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LGF

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819 Excellent

À propos de LGF

  • Rang
    carbure aux gaz

Informations personnelles

  • Localisation
    France
  • Profession
    libérale

La Plongée

  • Féderation(s)
    FFESSM, PADI, TDI...
  • Niveau en plongée
    MF1, PTH120, AOWD
  • Professionnel de la plongée
    Non

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111 visualisations du profil
  1. ce n'est qu'un article fait par un journaliste qui ne connaît pas la plongée, qui n'est pas allé sur place et qui rapporte ce qu'il a compris d'informations de seconde main probablement transmise par un de ses contacts parmi les secours et/ou lus dans une dépêche d'agence. de là à penser qu'il peut y avoir quelques approximations dans les horaires indiqués...
  2. Merci pour ce témoignage émouvant de cette première immersion.
  3. LGF

    Bonjourenh.

    Bienvenue parmi nous
  4. Il y a deux aspects dans ta question: la saturation résiduelle pour la montée en altitude et l'effort physique d'une randonnée. Même si des plongées loisir standard te laisseront une saturation résiduelle faible, il n'est pas raisonnable d'aller crapahuter en montagne deux heures après une plongée. Et même si le risque est très faible, une nuit de repos entre les deux me paraît plus sage.
  5. Salut @Underwaterdiver, la vitesse d'ascension n'a que peu de rapport avec le risque, c'est essentiellement l'altitude atteinte qui compte, a contrario l'effort physique est un facteur péjoratif sur le risque d'accident. 2600m c'est peu ou prou l'équivalent de la pressurisation des avions de ligne (2400m) donc le plus simple pour toi est de suivre la valeur du "no fly" de ton ordinateur de plongée, soit effectivement entre 12 et 24h dans la plupart des cas. Il existe des ordinateurs plus complexes qui calculent en permanence l'altitude autorisée après une plongée mais je ne suis pas sur que ce soit utile dans ton cas. Prévois la randonnée au moins le lendemain des plongées et puis voilà.
  6. LGF

    Desaturation

    Certes, ce n'était pas vraiment l'idée de mon intervention. Je ne mettais pas en doute que la respiration d'oxygène pur diminue plus rapidement la charge en azote et permette de démarrer la plongée suivante moins saturé ou de prendre l'avion plus vite pour les plus joueurs. Je pensais plutôt au pic de bulles et de risques dans les heures suivant la sortie de l'eau: le palier à l'O2 permet de diminuer le taux de bulles circulantes au pic mais est-ce que respirer de l'O2 plus longtemps que le palier obligatoire diminuera encore ce taux de bulles circulantes ou bien le gain est-il négligeable? Je n'ai pas connaissance d'une quelconque étude sur le sujet mais si tu as ça en magasin, ça m'intéresse.
  7. LGF

    Desaturation

    pourquoi pas, chacun mettra le curseur où il le souhaite et selon ses contraintes diverses et variées... probablement aucune étude scientifique n'a étudié l'impact du passage à l'air après déco, en tout cas je n'en ai jamais entendu parler. Tout ce que nous pourrons dire dessus sera donc pure spéculation. Ce qui a été montré c'est que les paliers aux mélanges suroxygénés diminuent nettement la production de bulles post plongée par rapport à quelqu'un qui fait ses paliers à l'air. Est-ce que de rester à l'O2 une fois le palier fini permet de diminuer encore les bulles et les risques? rien n'est moins sur. Chacun a avancé ses arguments: pouvoir faire la déco de la plongée suivante, ne pas gaspiller...
  8. LGF

    Plongee vacances de Noel

    Salut @Photodd, les Antilles seraient aussi un excellent choix. Quant aux prix pendant les vacances de Noël... mais ce sera partout pareil.
  9. Il vaudrait mieux comparer ce qui est comparable, avec un même logiciel de simulation (Pastodeco): CCR (setpoint 1,3, déco 1,6): 38 minutes. OC air: 25 minutes OC air avec une déco oxy (et un bi): 33 minutes. OC Nx28 et déco oxy: 37 minutes. Un plongeur nitrox confirmé peut faire la même plongée qu'un CCR diluant air pour un coût et une complexité nettement moindre. Autant j'apprécie mon recycleur, autant ce n'est pas cet argument qui justifie son emploi.
  10. LGF

    Statistiques ADD

    vaste débat: qu'est-ce que respecter les consignes de l'ordinateur? - juste respecter les temps de paliers donnés? - respecter les vitesses de remontées, à peu près, à la lettre? - ne pas redescendre de x m à tout moment? Si ces statistiques existaient, elles auraient finalement assez peu de valeur, si ce n'est celle de mesurer le taux de possession des divers ordinateurs car il faudrait aussi pouvoir corréler le nombre d'accidents avec le nombre de plongées faites avec chaque modèle, ainsi que l'engagement de ces plongées. Il ne serait pas anormal à mon avis que les ordinateurs utilisés par les plongeurs faisant les plongées les plus longues, complexes, profondes aient le taux d'accidents le plus élevé... Que pourrait-on en dire? Les Sherwater/OSTC/Divesoft... c'est de la merde, ils ont le plus fort taux d'accidents? ou alors ils sont utilisés par les plongeurs qui font les plongées les plus à risque, en toute connaissance de cause pour la plupart? A mon avis il est illusoire de penser avoir un jour des données rétrospectives exploitables.
  11. LGF

    secourisme

    a priori il est donc annoncé gratuit.
  12. "créateur", "lanceur", "initiateur", "primo-posteur", "démarreur", "lanceur du fil", "auteur du sujet"
  13. LGF

    The BLOOP is back

    pour l'origine de cette histoire, certains ont fait des recherches, cette page recense pas mal de recherches sur les "règles" de la plongée, encore en anglais: https://dtmag.com/thelibrary/challenging-rules-scuba-diving/ tout est sympa à lire mais pour ce qui nous concerne c'est le paragraphe "Always do your deepest dive first." en milieu de page. "It may surprise you to learn that the deep-first rule is a relative newcomer to the diving liturgy, traceable only back to the 1970s. The story is also an interesting lesson in the history of scuba diving. A popular assumption is that the recreational scuba diving community simply adopted the deepest-first rule from the US Navy. Such an assumption seems entirely reasonable given that the USN Tables were the first standard for recreational scuba diving. The problem is, it’s not true. The US Navy does not now, nor did it ever, have any prohibition against reverse profile diving. In fact, one of the example dive table problems an older version of the US Navy Diving Manual involved a reverse profile. Likewise, there is no such prohibition in commercial scuba diving. So where did the rule come from? The first suggestion to make the deepest dive first appears to have been offered in a relatively obscure reference — and only as a suggestion — by a researcher named Dennis Walder in 1968. His rationale was that by making the deeper dive first, one might crush “silent bubbles” — assumed progenitors of decompression illness — making the development of bends less likely on that and subsequent repetitive dives. But this was based primarily on theory and informed speculation, not empirical evidence. Moreover, no reference to any deep-first guideline appeared in any recreational diving literature until 1972, when the following statement was published in PADI’s Basic Scuba Course Manual (a curriculum segment of the then-current PADI Instructor Manual): ‘One very important rule — WE ALWAYS MAKE OUR DEEPEST DIVE FIRST when using the dive tables.’ No rationale was provided, though examples were often included during training showing the aforementioned advantage of avoiding decompression stops. By the 1980s ‘deep dive first’ was growing beyond a recommendation. By the 1990s, the mantra of-deep first was firmly ensconced in diver training materials as well as in the psyche of divers; and no prudent diver even considered violating the warning. But by this time dive computers had become standard equipment, and whether by accident or intention, divers were making — and getting away with — repetitive and multilevel reverse profile dives.” Brylske sums it up by saying, “In all probability, the deep-first rule might never have been challenged had it not been for the widespread use of dive computers. Although the rules say otherwise, no dive computer in existence explodes, calls the police or ceases to function if the user engages in a reverse profile dive.”
  14. LGF

    The BLOOP is back

    oui mais ça ne sort de nulle part ces recommandations, c'est tiré du chapeau. Pour ceux qui ont du temps devant eux, en anglais, voici la source: https://medschool.ucsd.edu/som/emergency-med/divisions/dive/Documents/Reverse Dive Profiles Proceedings 2000.compressed.pdf ça a certes 20 ans mais je n'ai pas vu passer mieux depuis. Le résumé que j'aime bien: "rien n'interdit les profils inversés mais une bonne gestion de la saturation en azote et de la quantité de paliers à faire encourage à faire la plongée la plus profonde en premier" une profonde avec une saturation résiduelle importante rajoutera une quantité de palier non négligeable, à part ça y'a pas grand chose de démontré dans l'histoire.
  15. LGF

    The BLOOP is back

    Re bienvenue par parmi nous alors Comme quoi une simple présentation débouche sur des débats intéressants. Voici déjà une petit texte tiré de chez DAN (en anglais, désolé) qui dit en gros que le risque présenté par des profils inversé n'a jamais été objectivé: "Reverse profiles Question: I’m Instructor and I have a very BIG question for your Physiologic and Decompression theory experts. I want to make two dives, First one at 09H30 AM to 12 meters for 50 minutes and after a 2H40 minutes, a second at 01H00 PM (the same day, to really don’t confuse you in my question) to 28 meters 15 minutes following by a multilevel 16 meters for 10 minutes and 12 meters for 15 minutes. Now the big questions, is it physiologically safe for me. I know already that the recommendation is to dive deeper first and shallower on repetitive dives. I know, as a diving Instructor, all the recommendations and the basic of physiology and decompression theory but I want to know more about this kind of reverse profile. Nobody is able to explain me why is it dangerous or why is it not, on the physiological side. That why I write you now, DAN, the professional on that. Answer: There is no "physiological" danger or significant alteration related to reverse profiles that has been scientifically proven. That is, the physiology of the uptake and desaturation of inert gas is not changed by a reverse profile. Obviously, however, a deeper dive following a shallow and possibly long one, would impose on the already supersaturated tissues a further significant saturation, in a short time, since the driving force for the uptake of inert gas is stronger with the increase of depth and inert gas partial pressure. The end result would be a significant inert gas supersaturation of the tissues, rapidly approaching the No-D limit or reaching times which may make Decompression Stops necessary. This can be easily seen by computing such dives on tables or scrolling the simulation on a dive computer. It is known, also from our recent studies, that the probability of high degree gas bubbles and of decompression illness is linearly proportional to tissue nitrogen partial pressure and depth. A symposium on reverse dive profiles was held in October 1999 in Washington DC, at the Smithsonian Institute, co-sponsored by DAN, DEMA and others. The Reason was to substantiate with scientifically sound findings the current statement by many Training Agencies that reverse dive profiles are not recommended due to an increased risk of DCI. The conclusions of the workshop are the following: "The Findings 1)Historically neither the US Navy nor the commercial sector have prohibited reverse dive profiles 2)Reverse dive profiles are being performed in recreational, scientific, commercial and military diving 3)The prohibition of reverse dive profiles by reacreational training organizations cannot be traced to any definite experience that indicates and increased risk of DCS 4)No convincing evidence was presented that reverse dive profiles within the no-decompression limits lead to a measurable increase in the risk of DCS The Conclusions We find no reason for the diving community to prohibit reverse dive profiles for no-decompression dives less than 40 msw (130 fsw) and depth differentials less than 12 msw(40fsw)." In simpler words, if diving is performed within the no-d limits and the different dives are done within a maximum difference of 12 meters, the current evidence does not show any demonstrable increase in risk of DCI."
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