tous d’excellents plongeurs. Donc, attention aux caricatures.
  4. Il ne me semble pas que ces deux paramètres, « nombre d'heures de cours » et « volume de théorie à assimiler », soient liés. Berny l’a fait remarquer sur le forum, nous enseignons principalement à des adultes, c’est-à-dire que nous nous plaçons dans une démarche « andragogique, (et non pas pédagogique). » PlongeurSDF a trouvé un site, où cette notion est précisée http://www.chad.ca/fr/membres/formation-continue/responsable-de-formation/conseils-pour-formateurs/420/comparaison-entre-landragogie-et-la-pedagogie Ce document est à lire, et à réfléchir. Un des points principaux, à mon sens, est que chaque individu, qui participe à nos formations, vient tel qu’il est (comme chez Mac Do), avec son vécu, ses connaissances, ses expériences, sa vie professionnelle, familiale, etc. Nos élèves ne sont pas des pots de yaourt vides. Il ne suffit pas de les remplir. La difficulté pour le moniteur est d’évaluer leur contenu et de quoi il est fait, de le prendre en considération pour concevoir et bâtir sa progression, avec pour objectif de compléter les différents aspects de la culture de chacun, et de les magnifier. Le niveau initial des élèves doit être soigneusement évalué. L’enseignement théorique pour les adultes doit être individualisé. Évidemment, ce n’est pas simple, que ce soit en associatif ou en commercial, où on traite un grand nombre de personnes à la fois. Les moniteurs ont donc, parfois tendance à présenter des séquences théoriques qu’ils ont conçues eux-mêmes, destinées « au plus grand nombre », c’est-à-dire, des côtes mal taillées. Certains élèves ne comprennent pas les cours, mais se taisent pour ne pas se faire remarquer et apparaître comme des benêts. Il n’est pas toujours facile d’avouer que l’on ne maîtrise pas les calculs élémentaires et les éléments de la lecture. C’était ma question initiale : est-ce une raison pour qu’ils n’accèdent pas à la plongée sous-marine ? D’autres au contraire vont sommeiller, jouer sur leur téléphone, se mettre les doigts dans le nez, car ils survolent le sujet traité. Par courtoisie, ils n’interviendront généralement pas pendant le cours. Mais, à son issue, ils feront remarquer, avec délicatesse (ou pas), ses errements au moniteur. Dans un milieu universitaire comme celui que fréquente « gérard 91 », les élèves ont souvent des niveaux de connaissance, dans tous les domaines de notre activité, très supérieurs à ceux des enseignants de plongée. Dans ces conditions, que signifie une théorie pour le N4 ? Apprendre par cœur les réponses « attendues » aux questions (mal) posées par l’Autorité Fédérale ? Il n’y a pas, shapeshifter, de relation directe entre le nombre d’heures consacrées à un sujet et le volume de théorie à assimiler. Cela dépend du contexte. Il résulte de tout ceci que les cours théoriques proposés aux élèves, par nombre de moniteurs, sont généralement inadaptés à leur auditoire, et ne sont conçus que pour répondre à leurs propres questions sur la base de leurs propres difficultés. Quelle est leur utilité ?
  5. nanobulle

    Pauvre bête !

    Se retrouver face à face avec de grands prédateurs, et ne rien pouvoir contre eux, … angoissant non ? C’est parfois ce qui se passe, lorsque des moniteurs rencontrent leur patron pendant la saison. Le spectacle n’est pas tendre. Émotifs s’abstenir.
  6. Les relations entre la « théorie » et la « pratique » en plongée, peuvent prendre des formes très variées. Il en est ainsi, par exemple, des explications données par les moniteurs à leurs élèves avant de descendre sous l’eau, pour réaliser un exercice. Elles sont parfois interminables. Pour un geste, « on » le justifie, « on » le décrit, « on » le pratique à sec, et quand tout le monde a dit qu’il avait compris, « on » s’immerge pour tenter de le réaliser sous l’eau (cf. vidage de masque). En général, cela ne marche pas. L’explication, donnée en surface ne se traduit pas en mouvements attendus. Et le fait que le moniteur fasse une démonstration sous l’eau n’arrange rien. Pourquoi ? Parce qu’en plongée on n’apprend pas par les mots, mais par des « ressentis ». C’est un peu comme pour la théorie. Le fait de connaître le nom d’Archimède n’aide pas à couler, ou à trouver le point de flottabilité nulle. Tout cela s’expérimente dans le milieu, se trouve en inspirant, en soufflant, en gonflant, dégonflant sa stab. Tout cela se ressent. Les explications au sec ne devraient concerner que des domaines où l’on s’adresse à la réflexion et à l’intelligence du plongeur (réglementation, sécurité, etc.) Il ne sert à rien de décrire des gestes, des techniques que l’on va mettre en œuvre sous l’eau. Je suis toujours plié de rire lorsqu’un moniteur simule sur le quai, pour ses élèves, les positions idoines pour assister un plongeur en difficulté. Non seulement c’est grotesque, carnavalesque, mais à la limite, « kamasutresque » .. « tu te colles bien serré contre lui»… « et ma main, je la mets où ? … » Cela rappelle les films muets, où le professeur de natation enseignait les mouvements de la brasse à son élève couché sur un tabouret. Tous nos efforts doivent converger vers des apprentissages dans l’eau, générateurs de sensations. Seuls ceux-ci peuvent permettre à l’élève de faire évoluer son comportement. C’est l’élève qui est le véritable acteur de sa formation. N’oublions pas selon la formule consacrée que le moniteur n’est qu’un « facilitateur d’apprentissage ».
  7. nanobulle

    plongée solo

    J’avoue que ma question était un brin provocatrice, car elle posait en filigrane le problème de la suppression de la RSE aux examens de la FFESSM. Était-ce un exercice inutile ? Ou bien est-ce inutile de maitriser cette technique ? La philoche propose une réponse en écrivant « Bin oui, a partir du moment où tu souhaites plonger solo, il y a quand mêmes un minimum de prérequis à maitriser. Ca ne change rien sur mon avis sur l'inutilité et la dangerosité de la rse dans les examens. » Je suis tout à fait d’accord avec lui. Scubaphil, dit borner ses plongées solo entre 0 et 20 m, « Mais sans dépasser 15-20 m, avec la possibilité de regagner la surface en vrac, en dernier recours ». À l’évidence, cette limitation est associée à sa maîtrise parfaite de la RSE jusqu’à ces profondeurs et même au-delà. Il sait qu’en cas de panne, il remontera sans problème sur expiration. Je comprends sa démarche, mais je ne peux m’empêcher de la rapprocher de ce qui se passait dans les années 70. Lorsque l’on posait la question « jusqu’à quelle profondeur peut-on descendre en plongée », certains formateurs nous répliquaient « jusqu’à la profondeur où tu peux remonter sans air ». Il s’en est suivi des « concours » de profondeur de remontée sans air, entre plongeurs, avec comme il fallait s’y attendre, une issue fatale. Dans l’esprit, la démarche de Scubaphil est dans la logique de cette époque. On descend jusqu’à la profondeur où on peut remonter, seul, en cas de panne d’air. Mais pourquoi une panne ? Lorsque l’on plonge en solo, c’est pour soi. C’est pour bâtir sa propre aventure. C’est avec le matériel que l’on choisit. Et on est censé adopter du matériel fiable. Et comme l’écrit Nics « Dans une logique solo, TU prends une redondance si TU penses que ça T'est indispensable... c'est TON cul qui est en jeu... » Si tu as peur de rouler en 2 roues, tu en mets 3, si tu trouves cela osé, tu en mets 4, et si tu trouves cela dangereux, tu mets des chenillettes. En plongée c’est pareil. Je vais revenir sur la remarque de Humuhumu « Quand tu plonges solo, c'est pour qu'on t'emmerde pas, pas vrai ? Alors tu pars plonger comme tu veux. Pourquoi t'aurais besoin d'un bi ? Un double sortie et 2 détendeurs séparés et ça va aller. » Il pose le problème du statut de l’Autre en plongée. En a-t-on besoin ? On nous bassine pour nous dire que oui, que c’est une sécurité. Ce n’est pas vrai. Je me sens infiniment plus en sécurité à 40 m, seul, qu’avec une palanquée de PE 40. L’Autre est un choix. Il prend toute sa dimension lorsque l’on plonge en autonomie. Et d’ailleurs, on ne devrait concevoir l’autonomie que lorsque l’on sait plonger en solo.
  8. nanobulle

    plongée solo

    Ce sujet n'est pas nouveau dans le monde de la plongée. Paul Poivert a repris, dans Plongée-infos, un article de P.Letellier (moniteur National), publié en avril 1999 dans le magazine Octopus. https://www.plongee-infos.com/special-plongeurs-confirmes-la-plongee-solo-pour-ou-contre/ Vingt ans après, tout est d'actualité.
  9. j'ai parlé du "QCM" dans le sens de BERNY, c'est à dire un outil pour savoir si le message était passé ou pas. Ce QCM n'est pas noté. Il est la base éventuellement d'une remédiation. Ce qui diffère avec la conception du cours théorique que nous avons, c'est que c'est l'occasion de mobiliser les élèves afin de leur faire passer des messages sur PADI, ses formations, et surtout sur le magasin où se déroule la séance. On y parle du matériel que l'on peut acheter, (louer), les voyages que l'on peut faire, toujours en relation avec la formation théorique. Je me souviens aux USA que la salle de cours était au fond du magasin et que pour y aller et en revenir on passait par tous les rayons.
  10. nanobulle

    plongée solo

    en faisant une RSE ?
  11. Telle qu’elle est conçue traditionnellement en France, particulièrement pour les niveaux supérieurs, (N4, moniteurs), la théorie est souvent un écueil pour nombre de plongeurs, ce qui les limite dans leur progression. Le problème n’est pas nouveau. Rappelons que le niveau 3 a été créé, à l’origine comme un lot de de consolation pour ceux, 1er échelon, (niveau 2) qui n’arrivaient à obtenir le 2ème échelon (niveau 4), rebutés par les exigences théoriques de l’examen. On peut se demander pourquoi il en est ainsi. La complexité de notre pratique ? Oui, sans doute mais cela n’explique pas tout. Comme plusieurs l’ont dit ici une description des phénomènes associée à la pratique suffit largement pour comprendre ce qui se passe : « tu gonfles ça monte, tu dégonfles ça descend », pas besoin de lois, de calculs, des rappels historiques… que des faits. De plus, pour tout ce qui est gestion de la plongée à l’air et à d’autres gaz, nous sommes assistés par des ordinateurs. Lire un ordinateur de voiture, lire son téléphone, et voyager dans les différents programmes est une opération que savent faire la plupart des gens actuellement sans être pour cela des informaticiens. Je prétends que cette exigence théorique est infondée. Elle est le plus souvent imposée par des encadrants en ont bavé pour comprendre comment se sortir des pièges de la théorie, et obtenir leur examen. Ils ne conçoivent pas ne pas être respectés et admirés pour cette performance. « J’en ai chié ! à vous maintenant ». Pas mal d’instructeurs, au moment où les tables GERS 65 ont été remplacées par les MN90 se sont sentis spoliés. On leur avait volé leur trésor. Ils ne pouvaient plus gonfler les stagiaires avec les techniques de calcul de la majoration avec la réglette mobile. Si on dit à ces personnes, que leur bagage théorique, ou ce qu’il en reste plusieurs années après, ne sert à rien, c’est comme leur dire qu’eux même ne servent à rien. Donc on exige de la « théorie », c’est-à-dire le plus souvent des calculs sophistiqués, sur des bases approximatives, qui n’ont pas de réalité physique. Le cas évoqué par « Gérard91 », des clubs universitaires est totalement différent. Là, la théorie est parfois un show présenté par des enseignants spécialistes en la matière qui se font plaisir d’appliquer ce qu’ils savent à la plongée. À quoi peuvent servir les cours théoriques ? Je rejoins « jeancri 25 » et « autrichon gris », lorsqu’ils écrivent que ceux-ci sont indispensables lorsqu’ils sont perçus comme des moments de convivialité. Le contenu des cours importe peu. C’est l’occasion d’être réunis. Sur le même sujet, il faut évoquer les cours théoriques très complets donnés par PADI pour obtenir, ne serait-ce que le premier niveau. Ils sont conçus différemment des nôtres dans le sens où l’objectif est de faire comprendre à l’élève un certain nombre de phénomènes. On vérifie en proposant un QCM que le message est passé. Ce n’est pas une évaluation. S’il n’est pas passé, alors le moniteur reprend individuellement l’élève, jusqu’à ce qu’il comprenne. Ces cours théoriques sont vastes. Leur but essentiel est de mobiliser les élèves pendant plusieurs heures pour leur parler de la plongée bien entendu, mais surtout de PADI, des formations qu’ils pourraient envisager, des voyages qu’ils pourraient faire et du matériel qu’ils pourraient acheter. C’est une opération commerciale.
  12. Par théorie, je m’entends, il ne s’agit pas de ne rien connaître à la discipline, mais de ne pas passer des heures à écrire des équations au tableau, par exemple pour décrire comment on fait de l’eau tiède. « Tu prends de l’eau chaude, tu prends de l’eau froide tu mélanges. Si c’est trop chaud tu rajoute de l’eau froide, et ainsi de suite. » Faut rester simple. La question est : qu’avons-nous besoin de savoir pour plonger ? Connaître la galerie de nos glorieux ancêtres, Archimède, Boyle, Mariotte, Henry, Haldane, etc. ? Peut-on admettre qu’une personne qui ne sait ni lire, ni écrire, ni compter plonge et accède à des niveaux ? Actuellement, les rapports de l’OCDE (rapport PISA), montrent le caractère inégalitaire de l’enseignement en France. Doit-on admettre que la plongée en soit une image ?
  13. Mon cher CMDC, ta dernière intervention m’a laissé pantois. Tu fais la différence entre « écologiste » et « écologue ». Comme je ne savais pas, je suis passé chez notre ami Wiki. Il dit que le suffixe « -iste » désigne les personnes partisanes d’une doctrine ou d’un courant (les impressionnistes, les créationnistes…) ou agent d’une action (un oculiste, un pianiste…). Ce suffixe donne au mot un aspect propagandiste. Un écologiste milite pour protéger l’écologie. Alors que « logue » désigne un spécialiste scientifique qui travaille dans le domaine, et qui utilise un type de discours adapté à cette profession. Ainsi le métier d'écologue consiste à étudier et rapporter les relations entre les organismes et le monde environnant. Un « écologue » travaille dans l'écologie, mais ne doit pas être confondu avec un « écologiste », qui milite pour protéger l'écologie. Tu te réfères donc la rigueur scientifique des spécialistes de l’écologie, et tu ne suis pas aveuglément un discours militant plus ou moins fondé. Est-ce cela que tu voulais dire ? Si c'est cela, c'est bien et je suis donc comme toi, écologue. Du coup j’ai cherché d’autres exemples. Certains ne posent pas de problème comme « ophtalmologue » et « ophtalmologiste », qui sont strictement identiques et interchangeables. En revanche, on connait « proctologue ». Je me suis demandé ce que pourrait signifier « proctologiste ».
  14. Le Dr Mathieu Coulange présentera le vendredi 10 janvier à 15 h au Salon de la plongée à Paris, une conférence sur les « bienfaits de la plongée » où il présentera ses travaux sur le stress-posttraumatique http://www.salon-de-la-plongee.com/fr/animations/fiche-animations/1413/2504.html
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