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Plongeur.com - Le site de la plongée sous marine

PlongeurSDF

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  1. De nuit, tu mets ton phare dans le parachute en éclairant vert le haut. Visibilité maximum Ou comme déjà dit plus haut, si le parachute n'est pas équipé, tu rajoutes un passant ou un oeillet tout en haut (lorsqu'il est gonflé), pour accrocher le flasheur (glo-toob ou le modèle D4) qui sont assez légers pour ne pas faire plier le parachute. Je n'aime pas le modèle de D4, 3 plies boutons d'un format peu courant. Mais pour moi, les flasheurs, il n'y en a aucun qui vaillent vraiment le coup. Trop fragiles.
  2. Attention la référence c'est bien le Code du Sport https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006071318/LEGISCTA000018751673/#LEGISCTA000025393884 Arrêté du 5 janvier 2012 Comme dans le film "Des hommes d'honneur", le règlement de l'amie ne décrit pas le plan de la cantine ou comment aller aux toilettes et finalement le code rouge. Et pourtant ... Mais comme dit plus haut, au-delà de l'arrêté, la pratique raisonnée suggère parfois certains comportements ou équipements pour concourir à la sécurité.
  3. Lorsque je forme ou accompagne (formation continue) des plongeurs autonomes, j'insiste sur le fait qu'ils devraient tous disposer de leur propre parachute de palier. - Ils le connaissent (bout ou spool), savent le déplier, le gonfler, etc. - En cas de perte de palanquée, c'est leur seule sécurité à l'approche de la surface. - En cas de besoin, cela peut permettre d'en mettre 2 côte à côte (comme vu ci-dessus). Finalement, beaucoup plus d'avantages que d'inconvénients. Quand au Code du Sport, les caméras et autres appareils photos ne sont pas obligatoires et pourtant tu en vois plein. Pour un taux de réussite à la sortie assez faible. Les couteaux à la cheville et autres bruiteurs Donc si tu peux acheter ce genre d'accessoires, tu peux bien investir dans un parachute.
  4. Bonjour Steph, A cette fin ,notamment, je dispose toujours de : - 2 parachutes dont 1 jaune, - Chaque parachute est équipé d'un anneau ou passant (cousu par Madame) tout en haut lorsqu'il est gonflé en surface, - 2 ardoises immergeables (1 pour la communication classique) et surtout 1 seconde pour la sécu qui est déjà préparée. Il reste juste à la remplir. Donc au besoin, je peux l'attacher au parachute, envoyer ce parachute qui permet d'envoyer un message à la surface. Mais comme Laurent ou Christophe, faire simple et efficace.
  5. Un petit rappel ici https://alertdiver.eu/fr_FR/articles/air-nitrox-et-fatigue
  6. Sujet très intéressant ... jusqu'à que certains se mettent à comparer voir dénigrer tel ou tel autre système. @Julaye Ce que tu vis est d'une extraordinaire richesse. Profites-en bien au maximum. Rien de tel que de mélanger les expériences pour les plongeurs. En revanche le seul que tu n'avais pas abordé, c'est le cadre légal dans lequel tu opères. Car effectivement les notions d'autonomie et de guidage ou d'encadrement sont très liées au contexte légal dans lequel cela se passe et principalement en fonction de la géographie "loi" du pays, "lois importées" du fait d'une extra-territorialité. C'est aussi ce qui fera qu'un club ou encadrant local te laisseras plus ou moins libre de tes mouvements. Enfin, en fonction du regroupement des individus à bord, le "boss" local sera parfois dans l'obligation de limiter les individus (il faut bien rentre manger), ce qui influera sur le temps de plongée. Dans le même ordre d'idée, selon la possibilité offerte de trouver un caisson, voir des gaz surox, l'encadrement sera parfois également obligé de limiter, car il s'adaptera aux conditions locales. Ton autonomie peut donc être relative à beaucoup de facteurs endogènes et exogènes. @Kimsora , toujours pas compris si pour toi le palier de sécurité (tu sais les fameuses 3 min à 3m que l'on conseille de faire à 5, que t'on ordinateur accepte sans râler de ne pas les faire, obligatoire ou pas ? D'ailleurs qu'elles seraient pour toi les conditions pour ne pas faire ce fameux palier de sécurité ?
  7. Pour te rassurer en France, il est de plus en plus difficile de trouver des prestataires pour cela. Les délais s'allongent terriblement, de 4 à 10 semaines.
  8. Ayant la chance de plonger très fréquemment dans une structure commerciale recevant beaucoup de touristes, je ne peux que confirmer. Comme d'autres ici, dés que la personne en ressent le besoin, je l'accompagne en insistant que son meilleur ordinateur de plongée, c'est ton cerveau. C'est le seul qui est connecté parfaitement à son corps, ses ressentis. Celui qui est sur le poignet n'est qu'au service du reste. Pour cela, il lui faut le connaitre, le maitriser et donc lire sa documentation. Echanger avec d'autres plongeurs ou moniteurs pour apprécier le choix des réglages possibles. A partir du N2 ou N3, je les informe de la possibilité de récupérer les informations sur un ordinateur à la maison afin au minimum de mieux revivre ce qu'ils ont réalisés sous l'eau. Mode délire "ON" Bien évidemment, ils ont la récitation des tables par coeur à l'examen écrit Mode délire "OFF" C'est parfois aussi un formidable FMLP (fou moi la paix), pour les gros ... qui passent leur temps à plonger toujours plus profond que les autres. Cela permet après la plongée de comparer avec les petits copains.
  9. Bonjour, Comme le souligne @alofi sur un autre fil : À partir de quand commencez-vous à initier, voir former vos élèves ou plongeurs à l'utilisation d'un ordinateur de plongée ? Es-ce réservé selon vous aux plongeurs autonomes, non encadrés ? Proposez-vous une ou plusieurs plongées de formation ? Une formation théorique au calme ou à chaud avec les ordis au poignet ? dans les différents modes et conditions ? Au plaisir de lire vos initiatives
  10. Merci @christophe 38 en ce qui concerne mon bloc, la bague "entre" ne passe pas au delà de 3 tours sur le robinet et le tampon "entre" ne fait pas plus de 1 tour sur le bloc.
  11. Je confirme le chômage du filetage est tellement usé, sur le robinet quasi neuf, que le filet m'est resté dans le doigt. Encore une chinoiserie, je pense.
  12. Un bloc bien capricieux J’ai acheté en 2013 une bouteille d’occasion de 15 L chez VP en pensant consommer comme un goret. Bouteille fabriquée par ROTH MIONS. Je disposais en sus d’un 12 et 13,5 L, également d’occasion VP et respectivement un Aqualung / Faber & VP / Roth Mions. Me rendant compte que finalement le premier de 15 L ne me sert pas, je décide de le vendre en 2018. En 2020, le plongeur qui me l’avait acheté doit passer en requalification (régime de droit commun hors club). Au préalable, il me demande d’y jeter un coup d’oeil. Je me rends compte que le filetage du robinet d’origine (celui à tête jaune) aurait « gonflé » car il ne passe pas dans la bague entre M25 achetée chez Micron France. Le filetage du bloc lui est en parfait état. Ce plongeur décide de ne pas acheter de robinet, mais de jeter ce bloc car il ne s’en sert plus. Je prends l’initiative de passer le bloc en requalification en prévenant le technicien que le robinet HS sera changé. Le sésame est obtenu. Je rachète un robinet neuf et je récupère donc un bloc en parfait état qui ne me sert toujours quasiment jamais. Prêt à des binômes célibataires … de bloc. Aujourd’hui, à l’occasion d’un stage TIV que je viens d’animer, surprise. Le nouveau robinet acheté en 2020 ne passe plus dans la même bague « entre / go ». Mais de plus le tampon « entre » ne passe pas non plus dans le filetage de ce même bloc. Pour info, la bague ne va pas plus loin et le tampon fait un seul tour complet. En revanche, lorsque j’accouple l’ancien ou le nouveau robinet, ils s’accouplent tous les deux parfaitement à cette bouteille. Sur ce même stage, un autre robinet sans marque a également présenté le même défaut. Avez-vous déjà rencontré cela ? Qu’elle explication pourrait-on donner ? A toute fin utile, le bloc a été « rebuté », il servira dorénavant aux prochains stagiaires TIV, car il a un aspect extérieur et intérieur quasi neuf. Il leur faudra juste détecter les anomalies de filetage.
  13. Bonjour, Très difficile de répondre sur un sujet pareil sur un forum. Peut-être que tu pourrais consulter un médecin ORL agréé plongée ? https://medical.ffessm.fr/trouver-un-medecin-federal Pourrais-tu développer ce qu'il fait, l'enchainement de étapes ? Est-ce qu'il réagit à une sensation ressentie ou est-ce qu'il intervient de façon préventive ? Avez-vous déjà essayer d'autres techniques de compensation moins pénalisantes que le Vasalva ? Parles-en aux moniteurs. A-t-il déjà plongé, sans descendre ? Pour avoir juste le plaisir de se mettre à l'eau en respirant sur le détendeur en regardant le fond ? Cela permettrait au cerveau d'enregistrer son dépassement de soi-même. De repousser ses limites pour le coup d'après. Sauf anomalie des conduits auditifs, une très grande majorité des inconvénients liés aux oreilles sont provoqués par le stress. Quelques exercices de relaxation ou de sophrologie pourraient l'aider. Est-ce que c'est justifié par une contrainte physique rendant la plongée incompatible ? Une belle palette de voies à explorer. Bon courage,
  14. @ben81 Tout d'abord un grand merci pour avoir contribué avec ce sujet bien qu'il fut déjà traité à maintes reprises. Mais tou ce qui peut contribuer à la sécurité en plongée, et un piqure de rappel va dans ce sens, n'est jamais inutile. Tu as déjà eu de nombreuses réponses à ta question. Généralement de la part d'encadrants ou de plongeurs avec une réelle expérience. Il n'y en a qu'un seul qui va à rebours des autres tant en terme de vitesse de remontée que de respect des paliers. Avant tout quelques questions : - Est-ce une hypothèse de travail suggérée par un de tes encadrants ? - Si suite à un échange entre stagiaires ou apprenants, avez-vous posé la question à vos encadrants ? - Vous auraient-ils renvoyés à vos cours théoriques ? Peut-être auriez-vous eu des réponses justifiées. Sans ce dialogue, comment feras-tu si la situation se propose à toi et que tes interlocuteurs et encadrants n'ont pas la même analyse ? Pour revenir à ton hypothèse, j'aurais simplement rajouté que même la plus belle des remontées assistées (et franchement je n'y crois pas une seconde) est un constat d'échec ! - On plonge en forme. Dans le cas contraire, soit en présence de "facteurs favorisant", on adapte les conditions de plongée. Je te renvoi au spécialiste @Alain Foret qui en parle très bien dans ses livres. - En fonction de cela notamment, on planifie la plongée mais également en tenant compte du niveau, de l'expérience des plongeurs et des conditions de plongée. Comme dit plus haut sans déco oxygénée, 15 min de DTR est souvent une limite repère. Pour la planification et la DTR, je te renvoie à l'excellent travail de Laurent @bardass que tu retrouveras facilement sur ce forum, la conso pendant la DTR est plus souvent calculée avec 4 b / min pour un 12 L et 3 b / min pour un 15 L. - Un plongeur encadré sur la fiche de sécurité (feuille de palanquée) reste encadré quelque soit la profondeur et ce tout la durée de la plongée. Pour mémoire, un palanquée = Durée + Profondeur + Trajet, les 3 identiques durant toute la plongée. - Pendant la plongée, on fait ce que l'on a prévu et notamment en respectant les consignes du DP et du Guide. Seule les conditions de plongée dans l'eau ou le comportement des plongeurs peut influer sur le plan, mais dans ce cas pour le simplifier et non le contraire. - On s'observe et contrôle avant, pendant et après la plongée. Donc on doit rester vigilant tout le long de la plongée, et cela commence à quai, à ses coéquipiers et tout le long du retour. - On communique avec eux et pas seulement le guide (sans oublier la conso). - On intervient dés le moindre doute d'anomalie (réponse ou comportement inadapté), au minimum ce coup-ci avec le guide qui adoptera la conduite à tenir nécessaire. - On n'hésite pas à stopper la plongée, mieux même au dernier moment, on accepte de rester à bord si on se sent mal. - Tu seras bientôt autonome, donc plonge avec ton propre moyen de décompression (même celui de l'encadrant peut tomber en panne) et ton parachute de palier. Tu vois cela fait déjà beaucoup d'étapes qui permettent normalement d'éviter un incident en interrompant la spirale qui en général est la combinaison de plusieurs facteurs que l'on a laissé échappé. J'ai tendance à penser que si l'on a pas été bon à ces occasions, il y a très peu de chance qu'on le soit pour la remontée assistée, d'autant qu'en dehors des formations, les plongeurs refusent de consacrer du temps à des exercices. Have fun
  15. Merci Hugues a tout compris. @McLean à la FSGT et certains voudraient la même chose à la FFESSM, pas de N3 validé si les plongées de formation ne sont effectuées que dans l'espace 0-40m. Et comme pour l'espace 0-60, il faut un E4, cela limite fortement la progression. Et comme après le PA40 tu ne peux pas faire le N4 (N3 obligatoire), alors plus de N4, E3, et donc derrière de MFx. Oui c'est tout à fait cela.
  16. Je ne sais pas comment cela se passe en moselle, mais part chez moi dans l’hérault ou en Martinique, 110 km/h même pas en rêve. Et tout le monde ne passe par la conduite accompagnée. La A9 est payante, donc aucune auto-école n’y pose ses roues. En Martinique, l’autoroute est limitée à 90 (le permis reste national pour autant). Alors si je suis ta logique le GP ou N4, point de salut si la conduite de palanquée n’est pas validée à 40m ? Si je reviens au N3, si validation obligatoire au delà de 40m, comment fais-tu lorsque tu n’as pas de E4 sous le coude ? Crois-tu que cela court les clubs ? Je suis actuellement en région IDF, un club asso qui a des décennies d’existence, environ 100 adhérents, est en train de souffrir car il ne leur reste qu’un seul E3 qui accepte de prendre en charge un groupe de N3. Et oui les encadrants ont une moyenne d’âge élevée. Ton raisonnement est appliqué à la FSGT, par absence de E4, il n’y a pratiquement plus de formation N3 dans les clubs de certains départements. Cela limite la validation aux seuls participants d’un stage national (lorsqu’il est organisé). On me répond fais du PA40. Mais ensuite pas de N4 ou GP possible. Donc plus de MF1, ni de MF2. Pour revenir à l’Hérault pas un seul E4 FSGT n’est licencié dans le département. Penses-tu qu’il sera facile de mobiliser les futurs encadrants associatifs ?
  17. J'en déduis donc que pour le permis de conduire tu as fais des cours sur l'autoroute à 130 Km/h, sur la neige, en Ferrari ou Porsche ? Merci pour la précision
  18. Il dit 50, mais en fait c’est 7 à 8 min entre 52 et 54m. Cela change tout sur la déco. Problème de stabilisation ?
  19. Bonjour, @TokongLaut, @christophe 38 et @JMBL Je vous remercie particulièrement pour vos interventions, elles me rappellent l'intérêt de ce forum surtout sur des sujets comme celui-ci. Un échange qui permet à certains d'être constructif. Et là particulièrement @christophe 38 et @JMBL. @TokongLaut j'ai très souvent entendus des interventions identiques aux tiennes sur le bateau, au comptoir post plongée, voir en cours. Tant de fois que je me disais être totalement ignare sur la déco puisque que je n'étais pas TEK. Je me suis mis par lire et relire les manuels de référence, les interventions de sachant sur ce forum et j'ai fini par rédiger un cours "Les GF pour les nuls". Avant d'écrire cela, pose toi la question, est-ce obligatoire de passer par là ? Es-tu un meilleur plongeur que d'autres car tu aurais ces 3 cartes supplémentaires ? Au moins 90% des plongées dans le monde sont effectuées à l'air et pourtant le taux d'accident est extrêmement faible. Les accidents sous souvent la conjugaison d'un ensemble de facteurs dont "la sur-estime de soi" des encadrants (qui n'encadrent pas à ce moment là) ou des fameux plongeurs TEKs qui poussent les limites. Avant l'humidité ne serait-il pas important de privilégier l'humilité ?
  20. A ma connaissance celui de l'Estartit en Espagne me semble pas trop mal géré. Une taxe par jour et par plongeur permet de financer les services. un exemple : A comparer avec le parc marin de Mayotte https://la1ere.francetvinfo.fr/mayotte/parc-marin-de-mayotte-du-mythe-la-realite-351936.html en Martinique, même constat. Dernièrement une patrouille mixte à été créée entre des gardes du sanctuaire AGOA et la Police Municipale des 3 Ilets. Soit 1 seule commune concernée par la réserve et encore, dans la bande des 300m (territoire de la police du Maire).
  21. En ce qui concerne les acteurs de la plongée, effectivement les ultra-marins "de souche" sont à compter sur le nombre de doigts d'une main pour la Martinique. Je crains qu'il en soit de même en Guadeloupe. Mais le tourisme, c'est des restaurants, des traiteurs, des vendeurs de rue, des personnels de service, de location de voiture, des conducteurs de cars, des taxis, des débardeurs de bagages, des loueurs de chambre, etc. etc. et là tu trouves beaucoup d'ultra-marins de souche. Quant tu regardes le taux de chômage en Martinique, tu comprends vite que que ses emplois sont vitaux. Dans le même ordre d'idée, un Maire en Martinique, sans en avoir prévenu le Préfet, avait fait interdire les plongées du bord depuis sa commune. Cela a fait grand bruit, tout cela pour hypothétiquement protéger les pêcheurs. Ces mêmes prêcheurs ou presque qui dans le Sud s'amusent à couper les haussières des bouées des spots de plongée. Juste assez pour qu'elles tiennent lorsque le bateau s'amarre et suffisamment pour qu'elle lâche lorsque tu es sous l'eau. Cela nous est arrivé. Avant de prendre des initiatives irréfléchies, il conviendrait de s'intéresser aux impacts de ces décisions. Donc de consulter les différents acteurs locaux. Ce que j'appelle l'effet "Kiss-cool" ou "Boomerang". En d'autre terme cela s'appelle aussi une étude d'impact.
  22. Autant l'adhésion à une charte éco-responsable pourquoi pas, en revanche la carte plongeur photo ou bio me parait une contrainte excessive. Former les opérateurs (clubs de plongée) pourquoi pas. Faut-il encore être capable de proposer une formation / agrément qui tienne la route. Si c'est pour leurs faire perdre 2 jours supplémentaires en pleine saison. Ce n'est pas très intelligent (actuellement, ils peuvent déjà perdre 5 jours pour le CAP200 et 3 pour la plongée, plus 1 à 2 pour la protection des cétacés (parc AGOA en Martinique par exemple). J'ai déjà été témoin de club de plongée qui se font menacer par la Marine Nationale de PV parce qu'ils ralentissent à l'occasion d'un groupe de cétacés qui traversent devant leur bateau. Comme @caolila, le niveau du plongeur (carte, diplôme), son carnet de plongée devraient déjà largement suffire à qualifier ce dernier. C'est déjà ce qui est prévu par le code du sport en structure. Sinon chaque parc marin, terrestre n'à qu'à établir ses propres règles et vous vous rendrez vite compte que l'une des rares activité qui fait vivre ses îles va s'effondrer. Pour mémoire en Guadeloupe ou Martinique, 1 famille sur 4 ou 5 vit directement du tourisme (Logement, services, restauration, location de voiture, transports, etc.). Dés le moindre mouvement de grève, on voit déjà les réservations en baisse. Les autres îles autour plus prolixes en communication et service all inclusive drainent très facilement le même public. Il faut se rappeler que sur ses iles, aucune industrie, une production agricole quasi unique (canne ou la banane), dés le premier gros coup de vent, tu perds une année de récolte. Quasiment tout est importé depuis la métropole. D'où des coups très élevés pour la population locale et les touristes. Il n'ya qu'à regarder les statistiques de démographie, PIB, coût de la vie et chômage etc. pour se rendre compte que les priorités ne sont pas à limiter quelques photos dans la réserve Cousteau. https://www.insee.fr/fr/statistiques/4481456
  23. Un grand merci à @lolodu59 pour sa méthode et son humour.
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