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Typhon

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Everything posted by Typhon

  1. La plongée teich, ça va lui plaire ça.
  2. C'est toujours un plus si ton compas a une tolérance plus importante à l'inclinaison (même sans voyager, ça permet de le tenir pas forcément exactement à l'horizontale), mais je ne sais pas à quel point en pratique c'est un vrai problème. En tout cas je ne m'inquiéterais pas pour ça, d'autant plus que comme d'autres l'ont dit plus haut ton modèle est connu pour ne pas poser de problème.
  3. La déclinaison, c'est encore un autre sujet, lié à la différence entre le nord géographique (le point « à l'extrémité » de la terre) et le nord magnétique (le pôle magnétique du « gros aimant à l'intérieur de la terre », comme sur le schéma. Le lecteur averti aura remarqué que ce qu'on appelle pôle nord magnétique est le pôle sud de l'aimant, mais c'est un détail qui n'a pas d'importance ici). Il se trouve que ce gros aimant est plus ou moins aligné sur l'axe géographique nord/sud, mais pas exactement. Sur un point donné à la surface de la terre, cette différence entre les deux directions est la déclinaison. Elle est variable en fonction de l'endroit parce que les lignes de champs ne sont pas exactement alignées, et en fonction du temps parce que le gros aimant n'est pas fixe et bouge un peu dans le noyau. C'est une distinction importante en navigation, parce que l'endroit où on veut arriver est géographique (c'est un point donné sur la surface, qui est à une position donnée et fixe par rapport au pôle nord géographique), alors que le moyen dont on dispose pour s'y rendre est magnétique (le compas). Du coup, pour une navigation précise, il est nécessaire de corriger la déclinaison sous peine de ne pas arriver où on voulait. En plongée, ça n'a aucune importance pour plusieurs raisons : 1. La navigation à la palme est de toute façon beaucoup trop approximative ; 2. La navigation se fait sur des très courtes distances ; 3. Le fait de se repérer géographiquement n'a souvent aucun intérêt : pour revenir à mon point de départ, il suffit de suivre l'azimut inverse, et peu importe s'il était calé sur le nord magnétique ou sur la direction de Tombouctou. Si malgré tout on voulait prendre ça en compte pour rejoindre un point précis de la carte assez éloigné de la plage, il faudrait par ailleurs connaître avec précision les courants... qui auront vite un effet bien plus dramatique sur la réussite ou non de la navigation !
  4. Ce n'est pas une question de mesure approximative, mais d'inclinaison. La rose du compas s'aligne sur les lignes de champs magnétique, cf. la figure ci-dessous. Du coup, si la masse de la rose était parfaitement équilibrée, dans l'hémisphère nord, le côté nord de la rose (celui où il y a marqué Sud du coup, parce qu'on regarde par l'opposé) « plongerait » vers l'intérieur de la terre. Autrement dit, le disque de la rose ne serait pas bien horizontal mais penché par le nord. Pour compenser ça, le côté Sud (celui où il y a a marqué Nord) est plus lourd, ainsi la rose reste à peu près horizontale. Du coup, si tu apportes ton compas « hémisphère nord » dans l'hémisphère sud, c'est l'inverse : comme tu le vois sur les lignes de champs, elle va maintenant avoir tendance à pencher du côté Sud. Comme en plus il est alourdi, les deux effets se renforcent. Le risque n'est pas donc une mesure approximative, mais une rose qui se « coince » dans le cadran au lieu de tourner correctement. Si jamais tu en as besoin, tu le remarqueras vite, et en inclinant un peu le compas tu pourras toujours la décoincer au moins le temps qu'elle s'aligne correctement. Quelques notes en vrac : - Tu peux voir sur l'image que les lignes de champs n'attaquent pas la surface avec le même angle sur tout l'hémisphère nord. La compensation est donc « moyenne », parce que l'effet reste suffisamment faible pour qu'on puisse espérer avoir une boussole utilisable à la fois à Alger et à Reykjavik. - Les bateaux qui ont un besoin sérieux d'un compas fiable et qui voyagent dans toutes les mers du globe, plutôt qu'une compensation constante, utilisent des compas gyroscopiques pour assurer l'inclinaison de la rose. - En plongée, vue l'utilisation qu'on en fait, l'inclinaison du compas a pour seul effet éventuel de le « coincer ». Dans d'autres domaines comme l'aviation, ces effets de l'orientation en 3D du champs magnétique sont à prendre en compte aussi pour interpréter la mesure : par exemple, un avion qui vire vers l'ouest n'est plus sur un plan « horizontal », et le temps du virage la mesure sera décalée.
  5. Latex ou néoprène, le silicone tu pourras pas le coller.
  6. Rien ne t'empêche par curiosité de "regarder la saturation des compartiments" après ta séance d'apnée, mais ça a peu de chances de correspondre à la moindre réalité physiologique. Les modèles haldaniens sont relativement bien adaptés pour décrire la saturation en plongée, mais l'apnée n'a pas grand chose à voir. En particulier, en tirer des conséquences sur état dans lequel tu commences une "plongée successive" est au mieux hasardeux. Un article sur le sujet : https://gue.com/blog/decompression-sickness-among-freedivers/ (qui manque un peu de consistance à mon goût, en partie parce que justement on ne sait pas encore modéliser la saturation chez les apnéistes). Maintenant, est-ce que concrètement ça pose vraiment un problème ? Personnellement, comme toi, je ne m'inquièterais pas trop. Mais peut-être que j'aurais tort.
  7. Je trouve ça particulièrement intéressant, je regrette de ne pas avoir pu assister à la présentation. Du coup, peut-être que la réponse est dans la vidéo (que je regarderai dans les jours qui viennent sûrement), mais sinon : comment sont calculés ces paliers « supplémentaires » ? Suunto a le même genre de fonctionnalité pour les « remontées rapides », mais c'est très trivial : quand tu vas un peu trop vite il rajoute une minute (puis si tu insistes, 2, etc.) Scubapro à ma connaissance fait un peu le même genre de sécurisation « au doigt mouillé » à partir des chiffres du capteur cardiaque (et peut-être de la température de l'eau aussi ?) En partant d'un modèle à la Bühlmann, il y a des moyens plus « fondamentaux » de lutter contre ce genre de profil (« flirter avec la ligne »), par exemple avec la sursaturation intégrale qu'aime bien mentionner le principal intéressé, ou avec une méthode proposée il y a quelques années par Dugrenot et je ne sais plus qui, dans un papier dont j'ai honteusement oublié les références, qui disait entre autres « au lieu de calculer la M-value compartiment par compartiment, ce qui revient à utiliser une norme infinie, on peut utiliser des normes moins agressives comme la norme 2 pour prendre en compte tous les compartiments simultanément dans une M-value commune ». Enfin, je n'ai pas accès aux données d'Azoth pour l'évaluer, mais il me semble qu'il y a une troisième méthode intermédiaire, un peu empirique, qui se baserait sur l'analyse de ces données pour déterminer ce qui constitue ou non un profil « à risque », et encore en fonction de ces données, établir pour ce profil les GF adaptés pour réduire ce risque. Est-ce que la méthode en question est publique ? Si c'est la deuxième et qu'elle est suffisamment publique, je serais particulièrement intéressé, parce qu'il me semble que c'est possible de jouer avec en l'intégrant à un calculateur pour voir des choses intéressantes.
  8. C'est vrai, j'avais oublié le fait que le bloc de gauche était difficilement accessible. Reste que, sans avoir fait les calculs, je m'attendais à des limites bien plus basses. En fait on couvre quasiment tout le spectre de la plongée « loisir à l'air » typique des clubs de par chez nous (au moins jusqu'à 45 m, après de toute façon il faudra autre chose, et en plus je ne suis plus qualifié). Edit : bon après la marge n'est pas énorme non plus. Encore que, même si le flexible est court il reste utilisable le bloc de gauche... surtout qu'un 4L ça se donne facilement même à un plongeur pas habitué s'il faut en arriver là. Après si je pars pour 45 m et 15 minutes de DTR prévue je me sentirai de toute façon mieux avec les 8.5, mais comme je risque d'avoir besoin de me rééquiper un peu par ailleurs je commence à être pas mal tenté.
  9. C'est des 2L sur le dos et 6L en bailout en side c'est ça ? De mon côté en xdeep toujours j'ai un peu envie d'essayer la config sidemount habituelle, avec juste deux blocs, mais de petit volume pour des plongées avec pas (trop ?) de déco. Genre 2×4L ça devrait pas trop se sentir dans l'eau et y'a moyen de faire déjà quelque chose avec. Pour l'instant je suis en 2×8.5, ça fonctionne bien mais ça m'arrangerait pas mal si je pouvais avoir un truc (nettement) plus léger. J'ai vu Gwen de Eau bleue faire ça, ça avait l'air de fonctionner. Je ne sais pas jusqu'à quelle DTR il joue avec ça, je lui demanderai au salon. En extrapolant les calculs de @bardass je compte 12 bars / minute sur une 4L, ça fait 30 minutes sur les deux blocs quand tout va bien en comptant 180 bars. Même avec une sécu raisonnable on doit pouvoir raisonnablement pousser jusqu'à 15 minutes de DTR... quand je suis en diluant air et avec des binômes en ouvert je vais pas vraiment plus loin.
  10. J'y serai samedi aussi normalement. On verra bien ce que ça donne.
  11. Je n'ai plus les sigles en tête, le fonctionnement dont je me souviens est le suivant : - Le bouton rouge envoie un appel de détresse, reçu par tout le monde ; - Si tu as enregistré le numéro de la VHF de ton bateau, le bouton jaune lui envoie un message « d'information » avec ta position. Il me semble que les premières versions venaient avec un MMSI (ou demandaient d'en avoir un pour en exploiter toutes les fonctionnalités), je ne sais pas quelle était la démarche exacte. Les nouvelles versions sont entièrement utilisables sans licence ou démarche particulière -- y compris « l'appel » non-urgent vers ton bateau support.
  12. Il y a un autre moyen de tester de mémoire, en envoyant un message ASN mais sans l'appel de détresse. Un bouton jaune ou un truc comme ça, je ne l'ai pas avec moi pour regarder.
  13. Pour l'exercice, si tu veux vraiment jouer ceinture et bretelle : avec un 13/50 et un 18/40, tu as au plus 50% d'hélium et au plus 42% d'azote. Tu peux régler un 8/50 et évidemment ne pas t'y fier pour la MOD.
  14. Pour moi c'est bon aussi. Note que pour les petites bouteilles pour gonfler l'étanche, ça a son importance : une 0.85 L à 230 bars serait concernée par exemple. Du coup, les 0.85 alu ont une pression de service de 200 bars au lieu des 207 habituels, en tout cas la mienne : je suppose que c'est justement pour tomber du bon côté de la limite.
  15. Et coté qualification de la bouteille, cela se passe comment ? Est-elle inscrite au registre du club et donc soumise à IV annuelle et qualification périodique? Elle n'est soumise à rien du tout, comme toutes les bouteilles qui font moins de 1 L et (si je me souviens bien) 200 bars de pression de service.
  16. L'idée est de le gonfler quand tu pars du fond (ou éventuellement en tout début de remontée), pas une fois que tu es à 3 m et que tu constates que tu n'as décidément pas retrouvé le mouillage.
  17. Je ne sais pas sur quoi est basé l'ADV, mais oui, le nouveau premier étage dont on parle ici est fabriqué par Beuchat. La vidéo de présentation des nouveautés ici : https://fb.watch/a-ACuj3QBI/
  18. Non, c'est sur la base d'un Beuchat. Un VX10 je crois, mais je n'en suis pas sûr.
  19. J'allais écrire ce que je pensais de l'outil, mais je me suis rendu compte qu'il y avait beaucoup de critiques, et que n'ayant pas contacté ses créateurs au préalable pour voir s'il était possible de faire évoluer certaines choses, ce n'était pas très juste de leur casser du sucre sur le dos ici. Je t'ai donc répondu en privé, et si d'autres sont intéressés (pour de vrai, pas juste pour le popcorn) je peux transmettre le message. Pour ceux qui sont juste un peu curieux à propos de l'outil, je dirai simplement qu'il s'agit fondamentalement d'un planificateur glorifié comme il en existe déjà (avec un modèle de déco unique, de mémoire c'est celui des tables, pas de paramétrage possible), avec toutefois une interface un peu plus orientée « démonstration à des élèves » : la pression est dans un dessin de manomètre, la déco dans un dessin d'ordinateur, et on peut « jouer » la plongée pour voir au fur et à mesure ce qui se passe, avec éventuellement un évènement du style essoufflement ou panne d'air au milieu. Je ne pense pas qu'il soit aussi révolutionnaire que ses créateurs le prétendent, mais je reconnais qu'il y a des bonnes idées à prendre. Je suis dubitatif sur la technologie choisie (eux-mêmes admettaient qu'elle leur impose des limites), mais le résultat actuel est intéressant.
  20. C'est pas plus mal, mais ce n'est pas nécessaire. À ce compte là tu peux aussi bien lui faire toute la formation PA40, alors pourquoi ne lui donner qu'un N2 ?
  21. La méthode de planification de @bardass est excellente, mais pour un N2 qui a l'air d'avoir du mal avec théorie et calculs, aussi simples soient-ils, elle me paraît un peu overkill. Il n'aura à planifier que des plongées à 20 m, dans une écrasante majorité des cas sans paliers. Il me semble qu'on peut donc se contenter de « si tu dois sortir à 50 bars, pense à décoller avec un peu de marge, par exemple à 70 » devrait essentiellement suffire. Quant à rencontrer ce type de méthodes : oui, et les cours théoriques de mon club vont d'ailleurs systématiquement plus loin que le programme. Mais c'est un contexte un peu particulier (un public d'étudiants et universitaires auxquels on parle de plein de théorie parce qu'ils aiment ça), et il ne viendrait pas à l'idée de recaler un N2 parce qu'il ne connaît que le programme. Disons qu'on profite des cours théoriques pour faire des mini-conférences, et forcément les examens suivent un peu cette tendance, mais ça n'a pas vraiment posé de problème jusque là. Après, j'aime bien les méthodes des écoles internationales : un QCM théorique, avec un certain niveau à avoir de base, mais aussi une reprise avec l'enseignant des questions qui ont posé problème. Le format QCM et le minimum à atteindre peuvent être ajustés, mais ça retire pas mal de stress de savoir que le résultat n'est pas définitif et que tant qu'on a retenu un minimum de choses on peut toujours se rattraper.
  22. Un truc aussi : souvent quand on a froid aux mains c'est qu'on est pas assez couverts ailleurs. Si tu as déjà gants étanches et gants un peu chauds en dessous et toujours les doigts engourdis, cherche pas, c'est la combi qu'il faut prendre plus chaude (et/ou rajouter une couche selon ce que tu portes). Quand le corps a froid c'est toujours les extrémités qui le sentent en premier.
  23. Ça ne changera rien, c'est les gants que tu mets en dessous qu'il faut changer pour des plus chauds. Les gants étanches en latex isolent de l'eau, mais pas du froid.
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