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Plongeur.com - Le site de la plongée sous marine

orangina38

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Tout ce qui a été posté par orangina38

  1. Le contexte: Pour amortir au mieux notre déplacement aux Philippines (voir CR Tubbataha), nous avons opté pour un séjour de 8 jours de plongée sur Anilao. Pour l'organisation, nous sommes passés via Olivier d'Asiaqua. Voici donc le compte rendu pour cette deuxième période. Les vols: Effectués avec Singapour Airlines, ils n'ont prêté à aucune critique (comme d'habitude). Le système multimédia a proposé un certain nombre de films en VF, ce qui a permis de passer le plus agréablement possible les 12H de vol pour Singapour. Le vol vers Manille (avec la même compagnie) n'a également prêté à aucune critique. Les transferts: Arrivés en fin d'après-midi à l'aéroport de Manille, nous avons été pris en charge dès la sortie par un "minivan" (entendez par-là un monospace) de chez Planet Dive (le centre de plongée où nous allions). Comptez ~3H de transfert si tout va bien et parfois 1H de plus en cas de bouchon. Si les premiers kilomètres autoroutiers sont avalés à une allure descente pour abattre du chemin, la fin du périple s'avère plus… exotique ! ;-) Les logements: Le village a été construit en 2002. Celui-ci est situé a flanc de colline. Il a les pieds dans l'eau et possède une vue directe sur la baie. On y accède par la route qui se situe en hauteur. Si la vue est magnifique, il faudra aussi compter avec le dénivelé! Prévoyez donc un petit billet de 100 pesos Philippins (~ 2€ d'aujourd'hui) pour le porteur qui aura la charge de votre sac de plongée (30kgs pour les notre !) et qui se cassera le dos à votre place lors de la manutention pour l'amener à votre bungalow. Croyez-moi sur parole, le salaire vaut la peine! Idem pour le chemin du départ. Ils sont jeunes et ont encore la santé. Cela vous évitera de monter "dégoulinant" de sueur dans le mini-van. Les chambres sont toutes dirigées vers la mer avec une vue plus ou moins dégagée. Mais dans ce cas, vous aurez vue sur les palmiers et la végétation environnante (il y a pire…). Elles possèdent une salle de douche/WC/lavabo, une climatisation et une très bonne literie. Sur ces points nous n'avons rien eu à redire. Question propreté, on est au "standard Philippin". C'est-à-dire qu'il faudra se contenter de l'essentiel. Ne cherchez pas la poussière sous le lit ou la saleté sur les fenêtres, il vous faudra moins d'une minute pour les trouver… A noter que les moustiques peuvent être voraces et nombreux. La chair des Européens étant particulièrement tendre et "goûtue", ils vous apprécieront particulièrement. La réciproque n'étant pas obligatoire, un spray préventif efficace sur vos parties corporelles non couvertes et un coup de bombe dans la chambre devraient avoir raison de ces importuns. Le centre de plongée: Tout se situe à proximité immédiate. Que ce soit le lieu d'équipement, de rinçage (nombreux bacs dispos), de séchage du matériel, d'embarquement. Le tout se fait dans un rayon de 20 mètres avec une organisation bien rôdée. Le premier jour, l'équipage de votre Banca traditionnelle repèrera votre matos. Par la suite, il arrivera à bord comme par magie, gréé, gonflé et prêt à plonger. Idem lorsque vous débarquez: ils s'occupent de tout! Il est à noter que si le personnel administratif et de cuisine est payé mensuellement, les équipages et guides de plongées sont, eux, rémunérés "à la tâche" et au pourboire. Ce dernier point étant un élément non négligeable de leur rémunération. Ils le savent bien car durant tout notre séjour, ils ont été aux petits soins pour nous, en faisant tout ce dont nous avions besoin avant même de le demander. Là aussi, ils n'ont pas volé leur pourboire… Par contre, par contre… pour ce qui est du personnel de restauration, il en est tout autre. Ils n'attendent rien de vous, n'attendez donc pas grand-chose en retour d'eux! Maintes fois nous avons du réclamer "l'élémentaire" du service (couverts manquants, serviettes en papier manquantes, sauces absentes, etc…). Plusieurs fois nous avons dû demander un nettoyage de la table avant de s'installer. Un soir (grand fou que je suis) j'ai commandé une bière. Mais le réfrigérateur était vide. Voyant le coup se profiler à l'horizon, j'ai bien précisé que j'en voulais une fraîche et pas chaude (bien sûr). Une demi-heure après, je n'avais toujours pas eu de réponse, ni de nouvelles de ma bière. Seulement une heure plus tard, j'ai vu le stock du frigo se re-remplir. Ma bière? je l'attends encore. Quant à "l'excuse" de ne pas m'avoir servi… La nourriture: Elle nous a laissés…pantois. Riz blanc à tous les repas (y compris au petit déjeuner), légumes cuits, 2 viandes (ou poissons), le tout cuisiné dans un très (trop) généreux mélange d'huile et de sucre. Autant le dire tout de suite, "la tuyauterie" étant bien lubrifiée, vous ne devriez pas avoir de problème de transit (bien au contraire…)! Nous nous attendions à de savoureux plats au curry (poissons ou viandes) par exemple, que nenni… Pour les petits déjeuners, ce sera riz blanc, saucisses sucrées (ou porc sucré ou bœuf). Les œufs (même au plat) nageront dans l'huile de cuisson. Inutile d'en vouloir aux cuistots ou de tenter de les faire changer: ils font pareil à la maison! La cuisine Philippine est grasse, sucrée, avec de la mayonnaise ou les trois à la fois. Les soupes laisseront des auréoles à la surface et un film graisseux sur la cuillère (véridique). Pour les desserts nous avons vu des "choses" dignes de nos amis Anglo-Saxon. En Angleterre, de la Jelly à la menthe (enfin, je crois…) accompagnée de grains de maïs, j'aurais compris. Mais en Asie cela m'a totalement surpris. Également, là où en Indonésie nous nous sommes régalés de fruits, ici ils se sont faits très (trop) rares. Laitue, tomates, concombre, etc… frais: vous pouvez oublier! Une fois de l'ananas, une fois de la mangue, une fois des bananes en 8 jours, c'est peu. Par contre les fruits au sirop sont revenus régulièrement. Autant dire que pour la gastronomie, même si nous avons mangé à chaque fois à notre faim en trouvant des "pis aller" (la quantité était là, elle), cela a été totalement raté. Mais il semble que cela soit très général aux Philippines. Dommage… L'organisation des plongées: Le forfait "de base" comprend 2 plongées quotidiennes par bateau. Elles sont en revanche totalement illimitées depuis le house reef (de jour comme de nuit). A titre perso, moyennant supplément, nous avons opté pour un forfait de 3 plongées bateau/jour. Car il faut bien avouer que si le récif maison est en bon état en comparaison de ceux alentours, le plus intéressant (et ce pourquoi on vient à Anilao) est situé sur d'autres sites. A tire perso, nous avons effectué 28 plongées en 8 jours. En fonction de votre formule et de vos souhaits, vous organiserez la suite avec votre guide. Tout est possible. Depuis le départ très tôt le matin (parfois 6H pour nous) jusqu'à la plongée de nuit (18h30) à l'autre bout de la baie. Il effectue alors l'interface avec l'équipage et s'occupe de la logistique. Le notre a d'ailleurs été totalement désolé de ne pouvoir nous proposer autre chose que du beurre de cacahouètes, de la marmelade en pot et du pain de mie car une fois de plus, le personnel de cuisine avait manqué à ses devoirs: le petit déjeuner prévu pourtant la veille, n'était pas prêt le matin avant les plongées. Compensation totalement inutile: il nous a été servi en même temps que le déjeuner après nos 3 plongées du matin! Du pur service Philippin, je vous le dis… Les bateaux sont des bancas Philippines traditionnelles. Elles ont toutes un taud (ce qui est bien appréciable pour se cacher du soleil mordant). Une boisson chaude (chocolat local ou soupe) vous est servie après chaque plongée. Des serviettes sont dispo pour se sécher et mettre à l'abri tous les matériels sensibles. A noter que pour les plongées bateau vous avez systématiquement un guide avec vous (à contrario des plongées house reef). Il n'est pas là pour vous encadrer, gérer votre air ou autre. Il ne rempli que la fonction de "spotter". C'est-à-dire qu'il vous guidera sur les sites et qu'il se mettra en 4 pour vous trouver les bestioles que vous aurez demandées à voir. Mais rien d'autre: vous êtes réputés autonomes. Ceci dit, tous les profils sont faciles, quasi-absents de courant et relativement peu profond (25m maxi). Seule la visi nous a un peu fait défaut (entre 5 et 10m). Il peut y avoir plus en fonction du cycle lunaire et donc du plancton. Il nous est arrivé de faire des plongées de plus de 100 minutes. Nous faisions les 40 dernières dans 4 mètres d'eau et nous sommes parfois remontés avec le bloc pratiquement sec. Notre guide ne faisait "pas mieux" et tout le monde remontait avec le sourire !!!! La qualité des plongées: Ceux qui souhaitent voir du gros auront fait une erreur de casting. Pour ceux qui aiment le petit, c'est un régal. Nous sommes allés 2 fois à Lembeh et dès les premiers jours nous nous sommes demandés si Anilao ne se placerait pas devant en terme d'intérêt. Notre conclusion actuelle est que les sites d'Anilao sont plus propres (à l'exception du site Bethléem qui est une véritable décharge sous marine mais dans laquelle on trouve quand même du Rhinopias!) et que l'on y trouve des animaux pas rencontrés à Lembeh (Bubble Bee Shrimps, Rhino Shrimps, Tiger Shrimps, etc…). Donc oui, selon notre avis, Anilao est à placer en premier lieu pour les "macrophiles"… En conclusion: Anilao est une destination très lointaine et très spécialisée. Elle ne s'adresse donc pas à tous les plongeurs pour ces mêmes raisons. Ceci dit, nous nous sommes "éclatés" à chercher des bébêtes toutes plus petites, plus colorées et plus improbables les unes que les autres. Le fait que nous ayons eu une totalité liberté de choix dans l'organisation et la gestion de nos plongées, et que personne n'ait cherché à nous imposer quoi que ce soit a été un véritable luxe! La qualité de service des marins a été d'un excellent niveau. Les services de notre guide (super dévoué et disponible) ont été i-rré-pro-chables (si vous y allez, demandez Herbert !!!). Si vous aimez la macro, que vous souhaitez un minimum de confort, que vous aimez les plongées en autonomes mais que vous n'être pas trop difficile sur la nourriture: Anilao est fait pour vous! 1,5cms de diamètre, 150cms de long, venimeux à la morsure, urticant au toucher, coupe le pénis du mâle après l'accouplement pour nourrir la progéniture: c'est décidément un bel animal que le "Bobbit Worm" !
  2. Le contexte: Il y a quelques années, suite à une annulation de croisière de la part de l'armateur, nous n'avions pas pu aller plonger dans la réserve de Tubbataha (Philippines). Nous avons donc rebooké dernièrement cette destination pour la période d'avril. En vue d'amortir au mieux le déplacement, nous avons prolongé avec un séjour à Anilao (pour la macro). Pour l'organisation, nous sommes passés via Olivier d'Asiaqua. Voici donc le compte rendu pour la première période. Les vols: Effectués avec Singapour Air lines, ils n'ont prêté à aucune critique (comme d'habitude). Le système multimédia a proposé un certain nombre de films en VF, ce qui a permis de passer le plus agréablement possible les 12H de vol pour Singapour. Le vol vers Manille (avec la même compagnie) n'a également prêté a aucune critique. Le vol vers Puerto Princesa a été correct. C'est-à-dire avec tous les agréments (boissons, nourriture…) payants. Ce qui est habituel avec Cebu Pacific. 1H30 de retard à l'arrivée. C'est aussi assez habituel… Les transferts: Arrivés en fin d'après-midi à Puerto Princesa (lieu d'embarquement), nous voulions conserver une marge de manœuvre avant de monter sur le bateau. Nous ne voulions pas non plus d'un appareillage immédiat (~10H de navigation). Nous avons donc opté pour une arrivée un jour plus tôt puis une journée "off" qui nous a permis de récupérer de la fatigue du voyage. Nous avons couché au "Deep Forest Inn". Olivier nous a obtenu une chambre "De luxe". Sa surface était grande, elle était bien aménagée, le lit était un "king-size", la climatisation et le réfrigérateur ont comblé le reste de nos besoins. Une piscine placée au centre du complexe nous a permis de nous détendre. Harassés, le soir nous n'avons pas eu le courage d'aller en ville pour notre repas. Nous avons donc opté pour la facilité et essayé le restaurant de l'hôtel. Nous avons été ravis! Le combo Philippins que nous avions pris (pour 2 personnes) nous a sustenté et les "fruits-shakes" (Mango, Banane) étaient très bons. Le tarif pour 2 a été raisonnable: ~ 20€ tout inclus (y compris la bière) et nous avons été repus ! Le bateau: Le Narayana est un bateau en bois que l'on pourrait classer en "middle class". Il n'est pas d'un très grand confort (matelas peu épais, oreillers peu confortables) mais les cabines possèdent tout de même de nombreux rangements pour les sacs, une climatisation individuelle, un ventilateur, douche et WC privés, réfrigérateur, ainsi qu'une appréciable baie vitrée et un balconnet donnant sur l'extérieur. L'essentiel est là. Quelques petits détails faciles à aménager pourraient rendre encore plus confortable le voyage. Comme des matelas plus épais (le seul gros point noir pourrions nous dire), un tapis anti-dérapant pour les assiettes sur la table à manger, des trous pour y loger les verres ou les tasses, etc… Il semble que ce soit prévu pour l'avenir. Le patron travaille en permanence à l'amélioration de son bateau qui ne fait que d'arriver de Thaïlande où il opérait depuis plusieurs années, dans des eaux plus calmes il est vrai. La nourriture: Nous avons connu mieux, nous avons aussi connu bien pire. Le repas "type" est composé de riz blanc, de légumes cuisinés, d'un plat de viande, d'un plat de poisson (ou 2 de viandes), d'un dessert. Un petit goûter est servi après la 3e plongée. Le petit déjeuner comprend fruits, saucisses, riz et autres plats préparés pour l'occasion. Le soucis vient du fait qu'en général, les Philippins cuisinent très gras, très épicé, très sucré. Et quand les 3 se cumulent (si, si…), cela peut devenir un peu dérangeant pour Européens non habitués que nous sommes. Ceci étant, tout le monde a mangé à sa faim et personne ne semble avoir maigri durant le séjour. Ce qui semble être un signe ! ;-) Café, thé, chocolat en poudre (suffisamment rare pour être souligné!), eau minérale sont à disposition et à volonté. Seuls les sodas, bières, etc… sont payants mais à un tarif "presque raisonnable": légèrement plus de 1€. L'organisation des plongées: Autant le dire tout de suite, ceux qui désirent une organisation "type militaire", hyper carrée et hyper cadrée devront passer leur chemin. Le patron, Kim, est issu du système CMAS et n'a aucun problème à ne pas appliquer un système PADI particulièrement restrictif pour les Français que nous sommes. Après un briefing rapide mais suffisant, les plongeurs ont donc eu l'opportunité de pouvoir plonger en autonomie dans le cadre de leurs prérogatives (pour autant que ceux-ci aient l'expérience et le niveau de plongée adéquats bien sûr). Pour ceux qui n'avaient pas la condition physique ou les envies, 2 Dives Maters plongeaient aux règles PADI pures. Nous devons avouer qu'après avoir passé plusieurs séjours à supporter des conditions pour le moins frustrantes (dont un au Mexique avec des paramètres toujours identiques: palanquée de 6 obligatoire, 30m maxi, 50 minutes max au fond, remontée dès que le premier a atteint 50bars), cela a été un véritable bonheur! Durant ce séjour au Mexique, je me souviens du Dive Master qui est venu me "rechercher". Car, grand fou que je suis, j'avais osé aller à 32mètres photographier une murène… Bien entendu, à Tubbataha, il n'a pas été question de faire tout et n'importe quoi. Mais entre plongeurs responsables et de niveaux de compétences homogènes, passer 70 minutes sans avoir à se soucier de la barre des 30 mètres fatidiques ou de la consommation des autres a été un pur luxe. Surtout avec une mer plate, un courant nul, une visi de fou, une température de 27°c mini et des requins baleines particulièrement coopératifs et amicaux! Le programme était de 2 plongées le matin, une d'après-midi et (chose exceptionnelle à Tubbataha) des plongées de nuit (quand les lieux et conditions s'y sont prêtées)! Ce avec des intervalles volontairement longs (~3H). Y compris pour ceux qui étaient au nitrox. Il faut bien se rappeler que nous sommes à une dizaine d'heure des cotes, que le premier caisson n'est pas à portée immédiate, que les bateaux ne sont pas bien rapides et que les conditions météo sont parfois capricieuses dans la région. Les départs ou fin de plongées se sont faits directement depuis le bateau ou depuis le "speed boat" en fonction des opportunités. La qualité des plongées: Le récif de Tubbataha a subi quelques dommages à cause de l'utilisation, quasi généralisée dans cette région, de la dynamite. Heureusement, cette époque est révolue (les rangers armés du parc veillent au grain avec plusieurs bateaux fortement motorisés). Les coraux sont donc, en général, plutôt en très bonne santé. La faune est à l'avenant. Chaque plongée nous a permis de voir de nombreuses espèces de poissons. Parfois en assez grandes quantités (Carangues, Chirurgiens, Bécunes, Barracudas, Requins pointes blanches, Gris de récifs, etc…). Les plus chanceux ont croisé la route d'une Manta, de quelques Marteaux (très profonds) et même d'un tigre de 3m dans 12m d'eau! Le top ayant été nos 4 rencontres (en 3 plongées!) avec des requins baleines. Nous gratifiant parfois d'un séjour de plus de 20 minutes. Et là-dessus, leur attitude n'a prêté à aucune confusion: alors qu'ils auraient pu prendre une tengeante quand ils le voulaient, ils sont revenus maintes fois à moins d'un mètre au dessus de nous pour venir se faire chatouiller par nos bulles. Ce, parfois dans moins de 6m de profondeur. Bonheur total… En conclusion: Nous avons passé un excellent moment à bord du Narayana. Même si à titre personnel, je m'attendais à voir une plus grande diversité de requins (tigre, renard, etc…) les plongées ont été d'un bon niveau d'intérêt. Par ailleurs, trouver une destination "sécurisée" (surtout actuellement pour nous les Français), qui en propose autant avec ce type de budget (~1600€/8jours/6jours de plongée + ~700€ les vols) deviendra de plus en plus compliqué dans l'avenir. Bien sur, si vous voulez du très bon, vous pourrez vous tourner vers des sites comme Malpelo. Il faudra alors compter le double de ce budget. Si vous voulez vous tourner vers l'excellence, vous devrez vous tourner vers Les Galapagos ou Cocos Island. Mais ce sera alors le triple de ce budget. Si vous avez un budget un peu "serré", que vous n'avez pas peur des heures de vol, Tubbataha pourra donc être un bon choix de destination. Si vous êtes (comme moi), plus attiré par la qualité, la durée et le "profil" des plongées que par le luxe (le jacuzzi sur le pont, les serviettes chaudes pour vous rincer le visage à la sortie de l'eau ou le service à table le soir…), le Narayana est clairement fait pour vous! Notre 1er requin baleine du séjour: Le 2e requin-baleine du séjour: Le 3e requin-baleine du séjour: Le 4e requin-baleine du séjour!:
  3. Le contexte: Nous avons réservé une croisière sur Socorro courant novembre 2015. Désireux d'amortir au mieux les temps et coûts de trajets, nous avons booké également pour une croisière "Discover Baja" en première partie. Il faut dire que nous aimons particulièrement la formule croisière qui est la plus agréable à nos yeux (pas pour les lits, ni les cocktails mais au moins pour plonger!). Le matériel n'est pas à promener sur de longues distances et nous qui pratiquons photo et vidéo, nous apprécions le fait de ne pas avoir à le porter et aussi de n'avoir que 20 mètres à parcourir pour ouvrir le caisson et pouvoir changer la batterie au sec, tranquillement dans la chambre. De plus, il est régulier que les bateaux de croisières soient sur les sites les plus éloignés avant les speed boats venant de la cote. Nous sommes donc souvent les premiers à plonger. C'est ainsi que nous avons toujours fait les plus belles rencontres (logique…). Profitant d'une promo, nous avons réservé les 2 croisières avec "Fun Azul Fleet". Nous avons ainsi pu "grappiller" quelques dollars US supplémentaires en réduction. Ce périple nous a donc amené dans un premier temps au Mexique côté "Mer de Cortez", puis sur Socorro dans un deuxième temps. Toute l'organisation a été confiée à Valérie de Dazzle Dive. Les vols: Réservés sur Air France, ils ont été sous-traités avec "Aéromexico". La prestation (repas & service) a été au standard général des vols "éco". Seul grief que je pourrais retenir: le système multimédia embarqué est pour le moins simpliste et peu fourni. Pas de jeux intégrés et seuls quelques œuvres en VF étaient dispos (dommage pour un vol au départ de Paris). Ne cherchez pas non plus la prise 220v salvatrice qui vous permettrait de brancher votre ordi perso: elle brille par son absence. En gros, même si on est au dessus "d'Air Ibéria", on est loin des vols "Emirates" ou "Singapour Airlines"… Le bateau: Le Valentina est un bateau en acier (c'est toujours plus sécurisant lorsque vous avez une navigation de 28H à faire en haute mer pour rejoindre votre destination). Bien aménagées, les cabines sont plutôt spacieuses et possèdent tout le confort nécessaire: grand lit, climatisation, WC/douche individuels. La salle à manger permet à la vingtaine de plongeurs de manger sereinement. La nourriture est d'un excellent niveau. Au standard Mexicain (donc parfois un peu pimentés) ou internationaux, les plats se renouvellent sans cesse. Les petits déjeuners sont copieux et se composent de saucisses, œufs (préparés selon vos souhaits), lard, gaufres, fruits frais découpés en salade en plus des habituels cafés, thés, etc… Pour les repas, il est souvent proposé 2 types de viandes (ou poisson) et les légumes cuisinés sont à profusion. Les jus de fruits, sodas, bières locales (3 sortes!), vin (rouge ou blanc) sont proposés à volonté. Seules les boissons type "expresso" faites à la machine, les cocktails alcoolisés et les alcools sont en sus. La vaste plate forme d'équipement permet à la vingtaine de plongeurs (+ guides) de s'équiper sans se marcher dessus. Un casier plastique est réservé pour le stockage des petits matériels (les palmes étant stockées dans des caisses dont l'équipage s'occupe au fur et à mesure). Une grande table centrale avec moquette et soufflettes est spécialement dédiée au matériel photo et vidéo. De même, 2 grands bacs de rinçage en inox sont remplis d'eau douce pour leur rinçage. 2 douchettes extérieures permettent de se rincer à la sortie de l'eau. Comme d'habitude (à l'étranger), l'équipage se charge de la manutention de votre bloc et le replace toujours au même emplacement. 2 analyseurs O2 sont présents pour le nitrox (32). Le service à bord: Il est d'une excellente qualité. Il y a toujours quelqu'un pour vous fournir ce que vous désirez. Idem pour la nourriture si vous avez des demandes "particulières". Ceci dit, en comparaison du Mermaid (notre référence actuelle), il est clairement en dessous sur plusieurs points. Entre autre le nettoyage. Entre la croisière "Mer de Cortez" et "Socorro", le bateau est resté 2 jours complets à quai. Le temps de refaire tous les pleins et compléments. Nous avons du débarquer et loger dans un hôtel à proximité durant ce laps de temps. Au retour nous avons réintégré la même cabine (que nous avions souhaité conserver). Nous y avons retrouvé nos cheveux dans la douche, ainsi que nos "vieux papiers toilettes" dans la poubelle (WC marins oblige…). Du moins nous espérons que c'étaient bien les notre !!!!! Ce qui serait un moindre mal. Mais c'est tout de même "plus que moyen" en terme de service…. De même, si l'équipage s'affairait à passer balai et aspirateur juste avant que les nouveaux participants arrivent (??!!), les ponts auraient mérités un bon coup de balai brosse et quelques sceaux d'eau… Pour faire court: l'équipage va "à l'essentiel". Nous avions eu un peu le même ressenti quand nous étions partis pour Malpelo. Peut-être le "standard régional" veut-il cela?... La croisière Discover Baja: Nous sommes partis de "La Paz" pour finir plus au sud dans la marina de "Cabo San Luca" (lieu de départ de la croisière Socorro). Nous avons donc fait un circuit du nord vers le sud nous amenant sur plusieurs sites. La croisière Socorro: Malchance… une tempête tropicale a levé le bout de son nez 48H avant l'embarquement du dimanche AM. Les prévisions l'amenaient tout droit sur Socorro pour le vendredi suivant puis trajectoire vers Cabo San Luca pour les 2 jours suivants. Avec des vents de 200km/h et des vagues prévues de 10 à 12m, il n'était pas question de traîner dans les parages à ce moment là! Initialement, le staff avait décidé d'annuler purement et simplement la croisière Socorro au profit d'un parcours en mer de Cortez. Nous en revenions, nous savions que l'intérêt était limité (en tout cas pas du tout du même acabit que Socorro), le programme ne nous enchantait guère… Nous avons donc proposé de partir pour Socorro le plus rapidement possible et de passer 2 jours à plonger sur place (c'était au moins ça de sauvé!). Puis de revenir en mer de Cortez sans tarder afin de prendre de vitesse l'ouragan en formation. Le tout en suivant de près la météo (via téléphone satellite). La proposition a été faite en briefing. Elle a été acceptée à l'unanimité -1 voix. Nous sommes donc partis pour Socorro avec un planning extrêmement serré… L'organisation des plongées: Une fois de plus (c'est usant), nous avons du batailler en tout début de séjour pour faire valoir nos droits sur le nombre de plongées prévu. Car selon le planning proposé, la quantité minimale prévue selon le contrat de vente n'était pas respectée. Cela nous fait toujours râler de voyager aussi loin, de dépenser autant d'argent et d'avoir encore à faire valoir nos droits sur le bateau! Incident clos rapidement puisqu'au bout de 5" de palabres, 2 plongées étaient ajoutées au programme (comme quoi…). Ceci dit, la satisfaction a été de courte durée. L'organisation est du type "pur PADI": groupe de 6 à 7 plongeurs qui ne doivent pas s'éloigner du guide, pas de déco, remontée à 50bars mini. Aucune place n'est laissée à l'autonomie du binôme. Mais surtout la plongée a souvent été limitée à 40 minutes sans raison particulière uniquement sur décision du directeur de plongée. Nous avons même effectué une plongée de nuit de 30 minutes (la plus courte de notre vie!). Un autre jour nous avons eu à choisir entre 3 plongées de 40 minutes ou bien 2 plongées d'une heure! Pourquoi ??? Sur ce point aussi nous avons dû râler. Il nous semble logique que le guide remonte (ou pas d'ailleurs) avec le premier plongeur arrivé en réserve et que les autres puisse profiter encore de leur plongée. Après tout, on a payé (très cher) pour ça et on n'est pas responsable du niveau de plongée des autres! Sur une vingtaine de plongées, seules 2 ont été faites sur les 30 mètres. Les autres étant plus situées entre 20-25. Inutile de préciser que plongeant au nitrox et avec un tel profil, ni l'autonomie, ni la déco ne nous on bridés, même avec un 12L! Si nous pouvons accepter qu'en cas de conditions "sévères" (mauvais temps, courant…) ou "compliquées" (planning à tenir) les temps de plongées peuvent se trouver écourtés, il n'en est pas de même dans des circonstances normales. Nous nous sommes donc sentis "floués" et en avons fait part au directeur de plongée. Sans grand succès devons nous dire… Ceci dit, il semble que la durée contractuelle des plongées soit de toute façon limitée à 50" maximum sur tous les bateaux opérants dans cette région. Nous aurions donc apprécié de faire au moins 50" au fond. Ce qui n'a pratiquement jamais été le cas… Sinon, la mise à l'eau s'effectue depuis l'un des 2 zodiacs (un 3e avec moteur est stocké en secours sur le pont supérieur). Elle ne pose pas de souci particulier. Le marin vous passe votre matériel photo/vidéo une fois dans l'eau (sauf si entrée négative). Les plongées sur la mer de Cortez: D'un intérêt variable, certaines valent tout de même le détour. Oublions très vite ces 2 successives sur 30m durant lesquelles nous avons cherché en vain les requins marteaux et durant lesquelles nous n'avons vu que "du vert". Par contre, plonger dans quelques mètres d'eau à jouer (le terme est exact!) avec des bébés otaries qui viennent vous mordiller les palmes, les mains ou vous tirer sur le flexible du détendeur (!!) est un pur moment d'amusement et d'interaction avec le monde animal (finalement pas si sauvage que ça). De même, lors d'une plongée de nuit sur un fond de sable de 8m, le directeur de plongée est descendu 10 minutes avant tout le monde avec un énorme éclairage. Le but étant de faire venir le plancton et par là même une centaine de raies Mobula attirées par la bonne aubaine. S'en est suivi alors un ballet ininterrompu d'animaux volant en formation plus ou moins ordonnée afin de mieux se goinfrer. Initialement, ici aussi le temps a été limité à 30 minutes! "Pourquoi pas 20 ou 15?" ai-je demandé sur un ton ironique lors du briefing. Nous avons donc tous été "gratifiés" de 10 minutes supplémentaires pour atteindre les 40". Merci Bwana… Traînant un peu à la remontée, on nous a rappelé plusieurs fois pour nous faire remarquer qu'il fallait un peu se dépêcher… Usant… Le site de "Cabo Pulmo" réserve quelques excellentes rencontres. Énorme banc de carangues, gros mérous, pastenagues, etc… Un site permet de croiser les requins bouledogues. Fautes de mauvais temps, nous n'avons pu y plonger. Dans tous les cas, les plongées peuvent être faites par des gens ayant un minimum d'expérience (50 plongées validées en mer semble une bonne base comme pour beaucoup de croisières ou de sites). Les plongées sur Socorro: La sécurité: Chaque guide en charge d'un groupe possède en dotation une VHF Nautilus Lifetime. C'est toujours sécurisant. A titre d'info, à Malpelo (sur le Yemaya) chaque plongeur en était équipé. Ici, le coût faisant, elles sont en nombre limité… Les pilotes de zodiac maîtrisent plutôt bien leur engin. Cela ne m'a pas empêché d'en prendre un sur la tête ("à cause du vent", dixit le pilote) lors de l'attente à la fin de la plongée. Un œil attentif et un éloignement "de sécurité" à maintenir seront donc ici aussi la règle à adopter. A Socorro, une assurance obligatoire vous offre la possibilité de vous faire rapatrier par hélico en 45" vers "La Paz" où se trouve le caisson le plus proche en cas d'ADD. C'est toujours mieux que les 28H mini de navigation… Les plongées ne sont pas très profondes (profil, toujours extrêmement PADI, faisant) mais le fond peut être assez loin. De plus, certains courants peuvent se lever, Socorro est donc une destination à réserver obligatoirement aux plus aguerris. Comme annoncé plus haut, nous n'avons pu passer que 2 jours sur Socorro à cause de très mauvaises conditions météo à venir. Autant de kilomètres, autant d'argent dépensé pour si peu c'est hyper frustrant et décevant…. Ceci dit, la semaine précédente, un bateau avait tenté la traversée malgré la (première) tempête tropicale et a dû faire demi-tour au bout de 2 jours voyant qu'ils n'y arriveraient jamais (d'autant que la grande majorité des plongeurs avait le mal de mer à ce moment là). 4 jours de navigation pour rien puis finir 3 jours en mer de Cortez à nos côtés, il y a de quoi rager. Les conditions météo étant ce qu'elles sont à notre époque (merci le réchauffement climatique et "El Niño"), il faut savoir que Socorro est une destination qui peut ne pas être de tout repos. Toutefois les quelques plongées que nous avons eu l'occasion d'y faire ont été du domaine de l'exceptionnel. Être avec des Mantas océaniques qui viennent presque au contact pendant près de 40 minutes relève du magique… Nous n'avons pas eu le temps de voir de Marteaux, de Dauphins ou quoi que ce soi d'autre, malheureusement. Conclusion: - Même si les plongées n'y sont pas de l'ordre de l'exceptionnel, la mer de Cortez propose un certain nombre de curiosités "locales" permettant que l'on s'y intéresse et que l'on s'y attarde un peu. En formule hôtel, cela permet également de s'offrir une destination à tarif "contenu". - Évidemment, Socorro propose des possibilités beaucoup plus intéressantes pour le plongeur un peu aguerri qui souhaite voir du gros. Mais le budget variant du simple au double avec la mer de Cortez toute proche, la prévision d'un tel voyage se programmera plus volontiers à (très) longue échéance après mûre réflexion. - A noter que "pour se faire pardonner" des mauvaises conditions météo et pour la réduction du temps passé sur Socorro, la compagnie a offert à tous le nitrox et les consommations du bar. Chaque plongeur sait que la météo peut être capricieuse, nous ne les tenions donc pas pour responsable de la vengeance des éléments. Ceci dit, le geste commercial a été apprécié de tous… - Notre plus grand regret vient surtout des conditions imposées pour les plongées (il faut le savoir). D'autant qu'elles ne se justifient pratiquement jamais. Avec plus de 550 plongées au compteur, devoir supporter la surconsommation en air des uns ou les problèmes d'équilibrage des "boulets", c'est particulièrement agaçant (pour ne pas dire pire…). D'autant qu'ilsne m'ont rien remboursé, EUX !!!! Le Valentina: Snorkeling avec les requins-baleines: Plongée avec les bébés otaries: Il faut savoir composer avec les conditions météos: Un "Giant Jawfish": Un des énormes mérous de la réserve de "Cabo Pulmo": Plongée de nuit avec les Mobulas: Socorro: Un "Silky" un peu curieux: Plongée avec les raies Mantas océaniques: Curieuses, elles n'hésitent pas à venir "au contact": La raison de nos ennuis s'est appelée "Sandra": Trajectoire estimée: Cliché pris à l'entrée de la mer de Cortez (l'oeil du typhon est encore à 600kms plus au sud à ce moment-là): Retour avec nos bébés otaries qui étaient plus déchainés que jamais: Ils n'hésitent pas à venir mordiller tout ce qui se présente (même le grand angle!): Nouvelle plongée avec les Mobulas: C'est tout braves gens !
  4. Coiba n'est pas un endroit désagréable. Mais comme dit dans mon CR, je pense qu'on peut trouver mieux pour aussi cher (voire peut-être un peu moins si séjour hôtel). - Requins: on a vu. "Que" des pointes-blanches dont un groupe de 6. Sympa... - Grandes raies: on a vu un "bal de 10 pastenagues" en pleine eau. De l'inédit pour nous. Sympa mais avec une visi de 5m = clichés pourris ! Par contre, pas de Manta, Mobulas ou autre. - Tornades de carangues: on a vu aussi c'est vrai. Mais globalement, tu vas en Indonésie, à Bornéo, Derawan, Maratua, etc... tu en verras autant, avec beaucoup plus de petit aussi, tu auras une eau à 26°c mini et 50m de visi ! Ce qui a pêché pour nous, cela a été la visi. Et il parait qu'elle peut (mais est rarement) être meilleure. Honnêtement, le spot est sympa mais de notre côté (nous en avons rediscuté ma compagne et moi) y aller "juste pour Coiba" = NON ! Par contre en combiné avec Malpelo, cela peut être un bon moyen de régler les palmes et les plombs avant...
  5. Il m'a fallu un peu de temps pour la rédac mais j'y suis arrivé...
  6. Le contexte: Désireux "d'amortir" au mieux les coûts et les temps de transports (respectivement onéreux et assez longs), nous avions décidé de passer un peu plus de temps sur place que la durée de la croisière Malpelo. Nous sortions donc d'une croisière sur l'île de Coïba avec le même bateau (http://www.plongeur.com/forums/showthread.php?t=68384). La partie "trajets et transferts" n'a donc eu lieu que lors du début de notre séjour. Elle est juste rappelée ici. Les trajets et transferts: (Reprise partielle du post sur la croisière Coïba.). La "mise en route" a été un peu décevante. Explications: - Le vol Lyon-Madrid n'a posé aucun problème. - Arrivés à Madrid, les choses se compliquent un peu car même au sein d'un aéroport international, trouver un agent parlant Anglais relève du chemin de croix. Là-bas, tout le monde parle Espagnol et il semble que cela soit à vous de vous adapter pour le meilleur et… pour le reste! Devant la masse d'annonces formulées par hauts-parleurs dans cette langue (notre Espagnol n'étant pas "courant"), nous sommes allés à l'information demander quelques précisions en Anglais. Nous nous sommes faits gentiment "recevoir" (évacuer ???). Bref, question "accueil-passion du client", c'est un zéro pointé pour l'aéroport "international" de Madrid… Les vols ont été effectués pour la première fois à bord d'Air Iberia, la prestation a été très moyenne. - Question multimédia, ne cherchez pas l'écran dans le siège qui vous précède: il n'y en a pas! - La prise d'alimentation 220v est rangée à côté de l'écran multimédia…! - Les plateaux repas ont assuré le minimum. - Amabilité du personnel de bord très moyenne. - C'est la première fois qu'on nous a servi des moitiés de gobelets lorsque l'on réclamait un rafraîchissement! Bref, service et qualité minimums… - Nous avons passé une nuitée à Panama. Le lendemain, nous sommes partis dans la matinée pour les 3H30 de trajet entre Panama et Puerto Mutis (lieu d'embarquement). La route s'est déroulée dans un car climatisé affrété par l'armateur. - La traversée dure entre 25 et 32 heures (en fonction des conditions de navigation) pour se rendre de Puerto Mutis sur Malpelo. - A savoir: il y a une taxe à payer pour plonger sur la réserve de Malpelo. Et contrairement à Coïba où elle est modique (20$US/plongeur pour le séjour) à Malpelo est elle est exorbitante: 90$US/plongeur/jour. Vous avez bien lu… Cela fera 900$US de taxes par plongeur pour l'ensemble du séjour. Evidemment, autant être au courant avant! Ce qui est décevant dans l'affaire c'est qu'à ce tarif (nous étions 16 plongeurs à bord, je vous laisse calculer), les "Rangers" présents sur l'île pourraient avoir un équipement dernier cri. Or il n'en est rien. Eux qui sont sur une île à longueur d'année et qui ont pour mission de surveiller les lieux, ils n'ont même pas un bateau pour faire respecter les lois environnementales et empêcher le braconnage (qui subsiste malheureusement)! Même si les balises GPS qui marquent certains requins coûtent cher, c'est à se demander où va tout cet argent… Le bateau: (Reprise du post sur la croisière Coïba.). Le Yemaya est un bateau de 35m en acier. Ce qui est plutôt sécurisant quand on part naviguer loin des côtes. De construction assez ancienne il a été entièrement aménagé pour les croisières plongées. La plate-forme d'équipement est assez vaste pour permettre l'équipement des plongeurs sans (trop) se cogner les uns aux autres. Un espace photo est également présent sur la plate-forme mais il est trop petit pour contenir l'ensemble des matériels (parfois imposants). Un bac de rinçage est présent à la poupe du bateau. Cependant, celui-ci est trop près du bord, n'est pas assez haut de conception et lorsque les vagues se font un peu grosses, celui-ci se rempli d'eau de mer à chaque creux! Il ne faut donc pas hésiter à demander le changement de l'eau… Selon le standing choisi, les cabines peuvent être avec SDB et WC à partager avec la cabine contiguë ou non. Les plus luxueuses sont situées à l'avant sous le poste de pilotage. Mais elles sont finalement très bruyantes (à cause de l'ancre, de l'équipage…) et sont plus sujettes aux mouvements du bateau. Elles sont toutes climatisées. A ce titre, nous devons bien avouer que la gestion de la clim a été particulièrement chaotique! De ce que nous avons compris, l'installation de climatisation ne peut assurer efficacement le service pour tout le bateau. Et seul le côté bâbord ou tribord est efficacement réfrigéré (au choix!). D'un bord à l'autre, on passe donc de 25°c à 35°c (quand la porte de la cabine est fermée). Malgré les réclamations des passagers (entre ceux qui se grelottaient la nuit et ceux qui crevaient de chaud) aucune solution efficace ne pouvait être obtenue sans une modification du système à proprement dit. Regrettable… Sinon, la taille des cabines et des SDB est correcte. Le couchage est lui aussi de bonne qualité. Par contre âmes (très) sensibles s'abstenir: malgré les campagnes régulières d'éradication, à 2 reprises nous avons chassé des cafards aussi gros que des souriceaux dans la SDB! Il semble que la proximité de la forêt (lieu où est amarré habituellement le Yemaya) y soit pour quelque chose… Ceci dit, nous n'en avons jamais vu ailleurs durant le séjour. Et surtout pas en cuisine! - Malgré les 35m du bateau, quand la mer s'agite, celui-ci suit inexorablement le mouvement. Il nous est donc arrivé d'avoir des journées (mais surtout des nuits!) un peu courtes et mouvementées (au sens littéral du terme). Le service à bord: (Reprise du post sur la croisière Coïba.). L'équipage est de bonne composition et s'attache à vous rendre le séjour aussi agréable que possible. J'ai même eu droit à un coup de main pour remettre en condition ma stab dont le flexible du direct system s'était arraché à la mise à l'eau. Ceci dit, nous sommes loin des meilleures prestations… Il n'a pas été rare de devoir réclamer couverts, sauces ou autres éléments nécessaires au bon déroulement des repas. A plusieurs reprises, des assiettes (partiellement remplies) sont restées plusieurs heures sur les tables faute de trouver un volontaire pour les débarrasser. Lors des plongées, là où une armée de petites mains est présente pour vous aider à vous équiper ou déséquiper sur les bateaux type "Mermaid" (notre référence actuelle), ici rien de tout cela. Il faudra uniquement compter sur soi ou sur les copains… Et point le plus ennuyeux: qu'ils sont bruyants! … On retrouve sûrement ce côté "Hispanique" qui place "le verbe haut" et qui considère qu'une fois levé le matin de (très) bonne heure pour assumer ses tâches, le marin n'a plus aucune pensée (ni pitié!) à avoir pour le sommeil de ceux qui l'entourent (y compris pour les clients en vacances que nous sommes). Réclamation a du être faite, sans grand résultat durable devons nous dire… A noter que nous avions "booké" pour 2 croisières consécutives avec le même bateau: Coïba + Malpélo. Les 2 s'enchaînant sans temps mort. A la fin du séjour Coïba nous avons eu obligation de descendre à terre, sans que rien ne soit prévu pour nous. En gros, nous avons été "mis à la porte"!!! Nous comprenons qu'il y avait le nettoyage des cabines, du bateau, le réapprovisionnement, etc à faire. Mais le minimum aurait été de nous prévoir quelque chose si nous devions à tout prix débarquer! Nous étions 3 dans le même cas. Or là, on nous a amené à quai et c'est tout. Passer la journée à patienter sous le toit en taule du marché au poisson local (sans rien d'autre autour qu'un restaurant) nous a "moyennement amusé"… Il nous semble qu'avec la "somme lâchée" nous aurions pu avoir quelques égards supplémentaires (même payants)… Les repas: (Reprise du post sur la croisière Coïba.). On mange bien sur le Yemaya. Servis à l'assiette (cela évite le gaspillage et les "inégalités"), ils sont d'une bonne qualité. Là aussi, nous ne sommes pas au niveau d'un "Mermaid" mais la nourriture est correcte. Nous aurions seulement parfois aimé un peu plus de rab (ça mange un plongeur affamé!). A noter que le cuistot a changé sur cette 2e partie de voyage. La qualité a fait un bond indéniable en avant. Comme quoi, cela tient parfois à peu de choses… A conseiller leur "omelette complète" du petit déjeuner qui devrait vous caler un moment… ;-) Les boissons non alcoolisées sont à volonté (comme souvent) et à disposition sous forme de grandes bouteilles dans des glacières. Les glaçons sont à volonté faits par une machine adéquate. L'organisation des plongées: - Elles sont au nombre de 3/jour (plongée de nuit interdite pour des raisons évidente de sécurité sur Malpelo). - Le compresseur ne sortant que "ça"(?!), elles se déroulent toutes au Nitrox. Cela peut être la bonne occasion de se former. La formation (payante) est alors assurée à bord par l'un des 2 guides. Dans tous les cas, c'est une bonne nouvelle car les plongées débutent souvent dans la barre des 30-35m. Votre ordinateur (et votre organisme) ne seront donc que plus contents que vous plongiez au nitrox. Pensez également que le premier caisson hyperbare est à environ 35H (tout compris) de Malpelo! De toute façon la règle est simple: pas de paliers sauf le palier de sécurité… - Quelques 15L peuvent être réservés moyennant supplément. Les plongées: - Il faut le dire: Malpelo n'est pas destiné aux débutants. Les conditions peuvent être très vites changeantes, les courants peuvent être violents, les mises à l'eau ou sorties d'eau peuvent être "sportives". - Sinon, cela commence par un briefing "classique" mais détaillé car chaque site a ses particularités. Il ne faut pas oublier que l'endroit est balayé par les courants (qui peuvent être violents) alors autant avoir les oreilles grandes ouvertes lors des explications. Ensuite, nous embarquons sur les 2 speed-boats puissamment motorisés. Les temps de trajets sont courts (15 minutes maxi). - A noter que les pilotes de speed-boats maîtrisent parfaitement leur embarcation et s'adaptent à toutes les situations. Côté sécurité, nous n'avons rien eu à redire. - Les groupes sont plutôt importants (jusqu'à 8 personnes + guide). Les plongées se terminent souvent dans des endroits "calmes" (près du récif) nous avons donc eu loisir de finir notre bloc tranquillement dans 10mètres d'eau. Ce, même sans guide (une fois qu'il a jaugé votre niveau et pris confiance en vous). - A noter qu'à Malpelo, la mer peut rapidement devenir agitée. Si le bateau reste assez bien camouflé à l'abri du caillou, la houle empêche alors toute organisation de plongée. Nous avons eu de la chance, la mer s'est souvent agitée la nuit pour retrouver une certaine sérénité le jour venu. Mais sur certaines croisières, certains n'ont pu plonger que 2 jours sur la totalité du séjour! Il faut en avoir conscience… - La plupart des plongées se sont déroulées à l'abri des courants les plus forts. Mais ceux-ci étant très imprévisibles, ils est conseillé de bien suivre le guide. Si vous avez un hook-reef dans votre équipement: prenez-le, il risque de vous servir… L'utilisation du parachute de palier est exigée pour toute remontée afin que le speed boat vous repère et vous récupère dans les meilleurs délais. Car en cas de perdition, la terre la plus proche, ce sera Hawaï à plusieurs milliers de kilomètres à l'ouest. Bonne chance… - Il nous a d'ailleurs été proposé (à titre gracieux) le prêt d'une "Nautilus Lifeline" (émetteur VHF avec balise GPS) au cas où… c'est une assurance bien sécurisante. Les sites de plongées: - Pour ceux qui ne connaissent pas, Malpelo est un caillou (le mot est juste) sans aucune verdure, de 1.5km2 pour environ 370m de haut. Il est situé à environ 500kms à l'ouest de la cote Colombienne. Autour de lui, s'étalent quelques îlots mais rapidement, le fond descend vers -4000m. Le site est balayé par plusieurs courants venant parfois du fond et qui attirent les Pélagiques. - Malpelo est une réserve où toute activité de pêche est interdite depuis de nombreuses années (même si le braconnage subsiste pour les ailerons de requins). Situé loin des côtes, l'humain n'y est donc présent que sous la forme d'un plongeur. Sur place, il n'y a aucun prédateur qui ne soit pas naturel. Le poisson ne nous craint donc pas beaucoup et permet des approches assez spectaculaires pour certaines espèces. En 2 mots: c'est un retour aux "sources originelles" dans le royaume du gros tel qu'il devait exister avant que l'homme ne se mette à piller les ressources… - A noter qu'au bout du 2e jour, un bloum phytoplanctonique est venu "gâcher" notre fête. La visi (dépassant les 20m les 2 premiers jours) est tombée à ~5m les jours suivants. Frustrant, surtout quand on sait que nos yeux sont bien moins performants que les organes de détection des poissons ou requins. Nous sommes donc bien souvent tombés en limite de visi pour nos observations. Surtout pour les bancs de requins marteaux craintifs (impressionnant tout de même…). - Maintenant question diversité et quantité de poissons, il faut dire ce qui est: elles sont là et bien là. Après mise à l'eau à une vingtaine de mètres du caillou, par 10 mètres de fond, il nous est arrivé de faire des bascules arrière directement sur la tête de requins marteaux. J'exagère à peine… - Le requin "Galapagos" rencontré souvent là-bas, est un animal pour le moins impressionnant par son assurance et son gabarit (3m pour environ 200kgs) . Et contrairement aux Marteaux très peureux, ces premiers ne se déroutent absolument pas de leur chemin qu'ils ont tracé tout à côté de vous! La prudence reste de mise car s'ils ne semblent pas agressifs au premier abord, ils sont assez audacieux et par banc de 6 ou 7 individus (comme nous avons vu), on ne sait jamais ce qu'il peut leur passer par la tête. Quoi qu'il en soit ils restent des animaux sauvages. Sous l'eau, ils auraient bien vite raison de vous… - Les requins soyeux sont aussi présents. Chassants en "meute", ils offrent un spectacle impressionnant. - Nulle part ailleurs au monde, nous n'avons vu autant de murènes et surtout en pleine eau et en pleine journée. - Les "mérous-cuir" se balladent en bancs et viennent vous voir par curiosité. - Les dauphins nous ont régulièrement escortés pour le retour au Yemaya en fin de plongée. Mais jamais nous ne les avons vu sous l'eau. - Nous "aurions du voir" des requins féroces et autres "bat red lips fishs" mais ils ont été aux abonnés absents malgré nos recherches… - La température de l'eau a oscillé entre 17°c (lors de la rencontre des courants de fond) à ~23°c. Bilan: Nous avons effectué une croisière "extra-ordinaire" (là aussi au sens littéral du terme) sur le Yemaya. Malpelo est une destination très onéreuse (il faut l'avouer) mais que tout plongeur devrait pouvoir arriver à faire au moins une fois dans sa vie. De l'avis d'un camarade plongeur Allemand présent sur le bateau et qui était allé aux 3: "…pour le gros, il n'y a que 3 destinations (et pas des moindres): Galapagos, Malpelo, Cocos, …". A bon entendeur… Le bon: - Niveau exceptionnel des plongées. - Le confort général du bateau. - Sécurité avec les speed-boats. - Amabilité de l'équipage. - Nourriture d'un bon niveau. Le moins bon: - Installation climatisation à revoir (nous avons croisé l'armateur lors du débarquement, il parait que cela doit être fait). - Equipage bruyant. - Le bac de rinçage à la merci des vagues (surtout à Malpelo!). - Présence "d'insectes" indésirables. - A prévoir dans le budget: taxe quotidienne: 90$/jour/plongeur (sans relation avec la compagnie). Petite vidéo réalisée durant notre séjour: Prise au GA, je me suis autorisé un crop sur celle-ci car le sujet était encore trop loin (la trouille peut-être…). Vous noterez l'hameçon dans la gueule !
  7. Le contexte: Nous avons décidé de partir sur une croisière Malpelo courant Mars 2015. La destination étant éloignée, le budget avion et le décalage horaire conséquent, nous avons décidé d'allonger notre séjour afin de mieux amortir le voyage. Nous avons donc opté pour une croisière Coiba qui précédait celle vers Malpelo. Les trajets et transferts: La "mise en route" a été un peu décevante. Explications: - Le vol Lyon-Madrid n'a posé aucun problème. - Arrivé à Madrid, les choses se compliquent un peu car même au sein d'un aéroport international, trouver un agent parlant Anglais relève du chemin de croix. Là-bas, tout le monde parle Espagnol et il semble que cela soit à vous de vous adapter pour le meilleur et… pour le reste! Devant la masse d'annonces formulées par hauts-parleurs dans cette langue (notre Espagnol n'étant pas "courant"), nous sommes allés à l'information demander quelques précisions en Anglais. Nous nous sommes faits gentiment "recevoir" (évacuer ???). Bref, question "accueil-passion du client", c'est un zéro pointé pour l'aéroport de Madrid! Les vols ont été effectués pour la première fois à bord d'Air Iberia, la prestation a été très moyenne. - Question multimédia, ne cherchez pas l'écran dans le siège qui vous précède: il n'y en a pas! - La prise d'alimentation 220v est rangée à côté de l'écran multimédia! L - Les plateaux repas ont assuré le minimum. - Amabilité du personnel de bord très moyenne. - C'est la première fois qu'on nous sert des moitiés de gobelets lorsque l'on réclamait un rafraîchissement! Bref, service et qualité minimums… - Nous avons passé une nuitée à Panama. Le lendemain, nous sommes partis dans la matinée pour les 3H30 de trajet entre Panama et Puerto Mutis (lieu d'embarquement). La route s'est déroulée dans un car climatisé affrété par l'armateur. - La traversée dure entre 4 et 7heures (en fonction des conditions de navigation) pour se rendre de Puerto Mutis sur Coïba. - A savoir: il y a une taxe à payer pour plonger sur le parc de Coïba mais (contrairement à Malpelo, voir post correspondant) elle est modique: 20$US/plongeur pour tout le séjour. Le bateau: Le Yemaya est un bateau de 35m en acier. Ce qui est plutôt sécurisant quand on part naviguer loin des côtes. De construction assez ancienne il a été entièrement aménagé pour les croisières plongées. La plate-forme d'équipement est assez vaste pour permettre l'équipement des plongeurs sans (trop) se cogner les uns aux autres. Un espace photo est également présent sur la plate-forme mais il est trop petit pour contenir l'ensemble des matériels (parfois imposants). Un bac de rinçage est présent à la poupe du bateau. Cependant, celui-ci est trop près du bord, n'est pas assez haut de conception et lorsque les vagues se font un peu grosses, celui-ci se rempli d'eau salée à chaque creux! Il ne faut donc pas hésiter à demander le changement de l'eau… Selon le standing choisi, les cabines peuvent être avec SDB et WC à partager avec la cabine contiguë ou non. Les plus luxueuses sont situées à l'avant sous le poste de pilotage. Mais elles sont finalement très bruyantes (à cause de l'ancre, de l'équipage) et sont plus sujettes aux mouvements du bateau. Elles sont toutes climatisées. A ce titre, nous devons bien avouer que la gestion de la clim a été particulièrement chaotique! De ce que nous avons compris, l'installation de climatisation ne peut assurer efficacement le service pour tout le bateau. Et seul le côté bâbord ou tribord est efficacement réfrigéré (au choix!). D'un bord à l'autre, on passe donc de 25°c à 35°c (quand la porte de la cabine est fermée). Malgré les réclamations des passagers (entre ceux qui se grelottaient la nuit et ceux qui crevaient de chaud) aucune solution efficace ne pouvait être obtenue sans une modification du système à proprement dit. Regrettable… Sinon, la taille des cabines et des SDB est correcte. Le couchage est lui aussi de bonne qualité. Par contre âmes (très) sensibles s'abstenir: malgré les campagnes régulières d'éradication, à 2 reprises nous avons chassé des cafards aussi gros que des souriceaux dans la SDB! Il semble que la proximité de la forêt (lieu où est amarré habituellement le Yemaya) y soit pour quelque chose… Ceci dit, nous n'en avons jamais vu ailleurs durant le séjour. Et surtout pas en cuisine! Le service à bord: L'équipage est de bonne composition et s'attache à vous rendre le séjour aussi agréable que possible. J'ai même eu droit à un coup de main pour remettre en condition ma stab dont le flexible du direct system s'était arraché à la mise à l'eau. Ceci dit, nous sommes loin des meilleures prestations… Il n'a pas été rare de devoir réclamer couverts, sauces ou autres éléments nécessaires au bon déroulement des repas. A plusieurs reprises, des assiettes (partiellement remplies) sont restées plusieurs heures sur les tables faute de trouver un volontaire pour les débarrasser. Lors des plongées, là où une armée de petites mains est présente pour vous aider à vous équiper ou déséquiper sur les bateaux type "Mermaid" (notre référence actuelle), ici rien de tout cela. Il faudra uniquement compter sur soi ou sur les copains… Et point le plus ennuyeux: qu'ils sont bruyants! … On retrouve sûrement ce côté "Hispanique" qui place "le verbe haut" et qui considère qu'une fois levé le matin de (très) bonne heure pour assumer ses tâches, le marin n'a plus aucune pensée (ni pitié!) à avoir pour le sommeil de ceux qui l'entourent (y compris pour les clients en vacances que nous sommes). Réclamation a du être faite, sans grand résultat durable devons nous dire… A noter que nous avions "booké" pour 2 croisières consécutives avec le même bateau: Coïba + Malpélo. Les 2 s'enchaînant sans temps mort. A la fin du séjour Coïba nous avons eu obligation de descendre à terre, sans que rien ne soit prévu pour nous. En gros, nous avons été "mis à la porte"!!! Nous comprenons qu'il y avait le nettoyage des cabines, du bateau, le réapprovisionnement, etc à faire. Mais le minimum aurait été de nous prévoir quelque chose si nous devions à tout prix débarquer! Nous étions 3 dans le même cas. Or là, on nous a amené à quai et c'est tout. Passer la journée à patienter sous le toit en taule du marché au poisson local (sans rien d'autre autour qu'un restaurant) nous a "moyennement amusé"… Il nous semble qu'avec la "somme lâchée" nous aurions pu avoir quelques égards supplémentaires (même payants)… Les repas: On mange bien sur le Yemaya. Servis à l'assiette (cela évite le gaspillage et les "inégalités"), ils sont d'une bonne qualité. Là aussi, nous ne sommes pas au niveau d'un "Mermaid" mais la nourriture est correcte. Nous aurions seulement parfois aimé un peu plus de rab (ça mange un plongeur affamé !). A conseiller leur "omelette complète" du petit déjeuner qui devrait vous caler un moment… ;-) Les boissons non alcoolisées sont à volonté (comme souvent) et à disposition sous forme de grandes bouteilles dans des glacières. Les glaçons sont à volonté faits par une machine adéquate. L'organisation des plongées: Elles sont au nombre de 3 à 4/jour (dont une de nuit), selon les lieux et la navigation. Le compresseur ne sortant que "ça"(?!), elles se déroulent toutes au Nitrox. Cela peut être la bonne occasion de se former. La formation est alors assurée à bord par un des 2 guides. Cela commence par un briefing "classique". Ensuite, nous embarquons sur les 2 speed-boats puissamment motorisés. Les groupes sont plutôt importants (jusqu'à 8 personnes + guide). Mais les plongées sont faciles et on peut assez facilement s'écarter du guide sans problème. Quelques 15L peuvent être réservés moyennant supplément. A noter que (une fois de plus), nous avons du batailler car le nombre de plongées prévu sur le site internet de la compagnie (et vendu par notre opérateur) n'allait pas être respecté… Les plongées: Même si elles ne se déroulent pas en totale autonomie, elles laissent libre court aux envies et prérogatives de chacun (nous avons eu un couple Germanique qui voulait se cantonner aux 20 premiers mètres. Ils y ont fait "leur vie"…). Elles ne posent en général pas de difficultés particulières. Seule une ou 2 sont à très forts courants. Quand c'est le cas, le briefing est clair et on suit le guide. Pour ceux qui veulent (et peuvent) rester plus longtemps, pas de soucis (si les conditions le permettent): il suffit de l'indiquer au guide. De ce côté, nous ne sommes jamais sentis bridés. La température a toujours été supérieure à 25°c. A noter que les pilotes de speed-boats maîtrisent parfaitement leur embarcation et s'adaptent à toutes les situations. Côté sécurité, nous n'avons rien eu à redire. Les sites de plongées: - Coïba est une réserve. C'est aussi la plus grande île du monde inhabitée. Ce qui en fait un lieu privilégié pour les rencontres de toutes sortes. - Certains rivages sont interdits à la baignade ou à la plongée. Situées non loin de mangroves, les crocodiles sortent en mer pour se "promener". Rencontre à éviter… - Comme partout, les sites sont d'un intérêt variable. A noter que la visi a été particulièrement "mauvaise" (5m maxi la plupart du temps). Mais elles ont réservé quelques bonnes surprises (crevettes arlequins, espadon en limite de visi, etc…). Sinon "au menu courant": Frogs-Fishes, White-tips, Black tips, Perroquets, Carrangues, etc… Bilan: Nous avons effectué une croisière très sympa sur le Yemaya. Si la destination n'est pas très prisée, c'est qu'elle ne présente pas d'intérêt particulier. Mais elle nous a tout de même permis d'allonger agréablement le séjour en étant en préambule de la croisière Malpelo. Maintenant, il faut dire ce qui est: aller à Coïba, uniquement pour Coïba ne nous semble pas justifié. Il y a moins cher (sans être forcément moins loin) pour le même rapport de prestation. Le bon: - Le confort général du bateau. - Liberté "relative" dans les plongées. - Sécurité avec les speed-boats. - Amabilité de l'équipage. - Nourriture d'un bon niveau. Le moins bon: - Installation climatisation à revoir (nous avons croisé l'armateur lors du débarquement, il parait que cela doit être fait). - Equipage bruyant. - Le bac de rinçage à la merci des vagues. - Présence "d'insectes" indésirables. - Obligé de faire valoir nos droits sur le nombre de plongées au programme! A revoir absolument: - Mise à terre pour la journée entre les 2 croisières (signalé lors de l'enquête de satisfaction interne). A noter que sur cette croisière, nous avons eu un ADD déclaré (un vrai!). Le plongeur était débutant (15 plongées), trentenaire, en pleine forme physique, suite à une "30m" faite au nitrox (!!), sans difficulté particulière, ni effort physique (un FOP ?). Une fois sur le Yemaya et environ 1/2H après la sortie, il a ressenti des brûlures sur tout le corps. Très vite il a perdu l'usage de ses jambes et n'y avait plus aucune sensibilité. Ambiance… Il a été allongé puis placé sous oxygène (le Yemaya est équipé de 2 grosses bonbonnes placées sur la plate-forme d'équipement). Le cap a été mis en direction de la cote. Mais il faut savoir qu'avant une quelconque décision, le capitaine s'est DABORD renseigné sur le niveau d'assurance qui couvrait le plongeur! L'ADD s'est finalement résorbé dans l'heure qui a suivi et notre plongeur a retrouvé l'ensemble de ses capacités. Malgré tout, il a été emmené jusqu'à Panama pour y être vu par LE médecin hyperbar local (qui n'est arrivé que le lendemain matin!). Comme notre plongeur prenait l'avion 3 jours plus tard, il a eu droit à 2 séances de caisson de plusieurs heures (je ne me rappelle plus le protocole). Mais le médecin (lui non plus) n'a pas voulu intervenir sans que les frais soient couverts. Notre plongeur a donc du les avancer: + de 7000€! Cela laisse songeur… D'autant que (dixit le guide qui les avait accompagnés lui et sa compagne) "le médecin était très bien habillé, avait une grosse montre en or et une grosse chaîne de la même couleur autour du cou". A savoir que "par défaut", ce médecin a aussi proposé une séance de caisson (aux même conditions tarifaires s'entend) au guide et à la compagne du plongeur (il faut bien payer sa Porshe)!!! A bon entendeur…
  8. Il est très facile de savoir ce que l'on peut rencontrer dans le bassin Indonésien ou Malaisien (qui reste à mon avis un des meilleurs endroits au monde pour la plongée). Dazzle-Dive, Asiaqua, Ultramarina et bien d'autres sauront bien vous résumer tout ça... Raconter (ou montrer) ce que l'on voit durant une plongée n'a que peu d'intérêt à mon avis. Tout le monde sait qu'une plongée n'en fait pas une autre et que cela peut changer du tout au tout du jour au lendemain, voire même quelques heures après. Nous avons aussi la connaissance de copains plongeurs qui ont participé à la croisière "inaugurale" sur Komodo d'un bateau tout neuf. Et bien ils sont revenus très partagés sur la qualité du séjour parce que les guides ne connaissant pas parfaitement les sites, ils se sont fait "laminer" par les courants la plupart du temps ! Comme quoi, la faune présente n'est pas toujours le plus important... D'où l'importance de choisir un bon bateau connu pour la qualité de ses prestation sous (et hors de) l'eau. Et c'était le but de mon feedback. ;-) Malgré cela (et à la demande générale ;-) ), nous nous avons pu voir du plus gros au plus petit: - raies manta, raies aigles, raies torpilles, white-tips, black-tips, bambou shark, carrangues, barracudas, mérous, murènes, serpents, etc... Pour le plus petit: Hippocampes pygmées, nudibranches, pleurobranches, Frog-fish, bobbit worm, squilles, etc... Mais comme dit précédemment, tout dépend de la qualité des guides et du bateau !
  9. Nous n'avons pas connu Isabelle mais nous avions Harry, un Finlandais et il est top ! Pour les plongées, sans chercher à détailler chaque site (cela n'aurait pas grand intérêt) cela va de la raie Manta au Frog fish en passant par l’hippocampe pygmée et le white tip... "Du classique" oserai-je dire ! Pour les amateurs, il y a aussi quelques plongées de nuits (que nous ne ratons jamais) très sympas avec des pleurobranches particuliers ou des raies torpilles (pas si courant que ça...). J'en ai plein sur mon Facebook ! Mais il est vrai que je n'ai pas pensé à en mettre. A vrai dire, plutôt que montrer ce qu'il y a sous l'eau, mon but est de partager de "bonnes adresses". Car après, ce que l'on peut voir est dépendant de mademoiselle chance et mère nature ! Et... ce n'était pas bien BMPP ????? On y retournerait avec plaisir à contrario du Solitude One (cf mon article sur Palau...).
  10. Quand on part, on essaye d'amortir au mieux le coût et le temps du voyage. Alors en général, on essaye de cumuler avec d'autres endroits dans le même coin... A vrai dire, de Safari que le nom ce que nous avons fait... Car n'étant pas très branchés par les visites terrestres (on aura bien le temps de les faire à fond quand on sera trop vieux pour plonger !), on va à chaque fois "à l'essentiel" (entendez par là: au minimum !). Donc nos transferts ont été pratiquement directs. Et puis comme on est entièrement autonome question matériel, nous avons chacun un sac de 30kgs + le bagage à main (PC portable, etc...) à trimballer. Alors les transferts à 2 roues... on oublie ! Puis, nous avons aussi notre matériel photo et vidéo qui une fois assemblé prend beaucoup de place. Alors les transferts en voiture, c'est le mieux pour nous. Et pour finir, l'organisation de Claire nous va très bien pour ce qui concerne la logistique et les guides (que l'on commence à bien connaître puisque nous avions passé 3 semaines avec eux la première fois). Je ne suis pas certain que nous aurions gagné quoi que ce soit en nous organisant par nous-même... Vous avez eu bien de la chance car nous, la voiture nous a récupéré à l’hôtel au lever du jour, et arrivés sur place, il y avait déjà des palanquées sous l'eau! Mais bon, pas de remords car la visi était particulièrement merdique ce jour-là !
  11. Le contexte: Nous étions déjà partis il y a 2 ans sur Bali et avions déjà plongé avec les services de "IKANDIVE". Satisfaits par leur précédente prestation, nous sommes repartis avec ce club Francophone installé sur Padangbai (comptez environ 1H30 de route depuis l'aéroport de Denpasar). Les vols: Effectués pour la première fois avec Qatar via Doha, nous avouons avoir été déçus. Plateaux repas d'une qualité moindre, verres de rafraîchissements pas totalement remplis lors du service, nous avons eu un peu l'impression de voyager dans une "classe éco" économique ! De plus, le système de divertissement s'est avéré particulièrement pauvre. Les films en Français totalisaient moins d'une dizaine d'œuvres. Proposer la série des Matrix ou les 7 Mercenaires (du vu et revu) il fallait oser… Par ailleurs, je ne m'explique toujours pas la présence de cette quantité de nanards "made in Bollywood" alors que la clientèle Indienne n'est vraiment pas majoritaire sur ce genre de parcours ! Et puis comble de la misère: pas de prise 220v pour faire marcher un ordi portable (ou tout autre appareil). Ce, dans un A380 flambant neuf. Bref, pour un voyage d'une dizaine d'heure (puis escale à Doha), l'ennui a bien souvent guetté… L'organisation du club: Il faut avouer que la grande force d'IKANDIVE est d'avoir les moyens (humains et matériels) de s'adapter à pratiquement toutes les demandes. On peut ainsi combiner des séjours terrestres afin de visiter l'île en même temps que la plongée. Mais on peut aussi profiter des étapes de transferts pour effectuer les visites "essentielles" afin de se consacrer plus essentiellement à la pratique subaquatique. Concernant l'organisation, un chauffeur vous attend à l'aéroport au début de votre séjour. Les trajets se font toujours en voiture (ou en minibus si un groupe de plusieurs personnes est à transporter sur le même parcours). Il n'y a donc aucun tracas de transfert: vous êtes pris en charge de A à Z ! Le planning peut avoir été entièrement conçu par Claire (Française de naissance et qui gère toute la partie administrative) qui vous monte alors un parcours "type" en fonction de votre budget et durée de séjours. Ou bien être concocté par vous avec sa collaboration. Dans ce 2<sup>e</sup> cas, vous indiquez alors les sites que vous souhaitez visiter (que ce soit terrestre ou sous l'eau) et Claire vous propose alors des dates de transferts, des réservations d'hôtels et une organisation en fonction de vos souhaits. La suite est bien rodée, Mawi (le mari de Claire qui lui est Balinais) s'occupe du management des guides et chauffeurs. Un véhicule vous attendra alors avec un guide, un chauffeur et tout votre matériel, à l'heure et aux lieux convenus. Ce dernier est transporté dans des caisses sans que jamais vous n'ayez à vous en inquiéter. Idem pour les blocs. Ceux-ci arrivent en quantité suffisante en fonction du nombre de personnes et de plongées prévues. Le rythme n'est jamais intensif. Les plongées quotidiennes sont en général au nombre de 2 (voire 3 en cas de plongée de nuit). Elles se font dans la matinée en successive depuis le bord ou depuis un bateau en fonction de l'éloignement du site. Les sites: Dans la partie nord et est de l'île, l'eau y est plus chaude. Les 27 à 29°c ne sont pas rares. On y trouve de la plongée "tombant" dans la partie nord-ouest, puis de nombreuses plongées "muck-dive" sur la partie nord. On peut aussi plonger sur l'épave du "Liberty" à Tulamben. Mais celle-ci étant accessible depuis la plage et depuis les premiers mètres, elle devient vite "surpeuplée" de plongeurs (y compris par des baptêmes ou des formations de "petits niveaux") et autres snorkeleurs. Le seul moyen de faire une plongée sans trouver l'affluence du métro aux heures de pointe est d'y aller de très bonne heure le matin ou le soir en plongée de nuit. Mais ne vous faites aucune illusion: vous n'y serez jamais seul ! Le nord est plus réservé aux amateurs de "petits", de frog-fish, ghost-fish, etc… Dans la partie sud on peut tomber sur des courants assez froids (nous étions tombés à 17°c sur Manta Point en 2012) et parfois violents. Le départ se fera souvent en "speed-boat" depuis Padangbai pour arriver rapidement sur les différents sites. A noter que la "muck-dive" y est aussi possible. Toutefois, on réservera plus cette partie de l'île pour le "plus gros". Nous y avons déjà croisé des pointes-blanches, pointes-noires, Wobbegong, Mola-Mola, Manta, etc… Les plongées: Il semble que le club ait remis en route son installation Nitrox. Toutefois, le nombre de plongées étant assez limité dans la journée et les profondeurs peu importantes (on y dépasse rarement les 25m), la plongée peut se faire à l'air sans soucis. Celles-ci seront limitées à 1h ou 50 bars (en fonction de votre consommation). Les blocs sont des 12l alu. Quelques 15l sont dispo pour les "gros consommateurs"… Les plongées sont systématiquement guidées. Nous avons eu parfois un Dive Master pour 4 mais aussi souvent pour 2… Quelques bases d'Anglais seront forcément un plus car les guides sont tous Anglophones et pas Francophones. Pour ceux qui n'ont jamais plongé en Indonésie, faites nous confiance: le guide est d'une aide précieuse sous l'eau ! Ils ont une parfaite connaissance des sites et savent prendre les décisions les plus adaptées en fonction des conditions qui peuvent vite changer et parfois devenir "périlleuses" (cf "Crystal Bay"). Mais ils sauront aussi vous montrer la "bestiole" rarissime que vous aurez déjà survolée plusieurs fois sans même vous en être rendus compte ! Dans tous les cas: "Follow the guide…" Les repas: Les repas du soir seront libres et à votre charge. On peut manger très bien pour pas cher (- de 10€ même en faisant quelques "extras"). Le repas du midi sera fourni. Il consiste en un plat typique à manger "sur le pouce". Il ne servira qu'à vous restaurer et la quantité pourra paraître un peu maigre pour les bons mangeurs comme moi. Vous vous rattraperez le soir (comme moi !!! ). L'hébergement: Compris dans le séjour, les réservations seront faites à l'avance par Claire. D'un niveau tout a fait correct, voire luxueux (surtout concernant l'environnement), ils ont toujours répondus à nos attentes. Bien sûr, on peut toujours trouver une toile d'araignée au plafond ou du jour dans la charnière de la porte d'entrée… Mais nous avouons avoir été un peu surpris de lire sur tripadvisor quelques "mauvais" avis concernant des établissements dans lesquels nous avons eu l'occasion de séjourner nous-même. Si vous partez du principe que vous êtes "au bout du monde", dans un pays où bon nombre d'habitants vit encore dans des baraques en planches, il nous parait déplacé de juger une faïence fêlée ou une chasse d'eau récalcitrante ! Bon nombre d'Indonésiens n'auront jamais les moyens de s'offrir un tel niveau de luxe… Pour ceux qui cherchent du 0 défaut, mieux vaut qu'ils s'orientent vers un séjour aux USA avec une tournée dans les "Hilton"! Mais nous doutons que le budget restera aussi contenu… Bilan: Comme pour la fois précédente nous avons passé un excellent séjour, Claire a toujours su s'adapter pour répondre à nos besoins et impératifs. L'organisation est sans faille: tout est toujours là et à l'heure dite ! Le bon: - Les sites de plongées variés. - Organisation sans faille. - Adaptation du planning souvent possible. - Prise en charge totale du premier au dernier instant ! Le moins bon: - le repas du midi un peu "léger". <!--[if gte mso 10]> <style> /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin:0cm; mso-para-margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:10.0pt; font-family:"Times New Roman";} </style> <![endif]-->
  12. Le contexte: C'est après avoir discuté avec un des anciens Dive-Master du Mermaid lors d'une croisière à Palau, qu'il nous a convaincu de partir avec ce bateau. Et nous ne l'avons pas regretté ! Nous savions que la région de Komodo comporte des courants parfois violents et imprévisibles. Nous avions entendu quelques uns de nos amis plongeurs revenir avec des avis "partagés" sur des croisières faites avec des gens ne maîtrisant pas parfaitement les sites. Pratiquant la photo et la vidéo, nous souhaitions donc tomber dans les meilleures mains qui soient afin de profiter au mieux… Les vols: Effectués pour la première fois avec Qatar via Doha, nous avouons avoir été déçus. Plateaux repas d'une qualité moindre, verres de rafraîchissements pas totalement remplis lors du service, nous avons eu un peu l'impression de voyager dans une "classe éco" économique… De plus, le système de divertissement s'est avéré particulièrement pauvre. Les films en Français totalisaient moins d'une dizaine d'œuvres. Proposer la série des Matrix ou les 7 Mercenaires (du vu et archi-revu) il fallait oser… Par ailleurs, je ne m'explique toujours pas la présence de cette quantité impressionnante de nanards "made in Bollywood" alors que la clientèle Indienne n'est vraiment pas majoritaire sur ce genre de parcours ! Et puis comble de la misère: pas de prise 220v pour faire marcher un ordi portable (ou tout autre appareil). Ce, dans un A380 flambant neuf. Bref, pour un voyage d'une dizaine d'heure (puis escale à Doha), l'ennui a bien souvent guetté… Le bateau: La flotte Mermaid est composée du Mermaid 1 et du Mermaid 2. Ce dernier est un peu plus grand, peut accueillir un plus grand nombre de plongeurs ("seulement" 15 sur le Mermaid 1) mais ne propose pas des croisières aussi longues que son petit frère. Nous avons donc choisi le Mermaid 1. C'est un bateau en acier (toujours plus rassurant que les bateaux en bois) doté d'un confort typé plutôt haut de gamme même s'il est un des plus "simples" pour cette destination. Toutes les parties communes et cabines sont rafraîchies par une climatisation centrale. On ne peut que fermer les aérateurs mais pas régler la température ni la ventilation (cela ne nous a toutefois pas semblé nécessaire). Les cabines "budget" sont simples mais suffisantes (à notre avis du moins). Elles sont placées à la proue du bateau sur le pont inférieur. Finalement peu bruyantes (mis à part lors des manœuvres de l'ancre), elles intègrent 1 lit simple + 1 petit lit double, un cabinet de toilette avec WC, douche et lavabo mais n'ont pas de hublots. A titre de comparaison, elles sont très proches à celles proposées sur les croisières en Mer Rouge. Les plus fortunés pourront monter en gamme de cabines sur le pont intermédiaire et avoir ainsi une plus grande surface, une porte donnant sur l'extérieur, un "king size bed" et/ou un grand écran plasma au mur. La literie est de très bonne qualité. Du petit matériel est à vendre sur le bateau (masque, lampes, "hook-reef", mousquetons, etc…). C'est un service qui peut trouver son utilité d'autant que les prix pratiqués à bord sont très corrects et sensiblement similaires à ceux que l'on trouve en France. Le service à bord: Un seul mot: impeccable! Accueillis avec le sourire, il ne quittera jamais le visage des membres d'équipage. C'est un des points qui nous fait retourner avec plaisir dans cette partie du monde. Que ce soit le service à table, sur la plate forme de plongée ou partout ailleurs, une armée de petites mains est là pour vous servir, vous aider, vous débarrasser, bref combler le moindre de vos besoins. Et le plus remarquable c'est qu'une fois les opérations terminées, le personnel disparaît "comme par magie", sur un bateau qui n'est tout de même pas si grand… Les repas: Ils sont servis en formule buffet. Ne comptez pas trop maigrir sur le Mermaid ! Cela commence dès le lever avec un "petit snack" mais qui comportera tout de même fruits, croissants, café, thé, chocolat au lait (c'est suffisamment rare pour être souligné), jus de fruits ou sodas et nutella ! Le tout étant proposé à discrétion (comme "habituellement" toutes les boissons non alcoolisées sont incluses, à contrario des alcools qui demandent un supplément). Après la première plongée vient le petit déjeuner qui se veut copieux. En complément des composants du snack matinal on trouve en plus oeufs, saucisses, bacon grillé, fromage, pomme de terre grillées, etc… Pour les repas principaux, une soupe sera proposée, une entrée plus 3 plats principaux composés de viandes, poissons ou crevettes. En complément on trouvera au moins un accompagnement en plus des crudités. Même les végétariens trouveront leur bonheur. A plusieurs reprises. Nous avons également eu droit à une cuisine barbecue faite à l'arrière du navire avant le service. Après la plongée d'après midi, on retrouve un snack avec cette fois des fruits de saison coupés (nous avons eu de délicieuses mangues auxquelles il était difficile de résister) en plus du gâteau maison préparé pour l'occasion (divin gâteau banane/chocolat !). Nous avons quelques croisières et séjours à notre actif, nous devons bien avouer que sur le sujet restauration, le Mermaid 1 frise la perfection… L'organisation des plongées: Nous avons été scotchés par la qualité des briefings dispensés ! Pas moins d'une demi-heure était consacrée à la présentation du site, de ses particularités, des conditions de plongée et de la faune rencontrée. Le tout avec croquis (et exemples de photos pour la faune) présentés sur un grand écran plat. Rien n'est laissé au hasard… Ensuite tout est bien rodé: l'équipage vous aide à vous équiper, les palmes et appareils photos arrivent "tout seul" dans le zodiac. Le départ se fait selon l'ordre indiqué au briefing depuis l'une des 2 annexes. Celles-ci sont relativement petites et ne permettent d'emmener qu'un groupe de 5 plongeurs + guide à la fois. Ce qui oblige l'un des 2 zodiacs à faire une rotation. Dans les faits, cela n'a aucune importance et permet au contraire d'espacer un peu les mises à l'eau. Le matériel est communément stocké sous les blocs. S'équiper ne pose aucun problème. A noter qu'une grande table sur la plate forme arrière permet de poser son matériel photo/vidéo en toute sécurité. Une demi-douzaine de bacs dédiés avec de l'eau douce l'accueillera au retour ainsi que masques, ordi, etc… Un seul regret: rien n'est prévu pour la charge et la maintenance du matériel photo/vidéo. Il vous faudra donc apporter vos accus, phares, etc, dans la chambre pour les recharger. A noter que chaque guide possède un émetteur VHF/GPS étanche en dotation. Ce qui permet de retrouver facilement la palanquée en cas de "perte" de plongeurs. C'est un équipement qui apparaît de plus en plus sur les croisières. Les plongées: Les régles de plongées sont très souples car le temps maxi de 60 minutes n'était à respecter que lorsque nous avions de la navigation à faire ensuite. Si comme nous vous aimez traîner un peu, c'est royal ! Surtout avec des15l que l'on peut réserver à l'avance. Les seuls impératifs demandés étaient de remonter avec 20 bars mini (!!!!) et de faire 5" de palier de sécurité (en prévention de l'éloignement du 1er caisson). Les plongées se succédant à bon rythme, nous conseillons fortement le nitrox 32 qui est proposé à bord. Nous avons rencontré une température comprise entre 24°c et 30°c. Les guides sont d'une aide précieuse pour trouver la faune et adaptent en permanence les consignes aux conditions. Là non plus, nous n'avons aucune critique à formuler. Les sites de plongées: Comme partout, ils sont d'un intérêt variable. Mais sur aucun d'entre eux nous avons eu la sensation de nous ennuyer (pas comme dans la région de Bornéo…). Attention toutefois car sur certains spots, les courants peuvent être très forts et changeants (la région est connue pour ça). Nous avons le souvenir d'une première partie de plongée qui s'est déroulée en "volante" plus qu'en "dérivante". Plus que jamais: "Follow the guide" !!!! Par contre, très friands des plongées de nuit, nous nous sommes "éclatés". Certaines nous ont réservé de belles surprises inédites ! Bilan: Nous avons effectué une superbe croisière sur le Mermaid 1. Le bon: - Le confort du bateau. - Disponibilité et amabilité de l'équipage. - Organisation sans faille. - Nourriture d'un excellent niveau. Le moins bon: - Juste pour chipoter: un espace pour charger les accus éviterait les allées et venues incessantes du matériel dans les cabines. <!--[if gte mso 10]> <style> /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin:0cm; mso-para-margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:10.0pt; font-family:"Times New Roman";} </style> <![endif]-->
  13. <!--[if gte mso 9]><xml> <w:WordDocument> <w:View>Normal</w:View> <w:Zoom>0</w:Zoom> <w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone> <w:Compatibility> <w:BreakWrappedTables/> <w:SnapToGridInCell/> <w:WrapTextWithPunct/> <w:UseAsianBreakRules/> </w:Compatibility> <w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel> </w:WordDocument> </xml><![endif]--> Le contexte: Après avoir effectué une croisière Bali-Komodo-Maumère, nous avions encore quelques jours de dispo. Nous avons décidé d'aller plonger (plus par curiosité qu'autre chose) sur les îles Gili situées au NE de Bali. Quelques semaines avant notre départ, nous avions envoyé un mailing à environ une vingtaine de structures sur Gili Air. Nos demandes étaient précises sans toutefois être compliquées: 3 à 4 plongées / jour, plongées de nuit, muck-dive, des palanquées limitées (4 plongeurs maxi). Seul 1 a répondu favorablement à toutes nos demandes ! Nous avons donc loué les services de Gili Air Divers et cela s'est très bien passé. Le vol intérieur Maumere-Lombok: Effectué sur Lion air avec un ATR72/600, il ne prête à aucune critique particulière. Le service à bord est payant mais le vol est très court. Attention toutefois car la franchise de bagages est limitée à 10kgs. Toute surcharge est donc sujette à supplément qu'il vous faudra vous acquitter avant l'embarquement. Les bagages à main ne sont par contre pas pesés… Les transferts: Ils ont été organisés par Gili Air Divers Une voiture particulière nous attendait à l'aéroport, un speed-boat nous a ensuite pris en charge pour effectuer les 20" de traversée et nous amener directement au club: nickel. Le club: Il est Francophone par la direction et par plusieurs instructeurs et dive-masters. Tout le reste du personnel "local" est Anglophone. L'organisation est carrée. Le programme est établi à la demande la veille pour le lendemain. A noter que la très grosse majorité des plongeurs sur les Gili sont des gens de passages qui s'essayent à la plongée ou qui viennent pour se perfectionner tout en profitant d'un cadre agréable une fois sorti de l'eau. On y rencontre par conséquent beaucoup de débutants et "petits niveaux". Nous sommes donc un peu passés pour des "extra-terrestres" avec notre matériel perso et photo/vidéo. Cela n'a toutefois eu aucune incidence sur la qualité de nos plongées car un guide nous a été spécialement attribué (nous étions 2 ! ) et nous avons donc pu plonger sur les sites que nous voulions (qui ne sont pas toujours accessibles à toutes les populations de plongeurs débutants). Le "gros matériel" est apporté sur les bateaux. Seul vos palmes et masques seront à transporter. Les plongées: Nous n'avons jamais été limité en temps. Chose encore plus rare: les guides nous ont tous dit: "dites-moi quand vous voulez remonter…" ! Cela nous a très bien été comme ça. Les sites sont accessibles à l'aide des banquas traditionnelles moyennant une navigation allant de quelques minutes à environ ½ heure. Nous étions une quinzaine à bord mais nous n'avons jamais eu la sensation d'être étriqués. Les plongées se font avec des 12l et à l'air. Les sites de plongées: Il faut être clair: pour un plongeur expérimenté, vous ne ferez pas la plongée de votre vie aux Gili's… Les traces de l'utilisation de la dynamite sont présentes sur quasiment tous les sites et bon nombre de coraux en ont souffert dramatiquement. Apparemment, une campagne de sensibilisation a été opérée sur les pêcheurs locaux afin que cesse cette pratique abandonnée il y a une dizaine d'année (ce qui est récent !). Le mal est fait, reste à la nature de reprendre le dessus. Toutefois et aussi curieux que cela puisse paraître, nous avons toujours eu d'agréables surprises sur ces sites (nombreuses tortues, énormes banc de carrangues, raie aigle, frog fish, blue-ring octopus, etc…). Il y a toujours eu une bonne surprise à voir malgré l'état des lieux. L'hébergement: Nous avons choisi le "Sunrise" qui est l'hôtel le plus proche du club afin de ne pas avoir trop de chemin à parcourir avec notre matériel photo/vidéo. L'hébergement comprend plusieurs types. Nous avions choisi un des plus simples avec la climatisation. Il faut bien avouer que pour nous Européens, c'est un luxe appréciable car nous ne sommes pas habitués à avoir 32°c la nuit ! Dommage que finalement, celle clim n'ait jamais fonctionné… Sinon, concernant notre formule, l'hébergement était assez simple avec une qualité de literie moyenne. Nous critiquerons plus volontiers le ménage "sommaire", les multitudes d'ouvertures "involontaires" du bâtiments qui ont fait que malgré notre opération de destruction massive tous les soirs avant le souper, nous avons servi de déjeuner a quelques moustiques. Il fait dire que la saison des pluies démarrait… Ceci dit, certains bungalows sont en pleine rénovation (ils avaient un peu vieillis). Les choses évolueront donc sûrement dans le bon sens. Le petit déjeuner inclus est "minimaliste" (pas de buffet) même s'il est proposé sous plusieurs formules. Par contre, la piscine (avec une petite fosse de 3m permettant les premières bulles) est un véritable plaisir… Les repas: Il y a une multitude de restaurants en bord de plage qui proposent tous de manger avec vue sur la mer. Tous proposeront sensiblement les mêmes plats avec plus ou moins de choix. Attention toutefois. La première impression n'est pas forcément la bonne car après le premier souper, ma compagne s'est retrouvée clouée aux toilettes après avoir ingurgité un steack de Barracuda qui s'est ensuite efforcé de retrouver le chemin de la mer durant toute la nuit! Heureusement que nous avons toujours du "Spasfon" et des anti-bactériens dans notre trousse de secours… Il faut savoir qu'en "basse saison" (comme ce fut le cas pour nous), la nourriture passe son temps à faire des allées et venues depuis les étalages (pour présenter aux touristes) aux frigos (pour y repasser la nuit). Le débit de vente n'étant plus assuré, il n'est pas certain que le produit servi soit de toute première fraîcheur. Ce qui (bien entendu) nous avait pourtant été assuré avant le service. Évidemment nous avons changé de "cantine", la suite a été beaucoup plus calme et agréable. N'hésitez donc pas à vous renseigner autour de vous pour connaître les adresses les plus sûres… Bilan: Malgré ce "petit désordre intestinal", nous avons effectué un très bon séjour sur Gili Air. Certes, la qualité des plongées n'est pas exceptionnelle mais pour qui veut simplement passer de bons moments avec des amis sous ou sur l'eau (les "pubs" ne manquent pas) la destination est plaisante. La destination sera d'autant plus à conseiller si vous êtes débutants ou que vous n'avez pas encore plongé sur les plus grands spots mondiaux. De plus, le fait que les moteurs à essences soient interdits sur les îles (déplacement en calèche ou à pieds) est très reposant… Le bon: - Accueil très sympathique au club. - Planning "à la carte" dans le club pour les plongeurs les plus expérimentés. - L'organisation générale. - La vie sur l'île qui s'avère assez animée tout en étant reposante. Le moins bon: - Sites de plongées moyens. - Hébergement moyen - Attention à la qualité de la nourriture ! <!--[if gte mso 10]> <style> /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin:0cm; mso-para-margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:10.0pt; font-family:"Times New Roman";} </style> <![endif]-->
  14. Après une première partie de notre séjour (cf CR sur l'Ona Expérience dans la baie de Coron et sur APO reef), nous voilà à Palau (Micronésie) sur le Solitude One. Les Vols: United: … plus jamais ça !!!!! Au départ: c'est lors du check in à 17h00 que nous apprenons que le vol est retardé au… lendemain 10H pour raison de maintenance! L'avion initial étant prévu arriver dans la nuit et la croisière débutant aussitôt, nous sommes très inquiets (nous imaginons déjà la bateau appareillant sans nous). Finalement, en discutant avec les autres passagers, nous nous rendons compte qu'un groupe d'une quinzaine d'Espagnols est dans le même bain que nous et aussi sur le Solitude One. Au moins il ne partira pas sans nous… Un petit @ envoyé à notre agent (Valérie de Dazzle Dive qui est particulièrement réactive) permet de prévenir rapidement le Cruise Director. Il faut avouer que c'est bien pratique un smartphone… United a pris en charge l'hébergement + repas du soir + petit-déjeuner. Nous nous sommes retrouvés à l'autre bout de la ville (30' de route !) dans un hôtel "super grand luxe". Avec un buffet de 30m de long (véridique) mais était-ce bien nécessaire? Tous, nous aurions préféré être plus près de l'aéroport et dormir un peu plus. Car avec une arrivée à 22h00 pour le souper et un départ à 6h00 après le petit déjeuner, la nuit a été courte… Au retour: on ne sait pourquoi mais pratiquement tous les couples présents se sont retrouvés dispersés dans l'avion. Celui-ci avait les sièges "défoncés". Quant à l'amabilité de l'hôtesse qui m'a dit "je n'ai pas de mains disponibles" quand je lui ai tendu mon gobelet vide… Au moins, il était à l'heure! Le bateau: Il fait ses armes depuis seulement quelques mois. Nous avons donc profité d'un rabais de 20% pour le lancement de cette croisière. Le Solitude Two devrait apparaître dans les mois qui viennent. Evidement, à bord le changement d'ambiance est radical. Passer de la Banca sans fioriture de la semaine précédente au Solitude One, correspond sensiblement au passage d'une nuit dans un Formule 1 (avec WC sur le palier) à une suite présidentielle du Carlton! Fort de ses 52m de long, le Solitude One est un bateau en acier de tous les superlatifs. Il suffit d'aller voir l'électronique de bord dans la timonerie pour s'en convaincre. Ancien navire de recherche, celui-ci a été totalement repensé et ré-aménagé pour la plongée. Toutes les cabines possèdent une salle de douche avec WC, la clim et… un coffre-fort! Elles sont "visitées" par la "housekeeping" 2 à 3 fois par jour. Les matelas sont plus épais que ceux de votre propre chambre et les couettes sont particulièrement douillettes. Elles sont les bienvenues car sans la clim la chaleur devient vite étouffante dans les cabines. D'autant que pour des raisons de sécurités, les hublots ont été soudés ! Une grande salle de réunion climatisée (elle aussi) avec écran à LED et le son surround permet de faire des briefings ou voir des vidéos dans les meilleures conditions qui soient. Un restaurant est présent sur le pont supérieur mais il est aussi possible de prendre les repas dans la salle de briefing en cas d'intempérie. Une salle entièrement dédiée à la photo/vidéo avec 2 PC en libre service et prises 220v alimentées par un énorme onduleur sont à disposition. En fait, il ne manque que l'héliport sur ce bateau ! Les serviettes de cabines (1/personne) sont changées tous les 3 jours, une serviette chaude vous est tendue à chaque retour sur le bateau pour vous rincer le visage (c'est "vachement" important de se rincer avant la douche !!! J ). Une autre est mise à disposition à chaque fin de plongée pour se sécher après la douche chaude (que l'on peut prendre à partir des 6 qui se trouvent sur la plate forme). Evidement, il y a 2 immenses bacs de rinçage (dont un dédié au matériel photo/vidéo). Il y a aussi des serviettes de couleurs différentes dédiées au séchage des appareils photo et vidéo !!! Un jacuzzi est installé sur le 3<sup>e</sup> pont supérieur ( c'est assez "à la mode" en ce moment). Un tour de garde est même instauré pour l'équipage 24h/24 à l'arrière du bateau afin de s'assurer que personne ne tombe à la mer (j'imagine). Si "ça" ce n'est pas de la sécurité (mêlé d'un brin de parano tout de même)… L'équipage est habillé avec des T-Shirt au nom du bateau et selon son rang (crew, staff…). Bleus pour les jours pairs, blancs immaculés pour les jours impairs. On se croirait dans "la croisière s'amuse"… C'est le grand luxe avec un grand "L" vous dis-je! Mais une telle exagération "à l'Américaine" est-elle nécessaire? Chacun jugera, d'autant qu'elle se paye forcément à un moment ou un autre… Dans un autre registre, le "ton" de l'ambiance à bord a aussi été confirmé dès le 2<sup>e</sup> jour: port d'une chemise ou d'un T-shirt obligatoire pour la prise de tous les repas (raison d'hygiène invoquée…). Ceci nous éloignant encore un peu plus de l'esprit des croisières "traditionnelles", nous plaçant désormais dans un univers totalement opposé à celui vécu durant notre semaine précédente résolument "décontractée". Personnellement, nous recherchons beaucoup de choses dans les croisières mais pas forcément "ça"… L'équipage est composé d'une vingtaine de personnes, soit autant que les plongeurs en eux-mêmes. Il faut avouer qu'ils savent se faire oublier et pourtant, quoi que vous cherchiez sur le bateau, quelqu'un sera toujours présent pour vous aider. L'organisation des plongées: Pour accueillir la vingtaine de plongeurs, une vaste plate forme d'équipement (qui doit dépasser la surface de bien des appartements Parisiens!) a été conçue. Mais la mise à l'eau doit obligatoirement s'effectuer depuis les 2 "annexes" (11,2 m de long, capacité de 10 plongeurs + encadrement et marins = ~ 15 personnes, GPS, 400Cv, 34 nœuds!). Le Solitude One paye là le revers de son "gigantisme": ayant un tirant d'eau avoisinant les 5m, il ne s'aventure jamais dans des fonds de moins de 10m. Du coup, il ne peut emprunter les différents itinéraires permis aux navires plus modestes. Il est alors obligé d'aller stationner dans une baie non loin et de ne plus en bouger. Les déplacements se faisant alors systématiquement avec les annexes. Ce n'est pas gênant en soi mais avec parfois près d'une demi-heure de navigation pour rejoindre les sites (même si on est toujours loin des 2H nécessaires à certains ressorts des bords de plage pour se rendre sur les mêmes lieux) on se retrouve à plonger derrière ceux qui ont pu mouiller plus près! CQFD… Les plongées: Là, les choses se sont gâtées avant même que nous n'ayons eu l'occasion de mouiller le bout d'une palme ! Le 1<sup>er</sup> jour après l'étude du planning de plongée, il nous est apparu évident que nous ne pourrions effectuer les 24 plongées initialement prévues dans la prestation. On tombait plus à 20 qu'à 24, soit parfois 3 par jour au lieu des 4 annoncées. Compte tenu du prix de la croisière, cela commence à revenir cher pour une plongée… A notre demande d'explication, LA (car il y a aussi un "LE" à bord) "cruise director" nous a évoqué une suite totalement improbable de raisons: - coordination des marées. - éloignements des sites. - temps nécessaires de gonflage des blocs (il y a pourtant 3 compresseurs à bord !) - l'âge du capitaine pas en corrélation avec le cycle lunaire (j'abuse à peine) Bref tout était bon pour nous prendre pour des lapins de 6 semaines (pour des crétins?) et nous faire avaler la couleuvre. Mais surtout, et là la mauvaise foi l'a vraiment emportée: elle nous a fait comprendre qu'ils n'avaient pas d'obligation contractuelle pour 24 plongées dans la mesure où il n'est annoncé QUE "up to (jusqu'à) 24 dives" dans la plaquette commerciale. Notez la subtilité de langage que chacun appréciera… Mais dans tous le cas, aucune de leurs croisières ne permet 24 plongées dans le cadre de l'organisation adoptée. Finalement, c'est après une certaine "pression populaire" du groupe (car nous n'étions pas les seuls à vouloir amortir au mieux le déplacement) que le jour suivant, une plongée de nuit quotidienne a pu enfin être intégrée définitivement dans le planning. Inutile de vous dire qu'avec cette personne du staff, l'ambiance a ensuite été assez "froide" durant le séjour. Il faut préciser que pour compléter sa personnalité, elle a aussi une très grande aisance à donner des ordres et aimer se faire obéir. Pas de chance pour elle, il nous arrive parfois d'être un peu rebelle et de nature désobéissante... Il aura fallu en fin de séjour quelques échanges sereins et (enfin) honnêtes avec LE "cruise director" pour qu'il avoue lui-même qu'organiser 24 plongées durant le séjour est pour eux un cauchemar. Tout est dit! Il a d'ailleurs promis de rectifier leur plaquette et leur site @ dans ce sens. Sur "l'Agressor", c'est 4 plongées garanties (voire 5) par jour. Ce qui est aisément faisable (surtout au nitrox) et pour moins cher. Dont acte… Pour les plongées, le nitrox (présent à bord) est vivement conseillé car elles sont en général assez profondes et si on veut rester pour profiter un peu, il devient vite obligatoire. Par contre, il a un coût! A 8$ le bloc 12l, cela fait forcément réfléchir… un rabais de 20% est accordé si vous le prenez pour tout le séjour. Autant prévoir cela dès le départ dans le budget. Chose que j'ai trouvée assez déplaisante, vous ne verrez jamais passer l'analyseur d'O2. Vous devrez par contre signer la feuille de % d'O2 présent dans les blocs (histoire de les décharger eux mais pas de vous rassurer vous). Un check commun des blocs est pourtant annoncé sur leur plaquette (au même titre que la 4<sup>e</sup> plongée…). Les palanquées sont de 6 plongeurs (alors qu'un ratio 4:1 est annoncé dans la plaquette). Les 4 Dive-Master sont compétents et sympathiques (pour autant que le courant passe bien avec, vous m'aurez compris…). Les plongées sont agréables mais limitées en temps (60 minutes / 50 bars). Et ne comptez pas trop avoir l'occasion de "tirer beaucoup plus long"… Les sites sont variés mais finalement seule une petite poignée sort réellement du lot. Ceci étant dit, rien que pour ceux-là, le déplacement vaut la peine. Car sur "Blue Corner", il nous est arrivé de compter plus de 15 squales dans notre seul champ de vision (en plus des Carangues, Napoléons, Barracudas, etc…). Le courant est parfois très violent sur certains endroits. On ne palme jamais contre mais on a parfois l'obligation de devoir lâcher le parachute dès les 20m pour signaler au bateau notre présence car durant le temps de la remontée, on en fait du chemin !!! Il faut avouer qu'ainsi, les annexes se sont toujours retrouvées très proches à la sortie (ce qui n'est pas toujours le cas autrement). Des parachutes adaptés (avec bobines) sont mis à disposition gratuitement. Un très bon point à préciser: chaque annexe possède une VHF permettant de communiquer avec le Solitude One et l'autre annexe. Certains des dive-master en possèdent même une étanche en dotation. C'était encore de l'inédit pour nous avant l'Ona Expérience… Une bonbonne d'O2 et un grand jerrycan d'eau potable sont présents sur chaque annexe. Par contre un retour sur le Solitude est prévu après chaque plongée. Évidement, cela n'optimise pas les temps de trajets. Du coup, certains jour on s'est retrouvé à manger le repas du midi à 15H! Mais "tout va bien" puisque c'est ce qui était prévu dans le programme quotidien… Il est aussi parfois proposé des visites qui se font forcément au détriment (et parfois en remplacement) des plongées. Mais (heureusement !) rien n'est obligatoire. - Visite du mémorial de la bataille de Péléliu. - Un barbotage en PMT dans le lac aux méduses vous en coûtera 100$/nageur (l'état micronésien s'en met plein les poches!). Il est toutefois bien plus impressionnant que celui présent sur l'île de Kakaban aux Philippines (mais dont la visite coûtait ~ 1€ !). - Une plongée dans une baie avec quelques Nautiles remontés "manuellement" du fond est proposée pour 350$ (à partager entre le nombre de plongeurs intéressés). La nourriture: Elle a été correcte sans plus. Sans saveur, ni recherche particulière elle a tout juste servi à s'alimenter. Dans tous les cas, elle n'est pas au niveau de ce que prétend être ce navire… Les pâtes sont revenues particulièrement (trop) souvent. Chose curieuse, nous avons eu des darnes de saumon (dont nous n'osons imaginer la provenance!) au menu. Un comble pour une région comme celle de Palau… Chose encore plus curieuse, il nous a fallu réclamer du dessert pour en avoir, car rien n'était prévu à ce niveau! Nous n'avons eu qu'à de rares occasions des melons verts, pastèques et pommes coupés en morceaux. Après prise de renseignements, il s'avère qu'il n'y a aucune culture de fruits du côté de Palau. Tout est donc rare et cher. Mais côté desserts, nous sommes quelques uns à "ne rien avoir" contre les gâteaux faits maison! Nous n'en avons eu malheureusement que 2 fois… De même, si les "habituels" biscuits snacks sont proposés en libre service, rien de n'était prévu en sortie de plongée. Ce qui est bien dommage. Attention pour les "retardataires" ou plongeurs du soir: le contenu des plats peut vite "s'évaporer" suite aux assauts des autres convives. Par contre, café (machine à expresso), thé, eau, sodas, différents jus de fruits, chocolat en poudre et lait ainsi qu'un équivalent du Nutella (ce qui est suffisamment rare pour être souligné) sont proposés à volonté. Bilan: 2 mots caractérisent clairement cette croisière: luxe et confort. Malheureusement, "plongée" ne vient pas forcément tout de suite à l'esprit. Alors vous l'aurez compris, cette croisière s'oriente clairement vers ceux dont ce n'est pas la priorité absolue. A titre perso, j'ai d'ailleurs eu plus la sensation de faire une croisière avec des plongées plus que l'inverse… Le bon: - Le luxe est souvent agréable (on ne peut le nier). Mais il peut aussi vite tourner au superflu voire au ridicule. - Sentiment général de sécurité. - Etat de l'équipement (tout est neuf ?). - Qualité de certains sites de plongées qui sont exceptionnels (Blue Corner, Peleliu, German Channel…). - Prestation générale de l'équipage qui se met en 4 pour combler vos besoins. Le moins bon: - Nombre de plongées volontairement limité à l'organisation. - Nourriture parfois insipide et discutable. - Budget total "à faire froid dans le dos". - Une certaine tendance à prendre le plongeur (le client) pour un crétin captif et obéissant…
  15. <!--[if gte mso 9]><xml> <w:WordDocument> <w:View>Normal</w:View> <w:Zoom>0</w:Zoom> <w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone> <w:Compatibility> <w:BreakWrappedTables/> <w:SnapToGridInCell/> <w:WrapTextWithPunct/> <w:UseAsianBreakRules/> </w:Compatibility> <w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel> </w:WordDocument> </xml><![endif]--> Le contexte: Nous avions retenu une croisière de 6 nuits pour Palau (Micronésie). Souhaitant amortir au mieux le déplacement, nous voulions faire un autre séjour en complément. Désireux de rester dans un budget "contenu", nous nous sommes décidés pour une croisière de 9 jours sur APO Reef puis sur les épaves de la WWII dans la baie de Coron (Philippines) à bord de l'Ona Expérience. Les vols: Faits en compagnie d'ETIHAD. Ils n'ont pas prêté à aucune critique. Nous les plaçons au même niveau que Emirates ou Singapour Airlines. Cebu Paicifique est égale à elle-même: attention aux retards (et donc aux correspondances !) Le bateau: L'Ona est une Banca traditionnelle. Comprenez par là: une coque avec 1 flotteur de chaque côté. Toute en bois et roseau, sa longueur est de 33m. C'est la plus grande Banca des Philippines. Sa capacité d'accueil est limitée car seule une douzaine de plongeurs y prend place (en plus des 7 membres d'équipage). Son confort est également très modeste car il n'y a que de 2 salles de douches avec WC pour tout le bateau ! Point donc de commodités privées… Les cabines (doubles ou triples) sont petites mais suffisantes pour ce que l'on a à y ranger et y faire. Des prises d'alimentation 220v au format EU sont présentes dans chaque chambre. Un générateur fourni normalement du courant 24/24. Normalement, car un problème électrique durant notre séjour a obligé à des coupures régulières mais programmées: problème en cours de résolution lors de notre départ. L'orientation de ce bateau a clairement été tournée vers la plongée. La plate forme d'équipement est suffisamment grande et permet à tout le monde de s'équiper sans se marcher sur les pieds. L'équipage est composée de 3 Dive-Master (les propriétaires du bateau), de 2 cuisiniers, d'un capitaine et plusieurs matelos. A bord, l'Anglais, l'Espagnol et l'Allemand sont parlés. Du matériel peut être loué sur place. Il semblait de bonne qualité (nous sommes 100% autonome). A noter que seuls, les ordinateurs de plongées ne sont pas proposés. Le Nitrox n'est pas dispo. Les blocs sont des 12l alu comme souvent. Un bac de rinçage pour matériel photo est présent. La nourriture: Savoureuse et variée, le jeune cuistot n'a eu de cesse de nous étonner par la qualité et la diversité des plats proposés. Compte tenu de la petitesse de sa cuisine et de la modestie de ses installations, nous ne pouvons que lui tirer notre chapeau! A chaque sortie de plongée nous avions un petit encas (fruits, pancake, crêpes…). C'est toujours bien agréable… Café, thé, eau et sodas sont proposés à volonté. Les plongées: Taito (un des Dive-Master) vous proposera un briefing clair et détaillé sur l'historique de l'épave (ou du site), les particularités et difficultés éventuelles. La mise à l'eau se fait depuis les plates-formes latérales. La récupération s'effectue directement entre la coque et le flotteur tribord là où est présent l'escalier de remontée. A noter que le capitaine possède une excellente maîtrise de son navire et qu'à aucun moment, nous nous sommes sentis en danger. Les plongées se font au rythme de 3 par jour (ou 4 pour les amateurs de plongées de nuits), en petits groupes et régulièrement à plus de 30m. A noter que dans la baie de Coron les courants peuvent parfois être violents durant les descentes et remontées. La visibilité y est souvent chargée et parfois limitée à quelques mètres: attention pour les débutants et une bonne maîtrise du parachute est obligatoire… Les plongées sur Apo Reef ne présentent pas de difficultés particulières. Les Dive-Master ne sont pas "rigides": pour autant que vous ayez la maîtrise suffisante, ils vous laisseront évoluer en autonomie si vous le désirez et vous pourrez toujours finir tranquillement votre plongée (voire votre bloc) même si vous dépassez les 60 minutes réglementaires. N'étant pas fans du concept PADI (ou on suit le guide à la queue leu-leu) ce sont 2 points que nous avons apprécié tout particulièrement ! A noter que Taito (qui a été présent sur toutes les plongées de jour) a en dotation une VHF étanche sur sa stab ! De l'inédit pour nous et assez surprenant pour un bateau qui se veut plutôt "simple"… Bilan: Cette croisière permet d'alterner les tombants et les épaves, ce qui est bien agréable. Mais le récif d'APO Reef étant sympa pour les petits requins (sans plus), ce sont principalement les amateurs de "tôles" qui trouveront leur compte avec ce bateau et cette croisière (d'autres itinéraires sont aussi proposés en fonction des mois de l'année, aux Visayas ou à Tubataha). Avec 10 jours et 9 nuits passés à bord, 28 plongées pour un budget frisant à peine 1000€, la performance est à souligner! Bien sûr, il y a quelques concessions à faire. Le luxe n'est aucunement présent et les commodités doivent être partagées. A contrario de ça: dépaysement assuré! Et pour celui qui voudra plonger à l'autre bout de la planète sans se ruiner, qui a l'esprit plongeur non encore "embourgeoisé" et le caractère un peu "sac à dos", cette croisière le ravira à coup sûr… Le bon: - La restauration. - Qualité, quantité et autonomie dans les plongées. - Sécurité des plongées. - Budget imbattable! - L'ambiance sympa et "bonne franquette". Le moins bon: - L'annexe qui sert (très occasionnellement on doit l'avouer) à certaines récupérations et à quelques déplacements est particulièrement instable et serait à changer (il semble que ce soit prévu dans la liste de leurs améliorations). - Luxe limité (mais on le savait avant et ce n'était pas notre quête). <!--[if gte mso 10]> <style> /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin:0cm; mso-para-margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:10.0pt; font-family:"Times New Roman";} </style> <![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml> <o:shapedefaults v:ext="edit" spidmax="1026"/> </xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml> <o:shapelayout v:ext="edit"> <o:idmap v:ext="edit" data="1"/> </o:shapelayout></xml><![endif]-->
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