Jump to content
Plongeur.com - Le site de la plongée sous marine

Tarpon

Membres
  • Posts

    408
  • Joined

  • Last visited

Everything posted by Tarpon

  1. Allez, c'est reparti... D'après ce que je lis dans ton post, t'as déjà pris la décision de pas te laisser faire et de retourner au jus. Donc c'est gagné. Deux-trois plonges de pirate comme ça, avec le buddy qui va bien, et tu te poseras plus de question.
  2. Y a qu'une seule "grosse" structure à Bouillante, c'est les Heures Saines. Considérer le CIP comme grosse "usine" c'est oublier de décrire leurs barcasses alu... Sont peut-être gros en métropole, mais en Guadeloupe c'est à taille humaine, quand-même. Les sites des Ilets, tout le monde fait les mêmes (y compris les clubs extérieurs à Bouillante et qui viennent de loin). Regarde les locaux (bureaux) à Bouillante, compare les prix, mais regarde surtout les bateaux...
  3. Oups. Oui 20 mètres, la RSE. C'est déjà bien suffisant.
  4. Je ne m'exprimerai pas sur le bien-fondé d'une RSE sur 40 mètres (nan, pas du tout !). Elle existe ; faut se la taper si l'on prétend vouloir se frotter au N4. Pareil pour le parachute lancé tout au fond sans dévidoir (remarque, le plus ch... c'est de refaire ses noeuds de chaîne sur le bateau après l'exercice ; vite la drisse de 25 ou 30 mètres...). Par contre, pour la mauvaise expérience et le stress actuel, le temps va faire son job. C'est comme quand tu te fais vraiment chaud en voiture, genre bel accident, bagnole bien touchée ou foutue mais toi, le conducteur, ça va. On s'y remet, pas le choix. Bien sûr pendant une semaine ou deux, on psychote un peu. Puis les automatismes reprennent le dessus. Fais-toi plaisir sur quelques explos pas très loin et t'oublieras ta hantise. Du reste, on a tous tendance à oublier un peu vite que l'eau, notre terrain de jeu (notre bac à sable) favori, c'est un élément hostile quand quelque-chose va de travers. Tu as vécu un petit rappel à la réalité, rien de plus. Y en aura d'autres.
  5. Bjour, De nombreux clubs proposent ce genre de services sur place. A vérifier avec la ou les structure(s) proches de là où tu comptes plonger.
  6. http://www.mersante.com/dossier11.htm , paragraphe PATHOLOGIE GASTRO-INTESTINALE BAROTRAUMATIQUE (milieu de document). http://www.med.univ-rennes1.fr/etud/med_travail/cours/travail_en_milieu_hyperbare.html , paragraphe 3.1 Accidents mécaniques : barotraumatismes (milieu du doc). http://theorieplongee.free.fr/index.php?option=com_content&task=view&id=61&Itemid=55 http://www.plongeur.com/forums/archive/index.php/t-6370.html http://www.chu-angers.fr/?IDINFO=23026_23151 , paragraphes "La colique du scaphandrier" et "Les lésions pariétales gastriques" (milieu du doc). http://www.cmj.hr/2002/43/1/11828558.pdf (en Anglais, mais très instructif). Biblio : Lundgren CE, Ornhagen H. Nausea and abdominal discomfort - Possible relation to aerophagia during diving: an epidemiologic study. Undersea Biomed Res 1975. 2(3): 155-160.
  7. Il me semble que c'est pas ce qu'on t'apprend, chou... (remonter la personne genre intervention GIGN). On t'apprend à aller voir ce qui se passe et, le cas échéant, à décider de la conduite à adopter. Dans certains cas, faudra remonter (et là t'es pas obligé non plus de ceinturer ta "victime"), dans d'autres cas, non. Souvent, c'est la profondeur d'évolution qui va dicter la meilleure (ou la seule) décision à prendre, suivant le souci ou le problème rencontré. Je ne vais pas détailler au point de faire un catalogue de toutes les situations possibles, mais sortez-vous de la tête que vous "devez" intervenir systématiquement, et que "intervenir" signifie sytématiquement "prise sauvetage" et remontée. C'est assez rare, en fait. Ne perdez pas de vue non plus que tous les plongeurs sont des individus différents, que souvent on les connaît pas du tout ou très peu, et qu'une certaine courtoisie (ou méfiance ; disons "réserve") est toujours de mise. Vous ne sautez pas au cou de toutes les personnes que vous croisez dans la rue, bon ben sous l'eau ça reste vrai aussi. Surtout si c'est vous qui croyez avoir identifié un pépin chez quelqu'un d'autre qui n'a rien signalé du tout. Je ne détaillerai pas non plus les "mytho-problèmes" signalés par des plongeurs qui cherchent juste à écourter la promenade, et c'est d'ailleurs pas une bonne idée de poser en principe que ça arrive... mais ça arrive (gardez un oeil sour le plongeur qu'est à la traîne, en pleine eau - souvent plus haut que le reste de la palanquée - et qui ne regarde et ne s'approche de rien, fait beaucoup de bulles, ou n'a visiblement pas envie de continuer à palmer ou d'entrer dans une grotte ou une épave). Après tout, le niveau d'une palanquée c'est le niveau du plongeur le moins expérimenté, et les limites de temps et de profondeur seront également celles que la tournure des évènements (ou la mauvaise volonté d'un participant) va dicter... Faut se faire une raison. Et appliquer dans ce cas LA règle d'or : les explications orageuses, c'est en surface, de retour au bateau, pas sous l'eau...
  8. Bjour, En général, on te demande les 2, AFPS + RIFAP. L'AFPS, tu l'as déjà, mais comme y date y te faudrait un recyclage (pour bien faire, au moins tous les 2 ou 3 ans)... Le RIFAP, ça sera une formalité mais ça nécessite quelques séances dans l'eau. Souvent, les clubs organisent des sessions AFPS+RIFAP, l'un à la suite de l'autre. Pour l'AFPS, un week-end suffit (y en a même qui le passent en une seule journée...). Pour le RIFAP, faut quelques séances, en général en piscine. On t'a pas informé dans le club où tu prépares ton n4, ou t'as pas de club ?
  9. Petite rectification gastronomique (euh... presque), les bokits c'est juste des sandwichs ; c'est le nom du "pain" (sorte de pâte à beignet assez grasse). On met ce qu'on veut dedans, morue ou poulet, maquereau... Allez, à moins qu'on me déplace ou qu'on m'édite, petit plan de survie de la Malendure Beach : - pour les casse dalle vite fait, y a deux camions (un jaune, un blanc). Mon préferré, c'est le blanc (demander Pierre Lise, la charmante dame au grand sourrire). Testez le sandwich à la viande à la sauce "chien". Sinon y a un snack à côté, sous toile de tente, mais c'est pas la joie (chez Mélo). - De l'autre côté de la route, y a le café-restau chez Marie Céline et Sonor. Très bons colombos, en salle, et également sandwichs, au bar (celui à la viande est pas mal du tout). - Sur la plage, au fond (côté lolos), y a le mythique "Coucher Soleil". Y manger le soir et essayer les brochettes de poisson. Elles sont redoutables, et les assiettes sont également imposantes. Pas facile de finir... - Sous le porche en bois, y a souvent (tous les jours ou presque) de la vente de gateaux faits maison. Essayer (absolument) le "sucre coco" (coco caramélisée à la badiane) ainsi que les "tourments d'amour" à la goyave. Moi je dis ça vaut le Tob'...
  10. Bon, allez, une petite dernière pour la route... Tybo, si tu veux (essayer de) comprendre ma réaction à ton post, je ne peux que t'inviter poliment à le relire. C'est vrai que l'utilisation des citations donne d'emblée un caractère aggressif aux posts, mais bon parfois c'est nécessaire, notamment lorsqu'il y a énumération d'arguments différents. Tof, c'est pas toi que je taxais d'intégrisme, et je n'ai mis en doute l'expérience de personne. mais je termine d'abord avec Tybo puis je reviens vers toi... Tybo, à nouveau... Non, les purges ne sont inutiles. Tu vois, c'est ce genre d'arguments qui me fait bondir. Tu aurais pu, au lieu d'asséner tes "vérités" hautement discutables (on y est encore), préciser pourquoi tu préferes t'en passer. Ne t'en déplaise, tout le monde ne se la pète pas avec une ouinge "épurée" et les incidents dus au matériel sont excessivement rares, surtout à ce niveau. Alors d'accord, y a toujours un risque, mais il peut provenir d'un autre équipement aussi, tout comme tu peux te casser la jambe en embarquant ou te faire renverser par un bus en face de ton club. Tout est affaire de présentation des arguments. Nous sommes bien dans la salle "débutants", alors tu pourrais prendre le temps de t'expliquer avant de débouler avec une vision du matériel qui n'est pas, de loin, celle de la majorité des pratiquants qui n'ont, par ailleurs, aucun problème avec ce qu'ils utilisent d'ordinaire. Je ne suis pas le seul à avoir réagi à tes propos, et pourtant Balane et moi ne sommes pas toujours du même avis, loin s'en faut. Alors épargnez-nous le diktat du long hose et de la wing à purge basse unique. Au moins dans cette salle, siouplaît. Oui une purge peut se boucher à cause de débris, etc. Mais alors va jusqu'au fond de ton raisonnement type DIR et mentionne aussi le type de détendeur qu'il faut absolument utiliser dans cette optique (démontable dans l'eau), le long hose, la wing stream-lined avec la lampe sous l'aiselle gauche, le bloc du phare sur la hanche droite, etc., etc. Là au moins on verra tes couleurs. Faut arrêter aussi avec les justifications hasardeuses, genre choc ou arrachage du tuyau si on tire sur le fenstop. Christophe... Ben ça va peut-être te surprendre mais moi j'entretiens mon matos (et pas que le mien...) et je démonte le DS chaque fois que le stab va dans la valoche ou que je rince. Bref, je sais dans quel état sont toutes les purges, les cordons et les joints. Et non, bien essayé mais il existe (dans mon esprit du moins) une différence entre "plus sécurisant" et "plus sûr". Plus sécurisant (et note bien le "pas nécessaire") c'est surtout dans la tête de l'utilisateur qu'est barré dans un trip "zéro risque" ou plutôt "le moins de risques possible". Dans ce cas, faut encore une fois pas oublier le reste des modifications à apporter à son matos (cf. DIR long hose et patati patata). D'autre part, l'usage même d'une wing ne me semble nécessaire que dans l'exemple cité, c'est à dire l'utilisation de plusieurs blocs, d'où la nécessité d'une config "lisse" sur l'avant du gilet (pas d'accessoires inutiles, pas de cordons ou de purges, etc.) ainsi qu'un gros volume de poussée. Mais même avec un stab "classique", je ressemble pas à un sapin de Noël.
  11. Bonjour Christophe et Tonio. Faut arrêter avec les affirmations à l'emporte-pièce, surtout couplées à de mauvais exemples, surtout en matière de sécurité. En plus j'aime pas l'intégrisme, vous savez. Je ne crois pas qu'il se vende de stab "dangereuse", juste quelques systèmes plus ou moins bien pensés, plus ou moins adaptés à tel ou tel type de plongée, apportant plus ou moins de confort. - Les purges ne sont pas dangereuses, - Une purge haute a autant de chances de lâcher qu'une purge basse (et inversement), - Un fenstop a autant de chances de lâcher qu'une purge, haute ou basse (et inversement). Ce n'est que dans le cas précis de la plongée profonde, voire multi-gaz qu'il peut devenir utile (j'ai pas dit nécessaire) de sacrifier un peu du confort d'une stab "multi-purges" pour un matériel plus sécurisant.
  12. Faire le Sec 4 fois. Les épaves sont vraiment très très quelconques aux Ilets. Le Gustavia a "l'avantage" d'être à 40m (ou 34, ça dépend où on s'arrête) et d'accueillir quelques barracudas ainsi qu'en général de très gros anges français, mais question concrétions et colonisation, c'est pas terrible. Le Franjack est un peu plus colinisé, mais bof. L'Augustin est trop récent, rien à voir.
  13. Consternant. Le fenstop ça sert principalement à purger en début de plongée pour pas traîner en surface, ou éventuellement en cas d'urgence si on remonte trop vite, mais c'est tout. Pas question non plus de tirer comme un boeuf ; du reste ça ira pas plus vite. Tiens, elle est bien aussi, celle-là... Ben tu te redresses un peu. D'autre part, pour utiliser la purge basse qui est souvent latérale, faut aussi rouler un peu sur le côté, si on a besoin d'efficacité. Sans oublier que malgré ce bel exemple théorique, on est rarement tête en bas très longtemps, sauf lors de la descente initiale, et là on est censés avoir purgé tout ou presque, donc à priori y a vraiment pas besoin de purger à nouveau... MDR Tu devrais plutôt t'inquiéter de protéger ta robinetterie si tu as l'intention de te cogner ou de râcler la roche... Sans mentionner le fait qu'une purge ça lâche toujours en tirant sur le cordon, et ce quelle que soit sa position, haute ou basse.
  14. Moi aussi j'aime bien me coucher sur le sable, mais c'est juste pour jouer avec les anguilles jardinières. D'ailleurs, en parlant d'hétérocongre(s)...
  15. Basse Terre, les Ilets Pigeon. Pour l'hébergement, juste en contrebas du Paradis Créole (Hôtel) y a le Nid Tropical (Bungalows) qu'est vachement sympa aussi.
  16. Ben avant 1998 on se posait pas ce genre de questions... Un N2 qui descendait à 70 ou 80 et en revenait vivant, ça faisait pas la une des journaux, c'était tous les jours. Et aucun n'était corailleur ou plongeur du bord. Allez ouste, je remonte, c'était juste un petit un coup de palme pour réveiller le léviathan.
  17. Chez PADI je sais plus, mais pour la FFESSM le baptême s'effectue sur un site dont la profondeur n'excède pas 6 mètres. Le baptême lui-même se fait en général vers 4 mètres de profondeur. Dans tous les cas la profondeur où évoluent l'encadrant et le débutant lors du baptême ne doit pas être supérieure à 6 mètres (ce qui suppose déjà qu'on rase le fond, ce qui ne présente aucun intérêt, surtout pour un baptême). Et le moniteur est seul avec la personne à qui il fait faire le baptême (on ne baptise qu'un seul débutant à la fois chez la FFESSM. C'est différent chez d'autres fédérations). Ceci dit, rien n'empêche un plongeur confirmé (déjà baptisé et ayant quelques plongées à son actif) d'accompagner un baptême (le moniteur et le baptisé). D'autre part, rien n'interdit de laisser les futurs baptisés nager en PMT autour du bateau jusqu'à ce que leur tour arrive. ;)
  18. La plupart des accidents ou incidents sont dus, à la base, à une mauvaise gestion de l'air. Les problèmes de matériel sont très rares.
  19. Ben, en reef no deco two tanks dive ça sera plutôt 1 plonge à 20 m pendant 1 heure, 20 à 30 minutes de pause, puis rebelotte 1 heure ou 45 minutes à sensiblement 20 mètres aussi... Du coup tu passes le reste de la journée à faire tes petites bulles et à les évacuer... Mais pour revenir à la question, je serais également d'avis que la plongée unique est plus sûre qu'une initiale puis une successive. Ne serait-ce qu'à cause de la remontée de la première. Une désat ça fatigue moins l'organisme que deux. Mais p'têt que j'me gourre...
  20. Euh, CRigolo, c'était une réponse aux arguments de sf06, développés à plusieurs reprises (posts 67, 69, 71, 81...). Du reste, on parle pas de profondeur maximale atteinte, mais de pratique dans l'espace lointain et au delà. Faut suivre... Moi aussi je suis d'avis qu'il vaut mieux prendre le temps de plonger avant de se mêler d'encadrer. Et à mon sens ça passe par de l'autonomie, donc le N3. Mais je soulignais que de bons N2, voire même de très bons N2, ça existe aussi. Alors dans ce cas, pourquoi pas N2 puis directement N4. Tout dépend de la pratique des plongeurs. De la pratique.
  21. Je suis assez de l'avis du gros machin tout vert et tout poilu, ainsi que des autres, sf06. Sans vouloir relancer la polémique, hein...Des N2 qui ont une bonne pratique de l'explo encadrée à 40, ça existe, bien sûr. Faut pas confondre niveau (brevet) et expérience (pratique). Même chose pour la conduite de palanquée. Des N2 qui sont N2 depuis des années, ne plongent plus qu'en autonomie, et ont accumulé plus de plongées que le N4 tout frais qu'on voudrait leur coller, y en a... Tout comme on peut rencontrer des N4 qui ne sont jamais allés plus bas que 40...
  22. Pas besoin d'imaginer des dauphins, un beau bleu bien bleu, avec de la visi, c'est magnétique... même sans narcose. Je ne connais pas de plongeurs expérimentés que ça ne tente pas. C'est très beau. C'est aussi une question d'ambiance. Pour en revenir au sujet de la narcose, c'est un phénomène inévitable, à l'air, dès 40m. Ceci dit, faut pas confondre sa propre appréhension avec les premiers effets de la narcose. Je veux dire par là que quand on a pas l'habitude de se promener profond, et/ou qu'on connait pas le site, ou les autres plongeurs, ou le guide, on a de toute façon tendance à se surveiller plus, à contrôler ses paramètres plus souvent ; bref, à gamberger plus que d'habitude. La narcose se gère comme et en même temps que l'évolution à la profondeur où elle est susceptible d'apparaître, Boukha. Une explo à 40, et à plus forte raison à 50 ou à 60, c'est pas une 20. On s'économise un maximum, on supprime tous les gestes inutiles et on ralentit tous les mouvements. On fait plus attention à sa respiration, en insistant bien sur l'expiration. Le but, bien entendu, c'est d'économiser de l'air. Bref, on rentre pas en léthargie mais tout est sous contrôle. Calme, zen. Le moindre emballement devient donc suspect. Un plongeur qui s'agite (se déplace trop vite, fait trop de gestes), ou qui a l'air d'angoisser (le regard est très parlant, même à travers un masque), qui fait trop de bulles (respire trop souvent et consomme trop compte-tenu de la profondeur), ou qui regarde son ordi et son mano toutes les dix secondes, eh ben on va le voir et on lui demande si tout baigne. S'il a l'air stressé ou si la façon dont il repond est un peu suspecte (trop vive ou au contraire trop hésitante), le mieux c'est de remonter sensiblement. Pas de mettre un terme à la plongée, mais de continuer la promenade à une profondeur moindre. Evidemment, c'est facile sur une roche ou sur un tombant, mais pas toujours possible sur une épave. De même, si on se sent pas tranquille, pas à l'aise, faut pas hésiter à proposer au guide ou au plongeur qui conduit de remonter un peu. Début de narcose ou pas, ça vaut jamais la peine de se gâcher le plaisir.
  23. Série à thème une murène peut être soit très affectueuse, soit d'une patience admirable.
  24. Je vous invite à lire un article de fond très poussé et très intéressant de 6 pages concernant la narcose dans le numéro d'Août 2006 de "Pour la Science". L'article est écrit par un neurobiologiste et décrit à la fois la narcose aux gaz inertes et le syndrome nerveux des hautes pressions. Symptomes, mécanismes, théorie lipidique, théorie protéique... Tout y est ou presque. Must read.
  25. Oui, certes, mais pas vraiment, au final... Tous les clubs proposent des forfaits pour les formations, incluant cours théoriques et plongées techniques. Le prix des plongées d'exploration varie également d'un club à l'autre et suivant les destinations ; des forfaits sont également proposés, en général sur la base de 6 ou 10 plongées, voire plus... Accumuler de l'expérience personnelle (plongées d'exploration, celles que tu fais hors formation), c'est se frotter à des types de plongées différents, donc à des structures différentes, donc à des tarifs différents... PADI est légèrement plus cher que les autres, mais c'est un système business qui permet de travailler en club (contre rémunération) "assez tôt", dès la certification Divemaster. Dans le système fédéral français, point de salut hors du BEES 1, et ça c'est assez long quand même et pas facile du tout. Reste sinon l'enseignement bénévole, à des degrés d'encadrement et de responsabilités moindres. Au niveau fédéral en france ça commence dès le niveau 2 ou le niveau 4, avec la formation d'Initiateur club. Mais un N2 Initiateur n'enseigne qu'en piscine, en structure associative, et même si ses responsabilités peuvent être énormes, ses prérogatives d'enseignement restent très limitées.
×
×
  • Create New...

Bonjour,

 

logo.png.c7536bd9e68359a8804d246d311256bd.png

 

L'ensemble des services de Plongeur.com sont gratuits et c'est grâce à la publicité que vous pouvez en profiter. Or il semble que vous utilisiez un bloqueur de publicité.

Si vous aimez le site et que vous voulez pouvoir en profiter longtemps, merci de désactiver votre bloqueur de publicités lorsque vous naviguer sur Plongeur.com.