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  1. Bonjour, Le CDS prévoit : Bon état du matériel Article A322-72 "Sur le site de l'activité subaquatique, la pratique de la plongée est placée sous la responsabilité d'un directeur de plongée présent sur le lieu de mise à l'eau ou d'immersion de la palanquée. Il est responsable techniquement de l'organisation, des dispositions à prendre pour assurer la sécurité des plongeurs et du déclenchement des secours. Il s'assure de l'application des règles et procédures en vigueur. ..." Entretien Article A322-81 "Les matériels subaquatiques et équipements nautiques utilisés par les plongeurs sont régulièrement vérifiés et correctement entretenus." Désinfection Article A322-81 "Les tubas et les détendeurs mis à disposition des plongeurs par les établissements sont désinfectés avant chaque plongée en cas de changement d'utilisateur." Règles auxquelles s'ajoute le respect de : - la norme EN250:2014, - la directive européenne 89/686/CEE, http://eur-lex.europa.eu/legal-conte...EGISSUM:l21012 "Elle s'applique aux équipements de protection individuelle (EPI). Elle fixe les conditions de leur mise sur le marché, de leur libre circulation au sein de l'Union européenne (UE) et les exigences essentielles auxquelles les EPI doivent répondre afin de préserver la santé et la sécurité des utilisateurs." Donc pas seulement les conditions de mise sur le marché comme souvent il est prétendu. Il est curieux que le législateur français est limité la transposition de cette directive uniquement "à la prévention des risques professionnels" : https://www.legifrance.gouv.fr/affic...XT000000888445 Attention "La directive 89/686/CEE sera abrogée et remplacée par le règlement (UE) 2016/425, avec effet à compter du 21 avril 2018." - sans oublier le manuel du constructeur, par exemple pour : Scubapro qui préconise 1 entretien maxi tous les 2 ans ou 100 plongées (le premier des 2 termes atteints). Entretien réalisé par un technicien agréé. Qui précise également en cas de respiration simultanée à 2 plongeur (principal + octopus) Maxi 30m et plus de 4 ou 10°C selon modèle. https://www.scubapro.com/media/28197...lators-fra.pdf Cressi, c'est "au moins une fois par an indépendamment du nombre de plongées" et "exclusivement par un centre agréé" https://www.cressi.com/easyUp/file/i...TENDEUR_fr.pdf etc. Donc de facto, la conduite à tenir pour le matériel mis à disposition à tous les utilisateurs sera identique, car il y a bien des obligations de mise à disposition d'un matériel en bon état de fonctionnement, bien entretenu et sain (1). Mais selon la population concernée, en cas de défaillance, le contrôle et le traitement de la sanction devra être différencié. (1) Tout ceci, si nécessaire devra pouvoir être démontré (référencement de chaque matériel, classeur d'entretien papier ou électronique, procédure de désinfection, etc.).
  2. Qu'entends tu par 2 YO-YO, 2 RA ou 2x2 si 2 exercices par élève ? Une remontée globale de combien de mètres linéaires par MF, et à qu'elle vitesse ? Personnellement, je connais une plongeuse qui à fait un ADD sans FOP dans une fosse à 10m moins de 15 min.
  3. Un article du Télégramme http://www.letelegramme.fr/finistere/brest/plongee-sous-marine-pas-plus-d-accidents-03-08-2017-11617906.php?share_auth=ea5466658121eb402c9e50f92402641e#xYEEOZcd1FAjxxJJ.01
  4. Non le Conseil des Prud'hommes, dépend des Juridictions Civiles, mais dans le cadre de sa Spécialisation, il peut être amené à prononcer des sanctions pénales conformément au code pénal et en application du code de procédure pénal. http://www.justice.gouv.fr/organisat...iciaire-10033/
  5. Tu oublies de noter que le même article du CDS prévoit expressément que les appareils respiratoires de plongée ne relèvent pas de ce fameux article. Tout en précisant dans R327-27, -art. 1 : "Les dispositions de la présente section, prises en application de l'article L. 221-3 du code de la consommation, s'appliquent aux équipements de protection individuelle destinés à être utilisés dans le cadre de l'exercice d'une activité sportive ou de loisirs, ou de l'encadrement d'une telle activité (ci-après dénommés " EPI-SL "). La liste des EPI-SL figure en annexe III-3 et est précisée pour chaque type d'articles par arrêté du ministre chargé de l'industrie et du ministre chargé du travail. Ces dispositions ne s'appliquent pas : 1° Aux équipements de protection individuelle mentionnés à l'annexe III-4 ; 2° Aux équipements de protection respiratoire utilisés pour la plongée, ... qui relèvent des dispositions règlementaires prises en application de l'article L. 4311-1 du code du travail. " L'article R327-27 ne dit pas qu'il faut appliquer les prescriptions du CDT du travail dans le cadre du CDS, mais il rappelle que des prescriptions y sont prévues et que naturellement elles s'appliquent pour les gens qui la concerne. En l'occurence les salariés relevants également du CDS. Au passage la DGCCRF n'existe plus depuis plusieurs années et a été remplacée par la DDPP Direction Département de Protection des Populations parfois également appelée DDTP en rajoutant du Territoire et de la Protection des Populations. Je sais, c'est difficile de suivre, mais quitte à citer autant donner les bonne références.
  6. Bonjour, En ce qui me concerne, je dispose depuis 7 ans d'un Olympus TG-810. L'APN sans caisson est étanche jusqu'à 10m + le caisson Olympus étanche jusqu'à 40m. J'ai fait ce choix car j'avais déjà rencontré pas mal de plongeurs qui avaient noyés leur appareil photo ou caméra. J'ai également eu quelques expériences GoPro (noyée car ouverte par un autre plongeur sur le bateau pour me piquer les filtres anti-condensation) et un autre AEE également noyée malgré l'échange du caisson par le constructeur (SAV très réactif d'ailleurs). Tout récemment, c'est dispositif du caisson de l'olympes qui a lâché (mais il a déjà 7 ans de bons et loyaux services). Il avait déjà bu la tasse à 20 et 40 m. Mais l'appareil étant lui même étanche, il avait très bien résisté. Malheureusement, il ne se fait plus et je ne peux le faire réparer. L'APN me servira donc uniquement en PMT ou dans le sac à dos en ballade. Malgré l'augmentation des tarifs d'Olympus, je vais racheter le nouveau modèle TG5. Toujours étanche (15m) + caisson (45m). Les Olympus TG ont un excellent dispositif macro sous marin. Le budget global est inférieur à 900 € (APN+Caisson). Bonne réflexion. JC
  7. On n'est toujours le boulet de quelqu'un. Il y en a même qui sont des boulets sur un simple forum, donc dans l'eau ... Plus sérieusement, il n'y a ni statistiques, ni minimum ou de maximum. Tout est affaire de confiance entre tes encadrants (ceux qui prennent le risque de t"accompagner dans l'eau) et toi. Have fun
  8. Bonjour à tous, Je suis assez circonspect quand à ce débat concernant les EPI. Car autant je comprends la nécessité de maintenir en étant les équipements dont on parle (appareils respiratoires, gilets de stabilisation, masques, tuba, etc.), autant je crains que l'on tente d'imposer une réglementation à l'ensemble des utilisateurs alors qu'elle n'ait été prévue que pour une fraction seulement. En l'occurence, dans les centres et associations de plongée, l'on peut trouver des salariés, des indépendants, des clients, des adhérents, etc. Sauf erreur de ma part, rien ne me laisse à penser que le code du travail (CDT) et notamment les articles L4311-1 et suivants sont applicables à l'ensemble de la population citée ci-dessus. En effet, le champ d'application du CDT est défini aux articles L1111-1 et L12111-1 qui prévoient : "Les dispositions du présent livre sont applicables aux employeurs de droit privé ainsi qu'à leurs salariés. Elles sont également applicables au personnel des personnes publiques employé dans les conditions du droit privé, sous réserve des dispositions particulières ayant le même objet résultant du statut qui régit ce personnel." http://www.lexinter.net/JF/champ_d%27application_du_code_du_travail.htm Voir aussi : http://www.cours-univ.fr/cours/licence/langues/licence-lea-droit-travail-2.html Cela reviendrait à dire que "L'EMPLOYEUR", Président d'association ou Chef d'Entreprise, en charge de salariés ou l'équivalent (requalifiable) serait dans l'obligation de s'assurer que les EPI mis à leur disposition, sous quelque forme que ce soit, soient en conformité avec la réglementation. En ce qui concerne les EPI-SL, régis par le code du sport (CDS) art R322-27 et suivants, la liste des EPI-SL est définie dans l'annexe III-3 : https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006071318&idArticle=LEGIARTI000006547785&dateTexte=&categorieLien=cid Tout en précisant dans R327-27, -art. 1 : "Les dispositions de la présente section, prises en application de l'article L. 221-3 du code de la consommation, s'appliquent aux équipements de protection individuelle destinés à être utilisés dans le cadre de l'exercice d'une activité sportive ou de loisirs, ou de l'encadrement d'une telle activité (ci-après dénommés " EPI-SL "). La liste des EPI-SL figure en annexe III-3 et est précisée pour chaque type d'articles par arrêté du ministre chargé de l'industrie et du ministre chargé du travail. Ces dispositions ne s'appliquent pas : 1° Aux équipements de protection individuelle mentionnés à l'annexe III-4 ; 2° Aux équipements de protection respiratoire utilisés pour la plongée, équipements destinés à protéger contre les chutes de hauteur, casques et bombes de cavaliers, brassières et gilets de sécurité contre la noyade, vêtements et brassards de signalisation visuelle qui relèvent des dispositions règlementaires prises en application de l'article L. 4311-1 du code du travail. " Ce qui exclu de facto les "détendeurs" des EPI-SL et en renvoi le contrôle au CDT, dont on a vu précédemment les limites en terme de champ d'application. Comme n'importe quel sujet en France, les lois et règlements en France sont compliqués, d'autant pour les étrangers qui interviennent de temps à autres sur ce débat, qu'il s'agit d'une transposition d'une directive européenne. Mais il semble qu'il soit possible de faire une différence entre les utilisateurs salariés (soit quelques équipements) et ceux à disposition des clients, adhérents, etc. EPI-SL, cf Annexe III-3 (art. R322-27 CDS) : LISTE DES EPI-SL SOUMIS AUX DISPOSITIONS DU CODE DU SPORT 1. Articles de protection de la tête tels que les casques, couvre-chefs légers. 2. Articles de protection de tout ou partie de la face tels que les protège-dents, masques grilles et visières. 3. Articles de protection de l'œil tels que les lunettes et masques de natation et de plongée, lunettes et masques de protection contre le rayonnement solaire, y compris les lunettes d'éclipse solaire. 4. Articles de protection de l'oreille tels que les coques et bandeaux de protection. 5. Articles de protection du tronc tels que les tours de cou, plastrons, carapaces dorsales, protège-coccyx, coquilles, sellettes et vêtements comportant des parties assurant une protection locale. 6. Articles de protection des membres supérieurs tels que les épaulières, coudières, protège-poignets, gants, mitaines, vêtements comportant des parties assurant une protection. 7. Articles de protection des membres inférieurs tels que les protège-genoux, protège-tibias, protège-chevilles, chaussures et vêtements comportant des parties renforcées assurant une protection. 8. Articles de protection contre les glissades tels que les crampons. 9. Articles de prévention des noyades tels que les bouées destinées à la navigation de plaisance. 10. Articles d'aide à la flottabilité tels que les maillots de bain avec flotteurs intégrés, brassards. 11. Accessoires de signalisation visuelle. J'espère alimenter votre réflexion et serait ravi de voir avancer ce débat avec une argumentation avérée et vérifiable. Bonne réflexion,
  9. Merci bcp avis très constructif et positif.
  10. Cette méthode que j'ai déjà essayée est parfois décriée car le risque d'accrocher le para (certains ont une boucle en dessous) ou le bout avec le détendeur n'est pas négligeable. Donc cela peut entrainer une remontée incontrôlée. Avec un autre para (avec une entrée plus large) j'ai déjà gonflé par transfert de l'air du gilet via la purge lente. Si ton gilet est gonflé cela fait un transfert de flottabilité auto-équilibré. Mais selon ton lestage et la profondeur à laquelle tu lâches le para, tu n'as pas forcément d'air dans le gilet à ce moment là.
  11. T'es mignon toi !!!! Non je parle bien de l'entrée d'air prévue en bas du parachute qui sur le mien a une forme d'entonnoir inversé pour éviter que l'air ne ressorte. Efficace mais cela bloc aussi l'entrée. J'y rentre à peine mon index.
  12. Mon expérience du jour avec un parachute DAN ressemblant à ta description n'a pas été concluante. Le 2eme DS, monté spécialement pour le gonflage, pourtant testé à sec, n'a pas voulu fonctionner sous l'eau. Il était alimenté en air car raccordé sur mon principal. Donc gonflage avec l'octopus pat l'entrée fine comme un doigt. Bcp moins efficace. Donc vérifie bien à sec que tout fonctionne avant d'acheter ce type de parachute. Idem pour le spool, déroulage sans le double pompe qui ne sert qu'au rembobinage et spool en attente.
  13. Non non tu n'as rien loupé, si ce n'est le traditionnel emballement sur le thème "je ne sais rien" mais je dirais tout". De façon constructive, j'aimerais bien également en savoir un peu plus sur les évènements avérés et les conséquences connues à ce jour. Mais visiblement l'omerta ne concerne pas seulement la Corse. Pour mémoire, il me semblait que dans cette salle on devait éviter les suputations, pour ne laisser que du contructif de sorte à prévenir d'éventuels accidents à venir ?
  14. Rappelles toi que lorsque tu sors le parachute, ce que souvent bcp ne veulent pas faire, tu es le maître du temps. Adopte n'importe qu'elle technique (spool ou boot plombé) mais évite de changer de techniqur trop souvent. Adoptes en une et tu la répètes à chaque fois. Et effectivement, il faut utilser tout ce qui est à tadisposition pour la stabilité.
  15. Merci une belle démonstration de ce que l'on rappelle souvent : plonger, plonger et encore plonger. Bon courage à toi Seb
  16. Hors sujet ? Faire un rappel à la loi dans un sujet où probablement c'est ce qui aurait pu être nécessaire avant une telle décision ne ma parait pas inutile. Plus globalement ayant fait moi-même du contrôle pendant plusieurs années en matière d'hygiène et sécurité, devant les juridictions pénales et administratives, je suis pour les contrôles. Je trouve même que les contrôles préventifs ne sont pas assez souvent. Mais pour être efficace, un contrôle préventif doit être professionnel (certitude des références aux textes invoqués), justes et courtois.
  17. Cela ne ne m'a jamais apparu nulle part. Mais je suis preneur. Voir 240-2.13 pour les combinaisons de plongée qui sont admises en remplacement de EIF.
  18. Non désolé également Attention, il ne s'agit pas là des gilets de sauvetage, mais de la bouée (ex fer à cheval) que tu lances à l'homme à la mer. Les gilets de sauvetage sont appelés "Les équipements individuels de flottabilité à bord" cf art. 240-2.12 pour la navigation de plaisance. Et le marquage des EIF N'EST PAS EXIGE, ni même recommandé : « Art. 240-2.12.-Caractéristiques des équipements individuels de flottabilité. « I.-Les équipements individuels de flottabilité à bord des navires, embarcations et engins de plaisance sont adaptés à la morphologie des personnes embarquées et répondent aux caractéristiques suivantes : « 50 N de flottabilité au moins pour les embarcations propulsées par l'énergie humaine, quelle que soit leur distance d'éloignement ; « 50 N de flottabilité au moins pour les navires ne s'éloignant pas de plus de 2 milles d'un abri ; « 100 N de flottabilité au moins pour les navires ne s'éloignant pas de plus de 6 milles d'un abri. « 100 N de flottabilité au moins pour les enfants de 30 kilogramme maximum, quelle que soit la distance d'éloignement d'un abri ; « 150 N de flottabilité au moins pour les navires s'éloignant de plus de 6 milles d'un abri. « II.-Seuls peuvent être embarqués, en fonction de leurs caractéristiques de flottabilité : «-les brassières de sauvetage approuvées conformément à la division 311 du présent règlement et marquées “ barre à roue ” ; «-les équipements individuels de flottabilité conformes aux dispositions pertinentes du code du sport et marqués “ CE ”.
  19. Un exemple, avec ton club de plongée, qui habituellement ne prend que des plongeurs équipés (donc en combi), la présence de gilet à bord n'est pas obligatoire. Si pour une fois, tu participes à une fête nautique et transporte des passagers (donc sans combi), il te faut emprunter des gilets à un autre club, aux adhérents qui ont eux même un bateau etc. Donc le club en question EST SERIEUX (car toujours respectueux des normes). Il s'arrange pour ne jamais être en infraction. Donc les gilets avec le nom du bateau, tu ferais comment ? Tu les macules d'information que tu va rayer 2 heures après pour indiquer un autre bateau ? Au final le gilet perdu serait lié à quel bateau ? Plongeyr01 Tu as souvent tendance à lire rapidement et a décréter des anomalies là où il y en a pas. Prend un peu de recul se sera plus productif.
  20. Oui mais quand tu as plusieurs bateaux (ex: des clubs) ou pas assez de gilets pour le nombre de passagers, tu peux en emprunter ailleurs. Des situations très quotidiennes. Enfin lorsque tu faits un contrôle et que tu exiges ce qui ne l'est pas selon la loi, tu discrédites tout le reste du contrôle. Tu ne peux exiger d'être "parfait" si tu ne l'es pas toi même.
  21. Tu peux toujours essayer la plongée sous glace. Mais attends peut-être un peu pour te ré-habituer au froid. Bienvenue à toi
  22. A titre personnel et au nom de mon ancien club de plongée, j'ai déjà participé à une réunion avec les AFFMAR. Ils nous présentaient la nouvelle D240 (selon leur compréhension), puis nous avons eu un échange relatifs aux règles spécifiques relatives à la plongée. C'est constructif et cela permet de se rencontrer hors de tout contrôle. Cela leur également permis de voir qu'il pouvait y avoir des plaisanciers responsables. C'était organisé par l'amicale des plaisanciers et la capitainerie du port de Frontignan (34).
  23. @Plongeyr01 L'inconvénient c'est que ces 2 documents nécessiteraient un sérieux toilettage dans les textes de référence. Et oui Scubaphil à raison, lors de certains contrôles, il peut être demandé des informations ou fait des observations non conformes à aucune règle à jour. Situation vécue, le marquage des gilets de sauvetage avec le nom et l'immatriculation du bateau. Et non cela n'est plus exigé depuis plusieurs années, mais les évolutions de la Division 240 étaient passées inaperçues aux agents des AFFMAR du jour.
  24. On doit même dire "fiche de sécurité" -------- Article A322-72 ... Sur le site de l'activité subaquatique, la pratique de la plongée est placée sous la responsabilité d'un directeur de plongée présent sur le lieu de mise à l'eau ou d'immersion de la palanquée. Il est responsable techniquement de l'organisation, des dispositions à prendre pour assurer la sécurité des plongeurs et du déclenchement des secours. Il s'assure de l'application des règles et procédures en vigueur. Il fixe les caractéristiques de la plongée et établit une fiche de sécurité comprenant notamment les noms, les prénoms, les aptitudes des plongeurs et leur fonction dans la palanquée ainsi que les différents paramètres prévus et réalisés relatifs à la plongée. Cette fiche est conservée une année par tout moyen par l'établissement. ....
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Bonjour,

 

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