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Plongeur.com - Le site de la plongée sous marine

Krol de Bretagn

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À propos de Krol de Bretagn

  • Rang
    Petit baigneur

Informations personnelles

  • Localisation
    lampaul
  • Profession
    enseignante

La Plongée

  • Professionnel de la plongée
    Non
  1. matos Alor divers Pour le matériel prêté mieux vaut avoir le sien: Gilles a prêté des lampes pour la plongée de nuit. Pour le reste effectivement prévoyez la monnaie locale pour payer les taxes. Refus du dollar et de l'euro. Pour les moustiques, pas de pbe en juillet.
  2. je pense que le snorkling depuis le resort n'est pas top... depuis le bateau non plus car plongées courant.
  3. Komodo avec Anne Sophie et Arno et leur création "Safari Bali" Le Pays Du Peuple Souriant (...) Le monde de la plongée s'ouvre enfin... La responsable, Anne Sophie, jeune femme longiligne, aux yeux dorés et au grand sourire accueille le groupe hétéroclite que nous constituons. Autour d'elle, trois moniteurs locaux s'imposent discrètement, Yetno, Coral et Rudi. Greg moniteur européen est un jeune homme tendance elfique, aux longues queues qui se déploient dans l'eau comme des tentacules, sous sa cagoule de néoprène. Greg accompagnera Philippe qui débute. Le topo d'avant plongée est dessiné méticuleusement par Rudi, c'est son cadeau quotidien: il s'évertue à nous rendre les conditions de plongée les plus agréables et sécurisées possible. Les caractéristiques du site sont explicitées en anglais et en français. Deux ou trois petits bateaux à moteurs nous emmènent ensuite sur les sites de plongées, en général les palanquées réparties sur les bateaux restent les mêmes d'un jour à l'autre. Rudi notre guide connaît parfaitement les sites. Il conseille donc Anne Sophie et Grég avec lesquels il discute le soir, pour préparer sans nul doute les plongées du lendemain. J'aime les voir travailler dans la cabine de commande du bateau, Rudi, Grég, Anne Sophie et le commandant alors rassemblés, dans la nuit tombante. Les petits bateaux/annexes descendus de notre grand voilier nous larguent sur les sites. Nous nous immergeons. Premières découvertes: nous survolons des patates de corail, des poissons de toutes formes et couleurs, dans une luminosité extraordinaire. Les deux suivantes sont passables, sur Moyo. Les zones sont surpêchées, la pêche est pratiquée à la dynamite. Certains endroits sont dévastés. Il s'agit de plongées de réadaptation.L'équipage nous autorise à prendre les deux kayaks et nous partons vers l'île: eau transparente, vent léger. J'imagine volontiers les premiers navigateurs et conquérants qui découvrirent ces îles fantastiques, éventuellement réceptionnés par de gros varans gourmands... Nous naviguons beaucoup. Durant la nuit, le bateau trace sous les étoiles et les vagues régulières provoque un tangage qui a la fâcheuse tendance à me rendre nauséeuse. Nous arrivons à Gili Lawa, sur le site de Castel Rock: sur un fond de 30 mètres. Dès 7H30 nous plongeons dans un courant relatif. Au fond nous attendent six requins d'un mètre à un mètre cinquante. Il s'agit de pointes blanches qui tournent calmement sur le site. Des carangues, des thons, des sardines, des perroquets pullulent. La faune est incroyablement abondante! Philippe a pu descendre sans problème, sur le fond de trente mètres où nous nous posons quelques minutes. Les deux palanquées sont rassemblées. Nous partons ensuite tranquillement dans le courant pour remonter sur un fond de dix mètres. La plongée suivante ayant lieu à 11 heures, nous avons largement le temps de déguster un des plats délicieux préparés par le cuisinier puis de nous reposer sur le pont du superbe navire, exposé au vent. A deux cents mètres environ, l'île dresse ses petits monts et exhibe son relief désertique et sa plage de sable blanc. Quelques arbres constituent des touffes rondes courageusement implantées dans un sol aride. Un autre bateau trois mâts est amarré non loin du nôtre, des marchands venus de l'île voisine tentent de vendre leur petite camelote. Consigne nous est donnée de ne pas acheter afin d'éviter les sollicitations régulières pour les autres séjours. Nous replongeons sur un fond de trente mètres mais cette fois-ci, nous ne distinguons pas de gros poissons dans le bleu. Nous découvrons néanmoins un mérou énorme posé sur une table de corail. Nous remontons pour débusquer cette fois des bancs impressionnants, des poissons napoléons, des Chaetodons aux robes jaunes éclatant dans moins de dix mètres d'eau, des poissons-coffres et des tétrodons ventrus aux grands yeux noirs. Nous parvenons à un site, celui de Canibal Rock, Nusa Kode. C'est un endroit relativement protégé, peuplé de Varans, visibles sur les plages. Les îles sont couvertes d'une végétation dense, touffue, plutôt sêche. Rudi nous informe que l'eau est fraîche, elle est descendue à 23 °. Nous allons nous immerger sur des plateaux de coraux peuplés de nudibranches colorés et effectivement nous en dénombrons une trentaine par m2. Tout foisonne, tortues, requins, nudibranches, poissons crapauds. Des coraux de toutes couleurs développent leurs ramifications. Je prends des photos par dizaines, accompagnée de mes acolytes Patrick et Rudi, notre super guide. Je vois des dorides, un en particulier blanc et noir à pois jaunes qui a la particularité de se nourir des toxines contenues dans les éponges, pour se protéger ensuite des prédateurs.Des zones sont exposées au courant mais ce matin, nous sommes relativement épargnés. Le site de Shot Gun est une passe entre deux îles: une zone de fort courant est visible depuis le bateau. De grosses carangues y jouent et une ou deux mantas restent, indolentes, planant dans une eau qui nous plaque au fond, accrochés pour les admirer, les approcher et les prendre en photo. Les gorgones sont belles, colorées, je cherche vainement des nudibranches sur les roches. Rudi en débusque un, minuscule avec un petit panache rouge/rose fluo.Anne est en extase: elle a pu rester tout près d'une raie aigle, qui s'est fort aimablement laissé admirer de très près, le courant les ayant rapprochées. Fascinées l'une par l'autre, les yeux noirs ont scrupté les yeux bleus jusqu'au fond de l'âme, sacré voyage! Les balades sur les deux îles, celle des pêcheurs et celle des Varans suscitent en moi des interrogations. Ces lieux sont ouverts aux touristes mais il faut bien reconnaître que dans le premier cas, nous n'apportons que bien peu de choses à la population locale, qui nous accueille avec une certaine indifférence. Sans doute reçoivent-ils ici des visites régulières d'occidentaux pourvus de leurs extensions habituelles preneuses (voleuses?) d'images. Les enfants ne nous accueillent pas comme à Bali avec des "Hello" retentissants... Ils observent, l'air soucieux. Les adultes vaquent à leurs occupations, ne nous accordant que rarement un regard. Je retiens l'image d'une vieille femme assise sur une natte, à l'entrée de sa cabane. La dignité et la fierté de cette dame me fascinent. Le cadre qui l'environne est a priori précaire et malgré tout, elle nous adresse un regard noir et franc, esquissant un sourire lorsque l'un d'entre nous exprime le désir de la prendre en photo. C'est interprété comme une acceptation. Anne pourra me donner cette photo car personnellement je n'aurais pas osé capturer l'image. Je suis impressionnée. Je le serai à chaque fois que nous irons sur une île, à la rencontre de ces gens humbles, travailleurs, confrontés à une nature parfois hostile, à une vie rudimentaire. Pêcheurs, agriculteurs aux visages burinés, aux corps décharnés, à la démarche calme, à pas suspendus. Ils sont incroyablement aériens, leur esprit est sans doute quelque part à palabrer avec cette Nature qui leur délivre leur subsistance et un Dieu qui veille... Leurs visages expriment le calme, la sérénité malgré des conditions de vie parfois rudes. L'accès à l'autre île est réglementé: des Rangers sympathiques et soucieux de partager leurs connaissances du site et des varans nous accueillent et nous orientent. Dans le village où ils résident, quelques cabanes surélevées dominent les corps des gros lézards indolents. Les Rangers les tiennent en respect avec une fourche censée coincer leurs têtes de reptiles, en cas d'attaque ou de tentative d'intimidation. Je suis un peu dubitative quant à l'efficacité de ce seul moyen de protection, Anne Sophie nous ayant prévenus de la mobilité fulgurante de ces animaux. Notre périple nous aura donc successivement conduits de Benoa (Bali), Moyo, Satonda, GPS Banta; dans les KomodoGili sur Lawa Laut, Castle Rock, Karang Makasar, Wailinu Ringa, Nusa Kode et Canibal Rock, Lankoi bay, Lehot Sera Bay, pour remonter par le même itinéraire. Les îles de Bali, Lombok, Sumbawa, Dompu, Sanggeang, Gili Banta, Komoldo, Rinca, et les nombreuses petites îles des Komodos disparaissant dans des nuances de bleu gris auront constitué notre horizon, pendant une semaine. La haute et fière silhouette de notre bateau, aura erré, lacérant les vagues jusqu'aux criques plus tranquilles. Le personnel à bord est excessivement disponible et souriant. Tous s'affairent pour nous rendre la vie facile et assumer les tâches les plus contraignantes: porter les bouteilles, le matériel divers, gonflage, services divers. Ils méritent largement que nous soyons reconnaissants du fait qu'ils ont agrémenté notre séjour de leur permanente bienveillance et disponibilité. Le Commandant du navire nous aura même symboliquement servi le plat du dîner, le dernier soir. Ce geste me touche profondément. Cette humilité est sûrement une des caractéristiques du peuple indonésien et balinais. On peut espérer que par une lente et magique assimilation les petits groupes invités à bord puissent s'en imprégner... Quelques avis de voyageurs présents durant le séjour: Anne: "Un univers riche qui va me nourrir pendant un certain temps." Annick: "Je ne veux pas rentrer". Philippe: "J'ai eu le sentiment de quitter une civilisation hyper prolifique, avec beaucoup de monde et d'aller vers un monde vierge. Cette progression porte aussi sur la nature. Tu vas vers une nature luxuriante et tu t'orientes vers le désert". Patrick: " c'est un séjour bien équilibré. On commence par des plongées de réadaptation, ensuite on passe une semaine sur les sites des Komodos, riches en coraux, en anémones et en faune. Possibilité de ponctuer le séjour par des visites sur les îles". Pour: Plongées Komodos, variées. Température eau/terre clémentes. Bonne visibilité sous-marine. Encadrement efficace en plongée: responsable très informé des caractéristiques des sites (moniteur local) Briffing précis et indispensable. Paysages terrestres grandioses et sauvages. Intendance autour de la plongée parfaite. Confort et beauté du bateau. Personnel très disponible. Linge de toilette fourni. Qualité de la restauration (buffet varié). Contre: Attention: niveau 2 conseillé pour plusieurs plongées sur les sites Komodos. Soirées qui auraient mérité d'être organisées (thèmes, films sur plongée, biologie par ex.) Navigation un peu longue mais "prix à payer" pour accéder aux trésors des Komodos. Carole Lemaître Komodo 27JUL2011 Le Pays du Peuple Souriant Dans mon pays, la Bretagne, nous rencontrons dès notre enfance des êtres féériques, des magiciens, des légendes, des êtres bizarres qui vivent sur les falaises, dans les roches, la bruyère... Korrigans, Morgan, Merlin, Lancelot et autres êtres merveilleux et valeureux peuplent notre imaginaire de leurs belles aventures et nous font rêver, nous effraient parfois, transforment notre regard sur le monde, toujours. Ils constituent les héros de nos voyages intérieurs mais il convient de générer d'autres univers par des déambulations réelles. J'aime donc quitter la belle Bretagne pour alimenter mon livre d'Histoires de vies... Lorsque je déserte momentanément cette terre pour Bali, des représentations parcourent fugitivement mon esprit: des danses, des couleurs, des visages aux traits équilibrés. J'imagine aussi des senteurs, des îles luxuriantes, une spiritualité axée sur les principes boudhistes et animistes... Mais des fonds marins, je n'envisage rien, je n'anticipe pas... Dans ma mémoire se fondent les expériences: Antilles, Mer Rouge, Polynésie... Les reliefs, les silhouettes à écailles se superposent, les formes se diluent en de gentils monstres qui constitueront mon bestiaire imaginaire. Le jour du départ est arrivé. Le grand oiseau blanc plutôt vrombissant et piaillant de touristes accomplit son office et nous emporte à tire d'ailes jusqu'à Kuala Lumpur. La structure élégante des lieux associe le bois et les arabesques blanches. Denpasar n'est pas loin, encore un effort: trois heures après nous y sommes, accueillis par une foule de correspondants qui brandissent leurs petites pancartes, sur lesquelles sont tracés maladroitement des noms d'occidentaux, aux sonorités forcément étranges ici. Nous sommes happés dans un petit bus et un sympathique chauffeur avec lequel nous échangeons quelques bribes d'une langue hybride nous prend en charge.Le voyage commence. Le petit bus slalome entre les scooters, les autres véhicules un peu fous. La location de voiture doit être un peu risquée dans les parages! Sortis de Denpasar, tout va mieux mais les scooters sont très nombreux et les conduites un peu incroyables. Pas de problème si la petite famille est au complet sur le deux roues, défiant les lois de l'équilibre, toutes dents dehors... La route défile: klaxons, coups de freins, slaloms, petites maisons rudimentaires, enfants qui jouent avec des poulets en sursis.... Une heure et demie plus tard, nous arrivons à UBUD. L'entrée de l'hôtel est sombre, nous nous y engouffrons. L'accueil est simple, chaleureux. Nous parcourons un couloir d'accès sur les parois duquel des sculptures inquiétantes et édentées grimacent. Un bain salvateur nous permet de nous refaire une peau neuve, épurée des lourdeurs du voyage. Un gros lézard est posé sur le bord de la piscine, après avoir émergé de la paroi couverte de fougères. Pour se loger sur Bali, les touristes ont l'embarras du choix, il faut compter environ 20 euros pour avoir un hébergement correct, 40 euros pour une chambre de standing. Le premier jour, nous partons vers 9 heures: départ à pied après nous être repérés sur la carte de la ville. Beaucoup d'agitation, beaucoup de circulation, beaucoup de bruit, peu de sérénité. Nous nous dirigeons vers la forêt des singes: un parc dans lequel des tribus de singes survivent. Ils sont partout et sont particulièrement agressifs les uns envers les autres, s'assaillant pour la nourriture: bananes distribuées par le personnel du parc, morceaux de navets... Les plus gros comme d'habitude ont le dessus sur les petits qui se contentent de rogatons de fruits. Les "leaders" sont plus qu'apparents avec leurs airs agressifs, leurs canines sorties, leurs cris retentissants. Nous découvrons des scènes adorables de petits singes blottis dans les bras de leurs mamans. Ils ont intérêt à être protégés car les adultes ne leur font pas de cadeau, la survie doit être problématique... Des singes accomplissent leurs performances habituelles d'acrobates, faisant ployer les branches minuscules sans se fracasser au sol...Les immenses banians s'enracinent profondément, certains sont très vieux, témoins en sont les troncs énormes et les racines nombreuses et larges qui contraignent le sol. Nous poursuivons sur l'axe routier où nous retrouvons des boutiques diverses, exclusivement destinées aux touristes: tissus, objets d'artisanat, sculptures, galeries d'art... Pour le change, il est possible de l'effectuer à l'aéroport mais aussi et surtout un peu partout en ville, à des taux intéressants. Les tissus sont doux, colorés, couverts de motifs superbes. Nous marchons deux kilomètres avant d'arriver au Musée de Pearl Lukisan, constitué de plusieurs bâtiments. Je fais beaucoup de photos d'oeuvres, le personnel étant censé interdire la prise d'images mais passant son temps à bien rire sur les marches ; il faut dire que les touristes sont parfois fort drôles! J'ai tout le loisir de "capturer"des images et pour moi, c'est un vrai bonheur. Beaucoup d'entre elles sont inspirées de mythologies, légendes locales ou de la religion boudhiste. Apparaissent des monstres, des visages grimaçants, ceux qui incarnent la lutte éternelle du Bien et du Mal. Des explications courtes et claires permettent de découvrir la symbolique de ces oeuvres. Nous prenons le temps de poser nos fesses dans un restaurant " Le Lotus" près du Palais, au coeur d'Ubud, dans un endroit extraordinairement agîté. Ouf, un peu de repos, quelques mets délicieux, poulet au curry, thon à la sauce au poivre. Le café liégeois est a priori savoureux! Pour un bon repas, il faut compter 15 euros environ, soit un peu plus de 100 000 roupias, boissons comprises. Un temple est à proximité, nous y faisons une apparition: dorures, édifications superbes mais beaucoup d'immobilisme. Les manifestations religieuses doivent y être impressionnantes. Je me promets de découvrir la religion boudhiste de façon approfondie au plus vite. Le retour sur la rue est un peu douloureux: pollution, bruit et agitation. Femmes montées en amazone, enfants coincés entre leurs parents, debout derrière le guidon tenu par un père concentré, femmes qui portent des paniers énormes sur leurs têtes, hommes qui proposent des taxis et locations diverses, trottoirs défoncés, chiens errants faméliques, restaurants très nombreux, boutiques proposant des tours et des prestations variées sur l'île, échoppes...Nous revenons vers la route de l'hôtel et Philippe décide de se faire masser: 110 000 roupias pour un massage intégral d'une heure. Je pars faire ma balade en l'attendant. Il ressort détendu et ravi de l'expérience, la main ferme du masseur l'a plutôt bien décoincé, le pauvre homme... Des massages de pieds sont aussi proposés, un vrai moment de détente et de bonheur, a priori! J'aperçois deux enfants qui, les jambes dans un grand aquarium, se font happer leurs petites peaux mortes par des poissons nettoyeurs! Nous mangerons ensuite au bord d'une rizière, ambiance très agréable, feutrée, alors que la nuit tombe. A 18 heures, le soleil a presque disparu. Une femme sort de la rizière, elle rince ses jambes, elle semble épuisée, son corps est trempé par l'effort. Elle enlève son immense chapeau de paille et pose son rateau. J'ai un peu honte, je l'avoue, de rester assise à la terrasse du restaurant pour siroter mon pineapple juce alors que les locaux s'éreintent. Je n'aime pas particulièrement le statut de "touriste"... Pourtant, durant notre périple, nous ne ressentirons aucune animosité à notre encontre, parfois une intense fatigue, une grande tristesse et usure, mais le plus souvent de larges sourires bienveillants. Le programme du lendemain est un départ pour la campagne alentours et une balade à vélo! Nous avons réservé par l'intermédiaire de l'hôtel, cela nous coûtera 350 000 roupias. Il nous reste une journée avant le départ pour le bord de mer et la nuit à l'hôtel, avant de prendre la mer, pour le début de la croisière. Nous sommes vendredi. Samedi: Bien disciplinés, nous partons faire la balade à vélo, à l'heure fixée. J'adore les rizières, ce sont des surfaces très exploitées, vitales pour les locaux. Les gens qui y travaillent ont de l'eau jusqu'aux genoux et oeuvrent sans discontinuer: arracher les tiges, les regrouper, les replanter.. le corps cassé, les vêtements trempés, de larges chapeaux les protégeant du soleil. Des petits sentiers délimitent les parcelles et les Balinais s'y déplacent lentement, figures légères soumises au vent... Il règne en ces lieux une ambiance aérienne, celle d'un autre monde, bien plus léger, spirituel que le nôtre.Les effluves d'encens, les fleurs de frangipaniers ou celles d'eucalyptus, tout parait délicat au royaume des touristes. A côté, le monde plus dur des travailleurs -ce peuple travaille beaucoup, femmes portant des charges énormes sur leurs têtes, tous creusant, sculptant, modelant... Je suis assez impressionnée par l'activité dont ces gens semblent faire preuve et par les qualités de leur artisanat. Pour les deux Asiatiques qui sont dans notre petit groupe, l'escapade à vélo semble être une sacrée "aventure" si je me fie à la réaction de la dame qui, dès qu'elle a les pieds sur les pédales, s'explose quasiment à l'arrêt sur le sol. Elle ne fera surtout pas l'intégralité du parcours, étant véhiculée par le mini-bus qui nous accompagne pour récupérer les vélos. IL s'agit en fait d'une toute petite aventure durant laquelle nous découvrons les champs, les routes, les villages. Un arrêt dans une maison balinaise nous permet de découvrir un atelier d'artistes: des jeunes gens peignent et dessinent de façon extraordinaire! Leur travail est très méticuleux et d'une finesse fantastique. Le temps est suspendu. Carole Lemaître Komodo 27JUL2011
  4. ALor Divers Alor Divers: Plongée: macro intéressante, courants, beaux reliefs. Bon niveau 2 ou expérience plongée courant souhaitable. Personnel sur bateau disponible. Centre: sympa, personnel local adorable. Prévoir fringues et lunettes piscine pour personnel (pêcheurs) à laisser en partant. Endroit très isolé, ils apprécieront. Séjour paisible.
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