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Plongeur.com - Le site de la plongée sous marine

orangina38

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Tout ce qui a été posté par orangina38

  1. Ça c'est ce que l'on a eu la semaine suivante (voir mon autre CR). Cela reste à prouver, bien sûr, mais je doute que les squales resteraient longtemps sur le seul et même site (où l'action s'est déroulée) si on ne les nourrissait pas un minimum. Car lors de nos plongées "conventionnelles", nous avons pu constater qu'ils sont fort rares (pour ne pas dire totalement absents!). Le fond quasi désert de proies éventuelles n'y étant surement pas étranger... La conclusion est vite tirée... Dixit le capitaine de bord que nous avions la 2e semaine sur l'Agressor: "les habitants les abattaient à coup de fusil il y a encore quelques années", ce qu'ils ne font plus maintenant pour préserver leur business (ou celui des voisins). Pognon quand tu nous tiens...
  2. Et je pense que cela a aussi un rôle didactique auprès d'une certaine catégorie de plongeurs peu habitués à ce genre de rencontre...
  3. Ce CR fait suite à la première partie de plongée avec Stuart Cove's ICI. Les transferts: De notre hôtel (Orange Hill) jusqu'au centre ville pour rejoindre la marina et le bateau, le trajet en taxi nous a coûté 40$ avec nos gros sacs de plongée. Le bateau: Le "Bahamas Agressor" (de l'agressor fleet) est un bateau en acier de dimensions relativement modestes donc plutôt facile à manoeuvrer. Un équipage de 5 personnes accueille une douzaine de plongeurs. Cela en fait un navire agréable à vivre et pas une "usine à plongeurs". Il ne se veut pas d'un luxe extrême mais climatisation, ventilateur, TV, lavabo, douche et WC font partie de toutes les chambres. Un grand écran TV et un Mac trônent dans le carré. Un générateur produit du courant (110v, prises US) 24/24. L'équipage a toujours été à nos petits soins, anticipant même nos besoins. La plate forme d'équipement est vaste et permet à tous les plongeurs de s'équiper avec confort. Le nitrox 32 est proposé à bord pour un tarif raisonnable (100$/semaine). La nourriture: Un barbecue est présent sur le pont supérieur mais les mauvaises conditions atmosphériques nous ont empêchés d'en profiter. Les repas sont pris dans le carré. Ils sont en libre service le midi et servis à l'assiette le soir. Tous les régimes ou toutes les allergies peuvent trouver une solution. La nourriture a plutôt été "aux normes US". Entendez par-là qu'elle n'a pas été d'un raffinement extrême (tacos, hamburgers, manque de sauce d'accompagnement ou d'épices, etc…) mais qu'elle pourrait caler la faim d'un régiment de GI's affamés! En tout cas, je pense que personne n'a perdu du poids pendant la croisière. Par contre, il n'y a pas eu de desserts cuisinés à chaque fois (dommage…), il fallait se rabattre sur les fruits qui étaient en libre service (ce qui n'est déjà toutefois pas si mal). Toutes les boissons sont à volonté et à dispo y compris les bières locales. Pour les repas du soir, il y a en plus du vin rouge ou blanc (toutefois c'est écrit en clair dans les consignes de sécurité: un plongeur qui boit de l'alcool devient immédiatement un snorckeler!). Pour conclure: dans l'absolu c'était bon et suffisant mais loin des prestations de certains bateaux comme ceux de la flotte Mermaid par ex. (toujours notre référence actuelle) où l'on y trouve systématiquement 2 plats différents (viande et poisson), des desserts à tous les repas, des gâteaux cuisinés quotidiennement, etc… L'organisation des plongées: Sauf cas particulier, elles sont au nombre de 5 (incluant une plongée de nuit après le souper). Ce qui, évidemment, fait commencer les journées très tôt (comme souvent en croisière plongée). Après briefing du site, c'est simple: départ puis retour au bateau depuis la plage arrière (le navire ayant été préalablement amarré sur un des nombreux mouillages fixes présents). Immersion en "buddy system" avec retour à 50 bars mini. Il n'y a aucune limite de durée, ni de profondeur (si ce n'est, bien sûr, vos prérogatives ou les limites de la PPO2 pour ceux qui sont au nitrox). Un bout de 6m lesté de chaîne et accompagné d'un détendeur permettront aux plus maladroits de finir correctement leurs paliers. Les blocs sont communément des 12L alu. Un guide s'immerge à chaque fois, libre à vous de le suivre ou non. Nous avons apprécié cette totale autonomie de mouvement (ce qui n'est pas toujours le cas quand on part du côté des States). Finalement, il nous est arrivé de remonter avec moins que les 50bars demandés mais personne n'est jamais venu le vérifier. Il est juste demandé d'énoncer ses paramètres une fois de retour sur le bateau (uniquement afin de pointer et ainsi éviter d'oublier des plongeurs dans l'eau). La qualité des plongées: La température a tourné aux alentours de 24°c et la visi est toujours restée au dessus des 20m (plus souvent 30m) même si parfois un peu laiteuse. Autant le dire tout de suite, nous savions que les Bahamas ne sont pas une destination très cotée pour la plongée. Nous n'avons donc pas été très surpris de découvrir des murs entiers sans aucune vie. Ce qui est bien triste. A noter toutefois que des conditions atmosphériques particulièrement défavorables nous ont cantonnés à rester dans la zone d'Eleuthéra qui semble nettement moins riche que les Exhumas (où nous n'avons pu faire que la dernière plongée, malheureusement). Aucun poisson clown, de rares murènes, des bancs de poissons d'une dizaine d'individus maxi, même les rascasses volantes se font rares! C'est pour dire… Ceci dit, parfois on peut tomber sur quelques bonnes surprises (1 requin gris qui se promène, des raies assez nombreuses, 2 palanquées ont même vu un requin marteau "perdu" dans 12m d'eau!). Mais les surprises sont plutôt rares et ce n'est pourtant pas faute d'être aller tenter les dénicher à 40m… Ceci nous amène a un autre point: un jour, lors d'un briefing, le capitaine nous annonce qu'il n'est pas rare de voir des requins sur le site. Nous nous mettons à l'eau et très rapidement, nous nous retrouvons entourés d'une douzaine de "Gris", qui nous suivent et qui sont visiblement en attente de quelque chose. La plongée se termine avec quelques clichés sympas. Après notre remontée, nous faisons part au capitaine de notre étonnement car cela nous rappelle étrangement le "sharks adventure" de Stuart Cove's (voir CR ICI). D'autant qu'au fond nous avons remarqué un "joli bout de récif" dénué de toute vie mais totalement plat (idéal pour une plate-forme de "show"!). Il nous alors avoué que d'autres bateaux pratiquent le feeding sur ce lieu mais qu'eux s'y refusent. Il est par contre prévu à la 2e plongée, d'immerger une "caisse à trous" contenant du "chum" (un savant mélange attirant les requins sans les nourrir) suspendue à l'avant du bateau. S'en est suivie une immersion durant laquelle nous avons pu approcher les squales (ou plutôt l'inverse d'ailleurs) de très, très près. Ce, sans qu'aucun intervenant humain n'interfère dans leur comportement. Images et clichés sensationnels garantis! D'autant que nos collègues plongeurs Américains n'étaient guère hardis avec nos amis à mâchoires (un relent des "dents de la mer" visiblement...). Du coup, nous nous sommes retrouvés seulement à 4 au beau milieu du groupe de requins pendant près d'1H! Croyez-moi, dans ces conditions, les minutes passent vite… Ceci dit, je doute que les "Gris" resteraient bien longtemps sur ce site s'ils n'y trouvaient pas un intérêt régulier. Il y a donc une certaine hypocrisie à profiter de cette situation tout en ne la cautionnant pas. Car il faut bien l'avouer, ces 2 plongées sont celles que tout le monde aura retenu: elles ont été le clou de la semaine! Bref, il n'est pas toujours simple de vouloir combiner business, satisfaction du client et protection de l'environnement… En conclusion: 25 à 35nds de vent, une mer démontée pendant la traversée, un ciel gris et nuageux sans soleil pendant toute la semaine, un vent omniprésent n'ont pas été des conditions optimales pour la plongée (la première journée a même été annulée). L'équipage nous a avoué que le mauvais temps durait depuis près de 3 mois. Comme quoi, même aux Bahamas… Les fonds ne sont pas hyper fournis et pour tous ceux qui sont habitués à des destinations plus exotiques (mais certes plus lointaines), les fonds paraîtront particulièrement fades. Reste les "plongées shark feeding"… une curiosité "locale"… J'ai déjà abordé ce point dans mon compte-rendu sur la première partie de notre séjour aux Bahamas: le shark feeding est très répandu partout dans les Bahamas. Il rapporte beaucoup d'argent aux structures locales mais d'un autre côté, les requins ne sont plus pêchés (voire décimés, car ils étaient éliminés à la carabine il y a encore peu) dans cette région. Alors compte-tenu de ce dont l'être humain est capable, vaut-il mieux un requin nourri mais en bonne santé pour de nombreuses années ou bien dépecé en morceaux? A vous de juger... De mon côté, j'ai peur que dans très peu de temps, ils ne soient plus présents que dans les aquariums. Salaud d'être humain…
  4. Le contexte: Nous cherchions une destination "pas trop éloignée" (entendez par-là: pas de l'autre côté de la planète) pour passer quelques jours de plongée au soleil durant la période hivernale. Nous souhaitions également une destination "sans risque" compte tenu des climats politiques actuels. Notre choix s'est porté sur un séjour plongée dans les Bahamas. Nous avons opté pour quelques jours de plongée depuis le bord suivi d'une semaine à bord du "Bahamas Agressor". Voici le Cr de la première partie... Voir ICI le CR de la 2e partie… Les vols: Lyon - Londres / Londres - Nassau. Ils ont été effectués avec British Airways. Habitués aux compagnies "majors" (Singapour Airlines, Emirates, etc…) nous avons eu l'impression d'effectuer un bond en arrière d'une vingtaine d'année une fois à bord! Points négatifs: - Un écran multimédia au format 4/3 ridiculement petit et d'une qualité misérable. - Une liste de films très limitée (avec des œuvres en Français en nombre encore plus limité). - Aucune prise d'alimentation (220v ou USB). - Avion sale: nous avons trouvé nos tablettes avec des traces de repas du vol précédent. - Sièges qui grincent (si, si…). - Pour le vol du retour, j'ai même du bricoler moi-même l'assise du siège dont le support en toile tressée s'était complètement décalée par rapport à l'armature: j'avais une fesse dans le vide! - Un plateau repas d'une qualité en deçà de la concurrence. - Des verres de 12cl (!!) rempli au 2/3 (ça ne fait plus beaucoup au final)... - Des canettes soda de 15cl au lieu de 33 habituellement (!!) - Un service plus que moyen: lors de la distribution des repas j'ai réclamé une bière, ma compagne un verre d'eau. "Je reviendrai car je n'en ai pas sur le chariot" (!!??), voilà ce qui nous a été répondu par le stewart (que bien sûr, nous n'avons pas revu par la suite). - Verre d'eau payant pour les trajets "courts" (750kms Londres - Lyon) ! Points positifs: - Nous sommes revenus en vie. Bref on comprend rapidement pourquoi cette compagnie ne se trouve qu'en milieu de peloton dans le classement mondial. Et à mon humble avis, elle ne vas faire que continuer à descendre dans le classement... En conclusion: - Si vous pouvez choisir une autre compagnie, ne vous gênez pas. - Pour les trajets courts, privilégiez une compagnie low cost, vous n'aurez pas moins de service ! Les transferts: Arrivés en début d'après-midi à Nassau (la capitale) nous avons emprunté un taxi pour nous rendre à notre hôtel: le "Orange Hill" (comptez ~ 15$ pour 20 minutes de trajet). Depuis le resort, un service de bus existe. Il suffit de patienter le long de la route, de faire signe lorsqu'un N°10 passe et vous pouvez rejoindre le centre de Nassau pour seulement 1,5$ / personne. Par contre, il n'est pas envisageable de faire un quelconque transfert avec de gros sacs de plongée en utilisant ce moyen. Le "Orange Hill": Nous y avons dormi correctement. Un réfrigérateur, une kitchenette et la clim (même si très bruyante) sont présents. Une piscine permet de se détendre. Construit dans les années 80, ce resort a du connaître ses heures de gloires. Elles sont maintenant derrière lui. Car il manque clairement d'entretien pour pouvoir prétendre proposer une prestation "haut de gamme". On dira donc que tout est… "moyen"! Les robinets fuient au goutte à goutte, il faut tenir le bouton de la chasse d'eau pour qu'elle fonctionne, le ménage est approximatif, l'insonorisation est de mauvais niveau. Tout cela fait que si vous n'avez pas l'esprit un peu baroudeur ou "backpacker", cet hôtel ne sera pas fait pour vous. Dans le cas contraire, on peut arriver à tirer des tarifs de l'ordre d'une 60e de $/nuit. Ce qui sera toujours mieux que les 180$ qui peuvent vous être demandés très facilement dans les autres établissements (forcément plus haut de gamme). En conclusion, le "Orange Hill" est à conseiller si votre budget est un peu serré et/ou si vous n'êtes pas trop regardant… La nourriture: Autant le dire tout de suite, la vie aux Bahamas est typée "US", c'est-à-dire… hors de prix. Un "chausson aux pommes" à 5$, un sandwich "Wrap" à 14$, les premiers tarifs (pourtant hors de l'hôtel) nous ont fait frémir! En cherchant un peu aux alentours de notre hôtel, nous avons trouvé un resto Chinois où nous avons mangé très correctement pour un tarif à peine plus élevé qu'en France (comptez tout de même 9$ la bouteille d'eau minérale d'1,5l!). Et n'oubliez pas que les taxes (15% de service + 7% de TVA parfois) sont parfois à ajouter. Finalement c'est au "Orange Hill" où nous avons réussi à nous restaurer pour les budgets les plus raisonnables avec une qualité cette fois tout à fait correcte. Seul le service a été une fois de plus en dessous de tout puisqu'à chaque repas il nous a été servi un accompagnement que nous n'avions pas demandé. Ou bien ce que nous avions commandé n'est jamais arrivé. Ils sont décidément au royaume de l'approximation… Les plongées: Les plongées "classiques" (en speedboat depuis le bord) n'ont pas un grand intérêt ici. Nous avions décidé d'y plonger pendant quelques jours pour de la plongée typée requins et plus spécialement pour le "shark feeding" (spécialité de quelques structures locales). Autant le dire tout de suite, nous considérons que cette activité dénature totalement le comportement des animaux. Et pour l'avoir vécu à Oslob (Philippines) avec les requins baleines, nous devons dire que nous n'y sommes pas favorables. Ceci dit, vaut-il mieux un requin baleine nourri mais en vie, plutôt qu'assassiné pour ses ailerons (les pêcheurs locaux ont multiplié leur salaire par 20 en proposant le spectacle de leur feeding)? La question reste posée… Après avoir vécu cette aventure aux Bahamas avec les requins (car cela en est une), notre avis est aussi pondéré. Nous avons choisi de plonger avec "Stuart Cove's". C'est une grosse structure basée sur les plaisirs de la mer et qui propose en fonction de votre niveau et de vos envies, du snorkeling, de la plongée et même des ballades sous l'eau dans une espèce de petit sous-marin de poche avec la tête placée dans une bulle d'air. Elle compte pas moins d'une douzaine de bateaux (accueillant en moyenne ~ 20 personnes), un resto rapide (tarifs décents), un magasin de souvenirs (tarifs excessifs), un service gratuit de navettes qui vous prend et vous redépose à votre hôtel. Il y a aussi un photographe sous-marin qui immortalise les scènes mais à 10$ le cliché en .jpg (on tombe à 5$ quand on en prend 15: chouette!... ), on frise le racket organisé. Bref… La plongée "sharks adventure" fait partie d'un package de 2 plongées faites dans l'après-midi sur un seul et même site. Nous avons décidé de le faire 2 jours de suite. La première immersion est une exploration "classique" qui se déroule au milieu des requins gris. Ceux-ci se placent rapidement sous le bateau dès l'arrivée et vous escortent par curiosité (ou intérêt! ;-) durant toute la plongée. Les 2 immersions sont sur un fond de moins de 15m et durent ~ 45min chacune avec 30 minutes d'intervalle. On a trouvé ces durées particulièrement courtes mais "c'est comme ça"… Comptez 200$/personne pour le package (on est aux US, vous dis-je !!!!! ). Si le déroulement de la première immersion est simpliste, voici comment se déroule la 2e: - un solide briefing de 15 minutes est dispensé pour énoncer le déroulement du shark feeding mais aussi pour énumérer quelques règles de sécurité afin que tout se passe pour le mieux et que tout le monde puisse jouir du spectacle dans les meilleures conditions. - Puis l'ensemble des plongeurs s'immerge (12 le premier jour, 19 le deuxième: les "Bahamassiens" ont bien compris que sur le long terme, un requin vivant rapporte bien plus qu'un requin mort!). - Une fois au fond, un des guides organise la palanquée en cercle autour de la scène principale où se situera l'action. - Un autre guide spécialement formé et habillé d'une cote de maille intégrale s'immerge alors à son tour avec la caisse d'appâts. Les requins (des "Gris" exclusivement) qui suivaient tranquillement jusqu'à maintenant les plongeurs détournent alors leur attention vers la caisse. Pour nous, elle pue horriblement (elle est d'ailleurs enfermée dans un sac poubelle sur le bateau) mais pour eux c'est un doux fumet ! - Une fois arrivée au fond et posé au milieu du cercle, le guide sort alors lentement les morceaux de poisson de la caisse et les donnent un par un au bout d'un stick en inox en essayant de ne pas nourrir toujours les mêmes individus et en évitant les requins nourrices particulièrement voraces et agressifs (une révélation pour nous!) ainsi que les énormes mérous tapis dans son dos qui arrivent à lui "voler" quelques morceaux au passage. Au total, une dizaine de morceaux de poissons seront ainsi distribués aux squales durant la demie heure du "show". Il n'y a pas là de quoi gaver la meute de plus de 20 individus que nous avons comptés. D'ailleurs, nous n'avons pas observé de requin obèse! De temps en temps, lorsque les conditions s'y prêtent et que l'animal est "docile", le guide le prend délicatement et lui caresse le dessous du museau afin de le faire entrer en état d'immobilité tonique. Il reste ainsi plusieurs minutes, raide, sans bouger, à la merci des mains de celui qui le tient, des gratouillages qu'on lui prodigue et des flashs des photographes! Pendant tout ce temps, les autres requins tournoient tranquillement au milieu des plongeurs. L'activité est suffisamment bien gérée pour que cela ne soit pas une curée, ni une frénésie incontrôlée. Au contraire, nous avons été très surpris de voir avec quelle sérénité l'ensemble se déroulait. Les requins venant souvent lentement très près et parfois au contact direct des plongeurs. C'est la première fois que nous avons vu des squales nous approcher (et pas l'inverse) d'aussi près. A noter que pour avoir participé à 2 sessions de ce type avec 2 guides différents, il faut avoir un certain savoir faire (que tous n'ont pas) pour arriver à mettre les squales en transe. Visiblement, ce n'est pas aussi facile qu'il n'y parait… - Une fois le show terminé, le guide s'éloigne de la palanquée avec la caisse vide (ou pas) afin d'emmener le banc de requins un peu à l'écart et laisser ainsi le champs libre aux plongeurs pour remonter vers le bateau et éviter ainsi un incident de parcours. Car les requins pourraient toujours être tentés de confondre l'appât précédemment donné avec une main (ou une perche de Go Pro!). - Le guide nous a confié que parfois un requin tigre s'approchait par curiosité mais que jamais aucun d'eux n'était venu participer. Dans tous les cas, ils ont pour consigne de mettre fin à l'activité en cas de présence d'espèces moins "gérables" (Tigres, Boulledogues…). Le "gris" semble être un peu le labrador des squales… Il faut également noter que l'emplacement choisi pour l'action se déroule loin de toute plage fréquentée et que personne ne vient sur ces lieux "par hasard". Le risque d'accident est donc limité au maximum. D'ailleurs, je ne suis pas certain que l'on puisse recenser une morsure de "gris" envers un humain durant un sport nautique… Pour conclure: le "spectacle" peut paraître impressionnant aux plus néophytes et sera au moins une curiosité pour les plus blasés. Mais il a au moins une vertu que nous avons constatée (même entre plongeurs): il démystifie l'image de la bête sanguinaire qui s'excite, attaque puis dévore tout ce qui bouge autour de lui une fois qu'il a senti une nourriture potentielle… Rien que pour cela et si cela peut rétablir une image plus juste du requin que les films Hollywoodiens, encore récemment sortis, alors je pense que finalement, ce genre d'activité sert la cause des squales en général (même si j'ai bien conscience qu'elle rapporte très gros au propriétaire de la structure et qu'il ne fait pas cela par charité chrétienne envers le monde animal). J'imagine que chacun de nous ayant ses arguments et ses sensibilités, nous pourrions disserter (sûrement stérilement) pendant de longues heures sur le "c'est bien ou pas" de cette activité. Avec des "on devrait", "il faudrait que" on peut mettre le monde en bouteille. Ce sera donc à chacun de juger en son âme et conscience… Une chose est certaine: le feeding de "la poule à nageoires aux œufs d'or" n'est pas prêt de s'arrêter. Et tant qu'à choisir, je préfère voir vivre un squale ainsi plutôt que nageant en morceaux dans un bol de soupe. Tant qu'à éviter le "pire"… En tout cas, de notre côté, nous aurons désormais un discours beaucoup plus pondéré sur cette activité, car il semble que ce spectacle serve aussi d'éducation à certains humains! Et si ces derniers peuvent à leur tour prêcher "la bonne parole", un pas dans la bonne direction sera fait et cela aura au moins eu ce mérite sans créer de perte chez les squales…
  5. orangina38

    Divesoft Freedom

    Tites questions (pour autant que cela ne soit pas un canular! ) : - Comment tu as fait ça ? - Et dans quel menu tu y as accès ? Bon... je ne vais peut-être pas mettre la dernière jaquette de Jacquie & Michel en fond mais un .BMP avec mes coordonnées médicales, why not...
  6. Salut à tous, J'ai eu (moi aussi ) à maintes reprises ce problème d'inflateur qui injecte de l'air en permanence sur ma stab Beuchat. Et ce soucis est arrivé bien vite après achat! Bon, le mien ne s'est jamais coincé en débit maximum. Ce qui m'a évité d'avoir à le déconnecter au fond. Il revenait en position fermée au bout d'une dizaine de secondes. Mais c'est déjà bien énervant... J'ai eu 2 vessies percées (à des endroits différents) sur 2 stabs différentes Mares: à chacun ses défauts de conception propres! J'ai entièrement démonté l'inflateur Beuchat plusieurs fois. Changé, le clapet, nettoyé toutes les pièces, tenté plusieurs graisses (y compris des marines insolubles dans l'eau) et le problème est toujours revenu a plus ou moins long terme: bref, défaut de conception avéré. De plus, j'en avais "soupé" de ce tuyau annelé qui était bien trop long (à croire que les matériels ne sont pas testés par de VRAIS plongeurs en conditions réelles avant mise sur le marché!) . Il trainait dans le sable lors de mes clichés pris sur le fond. Pas top... J'en ai eu marre et j'ai changé l'inflateur par un modèle de chez Scubapro. Bon... il a fallu "adapter" un peu car l'inflateur n'est pas au même diamètre que le tuyau annelé Beuchat (je l'ai rentré en chauffant doucement le tuyau au décapeur thermique puis il a pris sa place) et j'en ai profité au passage pour raccourcir le tuyau annelé d'une dizaine de cms et donc le câble interne (dont je ne me sers jamais puisque je n'utilise que la purge haute droite). J'ai depuis fait au moins 150 plongées sans aucun problème! Quant à aller faire réviser annuellement une stab... - où est passé la fiabilité des stab d'il y a 20 ans ? - croyez-vous que les guides Philippins, Balinais (et bien d'autres!) font réviser leur matos (et ont les moyens de le faire) tous les ans ??? Ce n'est pas du matos de la NASA non plus, alors il faudrait peut-être revoir un peu les fondamentaux et arrêter d'aller faire fabriquer à moindre coût (et qualité) à l'autre bout de planète!
  7. orangina38

    Divesoft Freedom

    Ça y est... Freedom (en version "Nitrox Basic": ce qui correspond à mes besoins) commandé (chez Inno) et reçu depuis quelques jours. Depuis, je joue avec pour me le mettre en main. Il faut avouer qu'il est très intuitif! J'ai contacté "Tomas" car j'ai eu quelques interrogations concernant les résultats (des "curiosités"!) sur des simulations effectuées. J'ai aussi proposé une amélioration simple. Affaire à suivre... En tout cas, merci à tous pour vos avis et conseils (parfois très éclairés!)...
  8. orangina38

    Divesoft Freedom

    Il est vrai que j'ai omis un "détail" (qui peut avoir une certaine importance): l'argent...
  9. orangina38

    Divesoft Freedom

    Fichtre, foutre... comment n'y ai-je pas pensé avant!!!! :froglol: Mais le soucis, c'est que je serai toujours obligé de suivre le plus restrictif! Autant que j'évite son achat dès maintenant...
  10. orangina38

    Divesoft Freedom

    Merci encore Bardass pour toutes ces infos! Cela peut paraitre compliqué (ou simpliste c'est selon), mais pour mon utilisation, un Aladin Ultra couleur ça m'irait parfaitement je crois (s'il existait) !!!! Si je résume un peu ma situation (car c'est mon utilisation perso que j'étale ici): - je fais de nombreuses plongées successives (mais dégressives en profil) étalées sur des séjours de plusieurs jours (parfois 2 semaines). - si les durées sont assez longues (au moins 1H), le profondeur est à 90% dans les 30-35m pour la première immersion. - pas de plongées carrées, fin de plongées longues dans les 10m. - j'ai besoin d'un ordi qui ne s'emballe pas au niveau déco sur les 3e et 4e plongées et qui donc sache gérer intelligemment le niveau de saturation dans ces conditions (donc surtout pas avec un algo RGBM, j'en ai fait les frais !!!!). - que ce soit un "Sport" ou un "Freedom", les 2 semblent donc pouvoir convenir à l'utilisation que j'attends. Il n'y a donc pas de mauvais choix (même si le 1er peut gérer le Sat/Desat). - après, tout est question de goût pour telle ou telle fonction présente ou non (batterie interne, compas, vibreur, etc...). Ai-je bien résumé MA situation et les options possibles ? (car il y a encore 1 mois, je ne connaissais pas la marque Divesoft !)...
  11. orangina38

    Divesoft Freedom

    Il me semble que tu as été très clair Ureb36 ! Si j'ai bien compris le principe: - on "avance" ou "recule" à notre gré l'arrivée des paliers en fonction du coefficient de saturation donné à l'ordi, afin que celui-ci change le "point 0" de référence pour le calcul. - idem pour la "Desat": on lui indique si on veut qu'il considère si l'on désature plus vite ou moins vite par rapport à la réalité. Ai-je bien résumé? Par contre, sur le "Sport" (puisque le Freedom ne propose pas cette option), le réglage "sat/désat" se limite à seulement 5 paramètres pré-réglés de conservatisme. C'est bien peu (à mes yeux)... Est-ce bien pertinent pour mon utilisation personnelle finalement ?
  12. orangina38

    Divesoft Freedom

    Je ne suis pas un grand spécialiste du trimix mais juste un petit "nitroxien", moi... D'où mes multiples questions. - Dans les faits, cela apporte quoi de plus (ou moins!)? - Est ce que cela va correspondre à mes attentes (pas de sur-conservatisme lors de plongées successives en rafale)? Et surtout: dans quel cadre on apprend à maîtriser l'algorithme "Sat" ? Car si j'avais (bien sûr) déjà entendu parler du RGBM et du Buhlmann, le "Sat"/"Desat" est une grande nouveauté pour moi! Pour les GF... tu as longuement expliqué (à l'aide de docs même ! ) sur ce forum leur fonctionnement... Mais préalablement tu as écrit que l'on pouvait trouver une "correspondance" à peu près équivalente avec le L16 GF ???...
  13. orangina38

    Divesoft Freedom

    Donc, pour mes petits besoins persos (et mon "nitrox base"), un réglage Sat/Désat n'est pas forcément un gros argument de poids qui pourrait faire pencher la balance pour l'OSTC "Sport"... Avez-vous des avis concernant ces 2 produits ? (sachant que j'ai déjà lu avec grande attention les sujets se rapportant au "Sport" et au "Freedom"). Je vais me décider dans les tous prochains jours (peut-être même dans les prochaines heures!), alors je prends tous les avis de dernière minute...
  14. orangina38

    Divesoft Freedom

    J'avais bien vu ça. D'ailleurs j'ai ce tableau en page 40 moi (c'est la même doc?). Je ne possède pas d'OSTC donc je fais avec ce que je comprends: - Visiblement, on ne peut qu'utiliser des préréglages Sat/Désat en paliers (+2 à -2). Ce n'est donc pas vraiment un réglage (en tout cas il n'est pas très "fin"). - Par contre les valeurs de GF sont totalement parametrables, elles (toujours de ce que je comprends). Mais j'ai toujours la même interrogation: quel est l'intérêt d'utiliser le L16 ou le L16GF si au final on a le même résultat ? A moins que cela ne soit ce que j'ai écrit plus haut: - le L16 est réglable uniquement sur 5 paliers (donc c'est moins complexe). [Petite réflexion personnelle: en mode 0 (GF équivalent 30/80) il doit attaquer les paliers sacrément tôt !] - le L16GH est réglable plus finement avec les multiples valeurs (et donc de combinaisons) de GF. C'est ça la finalité? proposer une gestion du conservatisme plus "abordable" moyennant des réglages plus simples avec le L16? Petite question candide pour répondre définitivement à ma question existentielle du moment avant de faire mon choix définitif d'achat (car le "sport" et le "Freedom" possèdent chacun quelques particularités propres tout en étant sur un créneau très proche): A votre avis, y en a t il un qui aurait une fonction particulière (ou un avantage) que l'autre n'aurait pas (et qui pourrait m'avoir échappé)?
  15. orangina38

    Divesoft Freedom

    Salut Bardass, Tout d'abord, merci pour tes avis et commentaires toujours pertinents et argumentés! J'ai beaucoup appris en lisant tes écrits et documents... (Et ce n'est pas de la "lèche" mais juste ce que je pense ! ) Tu es sûr de toi pour les réglages Sat/Desat du "sport"?? Car j'ai téléchargé la doc sur le site HW et ils n'en parlent pas! OSTC2: ok, mais rien dans celle du "sport"... C'est d'ailleurs pour cela que cela ne m'avait pas interpellé. Tu confirmes que les GF auraient la même incidence sur la deco que les paramètres Sat/Désat? Dans ce cas, pour quelle raison avoir mis les deux sur l'OSTC2?
  16. orangina38

    Divesoft Freedom

    C'est ce que j'avais sur ma D4: le paramètre "RGBM 50%". Ce qui la rendait "vivable"... Sur la D4i (j'imagine que c'est pareil pour les autres), l'option est remplacée par un réglage pour la sonde de pression. Je n'ai pas mon logbook sous le nez mais je dirais 30m dégressifs sur la journée. Le soucis de ma D4 c'est que dès que la 1ère minute était tombée, après elle s'affolait (à partir de la 3e plongée)! Même en amorçant la remontée aussitôt, elle m'en a collé 20 en l'espace de 2 à 3 minutes. Du grand n'importe quoi pour une immersion à 22m maxi...
  17. orangina38

    Divesoft Freedom

    Je suis bien d'accord qu'un pallier profond n'a pas grand intérêt à l'air ou au nitrox. Par contre, je vais sûrement compléter mes connaissances et dis moi si je me trompe, mais: - le GF L déclenche le début des palliers plus ou moins profondément. - le GF H allonge la durée du (des) derniers palliers. Non?? Car dans ce cas, cela influe aussi directement sur la durée totale des palliers. Par contre je suis sûrement aussi d'accord sur le fait que cela influe sur leur durée et leur profondeur mais (probablement) pas sur leur "déclenchement"... Il m'a fallu télécharger et étudier la doc de l'ostc 2 pour m'en rendre compte! Car (sauf erreur de ma part) le "sport" (mais aussi le Freedom) ne proposent pas ce type de réglages (sauf les GF)... J'avoue que l'ostc 2 est un peu surdimensionné (et forcément plus cher) vis à vis du "petit nitrox base" que je suis...
  18. orangina38

    Divesoft Freedom

    Salut à tous, Tout d'abord merci à tous pour les renseignements et les avis. Bon, déjà je vais faire un gros mea culpa: j'ai écris un peu vite et il ne s'agit (bien sûr!!!) pas de plongées consécutives mais bien de plongées successives que nous faisons. Vous aviez peut-être déjà corrigé par vous même... Il y a des tarés pour enchaîner 4 plongées sans (pratiquement) s'arrêter ??? LOL... Donc minimum 1 H d'intervalle à chaque fois mais souvent un peu plus. De plus, pour imager un peu le profil de nos plongées: nous ne restons jamais profond très longtemps et encore moins uniquement pour le plaisir de rester profond... Nous faisons également rarement des plongées carrées. Nos profils sont toujours dégressifs en cours de journée (logique, on n'est pas marteaux non plus!). On descend en tout début pour voir s'il y a quelque chose d'intéressant à voir, puis on remonte lentement tout le long de la plongée sur le reef. Nous nous efforçons de rester hors de la courbe de deco (dans 90% des cas). Il n'est pas rare que nous passions 20 min dans 10 mètres d'eau à la fin. Il n'y a donc pas grand risque avec ce type de profil. On ne se retrouve jamais avec une DTR de 35" (par ex)! C'est d'ailleurs comme ça que plongent à longueur d'année les guides qui nous accompagnent. Et parfois depuis bien longtemps pour certains. Nous plongeons nitrox quand on peut et surtout quand il y en a, ce qui est loin d'être le cas partout sur la planète ! Comme déjà dit, je ne cherche pas à avoir un ordi qui ne me donne pas de palier mais un qui soit assez intelligent (élaboré ???) pour encaisser et gérer le nombre de plongées que nous faisons quotidiennement. Et pas un comme dit si bien Ureb: "un qui donne de la deco même sous la douche !!!". Et (comme déjà dit aussi), après avoir possédé un Nemo Wide et une D4, je sais que déjà ces 2 là (par ex.) ne réagissent pas du tout de la même manière! D'ailleurs, il semble (selon les premiers constats) que le Galileo du copain réagissait de manière assez proche de l'Aladin. C'est donc sûrement une question de philosophie de la marque. Ou d'algorithmes (ou les 2!). Mais nous n'avons pas pu le vérifier sur un rythme de 4 plongées/jour car le copain est un peu moins "mordu" que nous... Et puis j'aimerais bien un écran couleur pour mon prochain ordi (histoire d'y voir quelque chose durant nos immersions de nuit). J'ai passé des heures et des heures à lire les pages et les doc techniques (merci Bardass et les autres!) des sujets "freedom" et "ostc". Je pense que c'est le 1er qui correspond le plus à ce qu'il me faut (moyennant un réglage des GF qui va bien). Et en conclusion, je dirais que les ordi "grands publics" durcissent de manière exponentielle et exagérée les GF au fur et à mesure des plongées quotidiennes uniquement pour dissuader le "péquin moyen" (ou débutant) de faire n'importe quoi! Je pense qu'on est là dans la "surprotection". Mais cela n'engage que moi...
  19. orangina38

    Buddy watcher: pas mal !

    Sauf erreur de ma part (je ne connais pas tous les matériels), la distance de récupération des données de pression de plusieurs sondes sur un même ordi est très limitée (3 à 4m si je ne m'abuse). Ce qui est parfait lors des paliers (par ex.) mais n'a plus aucun intérêt une fois en mode exploration au fond... Il serait donc illusoire de penser pouvoir utiliser efficacement cette technologie pour interpeller son binôme, où qu'il soit. Un autre point technique celui-là: la transmission des ondes sous l'eau demande beaucoup plus d'énergie que dans l'air et est encore plus aléatoire. La distance d'émission (en mètres) ne pourrait donc être réglée de manière fiable. De plus, la transmission sous l'eau sur de "longues" distances consommerait énormément d'énergie et il faudrait recharger le bouzin très souvent! Un appareil de ce style est donc à mon sens (comme cité un peu au dessus) réservé à 2 binômes plongeant ensemble souvent...
  20. orangina38

    Divesoft Freedom

    Certes, certes... je plussoie avec ce que tu dis Christophe! Nous n'hésitons d'ailleurs pas à allonger les paliers quand cela nous semble nécessaire (quoi que, compte-tenu du fait que nous faisons rarement des "profils carrés", nous rentrons rarement "sévèrement" dans la déco !). Ce que je veux dire c'est: est-ce qu'il y a une logique à ce qu'un ordi bombarde 20" de palier (sur un maxi de 22m de profondeur !!!!!) quand un autre en donne 0? Parce que, ma D4, elle ne sait rien de mon état physique! elle ne fait que plomber "en prévention"... Avec mes 20" affichés, je me suis fait ch...r à passer 26" à 6m. Autant dire que même si nous étions à vue, ma compagne et moi, nous n'avons pas fait la même plongée ce jour-là! Alors je réitère ce que j'ai écrit précédemment: "Je cherche donc un ordi "cohérent", actuel, et qui ne soit pas d'un conservatisme débile ou binaire... c'est tout!"
  21. orangina38

    Divesoft Freedom

    J'avoue ne pas comprendre le sens (ni l'utilité) de ton message:confus:. Mais il y a peut-être quelque chose qui m'a échappé... Je ne suis pas spécialement "focalisé" (comme tu dis) sur mon ordi. Mais les indications qu'il me donne peuvent avoir une "certaine importance"... non ? Surtout pour ce qui concerne la déco. Pas pour toi ??? Or, 3 à 4 plongées / jour, c'est le rythme que nous avons quand nous partons en séjour plongées. Il me parait donc essentiel de savoir comment va se comporter mon matériel avec un tel rythme! Et après 450 plongées avec, oui, j'ai le recul suffisant pour dire comment va se comporter mon ordi actuel avec plus de 2 immersions / jour! Et j'imagine que d'autres sont comme moi (d'où la question de mon post précédent...). Il nous arrive régulièrement de faire + de 50 plongées sur un seul séjour de 2 semaines. Alors forcément, oui, cela m'intéresse (et me concerne) de savoir comment gère les successives tel ou tel ordi puisque c'est comme ça qu'il va être utilisé et qu'ils ne se comportent pas tous de la même manière (c'est pour ça que j'ai revendu mon Nemo Wide 1 et que je change ma d4 actuelle!). Ma compagne MF1 (+ de 5000 plongées) plonge depuis 30 ans et depuis plus de 20 ans avec son Aladin. Il ne pète pas les plombs dans les successives et elle est toujours remontée vivante après les déco préconisée. Je ne suis pas certain que cela tienne du miracle... Alors, que ma D4 me donne 20" de palier (en RGBM 50% !!!!), là où son Aladin lui en donne 0... Je cherche donc un ordi "cohérent", actuel, et qui ne soit pas d'un conservatisme débile ou binaire... c'est tout! Mais je peux comprendre que tu ais d'autres besoins en fonction de ta manière de plongée.
  22. orangina38

    Divesoft Freedom

    Cool! merci pour le retour également! D'ailleurs, ton avis m'intéresse prodigieusement si tu l'as déjà utilisé comme j'ai cité : - comment se comporte-t-il (vis à vis du palier) lors de consécutives [edit: successives, bien sûr !!!] "en rafale" (3,4 plongées / jour) comme ça ??? Car ma D4, dont j'ai ramolli le RGBM à 50% (dans les faits, je ne sais pas trop comment intervient ce paramètre!), se comporte comme un Aladin Uwatec sur la 1ère plongée mais à partir de la 3e, elle pète les plombs (par ex: mêmes durées, mêmes profils, elle m'a mis 20min à 22m sur la 3ème plongée alors que l'Aladin de ma compagne en annonçait... 0!).
  23. orangina38

    Divesoft Freedom

    Bonjour à tous, N'ayant pas eu beaucoup de retours sur le forum, j'ai contacté Divesoft directement. Ils sont très sympas et hyper reactifs ! Bilan: - La durée de vie de la batterie est annoncée pour plusieurs années et plusieurs centaines de cycles de recharges. - son coût actuel de remplacement est de ~20€ (C'est un modèle "standard" selon eux) + les frais de port. Ils en profitent pour faire une épreuve caisson une fois fait. - l'autonomie qu'ils annoncent est d'environ une 10e d'heures si l'écran est allumé en permanence et d'une 20e en jouant à l'économie (j'avais donné 27°c pour la t° d'eau dans laquelle je plonge !). Ils m'ont dit qu'une recharge tous les 2 jours serait nécessaire (3 à 4 plongées d'une h / jour). En tout cas, me voilà bien plus rassuré sur ce point précis!
  24. orangina38

    Divesoft Freedom

    J'imagine que pour régler tes problèmes de connexions (et d'oxydation) tu as essayé tout ce qui est spray contact (style KF2), graisse marine (Bardhal...), etc... ? Si tu ne plonges pas qu'en eau douce, l'eau salée est extrêmement corrosive et les soucis de contacts sont légion... Dans le cas contraire, une oxydation sur de l'eau douce est signe d'une mauvaise qualité des connecteurs. Et ça c'est moyen quand on conçoit des produits de ce type voués à cette vocation ! Quant à l'autonomie de la batterie que tu annonces (10H normal, 15H "sans tirer dessus"), je ne suis guère étonné. Les constructeurs ont toujours tendance à exagérer les autonomies. Dans l'attente de choisir mon futur ordi, je suis en train de faire un comparatif entre l'OSCT sport et le Freedom. Et j'avoue que le coté autonomie et la batterie intégrée me chagrinent un peu sur le Freedom. D'où ma question dans le post précédent... Avec l'utilisation que j'en aurais (4 plongées 1H/jour à l'air ou nitrox), il me faudrait recharger tous les soirs! D'un autre côté, le fait que l'appareil soit étanche, inhibe les éventuelles entrées d'eau ce qui est toujours bon à prendre!
  25. Salut, J'ai déjà rencontré ce cas sur une montre Casio étanche par le passé. Le son ne se fait pas par un buzzer mais par une pastille piézoélectrique (grande rondelle laiton avec une face blanche de l'autre côté). A l'époque j'avais enlevé le capot arrière et j'avais rafraîchi le contact entre l'électronique de la montre et la pastille (qui est amovible). Ce contact est sensible à la condensation et donc à l'humidité (chaud et froid courants pour notre activité). Il est donc parfois soumis à l'oxydation... Un petit coup de grattage avec un papier de verre très fin (600 mini) côté ressort (méthode de contact qui n'est pas terrible pour en assurer un de bonne qualité), un coup de bombe contact (style KF) côté pastille, chasser les impuretés éventuelles à l'air, remettre le tout en place. Easy... Pour moi c'était reparti "comme en 14"... Je n'ai jamais ouvert ma D4 mais il y a fort à parier que cela soit fait de la même manière. Et comme elle s'ouvre facilement, tu n'as rien à perdre à essayer ! Dans tous les cas, si cela ne vient pas de là, le problème sera électronique et là...
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