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Plongeur.com - Le site de la plongée sous marine

nanobulle

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Everything posted by nanobulle

  1. Je te précise mon propos. Pour ce qui concerne les moniteurs de plongée, ils relèvent de la mention B dont les profondeursd’intervention sont définies par des classes (Art. R.4461-28). Classe 0: pour une pression relative maximale n’excédant pas 1 200 hectopascals Classe I: pour une pression relative maximale n’excédant pas 3 000 hectopascals ; Classe II : pour une pression relative maximale n’excédant pas 5000 hectopascals ; Classe III : pour une pression relative supérieure à 5 000 hectopascals. Comme nous nous intéressons aux moniteurs enseignant à l’air, ils ne peuvent être que classe 0, I ou II. En fait, la classe III concerne essentiellement la mention A, (travauxsubaquatiques). Il en résulte que tous les intervenants à l’air de la mention B sont limités à 50 m. L’article R.4461-49. Laisse la possibilité à l’employeur en « cas de la survenance d’un événement impromptu » de demander au travailleur de déroger aux pressions maximales autorisées par son certificat d’aptitude à l’hyperbarie ». Mais ce travailleur ne peut être conduit à dépasser les valeurs de pression relative maximale suivantes : Pour la classe I : 4 000 hectopascals ; Pour la classe II : 6 000 hectopascals. Il faut en conclure que pour un classe II la plongée à 60 m doit être exceptionnelle et « justifiée ». Tout cela serait très clair, à part que l’article 8 de ce même décret précise que c’est le Ministère des Sports qui « pour le certificatd’aptitude à l’hyperbarie,... (définit) ... les profondeurs auxquelles ce diplôme permet d’accéder". Pour l’instant, le Ministère des Sports s’est contenté de ne pas modifier le CDS. Mais il faudra bien qu’il se décide un jour à prendre position et écrire noir sur blanc que les moniteurs de plongée sont des mentions B, classes II, exceptionnels pouvant travailler à l’air à 60 m. Ou alors, il adoptera la limite de 50 m..... et dans ce cas, je vois mal comment il ne le ferait pas pour les moniteurs bénévoles et pour les pratiquants.
  2. Continuons de parler moniteurs salariés. Le décret hyperbare prévoit une limitation de la plongée à l'air en opération à 50 m et des incursions justifiées par l'importance de la tâche (sécurité par exemple), déclarées auprès de l'inspection du Travail à 60 m. C'est l'article 8 du décret qui donne au Ministère des sports dérogation à cette règle. Pour l'instant le MJS n'a pas modifié son choix de profondeurs. Rien ne dit qu'elle ne le fera pas un jour. Donc, la logique est que les moniteurs salariés refusent de descendre en dessous de 50 m à l'air dans le cadre de leurs activités professionnelles; Maintenant sur ma remarque concernant les plongées à 60 m. Depuis que cette limite a été introduite dans le CDS, la plupart des N3 veulent aller à 60 m pour ... y être allé.... ce qui n'a aucun intérêt. Lorsque tu parles de site magnifiques, à 60 m, je suis d'accord avec toi. Oui ce serait dommage de ne plus y plonger. Comme cela a été dommage pour ma génération ( Homo-Erectus Mistralopithèque) ) de ne plus aller à plus de 80 m à l'air avec un simple bi-corailleur, une fenzy et les tables GERS et le plus souvent en solo. Dans cette discussion, il y a deux aspects 1) la protection du salarié, elle doit êtrte la plus efficiente que possible 2) la liberté du plongeur. Comme toi je suis totalement opposé à restreindre cette liberté. Elle ne l'est pas hors structure. Il faut en profiter.
  3. le post de Berny commentait le fait que la CMP avait évacué la "Recommandation" de la FFESSM alliée à l'ANMP. Donc pas de "Recommandation". Pour ce qui concerne les conclusions de MEDSUBHYP, il s'agit d'un rapport d'expertise qui sera repris ou non, amendé, par le Ministère des Sports. Il est de sa responsabilité de se déterminer une fois qu'il se jugera informé. Le document de MEDSUBHYP met en évidence la distance entre ce que font les moniteurs aujourd'hui et ce qu'il faudrait qu'ils fassent pour être assurés d'une sécurité minimum. Il suffit de consulter les archives fédérales pour constater la lourde contribution des moniteurs aux accidents de plongée en France. Quant au débat entre N3 et PA 60, je pense qu'il faut rayer de nos textes les brevets fédéraux (Nx) qui font double emploi, et adopter l'épine dorsale proposée par le Ministère des Sports (PA) en suppriment les PE. Les moniteurs de plongée sont des enseignants et pas des gardiens de plongeurs. Et puis on peut aussi se poser la question de la pertinence d'aller se balader à 60 m en structure à l'air. Hors structure chacun fait comme il veut ... et c'est très bien ainsi.
  4. Ton commentaire me choque profondément. Sur une demande officielle du Ministère des Sports, la communauté des médecins hyperbares de France s’engage sur les conditions plongée des moniteurs salariés (et par extension des bénévoles). Cette position se base sur des études scientifiques cliniques, fondamentales, sur des statistiques françaises et internationales. C’est la première fois, en France où une Communauté scientifique reconnue en Société savante s’exprime, es qualité, sur ce sujet. La bonne question aurait donc été :comment la plongée française doit évoluer dans son organisation, dans ses formations, dans ses objectifs, etc... pour respecter les conclusions de cette expertise. La mauvaise question est celle que tu poses. Tu privilégies l’existant dangereux au bénéfice de ceux qui font travailler (trimer ?) les moniteurs. L'argument du prix de la plongée est fallacieux. Irréalistes ? Deux plongées par jour pour les moniteurs à plus de 12 m, c’est bien entendu possible, si on utilise ceux-ci pour former des plongeurs autonomes, et pas pour « sécuriser » des troupeaux « d’immergeables » vulnérables. Il va falloir mettre une fin au « plongeur encadré » qui espère que le « saint moniteur » va lui sauver la vie en cas de pépin, car il suppose qu’il ne pourra pas le faire par lui-même. Formons exclusivement des plongeurs autonomes, et si ceux-ci veulent explorer un domaine sous-marin particulier qu’ils ne connaissent pas, proposons-leur un guide qu’ils devront rémunérer au prix réel du marché (comme en montagne). On revient à la notion de Guide de la Mer, de D. Mercier des années 1971. Dans les conclusions de l’expertise de MEDSUBHYP, il faut remarquer que la plongée yoyo est considérée comme dangereuse. La question n’est donc pas de savoir combien par jour et de quelle profondeur, mais comment allons nous faire pour nous passer de cet exercice dans nos enseignements. Sur un sujet très proche, on peut lire les réflexions du Dr Coulange sur la RSE. Nous sommes à un tournant décisif où la plongée traditionnelle française doit évoluer pour prendre en compte les règles de sécurité les plus élémentaires pour ses moniteurs et pratiquants. C’est l’occasion de tout remettre à plat, objectifs, pédagogie, formation des cadres, etc. c’est l’occasion de bâtir une École Française de Plongée ambitieuse de qualité internationale capable de concurrencer les autres organismes qui interviennent sur le plan mondial. Je suis certain que nous en avons la capacité, mais en avons-nous la volonté ?
  5. Ton commentaire me choque profondément. Surune demande officielle du Ministère des Sports, la communauté des médecinshyperbares de France s’engage sur les conditions plongée des moniteurs salariés(et par extension des bénévoles). Cette position se base sur des étudesscientifiques cliniques, fondamentales, sur des statistiques françaises etinternationales. C’est la première fois, en France où une Communautéscientifique reconnue en Société savante s’exprime, es qualité, sur ce sujet. La bonne question aurait donc été :comment la plongée française doit évoluer dans son organisation, dans sesformations, dans ses objectifs, etc... pour respecter les conclusions de cetteexpertise. La mauvaise question est celle que tuposes. Tu privilégies l’existant dangereux au bénéfice de ceux qui fonttravailler (trimer ?) les moniteurs. Irréalistes ? Deux plongées par jourpour les moniteurs à plus de 12 m, c’est bien entendu possible, si on utiliseceux-ci pour former des plongeurs autonomes, et pas pour « sécuriser »des troupeaux « d’immergeables » vulnérables. Il va falloir mettreune fin au « plongeur encadré » qui espère que le « saintmoniteur » va lui sauver la vie en cas de pépin, car il suppose qu’il ne pourrapas le faire par lui-même. Formons exclusivement des plongeurs autonomes, et siceux-ci veulent explorer un domaine sous-marin particulier qu’ils neconnaissent pas, proposons-leur un guide qu’ils devront rémunérer au prix réel dumarché (comme en montagne). On revient à la notion de Guide de la Mer, de D. Mercierdes années 1971. Dans les conclusions de l’expertise deMEDSUBHYP, il faut remarquer que la plongée yoyo est considérée commedangereuse. La question n’est donc pas de savoir combien par jour et de quelleprofondeur, mais comment allons nous faire pour nous passer de cet exercice dans nos enseignements. Sur un sujet très proche, on peut lire les réflexionsdu Dr Coulange sur la RSE. Nous sommes à un tournant décisif où laplongée traditionnelle française doit évoluer pour prendre en compte les règlesde sécurité les plus élémentaires pourses moniteurs. C’est l’occasion de tout remettre à plat, objectifs, pédagogie,formation des cadres, etc. c’est l’occasion de bâtir une École Française dePlongée ambitieuse de qualité internationale capable de concurrencer les autresorganismes qui interviennent sur le plan mondial. Je suis certain que nous en avons lacapacité, mais en avons-nous la volonté ?
  6. la disparition des dinosaures Je voudrais évoquer les mânes des dinosaures de la Plongée. Vous savez ceux que l’on voit sur les films en noir et blanc, avec des bouteilles d’air de 12 L gonflées à 176 bars, portées sur leurs épaules par des sangles flottantes , ceux qui n’avaient pas de stab et pas même de Fenzy (interdite avant le 2ème échelon, l’actuel niveau 4), ceux qui n’avaient qu’un seul détendeur, pas de jauge de pression, juste la réserve qui se déclenchait quand elle le voulait bien, ceux qui plongeaient avec des combinaisons fabriquées dans un néoprène tellement rigide que l’on savait comment on rentrait dedans mais pas forcément comment on en en sortait, ceux qui utilisaient les tables Gers 65, (30 m-30 minutes pas de paliers) et des profondimètres « Marine Nationale » dont l’aiguille refaisait un tour après les 50 m. Ces plongeurs allaient en bi-corailleur titiller les 80 m et plus à l’air, juste pour voir ... voir quoi ? .... ce qu’il y avait à voir .. et parfois il n’y avait pas grand-chose... Ces plongeurs étaient libres. Ils pratiquaient pour le plaisir, pour leur épanouissement personnel. Ils ne se prenaient pas la tête avec la réglementations sur la sécurité (Arrêté MJS en 1982 pour les entreprises, et 1983 pour les clubs associatifs), ni avec les notions de niveau de plongeur,(tu étais bon tu descendais, tu ne l’étais pas tu restais en surface), et encore moins avec les concepts de redondance des gaz fond, de planification, de protocoles, de technique de décompression, d’emploi de mélanges suroxygénés, de Trimix , etc. L’important était que les bouteilles de rosé soient placées au palier pendant la plongée pour être à la bonne température à la sortie et que l’on n’ait pas oublié le tire-bouchon !!! Actuellement, on ne parle pas assez du tire-bouchon dans le matériel de plongée. Pourquoi évoquer les mânes de ces dinosaures ? Parce que d’après ce que je lis sur ce forum, aucun ne peut avoir survécu.
  7. les relations entre la FFESSM et la CMAS ont toujours été empreintes d’un paternalisme fédéral attentif, sourcilleux et dominateur. A titre d’illustration, je vous invite à lire la déclaration du Président B. Dargaud, il y a 23 ans,lors de la réunion du CDN du dimanche 14 octobre 1990. http://www.ffessm.fr/ckfinder/userfiles/files/pdf/PV_CDN/1990/PV-CDN-131090.pdf « La C.M.A.S va mal. A tel point que certains des plus importantes Fédérations auraient tendance à la quitter, mais nous devons faire en sorte qu’à la prochaine Assemblée générale une solution soit apportée à ses graves problèmes. Nous devons être vigilants. De plus la FFESSM n’acceptera des candidatures que présentées par elle. Je pense que la France devrait prendre l’initiatived’écrire à toutes les Fédérations pour donner son avis sur la C.M.A.S.... » La CMAS est le bébé de la FFESSM. La CMAS l’oublie parfois. Et lorsqu’il en est ainsi, la FFESSM réagit en procréateur outragé. Elle punit son rejeton ... « pan-pan-cul-cul », ... réciter dix fois à genoux sur une règle en bois l’intégralité du MFT pour bien s'en imprégner .... et surtout suppression de l’argent de poche (les cartes). Pendant un certain temps cela crie, cela tempête. Mais comme dans un grand nombre de "drames" familiaux bénins cela se termine par des embrassades avec des larmes dans les yeux et des promesses pour l’avenir ... qui ne seront peut être pas tenues. Je parie pour cette évolution. La FFESSM a trop besoin d’une reconnaissance internationale de ses formations. Attendons donc confiant la réconciliation.
  8. Mais bon sang, ... mais c’est bien sûr !.... comment n’y avais pas pensé ? ... félicitations, encoreplus2 .... la carte fédérale sous la forme d’un ruban de Möbius... tout est résolu ... une face unique sur laquelle la fédé peut ne parler que d’Elle-même. Je prends la liberté de poursuivre ta réflexion dans cette voie. Je propose que la FFESSM adopte la structure d’une bouteille de Klein dont l’intérieur se confond avec l’extérieur. C’est le seul moyen pour elle d’affirmer que toute la plongée mondiale qui croit être à l’extérieur est en fait à l’intérieur de la FFESSM. http://fr.wikipedia.org/wiki/Bouteille_de_Klein
  9. perdre la face Après 1214 interventions, (1214, date anniversaire de bataille de Bouvines qui a eu lieu le dimanche 27 juillet ), je pense avoir trouvé une solution au grave problème posé. Elle doit s’inspirer de cette proposition célèbre de Ferdinand Lop qui était de retirer le wagon de queue des métros, ceci sans doute pour éviter de discriminer certains voyageurs. Je suggère donc à la FFESSM de créer des cartes avec une seule face (une seule interface pour être plus précis). En procédant ainsi, elle n’a pas à se poser de question sur ce qu’elle va inscrire sur la seconde face puisque celle-ci n’existe pas. En perdant une face, elle déjouerait toute critique. Bien évidemment, n’avoir plus qu’une seule face sur une carte implique qu’il n’y a pas de tranche et que l’on ne peut rien écrire dessus en français, en anglais et encore moins en caractère cunéiforme. Mais était-ce un des objectif avoués de la FFESSM ? Quoi qu’il en soit, sur le fond, cette décision fédérale ne mérite pas que l’on se batte, ou alors «battons-nous à coups d’éclats de rire», comme l’avait crié Aguigui Mouna en 1985 au palais des Nations Unies à Genève. je sors.
  10. Tu viens de répondre très complètement à la question (pertinente)de Berny. Avant on identifiait, au niveau des prérogatives, un MF1 à un BEES 1 et un MF2 à un BEES2. Les BEES 1 et le BEES 2 disparaissent avec la nouvelle filière professionnelle. Il n’y a donc plus de correspondance entre diplômes fédéraux et brevets d’état. Que va faire la FFESSM ( mais aussi, la FSGT qui est concernée )? La solution la plus logique serait de modifier ses diplômes pour assurer une nouvelle correspondance et à terme supprimer les MF1 et MF2. Elle ne le fera sans doute pas pour deux raisons. La première est que ses niveaux d’encadrement, auxquels on doit ajouter les E1 et E2 sont parfaitement adaptés à la «plongée française » enseignée majoritairement dans nos clubs associatifs. Pourquoi changer un système qui fonctionne bien ? La seconde est celle que tu suggères, les MF1 et MF2 disposant d’un BP, vont pouvoir alimenter le para-commercialisme et répondre à la demande saisonnière de nombreuses structures commerciales ou faussement associatives. Ils seront payés comme BP, mais assureront (au black...) les responsabilités de E3 et E4. Ce n’est pas réglementaire ?.... pas pire que les BEES1-MF2 qui agissaient en tant que BEES 2. Il faut se rendre compte que le BP est conçue comme la baguette magique qui transforme un diplôme fédéral en diplôme d’état pouvant être rémunéré. Les MF1 et MF2 ont un bel avenir. Les BEES1 et BEES 2 actuels vont avoir de plus en plus de mal à trouver du travail en saison. Celui qui pourrait mettre son grain de sel dans cette histoire est le Ministère des Sports .. mais en a t'il la volonté ?
  11. pas du tout, le BPjeps a été créé pour rendre légale la présence des MF1, encadrant de la clientèle, dans les structures commerciales. Cette invention du Ministère des Sports était souhaitée par les entreprises et les "clubs associatifs" para-commerciaux qui travaillent de manière saisonnière. Un BEES1 qui opère 3 mois par an ne peut vivre de son diplôme professionnel toute l'année. Pour la structure de plongée, il fallait donc l'engager pour des périodes plus longues ... cela a un coût. Dans le nouveau système, on engagera des MF1/BP pour 1 ou 2 mois. Ils seront payés pour leurs interventions de BP, c'est à dire des clopinettes, mais ils auront comme avantage de se faire plaisir à plonger gratuitement le reste du temps en relation avec leurs prérogatives de E3. Rien n'empêche de plus d'imaginer que leur amicale participation soit récompensée : logement, repas, ... ou autres !!!! La création du BP va renforcer le travail au noir.
  12. Je partage l’avis de marc wl, que toutes ces « analyses »à l’emporte pièce ont principalement pour objectif de faire vendre du papier, qu’elles sont statistiquement infondées et basées sur une ou deux opinions savamment choisies et distillées. Elles relaient des idées toutes faites qui vont dans le sens du poil du lecteur. Le Français est un indécrottable fouteur de boxon, indiscipliné, ... cela fait rougir de plaisir l’Astérix qui sommeille en nous, le belge est un bon plongeur mais lorsqu’il est dans le bleu et qu’il voit à plusde 20 cm, il est comme un fou et va n’importe où, il est incontrôlable, ... et l’américain, avec ses 15 kg de plomb pour enfoncer ses 150 kg de graisse ... c’est l’essoufflement assuré pour le moniteurqui essaie de le gérer ... surtout qu’en Polynésie il en a deux pour le baptême... .. Il faut éviter de véhiculer ce genre d’âneries. D’expérience, le plongeur, quelle que soit sa nationalité, n’est avant tout ... qu’un plongeur avec une formation spécifique qu’il faut connaître, des acquis, des manques, des objectifs et des envies qu’il est nécessaire de préciser. Après, c’est à la structure et aux moniteurs de s’adapter, à imposer des limites si elles sont nécessaires et les faire strictement respecter. Il faut pour cela, il est vrai, que le moniteur soit compétent et ait une certaine ascendance. La réputation d’insubordination systématique que l’on fait au plongeur français me désole, car elle n'est pas justifiée.
  13. Je ne possède pas d'autres détails. Communiqué de "Premar med" . Deux accidents de plongée au large des côtes varoises. 11/05/2013 Dans la matinée du samedi 11 mai, le centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage et de la Méditerranée (CROSS Med) a coordonné simultanément deux opérations liées à des accidents de plongée au large descôtes varoises. Le premier concerne un homme de 60 ans victime de vomissements alors qu’il achevait une plongée dans le secteur du cap Sicié avec un club de Saint Mandrier. Sur demande du CROSS, l’hélicoptère de service public Dauphin de la marine nationale procède peu après à son hélitreuillage. Il est pris en charge à bord par une équipe médicale de l’hôpital Sainte Musse(Toulon). Le second accident de plongée concerne un homme de 64 ans qui a signalé des fourmillements au retour d’une plongée encadrée qu’il avait effectuée au large de Cavalaire. C’est cette fois l’hélicoptère du SAMU qui se rend sur zone pour évacuer la victime tandis que cette dernière reçoit des premiers soins par les pompiers. Peu avant midi, les deux personnes sont admises auprès des services hospitaliers de Sainte Anne (Toulon) qui disposent d’un caisson hyperbare.
  14. Pour la défense du vieux moniteur, on peut tenter une explication. Il utilisait probablement son ordinateur comme une montre et un profondimètre et utilisait ses tables GERS 65. Il était de la génération où on plongeait 30 minutes à 30 mètres sans palier. Essaie de faire ça avec un ordi, .. il hurle. Comme le vieux moniteur était encore vivant, on peut supposer que ce type de remontée lui convenait, qu'il assumait ses risques en totale connaissance et conscience. De quel droit l'avez vous remis à l'eau ?
  15. Il faut savoir que les phénomènes accompagnant la décompression sont encore bien mystérieux pour le monde scientifique et qu’aucune table, aucun ordinateur, durci ou pas, ne peut prétendre assurer notre sécurité à 100%. Il faut donc à mon avis réfléchir la plongée autrement que nous le faisons traditionnellement en France et revenir à quelques notions debon sens. Je suis d’accord avec Christophe 38 lorsqu’il nie « l’accident immérité », mais je vais aller beaucoup plus loin que lui. Plonger profond et longtemps a pour conséquence de dissoudre une quantité importante de gaz dans l’organisme. Tout le monde le sait. Il faut ensuite, à la remontée, que ce gaz s’évacue, et c’est là que débutent les problèmes. Plonger profond et longtemps est donc un risque que l’on prend délibérément. Il en résulte que si à la remontée vous développez un ADD, il n’est pas immérité car vous aviez choisi les paramètres et les conditions techniques de votre immersion. D’autres plongeurs de la même palanquée avec les mêmes paramètres n’ont rien eu ? c’est injuste ? oui, peut-être, .... mais chacun a choisi ses propres risques. C’est passé cette fois-ci pour eux. Cela ne passera peut-être pas la prochaine fois. Donc au lieu de réfléchir à la manière de bidouiller les conditions de la remontée, posez vous déjà la question de savoir pourquoi vous descendez. Formalisez clairement votre réponse et n’ayez pas de peur de dire « je descend à 60 m parce que je veux montrer que je suis un super bon plongeur (plongeuse) et que cela me pose auprès des copains », « je pense que plonger à 30 m au Nitrox, c’est pour les chochottes», ou encore « ce que j’aime, c’est cette impression de sérénité des grandes profondeurs .. traduction : je suis bourré et j’aime ça », etc. Sachez pourquoi vous plongez. Ayez toujours, présente dans votre tête la question : « ce que je vais voir mérite t-il le risque que je vais prendre ?». Choisissez vos risques en conscience et, après assumez les.
  16. je suis bien évidemment d'accord avec cette analyse.
  17. C'est le bon sens même qui parle.
  18. Président, monarque absolu avec un CDN aux ordres. Lors de la dernière AG, une modification discrète du règlement intérieur, (ci-dessous), a été votée à l’unanimité. Elle positionne les « intérêts » de la FFESSM, au dessus des obligations professionnelles des « missionnés » par le CDN. Supposons un médecin qui jugerait scientifiquement stupides certaines procédures de plongée, comme la RSE, les yoyos, plus de deux plongées par jour, etc., et qui publierait ses conclusions dans des revues scientifiques, .... viré ! Supposons un fonctionnaire du Ministère du Travail qui jugerait inadéquats les contrats de formation des stagiaires MF1 dans les SCA de Corse et qui en ferait tout un plat dans un cadre institutionnel... viré ! Supposons un membre missionné par le CDN impliqué dans une organisation syndicale (patrons ou salariés), et qui ne suivrait pas à la lettre les injonctions présidentielles sur la formation professionnelle des moniteurs salariés de plongée, sur leurs conditions de travail... viré ! Plus de médecins, plus d’avocats, plus de fonctionnaires, plus de syndicalistes, plus d’esprits libres dans l’environnement du Président et du CDN... enfin seuls ...et, cerise sur le gâteau, plus d’étrangers ! .... un royaume vide sur lequel régner. Mais il est vrai que cette décision a été prise démocratiquement. Respectons la. ArticleVI.2.7 – Licences : Suite à la suppression des licences papiers. Rajout de la phrase : « Sans objet à partir du 15 septembre 2013. » *Rajout d’un paragraphe dans l’article XI.2 - Obligation de licence et missions: « Toutes personnes exerçant une mission ou fonction fédérale confiée par le CDN, qu’elle qu’en soit sa nature, se doivent loyauté dans l’exercice de ce mandat. Au regard des fonctions ou attributions que ces personnes exercent au sein d’autres organismes ou organisations pouvant les conduire à des conflits d’intérêts avec la FFESSM, le CDN, sur simple résolution,est habilité à les suspendre de l’exercice de cette mission ou fonction. »
  19. La consultation des offres d’emploi de plongeur.com permet de conclure que la Corse devrait être élue le départementle plus pédagogique de France en plongée. Les patrons de nombreuses structures s’y préoccupent de former des stagiaires pédagogiques fédéraux et d’état en saison. Il faut saluer un tel dévouement humaniste. Ceux qui pensent et disent que c’est pour se faire du pognon en douce et qu’ils font de la concurrence déloyale aux autres entreprises qui embauchent des BEES sont des mécréants. Mais pourquoi la Corse ?
  20. Totalement d’accord sur l’intérêt commun des moniteurs d’état et des patrons de sociétés commerciales à agir ensemble. Avec une telle concurrence illégale, il n’est pas envisageable pour une entreprise de plongée de se développer harmonieusement et de créer des emplois. Les moniteurs d’état ont besoin d’un marché dynamique qui embauche. Comment procéder ? je pense qu’il faut d’abord rassembler les bonnes volontés chez les moniteurs et les patrons, discuter de manière informelle et confiante, décider ensuite d’agir ensemble, mais chacun dans son domaine par l’intermédiaire des organisations syndicales, CGTG pour les salariés et CGPME pour les employeurs. Bien souvent dans les TPE/PME, l’avenir des patrons et celui des salariés sont liés. Autant se battre ensemble.
  21. on parle jusqu'à présent de la défense de la profession par les moniteurs, mais que font les employeurs ? je ne peux tout de même pas croire qu'ils couvrent de telles dérives.
  22. Le fait d’être salarié est une clause quasi obligatoire dans les statuts d’un syndicat ... de salariés. Ceci dit, les organisations prennent en compte la réalité des situations professionnelles. Le salarié en recherche d’emploi est le plus souvent accepté, de même que le saisonnier qui ne va pouvoir travailler que 3 mois par an. La CFDT et la CGT ont des actions mobilisatrices très fortes envers ces travailleurs. La logique va encore plus loin concernant les auto-entrepreneurs ou les travailleurs indépendants puisqu’ils peuvent être parfois acceptés dans les syndicats de salariés à la condition qu’ils n’aient pas choisi ce statut, mais que celui-ci leur soit imposé par l’employeur. On a vu ainsi apparaître dans la restauration des cuisiniers, des serveurs, des caissières, etc. débauchés comme employés et « engagés » sur le champs comme auto-entrepreneurs. C’est une pratique totalement illégale. Le problème est qu’elle se développe en plongée. Le rôle du syndicat est alors d’agir pour obliger les employeurs à salarier ces indépendants « malgré eux ». J’ignore la position du SNMP-CGTG sur ces points, mais il serait étonnant qu’ils agissent autrement. Quant à ta seconde remarque, je pense qu’il ne faut pas considérer la FFESSM comme une référence en droit du travail. La présence d’un encadrant fédéral sur le bateau d’une structure commerciale, participant aux activités que l’entreprise fait payer à ses clients est tout à fait contestable. Le confort des clients est une prestation. La seule place d’un encadrant MF, d’un N4, ou d’un stagiaire pédagogique fédéral,dans une structure commerciale est celle de client. Ton interprétation de la substitution du BEES par son ombre fédérale est cocasse.
  23. Pour l’organisation du travail, la tendance actuelle est de se baser sur la négociation entre les partenaires sociaux représentatifs des salariés et des employeurs. En créant un syndicat affilié à une grande centrale syndicale de salariés, habilitée à négocier, les moniteurs de plongée se placent dans ce courant. Ils auraient pu, de la même manière, s’affilier à la CFDT ou à FO. Le choix de la CGTG leur appartient. On peut supposer que cette décision a été mûrement réfléchie, pas simplement pour le plaisir de voir flotter des drapeaux rouges, mais pour défendre leurs intérêts professionnels. Il faut, à mon avis, saluer la création du SMPS-CGT parfaitement identifié sur le plan syndical. En revanche, là où je m’interroge, c’est en ce qui concerne les employeurs. Berny faisait remarquer que pour négocier il faut être deux. Et pour les patrons des TPE/PME de la plongée, quelle est l’organisation représentative ?
  24. Prenons l’exemple d’une structure qui propose la plongée sous-marine à titre commercial et qui a des moniteurs salariés. Comme le fait remarquer justement Seebuble, le patron de cette PME est totalement responsable de la sécurité de ses employés et de ses clients. Depuis le PV de la dernière AG de la FFESSM, il sait officiellement (communication de la fédération délégataire) que de faire plonger ses moniteurs au-delà de 40 m multiplie par 10 leur risque d’accident professionnel, par rapport à la zone des 30 m. Quel patron serait assez inconséquent pour ne pas limiter le domaine d’intervention de ses moniteurs à 40 m ? Il n’y a pas besoin de nouvelle réglementation pour ça.
  25. Ces données proviennent d’une étude scientifique intitulée : « Plongée à l’air avec la table de décompression MN 90. Bilan de 12 années d’utilisation par la Marine française : à propos de 61 accidents de désaturation de 1990 à 2002 ». Ce travail a été publié par J.-E. Blatteau,*, J.-M. Guigues, M. Hugon, F.-M.Galland, J.-M. Sainty, J.-P. Menu dans Science & Sports 20 (2005) 119–123
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Bonjour,

 

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