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Plongeur.com - Le site de la plongée sous marine

Nicolas Duguay

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Tout ce qui a été posté par Nicolas Duguay

  1. Je viens d'aller récupérer mes cylindres pour une plongée demain et, du coup, de terminer l'identification des mix sur lesdites bouteilles. J'me demandais, chez vous, c'est quoi les protocoles pour le marquage des cylindres. Vous le faites? Et si oui, comment? Sinon, pourquoi? Perso, je suis plutôt by the book à ce chapitre: étiquette d'identification remplie sur chaque cylindres et stickers MOD à trois endroits autour du col. Un exemple concret:
  2. Nicolas Duguay

    Mousqueton

    Perso, je range ça comme ça, à l'américaine comme dirait l'autre... J'aime pas vraiment mettre plein de trucs dans mes poches de cuisse puisqu'en SM, si en plus on ajoute des stages, c'est l'enfer d'aller farfouiller là-dedans... Je me contente habituellement, aux cuisses, d'un masque de secours dans la poche droite et des mes wetnotes et un truc ou deux de secours dans la poche gauche. C'est quand même clean et lorsque je n'ai pas la bouteille d'argon, c'est encore plus tranquille dans ce coin-là!
  3. Avec un bi-13 en acier et deux stages, je dirais que ça fait plus un joli fuck...
  4. Si Buddy et moi plongeons dans une zone où les risques "d'entrapments" sont réels, j'ose espérer qu'autant buddy que moi allons "resserrer" notre palanquée et porter attention l'un à l'autre. Les protocoles spécifiques de séparation de palanquée dans les milieux confinés sont d'ailleurs conçus pour ça. La distance avec laquelle je vais me tenir de buddy est directement relative à la visibilité, les conditions de plongée et les risques sous-jacents. J'espère, aussi, que buddy avait une lampe allumée et puissante et qu'il m'aura fait signe dès qu'il s'est coincé. Les protocoles éprouvés sont pas mal plus efficaces, à mon avis, que les noeuds de cerveaux théoriques qui voient des plongeurs reconfigurer sous l'eau leurs algorithmes de décompression ou je ne sais quoi encore de plus loufoque. My two cents...
  5. My god que vous aimez ça compliquer des choses qui n'ont pas besoin de l'être. Le protocole de perte de palanquée est simple et relativement universel: on cherche buddy pendant une minute et si on n'a pas retrouvé buddy, on met un terme à la plongée. Si une remontée directe est possible, on largue un DSMB, on amorce la remontée, on fait nos paliers obligatoires et on retrouve buddy à la surface. Théoriquement, il devrait s'y trouver sensiblement au même moment que nous et pas très loin non plus. S'il n'y est pas après un certain temps, alors ça veut dire que buddy est mort.
  6. Ben, c'est effectivement une question de compromis. Je me souviens d'avoir damné tous les saints lorsqu'un Samsonite Black Label qui vaut une véritable fortune a littéralement perdu une roue alors que je courrais dans je ne sais trop quel aéroport dieu sait où en Afrique centrale afin des me rendre à une porte d'embarquement... Depuis, j'ai tendance à me méfier des produits qui mettent trop l'emphase sur la légèreté et je favorise les produits plus costauds. Sincèrement, jamais eu de problème avec les TNF. Les Pelicans, eux, c'est carrément une classe à part. Ils pourraient tomber de l'avion et le contenu serait encore impec!
  7. Remarque, @caolila, j'ai traîné le mien au courant des deux dernières années sur 5 continents et mes roulettes n'ont jamais montré le moindre signe de faiblesse. Le tien, il a éprouvé des difficultés???
  8. C'est effectivement une bêtise. Une perte de palanquée ne signifie aucunement que le buddy est en détresse, mais uniquement que le groupe s'est séparé à un moment donné et n'est plus en contact. C'est un incident somme toute relativement mineure. Une omission de déco, par contre, même brève, doit être considérée comme un accident de plongée. On ne pallie pas à un incident en déclenchant volontairement un accident.
  9. En vrac, ce que j'utilise perso pour mes voyages de plongée. J'imagine que ça pourrait correspondre en partie aux besoins de l'initiateur du post! Donc, pour l'avion, quand j'ai besoin de beaucoup d'espace, je prends le duffle bag de The North Face à roulettes, le Rolling Thunder 36. Une bête de 155 litres plutôt indestructible, plutôt imperméable, assez discrète et, pour sa taille, sommes toute assez légère avec ses 4,7 kilos. https://www.thenorthface.com/shop/valise-rolling-thunder-36 po-nf0a3c92-fr-ca Pour traîner un max de trucs sur mon dos, en portage dans la forêt, vers un site de plongée ou sur un bateau, le top du top, à mon humble avis, c'est le Dry75L Twin Core d'Apeks. https://www.apeksdiving.com/us/products/dry-bags/product/dry75l-twin-core-for-combined-wet-dry-storage.html Sinon, côté indestructible à roulettes, le standard, ça demeure encore les cases Pelican. Il y a une raison pour lesquels on les retrouve sur tous les théâtres d'opération des armées américaines et canadiennes... Ce que j'utilise, en plus, est une version "légère" qui facilite le respect des limites de poids pour le transport aérien. Plus léger, mais aussi solide, étanche et plutôt discret là aussi. Je compte mettre une bonne partie de mon O2ptima dans un Pelican Air 1615... Bon, ça fait 7,6 kilos, mais c'est prêt pour la guerre, ce truc! https://www.pelican.com/ca/fr/product/cases/travel-case/air/1615trvl
  10. Une wing en fer à cheval est une configuration un peu "datée"; maintenant, on mise plus sur les ballons qui font un tour complet: les déplacements d'air sont optimisés. Pour la double inflation, c'est intéressant pour un type très particulier de plongées: les plongées profondes tec en wetsuit. Sinon, le dry fait office de redondance de flottabilité. (on peut aussi grimper, mains nues, sans palmes, en ne s'aidant uniquement qu'avec les dents, sur un filin tendu sous un DSMB, mais pour ça, faut être un Canadien... ). Un binôme n'aura pas à gérer deux inflateurs puisque vous n'allez probablement jamais (genre 99% de chances) vous servir du ballon redondant.
  11. Lu ce matin, ce super papier qui aborde très intelligemment plusieurs des aspects soulevés dans ce post: https://www.lapresse.ca/actualites/2020-09-19/le-monde-est-fou-mais-pas-tant.php Le monde est fou, mais pas tant Le monde est fou, à ce qu’il paraît. On ne croit plus à la science, on voit des complots partout. Les « conspirationnistes » sont parmi nous… Publié le 19 septembre 2020 à 5h00 Pourtant, d’après… les données scientifiques, la confiance générale envers la science, les institutions scientifiques et la médecine n’a pas bougé depuis 40 ans. Il n’y a pas de raison de croire que les tenants d’idées délirantes ou qui voient des complots partout soient plus nombreux. Ni même plus dangereux. On a fait des guerres et commis des génocides sur la base de prétendus complots, bien avant l’internet. Simplement, plein de gens dans leur sous-sol (encore qu’on en a signalé au rez-de-chaussée) se sont rendu compte qu’ils n’étaient pas seuls au monde. Ils se sont reconnus. Coalisés. Organisés. Ainsi, en 2018, Edmonton, ville maintenant bien connue pour ses bulles, avait accueilli un congrès de Flat Earthers. Des centaines de types contestant la rotondité de la Terre s’étaient donné rendez-vous pour en jaser. Un journaliste est allé voir Yves Gingras, historien des sciences à l’UQAM. « Il m’a demandé comment je réagissais à l’augmentation du phénomène. J’ai répondu : “Ah bon ? Qu’est-ce qui vous permet d’affirmer que le phénomène augmente ?” » « La National Science Foundation sonde les Américains sur leur confiance envers les diverses professions avec les mêmes questions depuis 1979, et les réponses sont constantes », ajoute-t-il, tableaux à l’appui. La communauté scientifique arrive tout en haut – juste derrière les militaires. Et ça ne varie pas. « Même » aux États-Unis, malgré qu’un sondage international de chercheurs de l’Université de Sherbrooke affirme que les Américains croient deux fois plus aux thèses complotistes que les Canadiens. Mais est-ce vraiment le cas ? *** Le sondage en question prétendait comparer le taux d’adhésion des populations de différents pays à des thèses « conspirationnistes ». Une série d’énoncés étaient proposés aux répondants, qui devaient dire s’ils y adhéraient ou non. Parmi les énoncés : « Le gouvernement cache des informations concernant le coronavirus. » Pardonnez-moi, mais ce n’est pas une théorie du complot. C’est un fait ! Aux États-Unis, le président lui-même est enregistré en février parlant avec Bob Woodward, disant qu’il s’agit d’un virus plus mortel que la grippe, dangereux pour les enfants, très contagieux… Et en public, il a dit le contraire. Être un Américain, je serais forcé de répondre oui ! Ici même, sans que ce soit pour des motifs occultes, le gouvernement ne divulgue pas toute l’information – les journalistes passent leur temps à s’en plaindre. Il y a plusieurs raisons à cela, notamment la crainte d’entraîner des comportements antisociaux, de créer des pénuries, etc. Que ces motifs soient valables ou non, il est évident que, littéralement, le gouvernement « cache » des informations, ou du moins en retient. Bref, penser que le gouvernement cache des informations n’est pas du même ordre que d’affirmer « le virus est lié à la technologie 5G » ou que les pharmaceutiques sont derrière la pandémie – autres énoncés du questionnaire. De même, il est hautement improbable, presque impossible, que le virus ait été créé « par accident » dans un laboratoire de Wuhan. Mais la thèse a été avancée par le chef de la diplomatie américaine, Mike Pompeo, qui affirmait détenir des « preuves » – pour ensuite changer d’idée. À partir de questions semblables, les chercheurs concluent que 17 % des Canadiens adhèrent aux théories du complot, contre 34 % aux États-Unis. Avouez que ça fait peur ! Ça prouve surtout que la question a été plus politisée aux États-Unis. Si 6 % des Américains croient qu’on n’est pas allé sur la Lune, ça fait quand même 20 millions de personnes. Ainsi de tous les groupes négationnistes de tout poil : en additionnant tous les hurluberlus, on en remplit, des stades. Une fois qu’ils se reconnaissent, communiquent, se regroupent, ils deviennent un sujet de reportage fascinant pour les médias. Tout éberlué, le journaliste en interviewe quelques représentants et en fait un topo des plus exotiques – je fais ça, moi aussi, ne vous trompez pas. On écoute ça, on se dit : « Non, mais ça s’peut-tu ? Où est-ce que le monde s’en va ? » Deux excellentes questions. À la première, on est forcé de répondre : oui, ça se peut. La deuxième est plus embêtante. Il peut y avoir des coalitions violentes. Qui profèrent des menaces. Qui intimident. Mais il y en a un sacré paquet qui ne représentent à peu près rien et qui exercent leur liberté de ne pas croire, de vociférer. Je ne dis pas que les médias doivent les ignorer totalement. Mais on accorde à ces phénomènes marginaux beaucoup trop d’importance. On en exagère l’importance. De quelques centaines à Montréal dimanche dernier, on a fait des milliers. De manière perverse, j’ai parfois l’impression que ces antimasques et tous ceux qu’on appelle « complotistes » font l’affaire des médias. Pas seulement parce qu’ils fournissent du contenu bizarre et choquant à peu de frais. Surtout parce qu’ils préfigurent un monde apocalyptique où « les médias traditionnels » ne sont plus crus. Où « les gens » s’abreuvent à des sources d’informations obscures, russes et malveillantes. En amplifiant leur importance, on se trouve à redire notre propre nécessité, notre supériorité, et à consolider notre statut de service d’utilité publique, de sauveteurs de la démocratie. *** C’est un curieux paradoxe : la nature même du journalisme pousse à se méfier de toute information officielle, de tout gouvernement, à remettre en question la version des divers pouvoirs. Particulièrement aux États-Unis, et spécialement depuis la guerre du Viêtnam et le Watergate. Nous voici maintenant déroutés devant des groupes qui ne croient ni au gouvernement, ni à la science, ni aux médias, comme s’il s’agissait d’une sorte de bloc. Il n’y a pourtant jamais eu d’époque où « les médias » étaient largement crus. « Les médias traditionnels », d’ailleurs, ont en commun un modèle économique, mais ont été en contradiction souvent radicale les uns avec les autres depuis la nuit des temps, ce qui est la nature même de la conversation démocratique. *** Est-ce grave, docteur ? Pas forcément. Quoi qu’on dise des antivaccins, par exemple, ils sont une minorité bruyante. Le Pew Center aux États-Unis établit à plus de 80 % la proportion des Américains favorables à une vaccination obligatoire des enfants d’âge scolaire. « En France, 33 % des gens disent se méfier des vaccins, mais 91 % font vacciner leurs enfants… On a le droit de râler, mais à la fin, ce qui compte, c’est ce qu’on fait », observe Yves Gingras. Je lui suggère que l’amélioration de l’éducation favorise la compréhension et l’adhésion au savoir scientifique. J’entends le prof Gingras grimacer au téléphone – oui, oui, ça s’entend. « Je trouve évidemment qu’on n’est jamais trop instruits, mais les gens qui contestent le plus la science, les avis des médecins, ceux qui croient le plus aux pseudosciences, ce sont des gens avec une certaine instruction. C’est vrai en particulier chez les moins de 35 ans. Ils s’estiment autonomes par rapport aux experts, s’obstinent avec les médecins, parce qu’ils ont fait des recherches sur l’internet. On fait erreur en pensant que ce sont des gens peu instruits. Typiquement, ils se pensent plus intelligents que les autres et mieux placés pour décider. « Et paradoxalement, il faut faire attention avec les experts. Il y a des limites à l’expertise. Luc Montagnier, c’est un Prix Nobel de médecine ! Mais quand il parle de la mémoire de l’eau et de l’homéopathie, dont les études montrent l’inefficacité, il fait de la pseudoscience. Il n’est pas chimiste ou physicien. Tout d’un coup, un expert dans un domaine devient un gourou. » Il est vrai aussi que dans l’histoire, la science officielle a eu tort contre quelques dissidents éclairés. Mais ça ne permet pas de conclure que la science du jour est forcément mal fondée. « Si un scientifique conteste 9999 scientifiques, je fais le pari que les 9999 ne sont pas des cinglés. » Inévitablement, il faut faire confiance à une source, à quelqu’un pour prétendre « savoir » quelque chose. Le jugement, le simple bon sens ont encore leurs droits. Et ça n’est pas toujours en relation directe avec le niveau de scolarité… « Rappelez-vous le débat qui faisait rage sur la soi-disant dangerosité des compteurs intelligents d’Hydro-Québec. Les gens qui menaient ça n’étaient pas les gens les moins instruits. Au fait, qui en parle encore ? » Effectivement, c’était un énorme truc dans les médias et, selon l’expression consacrée, « viral sur le web », ce qui est synonyme de « les réseaux sociaux s’enflamment ». Ce qui est l’équivalent de « j’ai entendu ça dans l’autobus ». Les réseaux sociaux étant, comme dit Yves Gingras, cette taverne à ciel ouvert « qui nous donne accès à une conversation superficielle auparavant confinée derrière quatre murs ». Les gens sont pas si fous que ça. Faut se le rappeler une fois de temps en temps, entre deux manifs antimasques.
  12. En fait, c'est une technique pour sortir de l'eau sans attirer l'attention des orques qui, comme tout le monde sait, pullulent dans nos eaux, à la quête d'un grand blanc, d'un phoque, d'un ours polaire ou d'un innu à croquer... Il semblerait que le déplacement des palmes dans l'eau chargée de plancton active une bioluminescence qui attire les orques... Voilà! Mais n'essayez pas ça à la maison! PS: Vous vous demandez pourquoi vider la combi: Facile! pour paraître plus maigre et moins intéressant pour les orques...
  13. Oui, dans le courriel initial, il mentionnait le nom du client, un nom à consonance arabe, si je me souviens bien.
  14. J'ai deux fonds de 18/35 dans mon garage, tu crois que ça serait OK???
  15. Tant qu'à parler de ces p'tites bibittes qui aiment les fonds de boyaux cannelés... https://www.tdisdi.com/divelog/here-is-a-cautionary-tale-always-always-always-at-very-least-dry-your-rebreather-hoses-before-storing-them/
  16. Ouain, mais usagé d'un gros 10h47 minutes d'utilisation préalable quand même...
  17. C'est ce qui est encore enseigné chez TDI, à tout le moins... Et comme TDI, c'est les plusses meilleures du monde, ben, je pense que le reste du troupeau doit suivre...
  18. C'est clair que lorsque je vais sortir d'une journée de cave au Mexique, pas certain qu'entre désinfecter des tuyaux ou me prendre une Corona sur la terrasse, la Steramine va l'emporter haut la main... Mais pourtant...
  19. C'est pas indiqué dans les check-lists fournis par le fabriquant de les désinfecter après chaque journée de plongée??? Moi, j'me suis même fait des p'tits cartons plastifiés que je compte traîner dans mes wetnotes pour me rappeler de la faire... #exceptionfrançaise #libertépedagogique
  20. Oui, j'ai d'ailleurs désinfecté entièrement la boucle de la bête, l'autre jour, avec justement d'la Steramine... Ça se fait bien, mais les contre-poumons, c'est effectivement un peu long... En même temps, ma conjointe me parle souvent de ses patients sous respirateurs parce qu'ils ont des saletés d'infections pulmonaires, avec les détails sur les façons dont ils finissent par littéralement se noyer dans leurs sécrétions... Bref, Steramine.
  21. En tout cas, j'me vois pas en train de rincer l'intérieur du ballon de ma BC à la Steramine en expliquant que c'est au cas où je devrais respirer ce qui s'y trouve en dernier recours, sous l'eau...
  22. Voilà! Après, dites pas que je suis pas gentil... Sinon, après, y a ceux, chez les rec, que préconise RSTC... http://www.neadc.org/CommonHandSignalsforScubaDiving.pdf
  23. Ça m'a tout à l'air d'une tentative d'extorsion assez bas de gamme... Le dernier qui a essayé de me faire un truc comme ça doit encore être traumatisé, 10 ans plus tard. Je le vois encore courir dans la neige sans ses chaussures... Bref, vous vous doutez de ce que je vous conseillerais de faire...
  24. Perso, avec mon OTS Guardian, j'utilise cette petite merveille: https://waterproof.eu/diving/products/accessories/hoods/h1-hood-5-10-sandwich/ Parfaite puisqu'on peut simplement poser le masque par-dessus la cagoule et tout est étanche. Et c'est du 10mm, c'est-à-dire optimal pour mes conditions de plongée. Par contre, faut accepter de payer le prix...
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