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  1. Oui. Elles sont toutes en faveur d'un nitrox plus riche, qu'elles soient basées sur les modèles classiques (en comparant la dtr résultante, par exemple) ou sur des idées plus récentes comme celle dont parle @McLean. Honnêtement, la "théorie" de tes formateurs n'est basée sur rien. On n'améliore certainement pas sa déco en désaturant moins vite, c'est même exactement l'inverse. Quant à commencer "plus tôt", on en a déjà parlé : si c'est pour commencer 2 minutes plus tôt et ensuite se taper un quart heure de palier avec à peine moins d'azote que l'air, ça n'est pas un compromis intéressant.
  2. Très bien, mais d'une part, « réduire son temps de déco » et « améliorer sa désat », c'est en fait en l'occurrence exactement le même processus. Dans les deux cas, il s'agit d'accélérer la désaturation -- que ce soit pour sortir plus vite (à saturation de sortie constante) ou sortir moins saturé (à durée de remontée constante). On pourrait d'ailleurs aussi bien se placer au milieu du spectre : faire la déco au 40 et régler l'ordi sur du 30, pour sortir moins saturé et plus rapidement qu'à l'air. D'autre part, et c'est un peu lié au point précédent : ça ne justifie toujours pas le nitrox 40 en déco par rapport à n'importe quel autre mélange. On améliore bien mieux sa désat avec des nitrox plus riches. Je crois que la vraie raison du choix du 40 a déjà été donnée : ça simplifie les questions de matériel, parce qu'on peut utiliser n'importe quels bloc et détendeur ; et dans ces contraintes, c'est le choix le plus riche. En dehors de ça, il n'a aucune justification propre : « pouvoir le prendre plus bas », d'accord, mais pourquoi est-ce que c'est « 28 m » la limite intéressante ?
  3. Merci pour la précision, je me posais effectivement la question sans oser te déranger pour si peu
  4. Le choix du nitrox de déco, c'est un débat qui ne cessera que faute de combattants, ce qui n'est pas près d'arriver. Personnellement, pour une profonde-ou-presque à l'air, c'est oxy pur. Pour les arguments, en vrac : - La "desat moins violente", en l'occurrence, ça ne veut strictement rien dire. Il existe certes des mesures du "stress" de décompression, mais ça n'a rien à voir avec "accélérer la desat d'un coup à 6 m" -- et je suis à peu près certain que ce ne serait pas le 40 qui serait gagnant si on voulait optimiser ça. - Le 40, je trouve ça nul. Le gain de dtr est tellement négligeable que je ne suis même pas sûr que ça vaille l'enquiquinement de se trimballer un bloc supplémentaire. - Pouvoir prendre le bloc de déco plus bas, pourquoi pas, ça peut compter comme une réchappe. Mais moi, ma réchappe c'est mon deuxième bloc fond. Ma déco elle sert à... la décompression. - Pour autant, le 50, c'est du classique. Ça n'a l'air de rien vu comme ça, mais là différence d'efficacité (en termes de dtr raccourcie) avec un 40 est loin d'être négligeable. En plongée trimix "light" avec une déco comme on voit parfois, c'est un bon choix, parce que les vrais paliers commencent assez bas. Mais à l'air, entre les 21 m de la prise et les 6 m où on pourrait être à l'oxy, on ne fait souvent que remonter d'une traite -- l'oxy est donc en général encore plus efficace. - Si on fait un peu de simulations, on s'aperçoit que le 80 est souvent le choix optimal en termes de réduction des paliers. Mais la différence avec l'oxy reste faible, c'est chiant à gonfler, et quand je rajoute un 50 pour une plongée trimix j'ai envie de finir à l'oxy pur. - Évidemment, sur des plongées particulières où on sait qu'on peut sonder à 50 puis passer pas mal de temps à 15 m, pourquoi pas prendre un gaz optimisé pour ce niveau... Je n'ai pas encore eu l'occasion de faire ça. - Autre avantage très con de l'oxy : comme on le prend plus haut et qu'il a l'effet accélérant le plus fort, c'est le gaz de déco dont la consommation est la moins importante. Donc moins de regonflages, et moins de logistique. Financièrement, pas de grosse différence sur le prix du gaz "à la plongée" avec les autres choix.
  5. Si je règle un 90/90, j'ai plus ou moins la même courbe de sécurité que mon Suunto. Je ne me suis pas amusé à affiner les réglages pour coller aux courbes de palier. Habituellement, je mets 80/80 ; parce que c'est une recommandation habituelle, et qu'en pratique ça ne me donne pas des contraintes déraisonnables. Comme de toute façon j'affiche le gf surface sous l'eau, si jamais je dois sortir malgré tout et que j'en suis à 90, ça me va. Par exemple, je planifie certaines pannes de gaz avec ce gf "de secours" plus élevé.
  6. Moi non, mon entourage je ne sais pas : cf. la suite. C'est un peu difficile « d'être sûr de ce que tu vas acheter », dans la mesure où la description est très peu fournie et où on ne sait pas trop ce que toi tu as déjà essayé. Encore une fois : c'est un bi-7, il y a deux robinets isolables, très bien. C'est dans la gamme du classique en bi-loisir : maintenant, la différence entre deux équipements de ce type, c'est le poids dans l'air et dans l'eau. Et comme il n'y a aucune indication sur la page que tu cites, c'est difficile de te dire plus de choses que « bah il y a 14 L d'air dedans et deux robinets ». J'ai quand même essayé de chercher un peu. Rien ne dit qu'il s'agit forcément du même matériel, mais je trouve ça : https://www.tekplongee.fr/shop/bouteilles-acier-200-232-bars/2114-1472-bouteille-acier-bloc-7l-230-bars.html#/308-transport-retrait_depot_nantes. C'est un 7 L, 230 bars, ça a l'air d'être vendu par OMS. Le fût nu pèse 8.8 kg dans l'air. Je ne trouve pas de bloc Roth 7 L après une recherche rapide, en revanche je trouve ça : https://www.divingequipement.com/bi-acier-7-5-l-232-bar-configurable-roth.html. C'est un bi 7.5 Roth, dont chaque fût est annoncé comme pesant 7.5 kg. Sur un autre site, je trouve 7.8 kg. Dans les deux cas : c'est un volume plus important que le bi OMS, et un poids sensiblement plus faible. Tu peux donc t'attendre à ce que ce bi Roth ait une flottabilité assez largement plus importante dans l'eau. Personnellement, je plonge en sidemount. J'ai donc tendance à privilégier les blocs les plus neutres possibles : en l'occurrence, le 7.5 L à 7.8 kg pourrait faire l'affaire, mais le 7 L serait beaucoup trop lourd dans l'eau à mon goût. En backmount, c'est différent : un bloc plus lourd aurait plutôt tendance à mieux répartir le lest qu'un bloc léger que je dois compléter par une ceinture de plombs. Mais peut-être que même avec le bi léger tu n'as déjà pas besoin de plombs... et peut-être que, étant donné le reste de ton équipement, tu préfères le comportement dans l'eau d'un bloc un peu moins négatif. Le bi a une meilleur stabilité dans l'eau qu'un 15 L qui aura tendance à rouler. Équipé de robinets isolables, il offre aussi une redondance des sources de gaz -- mais ce n'est pas forcément un critère très important en « plongée loisir pas profonde ».
  7. Je ne sais pas trop quel genre d'avis tu attends. C'est un bi-7, relativement classique dans la famille des "bi loisir". Ça contient un peu moins d'air que la non moins classique 15 L, mais peut-être que ça te suffit. On n'en connaît pas le poids, mais je ne sais pas si sur ce volume on trouve de grandes différences entre les fabricants. À part ça, si tu as déjà essayé le même, tu dois avoir une idée de si ça te plaît ou pas...
  8. Effectivement, l'hydros 50 a un volume de 23 L. C'est assez largement surdimensionné par rapport aux besoin de quelqu'un qui ne veut "pas faire de spéléo tout de suite ni de la plongée profonde". En restant exactement dans le même style, il existe l'hydros 40 qui a un volume plus raisonnable (18 kg -- même avec plusieurs blocs, avant d'en trouver les limites, tu as le temps de voir venir).
  9. Tu as tout compris. L'alu est effectivement plus lourd hors de l'eau (la 7 L reste quand même sensiblement moins lourd que, par exemple, un 12 L, même en version légère), parce que comme il est moins résistant que l'acier il faut en mettre une épaisseur plus importante. Mais comme il est aussi nettement moins dense, une fois sous l'eau, le 7 L flottera davantage. Note que même avant que le bloc gréé retrouve une flottabilité positive (ce qui arrive tard, parce que le robinet et le détendeur sont lourds), le fait que le fût en lui même flotte change les sensations : l'arrière remonte, ce qui rend le bloc sensiblement plus agréable à porter sur le côté. Pour cette raison, ma préférence personnelle irait plutôt vers le 7 L pour un bloc de déco, à moins que tu aies des portages conséquents hors de l'eau. La quantité de gaz que tu perds n'a pas vraiment d'importance à ce stade : que ce soit avec l'un ou l'autre, selon ce que tu mets dedans, tu feras tranquillement entre 2 et 4 déco avant de devoir regonfler.
  10. Même à 28 m, sur un bloc pas vide et des détendeurs bien réglés, je défie à peu près n'importe qui de faire la différence entre un calypso et un haut de gamme. Ceci étant dit, personnellement j'utilise des Apeks, pas pour le confort respiratoire mais parce que la tourelle c'est quand même bien pratique. Et je m'embête suffisamment à router correctement mes blocs sidemount pour vouloir éviter que mes décos soient bordéliques. « Leur » idée ? Cela « serait » plus sécuritaire ? Ça ne me paraît pas très robuste comme point de vue. La science de la décompression évolue, certes, mais en 2021 on en est quand même à un état de l'art qui est suffisamment bien établi pour permettre d'avoir une position un peu mieux argumentée que « mon idée c'est que cela serait ». Mais pour continuer dans cette veine, « mon idée » c'est que si c'est juste pour respirer un 40 pendant les 2 minutes qu'il faut pour arriver à 6 m, et ensuite se taper un palier à 6 m au 40 plutôt qu'à l'oxy, c'est lâcher la proie pour l'ombre. En revanche, s'il y a une déco significative à faire *avant* de pouvoir arriver à 6 m, alors pourquoi pas considérer un gaz enrichi plus bas. Mais ce n'est pas exclusif : si la déco est significative et commence à ces profondeurs, alors typiquement je vais prendre un 50 *et* un oxy. Ça en revanche c'est un argument qui peut se défendre. Mais il n'a d'intérêt que dans le cadre d'une planification sérieuse, avec prise en compte de la perte éventuelle des volumes de gaz, pas uniquement sur la base de « oui je saupoudre ma sécurité de bricoles par ci par là et allez ça devrait bien améliorer les choses ». Je ne sais pas comment ils enseignent exactement au CAP, et peut-être que j'ai juste mal compris, mais c'est en tout cas avec cet état d'esprit qu'on arrive à voir des sapins de Noël qui plongent avec tout et n'importe quoi « parce qu'on sait jamais » tout en ayant en général soigneusement laissé de côté l'essentiel (un air 2 en plus de l'octopus, 3 couteaux, 2 lampes, un flasheur et un truc qui fait gling gling à 60 en méditerranée, mais juste un 15 L sur le dos, par exemple).
  11. Je le savais bien moi que @bardass était pas 100 % humain.
  12. Merci pour le document. Par rapport à la planification backmount, vous avez affiné vos propres calculs, notamment en établissant la « limite de la configuration » pour les petits volumes. Un effet intéressant du calcul est que, dans ces limites, les fameux « 50 bars » constituent toujours une réserve suffisante pour remonter son binôme (à moins que tu aies pour une raison que j'ignore réévalué les coefficients en les réduisant de moitié, on le voit très bien en comparant les deux calculs de pression de décollage : DTR × 2 pour le calcul de la pression de décollage en sidemount 2x12, DTR × 4 comme pression consommée par un plongeur à la remontée en backmount 12 L). Au contraire, dans la planification backmount, la « pression de sécurité » doit être adaptée en fonction de la « pression nécessaire pour remonter » (slide 25 de la présentation BM) : s'il faut 60 bars pour remonter, alors 50 bars ne suffisent pas en sécurité. Il me semble qu'il est maintenant possible de réintégrer la simplification du sidemount dans ta méthode backmount ? À savoir, pour reformuler, que les remontées qui demandent plus de 50 bars par plongeur sur un 12 L sortent de toute façon des limites de cette configuration.
  13. Merci pour les retours. Vous les aviez commandé directement au fabricant ? Pas trop de mal à en avoir ?
  14. Il est suffisamment fiable pour tes expéditions sous terre (à part les « très longues distances », mais j'imagine que c'est une question d'autonomie du coup) ? Et pour la profondeur, tu parles de plus de 120 m (donc au delà de la limite annoncée) ou d'autres contraintes ?
  15. 4 mois après, toujours aussi satisfaits ?
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