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Alpha_B

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Everything posted by Alpha_B

  1. @jeancri25, quand on remonte du "fond à 26°C", on dit roulotte, pas foodtruck mais roulotte Désolé @volfoni689 mais je n'ai pas pu résister à la perche tendue ... Je suis déjà loin
  2. Ia ora na @volfoni689 E 'aito 'oe no hopu i roto i te pape pûto'eto'e Actuellement, ici, le "fond" tangente à peine les 26 °C, en plus dans une ambiance sonore "insupportable" Ce que ça fait du bruit le mélodieux chant des baleines... , oui, oui, Fa'aito'ito pour la suite ... Parahi
  3. Ia ora na Comme souligné par @christophe 38, la Polynésie française est ... française et dispose d'un droit du travail, même s'il est de la compétence du Territoire depuis que celui-ci est une Collectivité d'Outre Mer (COM ex TOM), très largement inspiré du Droit du Travail métropolitain. En l'espèce, la formation en internship, correspondant à une formation en échange d'un travail non rémunéré, relèverait d'une qualification de travail illégal et donc strictement interdite sur le Territoire. Je doute donc d'une telle possibilité offerte par une structure en Polynésie. Si tu "surfes" par ailleurs sur certains sites de structures pro polynésiennes proposant des parcours de formation N4 et autres cursus ouvrant des voies de professionnalisation, cet éclairage internship / travail illégal est explicitement inscrit. Pârahi NB : Pour les puristes linguistes (cf un autre fil de discussion) : En Reo tahiti (langue tahitienne) Ia ora na : Bonjour Parahi : formule de politesse d'un visiteur prenant congé dont l'origine serait issue du sens premier du mot "s'assoir, être assis" -> Je pars mais reste assis, tranquille chez toi ... PS au NB : pour les spécialistes puristes linguistes : mon clavier ne me permettant pas l'usage du târava, accent allongeant la prononciation d'une lettre, j'ai utilisé le ^ à cet effet ...
  4. Ia ora na @nico_40 Mauruuru pour ce CR sur Fakarava Sud qui rejoint ce que j'ai vécu en juillet 2020. Je repars d'ailleurs sur Tetamanu du 30 juillet au 4 août pour compléter l'expérience. Ton avis va sans doute aussi rassurer @Doumé Jullien qui nous interrogeait il y a quelques mois dans le cadre d'un séjour prochain (octobre si mes souvenirs sont bons). Bonne bulles
  5. Ia ora na @cedB76 Comme dit plus haut, quelques plongées de refresh ne peuvent que te permettre de retrouver tes sensations et remettre en route certains automatismes. Cela te permettra de commencer à profiter bien plus vite des plongées en Polynésie. Sache que les structures te font souvent faire une première plongée où tu es "observé". cela permet de proposer des plongées adaptées (niveau du plongeur / Point d'intérêt des sites). Quelques compléments aux posts précédents (qui évoquent déjà Rangiroa) : Tant à Rangiroa qu'à Fakarava, deux passes sont plongées par les structures : Sur Rangiroa : Tiputa (la plus connue) et Avatoru (plus rarement proposée) : Les deux sont intéressantes et accessibles à tout niveau (plongée adaptée). Les possibilités de rencontre avec les dauphins (spécificité de Rangiroa) se passent à toute profondeur (à partir de la surface jusqu'à moins ...). La concertation de requins ( essentiellement gris) est en entrée de passe de Tiputa, en général, sur un trentaine de mètres de profondeur mais des rencontres plus haut ne sont absolument pas à exclure. Le sommet des tombants externes permettent des plongées pour tous les niveaux. Sur Fakarava : Passe de Garue (passe nord) : la plus large de Polynésie, 7 courants majeurs répertoriés. Les plongées directement dans la passe ne se font qu'en courant entrant. La profondeur de la passe elle-même est inférieure à 20 mètres. De belles plongées sur le récif, tant intérieur qu'extérieur en extrémité de passe. Du gris observables sur 20 mètres ou en dessous (sauf comportement particulier vécu lors du lancement du parachute ) Passe de Tumakohua (passe sud) : L'observation des murs (3 spots habituels, points de passage successifs des plongées) de requins gris est accessible est à moins de 20 mètres (pour les deux les plus proches du lagon). A noter que les structures du Nord de Fakarava proposent des sorties à la journée sur le Sud (en fonction des conditions météo), sorties qui imposent 3 heures de navigation AR. Il y a aussi des pensions et structures directement à la passe sud (ce qui n'exclue pas les 3 heures AR pour le début et fin de séjour sur place ). Si tu veux la jouer comme Laurent Ballesta (si c'est encore possible), la résidence au sud (Tetamanu) est obligatoire. Je joins quelques images (extraites de vidéo) histoires d e ... Hormis celles de Tiputa, tout a été pris au max à 20 mètres) Pour résumé, plonge avant ton arrivée pour te remettre en palmes et juste profite... Nana
  6. Ia ora na J'ai fait, en mai 2011 (loin...) trois plongées sur Fuerteventura sur trois sites différents: Gran Valle : plongée réalisée sur 18 m Cabezon : plongée réalisée sur 15 m El Veril Grande : plongée réalisée sur 25 m Mon carnet de plongée n'a pas été d'un grand secours pour ma mémoire défaillante : je n'ai malheureusement pas de souvenirs marquants de ces plongées. Température de l'eau 18°C, du courant sur les trois plongées et une très bonne visi. Ci-dessous, la localisation approximative des sites (estimées lors de l'alimentation rétroactive de Subsurface quelques années plus tard donc non certaines). Je n'ai pas mieux ... Bonnes plongées à toi en tout cas
  7. Et elle se cache à l'eau, fort à propos... Une actu récente concernant ma "piscine" https://www.tntv.pf/tntvnews/polynesie/environnement/des-dizaines-de-cachalots-filmes-pres-de-moorea/ Et ça, c'est quand on vous prête le soleil... un soir de "rayon vert"
  8. Ia ora na En complément de l'article précédent, voici la revue de presse de ce matin... Peu de détails à ce stade sur la motivation des peines hormis très succinctement dans l'interview de l'avocat : Défaut de vérification de profondeur (?) Défaut de vérification du niveau (des plongeurs ?) Problème de matériel (?) https://la1ere.francetvinfo.fr/polynesie/tahiti/accident-de-plongee-le-moniteur-et-la-societe-condamnes-1023916.html https://www.tahiti-infos.com/Plongeuse-japonaise-decedee-a-Rangiroa-Club-et-moniteur-condamnes_a201084.html https://www.radio1.pf/deces-dune-plongeuse-japonaise-a-rangiroa-un-an-de-sursis-pour-le-moniteur/ https://www.tntv.pf/tntvnews/polynesie/justice/deces-dune-plongeuse-japonaise-le-moniteur-et-le-club-condamnes/ Interpellant pour le moins... Les faits remontent à 7 longues années maintenant. Et comme dit précédemment dans un de mes posts (pour ce que cela vaut), ma confiance reste entière en l'encadrant concerné et la structure. Parahi
  9. Ia ora na tatou Le verdict est tombé dans le dossier objet du fil de discussion : Le moniteur est condamné à un an de prison avec sursis, Le club à une amende de 5 millions de francs pacifiques (soit environ 42 000 €) L'avocat de la défense a annoncé qu'il ferait appel. A méditer... https://actu.fr/polynesie-francaise/rangiroa_98740/noyade-en-plongee-a-rangiroa-le-moniteur-de-plongee-condamne-a-un-an-de-prison-avec-sursis_42298995.html Sorry @nico_40, un problème de mise en jour de l'affichage me fait faire du plagiat et je ne sais pas supprimer un message ...
  10. Ia ora na @Yoma Voici un lien (déjà posté sur le fil de discussion "avis Vaquita" sur le forum) qui peut éclairer un peu la discussion. https://drive.google.com/file/d/1ONrubHEE-uzFSVaZ8eHklIViWw6LoBmU/view?usp=drivesdk Attention : Il ne s'agit pas d'un "comparatif" des deux caméras (Gopro7 et Vaquita), juste le rendu dans une config particulière, d'un moment donné, avec un même point de prise de vue à15 cm près. Les deux cams, montées sur la même platine, étaient réglées sur 60 fps en 2.7K, aucun éclairage autre que naturel; je n'ai plus souvenir du réglage de champ de la Gopro; La Vaquita en correction de couleur automatique, la GOPRO7 avec un filtre rouge. Ces corrections n'auraient certes pas dues être utilisées à cette profondeur (plus de 30m) Les effets de correction rouge conduisent donc à : "bouffer" de la luminosité sur la Gopro donner une coloration légèrement violette au bleu (entre autre). Mais bon, ça donne un idée. En tout cas, aujourd'hui, sauf circonstances très exceptionnelles, ma GOPRO reste au sec quand je plonge, la Vaquita lui raconte ses aventures au retour ... Je vais essayer de trouver le temps de préparer quelques exemples vidéos supplémentaires, à accoler sur le même schéma, à des profondeurs plus conformes à l'usage du filtre rouge (physique ou logiciel) (entre 6 et 20 m). Une capture d'écran en attendant pour le flou de près pour @Utop84 Bonnes bulles
  11. Ia ora na @Utop84 Je dispose d'une Vaquita depuis la dernière semaine de février 2021 (1ère plongée pour elle le 21/02). Elle m'a accompagnée dans la plupart des 28 dernières plongées (Aïe, aïe, pataper, pataper !!!) depuis sa mise en route. Je l'ai utilisé en parallèle d'une GOPRO7 sur une bonne quinzaine de plongées. Le rendu de couleur est incomparable entre les deux caméras (GOPRO avec filtre rouge et Vaquita avec DDC). Pour autant, pour répondre directement à ta question, la Vaquita n'est (actuellement ?) pas en mesure de faire une mise au point sur des sujets trop proches (à l'image de la Gopro d'ailleurs) et d'autant moins en macro. Je n'ai toutefois pas de données chiffrées sur ce point, juste un peu d'expérience d'images ratées Bonnes bulles
  12. Ia ora na Un petit article de Tahiti Infos paru ce jour met en lumière le cinquantenaire du CRIOBE, implanté depuis ses origines sur l'ile de Moorea, en Polynésie Française. Les domaines d'études du CRIOBE sont relatifs aux écosystèmes coralliens. Le CRIOBE est devenu une unité de recherche du CNRS en 2013. https://www.tahiti-infos.com/50-ans-du-Criobe-pionnier-de-la-recherche-sur-les-recifs-coralliens_a200609.html Je vois joins aussi le lien vers le site du CRIOBE. http://www.criobe.pf/ Bonne lecture
  13. Ia ora na tatou. Pour compléter le panel des couvertures journalistiques du dossier, je vous joins les liens vers les articles des divers médias locaux, en complément du premier repris dans l'ouverture du sujet : https://www.radio1.pf/un-moniteur-et-un-club-de-plongee-juges-pour-le-deces-dune-japonaise-a-rangiroa/ https://la1ere.francetvinfo.fr/polynesie/tahiti/polynesie-francaise/le-proces-de-la-plongee-mortelle-a-rangiroa-1000417.html https://actu.fr/polynesie-francaise/rangiroa_98740/noyade-en-plongee-a-rangiroa-la-relaxe-demandee_41621361.html https://actu.fr/polynesie-francaise/rangiroa_98740/noyade-en-plongee-a-rangiroa-la-relaxe-demandee_41621361.html https://www.tntv.pf/tntvnews/polynesie/justice/un-moniteur-de-plongee-juge-pour-la-mort-accidentelle-dune-touriste/ Je vous laisse les découvrir. Je n'émettrai pas d'avis sur l'affaire elle-même. Pour confirmer les propos de @nico_40, la passe (les passes) ne sont jamais "faciles". Le phénomène des veines fluides est très marqué et le courant peut être très fort. j'ai, à mon actif, 16 ploufs dans la passe de Tiputa et pour illustrer les deux points ci-dessus : Une plongée en dérivante entrante où, porté par le courant, j'ai palmé 80 % du temps pour rester proche du GP, n'arrivant pas à récupérer la même veine de courant que lui ... Une dérivante sans effort de près de 1,2 km après avoir grenouillé gentiment pendant un moment à l'angle (Sortie au niveau de la cardinale sud après le motu de l'aquarium pour ceux qui connaissent ) Des accroches volontaires, face au courant, au bord du premier canyon (il y en a deux principaux en gros perpendiculaires à la passe, en travers de celles-ci) pour une entrée coordonnée de la palanquée dans celui-ci, stand by durant lequel les bulles partent à l'horizontale, le masque tremble, le deuxième étage s'agite (merci les dents) secoué par le flexible... Toutes mes plongées sur Rangi (2019, 2020 et 2021) ont été faites dans le club en question. Certaines (les dernières à date d'ailleurs) avec l'encadrant concerné (qui n'est pas seulement GPP). Il est un professionnel passionné, reconnu et apprécié. Toutes les "sessions", même en étant "connu" de la structure, passe par une première plongée qui sert, sans vraiment le dire, d'évaluation du plongeur... Bref, aucune plongée n'est anodine...
  14. Ia ora na Même endroit, même semaine, même rencontre L'image est de moins bonne qualité graphique que celle de @volfoni689 mais elle bouge, l'image . Désolé pour le passage des palmipèdes, on ne peut pas toujours être aux premières loges Marteau Rangiroa.mp4 ...
  15. Bonjour à toutes et tous. Pour rebondir sur le message de @caolila, je tenais à préciser que l'objectif de mon post n'est pas de réaliser un comparatif (J'en serai bien incapable, étant un noob total en prise de vue, en montage et je ne vous parle pas d'un éventuel traitement d'images ...). Je n'ai d'ailleurs (vous l'avez noté) émis aucun avis personnel sur ces deux extraits. Je souhaitais seulement de vous présenter, dans une configuration donnée, à un instant (marquant) donné, ce que j'ai extrait du tube (Vaquita) et de la boite (Gopro). On le sait tous, le filtre rouge, au delà d'une vingtaine de mètres, hormis rajouter un obstacle à la lumière n'a plus de réelle contribution. Paralenz déconseille aussi l'usage du DDC au delà de 20 mètres. A ce moment, les "corrections" étaient, malgré tout, actives. @Hermes75003 Je n'ai que très peu de recul, n'ayant pas encore exploité les quelques heures d'image sur ces 10 plongées. Les Tuam's sont à 3 heures porte à porte de chez moi, l'obligation d'y retourner ne sera donc pas une véritable contrainte enfin non, je reste La Vaquita est conçue avec l'idée de pouvoir agir sur l'ensemble des paramètres de réglages y compris quand elle est immergée avec des manipulations assez simples. L'écran oled est sympathique mais finalement peu utile en prise de vue éloignée où le jugé reste le guide pour le cadrage. Plus lourde que la Gopro, même si son poids apparent se réduit fortement sous l'eau. Agréable à manier... Sans ambiguïté, la stabilisation d'image n'est pas (encore) à la hauteur de la Gopro Pour le son... Grande inconnue à ce stade (rien dans la doc). Je continue à explorer. La gestion d'information sur la batterie me pose toutefois question... En tout cas, son affichage : Par deux fois, j'ai constaté une chute de 100% de charge affichée à 25 % en quelques minutes (env 10) dès le début de plongée avec finalement un fonctionnement jusqu'au bout de la plongée (env 40 minutes de plus) sans plus de baisse visible de l'indicateur... J'ai, sur une même journée, réalisé deux plongées (61 et 48 minutes) sans rechargé la batterie durant l'intervalle de surface, la Vaquita a tourné en continu sur les deux immersions sans souci. Il ne s'agit donc pas a priori d'un problème d'autonomie ... @Yacapa Les MAJ sont très faciles soit par l'application Paralenz (téléphone) soit via la carte SD en récupérant le micrologiciel sur le site Paralenz, en insérant la carte SD dans la caméra et en la démarrant. La caméra se met à jour. En résumé, je n'ai pas encore été bien loin avec le produit mais j'ai ramené quelques séquences correctes (de mon égoïste point de vue) ... Subaquatiquement
  16. Ia ora na tatou. Je termine aujourd'hui une semaine de vacances dans les Tuam's avec 10 plongées de plus au compteur (4 sur la passe Te Heiava à Tikehau, 5 sur la passe de Tiputa et une sur Avatoru, ces deux dernières passes étant sur Rangiroa). J'avais, 4 jours avant le départ reçue mon cadeau de Noël (commandé en août 2020 merci Papa COVID) à savoir une Vaquita de chez Paralenz. N'ayant pu me familiariser avec la bestiole avant le départ, j'ai donc bricolé la platine que j'utilise avec un montage en (presque) parallèle (mais avec un défaut obligatoire de parallaxe lol) afin d'utiliser la Gopro 7 et la Vaquita. Les deux cams étaient paramétrées en 2,7K, 30 FPS. Correction DDC bleu permanente pour la Vaquita, filtre rouge pour la Gopro) Voici une même scène vues des deux cams. Aucune retouche, montage à l'arrache presque sur le deck (via l'appli photos de W10) pour mettre à disposition d'une des plongeuses de la palanquée les images au plus tôt Je livre à votre appréciation cette séquence prise au dessus du plateau aux marteaux à l'entrée de la passe de Tiputa... https://drive.google.com/file/d/1ONrubHEE-uzFSVaZ8eHklIViWw6LoBmU/view?usp=drivesdk Envoyé depuis un smartphone...
  17. Ia ora na Es-tu sûr de du "shore fish" ? Il ressemble à un "stone fish" : poisson pierre. 2 exemples de ce que l'on voit dans les eaux polynésiennes ci-dessous. Désolé pour la qualité des images extraites d'une vidéo.
  18. Ia ora na. En effet, la nature nous aide parfois. La pétale de la fleur de l'hibiscus Tiliaceus ( Purau en langue tahitienne) semble disposer d'une propriété anti-buée. Cette fleur passe du blanc au pourpre voire violet au cours de son existence en passant par le jaune clair, le rose,... (Photo from Wiki ...) Je ne sais pas si la feuille fonctionne aussi. Je n'ai pas testé personnellement (l'arbuste en question poussant rarement à bord des bateaux ). Parahi
  19. Pour compléter mon message précédent, quelques illustrations terrestres. Le centre de plongée La carte support des briefings La résidence provisoire Un des 'taxis" nautiques de Tetamanu Le pont reliant Tetamanu Village à Sauvage Petit matin Manava aux sables roses.
  20. Ia ora na Doumé J’ai pris le temps de lire les derniers commentaires sur Tripconseilleur avant de prendre mon clavier, te voyant plein d’a priori, sans doute en lien ce que tu as pu lire. Je vais simplement présenter ma courte expérience sur Tetamanu village en juillet 2020. Volontairement, je serai plus (ou moins) large que tes questions. Il y aura donc forcément des éléments de réponse que tu connais déjà du fait de ton expérience. Nous (Maman, Papa et fiston) avons passé quatre nuits à la pension. Je suis le seul plongeur de la famille. La cordialité et la convivialité ont été permanentes tout au long du séjour, depuis l’accueil à l’aéroport jusqu’au retour au Nord. Le transit entre l’aéroport et le ponton d’embarquement est assuré par un prestataire pour le compte de Tetamanu. La traversée du lagon dure environ 90 minutes si les conditions de nav le permettent (elles peuvent être parfois sévères dès que le vent se lève), ce qui permet de se rendre compte du trajet aller-retour réalisés par les clubs de plongée du nord pour offrir deux plongées au sud à la journée. A l’arrivée à quai à Tetamanu, accueil sympathique autour d’un rafraichissement bienvenu et briefing rapide sur le fonctionnement global (hébergement, plongée,…). Les bagages ont été pris en charge en parallèle et directement déposés au bungalow. Nous avons séjourné sur Tetamanu village même (pas sur « sauvage », à environ 10 minutes de marche des infrastructures principales). Le bungalow avait été rénové récemment, équipé « simple mais fonctionnel » comme dirait mon fils. Propre, literie correcte (un lit deux places et un lit une place en configuration de base, équipés de moustiquaires), nécessaire anti-moustique en complément, produit de toilette de base, eau potable en bouteille avec refill possible au restaurant, balai, prise électrique 220 V. Le point particulier souvent cité est la douche. En effet, le débit et la qualité de l’eau sont en deçà de notre quotidien habituel mais permet sans souci de maintenir une hygiène correcte. A ce stade, il est bon de préciser que le motu est nécessairement autonome sur le plan de l’énergie et de la ressource en eau (hors boisson), loin, très loin, de tous services "publics". Sur le motu principal, l’énergie électrique est essentiellement produite par des panneaux photovoltaïques avec stockage, un groupe électrogène intervenant en relai en cas de nécessité. Des ruptures d’alimentation sont possibles sur tout ou partie du « réseau » électrique mais nous n’avons jamais manqué d’énergie pour nos usages perso (malgré un incident de quelques heures). Sur « sauvage », a priori, seul le PV assure la production d’énergie. Il n’y a pas d’eau douce sur le motu. L’eau de pluie est recueillie dans des citernes pour les usages « nobles ». De l’eau est pompée dans des puisards creusés dans la soupe de corail qui constitue le sou-sol du motu, eau saumâtre (et jaunâtre du fait de l’humus) donc pour les autres usages. Pour la restauration, la cloche régit effectivement l’ouverture du buffet, copieux, local, varié avec des plats qui peuvent paraitre inattendus compte tenu de l’éloignement des sources d’appro : par exemple, des viandes présentes à tous les repas lors de notre séjour. Je reviens sur le terme de copieux : Lors de notre séjour, le buffet était géré à géométrie variable dans le bon sens du terme : celui-ci a toujours été adapté au nombre variable de convives en termes de quantité( du simple au double lors du séjour). Je crois sincèrement que les pénuries reprises dans divers commentaires étaient liées aux passages, juste avant les lésés, de « criquets des buffets », phénomène largement observé lors des migrations de touristes pour qui « plus » est mieux que « bien »… Quant à la gastro,… franchement ??? Tout était succulent, la pêche du jour,… Voilà pour le côté logistique. Pour le coté plongistique : Sur le plan du matériel, je n’ai pas de commentaire personnel du fait que je disposais de mon propre équipement. Aucun souci de mon côté. J’ai plongé avec des plongeurs confirmés, qui eux n’étaient pas complétement équipés, aucun ne s’est plaint des stabs, détendeurs, combis,… Seule une vigilance accrue était rappelée et « imposée » lors des briefings sur l’annonce impérative de l’atteinte de la réserve à l’encadrant, certains mano étant réputés peu fiable en dessous de 50 bars. Pour les moyens d’éclairage collectifs et individuels mis à disposition pour la plongée « crépusculaire », c'est du top. Un petit coté Versailles en terme de luminosité globale. A noter que tout le matériel est sur le ponton où les bateaux sont amarrés. Distance à parcourir au alentours de 3 m avec un dénivelé de quelques dizaines de centimètres, bref pas d'effort. Deux ou trois plongées par jour sont organisées (Inscription lors du repas du soir qui précède) en fonction des horaires de renverse du courant. Etant situé directement sur la passe, les plongées sont programmées sans temps mort. L’heure annoncée de plongée est l’heure du départ de la plongée, pas l’heure de RV pour préparer la plongée. Il y a, en général, une plongée courant entrant (Visibilité incroyable car la turbidité est nulle, observation des murs (3) de requins, faune diverse mais moyennement dense), une en courant sortant (visibilité pas au top du fait de l’emport des sédiments du lagon vers le large mais densité de faune (bancs divers) bien plus importante, les requins ne sont plus au premier plan). La troisième est la « crépusculaire » qui n’est pas organisée tous les soirs (Conditions de courant, état d’excitation des requins constatée sur les précédentes, niveaux observés des plongeurs, …). Il est à noter qu’en Polynésie seules trois plongées quotidiennes sont autorisées au maximun. Sur la notion d’auto-encadrement, ne t’attends pas à partir à l’aventure sans encadrant local dans la palanquée du moins lors des premières plongées. Les encadrants locaux croisent leur regard sur la manière de plonger avant de lâcher ou pas une palanquée en autonomie. Pour l’anecdote, j’ai eu ce opportunité à la 4ème plongée avec 3 autre plongeurs, sur une proposition spontanée du chef de centre, après avoir été mis sous observation sur les 3 ploufs précédents (dont un de nuit). Parmi nous, un moniteur ayant bossé sur la passe quelques années auparavant. A notre sortie, gros éclats de rire de la palanquée lors de l’arrivée du bateau venu pour nous récupérer, le capitaine nous demandant avec un air effaré « Mais il est où le moniteur ? » En juillet, deux encadrants sur place, jeunes, sérieux et compétents. Je ne sais pas ce que tu rencontreras dans un an comme conditions mais pour ma part, je n’exclue pas, loin de là, d’y retourner. Snorkelling, escapade aux sables roses, pêche à la traîne, petites balades, farniente occupent les non-plongeurs (et les ploufeux entre deux), le site « bout du monde » permet vraiment un changement de rythme de vie bénéfique. Pour les réfractaires accros au modernisme, 4G mieux qu’à la maison… Bref, un constat positif de mon coté. Quant à loger sur place et plonger avec Topdive … Si tu ne veux pas plonger de nuit, why not… A titre indicatif, sur le plan économique, avec un carte 10 plongées Topdive (tarif dégressif 89000XPF), le différentiel de coût en 2020 s’établit à 2300 XPF (soit 19 €) par plongée en faveur de Tetamanu (Tarif dégressif 66000 XPF pour 10 plongées). Tetamanu Diving appartient au proprio de Tetamanu Village (la pension), je ne saurai mesurer la perception du truc vu du ponton du patron … A bientôt au Fenua
  21. Mode #Pasbien ON Monsieur LESTAGE facilite-t-il les immersions en entreprise ? Noooon, t'es lourd, on avait dit pas les patronymes !!!!! Mode #Pasbien OFF Faut reconnaitre que le SEFI fait fort sur ce coup Pataper
  22. Pour rebondir, les SP, comme les plongeurs, adorent l'O. Ils en rajoutent -> TOOTEM Et quand TOOTEM, tu fais gaffe...
  23. Ia ora na Ironmule. Je vois que ta question n'a pas suscité l'enthousiasme des foules alors je me lance ... La science des courants dans les passes des atolls polynésiens (entre autre) ne permet malheureusement pas la prédiction sur les dates les plus favorables pour pratiquer la plongée et reste empirique sur les horaires de courant entrant. On peut imaginer, qu'en base, les courant entrants et sortants s'établissent en fonction des coefficients de marée. Tu trouveras assez facilement des sites qui permettent d'obtenir ces informations. Mais, car il y a (au moins) trois "mais", l'établissement des courants, leur sens et leur intensité dépendent aussi de facteurs tant dynamiques que statiques : Dynamique : Le régime des vents,qui, suivant la direction et la force peut entraîner de fortes entrées d'eau océaniques dans le lagon par les chenaux de faibles profondeurs (hoa en tahitien) existants sur les platiers coralliens, ces mêmes platiers pouvant être submergés durant les épisodes. La houle longue qui conduit aux mêmes effets avec une cause différente, la houle s'étant levée souvent très loin, en lien avec un épisode météo à plusieurs centaines voire milliers de km. Statique : cet aspect est justement directement en lien avec la configuration de l'atoll, de son élévation, de la présence ou non de hoa, de son orientation vis à vis des vents dominants,... Ces éléments viennent influencer très largement les écoulements dans les passes. En général, c'est d'ailleurs le déferlement des vagues et non les marées qui "décident" dans les faits. Pour donner une illustration, des courants sortants établis sur plusieurs jours en continu ont été observés sur l'atoll de Rangiroa à diverses reprises lors d'épisodes de grosse houle longue en particulier. Ces quelques éléments explicatifs illustrent l'immense difficulté de la prévision suivant les atolls. C'est donc jusqu'en temps réel que s'adaptent les plongées dans les passes. Je laisse aux spécialistes de l'Hydrodynamique des lagons le soin de corriger, compléter mes quelques lignes. Nana
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