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Alain Foret

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  1. La FFESSM pourrait, au choix, élire individuellement des personnes (c'était le cas auparavant) ou choisir un scrutin de liste. Il n'y a aucune obligation ministérielle en la matière. La prochaine modification des statuts, rendue obligatoire par la nouvelle loi sur le sport (https://www.plongee-plaisir.com/fr/loi-sur-le-sport-2022/) sera éventuellement l'occasion se questionner sur ce sujet.
  2. Bonjour, Les explications sont dans le livre (un peu avant les exercices, qui donnent les solutions). Les tables MN90 indiquent (voir page 264) qu'une consécutive (réimmersion en moins de 15 min après la précédente) est la continuité de la précédente plongée. Les exercices supposent d'avoir lu les pages d'explications Ce point n'est qu'un rappel dans Plongée Plaisir 4, il s'agit de connaissances niveau 2, raison pour laquelle elles ne sont pas détaillées dans Plongée Plaisir 4 mais simplement rappelées sous forme de synthèse. Bulles cordiales, Alain Foret Auteur des livres et supports pédagogiques Plongée Plaisir
  3. Bonjour, Il s'agit de savoir quelles sont les publications scientifiques disponibles sur le sujet. Dans Plongée Plaisir, les sources scientifiques sont citées (lire les livres ou accéder aux sources ici : https://www.plongee-plaisir.com/fr/references-scientifiques-sources/). Toutes les publications scientifiques s'accordent sur le fait que l'intervalle entre deux plongées doit être le plus long possible car cela évite de cumuler l'azote de la précédente plongée (le cumul d'azote entre deux plongée génère des bulles et favorise les accidents de désaturation). Un minimum d'intervalle de 3 à 4 h est donc conseillé. C'est ce qui est couramment pratiqué en Europe. Bien entendu, cela concerne essentiellement les méthodes de plongée européennes, souvent profondes (ex. 35, 40 ou 50 m le matin, 20 ou 25 m l'après-midi). Par exemple, L’étude de DAN Europe sur le sujet, citée dans Plongée Plaisir 4 page 271 (profils à risque) a montré que la quantité de bulles détectables par effet Doppler était près de deux fois plus importante dans le cadre de plongées successives que pour des plongées unitaires. Afin de limiter ce phénomène, il est recommandé de respecter un délai d’au moins 3 ou 4 heures entre deux plongées. Dans les zones tropicales, une pratique s'est répandue, le two-tank dive, dans le cadre d'une plongée de loisir limitée, de l'ordre de 15 à 18 m sans palier d'abord puis 8 à 10 m ensuite, avec un intervalle de 30, 45 min ou 1 h (parfois, séquence de 2 plongées de ce type le matin, idem l'après-midi, voire en plus une plongée de nuit = 4 à 5 plongées par jour). Cette pratique, que nous avons tous fait et que nous faisons encore (ex. Cozumel, Bahamas, etc.) ne repose sur aucune base ni publication scientifique. Elle augmente les risques mais les profondeurs sont tellement faibles (en général 18 m max. sans palier) que c'est jugé "acceptable" quand même. La raison est commerciale : permettre la facturation de 2 plongées à la suite avec une seule sortie bateau, ce qui réduit la logistique. Il suffit d'ajouter un petit encas entre les deux plongées pour "vendre" également un "repas". Bien évidemment, il n'est pas raisonnable de transposer une telle pratique dans une zone où les plongées sont bien plus profondes. En résumé, c'est une considération commerciale mais pas scientifique. Bien cordialement, Alain Foret BEES2/DESJEPS Plongée, auteur des livres Plongée Plaisir Breveté État/FFESSM/PADI/SSI
  4. Bonjour, Nous sommes bien d'accord. Je n'avais cité ton message que pour rappeler les difficultés d'un raisonnement intuitif que tu soulignais. Concernant la prise d'air, je ne pense pas que le problème vienne des postillons (lourds, qui tombent vite) mais plutôt des aérosols (expiration contenant du virus) qui peuvent être transportés sur 10 m (d'où la mesure de distanciation en ças de sport) et rester en suspension plusieurs minutes (3, 4, 5 minutes). En gros, il faut éviter de mettre la prise d'air proche d'une zone où des gens se regroupent pour discuter (lieu de rassemblement avant plongée) ou bien une zone ou beaucoup de monde passe en permanence (ex. rue ou passage fréquenté derrière un local, cour d'école, chemin de passage des joggers, ...). Il y a des endroits où ça va de soi, d'autres où c'est plus problématique, ... Pour le B VIRUS FREE de BAUER, des éléments fiables sur la température de l'air (pas des pièces) au cours du gonflage seraient les bienvenus. Le document de DAN est peu argumenté, et n'est pas clair sur les durées d'exposition (https://www.diversalertnetwork.org/emailview/landing/coronavirus/gearDisinfection/index.html lire la partie "Heat"). A suivre donc. Cordialement, Alain Foret
  5. Bonjour, La difficulté, c'est qu'on ne sait pas grand-chose. De plus, comme indiqué sur ce post, les raisonnements intuitifs ne s'appliquent pas forcément aux virus, dont nous n'avons pas, quand nous ne sommes pas spécialistes, de représentation mentale fiable. Par exemple, certains disent ici que la pression suffirait à les tuer ? Ah oui ? En quoi des couches lipidiques dans système gazeux emprisonné seraient sensibles à la pression ? Quelle étude scientifique sur le sujet ? Un virus c'est un truc de 0,5 micron, sans cellule (il doit parasite un être avec cellule pour se reproduire), bien plus petit que ce que peut filtrer le plus perfectionné des filtres de compresseur. Sur la question de la température, c'est plus sérieux, mais cela pose des questions : 1. La question de la température de l'air dans le compresseur, sans confondre cette température avec celle des pièces en mouvement ; 2. La sensibilité du virus à la température, les études montrant que la SARS-CoV-1 (aucune étude n'est faite actuellement sur le SARS-CoV-2) meure après 15 à 30 minutes (selon les études) à au moins 56° C à 60°C. Le passage dans un compresseur étant plus court mais la température plus haute (combien d'ailleurs ? 65°C, 75°C avec des pics à 100°C comme l'indique DAN ?), est-ce suffisant ? Et oui, les UV sont efficaces. (voir les publications scientifiques ci-dessous). Voici les références scientifiques des publications : 1) Chan KH, Peiris JSM, Lam SY, Poon LLM, Yuen KY, Seto WH. The Effects of Temperature and Relative Humidity on the Viability of the SARS Coronavirus. Advances in Virology. 2011Oct1;2011:1–7. https://www.hindawi.com/journals/av/2011/734690/ 2) First data on stability and resistance of SARS coronavirus compiled by members of WHO laboratory network [Internet]. World Health Organization. World Health Organization; 2015 [cited 2020Mar27]. https://www.who.int/csr/sars/survival_2003_05_04/en/ 3) Duan SM, Zhao XS, Wen RF, Huang JJ, Pi GH, Zhang SX, et al. Stability of SARS coronavirus in human specimens and environment and its sensitivity to heating and UV irradiation. Biomedical and Environmental Sciences [Internet]. 2003Sep;16:246–55. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/14631830 N'oubliez pas, au-delà des "croyances" des uns et des autres, il n'y a quasiment pas d'information fiable sur le SARS-CoV-2 et les conséquences de son passage par un compresseur. Avant même de parler de filtre spécifique, le bon sens doit prévaloir ... et ça ne coûte rien (ou presque). Les mesures barrière, de distanciation et d’hygiène restent fondamentales : positionnement de la prise d’air dans une zone peu risquée avec périmètre de protection non accessible au public (éviter l’aspiration potentielle d’aérosols de personnes contaminées), personne habilitée non porteuse du virus avec mains propres, portant gants et masque, procédure de désinfection de la robinetterie avant et après le gonflage. Dossier : https://www.plongee-plaisir.com/fr/reprise/ Fiche sur le gonflage : https://www.plongee-plaisir.com/fr/download/34382/ Bien cordialement, Alain Foret Auteur des livres et supports pédagogiques Plongée Plaisir
  6. Un produit qui tue les virus, les bactéries et les champignons ... par définition il n'est pas neutre sur le milieu. D'où l'évacuation demandé dans les eaux, correspondant à l’article L1331-10 du code de la Santé publique et à l’article R214-5 du code de l’Environnement. Ne pas croire non plus ce qu'il y a sur les étiquettes des produits ménagers que tout le monde utilise. Ce n'est pas parce qu'il est écrit "vert" sur l'emballage que ça n'a pas d'impact... D'ailleurs, le simple de déféquer ou de mettre trop d'urine au même endroit est nocif pour le milieu quand c'est en trop grande quantité (=villes versus habitat dispersé). Bref, le fait de vivre a un impact. Les animaux aussi ont impact sur la nature.
  7. Bonsoir, Le peroxyde d'hydrogène respecte la norme EN 14476, comme je l'indique dans la Fiche Info Plongée Plaisir. En revanche, son mode d'application en spray soulève des avis contradictoires, car il faut une application avec une grande minutie, dans toutes les parties du 2e étage. Pour cette raison, certains médecins préconisent plutôt une solution par trempage (particulièrement pour le matériel de location), qui offre de meilleures garanties mais qui ne peut pas utiliser le même produit : il faut alors soit de l'eau de Javel soit de l'ammonium quaternaire. A l'international, DAN Europe a choisi l'eau de Javel (à 0,1% de principe actif pendant 15 min - et pas 1%, ce qui viendrait à tout brûler). Idem pour les centres de l'Estartit. Le débat est en cours ... C'est surtout pour le matériel de location que le sujet est ardu, c'est une condition essentielle pour recréer la confiance chez le client. Bulles cordiales, Alain Foret
  8. Bonjour, Concernant la fermeture des établissements d'APS (et donc des clubs et centres de plongée), il n'y a aucune échéance d'indiqué (art. 8 point V du décret n° 2020-293). Au-delà des aspects réglementaires, la question sanitaire de la pratique de la plongée soulève de nombreuses questions. En particulier, l’EUBS (European and Underwater Baromedical Society) en accord avec l’ECHM (European Committee for Hyperbaric Medicine) recommande : De suspendre toute activité de plongée de loisir (…) pendant la pandémie de COVID-19. De reporter tous les examens médicaux pour la plongée de loisir, car ils sont tenus pour « non urgents » et « non médicalement indispensables ». Lire le texte : cliquez ici. De plus, l'épisode coronavirus étant appelé à durer, avec des hauts et des bas, plusieurs mois ou années, de nouvelles mesures de distanciation et d'hygiène vont probablement devoir être adoptée de manière durable. La plongée va donc devoir être inventive et l'hygiène va devoir être renforcée (ex. désinfection des embouts, du masque, des combinaisons, ...). Il faut réfléchir à notre cadre de pratique qui soulève de nombreuses interrogations : Désinfection du matériel prêté ou loué : détendeurs, tubas, masque, combinaisons, … De manière générale : rinçage du matériel (bac commun ? jet d’eau ? …). Mesures prises pour éviter de la buée dans le masque (salive ? produit spécifique ? quid du rinçage ? Dans le même seau d'eau pour tout le monde ?) Efficacité des produits de désinfection (bactéricides, fongicides, virucides, …) et respect des normes. Rigueur de mise en oeuvre du protocole de désinfection : en particulier, l’application du produit sur toutes les surfaces et le temps d’action doivent être scrupuleusement respectés. Par exemple, l’efficacité de peroxyde d’hydrogène stabilisé (eau oxygénée) est donnée en 30 secondes pour les bactéries (ex. norme EN 13727) contre 10 minutes pour les virus de type Adenovirus, Rotavirus, ou Poliovirus (norme EN 14476). Qu’en est-il du coronavirus ? Mesures de distanciation dans le cadre de la pratique (ex. à bord d’un navire). Mesures de distanciation en cas d’intervention sur un accident de plongée (actes de secourisme). Techniques d’enseignement (Briefing en surface avec masque de protection ? Echange d’embout en simulation (déjà pratiqué mais les mains se touchent et la distance est faible), …). Mesures prises pour entreposer le matériel sec (serviettes, t-shirts, …) : séparé du matériel des autres pratiquants ? Mesures prises pour l’hygiène des verres, assiettes, etc. Mesure particulières de lavage, de rinçage et de séchage ? Mesures prises pour la désinfection des douches collectives ? Mesures prises pour la désinfection des toilettes ? Mesures prises pour entreposer le matériel ? Question de la responsabilité en cas de transmission avérée du fait d’une faute ou d’une négligence ? etc. Même en cas de reprise possible de l’activité (dans quelques semaines ou mois), les questions liées au risque de contamination par le coronavirus n’auront pas disparues … Bulles cordiales, Alain Foret Auteur des livres et supports pédagogiques Plongée Plaisir
  9. Le rendez-vous syncopal des 7 m est sans rapport avec une syncope hypoxique (voir mon post précédent)
  10. La plongée (en scaphandre, en apnée) est concernée par les mesures de confinement relatives à la lutte contre la propagation du virus covid-19. Tous les établissements doivent être fermés au moins jusqu’au 15 avril, dans l’Hexagone comme dans les départements et régions d’Outre-mer (Guadeloupe, Guyane, Martinique, Réunion, Mayotte) , à Saint-Martin-Saint Barthélémy et à Saint Pierre et Miquelon. Les territoires du Pacifique (Nouvelle-Calédonie, Polynésie, Wallis et Futuna) ne sont pas mentionnés pour l’instant. Vous devez prendre cette situation très au sérieux. Rappel du contexte Le Premier ministre, Edouard Philippe, a annoncé samedi 14 mars au soir une position de principe dans le cadre de la lutte contre le coronavirus : la fermeture de tous les « lieux recevant du public non indispensables à la vie du pays ». Les modalités d’application ont ensuite été définies par trois arrêtés complémentaires signés par le ministre de la Santé, Olivier Véran publiés le 14 mars 2020, le 15 mars 2020 et le 16 mars 2020. Enfin, après 24 heures de doute sur l’applicabilité de ces décisions en Outre-mer, dans une allocution prononcée depuis Saint-Pierre et Miquelon, la ministre Annick Girardin a indiqué (voir la vidéo) que les mesures annoncées samedi par Edouard Philippe pour l’Hexagone s’appliqueront bien dans les départements et régions d’Outre-mer (Guadeloupe, Guyane, Martinique, Réunion, Mayotte) , à Saint-Martin-Saint Barthélémy et à Saint Pierre et Miquelon à compter du 16 mars, sans évoquer les territoires du Pacifique (Nouvelle-Calédonie, Polynésie, Wallis et Futuna). Détail des mesures Alors que la rédaction (à la hâte) de l’arrêté du 14 mars laissait place à certaines interprétations (“Qui est vraiment concerné ?”), l’arrêté du 15 mars 2020 lève les ambiguïtés, par la forme de sa rédaction : il fixe une interdiction générale visant des catégories (types) d’établissements (article 1), avec des exceptions (annexe à l’article 1). Ainsi, les Etablissements Recevant du Public (ERP) qui ne font pas partie des exceptions doivent être fermés. Cette notion “d’ERP” est issue du. code de la Construction et l’Habitation et concerne initialement les mesures de sécurité en cas d’incendie et de panique. La notion d’ERP, choisie faute de mieux par le ministère de la Santé pour répondre à la demande du Premier Ministre ne couvrait pas, juridiquement, tous les cas de fermeture comme ceux des Etablissements d’APS par exemple, qui ne se résument à un “bâtiment” correspondant à un type d’ERP. En conséquence, un arrêté modificatif est paru le 16 mars 2020, où la référence aux Etablissements d’APS est explicitement indiquée : IV.- Les établissements mentionnés aux articles L. 322-1 et L. 322-2 du code du sport sont fermés jusqu’au 15 avril 2020. Une interdiction générale Pour ce qui concerne la plongée (et le sport en général), les établissements d’APS (associatifs ou commerciaux) sont ainsi fermés jusqu’au 15 avril 2020. De manière générale, la plupart des ERP le sont également, sauf ceux figurant en Annexe à l’article 1, autorisés à ouvrir. Ces informations pouvant évoluer d’heure en heure, cette page sera actualisée en conséquence. Courage à toutes et à tous Alain Foret
  11. Bonjour, La polémique évoquée entre Sciarli et Corriol remonte aux années 1960 : ils ne se supportaient pas Le "rendez-vous syncopal des 7 mètres" doit être vu comme un danger à l'approche de la surface d'une autre origine que l'hypoxie (et pas forcément à 7 mètres 00 et pas forcément un "rendez-vous", c'est un titre imagé). Aujourd'hui, ce n'est plus vraiment enseigné. Voici ce que j'avais écrit dans la1re édition de Plongée Plaisir 4 en 2002, il y a donc 18 ans !!! (après avoir interviewé Raylmond Sciarli) à ce propos : « Rendez-vous syncopal des 7 mètres » Enoncée par R.J. Sciarli en 1965, cette hypothèse, expliquée scientifiquement, attribue une origine autre que l’hypoxie dans certains cas de syncope en apnée, comme celles constatées « après une immersion de 20 à 30 secondes chez le chasseur sous-marin entraîné » (FRUCTUS X. et SCIARLI R.J., Plongée santé, sécurité, Ouest France, 1992, p. 61.). Sans rapport avec un manque d’oxygène, cela mettrait en oeuvre des mécanismes physiologiques complexes à l’approche d’une zone critique dans les derniers mètres de la remontée. Symboliquement, R.J. Sciarli a retenu le chiffre « 7 » pour qualifier cet accident de « rendez-vous syncopal des 7 mètres ». Retenons qu’une bonne condition physique ne met pas à l’abri d’une perte de connaissance. L’accident est toujours possible, souvent imprévisible. Plus que jamais, il faut déconseiller de plonger seul. Extrait de Plongée Plaisir 4, Alain Foret, Editions GAP, 1re édition Pour aller à la source : Plongée santé, sécurité, Ouest France, 1992, p. 61 Cordialement,, Alain Foret
  12. La plongée (en scaphandre, en apnée) est concernée par les mesures de confinement relatives à la lutte contre la propagation du virus covid-19. Tous les établissements doivent être fermés au moins jusqu’au 15 avril, dans l’Hexagone comme dans les départements et régions d’Outre-mer (Guadeloupe, Guyane, Martinique, Réunion, Mayotte) , à Saint-Martin-Saint Barthélémy et à Saint Pierre et Miquelon. Les territoires du Pacifique (Nouvelle-Calédonie, Polynésie, Wallis et Futuna) ne sont pas mentionnés pour l’instant. Vous devez prendre cette situation très au sérieux. Rappel du contexte Le Premier ministre, Edouard Philippe, a annoncé samedi 14 mars au soir une position de principe dans le cadre de la lutte contre le coronavirus : la fermeture de tous les « lieux recevant du public non indispensables à la vie du pays ». Les modalités d’application ont ensuite été définies par trois arrêtés complémentaires signés par le ministre de la Santé, Olivier Véran publiés le 14 mars 2020, le 15 mars 2020 et le 16 mars 2020. Enfin, après 24 heures de doute sur l’applicabilité de ces décisions en Outre-mer, dans une allocution prononcée depuis Saint-Pierre et Miquelon, la ministre Annick Girardin a indiqué (voir la vidéo) que les mesures annoncées samedi par Edouard Philippe pour l’Hexagone s’appliqueront bien dans les départements et régions d’Outre-mer (Guadeloupe, Guyane, Martinique, Réunion, Mayotte) , à Saint-Martin-Saint Barthélémy et à Saint Pierre et Miquelon à compter du 16 mars, sans évoquer les territoires du Pacifique (Nouvelle-Calédonie, Polynésie, Wallis et Futuna). Détail des mesures Alors que la rédaction (à la hâte) de l’arrêté du 14 mars laissait place à certaines interprétations (“Qui est vraiment concerné ?”), l’arrêté du 15 mars 2020 lève les ambiguïtés, par la forme de sa rédaction : il fixe une interdiction générale visant des catégories (types) d’établissements (article 1), avec des exceptions (annexe à l’article 1). Ainsi, les Etablissements Recevant du Public (ERP) qui ne font pas partie des exceptions doivent être fermés. Cette notion “d’ERP” est issue du. code de la Construction et l’Habitation et concerne initialement les mesures de sécurité en cas d’incendie et de panique. La notion d’ERP, choisie faute de mieux par le ministère de la Santé pour répondre à la demande du Premier Ministre ne couvrait pas, juridiquement, tous les cas de fermeture comme ceux des Etablissements d’APS par exemple, qui ne se résument à un “bâtiment” correspondant à un type d’ERP. En conséquence, un arrêté modificatif est paru le 16 mars 2020, où la référence aux Etablissements d’APS est explicitement indiquée : IV.- Les établissements mentionnés aux articles L. 322-1 et L. 322-2 du code du sport sont fermés jusqu’au 15 avril 2020. Une interdiction générale Pour ce qui concerne la plongée (et le sport en général), les établissements d’APS (associatifs ou commerciaux) sont ainsi fermés jusqu’au 15 avril 2020. De manière générale, la plupart des ERP le sont également, sauf ceux figurant en Annexe à l’article 1, autorisés à ouvrir.
  13. Ce doit être une plaisanterie .... Les accidents étaient tellement nombreux dans les années 70/80 que cela a conduit à révision des tables MN en 1990.
  14. Un peu la hache les réponses. Voir le schéma envoyé.
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Bonjour,

 

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