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Plongeur.com - Le site de la plongée sous marine

Scubaphil

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Tout ce qui a été posté par Scubaphil

  1. Tu vois, finalement tu modères toi même tes propres propos ! On est donc bien d'accord, le froid favorise probablement la narcose. Tu ne l'as pas ressenti comme ça avec tes 2 "expériences" ; mais tu le dis toi même, probablement parce que d'autres facteurs ont influencé la narcose, plus que la température de l'eau. Je suis bien d'accord avec toi pour dire que la fatigue est aussi un facteur aggravant la narcose. Mais peut être ausi le décalage horaire, la déshydratation éventuelle, la prise d'alcool ou d'un médicament sédatif, la qualité de l'air pourquoi pas ... etc. Bonnes
  2. Oui, en effet, c'est possible. Mais comme je le disais, tout celà n'est que suppositions, aucunes preuves de rien. Le fait d'avancer des explications possibles ne résout rien. Le CO2 est en effet très soluble et diffusible. S'il se dissout très bien , il s'élimine aussi très rapidement. Mais par contre les globules rouges interviennent de façon minoritaire dans le transport du CO2. L'essentiel du CO2 transporté par le sang l'est sous forme dissoute dans le plasma, ou sous forme de Bicarbonates. Mais tout celà n'a que peu d'intérêt pratique.
  3. Je voulais juste intervenir pour attirer votre attention sur le raisonnement scientifique : NE CONFONDEZ PAS LES OBSERVATIONS SCIENTIFIQUES (les FAITS) ET LES INTERPRETATIONS (l'explication du phénomène, le POURQUOI et COMMENT) ! 1) Concernant la question initiale : FROID et NARCOSE. Je n'ai pas trouvé de sources scientifiques établissant formellement le fait que le froid favorise ou accentue la narcose (mais je n'ai peut être pas assez cherché ). Cependant, il est probable qu'il y ait un lien entre les 2, la pratique semblant confirmer une certaine tendance à narcoser plus facilem
  4. Scubaphil

    emphysème et plongée??

    Oui mais la contre-indication à la plongée pour les bronchopathies chroniques ne résulte pas du risque d'essoufflement ! C'est le risque de surpression pulmonaire qui pose problème. Que tu plonges à 10m ou à 40m, ce risque sera le même ... Je n'ai pas les éléments exacts du dossier, mais je pense qu'on peux toujours te proposer de faire une 2ème évaluation de ta fonction respiratoire (EFR) après 6 mois d'arrêt complet du tabac. Et dans l'intervalle, pratique physique régulière. Pour le reste, tu as raison, il y a certainement beaucoup de plongeurs tabagiques et bronchopathes ou emphysé
  5. Pour revenir au sujet initial, sans animosité aucune (et désolé d'avance si je me trompe, je ne suis qu'un humain) : 1) D'abord juste partager ma très modeste expérience de plongée sur des "villages englouties" : Il s'agit plus d'un site historique peu connu. Au lac du Bourget (Savoie), sur le site de Chindrieux (port de Châtillon), sur un fond vaseux de 3 à 5m, on peut observer une série de pieux en bois émergeant de 20 ou 30 cm de la vase qui correspondent à des vestiges de constructions néolithiques (palissade du village ou pilotis je crois). 2) Bien que plonger sur les décombres
  6. Le laps de temps de 2h ne me paraît pas raisonnable : les études doppler montrent en effet que le pic de "dégazage" (bulles circulantes) se situe grosso modo entre 1 et 2h après la sortie de l'eau. Ce n'est donc peut être pas le meilleur moment pour en rajouter ... A l'inverse, sachant que 99% des ADD se déclarent dans les 6h suivant l'émmersion (source Marine Nationale), on peut éventuellement pondérer sans attendre la désaturation totale (qui d'ailleurs est bien difficile à affirmer : 12 à 48h selon les modèles, les théories ...). Je dirais que ça dépend aussi beaucoup de la plongée
  7. Une bien mauvaise nouvelle pour la communauté des plongeurs-internautes. Encouragements à ses proches. En souhaitant que son site lui survive.
  8. Scubaphil

    Niveau 4

    C'est sûr qu'avant de postuler au Niveau 4, il faut bien avoir conscience de ce que c'est : un diplôme d'encadrement avant tout. Une motivation certaine pour encadrer doit donc être à la base de la démarche. La préparation est par conséquent assez lourde puisqu'elle implique l'acquisition d'un niveau physique, une mise au point théorique assez complète et surtout beaucoup de pratique. De la pratique bien sûr pour acquérir la maîtrise de techniques d'aisance, de sécurité et de sauvetage multiples, mais aussi et avant tout pour posséder une expérience solide. Avant de s'embarquer avec
  9. C'est bien de penser à nettoyer ce littoral entâché par toutes ces saloperies ... ! C'est plein de bonnes intentions, ça peut effectivement participer à la sensibilisation du grand public. Mais sur le fond, je partage totalement le point de vue d'edouard : quel intérêt si la source de cette pollution n'est pas traitée, à part se donner bonne conscience ??? Il serait primordial que l'enthousiasme soulevé par la vue du bord de mer souillé soit converti en gestes quotidiens utiles. Consommons intelligemment (choix des produits peu emballés, emballages dégradables ...) pour réduire n
  10. Pas de problème avec l'âge : c'est ta compétence et ton tact qui vont faire l'essentiel. Les plongeurs qui ont besoin d'une formation ou d'un encadrement sauront te respecter du moment que tu réponds à leur attente (cours, encadrement ...). Pour info, j'ai passé le N4 à l'âge de 19 ans, le MF1 à 21 ans, j'ai ensuite encadré des adultes de plus de 25-30 ans dans la grande majorité des cas : jamais rencontré de problème lié à la différence d'âge !
  11. Bon je crois qu'il n'y a plus beaucoup de place pour le doute : - les "sociétés savantes" (comme l'ERC) ont reconnues le 30/2 - les professionnels appliquent le 30/2 Alors pourquoi les secouristes "de base" ne suivraient-ils pas ... ? - parce que les organismes dont ils dépendent n'ont pas encore transcrits ces changements dans leurs propres recommandations ? Soit, mais chacun sait qu'en France cela prend "naturellement" du temps ... autant mettre en application tout de suite. Concernant l'abandon des insufflations par contre, je pense qu'il ne faut pas oublier que nous sommes ici
  12. Scubaphil

    piscine

    Encore un exercice simple, mais très intéressant pour travailler l'efficacité ventilatoire : LA BALANCOIRE Pas besoin de matériel du tout, ça se passe dans le petit bassin, debout deux par deux, avec de l'eau jusqu'à la taille. Les élèves se font face, et se tiennent par les avant bras. Ils vont alternantivement s'immerger énergiquement (flexion des genoux et expiration rapide et profonde) pendant que l'autre "jaillit" vers le haut (extension des genoux et reprise inspiratoire), et inversement. L'un sert d'appui à l'autre via les avant bras. Le but étant de trouver le bon rythme et de po
  13. Horreur Alors ça c'est la pire nouvelle ! LE Drop Off de Sipadan, ce site mythique ... Je n'y suis jamais allé, mais j'en rêve depuis des années. A fortiori depuis que le site est mieux protégé ! Moi qui pensais cette île vraiment préservée depuis que personne n'y réside ... Voir le récif ravagé ainsi par de vulgaire gravats, à cause d'un bateau qui n'avait rien à faire là ... ça fait vraiment mal au coeur ! Il faut bien sûr s'interroger sur les causes de cet accident pour éviter qu'il ne se reproduise, mais surtout je crois réfléchir à ce qu'on peut faire pour aider
  14. Pour que les choses soient claires : cette plongée ayant eu lieu dans une structure et en Martinique, donc dans un département français, elle est soumise aux normes définies par l'Arrêté MJS du 22/06/98 (modifié du 28/08/2000). Peu importe la nature ou l'appartenance de la structure, PADI ou Fédé, elle doit respecter cette réglementation ! Donc Baptême limité à 6m, avec 1 baptisé pour 1 moniteur, point, à la ligne ! Cet arrêté n'est pas là pour brider le plaisir des encadrants ou nuire à la rentabilité, mais pour garantir des conditions de sécurité minimales aux pratiquants.
  15. « BIG CRACK » (la grande passe) LA MAGNIFIQUE Mer Rouge, golfe de Suez, le 18 septembre 2000. Le "Kemaloglu", notre goélette de croisière, est au mouillage, à l'entrée d'une grande passe, au milieu des récifs à l'Ouest du Sinaï. C'est notre troisième jour de plongée dans ces eaux attrayantes du Nord de la Mer Rouge. Nous avons traversé le détroit de Gubal la veille, pour aborder les plongées tant attendues du Sinaï. La journée a déja été riche en émotions : - Le matin, après petit-déjeuner sur le pont, à l'aube, plongée sur le fabuleux spot de "Shark Reef" (parc de Ras M
  16. Aaaah la moutarde me monte quand je lis des trucs pareils !!!! Je me ferais un plaisir de leur harponner les c... si je pouvais ! Une preuve de plus qu'il devient urgent de mettre au point le vaccin anti-connerie ... Mallheureusement la recherche reste très en retard sur cette maladie fortement répandue dans l'espèce humaine. A moins d'envisager un plan de lutte radical, à l'image de ce qui se fait contre la grippe aviaire : l'abattage massif des populations suspectes ...!?! Mais bon, ça pourrait poser des difficultés éthiques ... On en restera pour le moment à l'éducation, la ré
  17. Scubaphil

    médicament anti mal de mer

    Bien que n'étant pas pleinement convaincu par l'efficacité des trucs genre Cocculine, je pense qu'il faut absolument commencer par là avant d'essayer des anti-histaminiques (Mercalm, Nausicalm ...) ! En effet, ces médicaments sont sédatifs, et celà me paraît relativement inadapté à la plongée profonde (au delà de la trentaine de m) ou à la conduite de palanquée : ils sont susceptibles de diminuer la vigilance, souvent d'ailleurs sans que celà soit perceptible. Les anti-histaminiques sont donc potentiellement des facteurs favorisant la narcose. D'ailleurs dans les notices , l'attention est
  18. Pourquoi la plongée ? Depuis toujours pour "prolonger" mes découvertes de PMT tous les étés et faire comme dans les émissions de Cousteau que je regardais quand j'étais enfant ! C'était un rêve de gosse persistant ! Le passage à l'acte, en piscine pourtant, à l'âge de 13 ans n'a été qu'un pur enchantement, sans parler du Baptême en mer Méditerranée quelques semaines plus tard. La suite s'est faite spontanément.
  19. Scubaphil

    barotraumatisme

    Je n'ai pas de témoignage à apporter sur des expériences similaires, mais plutôt un commentaire : si celà c'est vraiement passé tel que tu le racontes, à l'occasion d'un Baptême, ça fait froid dans le dos ! Un moniteur qui ne considère même pas son élève à la descente lors de sa première plongée ... il faut qu'il arrête d'urgence l'encadrement ! C'est quand même la base de son rôle ... Soigne toi bien, et j'espère que tu pourras te rendre compte à l'occasion de prochaines plongées qu'un moniteur doit s'occuper de ta descente pour t'éviter ce genre d'incidents. Bonnes plongées à
  20. Scubaphil

    Fop

    Pour être clair : Il ne s'agit pas d'une malformation ! Plutôt d'une variation anatomique. En fait, cette communication existe naturellement entre l'oreillte droite et l'oreillette gache, pendant la vie foetale. Elle est même indispensable pour la surie du foetus : elle permet au sang de shunter la circulation pulmonaire qui est inutile puisque les poumons sont non fonctionnels (rétractés et plein de liquide amniotique), l'oxygénation du sang foetale étant assurée par le placenta. Après la naissance, cette ouverture se referme et se "soude" progressivement, mais pas toujours complètement (20
  21. Scubaphil

    sucres lents ????

    Soyons clairs : les sucres lents devraient théoriquement composer l'essentiel de notre alimentation. S'il ne fallait pas en manger avant la plongée, on serait très limité : pas de pain, pas de biscuit, ni de pâtes, de riz, de frites, de purée, de patates, de lentilles, de pois, de flagelets, de maïs, de viennoiserie, ... bref s'il fallait se contenter d'un steak accompagné d'un morceau de sucre et d'un morceau de beurre, ça serait un peu raide ! Bien au contraire, les sucres lents sont recommandés avant la plongée, et après aussi d'ailleurs. Quant au risque de fermentation, ça pourrait év
  22. Il me semble justement qu'apprendre aux élèves plusieurs méthodes (ce qui implique de faire donc un peu de palmage), sans imposer une distance brute, pourrait constituer un "juste milieu". Là tu forces le trait ! Quand on plonge, même "loisir", on palme ! Nul besoin de faire des distances en surface pour le contentement du moniteur. Et si je faisais de la balade familiale en vélo, je m'insurgerais que l'on m'impose une épreuve de 50 km pour avoir le droit ensuite de me promener ! Il est bien évident qu'avec ce genre d'arguments on ne risque pas d'avancer beaucoup. Pour mémoi
  23. Oui ... et justement la prévention ET la solution de secours absolue, ce n'est pas d'avoir fait un exercice au Niveau 2 sensé vérifier les capacités du candidat à revenir au bateau ... mais plutôt d'organiser la plongeé de telle sorte que le bateau soit toujours capable de récupérer une palanquée incapable de rentrer, quelqu'en soit le motif ! Après ça n'empêche pas d'apprendre aux prépas N2 plusieurs méthodes de déplacement en surface, c'est même plutôt bien. Mais de là à leur imposer formellemnt une distance minimum, a fortiori avec une méthode obligée, et en plus au tuba (intérêt ?) .
  24. Pour complèter : La majorité des sites intérressants se concentrent autour des Deux-Frères et du cap Sicié. - Il y a bien sûr les Deux Frères eux mêmes (îlot Sud en particulier), l'épave de l'Arroyo qui en est très proche (très jolie, beaucoup de faune) ... - mais aussi de nombreux secs dans le sud des 2 Frères, particulièrement riches et variés - le sec du cap Sicié (qui affleure à 3m) et ses nombreux sattellites - A l'Ouest de Sicié, pas grand chose à part la station d'épuration ... mais plus loin il y a l'épave de La Mona, du Gapeau (un peu profonde quand même ...) et puis l'arch
  25. Tout simplement bravo pour cette décision ! Enfin du courage politique à bon escient ! ça donne envie d'aller en polynésie.
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