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asije

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La plongée

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  1. Bonjour et merci pour vos messages, @Scubaphil : le diagnostic du cardiologue a été posé après dosage de la troponine et échographie. Après est-ce que l'atteinte cardiaque était la cause ou la conséquence de l'oedème pulmonaire , c'est une autre question @emmanuelC et @PlongeurSDF : le groupe était constitué de 3 palanquées de 2 à 3 plongeur + 1 DM dans chaque palanquée. La prise en charge a été immédiate par le DM ( + retour des autres plongeurs au bateau) et le centre de plongée a été particulièrement proactif dans l'organisation du suivi médical.
  2. Bonjour à tous, Un retour d'expérience sur ma dernière ( et ultime plongée) qui a eu lieu en décembre dans les eaux chaudes et claires des Maldives. Au programme plongée peu profonde pour voir les requins nourrice. C'est la première plongée pour moi dans le club en question, avec matériel loué sur place ( donc ajustement pas fait). La mise à l'eau et la descente se font assez rapidement jusqu'à la zone des 15 mètres où les requins nourrice arrivent rapidement de toute part. Dès le début de la plongée je cherche à réajuster mes poids et la stab, mais il y a beaucoup à voir dans la zone et je n'ai pas l'occasion de me "poser" 2 mn pour régler mes petits soucis matériels. Le détendeur me semble un peu dur et 5 mn après le début je commence à toussoter. Une fois, puis une deuxième fois, puis en salve quelques minutes plus tard. A ce stade je ne me sens pas à l'aise pour continuer ( sans toutefois qu'il y ait quoi que ce soit de très alarmant) et j'indique une fin de plongée pour moi au DM. Nous remontons tranquillement ( moins de 10 m/mn), mais à partir des 5 mètres les choses se gâtent et je n'arrive plus à respirer. Nous atteignons la surface et je commence à retirer tout mon équipement (combinaison à fermeture dorsale comprise) pour pouvoir respirer plus librement. Le bateau arrive dans la foulée et je suis mise sous O2 puis emmenée vers le dispensaire de l'île pour de nouveau une bonne dose d'oxygène. Au bout d'une heure les symptômes disparaissent et je suis transférée dans la capitale pour une radio pulmonaire de contrôle avant mon retour en France prévu 3 jours plus tard . Bilan: Radio des poumons OK Bilan cardiologique exigé par l'hôpital NOK: syndrome coronarien aigu avec artère coronaire obstruée à 70% et donc pose de stent en urgence. En conclusion: il s'agit pour les puristes certainement d'un accident "en "plongée, mais où le facteur déclenchant a été sous l'eau. Le déroulé de l'accident et les symptômes initiaux correspondent beaucoup à un oedème pulmonaire d'immersion là où aucun des symptômes traditionnels sensibles de l'infarctus ( en tout cas identifiables par le grand public) ne s'est produit. Pour ma part aucun risque cardiaque n'avait été identifié jusque là et il a fallu l'insistance de l'équipe médicale maldivienne pour que tous les tests soient effectués. Enfin, les quelques minutes entre la fin de remontée et le retour sur le bateau pouvaient être très accidentogènes ( impossibilité de respirer, risque de panique et de noyade) et chaque petit élément qu'il soit de formation préalable, d'assistance binôme ou matériel revêt un caractère vital. Donc bonnes plongées à tous et restez très vigilants face aux signaux faibles
  3. Bonjour à tous, Une chose m'interpelle en tant que plongeuse en eaux chaudes et claires avec peu de courants, c'est le lestage qui a entraîné la plongeuse au fonds ( dixit l'article) sans possibilité de refaire surface. Or on nous serine qu'un bon lestage permet d'avoir les yeux au niveau de la surface stab vide. Ma question aux plongeurs de courants forts est donc quel est le lestage optimal dans des conditions dégradées et le surlestage peut-il être une cause de cet accident ( désolée si cela paraît hors sujet, mais c'est une vraie question pour moi avec à chaque fois la crainte d'être sous-lestée en cas de courant fort et de ne pouvoir lutter ou surlestée et de me retrouver collée au fonds, les conditions apparentes, et extrêmes, de cet accident me confortant dans mes interrogations )
  4. transferts inter-îles Je suis allée aux Azores ce mois de mars, sans plongées ni whale -watching du fait d'une mer médiocre pendant mon court séjour, mais je reviens avec une information qui peut intéresser les plongeurs. Ponta Delgada est maintenant desservi par Ryanair et Easyjet de Lisbonne et Porto, ce qui baisse considérablement les frais d'avion, mais surtout pour ceux qui souhaitent séjourner sur d'autres îles un accord oblige la SATA à assurer le transfert vers la destination finale ( ex : Pico) à titre gratuit, à condition que le séjour à Ponta Delgada n'excède pas 24 heures, sur demande préalable. http://encaminhamentos.sata.pt/en/conditions Et même sans plonger, les Azores valent bien un séjour de quelques jours.
  5. Bonjour, Deux petits retours d'expérience sur ce cas: Le premier, expérience personnelle de mes premiers vidages de masque, catastrophiques avec ( tentative de) remontée panique à chaque fois, dès que je sentais le contact de l'eau sur les narines. En fait il a suffi que mon instructrice m'explique ( posément et hors de l'eau) qu'en inspirant par la bouche et en expirant par le nez l'eau ne pouvait en aucun cas rentrer ( et que je m'en convainque) pour régler définitivement le problème. Le deuxième, baptême de plongée avec un ami traumatisé par une quasi noyade dans l'enfance (retrouvé inconscient dans l'eau, il s'est réveillé à l'hôpital), et en panique jusqu'au moment de rentrer dans l'eau. Le baptème s'est très bien passé, sa panique ayant disparu dès qu'il a réalisé qu'on partirait du bord. Cependant, il associe la perte de vision (type entrée d'eau dans le masque) au ressenti lors de cet accident et panique dès qu'il a de l'eau dans les yeux. Pour la ventilation, une hypothèse peut être idiote: est-ce qu'elle ne reproduirait pas la "bonne" respiration apprise en cours de sport au collège? ( celle qui vide une bouteille en 10 mn?) ( et tant qu'à faire la "bonne" attitude générale en sport: respiration rapide, corps tendu etc...)
  6. Je vous remercie de vos réponses, où je réalise que dans ce cas de figure il n'y a pas vraiment de réponse "évidente", mais un cumul de risques avec un arbitrage à faire entre la préservation de la sécurité du sauveteur et l'efficacité du sauvetage en lui-même. Pour le côté psychologique, je pense que les autres membres de la palanquée, qui connaissaient bien la victime, se posent bien plus de questions que moi. J'en retiens finalement ( une évidence mais qu'on oublie) que le plongeur en difficulté peut être le plus expérimenté, donc celui sur lequel on pensait pouvoir s'appuyer en cas de gros pépin.
  7. Je suis effectivement dans cette situation, qui est plus du: et si j'avais donné 3 coups de palmes supplémentaires et que j'avais continué, est-ce que j'aurais pu faire quelque chose d'utile sans me mettre en danger. Dans mon cas la culpabilité est atténuée par, ce n'était pas mon groupe, ce n'était pas mon binôme, je n'étais pas responsable de palanquée, je n'avais pas de visuel lorsque l'accident s'est produit... etc.. Reste le "et si j'avais continué?" Pour l'AOW, à moins que les règles n'aient changé depuis, la profondeur maxi est de 40 mètres si on passe l'option "deep dive", ce que j'avais fait. Mais tu as raison, c'est effectivement toujours en gardant en tête de ne pas chercher à dépasser ses limites, d'où mon choix d'abandonner à 35 mètres à la première sensation de froid, et sans attendre que les ennuis commencent.
  8. Le rescue j'y pense effectivement, surtout après ce cas de figure ou malgré un directeur de plongée, un guide de palanquée et 7 autres plongeurs pratiquants réguliers en club ( donc avec ces fameux automatismes que tu soulignes), aucun ne s'est trouvé en position d'intervenir. Et, comme je le précise plus haut, la remontée d'urgence, tu t'y entraines en général à 10 m ( et c'est en gros ces automatismes qui me restent et qui seraient revenus dans ce cas). C'est en y réfléchissant plus tard que je me suis interrogée sur les précautions supplémentaires à prendre en cas de remontée rapide de la zone des 40 m. D'où ma question à destination des plongeurs très expérimentés: qu'auriez -vous fait dans ce cas de figure?
  9. Bonjour à tous, Je vous contacte pour vous exposer ma dernière plongée, qui s'est achevée de façon tragique pour un des plongeurs, et vous demander votre avis. Je suis pour ma part plongeuse très occasionnelle, PADI AOW avec une cinquantaine de plongées. J'ai effectué la semaine dernière une série de plongées sur l'ile d'Ustica en Italie. Etant hors saison, très peu de plongeurs indépendants sur l'île, donc je suis partie en binôme avec le divemaster du diveshop. Un groupe de plongeurs expérimentés (club de plongée local) s'est joint à nous sur les sites. La dernière plongée était une plongée sur grotte, dont l'entrée se trouvait à 40 mètres. Peu de courants, visibilité supérieure à 20 mètres température de l'eau en surface de 18 °C. Un plongée de reconnaissance avait été faite la veille dans cette zone ( autour de la grotte) . 1 briefing à terre + 1 briefing assez long juste avant la mise à l'eau. Nous entamons notre descente sans problème, la palanquée du club devant avec son directeur de plongée et moi et le DM en dernier. Un peu avant l'entrée un des plongeurs montre des signes de difficultés. Pour ma part, je ressens un coup de froid et donc j'abandonne aussi cette zone de la plongée ( 35-40 m)et nous repartons avec le plongeur de l'autre palanquée et le DM vers les 20 mètres, après avoir validé que le deuxième binôme, qui ne souhaite pas abandonner a bien rejoint sa palanquée. Nous retrouvons une vingtaine de minutes plus tard la palanquée du club, moins une personne. Un des plongeurs a été retrouvé inconscient en surface, à l'aplomb de l'entrée de la grotte par l'équipe restée sur le bateau.Les tentatives de réanimations sont restées vaines. Une enquête est en cours sur les causes exactes de l'accident, donc ce qui va suivre n'est qu'une hypothèse . Il semble que le plongeur soit entré dans la grotte puis ressorti seul par le point d'entrée ( sortie de la grotte à l'opposé) et qu'il ait entamé une remontée très rapide en gonflant à bloc son gilet ( narcose, panique ou manoeuvre désespérée avant perte de connaissance?) Le moment exact de l'accident n'est pas clair, mais je ne peux m'empêcher de penser qu'étant normalement en bout de palanquée ( si pas d'abandon de ma part), j'aurais pu me retrouver en situation de secourisme. Et là,autant la remontée plongeur conscient sur 10 mètres, ça va, autant la remontée d'urgence d'un plongeur inconscient de la zone des 40 mètres sans risquer l' ADD pour soi même ne fait pas de mémoire partie du niveau OW ou AOW. J'aimerais votre avis sur la conduite qui aurait été à tenir dans ce cas. Merci
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Bonjour,

 

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