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Plongeur.com - Le site de la plongée sous marine

nanobulle

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Everything posted by nanobulle

  1. Ouvrons nos esprits. Considérons que le fait de vider son masque est une opération technique qui consiste à séparer physiquement le visage du milieu ambiant, en introduisant une lame d’air, avec la conséquence de rétablir une vision correcte. Cette opération n’est pas vitale pour le plongeur dès lors qu’il maîtrise son comportement sous-marin, avec de l’eau sur le visage. Après la manière dont il effectue cette opération a peu d’importance, d’autant plus qu’elle dépend du contexte de la plongée. Pour en revenir à ta réflexion, il n’en est pas toujours ainsi. Prenons l’exemple du débutant (baptême) qui a de l’eau dans son masque et qui ne la supporte pas. Comment doit-il répondre à cette agression ? Avec l’aide du moniteur, remonter et vider son masque en surface est une réponse parfaitement adaptée à la situation, dès lors que la remontée a été maîtrisée. On repart, et on recommence un peu plus tard, si besoin est. Donc comme tu le dis vider son masque en surface est une solution parfaitement admissible pour un débutant. Pour un confirmé elle ne l’est plus. Mais comme je l’écrivais précédemment, le vidage du masque est la cerise sur le gâteau. C’est une opération qui n’est pas indispensable pour la survie du plongeur (ou alors il a été mal formé). C’est un élément de confort. Confronté à la contrainte d’avoir le visage dans l’eau chacun doit trouver une réponse adaptée à cette situation, en prenant en compte l’environnement, la qualité du masque, ses propres réactions au stress, la palanquée, etc. Il n’y a pas une réponse universelle, mais un grand nombre plus ou moins adaptées, la première étant de ne pas remettre son masque. Cette diversité implique que l’enseignement du vidage de masque ne peut se résumer à présenter une recette éculée fourre-tout. Chaque plongeur doit trouver son chemin. Et c’est le rôle du moniteur que de lui servir de guide.
  2. Il y a effectivement un gros problème, car dans cette séquence on confond « comportement » et « technique ». Le "comportement" que l’on cherche à juger est la capacité du plongeur à continuer de plonger sans son masque, le milieu aqueux sur la figure, quelle que soit l’agressivité de celui-ci (froid, salé, etc.) et de l’environnement (noir, courant, etc.). Dans cette situation sous contrainte, le plongeur doit rester agissant. Il doit continuer de respirer, de communiquer, de maitriser sa flottabilité en prenant des repères (s’il n’y en pas d’évident, il faut lui en fournir), et bien entendu de se déplacer. Au cours de cette évaluation on doit vérifier que le plongeur reste actif. La remise du masque est la cerise sur le gâteau. Il revient au plongeur de choisir la technique qui lui convient le mieux pour cela. Celle-ci n’a pas à être techniquement évaluée, … à la limite, « fait non fait » … et si c’est « non fait », mais que le comportement du plongeur est adapté aux contraintes de l’environnement, où est le problème ? Il est des cas où on ne peut pas remettre son masque, par exemple lorsque la vitre s’est désolidarisée de la jupe (vu une fois chez un N3 qui a manqué de se noyer, et à qui j’ai donné mon masque), lorsque la sangle a cassé, etc. Je suis d’une époque, où lorsqu’on préparait le 1er échelon (niveau II), en fin de plongée à 20 m, on donnait notre masque au moniteur, et on terminait la remontée « les yeux dans l’eau » (méditerranée). En conclusion, le vidage de masque n’est pas un standard. Il est une réponse parmi d’autres à une contrainte donnée, avoir de l’eau sur le visage. En revanche savoir respirer sans son masque, en conservant sa place dans la palanquée, ou pour les encadrants en honorant ses responsabilités qui lui ont été confiées, est un comportement que l’on se doit d’évaluer pour les plongeurs et les moniteurs.
  3. être meilleur ... cette approche est sans fin. Elle n'a pas de base pédagogique définie C'est l'ouverture à toutes les dérives, ... que nous avons bien connues dans la plongée française, il y a quelques années. Il faut revenir à des fondamentaux. Un examen doit authentifier des comportements. Ce sont ces comportements qui doivent être précisés.
  4. Je vous signale que la « 23eme Journée Toulonnaise de Médecine de Plongée » aura lieu le Samedi 30 novembre 2019 à 10 h Amphithéâtre Emilienne Robinet - ancien Hôpital Ste Anne-2 Boulevard Sainte-Anne 83000 Toulon https://www.ffessm-paca.fr/le-comite/comites/les-actualites-du-comite/607-23e-journee-de-medecine-plongee-de-toulon-organise-par-le-comite-sud Pour participer à cette réunion (gratuite), organisée par la FFESSM, il faut s’inscrire. La réunion dure sur toute la journée. Même si certains thèmes peuvent sembler un peu éloignés de nos préoccupation immédiates de plongeur-loisir, c’est l’occasion de rencontrer des spécialistes de l’hyperbarie, de leur poser des questions et clarifier nos interrogations. Et puis il n’y a pas de mal à se cultiver.
  5. les chevilles, ... l'assiette ... d'où l'expression "mettre les pieds dans le plat". Que personne ne se dérange.
  6. Je partage ton analyse concernant le passage de l’octopus. Le temps où cette action était considérée comme « une intervention de sauvetage » est révolu. On considère actuellement que le binôme partage une même source d’air, à égalité. Il n’y a pas un « donneur » et un « receveur ». Il y a un plongeur qui porte la source d’air, et deux plongeurs qui l’utilisent. Les deux plongeurs sont au même niveau d’implication. Ils gèrent simultanément la situation. Ils sont acteurs. Ceci est important car dans les temps anciens, celui qui acceptait l’air avait tendance à se considérer comme dépendant de l’autre, et à se laisser conduire. Combien de fois, sur cet exercice, j’ai vu le receveur cesser de palmer, ne plus gérer sa flottabilité … et attendre que ça se passe.
  7. toujours par curiosité, as-tu des exemple de diplômes universitaires que l'on peut retirer et dans quels cas ?
  8. pure curiosité : es-tu certain que "l'on" puisse te retirer un diplôme universitaire ?
  9. Pour prolonger ma dernière intervention, je vous propose la réflexion suivante. Si vous lisez l’arrêté de 2010, particulièrement les tableaux portés en annexe, vous constaterez que les niveaux des encadrants sont signalés sous la forme Ex (E1, E2, … etc). A ces niveaux correspondent des prérogatives d’enseignement. Ça vous le savez. Mais rien dans le texte contraint un encadrant certifié par la FFESSM ou la FSGT à enseigner dans ces fédérations. Sa seule obligation (Code du Sport) est d’intervenir bénévolement. On pourrait ainsi imaginer un MF1 formant ses plongeurs dans une structure associative, non déclarée à la FFESSM, et qui délivrerait des PE et PA ou encore des niveaux du SNMP (voir règlement intérieur ): http://www.snmp-plongee.com/telechargement/SNMP_statuts_et_reglement.pdf …. Fi des fédérations, Table rase du passé, Un œil sur l’avenir … ! mieux, les deux yeux ... ! La question qui se pose alors est celle-ci : et si ça ne plait pas à la FFESSM, peut-elle lui retirer son brevet de moniteur fédéral ? Le brevet appartient-il à la fédération ou au moniteur ?
  10. Si, si, c’est gagné en France depuis 1986 ; Le problème est que les moniteurs français ne le savent pas, ou ne veulent pas le savoir. Ils continuent de se vautrer dans le système de formation obsolète, défendu par la FFESSM, par confort, par manque d’imagination, par méconnaissance, par habitude, si ce n’est par folklore. Jusqu’en 1986, un moniteur d’état ne pouvait délivrer un brevet de plongée autre que fédéral. Il devait obligatoirement être licencié à la FFESSM pour travailler !!! Ce qui était absurde et surtout insupportable. Après intervention de moniteurs de plongée, le Ministère des Sports a fait sauter ce verrou à cette date et a permis aux membres du « Comité Consultatif de l’Enseignement Sportif de la Plongée Subaquatique (CCESPS » de créer leur cursus et de faire passer leurs propres niveaux. C’est ce qu’a fait le SNMP en 1987 en présentant un parcours inspiré par PADI pour sa structure, et par les travaux de la FSGT, pour son contenu. Le cursus du SNMP permettait aux plongeurs de préparer un BEES et de passer l’examen d’État, sans jamais mettre les palmes à la FFESSM. Cette respiration pédagogique a été offerte par la suite aux moniteurs fédéraux, partant du principe qu’une fois leurs qualités pédagogiques reconnues, ils devaient pouvoir se détacher de la FFESSM et enseigner selon d’autres systèmes à leur choix. L’ANMP, a attendu 1991 avant de se lancer frileusement dans l’aventure, avec un cursus très inspiré de celui de la FFESSM. Cette liberté a été amplifiée par l’Arrêté de 2010, qui a introduit les PE et les PA. https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000022415041&categorieLien=id Nul besoin dès lors de se référer aux diplômes de la FFESSM. Un moniteur d’état peut très bien ne pas être licencié, ni à la FFESSM, ni à la FSGT, et travailler en utilisant les cursus de l’ANMP, du SNMP, mais aussi celui de PADI. Il peut également enseigner selon ses propres convictions, ses règles pédagogiques et délivrer ses brevets. La seule condition est de respecter le Code du Sport. Le problème qui n’est pas résolu en France actuellement est celui de la non-reconnaissance de nos collègues diplômés d’une structure internationale comme par exemple le RSTC. Combats d’arrière-garde … PADI, NAUI, etc. seront reconnus un jour en France. Il serait pertinent de préparer cette évolution, au lieu de s’agiter avec de grands principes protectionnistes
  11. Allez, on revient au sujet. Lequel au fait ? Ah oui, « la plongée avant ». Nicolas, tu tires la couverture à toi, peut-être indûment Jeancri 25 juge que certains propos tenus dans cette conversation s’apparentent à un troll, mais il ne précise pas lesquels. Sont-ce les tiens qui rappellent ce qu’était la plongée dans les temps joyeux de notre jeunesse, ceux d’autres intervenants qui ont apporté de l’eau au moulin, ou bien est-ce ma dernière réflexion sur la condamnation de la FFESSM qui s’apparente à celle bien connue dans les westerns, « le goudron et les plumes » ? Pour le coup, il n’est pas certain que tu sois la cible principale. Ce qui pourrait ne pas plaire, c’est l’évocation du comportement dominateur de la Direction de la FFESSM qui a toujours tenté de s’imposer à ses moniteurs, sans en avoir les moyens, en roulant ses gros yeux. Il est toujours intéressant d’ouvrir des placards de la fédé. Car des moniteurs désobéissants, qui ont transgressé les ukases de la FEESSM, il y en a eu d’autres et pour de nobles causes. La fédé a trépigné, menacé et à la fin, a sévi. Les moniteurs n’ont pas plié et se sont pourvus auprès des tribunaux ad hoc. Ils ont gagné. Il y a même eu une décision en Conseil d’État prononcée en leur faveur.
  12. après tous ces messages, je suppose Nicolas que tu prends conscience que tu arrives trop tard. La plongée c'était avant. Mais on te pardonne d'être jeune. On suivra tes aventures avec sympathie.
  13. J’ai pris un peu de temps pour lire les documents signalés par tristan92 (merci !!!). Dans https://groups.google.com/forum/#!searchin/fr.rec.plongee/affaire$20chassin/fr.rec.plongee/cRt0Qqb56JA/sXDK2fR76r8J on lit ce passage « Un référé a vu la FFESSM condamnée à retirer toute condamnation et à s'acquitter 1 500 euros de dédommagement à MM. Didier CHASSIN et Patrick NOUHALAT, auteurs du référé car condamnés à une suspension ferme de toute activité fédérale en commission d'appel fédérale. Ils avaient été condamnés, sauf erreur de ma part à 18 mois de suspension ferme de toute activité fédérale par les instances fédérales. La fédération avait donc fait appel du jugement prononcé par le Tribunal Administratif de Marseille, la condamnant à les rétablir dans leurs droits et à rayer des registres toute référence aux poursuites engagées par elle. L'appel a confirmé point par point le jugement de la première instance. » Cela implique qu’en plus d’avoir été condamnée publiquement, d’être la risée de tous, la fédé a dû verser 1500 euros sonnants et trébuchants à ses deux moniteurs fédéraux, injustement incriminés. Le goudron et les plumes.
  14. frais de justice ? c'est quoi les frais de justice ? les émoluments de l'avocat de la fédé, Maître Dunac, ou encore ceux de la commission juridique ? Ce ne sont pas des bénévoles de la FFESSM ?
  15. 100 K€ !!!!!! ça fait combien de licences ?
  16. Comptine du matin. « Berny a gagné, Les doigts dans le nez. La fédé a perdu, Les doigts …… » On répète après moi : « Berny a gagné… » Et on tape dans les mains.
  17. et le droit d'aller à plus de 60 m à l'air, cela ne te tente pas ? 62 m, 65 m ... 70 m ? ou plus si affinité ...
  18. Merci, Nicolas pour cette explication très claire qui demande, si j’ai bien compris, que l’on définisse avant de plonger les « systèmes critiques », et les redondances objectivement nécessaires. J’imagine qu’elles diffèrent selon le type d’immersion que l’on projette (sous plafond, pleine eau, profond, près de la surface, etc.). N’y a-t-il pas une tendance à partir pour toutes les plongées avec « ceinture et bretelles » ?
  19. Je ne suis pas familier avec cette notion de redondance. Vous allez m’éclairer. Si je comprends bien vous prenez un second ordinateur, au cas où le premier tombe en panne. Maintenant pas de chance, les deux tombent en panne, vous devez avoir un troisième ordinateur … et ainsi de suite… c’est sans fin cette histoire-là. Ne vaudrait-il pas mieux emporter une montre et une table ? Autre problème que je me pose. Imaginons que je parte avec deux appareils de marques différentes. Les deux fonctionnent, mais risquent de me donner des indications dissemblables, soit parce qu’ils n’ont pas les mêmes algorithmes, soit parce qu’il y en a un qui déraille pour des raisons techniques. Je prends quelles indications ? Et là encore, dans cette occurrence, ne serait-il pas logique d’emporter un troisième, un quatrième ordinateur ? Et in fine si tout cet attirail ne me donne pas strictement les mêmes indications pour ma décompression, quelle solution dois-je choisir ? Vous m’expliquez ?
  20. Plonger drogué …. Quelle triste époque !!! Souvenez-vous de ce que disait Coluche. « Vous, les biknites, vous vous enfermez dans une piaule avec du hackique et vous chantez des chansons tristes. Vous êtes tristes! A quarante ans, vous serez des loques humaines. Quand on voit la tristesse des biknites, on comprends pourquoi c'est interdit le hackique! Et on se dit que le pinard, ça devrait être obligatoire! » Plonger bourré, chez-nous, c’est permis.
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