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Plongeur.com - Le site de la plongée sous marine

steph753

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Everything posted by steph753

  1. Le journaliste n'est pas un crétin. Par contre le médecin oui. Un médecin non-crétin digne de nom a l'intelligence de contacter Nice Matin au préalable pour savoir la décision qu'il doit prendre (le médecin) de sorte à ce que ça colle avec ce que le journaliste a prévu d'écrire. Tsss Sont nuls ces médecins. Vous aurez noté évidemment que c'est du cynisme. Je rajouterai que sur un tout autre domaine, par le passé Nice Matin a sciemment écrit des choses fausses sur moi et qui m'étaient nuisibles (en juridique on appelle cela de la "calomnie"), et en plus ils ont utilisé mes photos (sans mon autorisation) pour étayer leur propos calomnieux (un comble) ... tout cela dans le seul but de faire une pub positive d'un entrepreneur-copain . Depuis je ne les aime pas. Ceci étant dit, c'est probablement un avis crétin que j'ai là : le journaliste en question a peut-être changé de mentalité depuis, et il y a plusieurs journalistes dans cette boite.
  2. @octopuce28 : Dis moi, elle est bien jolie ta SFtech jaune fluo. Peux-tu m'en dire d'avantage sur cette combinaison-là en photo ?
  3. @nobubble : par rapport aux plongeurs qui courent après les mérous, ce doit être pour cette raison-là que les scooters sous marins sont interdits. C'est bien dommage, l'idée théorique du tour de l'île de Bagaud (voire Port Cros , soyons fous ) à scooter serait bien sympathique.
  4. C'est à dire ? Eclairages hyper-ultra-trop puissants ?
  5. Je regardais la réglementation du parc national de Port Cros et Porquerolles concernant la plongée. => http://www.portcros-parcnational.fr/fr/download/file/fid/3639 Tout d'abord j'ai été content de voir que la réglementation est stricte . Ensuite j'ai un peu râlé (comme la majorité des gens hein ) en trouvant que certaines choses étaient excessives : exemple le point n°3 qui interdit tout usage d'appareil pour la photo/vidéo. Je me suis persuadé en me disant que c'était probablement par rapport aux éclairages (interdits au même endroit sur le document) qui peut poser problème à la faune sauvage. C'est compréhensible, et tous comptes faits ok c'est pas plus mal que ce soit interdit . Je continue ma lecture du document, et un peu plus bas je souris : la plongée de nuit est autorisée à certains endroits (article 7). Avec une pointe d'humour, je me dis que ça doit être cocasse les plongées nocturnes sans éclairage . Une mini boulette administrative, ce sont des choses qui arrivent à tout le monde. Par contre, ailleurs sur ce même site web, je lis avec stupeur que la pêche (pour les professionnels et aussi les amateurs) peut y être autorisée : http://www.portcros-parcnational.fr/fr/download/file/fid/2873 http://www.portcros-parcnational.fr/fr/download/file/fid/2874 Ce n'est quand même pas la place qu'il manque AILLEURS pour pêcher ! (n'allez pas croire que j'encourage la pêche) C'est quoi la morale que tente de nous faire gober le Parc National de Port Cros ? Que des éclairages ça gêne les poissons mais que les même poissons "kiffent" les hameçons ? (n'allez pas croire non plus que du coup je réclame qu'on puisse utiliser des éclairages, non non !) C'est ... affligeant. Question : y a t il déjà eu par le passé des "pressions" de la part de collectifs de plongeurs, via pétitions voire boycott, pour inciter fortement la direction du Parc Nationale de Port Cros et de Porquerolles pour y interdire d'avantage les activités de pêche ?
  6. A Mandelieu ...... le club du Port de la rague ? Interessante ta vidéo youtube. Merci. Remontée assistée, par plongeur BM, sur plongeur SM, secouriste dans le dos du secouru, en étanche tous les deux : clap clap clap. A noter que si tous les plongeurs étaient équipés d'un élastique (qu'on peut serrer) au détendeur de secours, ça éviterai au secouriste de devoir maintenir détendeur dans la bouche du secouru. J'ai jamais fait d'exercice (et encore moins de réel) de remontée assistée lorsque l'un des deux (ou les deux) a une étanche. Et je dirai même + : j'ai un peu oublié, lorsque les deux sont en combi humide, laquelle des deux wing/stab doit être vidée (et laquelle doit être gérée pour la remontée).
  7. @Youdivemecrazy : c'est jouer les apprentis sorcier que de faire ce qu'on croit bon pour la nature. C'est être crédule de se dire «il y a de la vie qui s'y développe, donc c'est bien pour l'environnement». Des parallèles qui le confirment, il en existe plein dans la nature.
  8. Creusons cet argument. Si je prends une centaine de boites de conserve (qui n'ont pas de papier ni peinture ni plastique) et que je les assemble. La taille est donc plus grosse. Selon toi ça fait un récif artificiel ou une pollution ? (pour ma part c'est une pollution évidente. Et j'ai une pensée envers de nombreux bénévoles d'associations qui justement enlèvent les boites de conserve des fonds marins parce que que le métal en mer c'est un polluant)
  9. La question de départ est : «Faut-il immerger de nouvelles épaves ?» . Mon interprétation est : «Est-ce que c'est une bonne idée ?» Pour se faire un avis sur un sujet, il convient de le découper en sous-morceaux : -> Est-ce que les plongeurs vont être contents ? oui -> Est-ce que les plongeurs photographes/vidéastes vont être contents ? oui -> Est-ce que les clubs de plongée vont être contents ? oui -> Est-ce que les pêcheurs amateurs vont être contents ? oui -> Est-ce que les pêcheurs professionnels vont être contents ? oui -> Est-ce que les restaurants qui vendent les poissons des pêcheurs professionnels vont être contents ? oui -> Est-ce que les hôtels et campings à proximité des clubs de plongées vont être contents ? oui -> Est-ce que les commerçants (en tous genre) à proximité des clubs de plongée vont être contents ? oui -> Est-ce que les agences de voyages spécialisées plongée contre être contentes ? oui -> Est-ce l'économie d'une manière générale va relativement mieux se porter ? oui -> Est-ce que les politiciens qui ont donné leur accord (pour l'épave) vont être contents ? oui -> Est-ce que les scientifiques vont être contents (afin de faire de nouvelles études) ? oui -> Est-ce que des subventions vont d'avantage arriver à ces scientifiques (et aux salariés qui en dépendent) ? oui On peut dire à ce stade, que d'un point de vue anthropocentré de court terme c'est SUPER. On sera très tenté d'égoïstement se hâter à répondre à la question «oui oui oui ! il faut immerger de nouvelles épaves !». Pas étonnant que ce sujet est hyper populaire : tout le monde s'en met plein les poches. Pour ma part, si je débranche mon cerveau et que je ne considère que mon plaisir de la plongée, je vais être bien content de plonger sur des épaves. Elargissons... -> Est-ce que les poissons vont être contents ? Cette question me fait penser au philosophe Nietzsche par rapport à la réflexion sur regret ou non d'être né selon les circonstances -> Quel est l'avis des poissons ? ne pouvant pas communiquer avec eux, certaines personnes vont s'abstenir de parler à leur place, d'autres vont être influencé par le paragraphe précédent anthropocentrisme. -> Quel est l'avis de la flore ? Idem précédent, voire pire Elargissons encore ... Sur le plan scientifique d'abord : -> Le point délicat c'est d'écarter les scientifiques qui ont tout intérêt (financier ou autres) à dire que d'immerger de nouvelles épaves n'est pas un problème pour la faune et flore sauvage. Exit ceux qui ne sont pas intègres (je pars du principe qu'il en existe des intègres. Merci de me corriger si vous me trouvez trop naïf) -> Vient ensuite la réaction de «oui mais l'épave est dépolluée». La phrase exacte serait plutôt «l'épave a été préalablement passée entre les mains de professionnels qui ont suivis un protocole pour enlever certains matériaux correspondant à une norme et laquelle a été établie... par certains scientifiques». Il s'agit donc d'une "dépollution" au sens administratif et non au sens "raisonné". -> Ne sont pas considérées comme scientifiques les phrases du type «De toutes façons il y a d'autres pollutions, alors une de + ou de moins...». D'autant + qu'une telle phrase nous ramène au paragraphe de départ sur une vision anthropocentrée de court terme. Etant donné que nous sommes dans la section "Défense de l'environnement" et non dans la section "Addict aux plaisirs" (c'est de l'ironie ), je pense que l'initiateur du sujet ( @JCT1953 ) nous invitait à la réflexion. -> Nous savons que les épaves attirent les pêcheurs professionnels -> Nous déduisons facilement que les pêcheurs professionnels vont mettre leurs filets à proximité (soudainement me viens à l'esprit «l'avis des poissons» écrit + haut) -> Nous voyons sur bon nombre d'épaves qu'au fil des années de nouveaux filets de pêche sont accrochés dessus (c'était hyper prévisible, sauf si on interdit toute pêche dans un rayon de 3 miles des épaves : utopie) A cette histoire de filets s'ajoute la réflexion sur la pollution (une épave en plastique c'est évident, mais pour une épave metallique ça ne saute pas rapidement aux yeux que c'est le même principe). J'avais initié un sujet ici : Enfin, j'aimerai avoir votre avis sur ce scénario imaginaire : Vous allez à la plage. A côté de vous, il y a des enfants. L'un d'eux jette une boite de conserve (qui n'a ni peinture, ni papier, ni plastique) à la mer, tout en s'exclamant «ça fera un récif artificiel pour les poissons». Quel est votre réaction/pensée ? J'ose espérer qu'en sincère amoureux de la nature, le geste de cet enfant vous déplaira. Alors ..... Faut-il immerger de nouvelles épaves ?...
  10. Moi ce qui me chagrine avec ce parachute bi-couleur (à moitié), c'est : - si le parachute est à la verticale et que les 3 quarts de la longueur sont hors de l'eau - s'il n'y a pas suffisamment de poids sur la ligne et que le parachute reste à plat sur la surface
  11. steph753

    PpCO2

    Ne peut-on pas dire que le cerveau (le cervelet pour être exact, confirme moi si j'écris une sottise) est TRES sensible au taux de CO2 (en absolu) ? Quelle est la quantité de CO2 expulsée à 40m comparée à la quantité de CO2 provenant du bloc (lié à la pression ambiante) ? ..... (est-ce que je m'exprime bien? j'en doute...)
  12. steph753

    PpCO2

    Je crois avoir compris (dans cet article) que l'essoufflement est du soit à la densité du mélange, soit à la PpCO2. (à cela se rajoute l'augmentation nette de la PpCO2 lorsqu'on fait un effort, même petit). Du coup, si dans un bloc tu gonfles à 150b d'air, puis tu rajoute 80b d'oxy, eh bien il y aura dans ce bloc moins de CO2 que si c'était un bloc de 230b d'Air. Par conséquent, avec la profondeur, la PpCO2 est moindre dans un bloc de Nitrox que dans un bloc d'Air (à profondeur identique évidemment).
  13. Peut-être ai-je compris ET que je le transcris mal... ... ou peut-être effectivement que je n'ai rien compris (et je ne le prends pas mal du tout... sauf si mépris mais dans ton dernier commentaire ça ne me semble pas le cas ) Je vais retrouver ton long fichier PDF et le relire.
  14. Il y a soit le cas où le DP dit «vous décollez du fond à maxi DTR=XX , sauf si votre mano indique YY bars», soit le cas où on utilise la formule de Bardass : dans ce dernier cas on peut décoller du fond un peu + tôt ... ou un peu + tard selon si on consomme beaucoup ou peu.
  15. Pour une profondeur donnée (fixe), et un volume de bloc connu (évidemment), OUI on peut en sortir un ratio et l'arrondir à la hausse (pour que ce soit plus simple et une marge de sécu). Très vite-fait, Bardass disait plus haut deux consignes de décollage fond avec un 15L pour une plongée sur 40m : soit DTR 35 soit mano qui indique 105b. Le ratio entre les deux est "3". Si ton ordi affiche DTR=20 , tu sais que si tu as bien plus de 60b restants dans ton bloc, toi et ton binôme pouvez regagner la surface tous les deux sur ce bloc en sécurité. Ce calcul (avec un autre ratio évidemment) peut être fait sur d'autres types de blocs (il me semble que Bardass le mentionne très justement dans son long document pdf). Evidemment (du moins je suppose) Bardass n'a pas calculé toutes les configurations de blocs (air) possibles et inimaginables. Donc OUI, avec un bi-S80 on peut trouver le même raisonnement. Aucun reproche Eh bien l'idée est de savoir faire de tête au cas où on n'a pas l'ordi qui fait précisément la fonction que je cherche.... OU de savoir faire de tête au cas où l'hypothétique ordi ton en panne.
  16. steph753

    PpCO2

    L'article indique que tous les plongeurs ne réagissent pas pareil à ce sujet. C'est justement un point intéressant.
  17. Jusqu'en 2011 je plongeais avec un bi S80 relié avec manifold, et je plongeais solo en mer sans sécu surface. Après avoir fait quelques erreurs de planifs sans gravité parce que tout s'est bien déroulé (je pense qu'il faut avoir l'humilité de reconnaitre ses erreur) j'avais beaucoup planché pour trouver "un chiffre" reliant "pression restante" et "DTR" pour les plongées sur 45m de fond. Il me suffisait de multiplier DTR par ce chiffre, et de le comparer à la pression aux manos. J'en parle au pluriel car je partais en début de plongée avec manifold fermé (là aussi, plongeant seul, et après réflexions, j'en étais arrivé à la conclusion que dans mon cas c'était plus safe de partir manifold fermé et de respirer alternativement sur les deux S80 (en BM, reliés, manifold fermé). L'idée était que je puisse faire surface sur un seul bloc, avec une petite marge de sécurité. Ce fameux chiffre, était valable uniquement dans ce type de plongée particulier : bi S80 BM, manifold fermé, solo, ... Je ne pense pas que ce chiffre intéresse du monde. @pmk : si tu me dis que tu es pile dans le même cas et que ce chiffre t'intéresse vraiment, je peux aller fouiner dans mes archives sur mon disque externe. Depuis 2011, ma vie privée a été mouvementée (je ne souhaite pas m'étaler sur cet aspect), et j'ai tout revendu, et je n'ai plus du tout plongé pendant des années (oubliant pas mal de choses, je te l'avoue ). Aucun regret, aujourd'hui je pense qu'avoir un bi-S80 est idiot (pour moi). Avec le recul, ces plongées solo m'ont permis de faire de merveilleuses plongées .... en étant bien plus libre (horaire, jour de semaine, durée, site, etc) que si j'avais été en binôme (ou pire, en structure) ... mais avec le recul (l'âge sans doute) je me dis que c'était idiot de ne pas avoir partagé ces moments formidables : «le bonheur prend tout son sens lorsqu'il est partagé» (c'était ma minute philo ) Bref, depuis quelques temps je m'y remets, en structure, mais avec la sérieuse idée derrière la tête de refaire surtout des plongées hors structures : longues, avec un binôme, et en trouvant la règle adéquate pour planifier de tête avant plongée, et calculer de tête quand décoller pendant plongée. Idéalement il faudrait un ordinateur qui fasse précisément ce dont je cherche : l'algorithme de calcul n'est pas compliqué, mais je ne trouve nulle part ce que je cherche. Concrètement il faudrait un ordi qui calcule : (A-B)*3 / C avec : A : la pression restante B : la quantité d'air nécessaire pour rejoindre la surface avec le SAC moyen depuis le début de la plongée (ou depuis les X dernières minutes), 3 : cas de deux plongeurs non-zens sur un bloc C : conso absolue mesurée instantanée (SAC*profondeur/10+1) ....... et ça sort un décompte en minutes/secondes Grosso modo ça ressemble à cette histoire de GTR sur les Galileo, mais différent, et sans cette "pression de sécurité" qui est inappropriée (sauf dans certains cas très précis).
  18. @bardass : est-ce qu'il y a un ton énervé/agressif dans tes propos ou est-ce moi qui interprète mal ? Pour moi un forum est un lieu de discussions cordiales et bienveillantes. Le mépris et la ridiculisation je sais faire, et ça ne grandira personne que je m'y laisse tenter...
  19. @bardass : je me pose une question en particulier concernant ta méthode... La conséquence va être que les plongeurs vont volontairement sous-ventiler afin d'économiser, et ainsi grappiller des minutes de temps fond grâce à ta méthode de calcul entre la pression restant au mano et le DTR affiché à l'ordi. Mais les plongeurs qui sous-ventilent peuvent, au mieux, avoir des petits maux de tête pendant un petit moment après la plongée. Et au pire ils ... ..... je te laisse lire ceci : https://www.gue.com/carbon-dioxide-narcosis-and-diving Est-ce que ça pourrait être une bonne idée de compléter ta méthode avec un DTR maximum, afin de s'assurer que le plongeur ne sous-ventile pas excessivement ? Je n'assène pas une vérité, je sollicite ton avis.
  20. steph753

    PpCO2

    Je souhaitais vous partager cet article qui m'a semblé intéressant à propos de de l'influence (et conséquences) du CO2 avec la pression https://www.gue.com/carbon-dioxide-narcosis-and-diving Il est en anglais. Vous pouvez utiliser le traducteur google, mais attention la traduction va piquer (il faudra être concentré ). Mon résumé (sous réserve d'avoir bien compris ) : Par vulgarisation, on dit que dans l'air il y a 21% d'O2 et 79% de N2, mais en réalité c'est bien plus complexe. Dans l'air, il y a également 0.03% de CO2 . Et avec la profondeur, la PpCO2 augmente, et le cerveau envoie des ordres. A terre, un sprint par exemple, fait augmenter la fabrication de CO2 et le cerveau envoie l'ordre de ventiler d'avantage pour expulser. En profondeur, cela se traduit (pas chez tous les plongeurs !) par un rythme de ventilation plus élevés, qui lui-même nécessite un tout petit effort... mais avec la profondeur cela influe la PpCO2 : cercle vicieux, s'en suit l'essoufflement. On nous l'a appris, en cas d'essoufflement on s'immobilise, et si ça ne disparait pas on remonte un peu (baisse de la PpCO2), et si ça ne disparait pas "fin de plongée". L'article explique les mécanismes, c'est intéressant. De même, on apprend/comprend alors que l'usage de Nitrox diminue les risques d'essoufflement ... puisque dans le bloc le pourcentage de CO2 est moindre que dans l'air. CQFD. Sur le même sujet (et dans l'article) ça parle des cas où les plongeurs volontairement sous-ventilent pour économiser. Avant la lecture de l'article je connaissais simplement que dans ce cas le plongeur expulse insuffisamment le CO2 (rétention) et fait surface avec des maux de tête. Les conséquences peuvent être + graves ! L'article dit aussi que dans ce cas-là le plongeur s'expose d'avantage à l'hyperoxye (je n'ai pas compris pourquoi, je pensais que l'hyperoxy était uniquement dû à la PpO2 et elle-même uniquement due à la profondeur et non à l'accumulation de CO2). Il faudrait que je relise l'article. Point intéressant (et sans surprise), l'article souligne que tous les plongeurs ne sont pas biologiquement égaux, et que les réactions face au CO2 peuvent être différentes. Ce point évident me perturbe : un binôme à côté de moi peut présenter aucun symptôme (du moins de ce que je connais) et avoir une trop forte exposition au CO2. J'y vois là deux mots (ou maux, sans mauvais jeu de mots) : - essoufflement - sous-ventilation volontaire pour économiser et passer + de temps fond Bref, ce topic s'adresse à ceux qui sont intéressés par ce sujet.
  21. Merci de m'aider à démêler mes pensées/reflexions. J'apprécie beaucoup ta réflexion et ton aide. Je vais aller plus loin : - Effectivement je n'ai pas vu ça (planif du hors case, sur une profondeur donnée, avec une quantité d'air embarquée, avec le binôme qui tête sur mon bloc depuis la dernière minute du temps fond jusqu'à la surface, etc) durant ma formation N3 . J'ai simplement vu pour "planifier sa propre plongée en situation idéale, juste pour soi, avec un bloc 15L, sans pépin, et rajouter 50b" - Lors de ma formation (elle aussi elle date) Basics of Exploration de chez Inner Space Explorer, l'instructeur était sorti du cadre de cette formation BoE en me parlant justement de la planif worst case (à la dernière minute du temps fond, le binôme vient fêter sur mon bloc jusqu'à la surface, les deux sans être zens). Ce sujet a toujours éveillé mes neurones. Lorsque je plonge hors structure, j'ai toujours pris soin de cet aspect, jusqu'à me créer une petite règle (similaire sur certains aspects à celle de @bardass) en 2008. - mais bien (trop) souvent, en plongée en structure, j'ai discuté avec d'autres N3 de la planification et cela a toujours (ou presque) été sujet à débat (qui pouvait mal virer parfois «oh t'es chiant, on plonge on s'en fout, les stats montrent que par rapport aux nombres de plongées il y a très peu d'accidents, c'est rare». Sans doute avaient-ils la même formation (N3) que moi pour mon N3 ... - on revient donc à se cacher dans les jupons du DP pour compter sur ses consignes (ce qui, comme tu me corriges bien, n'est pas son rôle au départ... ou du moins les plongeurs N3 devraient être capables de faire leurs propres calculs et arriver aux même consignes s'ils ont un bloc 15L) On en revient à mon interrogation de longue date : «Ca serait intéressant d'avoir une règle de calcul simple, permettant de déterminer la ''pression de décollage'' ou DTR max (premier des deux critères rencontrés OU un lien entre les deux), pour une profondeur X et pour une quantité Y d'air embarqué.» Exemple fictif : je vais dans une structure avec un ami, tout deux avons un mono 18L d'air, et nous voulons faire une plongée carrée sur 40m. Il y a de fortes probabilités que ce soit nous qui indiquons notre planif au DP (plutôt que lui nous dise que le décollage du fond se fasse dès qu'il y a X au mano ou Y de DTR). Remarque : j'ai écris volontairement "mono 18", mais j'aurai pu écrire bi 8.5 ou bi 10 ou bi 6.8 à 270b ou bi 12 200b ou bi12 230b , etc. Bref on s'égare du sujet du topic. Mes plus plates excuses.
  22. Je ne souhaite pas partir dans l'engrenage des réponses méprisantes (c'est tellement facile, et je peux être très bon/con à ce jeu là). Pour l'histoire des parachutes, il y a des situations où il n'y a pas de sécurité surface. Intéressante question/remarque. Dans mes souvenirs, il me semble qu'on m'a simplement posé deux-trois questions sur ce thème, mais uniquement dans le cas où tout se passe bien (planifier que pour moi) ET uniquement dans le cas où j'ai un 15L sur le dos ET uniquement dans le cas où il y a un DP qui donne ses consignes. On ne m'a pas appris (j'aurai beaucoup aimé) à planifier les cas où il n'y a pas de consignes de DP _ET_ peu importe le volume du bloc emporté _ET_ à une profondeur donnée _ET_ dans le cas où à la fin du temps fond le binôme vient fêter sur mon bloc jusqu'à la surface en étant tout deux pas zen et avec une légère majoration des paliers (celui qui me dit que tous ses paliers de 3/6/9m il les fait à pile -3.0m / -6.0m / -9.0m j'aimerai bien m'entretenir avec lui ). Normalement oui. Mais j'émets un doute concernant iDeco Pro. Ca explique/confirme certaines de mes pensées.. Nous sommes absolument d'accord.
  23. @bardass : notre incompréhension était là où je pensais : confusion entre chiffre de temps fond sans tenir compte de la durée de descente et chiffre du timer depuis que le plongeur a quitté la surface. Je pense également cerner un autre problème : ma formation N3 . Même si elle date un peu, je n'ai pas souvenir qu'au cours de cette formation on ne m'ait pas appris à calculer moi-même ces deux consignes que tu citais dans ton avant dernier commentaire. On m'a fait me reposer sur le DP. Dans un sens ça fait partie des rôles du DP (de dire ces deux consignes) .... Mais d'un autre côté il y a pas mal de N3 qui plongent hors structure (donc sans consigne du DP) et qui sont sensés savoir planifier leur plongée, ainsi que celle "worst case" (où le binôme va venir têter dessus à partir de la fin du temps fond max jusqu'à la surface, le tout sans forcément faire des paliers parfaits comme des robots). Est-ce qu'il y a eu un loupé lors de ma formation N3 ? ou est-ce le calcul de ces deux consignes (DTR max ou pression de décollage, pour une profondeur donnée, pour une quantité d'air embarquée) ne font volontairement pas partie de l'enseignement aux N3 FFESSM ?
  24. @bardass : je vais reprendre tes mots : avec les consignes DP "DTR 15 et pressions e décollage de 80b avec 50b de pression de sécurité", sur une plongée carrée en mer à 40m, tu es sur un runtime de combien ?
  25. @bardass : tu te doutes que je t'ai notifié volontairement . Ta méthode me plait beaucoup, elle est sincèrement très intéressant, et (à mon sens) il ne lui manque pas grand chose pour être parfaite. Je l'ai bien comprise (par contre je te l'accorde que je suis allé un peu rapide dans mon commentaire un peu + haut). Si ta méthode incluait uniquement un calcul ne tenant pas compte des consignes du DP, on toucherait-là le graal : à la première des deux consignes (selon ta méthode v2.0 ) atteinte, on décollerait du fond. Ce petit truc qui me chagrine dans ton intéressante méthode, c'est exactement le même truc qui me chagrine dans cette fonction sur les Galileo (d'où le fait que je t'ai notifié pour te faire réagir) : la consigne du DP me semble perfectible. Par contre il faut qu'on creuse se désaccord : Avec iDeco Pro , GF85/85, plus haut palier à 3m, 40m, décollage lorsque l'ordi affiche "26minutes", le logiciel me donne un runtime de 52 minutes. Pour avoir un runtime de 60 minutes, il faut que je mette GF 70/75 : je doute que tu aies pris ça comme paramètres. Ou alors ....... Ou alors la confusion viens de ce à quoi correspond ces 26 minutes : commencent-elle une fois qu'on quitte la surface ou une fois qu'on est arrivé au fond ? Sur les logiciels de déco on paramètre la vitesse de descente. Sur le miens j'ai indiqué Descent 20m/min : Si j'indique sur iDeco Pro "28min", ça devrait signifier 2 min pour la descente et 26 au fond : avec un GF 85/85 ça me donne un RT de 58min , GF80/80 RT=62min . Ça me plairait qu'on démêle ce petit point.
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