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DivideByZero

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À propos de DivideByZero

  • Rang
    Respire sous l'eau
  • Date de naissance 07/09/1989

Informations personnelles

  • Localisation
    Paris
  • Passions
    La plongée, la montagne et les avions
  • Profession
    Ingénieur dans le spatial

La Plongée

  • Féderation(s)
    CMAS
  • Niveau en plongée
    N4 - Nitrox avancé
  • Professionnel de la plongée
    Non

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  1. L'histoire est assez floue, et il y a du parole contre parole. Le fait que Kerberos ait validé un PE12 semble faire consensus (ce n'est ni à Kerberos ni à nous de juger s'il a le niveau pour un N1, seul le professionnel de la plongée qui a plongé avec lui est capable de se prononcer sur ce sujet (yoyo)). Il y a cette histoire de 50€ dont j'ai du mal à comprendre le rapport avec la délivrance de la carte de niveau. En synthèse de ce que j'ai compris: le niveau de Kerberos n'a pas été jugé suffisant pour le N1, et la structure lui propose donc un PE12. Chose pour laquelle les deux parties sont tombées d'accord. Il n'y a donc pas débat la-dessus, et la question qui reste en suspend est : Kerberos a-t-il reçu sa carte de niveau ? Oui: litige résolu (*). Non: pourquoi ? C'est en cours ou cela va être fait prochainement: litige en passe d'être résolu (*). Autre raison: non recevable, puisque les deux parties se sont mis d'accord sur l'attribution du PE12. (**) (*) Dans ces deux cas, la structure n'a aucun moyen de récupérer les fameux 50€ au centre du débat, et devra se les mettre derrière l'oreille. (**) Si la structure utilise ces 50€ comme moyen de pression pour la délivrance de la carte, je doute que ce soit honnête. Quant au bien fondé de réclamer 50€ pour une combi pas accrochée, je ne pense pas que ce soit exceptionnel dans la vie d'une structure de plongée d'avoir affaire à : quelqu'un qui n'a pas compris ou entendu les consignes ; quelqu'un d'étourdi qui a oublié sa combi dans le bac de rinçage ; quelqu'un de mal élevé. Si à chaque fois que cette situation se présente, cela est facturé 50 balles, je veux bien démissionner de mon boulot actuel et me faire embaucher dans un club de plongée en tant que responsable des combis oubliées dans le bac.
  2. Oui, en fait j'ai l'impression que certaines personnes pensent que puisque des procédures existent en cas de rupture de palier, alors ces procédures apportent un niveau de sécurité équivalent, ce qui est faux. La perte de binôme n'est qu'un petit incident, qui n'aura aucune conséquence (à part la fin de plongée ratée) dans plus de 99% des cas. Rien ne justifie de prendre un risque réel d'accident juste pour accélérer les retrouvailles en surface.
  3. Salut, J'en rajoute une couche pour plussoyer le Plongée plaisir N2 d'Alain Forest. Je ne l'ai jamais acheté (en fait que n'ai pris que le Plongée plaisir N4 quand je l'ai passé), mais la collection Plongée plaisir fait quand même l'unanimité partout. J'en profite aussi pour réagir au sujet d'acheter directement le Plongée Plaisir N4, pour moi ce n'est pas une bonne idée. À moins d'avoir un intérêt personnel, un goût prononcé et des facilités en sciences (physiologie, physique...) cela me semble too much ; et les informations importantes pour le N2 risquent de se retrouver noyées au milieu de notions beaucoup plus pointues et largement secondaires à ce niveau. (amha )
  4. Le problème des réseaux sociaux et de l'infobésite (j'aime beaucoup ce terme) est qu'ils donnent autant d'importance à la parole des sachants qu'à la parole des non-sachants. La parole de Madame Dupont, en plein effet Dunning-Kruger, a désormais autant de valeurs que celle d'un véritable expert sur le sujet sur lequel Madame Dupont s'exprime. Ses locuteurs, également dans l'effet Dunning-Kruger, adhèrent parfaitement à ce qu'elle dit. Pourtant, lorsqu'on est malade, on va bel et bien voir son médecin, et pas Madame Dupont, quand bien même elle a déjà eu les mêmes symptômes. Mais sur les sujets en apparence plus accessibles (en apparence seulement), "on" a tendance à passer outre cette règle de bon sens. L'infobésité devient alors le parfait terreau pour les biais de confirmation: face à la multitude d'informations contradictoires, on va accorder beaucoup plus de crédit à celles qui confirment ce que l'on croit juste. Surtout lorsqu'il y en a beaucoup, et peu importe leur provenance (puisque, de toutes façons, à l'ère du numérique, toutes les sources sont dorénavant de valeurs égales). Le partisan d'une théorie va alors exiger des niveaux de preuves différentes dans un sens plutôt qu'un autre. Tout argument allant dans le sens de notre croyance sera immédiatement jugée acceptable, peu importe son niveau de crédibilité. Mais on exigera un niveau de crédibilité exceptionnellement haut pour accorder de l'importance à un argument allant dans le sens contraire. L'apothéose, c'est lorsque le partisan d'une théorie va alors rejeter en bloc tout argument adverse : le camp d'en face est alors réduit à une bande de moutons, à la solde (consciemment ou pas) d'une entité supérieure qui cherche à les manipuler. Peu importe les faits qu'ils auront sous les yeux, si ceux-ci ne vont pas entièrement dans le sens de leur théorie, c'est forcément que ces faits ont été manipulés. Les sources d'informations, d'ordinaire considérées comme fiables, deviennent alors à leurs yeux la quintessence de la désinformation et de la manipulation. À ce stade, on en arrive au point où une croyance est érigée en vérité. C'est comme ça que, par exemple, sur certains forums ou sites d'extrême droite, on peut lire des phrases du type "Le Monde est un torchon" au milieu d'une avalanche d'infos provenant de Sputniknews. Ou qu'on entend que "L'Inserm et l'Institut Pasteur sont des entités à la solde des gouvernements qui veulent nous vacciner de force pour contrôler la population", au milieu d'une avalanche de liens vers des sites de naturopathie ou d'homéopathie. Il y a un documentaire intéressant sur le complotisme, sur Netflix (en France en tout cas) : Behind The Curve, qui s'intéresse aux partisans les plus frénétiques de la thèse de la terre plate. Ce documentaire est très intéressant pour plusieurs raison: - Il traite d'un sujet pour lequel >95% de la population est d'accord pour dire que la terre est belle et bien plate, - C'est un sujet qui fait surtout sourire: les partisans de la terre plate ne font, au fond, de mal à personne, que ce soit directement ou indirectement. Cela rend le sujet assez facile à traiter. Le reportage est intéressant car il met en évidence la mécanique des théories du complot, et les biais cognitifs dans lesquels s'enferment ceux qui y adhèrent. À la fin, on suit le parcours de quelques bonhommes avec le minimum de connaissances scientifiques pour qu'ils mettent au point des expériences scientifiques visant à démontrer que la terre est plate. Naturellement, toutes leurs expériences montrent le contraire de ce qu'ils souhaitent. Un bon scientifique devrait alors remettre en cause sa théorie. Mais eux font l'inverse, et remettent en cause les expériences. Si on devait donner une définition du complotisme selon moi: pour savoir si je suis complotiste, je dois me poser les deux questions suivantes : Quels sont les arguments qui me font penser que j'ai raison ? Surtout: qu'est-ce qui me ferait changer d'avis ? Si la réponse à la question 2 est vide, ou bien qu'elle demande des niveaux de preuve bien supérieurs (en nombre ou en qualité) à ceux de la réponse 1... et bien... j'ai une mauvaise nouvelle pour vous
  5. Il faut recontextualiser un peu pour bien comprendre l'intérêt des exo. En fait il faut connaître l'enchainement et le barême: la descente dans le bleu, à donf, à 40m, c'est coeff 1, et le seul critère éliminatoire c'est de crever le plancher. Peu probable pour un N4 (et même un N3), clairement on s'en fout. Par contre on l'enchaine avec le vidage de masque équilibré, et surtout l'assistance à 40m. La "logique" derrière tout ça, est de provoquer une narcose et s'assurer que le gars ne soit pas trop narcosé et qu'il soit toujours apte à porter assistance derrière. Est-ce que c'est pertinent ou inutile, je ne sais pas, mais la réponse n'est pas si binaire à mon avis. Comme dit, c'est pour vérifier la condition physique, puisqu'on est amené à prendre la responsabilité totale de plongeurs potentiellement très débutant qu'il faut pouvoir ramener au bateau. Quant à la remarque, certes pertinente, sur le N4 qui s'est engrossi et n'a plus fait de longueur depuis 10 ans, c'est applicable à absolument toutes les certifications de plongée (et pas que de plongée d'ailleurs. J'ai un Master recherche en mécanique des fluides ; et n'ai plus touché à ce domaine depuis quasiment 10 ans... ben clairement je dirais pas que je suis toujours compétent dans ce domaine, pourtant c'est bien sur mon CV ) L'apnée je suis d'accord que je n'y vois pas l'intérêt non plus (mais je suis A2 donc formalité pour moi). Il le prépare, ou il l'a, son N4 ? S'il le prépare, il a intérêt à changer d'approche s'il le veut, sinon il risque de passer un sale quart d'heure à un moment de son stage. S'il l'a... ben il y a un truc qui a manqué dans sa formation, clairement ^^ Car la planif c'est une bonne part de la formation et si lors de l'épreuve de guidage de palanquée, tu te plantes sur ce genre de choses (la planif), tu l'as pas ton N4. Côté "bidon", il y a débat. Et même parmi les I.N si ça peut te rassurer. Que cela soit au-dessus de ton seuil de tolérance, je peux comprendre
  6. Le guidage de palanquée est bel et bien le cœur de la formation. Maintenant il est évident que la formation n'a d'intérêt que pour ceux qui sont intéressés par le guidage de palanquée ; et dans cette optique, il est enrichissant. En plus du fait qu'il y a quand même un niveau d'exigence au N4 supérieur à celui du N3, et que par conséquent il te fait progresser techniquement. La pertinence de devoir prouver qu'on sait nager 800m dans un chrono pas dégueu, faire une apnée à 10m, ou dessiner la coupe du système respiratoire, c'est un autre débat. N'empêche que c'est là, et que par voie de conséquence, on progresse dans ces domaines lorsque l'on passe le N4. Après, pour ceux qui s'en foutent de guider une palanquée, ça ne leur sert à rien le N4 et c'est donc inutile de "se faire chier", bien entendu. Tout comme le V-drill ne sert à rien pour celui qui ne plonge pas en bi, ou la formation sout pour celui qui ne plonge pas en sout... Bref je comprends pas trop le but de ces échanges. Le N4 est un niveau enrichissant: - Que l'enrichissement qu'il apporte n'en intéresse pas certains, c'est bien entendu leur droit. - Que certains, de part leur parcours ou leurs formations antérieures, estiment qu'il en ont appris plus ailleurs, c'est bien entendu possible. Mais affirmer que le N4 n'apporte rien, c'est faux.
  7. Qu'il y ait mieux chez GUE ne signifie pas pour autant que le N4 ne t'apporte rien par rapport au N3.
  8. Bonjour, Au risque de passer pour un idiot, quelqu'un peut m'expliquer ceci ? Ça ne me paraît pas évident à première vue.
  9. Egalement un niveau d'exigence plus élevé au N4. Mais le gros c'est qu'on t'apprend à encadrer et être responsable des autres. Et dans les "autres" il y a potentiellement des boulets donc tu es en vigilance constante et tu te dois d'être irréprochable sur tous les aspects, du départ du bateau jusqu'au retour au port. Et l'encadrement des débutants: ce n'est pas du tout la même chose de partir en autonomie avec un autre N3, qu'avec un N1 qui a 4 plongées et dont tu seras responsable. C'est difficile à expliquer avec des éléments concrets mais c'est un ressenti assez général, d'ailleurs la plupart de ceux qui ont passé le N4 le disent. Cela ne signifie pas que le N3 est pourri, les deux ont des objectifs et des exigences différents. Et niveau théorie par contre il y a pas photo, on approfondi énormément les sujets déjà vus aux N2/N3 et on en découvre de nouveaux (physiologie, matériel, etc.)
  10. Lorsque tu le fais via un club (ce qui fut mon cas), la formation est déductible des impôts, en tant que frais engagés au titre d'une activité bénévole. La réduction d'impôts est à hauteur de 66% il me semble (à confirmer tout ça, je ne le saurais précisément qu'à ma prochaine déclaration d'impots ). Je ne suis en revanche pas du tout d'accord avec ton dernier paragraphe. Je n'ai pas passé de formation trimix ni sout pour comparer, mais en termes d'améliorations de mes capacités de plongeur, le N4 fut, et de loin, la formation la plus enrichissante que j'ai faite. Et en suite c'est le jeu de toute activité bénévole finalement. Tout bénévole, même s'il n'engage pas forcément de frais en €€€, engage au moins du temps libre non rémunéré au titre de cette activité. C'est le principe. Mais je comprends parfaitement qu'on n'ait pas l'envie/le temps/l'argent pour être bénévole, ce n'est pas la question.
  11. Salut, Félicitations pour ton N4. Je suis aussi tout récent N4 (juin dernier) et je plussoie fortement ton avant-dernière phrase : "Et au final, maintenant que je suis rentré... cette galère me manque" qui résume au final très bien cette expérience. Beaucoup de galère, mais extrêmement enrichissant tant d'un point de vue plongée que d'un pointe de vue humain. Je regrette presque d'être N4 et de ne plus pouvoir revivre l'expérience (j'ai dit presque hein ). Comment était l'encadrement à Niolon ? J'ai beaucoup entendu dire, par le passé surtout, que c'était très militaire et limite marche ou crève. C'était les échos qu'on entendait souvent il y a quelques années, cela a-t-il changé ? (au point que cela m'avait pas mal soulagé d'apprendre que dans mon club ils le passaient dans les Alpes Maritimes et non à Niolon)
  12. Pratique d'avoir numérisé son carnet, je peux confirmer: 42' à 25 m Seulement 5 min de palier cependant, du fait d'un profil probablement pas carré. Mais effectivement, avec un peu de stress (entre 6 et 8 bouledogues), on comprend qu'on puisse sécher un bloc. C'était d'ailleurs l'objet de ma première intervention sur ce forum.
  13. 1. Oui, en Corse. En remontant au bout mon binôme qui se plante la main dans un hameçon... heureusement que j'avais mon couteau pour détacher l'hameçon du bout. Le plongeur est remonté avec son hameçon et se l'est fait retirer dans une clinique à terre. 2. Oui, au Mexique. Plongée requins bouledogues. Au bout de 40' un des plongeurs du groupe avait séché son bloc il a fini sur l'octopus du divemaster. 3. Oui aussi, enfin c'était une petite intervention sur ma binomette qui a fait une petite crise d'angoisse alors qu'elle était toute fraîche N1. Plus qu'une remontée assistée c'était un "accompagnement vertical" jusqu'en surface
  14. Et vu que la plongée solo n'est pas autorisée au sein d'une structure, celui qui se perd devient ainsi hors-la-loi vis-à-vis du club de plongée. Du coup se perdre est interdit, il faut le marquer dans le CDS. Donc 1 seul parachute/palanquée c'est bon.
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