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  1. Tu rajoutes environ 0.3 bars à la pression ambiante, soit environ 0.1 à la PPN2. La PPO2 ne change pas, elle est mesurée directement par les cellules. Soit une END d'un mètre de plus environ si tu comptes l'oxygène comme narcotique, et 80 cm de plus si tu ne comptes que l'azote. Au passage, je me rends compte que l'END minimale est mal calculée : elle n'est pas de 20 m mais de 28 m. 34 m, ça rigole plus Ça fait un certain temps que j'envisage de trouver un Rubik suffisamment immergeable pour le sortir au palier... Mais je n'ai jamais pris le temps de chercher correctement. Si jamais tu trouves...
  2. À 0:24, on peut lire son ordinateur : diluant 7/67, PPO2 (moyenne) 1.32, profondeur 111 m. Le rapport He/N2 est donc de 67/26. À 111 m la pression ambiante est de 12.1 bars. On a donc pp_{He+N2} = 12.1 - 1.32 = 10.78. On en déduit donc : - ppO2 = 1.32 bars - ppHe = 10.78 * 67 / (67 + 26) = 7.77 bars - ppN2 = 10.78 * 26 / (67 + 26) = 3.01 bars - pp_{O2 + N2} = 4.33 bars Donc, selon que tu considères l'O2 comme narcotique ou pas, la profondeur narcotique équivalente à l'air est entre 20 28 et 33 m. Trop facile en fait !
  3. Le squeeze avec une semi, c'est pas dangereux comme une étanche : au pire c'est inconfortable. Ça peut serrer pas mal (voire être un peu douloureux) mais ça va pas t'empêcher de bouger, et en particulier de remonter un peu pour que ça cesse. Tu peux toujours faire tes premières plongées sans précaution particulière. Si tu vois que ta combi a tendance à te squeezer au fond, c'est très simple : juste avant de t'immerger, tu écartes légèrement la collerette pour chasser l'air emprisonné dans la combi. C'est radical.
  4. Et pourquoi pas ? Même sur des plongées à 4 blocs, combien de fois vas-tu terminer solo et avec une défaillance totale de wing et sans pouvoir remonter aux poumons et à la palme ? Est-ce que tu veux vraiment éviter d'utiliser le parachute dans cette situation hyper rare, au prix de complexifier ton équipement sur toutes tes autres plongées (ce qui ne me paraît d'ailleurs pas idéal à 4 blocs) ? À la limite, si tu y tiens absolument, le Razor me paraît avoir un système de redondance un peu plus streamliné. Mais il paraît qu'il est aussi sensiblement plus difficile à régler que les stealth si tu n'as pas d'instructeur razor disponible.
  5. Pour moi la question c'est pourquoi tu penses avoir besoin du modèle DB. Ça a son utilité pour des plongées très particulières, mais pour toutes les autres ça me semble être franchement un inconvénient non négligeable.
  6. La notion d'engagement aurait beaucoup moins de sens pour les autres accidents, en particulier les barotraumatismes où tout se passe essentiellement près de la surface, et donc pour lesquels aucune plongée n'est plus risquée qu'une autre pour autant qu'on dépasse les 10 m (voire moins). Qu'est-ce qui fait, de façon générale, qu'une plongée peut être plus risquée ou "engagée" qu'une autre ? En eau libre (et "loisir" ou "sportif"), à part la profondeur et le temps, je ne vois pas. À la limite on pourrait parler aussi du risque au fond (pas tellement de la narcose dans le document original de Gardette, qui part du principe que les gaz sont adaptés, mais peut-être de la panne d'air en cas d'incident trop long ?), mais le point critique me semble bien être l'obligation de décompression. Obligation qui mêle alors risque d'add ou de panne d'air, selon l'angle sous laquelle on le regarde. Le froid ? Idem : en plongée loisir, avant d'arriver aux hypothermies dangereuses, on sortira de l'eau... sauf si on est coincé dans un palier. Le courant ? Pourquoi pas... Mais c'est moins un risque spécifique de la plongée. Une fois que je suis sorti de l'eau, il faut peut-être que je retrouve la terre ferme, mais au moins je peux respirer. Je serais en kayak avec une pagaie perdue à la baille, ça reviendrait plus ou moins au même.
  7. Si tu fais référence à l'entraînement pour les épreuves de natation à l'examen, rien ne me paraît plus éloigné de la plongée que ce passage obligatoire.
  8. Effectivement, même s'il faut un peu plus de temps pour la collerette (disons quelques minutes au lieu de 30 secondes la première fois), ça reste très facile à faire « sur place ». Ce que je voulais dire, c'est que niveau « confort », je suis moins convaincu (et je rappelle que pour moi ça reste l'avantage principal, parce que j'ai eu la chance de ne rien craquer jusque là). Les manchons en silicone sont très agréables à porter, et ont une étanchéité parfaite, pour moi c'est l'idéal (en plus les gants étanches s'adaptent très bien sur le même genre de système). La collerette en silicone est très étanche aussi, mais elle me serre le cou et quand je me suis rasé un peu trop agressivement ça rougit vite. L'étanchéité était mon critère n°1, d'où mon choix, mais rétrospectivement j'ai l'impression que les bonnes collerettes en néoprène sont très bien aussi (j'ai eu des mauvais souvenirs de mauvaises collerettes...), et c'est incontestablement plus confortable. En revanche, ça ne se change pas en 3 minutes -- mais pour la plupart des incidents ça se répare très bien à l'aquasure dans la nuit. Quant au froid, pour le coup je ne l'ai jamais ressenti avec le silicone... peut-être l'effet cagoule + la « protection » en néoprène à la base du cou.
  9. L'intérêt des manchons interchangeables, c'est que ça t'aurait pris 1/2 minute. Le cas d'usage, c'est pas juste de pouvoir les remplacer soi-même, c'est de pouvoir le faire sur le site de plongée, alors que tu viens de les craquer, et d'aller quand même sous l'eau. Ceci étant dit, craquer un manchon c'est quand même pas si fréquent. Personnellement, c'est surtout par confort que j'ai ça sur les manches, parce que ça me permet d'avoir les manchons en silicone. J'ai aussi la collerette comme ça, mais je suis moins convaincu.
  10. Ok, je ne sais pas si tu fais exprès de ne pas lire, de pas comprendre, si c'est réellement hors de ta portée ou si tu cherches simplement à me faire perdre du temps, mais moi je m'arrête là.
  11. Cet extrait ne relance rien du tout, il enfonce des portes ouvertes. Personne ne conteste que l'obligation de décompression n'est pas la même si tu « inverses » le profil d'une plongée, et même les modèles les plus simples permettent de le montrer. Par ailleurs, quand on cite une étude scientifique, il est de bon ton de donner les références de l'étude complète et pas juste de mettre une capture d'écran de 3 paragraphes. En l'occurrence, ça permettrait peut-être d'y lire autre chose que ce qui pourrait presque se résumer en « on a testé de faire les paliers avant la plongée plutôt qu'après et apparemment ça marche moins bien ».
  12. D'une part, plonger à 20 m comme à 120, ça permet parfois tout simplement de s'entraîner ou de maintenir en condition des compétences utiles qui se travaillent aussi bien en eau peu profonde (par exemple, simplement manipuler des blocs). D'autre part, ceux qui plongent en « position de parachutiste » ne le font pas par prosélytisme ou s'empêcher de s'amuser mais parce qu'ils considèrent que ça a des avantages (d'hydrodynamisme, de stabilité) sur les autres positions. Du coup, la question ce serait plutôt : si on y est habitué, pourquoi ne plus plonger dans cette position quand on est à des profondeurs « loisir » ? Personnellement, je plonge en sidemount et « en parachutiste » autant que possible, pour plein de raisons, la première étant tout simplement que j'aime bien plonger comme ça et que je ne vois pas pourquoi je m'amuserais plus en faisant exprès de faire différemment. Ce que je ne comprends pas, c'est ceux qui viennent m'enquiquiner là dessus alors que je ne leur demande rien. Qu'est-ce que ça peut bien te faire que je sois à l'horizontale ?
  13. Bof. C'est pas le même genre de plongée, évidemment qu'on se lance pas dans le trimix après 10 ploufs mais avoir « l'expérience » de 10000 plongées en mono air n'apporterait rien. Les contraintes, les procédures, les difficultés ne sont pas les mêmes. Quant à la condition physique, évidemment c'est toujours mieux d'être en forme, mais encore une fois la difficulté elle n'est vraiment pas là, malgré les fixettes fédérales sur le chrono au 800 PMT. Maintenant évidemment ça ne sert à rien non plus de prétendre que c'est un monde accessible uniquement à une élite, d'autant plus qu'il y a un monde entre « prendre une déco oxy » et « 200 m en double recycleur ». Pour autant, je ne pense pas que ce soit à la portée de tout le monde non plus : il faut quand même un minimum de rigueur et de technicité dans plusieurs domaines, et il y a clairement des plongeurs qui n'en sont pas capables, même après des milliers de plongée loisir faciles.
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